Spectacle de Philippe Quesne | Vivarium Studio
Your new post is loading...
Your new post is loading...
No comment yet.
Sign up to comment
Amphitryon est la pièce de Molière la plus shakespearienne. Voltaire disait d’elle qu’elle offrait « de quoi plaire aux plus simples et aux plus grossiers comme aux plus délicats. » Elle déploie effectivement un large spectre dramatique, de la tragédie au vaudeville, et propose des entrées multiples : féériques, philosophiques, sociologiques, psychanalytiques… En inscrivant sa comédie dans l’antiquité grecque et en se réappropriant, après Plaute et Rotrou, l’histoire des amours de Jupiter avec la mortelle Alcmène, Molière contourne la censure que subit encore son Tartuffe pour mieux pointer l’arbitraire du pouvoir et l’imposture de ces dieux qui se font passer pour des hommes afin de donner libre cours à leur bon plaisir. Le détour par la mythologie lui permet également de questionner l’ambivalence du rapport entre foi et raison, mensonge et vérité : à quoi veut-on/peut-on/doit-on croire ? Le théâtre est, bien sûr, au cœur de cette interrogation.
Par la Comédie-Française
Cliquer sur le titre ou la photo pour lire l'article entier dans son site d'origine
et aussi : critique de Jean-Pierre Han pour la revue frictions : http://revue-frictions.net/enligne/index.php?post/2012/05/29/Humains%2C-trop-humains
Du 9 mai au 24 juin au Théâtre du Vieux-Colombier
À l’origine le programme des Fugues rassemble une série de petites danses spectaculaires pour un homme et un objet, écrites précisément sur L’art de la fugue de Jean-Sébastien Bach, chacune dans un rapport singulier à un objet particulier.
Petit reportage vidéo : http://www.francetv.fr/culturebox/lart-de-la-fugue-par-la-compagnie-yoann-bourgeois-66753
Critique parue dans le blog "Les Trois coups": http://www.lestroiscoups.com/article-l-art-de-la-fugue-de-yoann-bourgeois-et-marie-fonte-critique-de-laura-plas-le-monfort-a-paris-105780021.html
Critique de Martine Silber pour son blog marsupilamima : http://marsupilamima.blogspot.fr/2012/06/deux-raison-daller-au-montfort-lart-de.html
Critique d'Ariane Bavelier dans Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/culture/2012/06/04/03004-20120604ARTFIG00674-yoann-bourgeois-sur-un-nuage-carre.php
Au Monfort du 22 mai au 9 juin
Tout était clair en elle. Son regard, sa voix douce mais cependant timbrée, sa façon de marcher comme si le sol se feutrait sous ses pieds, son sourire, ses rides même qui semblaient considérer son visage avec affection. Elle aura vécu presque tout un siècle en toute discrétion, exerçant un métier qui, généralement, cherche la lumière et se méfie des ombres. L’actrice Monique Mélinand sut faire son miel de ce méli-mélo. Elle vient de disparaître sur la pointe des pieds à l’âge de 96 ans.
Jean-Pierre Thibaudat pour son blog "Balagan"
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Il y a une multiplicité de lieux dans Incendies. L’intrigue démarre dans le bureau d’un notaire, et se termine au tribunal pénal international ; entretemps, nous passons par la scène d’un théâtre, un couloir d’hôpital, un orphelinat désert, une prison, un amphithéâtre d’université, une salle de boxe, un cimetière, un poste frontière…
Le théâtre de Wajdi Mouawad est un théâtre de l’intime aux formes épiques, il brasse l’histoire avec un grand H et les histoires de vie d’êtres humains lancés malgré eux dans le tourbillon des haines, des guerres. Les personnages sont en quête perpétuelle de leurs origines et ce n’est sans doute pas un hasard si l’homme qui écrit ces récits est né au Liban puis déplacé en France puis redéplacé au Québec où il écrit Incendies. La guerre est en toile de fond de ces morceaux de vie contés ici. Une guerre comme tant d’autres qui ressemble à celles que nous voyons à travers le prisme des écrans de nos téléviseurs mais aussi une guerre immémoriale telle que pouvait la raconter Thucydide ou Xénophon.
Extrait de la note d’intention de Stanislas Nordey
Critique parue dans la revue Inferno : http://inferno-magazine.com/2012/04/23/incendies-stanislas-nordey-revisite-wajdi-mouawad/
Au Théâtre des Quartiers d'Ivry du 30 avril au 27 mai.
"Robert Plankett (c’est son nom) est en train de ramasser des pommes dans son jardin quand il subit un accident vasculaire cérébral. Pendant les longues minutes où l’hémorragie se répand, il fait l’expérience de « l’ici et maintenant » absolu. Son cerveau en voie d’extinction le mène dans une ballade hallucinée parmi les arbres et les animaux, il ne fait plus de distinction entre son corps et la nature qui l’entoure. Robert raconte face au public son hilarante épopée de Blanche Neige sous acide, et pourtant, il est bien mort."
Elody Emery, Marianne
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Critique de René Solis dans Libération : http://www.liberation.fr/theatre/01012313345-robert-plankett-sur-le-vif
Critique du blog "Les Trois coups" : http://www.lestroiscoups.com/article-robert-plankett-ecriture-collective-des-comediens-de-la-vie-breve-critique-d-ingrid-gasparini-theatr-104741816.html
Reprise au Théâtre des Abbesses du 2 au 11 mai
Dans un monde saturé de bruit, de parlotte et de virtuel, de médias qui fuient le silence comme la peste, le théâtre est comme un havre. Le théâtre est aujourd’hui le lieu où le silence a trouvé refuge. (Il est aussi, à l’autre extrémité, chez Novarina et d« autres, le lieu de la parole infinie, à rebours des radios et télés où l’on n’a de cesse d’interrompre l’interlocuteur).
Le théâtre fut naguère volontiers politique, aujourd’hui il tient un rôle civique. C’est aussi ce que raconte, plus de dix ans après “ Le costume ”, ce spectacle qui n’en est nullement la reprise, mais la suite, “ The suit ”. Et comme le visage du personnage qui s’affaisse en silence pour dire sa mort est aussi celui de l’actrice qui salue le public, “ The suit ” apparaît comme une métaphore infinie de l’irréductible nécessité du théâtre. Peter Brook : “ Ce qui m’intéresse c’est le naturel propre au théâtre. Ni le stylisé, ni le langage artificiel. Et c’est cela qui amène ces moments de suspension ...Quelque chose se passe, et puis le silence... ”
Jean Pierre Thibaudat sur son blog "Balagan"
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Critique d'Armelle Héliot parue dans son blog : http://blog.lefigaro.fr/theatre/2012/04/aux-bouffes-du-nord-le-bouleve.html
"The Suit" mise en scène Peter Brook, au Théâtre des Bouffes du Nord, jusqu'au 5 mai
Il s'est éteint, finalement vaincu par la maladie. C'était un de ces hommes qui donnent tout aux autres.
Armelle Héliot, dans son blog "le Grand Théâtre du Monde"
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
"Il est rare de voir une pareille osmose entre Arletti, ce clown, plutôt féminin quand même, une gestuelle et un texte d’une intelligence aussi aiguë. C’est dire que François Cervantès et Catherine Germain ont signé là une mise en scène, un texte et une direction d’acteurs d’une exceptionnelle qualité. On sort des 70 minutes de ce sixième jour, assez émerveillé par ce spectacle « populaire » au meilleur sens du terme. Et quand, à la fin, dans un bruit de tonnerre, une pluie de petits morceaux de papiers tombe sur la scène, alors qu’Arletti se réfugie sous sa haute table de conférence, il y a comme de la nostalgie dans l’air. Vraiment , un spectacle comme on en voit rarement.
Philippe du Vignal, Théâtre du blog
Critique de David larre dans le blog "Au poulailler" : http://www.aupoulailler.com/article-critique-le-6eme-jour-fran-ois-cervantes-et-catherine-germain-103564865.html
Critique de Martine Silber dans son blog : http://marsupilamima.blogspot.fr/2012/04/le-6e-jour-au-theatre-de-la-cite.html
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Au Théâtre de la Cité internationale, jusqu'au 22 avril
Voilà le spectacle qu'il faut absolument voir, en cette étrange campagne présidentielle : avec Mass für Mass (Mesure pour mesure), de Shakespeare, Thomas Ostermeier, le directeur de la Schaubühne de Berlin, frappe une nouvelle fois au plus fort et au plus juste. A 43 ans, il semble au sommet d'un théâtre qui noue de manière remarquable l'intime et le politique, porté par son intelligence magistrale dans la lecture des textes, son sens de l'espace scénique et de la direction d'acteurs. Et quels acteurs ! Un roi et un prince des scènes allemandes, Gert Voss et Lars Eidinger, ici réunis en un duo inoubliable. "Mesure pour mesure", cette pièce grinçante, longtemps mal aimée, écrite par Shakespeare en 1604, après l'accession au trône d'Angleterre du nouveau roi Jacques Ier, connaît aujourd'hui un vrai retour en grâce auprès des metteurs en scène. Ce n'est pas surprenant : le triptyque de la morale, du pouvoir et du désir qu'elle met en scène renvoie un saisissant miroir à notre époque déboussolée, où les excès du puritanisme et de la répression semblent répondre à ceux des pulsions sexuelles et mortifères.
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Critique de Judith Sibony dans son blog "Coup de Théâtre" : http://theatre.blog.lemonde.fr/2012/04/06/la-tragedie-des-chefs-detat-interchangeables/
Bête de scène : corps ployé, visage tourmenté, bras qui se tordent… Sur le plateau du Théâtre de la Ville, Cate Blanchett ne fait pas dans la demi-mesure. L’actrice australienne interprète Lotte, le personnage central de Big and Small (Grand et petit), la pièce écrite par l’auteur allemand Botho Strauss à la fin des années 70. Trop grande, trop blonde, trop démonstrative, elle est la presque folle dans l’autobus, la dame élégante qui parle toute seule, le pot de colle souriant, la Gena Rowlands d’Une femme sous influence. L’encombrante, en somme. Codirectrice de la Sydney Theatre Company, Cate Blanchett a joué Tchekhov, Ibsen, et on imagine pourquoi le rôle de Blanche DuBois dans Un tramway nommé Désir, de Tennessee Williams, lui a valu un triomphe dans son pays et aux Etats-Unis.
René Solis, Libération du 2 avril
CLIQUER SUR LE TITRE OU LE LIEN POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Critique d'Armelle Héliot pour son blog "Le Grand Théâtre du Monde" : http://blog.lefigaro.fr/theatre/2012/04/cate-blanchett-lart-comme-un-j.html
Critique parue dans toutelaculture.com : http://toutelaculture.com/2012/03/big-and-small-l%E2%80%99exceptionnelle-cate-blanchett-sauve-une-mise-en-scene-decevante/
Au Théâtre de la Ville / Paris, jusqu'au 8 avril
Il y a le théâtre contemporain, et il y a, aussi, quelque part perdu entre tout, les Chiens de Navarre, compagnie créée en 2005 par Caroline Binder et Jean-Christophe Meurisse, metteur en scène. Ils n'appartiennent à aucun style, ne répondent de rien. Mais une seule chose est sûre : ils sont extraordinaires, et complètement hors normes. Il est difficile aujourd'hui de dire en quel lieu ils sont habitués. Beaubourg où ils multiplient les Cartes Blanches, les Bouffes du Nord, le Théâtre de Vanves, cette semaine le Théâtre de Gennevilliers, qu'ils connaissent déjà bien (c'est là que « Nous avons les machines » a été créé et répété)... Les théâtres parisiens, avides d'avant-garde, s'arrachent cette compagnie qui ne ressemble à aucune autre, car de manière intensionnelle, ils ne respectent pas les codes du théâtre, vieux de l'antiquité. C'est dire. Avec « Nous avons les Machines », leur troisième pièce, ils s'affirment encore un peu plus comme un élément à suivre de la nouvelle vague théâtrale.
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
critique dans le blog "Au poulailler" : http://www.aupoulailler.com/article-critique-nous-avons-les-machines-collectif-les-chiens-de-navarre-98626330.html ;
texte de Mari Mai Corbel dans son blog : http://corbelmarimai.wordpress.com/2012/02/10/chiens-de-navarre-nous-avons-les-machines-dans-la-societe-intergalactique-de-demain/
Critique dans globedia : http://fr.globedia.com/nous-avons-les-machines
Au Théâtre de Gennevilliers jusqu'au 12 avril
Avec «Oncle Vania», au théâtre de Nanterre, le metteur en scène Alain Françon boucle une passion pour le dramaturge découvert il y a cinquante ans, à Saint-Etienne, où son père était mineur.
Philippe Lançon, Libération du 21/03
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE |
From
rhinoceros
Dans l’univers de Michel Fau, il n’est pas rare de trouver des divas surannées et des dorures rococo. Pour la reprise de son Récital emphatique au théâtre Marigny, nous avons rencontré celui qui se place davantage du côté des bouffons que des artistes sérieux. Comédien besogneux, Michel Fau s’est souvent frotté à des metteurs en scène aussi dingues que lui (Olivier Py, Jérôme Deschamps, Philippe Calvario…). Artiste curieux, il navigue d’un genre à un autre, d’un code à une esthétique en faisant toujours passer des vessies pour des lanternes. Amateur d’un jeu fardé, déguisé et ampoulé, Michel Fau déclare la guerre au naturalisme et à ses interprètes sans aspérités. Grand bien lui fasse !
Entretien paru dans le blog "Rhinoceros", propos recueillis par Gwendoline Soublin
CLIQUER SUR LE TIRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ENTRETIEN EN ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Extrait sur un plateau de TV : http://www.youtube.com/watch?v=w84fW_umhI4&feature=youtu.be
Récital emphatique, par Michel Fau et Mathieu El Fassi (piano) Jusqu'au 23 juin au Théâtre Marigny
Cadiot, Lagarde, Poitrenaux : trois mages
Le prodigieux Laurent Poitrenaux donne à voir cette pensée surpeuplée, diffractée, à la fois poétique et triviale. Cette pensée en mouvement qui n’est qu’un corps, en définitive. Seul sur scène au milieu du plateau, se mouvant dans un espace limité (celui du corps justement), le comédien est un et multiple : grâce à sa gestuelle qui le déforme ou l’étire, à sa voix – amplifiée ou modifiée par les techniques sonores de l’IRCAM –, aux modulations infinies de son jeu qui donne chair au texte, aux lumières blanches ou vertes qui accentuent sa présence ; grâce enfin aux projections vidéo qui figurent son intériorité (sous formes de photographies, de figures abstraites, de flux de pensée, de couleurs). Quel solo !
Critique parue en juillet 2010 dans le blog "Les Trois coups"
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Jusqu'au 3 juin au Théâtre du Rond-Point, Paris
Critique d'Armelle Héliot pour son blog "Le Grand Théâtre du Monde" : http://blog.lefigaro.fr/theatre/2012/05/lepoustouflant-laurent-poitren.html
Critique d'Alban Orsini pour le blog "Culturopoing" : http://www.culturopoing.com/Art/+Un+Mage+en+Ete+m+e+s+Ludovic+Lagarde+jusqu+au+3+juin+au+Theatre+du+Rond+Point+-4868
Site du Théâtre : http://www.theatredurondpoint.fr/saison/fiche_spectacle.cfm/110868-un-mage-en-ete.html
From
www
Guy Pierre Couleau a convié Edmunds Freibergs, le directeur artistique du Théâtre National de Lettonie à Riga, pour la mise en scène de « Oncle Vania », avec l’ensemble artistique de la Comédie De l’Est.
"Cette pièce est comme une pierre précieuse : quand on la met à la lumière, de quelques côtés qu’on la regarde, on voit une nouvelle couleur, une nouvelle forme, elle est toujours aussi fascinante ! Et pourquoi monter encore Tchekhov aujourd’hui ? Parce que le monde est tellement pris par ses problèmes sociaux et politiques qu’il en oublie l’humain, or cette pièce nous parle de l’âme humaine, de la solitude, de la quête, du bonheur, de l’envie… Des sentiments très proches de nous. La question centrale soulevée par Oncle Vania est : comment vivre ? C’est une question très simple, mais essentielle, et très actuelle. Dans ce monde qui va trop vite, comment ne pas s’éparpiller, comment ne pas se perdre, comment s’arrêter pour se poser les vraies questions ?"
Site de la Comédie de l'Est : http://comedie-est.com/index.php?file=spect&id_spect=137
Du 9 au 25 mai à la Comédie de l'Est, Colmar
Qu’est-ce que c’est que ce rêveur excentrique qui veut absolument voir des géants là où il n’y a que des moulins à vent, une sublime princesse là où ne se trouve qu’une grossière paysanne ? Qui s’acharne à vouloir redresser tous les torts, réparer toutes les injustices, dût-il lui en coûter la vie et plus que la vie s’il est possible ? Un fou, un idiot aux yeux du monde tel qu’il est. Mais Don Quichotte n’est pas dans le monde tel qu’il est, il vit dans le monde de fiction de ses romans de chevalerie. Il vit dans le mensonge donc, mais ce mensonge cache une vérité profonde, le besoin d’une vie qui n’est pas, qui n’a pas été, qu’on désire sans l’obtenir, qu’il faut donc inventer, créer par l’imagination. Ce désir d’une vie plus grande, plus haute et la frustration de ne pas pouvoir le satisfaire est commun à tous les hommes. Et tous les hommes ont recours à la fiction romanesque ou théâtrale pour étancher cette soif d’ambition inapaisable. Bien sûr si on s’entête à confondre fiction et réalité, le résultat est souvent dramatique. Et Don Quichotte protestera contre les misères de ce monde et s’évertuera à vouloir le changer, jusqu’à la mort.
Création scène nationale de Sète, en tournée dans l'Hérault, du 2 au 31 mai.
Viktor Vavitch est un de ces romans maudits du XXe siècle, écrit par Boris Jitkov entre 1929 et 1934, jugé « inconvenant et inutile » par la censure stalinienne, puis voué au pilon et à l’oubli.
à la MC 93 du 11 au 14 mai
La danse comme alternative à la reproductibilité de l’art, dernier bastion de l’éphémère, du contemporain, souffle encore le chaud du dévergondage. « Soupape de l’âme » dit bellement Hervé Guibert. Sur ces terres de liberté conquise, Pina Bausch, décédée subitement en 2009, est passée maître. Conceptrice d’un théâtre‑dansé, elle invite sur scène des comédiens-danseurs avec leurs histoires, leurs intonations, leurs improvisations et leurs aspérités. Dans 1980, elle les propulse sur un immense gazon anglais encore parcouru de moucherons, odorant et terreux. Un chevreuil empaillé dans un coin au loin, une caméra à l’opposé, qui épie. Qui épie quoi ? La mascarade d’une ribambelle de danseurs vêtus aux couleurs de la bonne société, des conventions, aux couleurs des endimanchés et des eaux‑tièdes, des gênés-aux‑entournures et autres mal‑engoncés, enfants trop vite vieillis. Nous tous.
Cédric Enjalbert Critique du blog "Les Trois Coups"
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Critique de Marie-Christine Vernay dans Libération : http://www.liberation.fr/culture/2012/04/29/c-est-beau-c-est-bausch_815177
Le blog de Judith Sibony pour Le Monde : http://theatre.blog.lemonde.fr/2012/04/25/le-vert-paradis-de-pina-bausch/
Extrait vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=kl6vFSJxQbE
Annonce parue dans le blog sceneweb : http://www.sceneweb.fr/2012/04/1980-de-pina-bausch/
Théâtre de la Ville, Paris 20 avril - 04 mai 2012
Comme dans une fête entre amis, la scène accueille spectateurs et comédiens autour d’une même table.
Mise en scène Catherine Marnas. A Forcalquier les 4 et 5 mai.
Rencontre avec Phia Ménard qui nous parle de ses nouvelles créations : "L’après-midi d’un foehn" et "Vortex".
Vidéo de présentation de ces deux créations en cliquant sur le titre ou la photo.
Grande Halle de la Villette, Festival Hautes Tensions jusqu'au 22 avril
Denis Podalydès est un homme de théâtre admiratif de la voix humaine. Il a amplement conté cette passion dans son livre-disque “Voix off”, publié en 2008 et il établit presque exclusivement l’interprétation de cette pièce sur sa connaissance approfondie de l’expression vocale. Par la diversité et la précision de ses intonations, de ses phrasés, de ses respirations et de toutes les voix en présence, auteur, personnages, lecteur, il parvient à imiter vocalement, non pas les accents des personnalités, mais la sonorité des idées, la tessiture des réflexions, l’inflexion des prises de conscience… Une performance vocale abstraite et sensible qui captive dès la première seconde un public qui se retrouve à la fois auditoire ravi, l’ouïe baignée dans une histoire poignante et édifiante, et spectateur fasciné, l’œil rivé sur le spectacle du travail de création à vue qui se déroule devant lui.
Critique de Jean-Christophe Carius pour le blog "Un fauteuil pour l'Orchestre"
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Autre critique parue dans le blog "Chroniques du RER B" : http://m.safe.mn/59eD ;
Jusqu'au 22 avril au Studio Théâtre de la Comédie française
Bande-annonce de Platonov mais... d'après Anton Tchekhov, adaptation et mise en scène d'Alexis Armengol.
- Vidéos de théâtre sur theatre-video.net -
Dossier de présentation du spectacle : http://www.theatredelaquarium.net/IMG/pdf/DP-WEB-PLATONOV_MAIS.The_a_tre_a_cru.pdf
Critique de Celeste Bronzetti dans toutelaculture.com : http://toutelaculture.com/2012/03/platanov-mais-un-tchechov-qui-parle-au-present-au-theatre-de-laquarium/
Au théâtre de l'Aquarium du 23 mars au 15 avril
"Solitude, amour, famille, deuil (réel ou psychologique), mais aussi confrontation des cultures, traite des noirs, esclavage, et vaudou sont quelques uns des thèmes explorés par l'auteur et ses personnages en quête d'identité, en pleins parcours initiatiques. L'écriture est vive, tour à tour drôle, destabilisante, grinçante, poétique, onirique et, sous une apparente légèreté, toujours profonde."
Critique de Thomas Baudeau le blog Fousdetheatre.com: http://www.fousdetheatre.com/archive/2012/03/20/la-comedie-francaise-excelle-aussi-dans-la-creation-contempo.html
Stéphane Capron sur sceneweb.com : http://www.sceneweb.fr/2012/03/erzuli-dahomey-le-conte-vaudou-de-jean-rene-lemoine/
Critique de Joshka Shidlow dans son blog "Allegro Theatre" : http://allegrotheatre.blogspot.fr/2012/03/erzuli-dahomey-deesse-de-lamour-de-jean.html
Au Théâtre du Vieux Colombier jusqu'au 15 avril
"Afin de percer à jour la poésie et la violence du texte, les adolescents-marionnettes sont manipulés par les comédiens. Un labyrinthe de jeu se forme entre les regards chargés des êtres vivants qui jouent la pièce et les visages inexpressifs des poupées. Les comédiens forment un carcan, emprisonnent ces grands corps pantelants; ils les guident, contrôlent leurs expressions, leurs états d’âme… A moins que parfois ce ne soit l’inverse… !
Critique parue dans le blog "Un fauteuil pour l'Orchestre"
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
Au TGP de Saint Denis jusqu'au 15 avril |
Your new post is loading...