Revue de presse théâtre
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Revue de presse théâtre
LE SEUL BLOG THÉÂTRAL DANS LEQUEL L'AUTEUR N'A PAS ÉCRIT UNE SEULE LIGNE  :   L'actualité théâtrale, une sélection de critiques et d'articles parus dans la presse et les blogs. Théâtre, danse, cirque et rue aussi, politique culturelle, les nouvelles : décès, nominations, grèves et mouvements sociaux, polémiques, chantiers, ouvertures, créations et portraits d'artistes. Mis à jour quotidiennement.
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Quelques mots-clés

Scooped by Le spectateur de Belleville
April 18, 2012 5:57 AM
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« Ce que j’appelle oubli » de Laurent Mauvignier mis en espace et interprété par Denis Podalydès – Studio-Théâtre

« Ce que j’appelle oubli » de Laurent Mauvignier mis en espace et interprété par Denis Podalydès – Studio-Théâtre | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Denis Podalydès est un homme de théâtre admiratif de la voix humaine. Il a amplement conté cette passion dans son livre-disque “Voix off”, publié en 2008 et il établit presque exclusivement l’interprétation de cette pièce sur sa connaissance approfondie de l’expression vocale. Par la diversité et la précision de ses intonations, de ses phrasés, de ses respirations et de toutes les voix en présence, auteur, personnages, lecteur, il parvient à imiter vocalement, non pas les accents des personnalités, mais la sonorité des idées, la tessiture des réflexions, l’inflexion des prises de conscience… Une performance vocale abstraite et sensible qui captive dès la première seconde un public qui se retrouve à la fois auditoire ravi, l’ouïe baignée dans une histoire poignante et édifiante, et spectateur fasciné, l’œil rivé sur le spectacle du travail de création à vue qui se déroule devant lui.
Au final, l’estocade est au rendez-vous, magnifiée par Stéphanie Daniel, qui met en lumière subtilement l’ensemble du spectacle et accompagne par un effet magistral la conclusion de ce moment de vérité, libérant le spectateur ébahi dans un état de félicité consciente.

 

Critique de Jean-Christophe Carius pour le blog "Un fauteuil pour l'Orchestre"

 

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Autre critique parue dans le blog "Chroniques du RER B" :  http://m.safe.mn/59eD ;

 

 

Jusqu'au 22 avril au Studio Théâtre de la Comédie française

 

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March 19, 2012 9:10 AM
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"Platonov mais...", bande-annonce

"Platonov mais...", bande-annonce | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Bande-annonce de Platonov mais... d'après Anton Tchekhov, adaptation et mise en scène d'Alexis Armengol.

 

- Vidéos de théâtre sur theatre-video.net -

 

Dossier de présentation du spectacle : http://www.theatredelaquarium.net/IMG/pdf/DP-WEB-PLATONOV_MAIS.The_a_tre_a_cru.pdf

 

 

Critique de Celeste Bronzetti dans toutelaculture.com :  http://toutelaculture.com/2012/03/platanov-mais-un-tchechov-qui-parle-au-present-au-theatre-de-laquarium/

 

 

Au théâtre de l'Aquarium du 23 mars au 15 avril

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March 23, 2012 7:38 PM
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Erzuli Dahomey, déesse de l'amour de Jean-René Lemoine, mise en scène Eric Génovèse

Erzuli Dahomey, déesse de l'amour de Jean-René Lemoine, mise en scène Eric Génovèse | Revue de presse théâtre | Scoop.it

 

"Solitude, amour, famille, deuil (réel ou psychologique), mais aussi confrontation des cultures, traite des noirs, esclavage, et vaudou sont quelques uns des thèmes explorés par l'auteur et ses personnages en quête d'identité, en pleins parcours initiatiques. L'écriture est vive, tour à tour drôle, destabilisante, grinçante, poétique, onirique et, sous une apparente légèreté, toujours profonde."

 

Critique de Thomas Baudeau le blog Fousdetheatre.com:   http://www.fousdetheatre.com/archive/2012/03/20/la-comedie-francaise-excelle-aussi-dans-la-creation-contempo.html

 

 

Stéphane Capron sur sceneweb.com : http://www.sceneweb.fr/2012/03/erzuli-dahomey-le-conte-vaudou-de-jean-rene-lemoine/

 

 

Critique de Joshka Shidlow dans son blog "Allegro Theatre" :  http://allegrotheatre.blogspot.fr/2012/03/erzuli-dahomey-deesse-de-lamour-de-jean.html

 

Au Théâtre du Vieux Colombier jusqu'au 15 avril

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April 8, 2012 7:32 PM
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« Violet » de Jon Fosse au Théâtre Gérard Philipe

« Violet » de Jon Fosse au Théâtre Gérard Philipe | Revue de presse théâtre | Scoop.it

"Afin de percer à jour la poésie et la violence du texte, les adolescents-marionnettes sont manipulés par les comédiens. Un labyrinthe de jeu se forme entre les regards chargés des êtres vivants qui jouent la pièce et les visages inexpressifs des poupées. Les comédiens forment un carcan, emprisonnent ces grands corps pantelants; ils les guident, contrôlent leurs expressions, leurs états d’âme… A moins que parfois ce ne soit l’inverse… !
On bascule très vite dans l’ambiguïté et dans le surnaturel. Le malaise se crée, nous perdons tout repère tranquillisant pour s’engouffrer dans leur complexité à vivre.
C’est bien le destin de ces adolescents qui se joue devant nous; une lutte dans laquelle se mêlent l’urgence et l’inertie. Emprisonnés par l’arrière goût encore présent de l’enfance et la peur de grandir, d’être au monde, ces marionnettes semblent parfois se débattre de ces mains qui les guident pour s’échapper.
Les comédiens vêtus de noir sont parfois cachés, volontairement inexistants puis ils quittent leur « simple » rôle de manipulateur pour participer au jeu, pour vivre avec leurs marionnettes.
Un va et vient de visible et d’invisible, de conscient et d’inconscient, de réel et de fantasme, à chacun de voir ce qu’il a envie de voir !"

 

Critique parue dans le blog "Un fauteuil pour l'Orchestre"

 

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Au TGP de Saint Denis jusqu'au 15 avril

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March 24, 2012 5:55 AM
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Please kill me, de Mathieu Bauer, à Montreuil

Please kill me, de Mathieu Bauer, à Montreuil | Revue de presse théâtre | Scoop.it

"Please Kill me est tiré d’un épais recueil d’une centaine d’heures d’entretiens sur le punk rock américain de la fin du XXe siècle. C’est une plongée dans un univers vénéneux, incroyablement vivant, à la fois drôle et tragique des musiques imbibées de révolte de drogue et de fureur des Stooges d’Iggy Pop, de Patti Smith, des Ramones et autres artistes qui y ont brûlé leur vie. “L’avion est en feu, le bateau coule, alors écrasons-nous les uns les autres !”
Accompagnés par le superbe trio de musiciens fondateurs de Sentimental Bourreau, Mathieu Girbig et Kate Strong incarnent à merveille la folie musicale, souvent suicidaire des punks de Grande-Bretagne puis des Etats-Unis. Les traductions des chansons sont projetées avec une rare maestria. On est fasciné d’un bout à l’autre du spectacle par cette rage et cette révolte, parfois salutaires, contre un certain ordre de la société."

 

Edith Rappoport pour "Théâtres du blog"

 

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Critique de Cécile Maslakian pour le blog Rhinoceros.eu :  http://rhinoceros.eu/2012/03/please-kill-me-d-apres-mcneil-et-mccain/

 

Au Nouveau Théâtre de Montreuil, salle Maria Casarès, juqu'au 12 avril

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March 13, 2012 8:16 PM
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Nordey retrouve Emmanuelle Béart et Vincent Dissez dans « Se trouver » de Pirandello - Rue89

Nordey retrouve Emmanuelle Béart et Vincent Dissez dans « Se trouver » de Pirandello - Rue89 | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Cet homme {Ely} c'est aussi Vincent Dissez. Un grand acteur de théâtre. Elève au Conservatoire National Supérieur de Paris il suivait parallèlement les ateliers de Didier-Georges Gabily. Au sortir de l'école, il intégra le groupe T'chan'G fondé et dirigé par Gabily, et en reste – comme tous ses membres – marqué à jamais. Dissez a tourné quelques films mais c'est d'abord un habitant du théâtre.

 

Et là, la mise en scène de Stanislas Nordey redouble de malice post pirandellienne puisque cet acteur de théâtre, en tenant le rôle d'Ely, interprète un personnage qui n'a de cesse de dire sa haine, son exécration du théâtre allant jusqu'à demander à Donata à la fois de l'épouser et de rompre tous ses engagements.

 

Jean Pierre Thibaudat pour son blog de Rue 89, Balagan

 

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Article du blog "les trois coups" : http://www.lestroiscoups.com/article-se-trouver-de-luigi-pirandello-critique-de-jean-francois-picaut-theatre-national-de-bretagne-a-renne-98865412.html

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March 6, 2012 1:02 PM
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« Une semaine d'art en Avignon » Théâtre de la Cité internationale

« Une semaine d'art en Avignon » Théâtre de la Cité internationale | Revue de presse théâtre | Scoop.it

 

En remontant le temps du Festival d’Avignon, Olivia Grandville propose, en compagnie de sa propre mère, Léone Nogarède, qui joua, en 1947, dans la Cour d’honneur sous la direction de Jean Vilar, et de la danseuse Catherine Legrand, une réponse faite d’anecdotes, de titres fameux et de gestes parfois oubliés.

Dans le prolongement du spectacle, chaque soir, une conversation, animée par Jack Ralite, avec différents invités, est proposée autour d’extraits d’archives, dont ceux du film "Être Libre", tourné en 1968 à Avignon.
Pour débattre de questions politiques : le théâtre possède-t-il une véritable puissance critique ? Peut-il être politique ? Doit-il être engagé ?...

 

 

Critique du blog Danzine, Nicolas Villodre : http://www.danzine.fr/Olivia-Grandville-la-vicomtesse  ;

 

Et Jean Pierre Thibaudat pour son blog "Balagan" : http://blogs.rue89.com/balagan/2012/03/15/une-histoire-de-mere-et-de-fille-dans-les-nuits-du-festival-davignon-226927

 

 

 

 Du 15/03/2012 au 20/03/2012
20h30 : lundi, mardi, jeudi, vendredi, samedi
Relâche dimanche
Durée : 2h00
Spectacle suivi d’une conversation avec différents invités

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March 15, 2012 12:48 PM
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"Paroles gelées", par Jean Bellorini, au TGP Saint-Denis

"Paroles gelées", par Jean Bellorini, au TGP Saint-Denis | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Le théâtre doit être une fête, sinon, ce n'est pas la peine d'en faire. Voilà ce que se disent certains metteurs en scène, qui sont en train d'insuffler un air nouveau sur les scènes. Ils sont jeunes, dans la trentaine, travaillent en compagnie, et revendiquent avec sérieux le plaisir avant tout.
Parmi eux, il y a Thomas Jolly, en train de "fabriquer" une intégrale d'Henry VI, de Shakespeare, et Jean Bellorini, qui fait un tabac, au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis avec un spectacle sur Rabelais, Paroles gelées. Un titre aussi sévère que le propos est enlevé.

Percutant de vie, nourri d'inventions et de chansons, ce spectacle nous emmène en voyage en Rabelaisie, plus particulièrement dans Le Quart livre, là où, sur une île, Panurge et ses amis découvrent les fameuses "paroles gelées", ces glaçons qui au contact des humains deviennent des mots et prennent un sens différent selon les hommes qui les dégèlent.

 

Brigitte Salino,  article paru dans Le Monde 16/03

 

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Critique dans Télérama : http://sortir.telerama.fr/evenements/spectacles/paroles-gelees,52090.php  ;

 

Au TGP Saint Denis jusqu'au 25 mars

 

 

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March 18, 2012 11:38 AM
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"Oncle Vania" d’Anton Tchekhov – Le minimalisme ensorcelant

"Oncle Vania" d’Anton Tchekhov – Le minimalisme ensorcelant | Revue de presse théâtre | Scoop.it

C’est une version d’Oncle Vania dégraissée, dégagée de toute fioriture que propose Christian Benedetti. Le décor se réduit à quelques accessoires, une table rectangulaire sur laquelle a été jetée une nappe blanche, de vieilles chaises de fer et de bois tout droit sorties d’une école communale, un samovar et c’est presque tout. L’interprétation est elle aussi ramenée au minimum avec des acteurs qui parlent vite, en retenant les émotions. L’abord de cette production n’est pas aisé, mais si l’on accepte de se laisse emporter, on tombe sous un charme presque hypnotique.

 

Delphine Killhoffer, pour le blog Rhinoceros

 

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March 6, 2012 5:59 AM
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Revue Agôn : « Einstein on the beach » 1976/2012

Revue Agôn : « Einstein on the beach » 1976/2012 | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Einstein on the Beach, 1976//2012

 

Manière de circuler entre l'oubli et le souvenir, ou plutôt d'inventer ce qui pourrait être un visage du souvenir à partir de l'oubli, nous vous proposons de découvrir les textes-traces, matières-mémoires recueillis autour de la mise en scène d’Einstein on the Beach de Bob Wilson en 1976 ainsi que de ses différentes reprises. C'est la reprise de cette pièce à l’Opéra-Orchestre National de Montpellier en mars 2012 qui nous a donné l'occasion d'inaugurer cette rubrique des « Mémoires du spectateur ».

 

 

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Représentations à l'Opéra de Montpellier les 16, 17 et 18 mars

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February 27, 2012 3:25 PM
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Gisèle Vienne et ses poupées cruelles

Gisèle Vienne et ses poupées cruelles | Revue de presse théâtre | Scoop.it

"Gisèle Vienne joue à la poupée depuis son enfance. A 10 ans, elle les fabriquait dans de la pâte à fibre, les habillait en punk ou en pop star. Aujourd'hui, l'ancienne étudiante en philosophie, diplômée de l'Institut international de la marionnette de Charleville-Mézières - elle a largement contribué à remettre la marionnette sur le devant de la scène depuis dix ans - consacre des heures à modeler les têtes de ses mannequins.

Elle aime aussi les peindre - cinq à huit couches de couleurs sur les visages curieusement roses, griffés ou meurtris -, les coiffer et les maquiller. Paupières baissées toujours. "Les poupées font plus vivantes comme ça, précise-t-elle. Je ne les manipule quasiment jamais. Leur présence suffit généralement à semer le trouble. Je m'amuse beaucoup à les concevoir, même si j'ai un rapport très détaché avec elles. C'est en les fabriquant que peu à peu se révèlent un caractère, un personnage, une histoire."

 

Rosita Boisseau, le Monde du 24/02

 

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January 30, 2012 7:41 AM
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Catherine Frot, Winnie radieuse dans "Oh les beaux jours !"

Catherine Frot, Winnie radieuse dans "Oh les beaux jours !" | Revue de presse théâtre | Scoop.it

"Pour Catherine Frot, il s’agit d’un retour au théâtre. On ne l’avait plus vue sur une scène depuis Si tu mourais de Florian Zeller en 2006 (mise en scène de Michel Fagadau à la Comédie des Champs-Elysées). L’actrice a les yeux qui pétillent dans ce rôle sur le questionnement de la vie, sur l’attente. Coincé dans ce mamelon, comme le souhaite Beckett dans ses didascalies, elle minaude en farfouillant les objets dans son sac. On retrouve la fameuse brosse à dents et le pistolet, le Browning, qui seront ses seuls compagnons de jeu, avec son vieil ami Willie (Pierre Banderet) vers lequel elle se penche amoureusement."

 

Mise en scène Marc Paquien

Au Théâtre de la Madeleine à Paris jusqu'au 29 mars.

 

Lire l'article entier dans le site sceneweb.com : http://www.sceneweb.fr/2012/01/catherine-frot-dans-oh-les-beaux-jours-de-beckett/

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February 13, 2012 5:16 PM
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"Finnegans wake, chap. 1", mise en scène Antoine Caubet

"Finnegans wake, chap. 1",  mise en scène Antoine Caubet | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Théâtre . A l’Aquarium, Antoine Caubet se plonge dans «Finnegans Wake» de l’Irlandais.

 

«Que l’huile bouillante et le miel sauvage me tombent dessus si je peux ne serait-ce que comprendre un mot de ce turc en finnois dans ce foutu patois que tu me rotterdames. Jamais vu jamais entendu ! Bien le bongîte ! A damnée prochaine !» Par la bouche de Sharif Andoura, tout prend vie en effet. Sur un hexagone de sciure, il dialogue avec un épouvantail en papier mâché, chantonne, danse, passe de l’anglais au français, gronde, s’étonne, s’amuse surtout, comme si tout cela n’était qu’un retour à l’enfance, un prétexte pour renouer avec la délectation des gros mots, l’entêtement des comptines et le par cœur des poésies obscures."

 

René Solis, Libération du 14/02/12

 

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April 11, 2012 6:43 PM
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Mass für Mass (Mesure pour mesure) de Shakespeare, mise en scène Thomas Ostermeier

Mass für Mass (Mesure pour mesure) de Shakespeare, mise en scène Thomas Ostermeier | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Voilà le spectacle qu'il faut absolument voir, en cette étrange campagne présidentielle : avec Mass für Mass (Mesure pour mesure), de Shakespeare, Thomas Ostermeier, le directeur de la Schaubühne de Berlin, frappe une nouvelle fois au plus fort et au plus juste. A 43 ans, il semble au sommet d'un théâtre qui noue de manière remarquable l'intime et le politique, porté par son intelligence magistrale dans la lecture des textes, son sens de l'espace scénique et de la direction d'acteurs. Et quels acteurs ! Un roi et un prince des scènes allemandes, Gert Voss et Lars Eidinger, ici réunis en un duo inoubliable.

"Mesure pour mesure", cette pièce grinçante, longtemps mal aimée, écrite par Shakespeare en 1604, après l'accession au trône d'Angleterre du nouveau roi Jacques Ier, connaît aujourd'hui un vrai retour en grâce auprès des metteurs en scène. Ce n'est pas surprenant : le triptyque de la morale, du pouvoir et du désir qu'elle met en scène renvoie un saisissant miroir à notre époque déboussolée, où les excès du puritanisme et de la répression semblent répondre à ceux des pulsions sexuelles et mortifères.

 

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Critique de Judith Sibony dans son blog "Coup de Théâtre" : http://theatre.blog.lemonde.fr/2012/04/06/la-tragedie-des-chefs-detat-interchangeables/

 

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April 1, 2012 4:58 PM
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Le côté sombre de Cate Blanchett

Le côté sombre de Cate Blanchett | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Bête de scène : corps ployé, visage tourmenté, bras qui se tordent… Sur le plateau du Théâtre de la Ville, Cate Blanchett ne fait pas dans la demi-mesure. L’actrice australienne interprète Lotte, le personnage central de Big and Small (Grand et petit), la pièce écrite par l’auteur allemand Botho Strauss à la fin des années 70. Trop grande, trop blonde, trop démonstrative, elle est la presque folle dans l’autobus, la dame élégante qui parle toute seule, le pot de colle souriant, la Gena Rowlands d’Une femme sous influence. L’encombrante, en somme. Codirectrice de la Sydney Theatre Company, Cate Blanchett a joué Tchekhov, Ibsen, et on imagine pourquoi le rôle de Blanche DuBois dans Un tramway nommé Désir, de Tennessee Williams, lui a valu un triomphe dans son pays et aux Etats-Unis.

 

René Solis, Libération du 2 avril

 

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Critique d'Armelle Héliot pour son blog "Le Grand Théâtre du Monde" :  http://blog.lefigaro.fr/theatre/2012/04/cate-blanchett-lart-comme-un-j.html

 

Critique parue dans toutelaculture.com :  http://toutelaculture.com/2012/03/big-and-small-l%E2%80%99exceptionnelle-cate-blanchett-sauve-une-mise-en-scene-decevante/

 

Au Théâtre de la Ville / Paris, jusqu'au 8 avril

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January 27, 2012 8:07 PM
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« Nous avons les machines », par les chiens de Navarre

« Nous avons les machines », par les chiens de Navarre | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Il y a le théâtre contemporain, et il y a, aussi, quelque part perdu entre tout, les Chiens de Navarre, compagnie créée en 2005 par Caroline Binder et Jean-Christophe Meurisse, metteur en scène. Ils n'appartiennent à aucun style, ne répondent de rien. Mais une seule chose est sûre : ils sont extraordinaires, et complètement hors normes.

Il est difficile aujourd'hui de dire en quel lieu ils sont habitués. Beaubourg où ils multiplient les Cartes Blanches, les Bouffes du Nord, le Théâtre de Vanves, cette semaine le Théâtre de Gennevilliers, qu'ils connaissent déjà bien (c'est là que « Nous avons les machines » a été créé et répété)... Les théâtres parisiens, avides d'avant-garde, s'arrachent cette compagnie qui ne ressemble à aucune autre, car de manière intensionnelle, ils ne respectent pas les codes du théâtre, vieux de l'antiquité. C'est dire. Avec « Nous avons les Machines », leur troisième pièce, ils s'affirment encore un peu plus comme un élément à suivre de la nouvelle vague théâtrale.

 

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critique dans le blog "Au poulailler" : http://www.aupoulailler.com/article-critique-nous-avons-les-machines-collectif-les-chiens-de-navarre-98626330.html ;  

 

texte de Mari Mai Corbel dans son blog :  http://corbelmarimai.wordpress.com/2012/02/10/chiens-de-navarre-nous-avons-les-machines-dans-la-societe-intergalactique-de-demain/

 

 Critique dans globedia : http://fr.globedia.com/nous-avons-les-machines  ;

 

Au Théâtre de Gennevilliers jusqu'au 12 avril

 

 

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March 20, 2012 8:08 PM
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Le mécano de Tchekhov : Alain Françon

Le mécano de Tchekhov : Alain Françon | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Avec «Oncle Vania», au théâtre de Nanterre, le metteur en scène Alain Françon boucle une passion pour le dramaturge découvert il y a cinquante ans, à Saint-Etienne, où son père était mineur.

 

Philippe Lançon, Libération du 21/03

 

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March 26, 2012 7:10 PM
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"Vaterland : le pays du père" de Jean-Paul Wenzel, mise en scène Cécile Backès

"Vaterland : le pays du père" de Jean-Paul Wenzel, mise en scène Cécile Backès | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Au début des années 80 Jean-Paul Wenzel, un des auteurs dramatiques les plus innovants de sa génération - connu surtout pour avoir débuté avec "Loin d'Hagondange", pièce que s'arrachent des metteurs en scène des quatre coins de la planète - part avec Bernard Bloch, qui parle la langue du pays, en Allemagne. Pays dont est originaire son père qui fut durant les années vert-de-gris soldat de la Wehrmacht à Saint Etienne. Ville où vivait une jeune fille avec laquelle il eut un fils. Lequel devenu adulte voulut rencontrer cet homme dont personne n'avait conservé la trace. De retour en France il écrivit, avec la collaboration de son compagnon de voyage, Vaterland, récit mi- fictionnel- mi-réel, de l'odyssée de son père. Le spectacle qu'il en tira fut d'une intensité peu commune. Tout comme celui que met aujourd'hui en scène Cécile Backès.

 

Joshka Shidklow pour son blog Allegro Théâtre

 

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Critique parue dans le blog "Les trois coups" :  http://www.lestroiscoups.com/article-vaterland-de-jean-paul-wenzel-critique-de-laura-plas-theatre-gerard-philipe-a-saint-denis-102510992.html

 

Le site de la Compagnie, présentation du spectacle : http://www.compagnieppf.com/index.php?page=spectacles&type=fiche&id=18

 

Jusqu'au 1er avril Théâtre Gérard Philipe Centre dramatique national de Saint Denis

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March 19, 2012 8:48 PM
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La meilleure part des Hommes, mise en scène de Pauline Bureau, à La Tempête

La meilleure part des Hommes, mise en scène de Pauline Bureau, à La Tempête | Revue de presse théâtre | Scoop.it

"L'intelligence de l’adaptation de Pauline Bureau, c'est de couper court à tout ce qui faisait la faiblesse du roman. Quatre personnages sont au centre de cette histoire d'amour, d'amitié, de trahisons, de haine, qui débute dans les années 1980 pour s'achever dans les années 2000. En gros, de l'élection de François Mitterrand à celle de Nicolas Sarkozy, même si ce n'est pas vraiment important, sauf en ce qui concerne le parcours de l'extrême gauche à la droite conservatrice de l'intellectuel du groupe, Jean-Michel Leibowitz (Zbigniew Horoks) le professeur, l'intello, le plus âgé, l'amant de sa jeune étudiante, Valentine, Val, (Marie Nicolle) qui deviendra journaliste à Libération. Elle est si fine, si juste, si émouvante qu'on souhaiterait la voir plus."

 

Martine Silber pour son blog Marsupilamima

 

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Au Théâtre de la Tempête, Cartoucherie, jusqu'au 7 avril.

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April 1, 2012 4:29 AM
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DER MENSCHENFEIND : IVO VAN HOVE FAIT SON MISANTHROPE VERSION 3G

DER MENSCHENFEIND : IVO VAN HOVE FAIT SON MISANTHROPE VERSION 3G | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Der Menschenfeind [Le Misanthrope] / Mise en scène Ivo van Hove / d’après Molière / Ateliers Berthier – Théâtre de l’Odeon / jusqu’au 1er avril 2012. En allemand surtitré.

Camilla Pizzichillo pour "Inferno"

 

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Critique de David Larre pour le blog "Au poulailler" : http://www.aupoulailler.com/article-critique-der-menschenfeind-le-misanthrope-moliere-ivo-van-hove-102648277.html

 

 

Au Théâtre national de l'Odéon, Ateliers Berthier jusqu'au 1er avril

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March 12, 2012 7:45 PM
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« Chic by accident » de Genod : un serpent, une sandale, des acteurs nus - Rue89

« Chic by accident » de Genod : un serpent, une sandale, des acteurs nus - Rue89 | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Une femme nue s’avance de dos dans l’espace blanc, profond et au plafond bas de La Ménagerie de verre. Sur le sol, là une paire de fines sandales couleur saumon, ailleurs une chaise avec, sur son dossier, quelques tissus pliés.

(...) Le plus miraculeux peut-être de ses spectacles (mais je n'ai pas tout vu, loin de là) qui se souvient de ses années happening en rêvant d'un opéra muet. Le plus apaisé, le plus secret, qui sait. Il y a dans « Chic by accident » des noirs de théâtre qui prennent le temps d'affirmer leur obscurité, de la faire durer. Non parce que cela s'agite sur scène pour changer le décor (il n'y en a pas) mais parce que le théâtre est fille de la nuit, qu'il s'y ressource toujours.

 

Jean Pierre Thibaudat pour son blog Balagan sur Rue 89

 

CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE

 

Un article de Marie Mai Corbel pour son blog : http://corbelmarimai.wordpress.com/2012/03/15/yves-noel-genod-chic-by-accident-menagerie-de-verr/

 

 

Site de la Ménagerie de Verre, présentation du spectacle : http://www.menagerie-de-verre.org/rub/spectacles/evenements.php?id_evenement=90

 

La Ménagerie de verre, Paris, du 13 au 17 mars 20H30, 01 43 38 33 44.

 

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February 27, 2012 2:32 PM
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"La Mort de Danton", de G. Büchner, mise en scène G. Lavaudant

"La Mort de Danton", de G. Büchner, mise en scène G. Lavaudant | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Le 25 Avril 2002, dans une mise en scène qui a fait date, Georges Lavaudant présentait, pour la première fois à l’Odéon Théâtre de l’Europe, "La Mort de Danton". Hasard du calendrier, c’était quatre jours après un certain 21 avril 2002. Le théâtre et l’histoire entraient en collision ! Nous voici dix ans plus tard, et ... hasard du calendrier... en période d’élections cruciales. Georges Lavaudant remet en chantier une des plus belles pièces jamais écrites pour le théâtre et, qui touche au plus profond de l’histoire de ce pays et de l’histoire des peuples, la Révolution Française. De ce moment de l’histoire grave, étrange, épique, surgissent les grandes figures et les lignes de faille qui sont encore à l’oeuvre dans la France d’aujourd’hui. "La Mort de Danton" est l’occasion de reformuler des interrogations essentielles.

 

Entretien avec G. Lavaudant paru dans "La Terrasse" de mars 2012 : http://www.journal-laterrasse.fr/Georges-Lavaudant-1-8014.html

 

Christine Friedel, pour Théâtres du blog : http://theatredublog.unblog.fr/2012/03/14/la-mort-de-danton/

 

 

Blog de Jack Dion, journaliste à Marianne : http://www.marianne2.fr/theatre/Le-chaudron-brulant-de-la-Revolution-francaise_a85.html

 

 

Reprise à la MC 93 Bobigny du 09.03 au 01.04 /2012

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February 27, 2012 9:03 AM
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Antigone en Palestine, de Jérusalem à Bethléem

Antigone en Palestine, de Jérusalem à Bethléem | Revue de presse théâtre | Scoop.it

À Jérusalem, l'« Antigone » de Sophocle s'adresse aux Palestiniens  Le codirecteur du Théâtre des Quartiers d'Ivry, Adel Hakim, dirige les comédiens du Théâtre national palestinien dans une tragédie qui résonne d'une manière particulière. Le spectacle est en tournée de Ramallah à Bethléem, avant la France.

 

 

CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER D'ARMELLE HÉLIOT, DANS SON SITE D'ORIGINE, LE BLOG "LE GRAND THEATRE DU MONDE"

 

Au théâtre des Quartiers d'Ivry, du 5 au 31 mars

Site du TQI : http://www.theatre-quartiers-ivry.com/fr/la-saison/spectacles-a-ivry/p_spectacle-50/

 

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February 13, 2012 10:13 AM
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Thomas Jolly, metteur en scène de "Henry VI"

Thomas Jolly, metteur en scène de "Henry VI" | Revue de presse théâtre | Scoop.it

"Pour le moment, la troupe joue la première pièce et la moitié de la deuxième. Il y a plein de défauts, mais le théâtre envahit le plateau et nous emmène dans une saga qui contient en germe les grandes oeuvres de Shakespeare. "Quand j'ai décidé de la monter, explique Thomas Jolly, on m'a dit : "Tu vas te tirer une balle dans le pied. Prends une pièce plus simple, un petit Musset, ça marchera mieux et tu pourras faire une grosse tournée." Mais moi je voulais une pièce qui remette tout en question et soit comme un grand voyage initiatique." C'en est un, et Thomas Jolly peut dire maintenant qu'il n'est plus seulement "un acteur qui dirige d'autres acteurs", mais un metteur en scène."

 

Brigitte Salino, Le Monde du 14/02/12

 

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February 6, 2012 10:18 AM
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"Invisibles" de Nasser Djemaï au TARMAC

"Invisibles" de Nasser Djemaï au TARMAC | Revue de presse théâtre | Scoop.it

"De souvenirs entendus en paroles récoltées aux portes des cafés, des mosquées ou des foyers Sonacotra de triste réputation, Nasser Djemaï a reconstruit les mémoires de ces vieux Chibanis, ces vieux émigrés des chantiers des Trente Glorieuses, jamais repartis au pays". Télérama


"Avec leur jeu sensible, les cinq comédiens arabophones incarnent des hommes déracinés, tantôt faibles, tantôt grands. Chose rare et précieuse dans les oeuvres consacrées à l’immigration, ils le font sans misérabilisme." Politis

 

 

Du 7 au 18 février au Tarmac

 

Présentation du spectacle et revue de presse en cliquant sur le titre ou la photo.

 

Critique de Joshka Shidlow dans son blog "Allegro Théatre" le 11/02/12 :  http://allegrotheatre.blogspot.com/2012/02/invisibles-de-nasser-djemai.html 

 

Critique d'Evelyne Loew dans "Théâtre du blog" :  http://theatredublog.unblog.fr/2012/02/12/invisibles/

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