GESSOL. « Le jeu "la vie cachée des sols" vous emmène dans un monde peu visible et pourtant si proche de vous. Découvrez en vous amusant les organismes des sols, leur environnement ainsi que les scientifiques et les outils ayant permis leur étude.!
[...] Le jeu, entièrement téléchargeable iciet disponible sur demande ici, comprend:
42 cartes réparties en 7 familles
Un livret pédagogique illustré »
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« 1 - Famille Microorganismes et Microfaune
Il s’agit des organismes du sol les plus petits, ils ne sont pas plus grands qu’un dixième de millimètre. Invisibles à l’œil nu, il faut un microscope pour les observer. Ces organismes transforment les débris végétaux, entretiennent de complexes interactions trophiques (les protozoaires mangent bactéries et protozoaires, les nématodes mangent bactéries, protozoaires, voire même d’autres nématodes) ou font des symbioses avec des organismes plus gros.
Dans cette famille, on trouve des organismes unicellulaires, comme les bactéries et les protozoaires (ciliés et amibes), et des organismes pluricellulaires : champignons, rotifères et nématodes(plus d’informations pages 70-71 de l’Atlas européen de la biodiversité des sols). »
Christelle Jozet-Alves | Regards. « Est-ce que les animaux se souviennent du bon vieux temps et méditent sur ce que leur réserve l’avenir ? Cette question à première vue ésotérique est le point central de débats animés au cœur de la communauté scientifique. [...] »
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« Il est impossible d’interroger les animaux pour savoir s’ils se remémorent consciemment un évènement (mémoire épisodique) ou s’ils « savent » ce qu’ils ont vécu (mémoire sémantique, pas de voyage mental dans le temps [...]. Ainsi, en 1998, Clayton et Dickinson ont préféré employer l’expression mémoire « de type » épisodique, pour parler de la mémoire des évènements chez l’animal. Pour la mettre en évidence, des critères purement comportementaux ont été utilisés, notamment l’existence de trois composantes : le « quand », le « quoi » et le « où » dans la mémoire d’un événement. »
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« Chez les Invertébrés, il a été démontré que les abeilles peuvent également rechercher leur nourriture dans un contexte spatio-temporel (Pahl et al. 2007). Les abeilles iraient butiner différentes espèces de fleurs (« quoi »), à différents endroits (« où ») en fonction du moment de la journée (« quand »). Cet exemple est particulier car plusieurs essais sont nécessaires pour former la mémoire du « quand-quoi-où ». Il ne s’agit pas de la mémoire d’un évènement unique. L’information temporelle étant ici circadienne (soit le matin, soit l’après midi), les auteurs ont donc parlé de mémoire de type épisodique fixée sur le cycle circadien. »
La science infuse. « Le contrôle physique de l'expression des gènes, une vieille histoire. La drosophile comme le poisson zèbre doivent leur développement embryonnaire à un mécanisme commun reliant pression mécanique et expression génétique. »
« Gastrulation, mécanotransduction, phosphorylation et autres facteurs de transcription : bienvenue dans le monde fabuleux de la biologie moléculaire du développement ! L'équipe d'Emmanuel Farge navigue au milieu de ces notions pour décrypter les événements qui régissent les premières étapes de la vie du poisson zèbre (Danio rerio) et de la mouche du vinaigre (Drosophilia), au sein de l'équipe "Mécanique et génétique du développement embryonnaire et tumoral" de l'Institut Curie (Paris). Comme son nom l'indique, ce groupe de biologistes français s'intéresse en particulier aux liens qu'entretiennent la mécanique et la génétique, deux domaines qui de prime abord n'ont pourtant que peu de points communs. »
HYPP Zoologie. « Forficula auricularia L. Insecta, Dermaptera, Forficulidae. Description, Biologie, Cycle de vie, Dégâts, Noms communs, Images »
« Biologie - La Forficule est polyphage, consommant des végétaux supérieurs, des lichens, des champignons, ainsi que des proies animales. - La femelle pond, de novembre à janvier, une première portée de 80 oeufs environ, puis une seconde en mars-avril, moins nombreuse. La ponte se fait dans un terrier. - Oeuf : durée d'évolution : de 10 jours à 3 mois, selon les conditions de température. - Le développement larvaire se fait en 4 stades et dure 40 à 50 jours. - Les oeufs et les larves de 1er stade sont l'objet de soins maternels : déplacements et toilettes, au sein du terrier d'où le mâle est alors exclu. »
CNRS/sagascience. « Comment ça se passe dans le détail ? »
« La reproduction sexuée chez les plantes supérieures nécessite le transport de pollen, provenant de l'organe mâle, l'étamine, vers l'organe femelle, le pistil. Dans la plupart des cas, et bien que la majorité des fleurs soit hermaphrodites, il y a transfert entre organes mâles et femelles d'individus différents. »
« Cette reproduction nécessite un vecteur pour transporter le pollen à distance et assurer la pollinisation. C'est le vent qui transporte le pollen pour la plupart des graminées (pollinisation anémophile), mais le vecteur est un insecte (pollinisation entomophile) pour la majorité des autres plantes à fleurs, cultivées ou non. »
« Les insectes pollinisateurs sont tous ceux qui butinent les fleurs au stade adulte : mouches, coléoptères, papillons et surtout abeilles. Ils sont attirés par le parfum ou la couleur des fleurs et sont récompensés de leur visite par le nectar qu'ils consomment et qui leur fournit l'énergie nécessaire pour continuer à butiner de fleur en fleur. Les insectes les plus efficaces pour la pollinisation ont fréquemment le corps hérissé de nombreux poils (appelés soies), ou même présentent des organes spécialisés pour la récolte de pollen, comme des corbeilles situées sur les pattes des abeilles.»
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« Les plantes à fleur ont évolué depuis des millions d'années en même temps que les insectes qui les consomment et en même temps que les insectes qui leur permettent de se reproduire. La pérennité de cette cohabitation est sérieusement menacée par le changement global, et c'est tout l'environnement humain qui est concerné. Une politique d'espaces protégés ne servira à rien sans redéfinir nos modèles de développement sur l'ensemble du territoire, dans les milieux agricoles comme au cœur du tissu urbain. »
CNRS - Institut écologie et environnement. « En réunissant plus d'une centaine de chercheurs, « Les Fondamentales » s'inscrivent dès leur première édition comme l'un des plus grands forums scientifiques d'Europe. »
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Via Twitter L'écologie au CNRS "Revivez Les Fondamentales #fondmCNRS - (Ré)écouter les interventions en écologie et environnement -> http://bit.ly/1aRzoTz via #Wikiradio"
« Wallace Online is the first complete edition of the writings of naturalist and co-founder of the theory of evolution Alfred Russel Wallace. Including a comprehensive compilation of his specimens - much of it never before seen. The project is directed by John van Wyhe, assisted by Kees Rookmaaker, at the National University of Singapore, in collaboration with the Wallace Page by Charles H. Smith. »
Wallaceen ligneestla première édition complètedes écrits dunaturalisteetcofondateur de lathéorie de l'évolutionAlfredRusselWallace.Celle-ci comprend également une compilation exhaustivede sesspécimens- dont beaucoup n'ont jamais été vus.Leprojet est dirigé parJohnvanWyhe, assistéparKeesRookmaaker,à l'Universiténationale de Singapour,en collaboration avec laWallace Page de CharlesH.Smith.
"Étude des migrations de papillons en France (Antoine Lévêque)"
Le Vulcain est l'exemple type du papillon migrateur en Europe. Des individus originaires d'Afrique remontent tous les ans vers le Nord de l'Europe. Leur descendance retourne dans le Sud chaque automne. - Cliché R. Coutin-OPIE
Avion (62), septembre 2002. Sous la houlette d’Emmanuel Fernandez un petit groupe parcourt le terril de Pinchonvalles dans le cadre d’une sortie consacrée aux Orthoptères. Devant quelques arbustes Emmanuel sort de son sac un mystérieux boîtier qui lui permet de nous faire entendre le “chant”, autrement inaudible, de sauterelles qu’il localise ainsi et capture pour nous les présenter. [...]
Poux, tiques, punaises de lit, acariens et autres petites bêtes qui grattent sont un véritable problème de santé publique.
avec le Dr Arezki IZRI, entomologiste médical et parasitologue et chef de service de Parasitologie et Mycologie à l’Hôpital Avicenne à Bobigny
et le Professeur Olivier Chosidow, dermathologue et chef du Service de Dermatologie à l'Hôpital Henri Mondor à Créteil, Professeur à l'Université Paris Est /Créteil Val-de-Marne
« Mutualisms require protection from non-reciprocating exploiters. Pseudomyrmex workers that engage in an obligate defensive mutualism with Acacia hosts feed exclusively on the sucrose-free extrafloral nectar (EFN) that is secreted by their hosts, a behaviour linking ant energy supply directly to host performance and thus favouring reciprocating behaviour. We tested the hypothesis that Acacia hosts manipulate this digestive specialisation of their ant mutualists. »
Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences. « Les bactéries et les archées ont décidément conquis tous les milieux, même les plus extrêmes. Un écosystème d’une grande diversité a ainsi été identifié dans une grotte américaine considérée comme un désert souterrain. Comme quoi, des êtres peuvent vivre d’air, d’eau et de pierres. »
ÉcoSocioSystèmes, par Pierre Davoust. « Quelques représentants de la faune du sol (modifié de : La synthèse écologique, Duvigneaud, p. 127) (Les échelles de taille entre les groupes différents ne sont pas respectées)»
« La faune du sol ou pédofaune est généralement bien mal connue, même et y compris des jardiniers ou des paysans. Bien sûr, tous connaissent les vers de terre, beaucoup ont observé des " mille pattes " ou des " vers blancs ", quelques autres sauront dire les dégâts que leur causent les taupins ou les noctuelles, bien peu connaissent, même de nom, les collemboles, les nématodes ou les tardigrades, mais tous marqueront leur incrédulité quand on leur dira le poids par hectare de toutes ces bestioles.»
Science de comptoir. « Voilà qu’en pleine période d’intenses révisions (autrement dit de procrastination sévère), mon regard morne s’est porté sur une pie qui imitait maladroitement la chorégraphie de Thriller sur un toit de voiture. Je me suis alors souvenue qu’il y a fort fort longtemps, j’avais eu une folle envie de domestiquer une pie (il paraît que ces animaux ont de grandes capacités cognitives). Qui n’a jamais tenté d’élever en captivité des fourmis, des têtards, des sauterelles, des poissons, des oiseaux peut-être ? »
France Inter. « Pour débattre de l'actualité scientifique cette semaine :
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Pierre DEOM, Rédacteur du journal « la Hulotte »
Son sujet : La publication du 100e numéro de la Hulotte ! A cette occasion, les 5 premiers numéros sont réédités.
En 1989, la revue a reçu le prix de la vulgarisation scientifique de la Fondation de France.
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Cédric YVIN, Ingénieur agronome à l’ITEIPMAI (institut technique interprofessionnel des plantes à parfum, médicinales et aromatiques)
Son sujet : La lavande se meurt ! Une maladie bactérienne transmise par une petite cigale [sic] s’attaque à la lavande, plante emblématique de la Provence. Quelles sont les stratégies mises en place ? »
OPIE-Insectes. « Graines et pois sauteurs (par Remi Coutin) »
« Nombreux sont les insectes qui, à l'état larvaire ou à l'état imaginal, se déplacent en sautant. Viennent aisément à l'esprit des noms comme :sauterelles, criquets, puces, cicadelles, altises ou puces de terre, taupins, parmi les plus connus. Plus curieux, les mouvements brusques des larves qui font rouler sur elles-mêmes, basculer et sauter à plusieurs centimètres de haut les graines qu’elles habitent et dévorent... »
Par Taupo. Strip Science. « ... Le numéro 12 de Drosophile se plonge dans le monde des minus, des microscopiques bestioles et des unicellulaires. [...] »
[Lien : le numéro 12 spécial microbes "Un numéro qui vous époustouflera parce que les microbes, quand on s'y intéresse, c'est plus époustouflant qu'enrhumant !"]
Un journal rempli de science et d'humour que j'avais découvert à ses débuts en 2010 — et partagé, à l'époque, dans les Actualités entomologiques sur insecte.org. Je suis heureuse de le voir présenté aujourd'hui sous la plume de Taupo (Pierre Kerner), dont j'apprécie toujours autant les billets !
TECHNO - Comme l'écrivait Oscar Wilde dans Le déclin du mensonge, il semblerait parfois que la vie imite l'art. Mais le fait est que la science la plus avancée copie la nature.
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Synthétisée pour la première fois en 2005, la résiline est une protéine qui donne cette élasticité incroyable aux puces lors de leurs sauts, ou aux ailes des libellules. Les recherches actuelles visent à utiliser ces propriétés pour la réparation des tissus humains.
La résiline est une protéine élastomère que l'on trouve chez de nombreuses espèces d'insectes et d'arthropodes.
C'est une des protéines les plus élastiques connues. La résiline peut être considérée comme une sorte de caoutchouc naturel. On en trouve notamment chez la mouche, qui lui doit ses capacités de vol, ou chez la puce, qui lui doit ses capacités de saut. La résiline permet à la plupart des insectes de voler.
Des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires de l’Agence régionale de santé océan Indien viennent d’identifier une nouvelle espèce de moustique à Mayotte. Celle-ci pourrait être un vecteur de la dengue et du chikungunya jusque-là inconnu. Stegomyia pia, nom que les scientifiques lui ont donné, appartient en effet au groupe d’espèces qui transmettent ces virus. Le célèbre moustique-tigre en fait aussi partie. La découverte de cette nouvelle espèce de moustique mahoraise, potentiellement vectrice, permet de mieux connaître les moustiques susceptibles d’être combattus. Elle devrait conduire à renforcer l’efficacité des programmes de prévention de ces maladies.
Le Goff Gilbert, Brengues Cécile, Robert Vincent. Stegomyia mosquitoes in Mayotte, taxonomic study and description of Stegomyia pia n. sp. Parasite , 2013, 20, 31. http://dx.doi.org/10.1051/parasite/2013030
Il a déjà été question au DinOblog (ici) des insectes découverts dans le gisement chinois du Jurassique moyen de Daohugou en Mongolie Intérieure. On y avait découvert des mouches étranges qui passaient une partie de leur vie sous l’eau et qui présentaient un fort dimorphisme sexuel. On avait même observé un couple pétrifié en plein accouplement. Eh bien, sachez que les aventures amoureuses des insectes chinois ne sont pas terminées ! Dans un article publié dans la revue PLoS ONE, Shu Li et ses collègues décrivent une nouvelle et torride scène de sexe chez des insectes trouvés également dans les couches de Daohugou.
Un pou de tête raconte avec humour son histoire de l'Antiquité à nos jours. Les mentalités par rapport à ce parasite extrêmement répandu ont beaucoup évolué au cours des siècles.
Les trypanosomoses sont des maladies liées à la présence de parasites, les trypanosomes, dans un organisme hôte. Nous préférons ce terme à celui de trypanosomiases.
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