Revue de presse théâtre
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LE SEUL BLOG THÉÂTRAL DANS LEQUEL L'AUTEUR N'A PAS ÉCRIT UNE SEULE LIGNE  :   L'actualité théâtrale, une sélection de critiques et d'articles parus dans la presse et les blogs. Théâtre, danse, cirque et rue aussi, politique culturelle, les nouvelles : décès, nominations, grèves et mouvements sociaux, polémiques, chantiers, ouvertures, créations et portraits d'artistes. Mis à jour quotidiennement.
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May 12, 2015 4:05 PM
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Le Projet Penthésilée de Catherine Boskowitz - RFI

Le Projet Penthésilée de Catherine Boskowitz - RFI | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié sur rfi.fr :

 

C’est l’histoire d’une pièce que le grand écrivain allemand Goethe jugeait inmontable. Un drame écrit par autre Allemand, le dramaturge Heinrich von Kleist. Penthésilée, l’histoire de la reine des Amazones, ce peuple de femmes guerrières, qui ne capture des hommes que pour leur faire des enfants avant de les remettre en liberté. L’histoire d’une femme amoureuse d’un homme, Achille, rencontré sur le champ de bataille. Doit-elle le tuer comme la loi l’exige, ou doit-elle laisser parler son cœur et violer la règle ? 200 ans après le suicide de Kleist, Catherine Boskowitez présente sa Penthésilée à elle, incarnée non pas au passé, mais au présent par Nadège Prugnard, et nourrie d’images, de parcours et de discours contemporains. « Le projet Penthésilée » est à voir jusqu’au 31 mai 2015 au Théâtre d’Ivry-Antoine Vitez.

La pluridisciplinarité et le caractère multiculturel de l’œuvre de Catherine Boskowitz, on les retrouve également au sein du Collectif 12 qu'elle a fondé à la fin des années 90. Frédéric Fachéna, le co-directeur artistique vient parler des nombreux projets de ce collectif inventif et ambitieux.

 
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May 11, 2015 6:19 PM
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De l'inculture des élites - France Culture

De l'inculture des élites  - France Culture | Revue de presse théâtre | Scoop.it

La revue de presse culturelle d'Antoine Guillot, le 11 mai 2015, émission "La Dispute" :

 

Malgré les "pactes pour la culture" claironnés par le ministère du même nom, la culture reste la variable d'ajustement de nombreuses collectivités en ces temps de baisse des dotations de l'Etat. Un inintérêt pour le service public de la culture qui reflète les pratiques des élites françaises...

 

 


 
“La ministre de la Culture Fleur Pellerin prévoit qu’une « quarantaine » d’agglomérations en France seront signataires à la fin du mois de mai du « pacte pour la culture » proposé par le gouvernement les incitant à préserver les crédits de la culture dans leur budget, a-t-on pu lire dans La Croix. Lancé en janvier dernier, ce pacte prévoit que l’Etat stabilisera ses financements pour une durée de trois ans pour les villes et agglomérations signataires, confrontées à des arbitrages difficiles mais qui auront décidé de ne pas sacrifier d’équipements culturels.” Oui, parce qu’en général, comme nous l’avons déjà beaucoup raconté ici, et comme Jean-Paul Angot, le président de l’Association des Scènes nationales et directeur de la MC2 Grenoble, s’en désole auprès de Joëlle Gayot dans Télérama, “la culture est devenue la variable d’ajustement des collectivités pour qui la baisse des dotations de l’Etat ne peut rester sans conséquence. Les arbitrages politiques locaux ont toute latitude pour faire porter sur telle ou telle part de leur budget cette sous-dotation. Or, des conservatoires aux grands établissements, personne n’échappe à la baisse des financements. Il n’y a quasiment pas un seul théâtre qui ne subisse de réductions. Ce mouvement marque une volonté de restriction avec, en sous-texte, cette idée : la culture, ça coûte trop cher.”
 
"Une France de boutiquiers"
 
“Certes, la crise est là, qui touche tous les secteurs de la société. Mais ce n'est pas seulement d'argent qu'il s'agit, estime Fabienne Darge dans Le Monde. Toute une génération de politiques et de « décideurs » semble n'avoir plus aucune notion de ce que le service public du théâtre (de la culture en général, ou de l'audiovisuel, ou…) signifie. Les fondamentaux sont perdus, le socle théorique et politique qui a fondé tout cet édifice, et que l'on pourrait résumer par la fameuse phrase de Jean Vilar – « le théâtre, au premier chef, est un service public, tout comme le gaz, l'eau, l'électricité » –, est devenu complètement friable. On coupe les budgets non seulement parce que l'argent manque, mais parce qu'on n'a plus de vraie notion de la mission, et des enjeux – alors même que les politiques, de droite ou de gauche, agitent, depuis les événements de janvier, le terme de « république » comme un mantra. Le metteur en scène Jean-Pierre Vincent, qui […] est devenu, à 72 ans, la conscience politique et réflexive du théâtre français, n'y va pas par quatre chemins. Citant le philosophe allemand Theodor W. Adorno, il parle même d'une « désartification » d'une élite politique et médiatique devenue, selon lui, « déculturée », et qui méprise le théâtre et « l'intelligence critique qu'il permet ». « La dégradation des moyens économiques a permis une libération de la paresse intellectuelle, analyse-t-il. On est revenu aujourd'hui, alors même que nous sommes sous un gouvernement de gauche, à une France de boutiquiers, digne de celle que représentait Labiche dans ses pièces. La vie théâtrale en France est d'une créativité et d'une vitalité foisonnantes, mais elle n'intéresse pas les personnes en situation de pouvoir, qui semblent avoir perdu toute notion de ce que sont l'imagination et la gratuité ", ajoute le metteur en scène. Cette perte de visibilité du théâtre est en général justifiée, là aussi, par des arguments comptables. Les statistiques nous apprenant que 8 % de la population française fréquente les théâtres, et que les jeunes mettraient peu les pieds dans les salles, on ne pourrait décemment continuer à subventionner à cette hauteur un art aussi « élitiste ». […] Le paradoxe, c'est que le théâtre est taxé d'élitisme par une élite qui n'y va pas, quand elle fréquente l'opéra, qui reste un art moins présent dans la vie courante des jeunes gens d'aujourd'hui.”
 
"On n’est pas obligé d’être tous les soirs au théâtre pour concevoir la nécessité d’une politique culturelle . Encore faut-il s’y rendre assez souvent pour être cultivé soi-même."
 
« Les politiques nous méprisent et aussi l’intelligence critique que permet le théâtre, renchérit Jean-Pierre Vincent dans une interview à Télérama, en réaction aux propos de Manuel Valls sur le supposé « silence » des hommes et femmes de culture face au danger du Front national. Combien de fois ai-je entendu : “Vous n’intéressez personne !” Si eux s’intéressaient davantage à nous, venaient aux spectacles, ils verraient comme nos publics sont jeunes et enthousiastes ; et nos engagements omniprésents. » Omniprésent Jean-Pierre Vincent, qui ouvre également d’un billet titré « Alerte ! » un tout nouveau et passionnant trimestriel, théâtre(s), qui “veut apporter « un regard neuf, vivant et engagé » sur l’actualité de la création mais aussi sur tous ceux qui la font.” “On n’est pas obligé d’être tous les soirs au théâtre ou au concert pour concevoir la nécessité d’une politique culturelle, nuance Jean-Pierre Vincent dans son billet. Encore faut-il s’y rendre assez souvent pour être cultivé(e) soi-même… […] Oui, notre société est devant l’urgent problème de l’exclusion, culturelle en particulier. Nos compagnies, théâtres, scènes nationales, redoublent quotidiennement d’inventions pour combler cette faille, à leur mesure. Les élus ne manquent pas de nous demander, tout aussi quotidiennement, de résoudre ce problème devant lequel ils sont impuissants. Mais tout cela passe par notre possibilité de créer, de nourrir l’imagination et l’esprit critique de nos contemporains. Sans art, pas de démocratisation possible de l’art ! L’art est pédagogique en tant qu’art et non en tant qu’art pédagogique, car alors il n’est rien, et le rien ne peut rien enseigner. Les « exclus » ne sont pas si déculturés qu’on ne le croit, poursuit le metteur en scène, mais il faut absolument parvenir à un ressaisissement des « inclus » sur la fonction réelle et active de l’art dans notre société. Pour cela, le Président de la République et son gouvernement ont des projets en or entre les mains : le projet de loi sur la création – mais lequel et pour quand ?, la loi sur la décentralisation – mais le mot « culture » y sera-t-il même présent ? Autant d’occasion pour vivifier le débat, les prises de conscience, les perspectives et les vraies réformes.

 

 

Extraits de presse sélectionnés par Antoine Guillot pour l'émission La Dispute

http://www.franceculture.fr/emission-revue-de-presse-culturelle-d-antoine-guillot-0

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May 11, 2015 4:51 PM
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Le Kunsten fête ses 20 ans, en toute déraison

Le Kunsten fête ses 20 ans, en toute déraison | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Brigitte Salino dans Le Monde :

 

Tout arrive, quand on a 20 ans. Le Kunstenfestivaldesarts de Bruxelles vient de le prouver. Pour l’inauguration de sa vingtième édition, vendredi 8 mai, il a reçu la visite d’une reine et de deux ministres de la culture. A 17 heures, Mathilde de Belgique a assisté à la nouvelle création de la chorégraphe Anne Teresa De Keersmaeker, My Breathing Is My Dancing. C’était une première pour la reine des Belges, venue sans son époux, le roi Philippe, en mission diplomatique en Chine.

En début de soirée, un autre événement a eu lieu : Joëlle Milquet et Sven Gatz, les ministres de la culture de la communauté française de Belgique et de Flandre, ont prononcé un discours commun. Tous les deux appartiennent à des partis modérés (le Centre démocrate humaniste wallon et l’Open Vld flamand), mais il n’est pas fréquent qu’ils apparaissent ensemble.

Vers 19 heures, ils sont montés sur un podium dressé dans la rue, devant le Beurssschouwburg, le centre névralgique du festival. Ils ont parlé d’une seule voix, dans les deux langues, pour fêter l’anniversaire du Kunsten, et annoncer des projets. « Nos prédécesseurs, ont dit les deux ministresen poste depuis 2014, ont signé des accords avec tous les pays du monde, mais pas avec la Belgique. Nous devons faire preuve de modestie pourle passé et de beaucoup d’ambition pour le futur. » Pour resserrer les liens entre les communautés de leur pays, Joëlle Milquet et Sven Gatz vont créer en 2016 un festival consacré à l’art numérique. Cette première, qui aura lieu à Bruxelles, la seule ville de Belgique où cohabitent vraiment Flamands et francophones, devrait être ensuite étendue à tout le pays.

 

 (...) 

Alors, nous les vîmes, ces femmes. De tous âges, de toutes tailles et de toutes morphologies, unies dans un même mouvement : plantées sur leurs pieds, comme fichés dans le sol, elles lancent leur tête d’arrière en avant. Leurs bras restent le long du corps, leurs torses oscillent brusquement, leurs cris se mêlent et se répondent. Certains semblent troués de douleur, d’autres exultent d’une joie hurlante. D’où viennent-ils, ces cris ? se demande-t-on, saisi par leur puissance. Et ces têtes obsessionnelles, qu’expriment-elles ? Les femmes ne forment pas un cercle, elles sont disposées dans l’espace comme elles sont arrivées, l’une après l’autre, s’arrêtant à un endroit. Elles ne se regardent pas, mais on voit bien que chacune sent l’autre à côté et les autres autour, et s’y accorde. C’est saisissant.

Dans le groupe, il y a le noyau des femmes marocaines avec qui Bouchra Ouizguen travaille, et des femmes de Bruxelles, qu’elle a invitées à les rejoindre. Corbeauxa été créé à l’occasion de la Biennale d’art contemporain de Marrakech, en 2014. Le spectacle était joué sur le parvis de la gare. De nature, il appartient à l’espace public. Mais, comme l’explique Bouchra Ouizguen, « ce n’est pas tant l’espace qu’on habite, ce sont les interprètes qui sont habitées. L’espace, c’est elles ». Espace du corps, de la langue, de la gorge, de la tête. Du ventre aussi, au plus profond, utérin. Il y a quelque chose d’immémorial et d’animal, dans ces Corbeaux dont les cris pourraient être ceux d’oiseaux de proie. Le titre n’a pas présidé à la naissance du spectacle. Il s’est imposé après, parce que, dit Bouchra Ouizguen, « en arabe, c’est un très beau mot, et en français, ça donnecorps beaux ».


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/arts/article/2015/05/11/le-kunsten-fete-ses-20-ans-en-toute-deraison_4631155_1655012.html#26MAjOpXOVZUygyr.99

 

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May 11, 2015 2:39 PM
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Marionnettes : la Biennale tient le fil

Marionnettes : la Biennale tient le fil | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Marionnette portée, théâtre d’objets, technique japonaise du dogugaeshi, vidéo, marionnette-sac… Tous les styles sont conviés à la 8e Biennale des arts de la marionnette.

 

Depuis novembre 2013, la marionnette dispose à Paris d’un lieu qui lui est spécifiquement dédié : le théâtre Mouffetard. Histoire de marquer le coup, la 8e Biennale des arts de la marionnette (Biam), qui couvre tout le mois, veille cependant à s’ouvrir sur l’extérieur en multipliant les points de chute avec un large pan de la programmation localisé à la Maison des métallos et en banlieue (Pantin, Les Lilas, Boulogne…).

Marionnette portée, théâtre d’objets, technique japonaise du dogugaeshi, vidéo, marionnette-sac… tous les styles sont bien sûr conviés, dans une atmosphère générale qui prête rarement à la gaudriole. Très attendue, parmi la trentaine de spectacles, la venue de l’Américain Basil Twist.

Gilles RENAULT

Biam à Paris et en banlieue, jusqu’au 30 mai. www.lemouffetard.com

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May 10, 2015 5:35 PM
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« Henri VI » l’épopée magistrale signée Thomas Jolly et la Piccola familia | Théatres.com

« Henri VI » l’épopée magistrale signée Thomas Jolly et la Piccola familia | Théatres.com | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Dernier acte. Le public est en liesse, impatient de découvrir l’issue funeste de la saga. Ils appellent de leurs applaudissement à la reprise et ne seront pas déçus. La bataille finale sera d’une beauté saisissante et l’on verra déjà poindre au loin la noirceur à venir de Richard duc de Gloucester. Par un habile effet de mise en scène d’ailleurs Thomas Jolly qui incarne le vil bossu dans ce deuxième cycle lie son épopée à une future création autour de Richard III. Inutile de préciser à quel point nous sommes impatients de connaitre cette suite. Mais sur le champ de bataille voici venir les dernières images, la célébration des vainqueurs. Le rideau final tombe. Au terme d’un périple de 18H les spectateurs de la fresque « Henri VI » se lèvent comme un seul homme, interminables applaudissements. A la hauteur de l’échange vécu, comédiens et public s’auto-congratulent avec émotion, ensemble nous l’avons fait ce voyage. Thomas Jolly, artistes de la Piccola Familia, techniciens et équipes de l’Odéon, partenaires d’aventures, à tous, merci. Le voyage était beau.

Audrey Jean


Lire l'article entier : http://www.xn--thatres-cya.com/articles/theatre-henri-vi-lepopee-magistrale-signee-thomas-jolly-et-la-piccola-familia/

 

 

Jusqu’au 17 Mai  Ateliers Berthier 17ème  Odéon – Théâtre de l’Europe  

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May 10, 2015 2:17 PM
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Odéon saison 2015/2016: les valeurs sûres | Sceneweb

Odéon saison 2015/2016: les valeurs sûres | Sceneweb | Revue de presse théâtre | Scoop.it
L'Odéon-Théâtre de l'Europe mise sur du lourd pour sa saison 2015/2016. Avec une reprise en octobre d'Ivanov, l'un des meilleurs spectacles de cette saison.

 

 Philippe Torreton sera Othello dans une mise en scène de Luc Bondy. Il jouera aux côtés de Micha Lescot (Iago) et de Marina Hands (Desdémone). Shakespeare sera également au programme avec Richard III par Thomas Jolly. L’Odéon-Théâtre de l’Europe invite les plus grands metteurs en scène européens à travailler avec des acteurs français. Thomas Ostermeier mettra en scène La Mouette en français avec Valérie Dréville, Ivo van Hove mettra en scène Vu du pont d’Arthur Milleravec Charles Berling et Krzysztof Warlikowski une adaptation de plusieurs textes autour de Phèdre avec Isabelle Huppert. 

Joël Pommerat revisitera Pinocchio. Séverine Chavrier qui a créé cette année Les Palmiers sauvages à Montreuil sera présente avec Nous sommes repus mais pas repentis d’après Thomas Bernhard. Du lourd, du très lourd !


Stéphane CAPRON – www.sceneweb.fr

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May 10, 2015 1:03 PM
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«Le Chagrin», un père et manques

«Le Chagrin», un père et manques | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Hugues Le Tanneur dans Libération :

A la Colline, Caroline Guiela Nguyen met en scène une œuvre collective autour du deuil.


(...)

"Issue de l’école du Théâtre national de Strasbourg, cette jeune femme invente avec une intuition très sûre un théâtre sensible dont le réalisme laisse filtrer des perspectives autrement ambiguës sur la complexité de la nature humaine. Sa démarche s’appuie sur l’implication active des comédiens - en l’occurrence Dan Artus, Caroline Cano, Chloé Catrin, Violette Garo-Brunel et Mehdi Limam -, conviés à apporter leur pierre à un édifice d’autant plus fragile qu’aucun texte ne leur est donné au départ.

Il y a un mot dans le Chagrin que les personnages n’arrivent pas à prononcer. Tout ce qu’ils font et disent, leurs gestes, le fait de répondre ou pas au téléphone, revient en quelque sorte à ne pas articuler le mot en question - et, plus largement, à ne pas affronter une situation.



Cela commence par les gesticulations d’un homme équipé d’un casque et de lunettes de travail qui, armé d’une tapette à mouches, joue avec de la mousse, fait chauffer de l’eau dans une bottine, renverse le contenu d’un sac de terre sur la table de la cuisine. Autrement dit, une série d’actions incongrues qui conduisent à se demander si l’on a affaire à un enfant attardé, à un débile mental ou simplement à quelqu’un qui fait l’idiot. Une chose est sûre : comme dans Elle brûle, tout se joue ici dans la sphère familiale, terrain d’exploration privilégié de Caroline Guiela Nguyen.

 

Le Chagrin création collective de la Cie les Hommes approximatifs, m.s.Caroline Guiela Nguyen La Colline, 15, rue Malte-Brun, 75020. Du 6 mai au 6 juin. Rens. : www.colline.fr

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May 10, 2015 9:00 AM
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A Aubervilliers: la parole coup de poing des sans-papiers - Mediapart

A Aubervilliers: la parole coup de poing des sans-papiers - Mediapart | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Antoine Perraud sur Mediapart :


Huit sans-papiers, sur la scène du Théâtre de la Commune d'Aubervilliers, disent haut et fort, en toute beauté, ce que vivre peut encore et toujours dire. Un spectacle déchirant.

 

Durant la torpeur de l’été dernier, Mediapart en avait parlé. C’était un article de Yannick Sanchez, mis en ligne le 19 août 2014 : De campements en squats, l’itinéraire des “80 d’Aubervilliers”. Où comment des travailleurs immigrés sans papiers, à la rue suite à des expulsions d’abris de fortune ou après l’incendie de l’immeuble de la rue des Postes, occupèrent un lieu vacant : les anciens locaux de Pôle Emploi, au 81 de l’avenue Victor-Hugo, à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis.

 

 

(...)

 

La directrice vient nous expliquer, à la fin de ce spectacle capital et court (50 min), que le théâtre n’a pas voulu faire remplir de faux papiers aux sans-papiers afin de pouvoir, selon un semblant de légalité, les payer. Ils le seront : entrée gratuite et participation au chapeau à la sortie. Chacun donne sans le sentiment de verser une aumône, mais avec au cœur la rage d’à peine contribuer à réparer une injustice irréparable.

Lors de la première, il y avait un sous-préfet parmi les spectateurs.

 

81 avenue Victor Hugo


du 5 mai au 17 mai 2015,
mardi, mercredi 19h30,
jeudi, vendredi 20h30,
samedi 18h et dimanche 16h
(durée 50 min).

 

Réservations +33 (0)1 48 33 16 16

La Commune centre dramatique national
2, rue Édouard-Poisson 93300 Aubervilliers.

 

 

Lire l'article entier sur le site de Mediapart :

http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/100515/aubervilliers-la-parole-coup-de-poing-des-sans-papiers

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May 9, 2015 1:37 PM
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(terrible) communiqué de presse du Grand Parquet

Après 8 ans rue du Département, le Grand Parquet s’est implanté aux Jardins d’Eole sur proposition de la Ville de Paris.


Depuis trois ans au 35 rue d’Aubervilliers, nous vivons une cohabitation souvent difficile avec une population en déshérence et en particulier de dealers et de consommateurs de crack. Malgré une attitude bienveillante et compréhensive, de nombreux incidents se sont produits entre les membres du personnel du théâtre et des individus agressifs : altercations, échanges verbaux violents, invectives, dégradations de matériels, provocations physiques. Ces faits ont été signalés en leur temps aux services de la Ville, de la Police et aux médiateurs.


Ces conditions tendues remettent régulièrement en question le confort des publics, les conditions de travail des artistes et de l’équipe. C’est pourquoi un périmétrage du Grand Parquet et de ses accès est à l’étude depuis plus d’un an.


Malheureusement ce que nous craignions depuis notre implantation s’est produit mercredi 7 mai 2015 juste avant la représentation de 20h de Bourlinguer par Jean-Quentin Châtelain : un individu sans aucun doute sous l’emprise de stupéfiants a agressé notre responsable de communication, alors qu’elle accueillait le public devant le parquet de bal. Suite à l’attaque d’une extrême violence, elle a été hospitalisée et opérée dans la nuit, le diagnostic révèle dors et déjà la perte de l’usage d’un œil. L’agresseur a depuis été interpellé, les témoignages des personnes présentes ainsi que la plainte de la victime ont été enregistrés par les services de police.


Devant la gravité des faits et l’impossibilité de garantir la sécurité des publics, des artistes et de l’équipe du Grand Parquet, nous avons pris la décision de suspendre la représentation du vendredi 8 mai 2015. Nous demandons qu'une solution viable soit trouvée dans les plus brefs délais pour la sécurité des personnes et du lieu dans les jours à venir.

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May 4, 2015 4:53 PM
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Le théâtre public face à la crise et à l’inculture

Le théâtre public face à la crise et à l’inculture | Revue de presse théâtre | Scoop.it
« Décideurs » et politiques semblent n’avoir plus aucune notion de ce que le service public de la culture signifie.
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April 30, 2015 6:36 PM
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Ambassadeur de la Jeune Création : Cyril Teste

6 groupes de travail recoupant les thématiques suivantes : Diversités / Formation / Repérage / Mobilité / Insertion / Solidarité & Transversalité, animés par les ambassadeurs de la Jeune Création, se dérouleront du 9 avril au 12 juin 2015 dans toute la France.
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April 30, 2015 4:57 PM
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Thomas Jolly : "Shakespeare a inventé le mainstream"

Thomas Jolly : "Shakespeare a inventé le mainstream" | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié dans Les Inrocks :

Le jeune metteur en scène a été récompensé hier par le Molière du meilleur metteur en scène d’un spectacle de théâtre public pour son “Henry VI” d’une durée de dix-huit heures. Il revient sur son projet pharaonique et sur les enjeux du théâtre shakespearien aujourd’hui.
Vous repartirez en tournée à l’automne avec Henry VI, cela fait plus de deux ans et demi que vous tournez avec cette pièce, vous attendiez-vous à un tel succès ?

Thomas Jolly – C’était imprévisible que la pièce soit plébiscitée à ce point. J’en suis très, très, très heureux. Cela fait cinq ans que je travaille sur cette pièce et il y a déjà eu environ une centaine de levers de rideau sur Henry VI. Au début, le scepticisme a été le premier rempart au projet, la première digue à franchir, parce qu’il est complètement hors normes à tous les niveaux. La politique culturelle française est très bien conçue mais elle met de côté un tas d’œuvres comme celle-ci, il y en a d’autres : Cromwell de Victor Hugo, Empereur et galiléen d’Ibsen, Le soulier de satin de Claudel, l’Odyssée, l’Iliade, Belle du seigneur… Tous ces objets sont mis de côté, pas parce qu’ils sont ratés, mais parce qu’économiquement, logistiquement, en terme de production et de présentation au public aussi, ces objets ne sont pas prévus dans la politique culturelle française.

Donc la première chose que l’on m’a dite c’est : “Fais des coupes, fais une version de trois-quatre heures. Je ne voulais pas faire ça, pas par insolence ou par volonté de performance mais parce que si on coupe dans Henry VI on retire toute la substance qui me semble bien plus intéressante que cette histoire de surface qu’est la course à la couronne et la volonté de pouvoir. Pour moi, Henry VI est l’histoire d’un monde, d’un pays, qui se meurt. C’est cette réflexion-là que je voulais mettre à jour parce que c’est rare d’avoir l’histoire d’un pays entier dans une pièce, d’avoir cinquante ans d’histoire qui se déroulent devant nous en dix-huit heures. Si on coupe, si on retire des scènes qui n’ont l’air de rien, des scènes du petit peuple ou de personnages plus secondaires, on perd cet éclairage sur une société dégénérée.

 

 

Lire l'article entier de Bruno Deruisseau pour les Inrocks : http://www.lesinrocks.com/2015/04/28/arts-scenes/scenes/thomas-jolly-shakespeare-a-invente-le-mainstream-11744809/

 

 

Henry VI se jouera à l’Odéon du 2 au 17 mai, puis le 20 juin à l’Opéra de Rouen avant de poursuivre à la rentrée à Caen, Châteauroux, Dunkerque et Angers.

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April 29, 2015 6:10 PM
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Théâtre/Public n° 216 – Scènes contemporaines : comment pense le théâtre

Théâtre/Public n° 216 – Scènes contemporaines : comment pense le théâtre | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Scènes contemporaines :
comment pense le théâtre

 

Coordination
Christophe Bident et Christophe Triau

 

Depuis les années 1970, «l’ère de la mise en scène» a pris un nouveau virage. De nombreuses esthétiques scéniques, rompant avec les fidélités à Stanislavski, à Meyerhold, à Brecht ou encore à Artaud, ont entrepris de créer de nouvelles images, de nouveaux effets, un rapport inédit au public, bref, de concevoir autrement, radicalement, la création d’un spectacle. Comment les interroger dans leur puissance de pensée esthétique ? Ouvrent-elles de nouveaux paradigmes ou plus simplement de nouvelles manières de penser ?

Dans ce numéro, il s’agit d’interroger le(s) théâtre(s) contemporain(s) comme production de pensée. Comment pense(nt)-il(s) les questions érotiques et politiques ainsi que les révolutions contemporaines de la présence, de l’image, de la présentation, de la représentation, de la performance ? Comment modifie(nt)-il(s) nos capacités de perception ?

 

Sommaire

Christophe Bident et Christophe Triau – Avant-propos

Yannick Butel – Les assis de la pensée. Mon « voisin » préfère le théâtre énergétique au rideau idéologique…

Olivier Neveux – « Une politique de pur soleil ». Sur Hypérion, de Hölderlin, mis en scène par Marie-José Malis

José Da Costa – Agencements politiques

José Da Costa et Christiane Jatahy – Entretien : Une toile sur le quotidien

Guillaume Pinçon – Le théâtre en dehors : (re)/(dé)penser le territoire

Christophe Bident et Guy Cassiers – Entretien : Un travail en contrepoint

Christophe Triau – « Inquiéter le voir ». Esthétiques et pensées scéniques de la perception

Chloé Larmet – Le visage vocal

Jérémie Majorel – Les « archi-théâtres » de Philippe Lacoue-Labarthe

Christophe Bident – Un savoir aveugle. Derrida avec et sans Decroux, une lecture mimologique

Arnaud Maïsetti – En délivrance du sens

Miscellanées
Geneviève Brun – De l’« Intérieur ». Maurice Maeterlinck, mis en scène par Claude Régy

Thibault Fayner – Les ateliers d’écriture théâtrale. Méthodes et exercices

Olivier Neveux – Révolutions précaires. Essai sur l’avenir de l’émancipation, de Patrick Cingolani

Jonas Hassen Khemiri – J’appelle mes frères (extrait de la pièce)

Samuel Gallet – Théâtre public = teatro publico. Une expérience chilienne, 2013-2014

 

 

 

Site de la revue Théâtre/Public, son actualité, son catalogue, les infos
pratiques.Commander et s'abonner en ligne.  http://theatrepublic.fr/theatrepublic-n-216-scenes-contemporaines-comment-pense-le-theatre/

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May 12, 2015 3:29 PM
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» Critique : La Carte du temps (Naomi Wallace / Roland Timsit

» Critique : La Carte du temps (Naomi Wallace / Roland Timsit | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par David Larre dans le blog "Au poulailler"

 

La Carte du temps, trois visions du Moyen OrientTexte de Naomi Wallace, mise en scène de Roland TimsitThéâtre 13 / Seine, du 28 avril au 7 juin 2015

 

Dans la dramaturgie de Naomi Wallace, tout est question de frontière mouvante, entre le déplacement et l’effacement. Morts présents aux vivants, femmes au caractère trempé et hommes fragiles, rapports de classe minés et susceptibles d’inverser le sens de la domination, l’interpénétration règne, à la fois implicite et explicite, dans un refus évident de choisir entre réalisme et onirisme. Lorsqu’en préambule, la comédienne Afida Tahri vient répandre du sable pour délimiter l’espace de la fiction, tenant à l’extérieur un mélange de comédiens et de spectateurs assis sur des chaises, on pressent que le metteur en scène Roland Timsit a capté et rendu par des moyens simples cet éloge de la frontière fuyante et que toute la réussite du spectacle tiendra au maintien de sa force symbolique.

La frontière est au cœur des trois courtes pièces qui constituent La Carte du temps : Israéliens et Palestiniens, Irakiens et Américains (ces derniers rejetés hors-scène), tous ont à se parler, à préciser l’ici et l’ailleurs, et l’impossibilité de la juste délimitation quand la souffrance les frappe et qu’ils se retrouvent à égalité, parfois inscrits l’un dans l’autre (une jeune aide-soignante israélienne apprend que ses poumons sont issus de la greffe d’un jeune palestinien fauché par une balle), ou révélés l’un par l’autre (Oum, qui a perdu sa fille et sa maison, vient apprendre à Yuval, seul soldat respectueux de sa famille, qu’il est mort). Si l’écriture de Naomi Wallace ne s’interdit en général aucune forme d’illogisme (sauts dans le temps, cohabitation d’espaces imaginaires différents), elle cherche à inscrire dans le concret de situations de travail ou de famille les préoccupations de ses protagonistes : reste alors aux comédiens à s’emparer, par le plaisir du jeu, par l’implication physique, de cet imaginaire. Dans le premier volet, Sami (Abder Ouldhaddi) joue de son balai de nettoyeur pour incarner le fils perdu par Mourid (David Ayala), dans la dernière, ce même David Ayala (toujours impressionnant) s’amuse avec une bonhomie farceuse et érudite à camper Ali, le jeune Irakien colombophile qui, malgré sa façon d’élever ses volatiles avec l’affection due aux humains, découvre un peu tardivement qu’on peut tirer les humains comme des pigeons. Les deux comédiens donnent le la à une distribution un peu inégale (à la fois engagés et expressifs, ils soulignent les partis pris et créent les contrastes), mais la troupe dans son ensemble essaie d’exploiter au mieux les ressorts dramaturgiques du texte.

Au gré des scènes, de déambulation imaginaire en espace parallèle (le zoo rêvé de la seconde scène occulte, par exemple, un zoo réellement détruit par les chars israéliens), les personnages ont effacé le sable au sol. Ses traînées se répandent au hasard, les vivants et les morts ont su trouver les mots pour que, par-delà les fractures, advienne quelque chose d’une rencontre. Sans promesse de réconciliation, sans occultation des responsabilités, le théâtre de Naomi Wallace, plus qu’honorablement servi par Roland Timsit, trouve un équilibre pertinent entre l’intention politique humaniste et une ferveur poétique incarnée.

 

 

David Larre

 

La Carte du temps, trois visions du Moyen Orient.Texte de Naomi Wallace, mise en scène de Roland TimsitDu 28 avril au 7 juin 2015Théâtre 13 / Seine, 30 rue du Chevaleret, Paris 13eRenseignements : 01 45 88 62 22 & www.theatre13.com
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May 11, 2015 4:55 PM
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Ostermeier Backstage

Ostermeier Backstage | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Véronique Hotte dans Théâtre du blog :

 

Ostermeier Backstage, Entretiens avec Gerhard Jörder, traduit de l’allemand par Laurent Muhleisen et Frank Weigand

 


 Après des débuts remarqués à la Baracke du Deutsches Theater où il mena un véritable travail de laboratoire  sur le jeu, comme Meyerhold ou Stanislavski, Thomas Ostermeier est nommé à trente ans, directeur de la Schaubühne de Berlin où depuis 1999, il met en scène aussi bien des classiques que des contemporains, Lars Norén, Sarah Kane ou Jon Fosse.
À 41 ans, il a signé plus de trente créations dont  Woyzeck (2004),  ou un Hamlet en rock star mélancolique, qui sont restées des joyaux. En opposition frontale avec ceux qui ont forgé le théâtre contemporain : la scène n’est pas pour lui un lieu de performance ou d’installation, mais une manière de renouer avec la narration et le personnage, dans une approche non académique.               
 Ces entretiens sont passionnants, à la fois profonds et pleins d’humour, et dévoilent les principes esthétiques et humanistes d’une création singulière, et  des pensées socio-politiques, économiques, et personnelles. Il a eu un parcours qu’on aurait pu croire paisible mais s’est construit en se posant contre l’ordre établi. Deuxième de trois garçons, d’une famille de milieu modeste, il se sent proche de sa mère.  Mais son père, un militaire autoritaire,  est un ennemi déclaré.. à qui il reconnaît toutefois des qualités d’accordéoniste et d’animateur : « C’est avec lui aussi que j’ai regardé les premiers petits films de Karl Valentin. C’est lui qui m’a transmis cette passion pour son humour subversif, si décapant, si bavarois. »
À seize ans, depuis Landshut, un « trou de province », l’adolescent rebelle, fugue et parcourt  en stop, l’Italie, les Balkans, la Grèce, la Turquie. Plus tard, celui qui mettra en scène La Forte Race de Marieluise Fleisser et Susn de Herbert Achternbusch, régle ses comptes avec la Basse-Bavière catholique : «Toute ma force vient de ma résistance à la Bavière, de ma colère et de ma haine. J’ai été élevé dans la plus pure tradition catholique, j’ai été enfant de chœur. Il existe cette maxime : tout bon catholique ayant été un jour enfant de chœur, doit devenir communiste au plus tard au début de la vingtaine. Ce principe communautariste, cette manie de la rédemption et cette volonté de sauver le monde ont à voir avec la manière dont s’est déroulée ma socialisation… »
Après avoir joué le fanfaron ludique  (réservé aujourd’hui mais toujours souriant) et s’être mis en scène auprès de ses camarades pour combler le manque de bonheur à la maison, il crée une troupe de théâtre lycéenne d’abord, puis indépendante : « Un groupe de rock indé. De vrais freaks, des types super. On fumait des roulées, on buvait du vin rouge, on discutait littérature et on faisait du théâtre. »                                                                          L’adolescent libéré rencontre là Jens Hillje, son futur bras droit à la Baracke et à la Schaubühne. Le goût du théâtre est venu au futur inventeur d’images scéniques, grâce notamment à une passion pour la lecture et la littérature transmise par sa professeure d’allemand. Il fait aussi de la musique de groupe, basse électrique et contrebasse : «une période assez sauvage, avec beaucoup de hardcore punk, des squats dans la Hafenstraße à Hambourg, des manifs, la gauche alternative, cela m’attirait.

 

Lire l'article entier :  http://theatredublog.unblog.fr/2015/05/11/ostermeier-backstage/

 

Ostermeier Backstage, Entretiens avec Gerhard Jörder, 2015 L’Arche Éditeur. 

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May 11, 2015 3:48 PM
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Bruno Lobé nommé directeur du Manège de Reims –

Bruno Lobé nommé directeur du Manège de Reims – | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Actuellement directeur adjoint de la Scène nationale d'Orléans, en charge de la programmation danse, Bruno Lobé va remplacer Stéphanie Aubin à la tête du Manège de Reims.


Directeur adjoint de la Scène nationale d’Orléans depuis 2006, après avoir été administrateur du Ballet Preljocaj, directeur administratif, financier et des ressources humaines du Centre national de la danse et directeur délégué du Ballet Atlantique-Régine Chopinot, Bruno Lobé va piloter un équipement qui, outre la salle du Manège, dispose de l’un des rares cirques en dur de France, classé à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Son projet, guidé par une approche pluridisciplinaire dédiée aux arts du mouvement privilégie la danse, le cirque, la marionnette et leurs rencontres. Il affirme une présence artistique forte largement associée à la vie du Manège et une prise en compte résolue de la question des publics, notamment du jeune public, à travers un important programme d’actions artistique et culturelle.

Soucieux de développer les partenariats avec les réseaux de production et de diffusion, il trace également des perspectives nouvelles pour le Manège liées au changement de dimension régionale, notamment en matière de développement international.

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May 11, 2015 1:40 PM
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«Affabulazione», un bouquet d’éros

«Affabulazione», un bouquet d’éros | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Hugues Le Tanneur dans Libération :

 

Tu sais ce que tu sais, le reste tu ne le sauras pas», ces mots de Pier Paolo Pasolini dans Poésie sur un vers de Shakespeare offrent un commentaire frappant de ce qui se trame dans Affabulazione. La pièce gravite en effet autour d’un axe qui ne cesse de se dérober. Tout commence par un rêve qu’il s’agira ensuite de déchiffrer comme cela se pratiquait dans l’Antiquité. L’homme qui a fait ce rêve est un industriel, un patron habitué à commander et à être obéi, que Pasolini désigne simplement comme le père. Autour de lui il y a, notamment, la mère, le fils, une fille, un prêtre… Aucun ne porte de nom propre à l’exception de l’ombre de Sophocle - en qui l’on peut voir un double du dramaturge, à la fois Sophocle et Pasolini.
Compagnonnage. Le rêve bouleverse littéralement le père, ouvre en lui une béance qui remet en question tout ce qu’il a été jusque-là. Quelque chose d’essentiel lui a été révélé à travers le songe ; seul problème, il ne se souvient de rien. Tout s’est effacé hormis l’impression tenace laissée par ce qui ressemble à une scène primitive où le père est en même temps un fils. Peut-être son propre fils - dont les cheveux blonds ne cesseront par la suite de le tourmenter. Cela n’est pas clair.

D’ailleurs nous en savons plus à ce moment-là que le père lui-même. Nous l’avons entendu gémir et parler dans son sommeil, alors qu’il faisait la sieste dans le jardin de sa villa en plein cœur de l’été. Nous en savons plus, mais nous ne savons pas grand-chose. C’est déjà une bonne raison pour rester suspendus aux lèvres de Stanislas Nordey qui interprète avec une distance non dénuée d’énergie physique cet homme en crise dans la version très tenue d’Affabulazione qu’il présente en ce moment à la Colline à Paris, après l’avoir créée au Théâtre national de Bretagne à Rennes en mars.

Nordey et Pasolini, c’est une vieille histoire, presqu’un compagnonnage. De Bêtes de style, monté en 1991, à Porcherie (1999) en passant par Calderón (1992) et Pylade (1993), le metteur en scène depuis peu à la tête du Théâtre national de Strasbourg n’a cessé de revenir à cet auteur, dont on peut légitimement dire qu’il l’obsède. Pourtant, il a longtemps hésité avant d’aborder Affabulazione, sans doute la pièce la plus énigmatique du dramturge italien où la crise spirituelle de l’industriel conjugue étroitement érotisme et mysticisme en un sulfureux mélange, et où meurtre œdipien du père et sacrifice chrétien du fils se nouent en un indissociable tout.

Poignard. Les panneaux immenses du décor signé Raoul Fernandez - qui joue aussi l’ombre de Sophocle - soulignent les proportions métaphysiques, accentuées par les gigantesques reproductions de tableaux de maîtres, de ce drame d’abord intime, même si néfaste pour l’entourage.

Lire l'article entier sur le site de Libération : http://www.liberation.fr/culture/2015/05/10/affabulazione-un-bouquet-d-eros_1304845

«Affabulazione», de Pier Paolo Pasolini, ms Stanislas Nordey. Au théâtre de la Colline (75020). Du 12 mai au 6 juin.

Hugues LE TANNEUR

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May 10, 2015 2:19 PM
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La saison 2015/2016 de la Colline: quelle richesse ! | Sceneweb

La saison 2015/2016 de la Colline: quelle richesse ! | Sceneweb | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Stéphane Braunschweig a dévoilé hier la saison 2015/2016 du Théâtre de la Colline. Renouvelé pour trois ans en début d’année par Fleur Pellerin, la ministre de la culture, le metteur en scène et son équipe ont imaginé une saison très séduisante sur le papier. Stéphane Braunschweig ouvrira le bal en septembre avec Les Géants de la montagne l’ultime pièce de Pirandello sur une petite troupe d’acteurs en quête d’un théâtre. La saison est savamment dosée entre les poids lourds que sont Christian Schiaretti dont on attend avec impatience la mise en scène du texte de Michel Vinaver sur l’affaire Bettencourt, Stanislas Nordey qui s’attaque à la personnalité de Fassbinder avec Falk Richter, Christophe Honoré et les jeunes metteurs en scène que sont Alexis Armengol et Nicolas Liautard. Trois artistes associés vont accompagner la saison, Galin Stoev, Caroline Guiela Nguyen et Julie Duclos.


La programmation s’ouvre largement sur l’internationale avec deux spectacles des belges du Tg STAN, des spectacles des italiens Daria Deflorian et Antonio Tagliarini, Lucia Calamaro et une adaptation des Trois Sœurs de Anton Tchekhov par la brésilienne Christiane Jatahy. Enfin l’on pourra voir le Splendid’s d’Arthur Nauzyciel et revoir le Canard Sauvage d’Ibsen. Tout cela est alléchant !


Stéphane CAPRON – www.sceneweb.fr

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May 10, 2015 1:18 PM
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Aux corps prochains - Entretien et répétitions

« Nul ne sait ce que peut un corps », telle est la pensée de Spinoza choisie par Denis Guénoun pour sa nouvelle aventure théâtrale, créée le 5 mai 2015 au Théâtre National de Chaillot. Nous sommes allés filmer les répétitions et avons interviewé le metteur en scène... + d'info sur le spectacle : http://theatre-chaillot.fr/theatre/denis-guenoun/aux-corps-prochains
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May 10, 2015 12:56 PM
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« Le chagrin », un spectacle troublant d'enfance par la compagnie les Hommes approximatifs

« Le chagrin », un spectacle troublant d'enfance par la compagnie les Hommes approximatifs | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Jean-Pierre Thibaudat pour son blog de Mediapart :

 

On se croirait dans une chambre d’enfant : il y a plein de poupées, des  bribes de château fort, des tas de niches à fétiches, porte-bonheur et autres bidules, de la pâte à modeler,  même le four de la cuisinière est bourré de jouets, le tout étant nappé dans un bleu layette mâtiné de nuit. Ou bien, on a l’impression d’être devant un autel quelque part du côté de l’Inde ou de Bali, voire du Mexique au moment de la fête des morts, pour je ne sais quelle divinité ou ancêtre comme semblent le prouver les têtes de morts que l’on repère ici et là. Ou bien encore, pourquoi pas, dans une installation au Palais de Tokyo pour quelque rituel contemporain comme peuvent l’attester à leur manière les petites bougies qui  vont s’allumer tout au long de la représentation. Bref on ne sait pas précisément où on est.

Piqués au vif de notre intimité

On ne sait pas trop non plus qui sont ceux qui évoluent sur la scène: des enfants, des enfants attardés,  des adultes ? On comprend vite que les quatre-là qui sont en train de bricoler, chacun dans son coin, trompant leur chagrin, ont en commun le deuil d’un homme, mari pour celle qui n’en finit pas de faire des bouquets de fleurs artificielles, père pour la fille et le garçon. Ce dont on est sûr, c’est que cela s’appelle «Le  chagrin », c’est écrit dans le programme et c’est tagué à l’entrée du théâtre. Un titre irréfutable.

 

> Lire l'article entier de Jean-Pierre Thibaudat sur son blog : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-thibaudat/040515/le-chagrin-un-spectacle-troublant-denfance-par-la-compagnie-les-hommes-approximatifs

 

Théâtre de la Colline,  mar 19h, du mer au sam  à 21h,, dim 16h, du 6 mai au 6 juin, 01 44 62 52 52

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May 9, 2015 7:10 PM
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Un texte de la comédienne Nanténé Traoré

Un texte de la comédienne Nanténé Traoré | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Africultures  :

 Diversité dans les théâtres : "Ouvrir les esprits, les espaces" -


« C’est pour dire, questionner ces histoires communes et singulières que je fais du théâtre ».

 


La France est et a toujours été un pays élitiste, avec un système pyramidal. Le plus souvent , la parole est donnée aux « têtes », aux « chefs ».Dans le débat sur le manque de diversité dans les théâtres , nous entendons donc essentiellement des metteur(e)s en scène.
Je suis comédienne, d’origine franco-malienne, et j’ai grandi dans les cités de la banlieue lyonnaise (Vaux-en-velin et Vénissieux). Je suis allée au collège dans le quartier des minguettes, où j’ai découvert le théâtre. Je me suis formée à l’université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle, dans des cours privés, chez Véronique Nordey et enfin à l’atelier de Didier-George Gabily .Je veux parler ici depuis mon endroit de comédienne.


Si l’apprentissage de la technique, de la diction des vers, de la prose, est un formatage, alors j’ai été formatée. Tant mieux, car pour s’affranchir des règles, il faut d’abord les connaître et les maîtriser parfaitement. Une fois les années de formation terminées, tout mon travail est de faire entendre, sentir ( ressentir), un texte , une pensée, une langue. Je ne pense pas qu’il y ait une « manière » de dire, quel que soit le public auquel on s’adresse. Didier-Georges Gabily a écrit à ses acteurs : « ….Soyez , si c’est possible, et chacun à votre rythme, à votre force, celui qui fait le geste non reconnaissable, soyez la voix inouïe, le corps non repérable en ces temps de fausse sagesse et de vénale ressemblance. » C’est ce à quoi je m’attelle pour chaque création, car je crois profondément que cette voix inouïe, ce geste non repérable, peuvent toucher le cœur et l’esprit de n’importe quel spectateur. Lorsque je joue dans un spectacle, lorsque je dis un texte, mon travail consiste à la fois à être au plus proche de la langue de l’auteur, à me l’approprier avec ma singularité, à tenter de faire entendre ce qu’il y a dans et en-dessous de cette langue, entre les mots, à tenter de rendre palpable cette chose invisible, je me sens passeuse de sens, d’émotions. Et ce sens, cette émotion, j’ai le profond désir de les faire ressentir à chaque spectateur, dans son unicité.

 

C’est pourquoi je ne comprends pas que l’on puisse parler d’un «public des classes populaires. » Qu’est-ce que cela signifie ? Il faudrait donc former les jeunes issus de la diversité à dire les textes d’une certaine manière pour que les « classes populaires » puissent les entendre/comprendre ? Les dites « classes populaires » seraient donc une sorte de masse informe, qui pense, éprouve, ressent, en tous lieux et à tout moment la même chose ? Ils ne seraient donc pas des individus, uniques dans leurs singularités, leurs histoires, leurs désirs, leurs perceptions ? Et ces jeunes comédiens en devenir, parce qu’ils sont issus des minorités, devraient donc être formatés à un « phrasé » (ce mot-là est pour moi un barbarisme car ce qui concerne le travail du comédien, ce qui conduit le plateau, c’est la langue) qui serait « entendable » par les classes populaires ? Ce discours est incroyablement réducteur, enfermant dans des cases inamovibles des gens en raison de leur supposée appartenance sociale, ethnique ou culturelle. Il est de même nature que celui des « bien-pensants » qui affirme qu’un Noir ou un Arabe ne peut pas jouer un rôle dit classique (en fait un rôle appartenant au « patrimoine culturel français »), car « le public n’est pas prêt » .


Il est évident que les plateaux français regorgent de cette reproduction « du même », que l’on entend la plupart du temps les mêmes textes dits sur un même mode par les mêmes interprètes. La question du « comment dire » est essentielle, et il est évident qu’il y a aussi une réflexion à mener sur la formation (et donc sur qui forme les élèves comédiens). Je pense que si il y avait, chez les formateurs , plus d’artistes aux parcours différents, venant d’autres horizons que ceux des institutions, les choses seraient déjà un peu moins figées. Cela a déjà lieu dans certains endroits ( Nadia Vonderheyden par exemple travaille régulièrement à l’Erac). Il suffirait d’ouvrir un peu, les esprits , les espaces. Certains metteurs en scènes français vont donner des stages à l’étranger, généralement en Afrique subsaharienne francophone, ce serait sans doute très apprenant pour les élèves des écoles françaises de travailler avec des artistes venus du continent Africain.

 
J’en viens maintenant à la représentation des minorités ethniques dans nos théâtres. Cette question, éminemment politique, révèle à mon sens, l’impensé d’une partie de l’histoire de France. Pour citer Léonora Miano « les Français Noirs n’apparaissent pas dans les chapitres de la narration nationale. » Là aussi, je veux simplement parler en tant que comédienne métisse ( je le précise car il faut bien comprendre que le taux de mélanine joue également dans cette question de la représentation). Avant tout, je refuse d’être assignée à une place, quelle qu‘elle soit. Je revendique le droit d’interpréter TOUS les textes que je désire. Je désire traverser et être traversée par de grands textes, qu’ils soient classiques ou contemporains. Quand je lis que le directeur du théâtre de la colline déclare, lors du débat du 30 mars que « lorsque l’on distribue un acteur noir dans un rôle habituellement attribué à un blanc il faut que cela soit justifié (il le déplore) », je demande : Qui a énoncé ce diktat ?au nom de quoi ?pourquoi la plupart des metteurs en scènes programmés dans les grands théâtres y souscrivent ? Que veut dire « habituellement attribué à des blancs » ? Le théâtre a-t-il vocation à perpétuer des « habitudes » , aussi discriminantes soient-elles ? L‘art ne doit-il pas troubler, bousculer, déplacer, déranger ?


J’ai, dans mon parcours , eu la grande chance de rencontrer des metteur(e)s en scènes à l’esprit ouverts, curieux des autres, en prise direct avec le monde réel et aimant les acteurs. Gabily en tout premier lieu et aussi Catherine Boskowitz, pour qui j’ai interprété (entre autre) Bérénice de Racine. J‘ai également eu le grand bonheur de jouer des textes de Koffi Kwahulé, Léonora Miano, Guy Régis Jr , mais aussi Eschyle, Sénèque, Heiner Müller. Tous de très grands auteurs, tant sur le fond que sur la forme. Il m’est nécessaire de porter la parole de Léonora Miano, une parole encore jamais entendue sur les plateaux de théâtre en France. Le spectacle «Afropéennes », dans lequel j’ai joué à sa création, est tiré du roman « Blues pour Elise » et de « Ecrits pour la parole ». Ce sont des textes d’une puissance politique et poétique rare, ils expriment, dans une langue limpide et magnifique, toute la complexité de l’histoire des Noirs de France. Léonora Miano nous y parle de cette histoire de France qui nous est commune (français dits de souche ou des immigrations européennes, issus des Caraïbes, descendants de l’immigration post-coloniale) qui, n’en déplaise à certains (nombreux) nous (re)lie depuis plus de 4 siècles et qui fait que la France est ce qu’elle est aujourd‘hui : multiple, dans sa ( ses) cultures, couleurs de peau , religions.

 

Pour autant, je veux pouvoir également jouer Tchekhov ou Claudel. Je ne vois pas pourquoi les acteurs issus des minorités seraient assignés à ne jouer que des personnages auxquels ils seraient censés pouvoir s’identifier. Là encore, on est dans une pensée qui enferme, qui sépare, qui exclut. La question de l’identification est, me semble t-il, extrêmement subjective. Par ailleurs, pour la comédienne que je suis, c’est une fausse question. J’interprète des figures qui sont traversées par des sentiments, des gouffres, des failles, des choses monstrueuses et ce qui m’importe, c’est l’humanité que je vais trouver en elles, pour essayer de la partager. Nous sommes tous porteurs d’histoires, communes et singulières, mais ne sommes-nous pas tous issus de la même espèce … humaine ? C’est pour dire, questionner ces histoires communes et singulières que je fais du théâtre. Ce que je souhaite, c’est de pouvoir avoir le choix. Tout comme les identités, la langue n’est pas figée, elle est vivante, et je veux pour ma part continuer à l’être sans me laisser réduire à ma couleur de peau, ma provenance sociale ou culturelle. Je souhaite tout simplement exercer mon métier de comédienne, comme je l’entends.


Nanténé Traoré

 

(repris par Dieudonné Niangouna sur sa page Facebook, il a été publié par la revue Africultures : http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=12903 ;)

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May 7, 2015 1:57 PM
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Didier Fusillier, directeur de lille3000 et du Manège de Maubeuge en lice pour présider la Villette - La Voix du Nord

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May 1, 2015 5:43 AM
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Julien Gosselin, invité de Laure Adler pour Hors-Champs France Culture

Julien Gosselin, invité de Laure Adler pour Hors-Champs France Culture | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Le metteur en scène des "Particules élémentaires", d'après Houellebecq, au micro de Laure Adler, pour l'émission Hors-Champs (45 min.) Cliquez sur le titre ou la photo pour accéder au site de France Culture (écoute de l'émission par le bouton rouge)
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April 30, 2015 5:33 PM
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Chambéry : L’Espace Malraux va supprimer 15 spectacles

Chambéry : L’Espace Malraux va supprimer 15 spectacles | Revue de presse théâtre | Scoop.it
L’Espace Malraux termine la saison la plus difficile depuis son ouverture, en 1987. Encore quelques spectacles et le principal établissement culturel de Savoie fermera de fin juin à début novembre. La décision a été confirmée mardi, lors d’un conseil d’administration extraordinaire. L’ensemble des mesures d’économie étaient présentées hier au personnel. Elles sont dues à la baisse de la subvention décidée par la Ville de Chambéry lors du dernier conseil municipal (moins 320 000 €). Lire l'article du Dauphiné : http://www.ledauphine.com/defense/2015/04/29/l-espace-malraux-va-supprimer-15-spectacles
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April 29, 2015 6:25 PM
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Jean Lescot - Les chaussures Jaunes

Une blague du comédien Jean Lescot
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