 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
April 18, 2012 5:57 AM
|
Denis Podalydès est un homme de théâtre admiratif de la voix humaine. Il a amplement conté cette passion dans son livre-disque “Voix off”, publié en 2008 et il établit presque exclusivement l’interprétation de cette pièce sur sa connaissance approfondie de l’expression vocale. Par la diversité et la précision de ses intonations, de ses phrasés, de ses respirations et de toutes les voix en présence, auteur, personnages, lecteur, il parvient à imiter vocalement, non pas les accents des personnalités, mais la sonorité des idées, la tessiture des réflexions, l’inflexion des prises de conscience… Une performance vocale abstraite et sensible qui captive dès la première seconde un public qui se retrouve à la fois auditoire ravi, l’ouïe baignée dans une histoire poignante et édifiante, et spectateur fasciné, l’œil rivé sur le spectacle du travail de création à vue qui se déroule devant lui. Au final, l’estocade est au rendez-vous, magnifiée par Stéphanie Daniel, qui met en lumière subtilement l’ensemble du spectacle et accompagne par un effet magistral la conclusion de ce moment de vérité, libérant le spectateur ébahi dans un état de félicité consciente. Critique de Jean-Christophe Carius pour le blog "Un fauteuil pour l'Orchestre" CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Autre critique parue dans le blog "Chroniques du RER B" : http://m.safe.mn/59eD ; Jusqu'au 22 avril au Studio Théâtre de la Comédie française
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 19, 2012 9:10 AM
|
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 23, 2012 7:38 PM
|
"Solitude, amour, famille, deuil (réel ou psychologique), mais aussi confrontation des cultures, traite des noirs, esclavage, et vaudou sont quelques uns des thèmes explorés par l'auteur et ses personnages en quête d'identité, en pleins parcours initiatiques. L'écriture est vive, tour à tour drôle, destabilisante, grinçante, poétique, onirique et, sous une apparente légèreté, toujours profonde." Critique de Thomas Baudeau le blog Fousdetheatre.com: http://www.fousdetheatre.com/archive/2012/03/20/la-comedie-francaise-excelle-aussi-dans-la-creation-contempo.html Stéphane Capron sur sceneweb.com : http://www.sceneweb.fr/2012/03/erzuli-dahomey-le-conte-vaudou-de-jean-rene-lemoine/ Critique de Joshka Shidlow dans son blog "Allegro Theatre" : http://allegrotheatre.blogspot.fr/2012/03/erzuli-dahomey-deesse-de-lamour-de-jean.html Au Théâtre du Vieux Colombier jusqu'au 15 avril
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
April 8, 2012 7:32 PM
|
"Afin de percer à jour la poésie et la violence du texte, les adolescents-marionnettes sont manipulés par les comédiens. Un labyrinthe de jeu se forme entre les regards chargés des êtres vivants qui jouent la pièce et les visages inexpressifs des poupées. Les comédiens forment un carcan, emprisonnent ces grands corps pantelants; ils les guident, contrôlent leurs expressions, leurs états d’âme… A moins que parfois ce ne soit l’inverse… ! On bascule très vite dans l’ambiguïté et dans le surnaturel. Le malaise se crée, nous perdons tout repère tranquillisant pour s’engouffrer dans leur complexité à vivre. C’est bien le destin de ces adolescents qui se joue devant nous; une lutte dans laquelle se mêlent l’urgence et l’inertie. Emprisonnés par l’arrière goût encore présent de l’enfance et la peur de grandir, d’être au monde, ces marionnettes semblent parfois se débattre de ces mains qui les guident pour s’échapper. Les comédiens vêtus de noir sont parfois cachés, volontairement inexistants puis ils quittent leur « simple » rôle de manipulateur pour participer au jeu, pour vivre avec leurs marionnettes. Un va et vient de visible et d’invisible, de conscient et d’inconscient, de réel et de fantasme, à chacun de voir ce qu’il a envie de voir !" Critique parue dans le blog "Un fauteuil pour l'Orchestre" CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Au TGP de Saint Denis jusqu'au 15 avril
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 24, 2012 5:55 AM
|
"Please Kill me est tiré d’un épais recueil d’une centaine d’heures d’entretiens sur le punk rock américain de la fin du XXe siècle. C’est une plongée dans un univers vénéneux, incroyablement vivant, à la fois drôle et tragique des musiques imbibées de révolte de drogue et de fureur des Stooges d’Iggy Pop, de Patti Smith, des Ramones et autres artistes qui y ont brûlé leur vie. “L’avion est en feu, le bateau coule, alors écrasons-nous les uns les autres !” Accompagnés par le superbe trio de musiciens fondateurs de Sentimental Bourreau, Mathieu Girbig et Kate Strong incarnent à merveille la folie musicale, souvent suicidaire des punks de Grande-Bretagne puis des Etats-Unis. Les traductions des chansons sont projetées avec une rare maestria. On est fasciné d’un bout à l’autre du spectacle par cette rage et cette révolte, parfois salutaires, contre un certain ordre de la société." Edith Rappoport pour "Théâtres du blog" CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Critique de Cécile Maslakian pour le blog Rhinoceros.eu : http://rhinoceros.eu/2012/03/please-kill-me-d-apres-mcneil-et-mccain/ Au Nouveau Théâtre de Montreuil, salle Maria Casarès, juqu'au 12 avril
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 13, 2012 8:16 PM
|
Cet homme {Ely} c'est aussi Vincent Dissez. Un grand acteur de théâtre. Elève au Conservatoire National Supérieur de Paris il suivait parallèlement les ateliers de Didier-Georges Gabily. Au sortir de l'école, il intégra le groupe T'chan'G fondé et dirigé par Gabily, et en reste – comme tous ses membres – marqué à jamais. Dissez a tourné quelques films mais c'est d'abord un habitant du théâtre. Et là, la mise en scène de Stanislas Nordey redouble de malice post pirandellienne puisque cet acteur de théâtre, en tenant le rôle d'Ely, interprète un personnage qui n'a de cesse de dire sa haine, son exécration du théâtre allant jusqu'à demander à Donata à la fois de l'épouser et de rompre tous ses engagements. Jean Pierre Thibaudat pour son blog de Rue 89, Balagan CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Article du blog "les trois coups" : http://www.lestroiscoups.com/article-se-trouver-de-luigi-pirandello-critique-de-jean-francois-picaut-theatre-national-de-bretagne-a-renne-98865412.html
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 6, 2012 1:02 PM
|
En remontant le temps du Festival d’Avignon, Olivia Grandville propose, en compagnie de sa propre mère, Léone Nogarède, qui joua, en 1947, dans la Cour d’honneur sous la direction de Jean Vilar, et de la danseuse Catherine Legrand, une réponse faite d’anecdotes, de titres fameux et de gestes parfois oubliés. Dans le prolongement du spectacle, chaque soir, une conversation, animée par Jack Ralite, avec différents invités, est proposée autour d’extraits d’archives, dont ceux du film "Être Libre", tourné en 1968 à Avignon. Pour débattre de questions politiques : le théâtre possède-t-il une véritable puissance critique ? Peut-il être politique ? Doit-il être engagé ?... Critique du blog Danzine, Nicolas Villodre : http://www.danzine.fr/Olivia-Grandville-la-vicomtesse Et Jean Pierre Thibaudat pour son blog "Balagan" : http://blogs.rue89.com/balagan/2012/03/15/une-histoire-de-mere-et-de-fille-dans-les-nuits-du-festival-davignon-226927 Du 15/03/2012 au 20/03/2012 20h30 : lundi, mardi, jeudi, vendredi, samedi Relâche dimanche Durée : 2h00 Spectacle suivi d’une conversation avec différents invités
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 15, 2012 12:48 PM
|
Le théâtre doit être une fête, sinon, ce n'est pas la peine d'en faire. Voilà ce que se disent certains metteurs en scène, qui sont en train d'insuffler un air nouveau sur les scènes. Ils sont jeunes, dans la trentaine, travaillent en compagnie, et revendiquent avec sérieux le plaisir avant tout. Parmi eux, il y a Thomas Jolly, en train de "fabriquer" une intégrale d'Henry VI, de Shakespeare, et Jean Bellorini, qui fait un tabac, au Théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis avec un spectacle sur Rabelais, Paroles gelées. Un titre aussi sévère que le propos est enlevé. Percutant de vie, nourri d'inventions et de chansons, ce spectacle nous emmène en voyage en Rabelaisie, plus particulièrement dans Le Quart livre, là où, sur une île, Panurge et ses amis découvrent les fameuses "paroles gelées", ces glaçons qui au contact des humains deviennent des mots et prennent un sens différent selon les hommes qui les dégèlent. Brigitte Salino, article paru dans Le Monde 16/03 CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Critique dans Télérama : http://sortir.telerama.fr/evenements/spectacles/paroles-gelees,52090.php ; Au TGP Saint Denis jusqu'au 25 mars
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 18, 2012 11:38 AM
|
C’est une version d’Oncle Vania dégraissée, dégagée de toute fioriture que propose Christian Benedetti. Le décor se réduit à quelques accessoires, une table rectangulaire sur laquelle a été jetée une nappe blanche, de vieilles chaises de fer et de bois tout droit sorties d’une école communale, un samovar et c’est presque tout. L’interprétation est elle aussi ramenée au minimum avec des acteurs qui parlent vite, en retenant les émotions. L’abord de cette production n’est pas aisé, mais si l’on accepte de se laisse emporter, on tombe sous un charme presque hypnotique. Delphine Killhoffer, pour le blog Rhinoceros CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 6, 2012 5:59 AM
|
Einstein on the Beach, 1976//2012 Manière de circuler entre l'oubli et le souvenir, ou plutôt d'inventer ce qui pourrait être un visage du souvenir à partir de l'oubli, nous vous proposons de découvrir les textes-traces, matières-mémoires recueillis autour de la mise en scène d’Einstein on the Beach de Bob Wilson en 1976 ainsi que de ses différentes reprises. C'est la reprise de cette pièce à l’Opéra-Orchestre National de Montpellier en mars 2012 qui nous a donné l'occasion d'inaugurer cette rubrique des « Mémoires du spectateur ». CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Représentations à l'Opéra de Montpellier les 16, 17 et 18 mars
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
February 27, 2012 3:25 PM
|
"Gisèle Vienne joue à la poupée depuis son enfance. A 10 ans, elle les fabriquait dans de la pâte à fibre, les habillait en punk ou en pop star. Aujourd'hui, l'ancienne étudiante en philosophie, diplômée de l'Institut international de la marionnette de Charleville-Mézières - elle a largement contribué à remettre la marionnette sur le devant de la scène depuis dix ans - consacre des heures à modeler les têtes de ses mannequins. Elle aime aussi les peindre - cinq à huit couches de couleurs sur les visages curieusement roses, griffés ou meurtris -, les coiffer et les maquiller. Paupières baissées toujours. "Les poupées font plus vivantes comme ça, précise-t-elle. Je ne les manipule quasiment jamais. Leur présence suffit généralement à semer le trouble. Je m'amuse beaucoup à les concevoir, même si j'ai un rapport très détaché avec elles. C'est en les fabriquant que peu à peu se révèlent un caractère, un personnage, une histoire." Rosita Boisseau, le Monde du 24/02 CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
January 30, 2012 7:41 AM
|
Catherine Frot, Winnie radieuse dans "Oh les beaux jours !"
"Pour Catherine Frot, il s’agit d’un retour au théâtre. On ne l’avait plus vue sur une scène depuis Si tu mourais de Florian Zeller en 2006 (mise en scène de Michel Fagadau à la Comédie des Champs-Elysées). L’actrice a les yeux qui pétillent dans ce rôle sur le questionnement de la vie, sur l’attente. Coincé dans ce mamelon, comme le souhaite Beckett dans ses didascalies, elle minaude en farfouillant les objets dans son sac. On retrouve la fameuse brosse à dents et le pistolet, le Browning, qui seront ses seuls compagnons de jeu, avec son vieil ami Willie (Pierre Banderet) vers lequel elle se penche amoureusement." Mise en scène Marc Paquien Au Théâtre de la Madeleine à Paris jusqu'au 29 mars. Lire l'article entier dans le site sceneweb.com : http://www.sceneweb.fr/2012/01/catherine-frot-dans-oh-les-beaux-jours-de-beckett/
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
February 13, 2012 5:16 PM
|
Théâtre . A l’Aquarium, Antoine Caubet se plonge dans «Finnegans Wake» de l’Irlandais. «Que l’huile bouillante et le miel sauvage me tombent dessus si je peux ne serait-ce que comprendre un mot de ce turc en finnois dans ce foutu patois que tu me rotterdames. Jamais vu jamais entendu ! Bien le bongîte ! A damnée prochaine !» Par la bouche de Sharif Andoura, tout prend vie en effet. Sur un hexagone de sciure, il dialogue avec un épouvantail en papier mâché, chantonne, danse, passe de l’anglais au français, gronde, s’étonne, s’amuse surtout, comme si tout cela n’était qu’un retour à l’enfance, un prétexte pour renouer avec la délectation des gros mots, l’entêtement des comptines et le par cœur des poésies obscures." René Solis, Libération du 14/02/12 CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
|
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
April 11, 2012 6:43 PM
|
Voilà le spectacle qu'il faut absolument voir, en cette étrange campagne présidentielle : avec Mass für Mass (Mesure pour mesure), de Shakespeare, Thomas Ostermeier, le directeur de la Schaubühne de Berlin, frappe une nouvelle fois au plus fort et au plus juste. A 43 ans, il semble au sommet d'un théâtre qui noue de manière remarquable l'intime et le politique, porté par son intelligence magistrale dans la lecture des textes, son sens de l'espace scénique et de la direction d'acteurs. Et quels acteurs ! Un roi et un prince des scènes allemandes, Gert Voss et Lars Eidinger, ici réunis en un duo inoubliable. "Mesure pour mesure", cette pièce grinçante, longtemps mal aimée, écrite par Shakespeare en 1604, après l'accession au trône d'Angleterre du nouveau roi Jacques Ier, connaît aujourd'hui un vrai retour en grâce auprès des metteurs en scène. Ce n'est pas surprenant : le triptyque de la morale, du pouvoir et du désir qu'elle met en scène renvoie un saisissant miroir à notre époque déboussolée, où les excès du puritanisme et de la répression semblent répondre à ceux des pulsions sexuelles et mortifères. CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Critique de Judith Sibony dans son blog "Coup de Théâtre" : http://theatre.blog.lemonde.fr/2012/04/06/la-tragedie-des-chefs-detat-interchangeables/
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
April 1, 2012 4:58 PM
|
Bête de scène : corps ployé, visage tourmenté, bras qui se tordent… Sur le plateau du Théâtre de la Ville, Cate Blanchett ne fait pas dans la demi-mesure. L’actrice australienne interprète Lotte, le personnage central de Big and Small (Grand et petit), la pièce écrite par l’auteur allemand Botho Strauss à la fin des années 70. Trop grande, trop blonde, trop démonstrative, elle est la presque folle dans l’autobus, la dame élégante qui parle toute seule, le pot de colle souriant, la Gena Rowlands d’Une femme sous influence. L’encombrante, en somme. Codirectrice de la Sydney Theatre Company, Cate Blanchett a joué Tchekhov, Ibsen, et on imagine pourquoi le rôle de Blanche DuBois dans Un tramway nommé Désir, de Tennessee Williams, lui a valu un triomphe dans son pays et aux Etats-Unis. René Solis, Libération du 2 avril CLIQUER SUR LE TITRE OU LE LIEN POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Critique d'Armelle Héliot pour son blog "Le Grand Théâtre du Monde" : http://blog.lefigaro.fr/theatre/2012/04/cate-blanchett-lart-comme-un-j.html Critique parue dans toutelaculture.com : http://toutelaculture.com/2012/03/big-and-small-l%E2%80%99exceptionnelle-cate-blanchett-sauve-une-mise-en-scene-decevante/ Au Théâtre de la Ville / Paris, jusqu'au 8 avril
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
January 27, 2012 8:07 PM
|
Il y a le théâtre contemporain, et il y a, aussi, quelque part perdu entre tout, les Chiens de Navarre, compagnie créée en 2005 par Caroline Binder et Jean-Christophe Meurisse, metteur en scène. Ils n'appartiennent à aucun style, ne répondent de rien. Mais une seule chose est sûre : ils sont extraordinaires, et complètement hors normes. Il est difficile aujourd'hui de dire en quel lieu ils sont habitués. Beaubourg où ils multiplient les Cartes Blanches, les Bouffes du Nord, le Théâtre de Vanves, cette semaine le Théâtre de Gennevilliers, qu'ils connaissent déjà bien (c'est là que « Nous avons les machines » a été créé et répété)... Les théâtres parisiens, avides d'avant-garde, s'arrachent cette compagnie qui ne ressemble à aucune autre, car de manière intensionnelle, ils ne respectent pas les codes du théâtre, vieux de l'antiquité. C'est dire. Avec « Nous avons les Machines », leur troisième pièce, ils s'affirment encore un peu plus comme un élément à suivre de la nouvelle vague théâtrale. CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE critique dans le blog "Au poulailler" : http://www.aupoulailler.com/article-critique-nous-avons-les-machines-collectif-les-chiens-de-navarre-98626330.html ; texte de Mari Mai Corbel dans son blog : http://corbelmarimai.wordpress.com/2012/02/10/chiens-de-navarre-nous-avons-les-machines-dans-la-societe-intergalactique-de-demain/ Critique dans globedia : http://fr.globedia.com/nous-avons-les-machines Au Théâtre de Gennevilliers jusqu'au 12 avril
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 20, 2012 8:08 PM
|
Avec «Oncle Vania», au théâtre de Nanterre, le metteur en scène Alain Françon boucle une passion pour le dramaturge découvert il y a cinquante ans, à Saint-Etienne, où son père était mineur. Philippe Lançon, Libération du 21/03 CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 26, 2012 7:10 PM
|
Au début des années 80 Jean-Paul Wenzel, un des auteurs dramatiques les plus innovants de sa génération - connu surtout pour avoir débuté avec "Loin d'Hagondange", pièce que s'arrachent des metteurs en scène des quatre coins de la planète - part avec Bernard Bloch, qui parle la langue du pays, en Allemagne. Pays dont est originaire son père qui fut durant les années vert-de-gris soldat de la Wehrmacht à Saint Etienne. Ville où vivait une jeune fille avec laquelle il eut un fils. Lequel devenu adulte voulut rencontrer cet homme dont personne n'avait conservé la trace. De retour en France il écrivit, avec la collaboration de son compagnon de voyage, Vaterland, récit mi- fictionnel- mi-réel, de l'odyssée de son père. Le spectacle qu'il en tira fut d'une intensité peu commune. Tout comme celui que met aujourd'hui en scène Cécile Backès. Joshka Shidklow pour son blog Allegro Théâtre CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Critique parue dans le blog "Les trois coups" : http://www.lestroiscoups.com/article-vaterland-de-jean-paul-wenzel-critique-de-laura-plas-theatre-gerard-philipe-a-saint-denis-102510992.html Le site de la Compagnie, présentation du spectacle : http://www.compagnieppf.com/index.php?page=spectacles&type=fiche&id=18 Jusqu'au 1er avril Théâtre Gérard Philipe Centre dramatique national de Saint Denis
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 19, 2012 8:48 PM
|
"L'intelligence de l’adaptation de Pauline Bureau, c'est de couper court à tout ce qui faisait la faiblesse du roman. Quatre personnages sont au centre de cette histoire d'amour, d'amitié, de trahisons, de haine, qui débute dans les années 1980 pour s'achever dans les années 2000. En gros, de l'élection de François Mitterrand à celle de Nicolas Sarkozy, même si ce n'est pas vraiment important, sauf en ce qui concerne le parcours de l'extrême gauche à la droite conservatrice de l'intellectuel du groupe, Jean-Michel Leibowitz (Zbigniew Horoks) le professeur, l'intello, le plus âgé, l'amant de sa jeune étudiante, Valentine, Val, (Marie Nicolle) qui deviendra journaliste à Libération. Elle est si fine, si juste, si émouvante qu'on souhaiterait la voir plus." Martine Silber pour son blog Marsupilamima CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE. Au Théâtre de la Tempête, Cartoucherie, jusqu'au 7 avril.
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
April 1, 2012 4:29 AM
|
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
March 12, 2012 7:45 PM
|
Une femme nue s’avance de dos dans l’espace blanc, profond et au plafond bas de La Ménagerie de verre. Sur le sol, là une paire de fines sandales couleur saumon, ailleurs une chaise avec, sur son dossier, quelques tissus pliés. (...) Le plus miraculeux peut-être de ses spectacles (mais je n'ai pas tout vu, loin de là) qui se souvient de ses années happening en rêvant d'un opéra muet. Le plus apaisé, le plus secret, qui sait. Il y a dans « Chic by accident » des noirs de théâtre qui prennent le temps d'affirmer leur obscurité, de la faire durer. Non parce que cela s'agite sur scène pour changer le décor (il n'y en a pas) mais parce que le théâtre est fille de la nuit, qu'il s'y ressource toujours. Jean Pierre Thibaudat pour son blog Balagan sur Rue 89 CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE Un article de Marie Mai Corbel pour son blog : http://corbelmarimai.wordpress.com/2012/03/15/yves-noel-genod-chic-by-accident-menagerie-de-verr/ Site de la Ménagerie de Verre, présentation du spectacle : http://www.menagerie-de-verre.org/rub/spectacles/evenements.php?id_evenement=90 La Ménagerie de verre, Paris, du 13 au 17 mars 20H30, 01 43 38 33 44.
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
February 27, 2012 2:32 PM
|
Le 25 Avril 2002, dans une mise en scène qui a fait date, Georges Lavaudant présentait, pour la première fois à l’Odéon Théâtre de l’Europe, "La Mort de Danton". Hasard du calendrier, c’était quatre jours après un certain 21 avril 2002. Le théâtre et l’histoire entraient en collision ! Nous voici dix ans plus tard, et ... hasard du calendrier... en période d’élections cruciales. Georges Lavaudant remet en chantier une des plus belles pièces jamais écrites pour le théâtre et, qui touche au plus profond de l’histoire de ce pays et de l’histoire des peuples, la Révolution Française. De ce moment de l’histoire grave, étrange, épique, surgissent les grandes figures et les lignes de faille qui sont encore à l’oeuvre dans la France d’aujourd’hui. "La Mort de Danton" est l’occasion de reformuler des interrogations essentielles. Entretien avec G. Lavaudant paru dans "La Terrasse" de mars 2012 : http://www.journal-laterrasse.fr/Georges-Lavaudant-1-8014.html Christine Friedel, pour Théâtres du blog : http://theatredublog.unblog.fr/2012/03/14/la-mort-de-danton/ Blog de Jack Dion, journaliste à Marianne : http://www.marianne2.fr/theatre/Le-chaudron-brulant-de-la-Revolution-francaise_a85.html Reprise à la MC 93 Bobigny du 09.03 au 01.04 /2012
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
February 27, 2012 9:03 AM
|
À Jérusalem, l'« Antigone » de Sophocle s'adresse aux Palestiniens Le codirecteur du Théâtre des Quartiers d'Ivry, Adel Hakim, dirige les comédiens du Théâtre national palestinien dans une tragédie qui résonne d'une manière particulière. Le spectacle est en tournée de Ramallah à Bethléem, avant la France. CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER D'ARMELLE HÉLIOT, DANS SON SITE D'ORIGINE, LE BLOG "LE GRAND THEATRE DU MONDE" Au théâtre des Quartiers d'Ivry, du 5 au 31 mars Site du TQI : http://www.theatre-quartiers-ivry.com/fr/la-saison/spectacles-a-ivry/p_spectacle-50/
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
February 13, 2012 10:13 AM
|
"Pour le moment, la troupe joue la première pièce et la moitié de la deuxième. Il y a plein de défauts, mais le théâtre envahit le plateau et nous emmène dans une saga qui contient en germe les grandes oeuvres de Shakespeare. "Quand j'ai décidé de la monter, explique Thomas Jolly, on m'a dit : "Tu vas te tirer une balle dans le pied. Prends une pièce plus simple, un petit Musset, ça marchera mieux et tu pourras faire une grosse tournée." Mais moi je voulais une pièce qui remette tout en question et soit comme un grand voyage initiatique." C'en est un, et Thomas Jolly peut dire maintenant qu'il n'est plus seulement "un acteur qui dirige d'autres acteurs", mais un metteur en scène." Brigitte Salino, Le Monde du 14/02/12 CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE DANS SON SITE D'ORIGINE
|
Scooped by
Le spectateur de Belleville
February 6, 2012 10:18 AM
|
"De souvenirs entendus en paroles récoltées aux portes des cafés, des mosquées ou des foyers Sonacotra de triste réputation, Nasser Djemaï a reconstruit les mémoires de ces vieux Chibanis, ces vieux émigrés des chantiers des Trente Glorieuses, jamais repartis au pays". Télérama "Avec leur jeu sensible, les cinq comédiens arabophones incarnent des hommes déracinés, tantôt faibles, tantôt grands. Chose rare et précieuse dans les oeuvres consacrées à l’immigration, ils le font sans misérabilisme." Politis Du 7 au 18 février au Tarmac Présentation du spectacle et revue de presse en cliquant sur le titre ou la photo. Critique de Joshka Shidlow dans son blog "Allegro Théatre" le 11/02/12 : http://allegrotheatre.blogspot.com/2012/02/invisibles-de-nasser-djemai.html Critique d'Evelyne Loew dans "Théâtre du blog" : http://theatredublog.unblog.fr/2012/02/12/invisibles/
|