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Bernadette Cassel
February 25, 2:32 PM
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Des chercheurs américains ont mis en évidence un comportement jamais documenté chez les punaises de lit. Une découverte qui pourrait donner des idées dans la stratégie de lutte contre ces insectes très difficiles à éradiquer. Par J.B. Le 24 février 2026 à 13h00 "La découverte est tout à fait accidentelle. Comme le rapporte le site d’actualité scientifique Phys.org, une membrane d’alimentation destinée à nourrir une colonie de punaises de lit s’est malencontreusement déchirée, laissant du sang humidifié s’échapper. Les chercheurs s’attendaient à voir les insectes s’en régaler. Mais au lieu de ça, elles « ne s’approchaient même pas des zones humides », explique Dong-Hwan Choe, professeur d’entomologie et coauteur de l’étude. « La surface humide est intrinsèquement répulsive pour les punaises de lit » Ce comportement a intrigué les scientifiques de l’université de Californie. Équipés d’une caméra infrarouge et d’un logiciel d’analyse de mouvements, ils ont observé les réactions de punaises de lit sur un terrain humide. Verdict : adultes et nymphes ont passé nettement moins de temps sur les surfaces humides que sèches et parcouru des distances significativement plus courtes. Un effet qui s’est accentué « avec l’augmentation de la concentration d’eau », peut-on lire dans le Journal of Ethology." (...) ------ ndé image : Bed bug in the Choe lab at UCR. Credit: Dong-Hwan Choe/UCR
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Bernadette Cassel
February 23, 12:28 PM
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CHRONIQUE. Depuis plusieurs mois, des médecins et des scientifiques s’exprimant hors de leur champ d’expertise dénigrent leurs collègues et cautionnent la démolition des normes de protection de l’environnement et de la santé, relate Stéphane Foucart, journaliste au « Monde », dans sa chronique Publié hier à 05h45, modifié hier à 13h04 "Selon le dernier calcul d’attribution mené par Santé publique France (sur des données de 2015), 60 % des cancers ne sont pas attribuables à des facteurs de risque suffisamment connus. Pour les artisans du cancer backlash, ce serait la part naturelle et irréductible de la maladie. Le fruit vénéneux du hasard, qu’il faudrait déplorer silencieusement. En réalité, une part sans doute substantielle de ces cancers est liée à des facteurs de risque environnementaux non consentis, et trop mal documentés pour être évalués. Newsletter abonnés « La lettre des idées » Votre rendez-vous avec la vie intellectuelle S'inscrire Ainsi, à l’appui de la loi Duplomb, on entend souvent qu’il n’a pas été démontré que l’acétamipride était cancérogène. Certes, mais il faut au minimum les données d’exposition d’une grande cohorte pour établir un lien formel avec la maladie : pourquoi ne pas rappeler que, s’agissant des néonicotinoïdes, ces données n’existent tout simplement pas ? Le premier néonicotinoïde a été commercialisé en 1991 et cette famille de pesticides n’a été incluse dans le programme national de biosurveillance qu’en… 2025. L’impossibilité matérielle d’administrer la preuve n’est jamais une preuve d’absence et le cancer est loin d’être le seul problème de santé publique." (...)
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Bernadette Cassel
February 21, 12:18 PM
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Voici l'histoire d'un insecte tellement répandu dans le monde qu’on le croirait volontiers ordinaire… alors qu’il accomplit des choses extraordinaires ! Chaque année, la belle-dame effectue l’une des plus spectaculaires migrations du règne animal. Enquête, entre l’Europe et l’Afrique, sur un lépidoptère de haut vol. Vidéo GEO France - L'incroyable migration du papillon monarque Par Rainer Harf Publié aujourd'hui à 13h47. (accès limité) "L'héroïne de cette histoire pèse le cinquième d’un trombone. Et son cerveau a la taille d’un grain de poussière. Le promeneur qui l’aperçoit la prendra peut-être pour un insecte ordinaire, un papillon lambda. S’il savait… La belle-dame, également appelée vanesse des chardons (Vanessa cardui), est en réalité une incroyable vagabonde, dotée d’un système de navigation hypersensible. Une artiste de la survie, qui bat des records et stupéfie les scientifiques. Aucune autre des quelque 160 000 espèces de papillons répertoriées n’est aussi largement répandue sur Terre. Et ne s’accommode d’habitats aussi variés : ces poids plumes à la robe d’un orange éclatant tacheté de noir et de blanc volettent, souvent solitaires, au-dessus des champs fleuris de France et des déserts de sable de Sonora (Mexique), des congères du Spitzberg (Norvège) et des cocotiers des Seychelles, dans l’océan Indien. Ils sont même capables de franchir les sommets des Alpes et de l’Himalaya. Seules l’Australie et l’Amérique du Sud, dans sa presque totalité, ne font pas partie de leur terrain de jeu. "Pour moi, la belle-dame est un symbole, confie le photographe Lucas Foglia. Une métaphore de la capacité d’adaptation des êtres vivants dans un monde en mutation." Cet Américain a passé quatre ans à traquer le fameux papillon, explorant une douzaine de pays au côté de chercheurs qui tentent de percer les secrets de l’animal. Car la belle-dame a beau être connue des naturalistes depuis des siècles, elle reste une énigme pour la science." (...)
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Bernadette Cassel
February 17, 7:19 AM
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La publication, qui place les éponges à la base de l’arbre phylogénétique des animaux, avait été approuvée par trois spécialistes et publiée le 13 novembre 2025. La revue a finalement rétracté l’article, à la demande des auteurs, après la constatation de deux erreurs majeures. Par Nathaniel Herzberg Publié hier à 17h30 "Les rétractations d’articles scientifiques sont devenues monnaie courante. Mais, quand la revue en question s’appelle Science, que la scientifique incriminée est une sommité de sa discipline, que c’est elle-même qui a demandé ce retrait, moins de trois mois après la publication, le tout portant sur l’un des grands mystères de l’évolution, l’information devient un événement." (...)
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Bernadette Cassel
February 14, 6:42 AM
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La drosophile ne passe pas seulement son temps à tourner en rond autour des fruits trop mûrs ou des poubelles. Elle cherche aussi à se reproduire, avec une telle ardeur qu'elle oublie le risque de prédation. Par Sciences et Avenir avec AFP le 29.08.2024 à 14h48 ------ ndé l'étude
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Bernadette Cassel
February 12, 12:38 PM
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Derrière leur engagement environnemental affiché, architectes et professionnels du bâtiment usent toujours largement de techniques et de matériaux nocifs. Pourquoi ? Décryptage d’une fissure entre les discours et les actes. Par Xavier de Jarcy Publié le 12 février 2026 à 07h00 (abonnés) "Greenwashing. En français : écoblanchiment. Action de communication abusant de l’argument écologique. Dans le petit monde de l’architecture, le mot circule beaucoup. Surtout depuis que Le Monde a révélé, en août 2025, que les architectes Frédéric Chartier et Pascale Dalix poursuivaient en diffamation leur confrère Mathias Rollot. Maître de conférences à l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble, il avait, en juin 2023, signé dans le journal en ligne Lundimatin un article acerbe accusant leur agence de greenwashing. En menant quelques expériences isolées, comme la construction, en 2010, à Boulogne-Billancourt, d’une « école de la biodiversité » (...)"
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Bernadette Cassel
February 10, 11:28 AM
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Cette étude, bullshit ou pas ? Pour le savoir, Marine Joumard vous explique en dessins les réflexes à avoir lorsque l’on souhaite s’assurer de la qualité d’une étude scientifique ! Avec le soutien du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche Marine Joumard 22 janvier 2025 ------ via LinkedIn, IRIF (Institut de Recherche en Informatique Fondamentale), Il y a 11 mois 🤔 Comment savoir si une étude scientifique est fiable ? Quelques éléments de réponses avec cette courte BD ⤵️ ...... Pierre-Henry Dodart • Administrateur de l'État engagé pour la transition écologique #education #formation Une courte BD géniale qui aide à démêler le vrai du faux dans les études scientifiques ! Distinguer une étude scientifique sérieuse d’une pseudo-étude, ce n’est pas toujours simple. Entre articles sensationnalistes, résultats contradictoires et conflits d’intérêts bien cachés, difficile de s’y retrouver. La BD de Marine Joumard apporte des clés essentielles pour démêler le vrai du faux et mieux comprendre la fiabilité des études scientifiques. Avec humour et pédagogie, elle nous guide à travers les étapes clés pour évaluer la fiabilité d’une étude : ✔️ La source : est-ce une revue scientifique reconnue ? Les revues sérieuses passent par l’évaluation par les pairs, où d’autres experts vérifient la qualité de l’étude avant publication. Attention aux revues pseudo-scientifiques qui ne suivent pas ce processus rigoureux. ✔️ Les auteurs : qui sont les auteur·e·s ? Sont-ils affiliés à des universités ou instituts de recherche crédibles ? Leur expertise dans le domaine est un bon indicateur de la fiabilité de l’étude. ✔️ La méthodologie : l’échantillon est-il représentatif de la population étudiée ? Une étude sur 10 personnes ne donnera pas les mêmes conclusions qu’une étude sur 10 000. La rigueur méthodologique est essentielle pour des résultats solides. ✔️ La reproductibilité : d’autres chercheurs ont-ils reproduit l’étude avec des résultats similaires ? La reproductibilité est un pilier de la science, même si elle est difficile à vérifier pour le grand public. ✔️ Les conflits d’intérêts : l’étude est-elle financée par une entreprise qui pourrait en tirer profit ? Par exemple, une étude sur les bienfaits d’un produit financée par son fabricant doit être prise avec des pincettes. ✔️ La cohérence des résultats : les conclusions correspondent-elles aux données présentées ? Une marge d’erreur élevée ou des résultats trop spectaculaires doivent alerter. Savoir distinguer une étude rigoureuse d’une pseudo-science est central sur les enjeux environnementaux. Développer un regard critique sur les sources d’information est essentiel. Former les citoyens à l’analyse des données scientifiques, c’est leur donner les moyens de prendre des décisions éclairées et d’agir en connaissance de cause. Une compétence clé pour une transition écologique fondée sur des faits, et non sur des approximations. Cette BD est un outil précieux pour renforcer cette culture du doute constructif et de la rigueur scientifique. ------ ndé Sur le même thème Pour éviter les emballements médiatiques inutiles et chronophages, il est crucial que les journalistes apprennent à évaluer le sérieux des études scientifiques. Voici les précieux conseils d’Yvan Pandelé, journaliste sciences et santé chez Heidi News, un média suisse spécialisé dans la couverture de l’actualité scientifique. &
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Bernadette Cassel
February 8, 1:28 PM
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CECILIA, c'est un programme de sciences participatives qui vise à nous sensibiliser nous public, à la disparition des libellules. Hélène Marchiset, coordinatrice à la Fédération des Maison de Loire nous explique ici pourquoi et comment y participer. 6 février 2026 à 7:40 "... les publics sont invités à participer à un inventaire en appliquant le protocole scientifique SOGAP. En s’impliquant concrètement dans cet inventaire par les sciences participatives, les publics peuvent apprendre de nombreuses choses sur le cycle de vie des libellules, découvrir leurs spécificités et les milieux naturels dans lesquels elles vivent. Le protocole scientifique est respecté et permettra de contribuer aux recherches scientifiques des groupes de suivi des odonates (SOGAP et PNA libellules)."
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Bernadette Cassel
February 6, 7:19 AM
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À la fois chimiste du vivant et écologue, Claude Grison abat les cloisons entre les disciplines. Ses travaux sur les plantes capables de bioconcentrer des polluants métalliques et organiques sont valorisés dans une logique de chimie durable, et permettent de restaurer des écosystèmes extrêmement dégradés tout en recyclant des métaux polluants, comme le manganèse ou le palladium, en écocatalyseurs. Elle est invitée pour l’année 2025-2026 sur la chaire annuelle Avenir Commun Durable, qui bénéficie du soutien de la Fondation du Collège de France et de ses grands mécènes la Fondation Covéa et TotalEnergies.
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Bernadette Cassel
February 4, 2:11 PM
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Vidéo - Une enquête lancée par le Groupement des agriculteurs bio du Loir-et-Cher a révélé la présence de ce pesticide dans plusieurs jardins de particuliers. Très volatil, cet herbicide est problématique pour les cultures bio. Par Constance Derouin et Robin Gasser (motion design) Publié le 31 janvier 2026 à 06h00 "Des résidus de prosulfocarbe, deuxième herbicide le plus vendu en France, ont été retrouvés dans des fruits et légumes de vergers et de potagers de particuliers, dans le Loir-et-Cher. Un rapport publié le 22 janvier par l’association Générations Futures détaille l’ampleur de ces contaminations : le niveau de prosulfocarbe relevé dans des pommes atteint parfois jusqu’à 35 fois la limite maximale autorisée pour de la vente. Ce pesticide, moins connu que le glyphosate, est très utilisé dans la culture céréalière (blé, seigle, orge…) et les champs de pommes de terre. Très volatil, il peut retomber jusqu’à plusieurs kilomètres du champ où il est épandu et ainsi affecter les écosystèmes alentour."
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Bernadette Cassel
February 2, 12:12 PM
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À Saint-Chamond, le service Espaces Verts expérimente depuis plusieurs années une autre manière de penser la végétalisation urbaine. En s’appuyant sur des plantes issues de semences locales, la Ville a organisé une journée technique d’échanges avec plusieurs collectivités afin de partager retours d’expérience et perspectives autour du label “Végétal local”. TL7, Télévision loire 7 2 Février 2026 Une réponse aux enjeux climatiques Au-delà de la biodiversité, le végétal local constitue également une piste face au changement climatique. Mieux adaptées aux sols et aux conditions climatiques du territoire, ces plantes présentent un potentiel de résilience face aux variations de température et aux épisodes climatiques extrêmes. L’objectif n’est toutefois pas esthétique au sens classique du terme. « Ce ne sont pas des plantes faites pour être tape-à-l’œil. L’idée est plutôt de créer des continuités écologiques, comme des “pas japonais”, permettant aux insectes de circuler et de trouver refuge à travers la ville », précisent le responsable. Des référents et une montée en compétences Afin de structurer la démarche, des référents “Végétal local” ont été identifiés au sein de chaque équipe Espaces Verts. Leur mission : suivre, développer et améliorer l’intégration de cette flore spécifique dans les aménagements urbains. Pour enrichir les pratiques, la Ville a organisé ce jour une journée technique d’échanges, réunissant plusieurs collectivités déjà engagées dans des démarches similaires. Étaient notamment présentes : Annonay, Vichy, Chambéry, Saint-Galmier, Vénissieux, Roanne, ainsi que l’Agrocampus de Montravel.
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Bernadette Cassel
January 31, 1:09 PM
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Cette journée a pour but de favoriser les échanges entre les équipes de recherche du réseau SPS, des unités SayFood et PCNA et des partenaires du secteur privé pour faire émerger de nouveaux projets innovants. Diversification des productions végétales et nouveaux défis pour l’alimentation : perspectives d’innovations de valorisation des plantes pour une alimentation durable Date : 12 mars 2026 Lieu : Campus Agro Paris-Saclay "Les produits végétaux sont une source majeure de macro et micronutriments pour l’alimentation humaine. Leur rôle dans la diversification des sources protéiques suscite un intérêt croissant dans le contexte de la transition agroécologique, notamment en vue de substituer certains produits alimentaires d’origine animale. Cette dynamique implique une évolution et une adaptation des systèmes de cultures, avec un regain d’intérêt pour les espèces végétales riches en protéines et en lipides.
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Bernadette Cassel
January 29, 7:01 AM
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CARTE BLANCHE. Dans sa Carte blanche au « Monde », la sociologue Gaëlle Krikorian déplore que le point de vue des acteurs économiques soit privilégié. Gaëlle Krikorian sociologue indépendante Publié hier à 12h30, modifié hier à 17h15 "Les sciences sociales s’intéressent depuis une quinzaine d’années à la fabrication des politiques relatives aux risques environnementaux et sanitaires et à la façon dont les savoirs scientifiques sont mobilisés pour informer l’action politique, ou au contraire écartés de la prise de décision. Le cas du glyphosate est typique d’une évolution des réglementations qui peut donner le tournis. Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Ce pesticide est classé comme « cancérogène probable » par l’Organisation mondiale de la santé depuis 2015. Pourtant, les politiques qui concernent le glyphosate sont instables et la science produite sur ses effets, marginalisée." (...)
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Bernadette Cassel
February 24, 12:20 PM
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L'insecte est devenu une véritable plaie en Suisse. Mais une chercheuse à Zurich a dressé avec succès des chiens pour repérer des larves au sol. par Christine Talos 30. septembre 2025, 08:23 "... Pour son mémoire de master, la scientifique Aline Lüscher a testé une approche totalement nouvelle. Elle a dressé deux chiens de chasse à reconnaître l’odeur des larves du scarabée japonais dans la terre, même lorsqu’elles se trouvent à 20 centimètres sous la surface. Des tests grandeur nature Jusqu’ici, cela a bien fonctionné en laboratoire. Il va falloir désormais tester la méthode en plein air. Ce qui risque d'être plus compliqué, car de nombreux éléments peuvent distraire les chiens. Mais la chercheuse doit encore patienter. « Nous ne pouvons pas commencer immédiatement l’entraînement des chiens à l’extérieur, car il faut obtenir des autorisations de la Confédération », explique Aline Lüscher. L’expérience a en tout cas déjà reçu aussi le feu vert de Cristina Marazzi, cheffe du service phytosanitaire du canton du Tessin. Il faut dire que le scarabée pullule, notamment sur les pelouses du canton, en raison des pluies qui se sont abattues l'été 2024. Des pluies qui auraient favorisé la survie des larves. « Ce sont des pistes qu’il faut explorer », estime la responsable. « Car un usage excessif de produits phytosanitaires a des conséquences encore plus graves que la présence du coléoptère lui-même ».
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Bernadette Cassel
February 22, 12:11 PM
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Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, Fabrice Epelboin alerte sur la tournure autoritaire, pour ne pas dire totalitaire qui impacte le monde numérique. On est à l’aube d’un tournant radical et rapide qui risque de bouleverser notre société. 21 févr. 2026 INTERVIEWS ELUCID Présentateur : Olivier Berruyer Production : Carla Costantini Monteur : Xavier de Capèle "Notre dépendance grandissante aux outils numériques est utilisée contre nous, pour nous manipuler, si bien qu’internet n’est plus tout à fait un espace de liberté, de connaissance et d’émancipation. La censure se généralise sous de nouvelles formes et la vie privée n’existe plus : elle a été vendue ou pillée avec la complicité de nos dirigeants. Du DSA* aux conséquences de l'affaire Epstein en passant par l'IA, cet entretien fait un état des lieux sans langue de bois de la situation." ▶ Fabrice Epelboin est un entrepreneur français [du web, ndé], analyste des enjeux politiques, sécuritaires et informationnels du numérique. Il a cofondé des médias, des entreprises, et mené des enquêtes pionnières sur les manipulations en ligne. Il enseigne à Sciences Po et intervient comme expert sur la cybersécurité, la culture hacker et le pouvoir politique des plateformes.
Sommaire : 0:00:00 - Zapping 00:01:56 - Le DSA, la censure européenne 00:18:03 - La pratique du shadowban, la censure invisible 00:25:25 - Les causes de la censure 00:28:53 - Le tournant du Covid 00:32:22 - Censure et radicalisation 00:44:47 - Le projet « chat control » 00:48:02 - La fin de l'anonymat sur internet ? 00:52:29 - Les ingérences étrangères dans le numérique 00:54:51 - L'absence de souveraineté numérique 01:04:02 - L'impact de l'IA 01:17:02 - La « dette cognitive » envers l'IA 01:19:45 - Le risque pour les données personnelles et la fin de la vie privée 01:27:52 - Le scandale méconnu des Twitter files 01:32:36 - L'affaire Epstein et les médias 01:43:56 - Question finale ▷ ON A BESOIN DE VOUS ! ABONNEZ-VOUS À ÉLUCID POUR FAIRE VIVRE L’INFORMATION LIBRE 👉 https://elucid.media/offres/
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Bernadette Cassel
February 19, 12:16 PM
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Le Professeur Hechmi Louzir évoque un vaccin humain prometteur contre la leishmaniose. Découvrez ses idées innovantes. La Presse de Tunisie, 18.02.2026 (accès limité) "Le professeur Hechmi Louzir, expert en immunologie et ancien directeur général de l’Institut Pasteur de Tunis, a exprimé ce mercredi 18 février 2026 son espoir de voir développé prochainement un vaccin humain contre la leishmaniose. Selon le Professeur Louzir, le vaccin actuellement destiné aux chiens n’est pas suffisamment efficace, et la meilleure solution reste la mise au point d’un vaccin spécifique pour l’homme." (...) ------ ndé complément Plus de 3 500 cas de Leishmaniose par an en Tunisie — Les vétérinaires tirent la sonnette d’alarme, 19.01.2026 https://businessnews.com.tn/2026/01/19/plus-de-3500-cas-de-leishmaniose-par-an-en-tunisie-les-veterinaires-tirent-la-sonnette-dalarme/1383561/ Une maladie endémique aux formes multiples La leishmaniose est une maladie infectieuse provoquée par des parasites microscopiques du genre Leishmania. Elle est classée parmi les zoonoses, c’est-à-dire les maladies transmissibles de l’animal à l’être humain. La transmission s’effectue principalement par la piqûre de petits insectes hématophages, communément appelés phlébotomes, souvent assimilés au moustique dans le langage courant. Les rongeurs, notamment les rats, ainsi que certains carnivores domestiques et errants, constituent des réservoirs naturels du parasite. En Tunisie, la situation épidémiologique se caractérise par la coexistence de trois formes cliniques principales de la maladie. La plus fréquente est la leishmaniose cutanée. Selon Dr Rejeb, elle se manifeste par des lésions ou des ulcérations cutanées, souvent indolores, mais pouvant laisser des cicatrices définitives. Bien que rarement mortelle, cette forme a un impact psychologique et social non négligeable, notamment chez les enfants et les jeunes adultes. La leishmaniose viscérale, quant à elle, demeure la forme la plus grave. Elle touche principalement les organes internes tels que la rate, le foie et la moelle osseuse. En l’absence de traitement, elle est mortelle dans la majorité des cas. D’après Dr Rejeb, en Tunisie, une vingtaine de cas sont recensés chaque année, un chiffre relativement limité mais qui exige une vigilance constante. La troisième forme, dite muco-cutanée, affecte les muqueuses de la bouche, du nez et de la gorge, entraînant des lésions sévères et parfois irréversibles. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la leishmaniose cutanée d’origine zoonotique, principalement causée par Leishmania major, demeure un enjeu majeur de santé publique en Tunisie. Cette forme de la maladie s’inscrit dans un cycle parasitaire bien identifié, impliquant des réservoirs animaux spécifiques, notamment les rongeurs Psammomys obesus, Meriones shawi et Meriones libycus. La transmission à l’homme est assurée par un vecteur unique et clairement établi, le phlébotome Phlebotomus papatasi, dont la présence est fortement corrélée aux conditions écologiques locales.
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Bernadette Cassel
February 16, 11:41 AM
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Face aux déséquilibres écologiques et au risque croissant d’épidémies liés au changement global, il est légitime de s’interroger sur le rôle des tiques, connues pour transmettre de nombreux agents pathogènes à l’homme et l’animal. Elles peuvent être à l’origine d’un certain nombre de maladies, comme la maladie de Lyme. Collection : Enjeux sciences Publication : 2 janvier 2026 "Cet ouvrage présente en premier lieu des éléments de base sur la biologie et l’écologie de ces parasites : quels sont leurs habitats, leurs hôtes préférés ? Comment localisent-ils ces hôtes et comment se reproduisent-ils ? Quels agents pathogènes transmettent-ils ? Sommes-nous égaux face au risque de piqûre ? Quelles sont les zones les plus infestées ? Les composantes du risque lié aux tiques et les moyens de connaître et suivre ce risque sont ensuite détaillés. Des stratégies sont proposées, qu’il s’agisse d’actions individuelles (adaptation des comportements, recours éventuel à la vaccination) ou collectives (meilleure gestion des zones de contact entre espaces naturels et zones habitées). Ce livre s’adresse à toute personne pratiquant des activités de plein air, ainsi qu’aux étudiants et enseignants. Il invite, sans alarmisme, à une approche basée sur la vigilance."
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Bernadette Cassel
February 13, 6:47 AM
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L’iridescence est un phénomène optique dans lequel la couleur d’un objet dépend de l’angle d’observation et d’éclairage de celui-ci. En fonction de l’interaction de la lumière avec les structures à la surface de l’objet, différentes couleurs peuvent apparaître. Ce phénomène s’observe dans un grand nombre de situations, que ce soit sur les minéraux, les ailes de certains papillons, les bulles de savon, les taches d’essence et bien d’autres… image : Cétoine dorée (Cetonia aurata) CC BY-SA 3.0 I. Chrumps
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Bernadette Cassel
February 11, 11:51 AM
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"TRIBUNE. Dans une tribune au « Monde », Astrid Chevance, chercheuse en épidémiologie clinique, insiste sur la nécessité de ne faire aucune concession avec la liste de mots censurés par l’administration Trump." Astrid Chevance, maîtresse de conférences en santé publique à l’université Paris Cité et chercheuse en épidémiologie clinique au Centre de recherche en épidémiologie et statistiques (Cress) Publié le 03 février 2026 à 12h30 En mars 2025, le New York Times révélait l’existence d’une liste de près de 200 mots que l’administration fédérale américaine demandait de retirer des documents scientifiques, des appels à projets et des sites d’agences publiques. Parmi eux : « handicap », « inégalités », « diversité ». Cette liste ne cesse de s’allonger. On y voit apparaître des expressions centrales de la recherche biomédicale et clinique, comme « fondé sur les données de la science » (evidence-based), « à risque » ou encore « soins centrés sur les personnes » (person-centered care). C’est ainsi tout un langage – et, avec lui, des manières de penser, de mesurer et de soigner – qui est progressivement démantelé. Les sites institutionnels ont rapidement été mis en conformité. Des informations et des bases de données ont été retirées du site des centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, comme certaines pages de prévention du VIH. Certaines ne sont jamais réapparues, notamment celles consacrées à l’injustice environnementale. D’autres ont été restaurées à la suite de décisions de justice, mais accompagnées d’un bandeau introductif révélateur d’une intention de réécrire les choses : « Cette page ne reflète pas la réalité. » Il ne s’agit donc pas d’une querelle sémantique, mais d’une mesure politique radicale : supprimer des mots pour contrôler ce qui peut être étudié, financé, publié – et, en définitive, reconnu. Derrière les mots, ce sont en réalité des personnes qui deviennent plus difficiles à nommer, à rendre visibles et à faire exister." (...)
La Graduate School "Chimie" et la Graduate School "Health and Drug Sciences" de l’Université Paris-Saclay organisent, pour la quatrième année consécutive, un évènement dans le cadre international du IUPAC Global Women’s Breakfast, le mardi 10 février 2026. A l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, cet évènement a pour objectif de promouvoir la place des femmes en sciences chimiques, autour d’un buffet. Cette année, les Graduate Schools ont choisi d’innover pour vous proposer un programme attrayant, autour de la thématique « Many Voices, One Science » : - Une conférence sur les facteurs de production des inégalités en sciences et sur les effets des inégalités dans la production des connaissances scientifiques.
- Une présentation des dispositifs de promotion de l’égalité et de la diversité en sciences, mis en place par l'Université Paris-Saclay et la Fondation de l'Université Paris-Saclay, suivie d’un temps d’échanges.
- Le lancement d’une exposition itinérante de portraits de femmes, dont la diversité d’origine et de parcours témoigne de la pluralité des profils féminins contribuant à la recherche en chimie.
Via Life Sciences UPSaclay
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February 7, 1:59 PM
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Archéognathes et thysanoures sont deux groupes d’insectes assez communs et pourtant peu connus. Depuis notre salle de bain jusqu’au rivage de l’océan, ils sont là et souvent on ne les voit pas ! Pierre-Jean Riou 31 janvier 2020 "Ils représentent donc aussi une diversité impressionnante du vivant. Ce sont les deux groupes à la base de l’arbre phylogénétique (arbre de parenté) des insectes. S’intéresser à ces 2 groupes, c’est donc aussi comprendre quels sont les caractères qui regroupent l’ensemble des insectes."
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February 5, 12:56 PM
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La question de l'intelligence animale préoccupe les éthologues depuis longtemps. Alain Lenoir - Mis à jour le 17-Fév-2025 Pour les abeilles, plus de problèmes, elles sont intelligentes "... Aurore Waragues-Weber est chercheuse au CNRS et spécialiste du comportement animalier. Elle travaille depuis des années sur les abeilles et cherche à comprendre ce qui nous en rapproche et ce qui nous en distingue. Et l'abeille n'est pas si dépourvue quand on en vient aux capacités cognitives : émotion, capacité de compter, de reconnaître des formes complexes... Autant de choses que l'on pensait réservées aux vertébrés, mais que nombre d'insectes partagent également." (...) Les fourmis sont-elles intelligentes ? Selon Antoine Wystrach et Audrey Dussutour du CRCA à Toulouse les fourmis sont intelligentes à la fois au niveau individuel mais aussi au niveau collectif image : Emmanuelle Pouydebat parle aussi de l'intelligence animale dans son livre. Elle parle des fourmis qui utilisent des outils, de l'orientation, de la construction de nids (voir son livre L'intelligence animale).
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February 3, 2:15 PM
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« Pollinisation, quels enjeux ? » c'est le thème d'une journée de conférences à destination des professionnels mais aussi des particuliers, jardiniers amateurs ou enseignants et apprenants des établissements agricoles de la région Centre Val de Loire qui aura lieu ce jeudi 5 février.
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February 1, 6:51 AM
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Marc Namblard est nommé aux Césars dans la catégorie du meilleur son pour le documentaire "Le chant des forêts." Maïli Bernaerts Publié le 30-01-2026 à 13h29 (abonnés) "Chants d'oiseaux, cliquetis d'insectes, crépitements de végétaux, grondements d'orage et de glace… Les sons de la nature offrent un spectacle fascinant à qui sait tendre l'oreille. Ils constituent également une précieuse mine d'informations sur le monde qui nous entoure et un objet de convoitise pour les audio-naturalistes, les professionnels de la capture des paysages sonores. Parmi ceux-ci, Marc Namblard parcourt inlassablement les forêts vosgiennes muni de son enregistreur pour graver ces instants "préservés de la rumeur des hommes et de leurs machines". On lui doit la bande-son du dernier documentaire de Vincent Munier, "le Chant des forêts." Rencontre." (...)
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Bernadette Cassel
January 30, 12:01 PM
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Les insectes du stockage se sont acclimatés au silo. Plusieurs études montrent que dans les conditions climatiques françaises, ils ne peuvent pas survivre dans les parcelles. La prolifération rapide de populations en début de campagne de stockage est sans doute liée à des réservoirs d’insectes dissimulés dans les bâtiments et les circuits de manutention, ou encore à la conservation de lots de reports déjà colonisés. Arvalis, 27.03.2025 On distingue deux catégories d’insectes au stockage des céréales : les insectes primaires et les insectes secondaires. Les premiers ont besoin de grains de céréales entiers pour se nourrir et se développer. Les femelles adultes y déposent directement leurs œufs à l’intérieur (comme le charançon), ou bien c’est la larve qui migre à l’intérieur du grain pour finir son développement jusqu’au stade adulte (cas du capucin). On parle aussi d’insectes à « formes cachées ».
À l’inverse, les insectes secondaires (silvains dentelés, triboliums…), dits « à formes libres », ne peuvent pas s’attaquer à des grains entiers. Ils se nourrissent de brisures, de farine et de poussières végétales.
Des insectes inféodés aux grains de céréales Ces insectes requièrent la présence spécifiquement de graines de céréales pour se nourrir et se reproduire. Des études américaines ont montré que les capucins des grains (R. dominica) peuvent également survivre et se reproduire en présence de glands issus d’une seule espèce de chêne, le Quercus muehlenbergii, présent en Amérique du Nord.
Par ailleurs, la longévité des insectes du silo adultes est relativement courte : généralement quelques mois (tableau 1). C’est insuffisant pour qu’ils puissent attendre au champ la maturité de nouveaux grains d’une année à l’autre, afin de se nourrir et d’installer de nouvelles pontes. D’autant que ces espèces n’entrent pas en diapause durant l’hiver. Le silo, un biotope idéal pour se développer Pour assurer le développement des individus et in fine la croissance d’une population, le seuil minimal de température est de 14°C pour les espèces les plus tolérantes au froid, et de 20°C pour les plus sensibles. La plage de températures optimales est située entre 25 et 33°C (figure 1). Sur le territoire français, la fenêtre temporelle durant laquelle la prolifération de ces espèces serait possible hors du silo est donc restreinte. Par ailleurs, parcourir de longues distances par le vol est très consommateur en énergie. Les insectes rampants ne volent jamais en-dessous de 20°C, voire 27,5°C pour le charançon du riz (S. oryzae)." (...) Lire aussi : « Résultats d'enquête : quelles sont les espèces d'insectes les plus fréquentes dans les silos fermiers ? » image1: Durée de vie du stade adulte chez différentes espèces déprédatrices des grains stockés D’après Grain Research & Development Corporation, Australie (2024). image2 : Diagramme de la cinétique de développement des infestations au stockage D’après Fields, 1992.
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