Agreenium est un établissement public de coopération scientifique regroupant 6 membres (Cirad, Inra, AgroParisTech, Agrocampus Ouest, INP de Toulouse-ENVT et Montpellier SupAgro ) dont la mission est de promouvoir l'enseignement et la recherche agronomique français au niveau international
C'est le printemps: les apiculteurs s'affairent autour de leurs ruches, les jardiniers autour de leurs plate-bandes. Tous guettent leur ennemi n°1: le frelon asiatique, le frelon à patte jaune, le vespa velutina. Le mangeur d'abeilles...
La Chronique science, par Véronique Pellerin. France Culture, 17.05.2015
Un cas rare de papillon atteint de gynandromorphisme a été découvert à Philadelphie
"Un papillon moitié mâle, moitié femelle " par Ronan Dayon. Sciences et Avenir, 16.05.2015
« La surprise de Chris Johnson, bénévole pour l'exposition Butterflies ! de l'Academy of Natural Sciences of Drexel University, a été grande quand il a trouvé un spécimen de papillon particulièrement inhabituel. C'est en vidant la chambre d'éclosion, où les papillons sortent de leurs chrysalides, que le bénévole a découvert un papillon présentant des caractéristiques mâles et femelles. »
« [...] Après analyse de ce papillon par des entomologistes, il s'avère que ce dernier est atteint d'une anomalie génétique très rare appelée gynandromorphisme bilatéral, se caractérisant par la présence de deux populations de cellules génétiquement distinctes l'une de l'autre (l'une mâle et l'autre femelle). Il est à noter que cette anomalie génétique est distincte de l'hermaphrodisme, où l'organisme possède tout à la fois un organe reproductif mâle et un organe reproductif femelle, mais dont les caractéristiques externes n'appartiennent qu'à un seul sexe.
Notons qu'une telle anomalie avait déjà été relevée chez d'autres papillons, ainsi que chez des oiseaux et des insectes. »
("Ce papillon est moitié mâle, moitié femelle" par Julie Aram)
Les fourmis ont la capacité de transporter des charges de masse plusieurs fois supérieures à la leur. Explication de cette faculté des plus surprenante!
"Le sol de nos jardins a-t-il besoin d’engrais chimiques ? Quels sont les besoins d’une plante pour son développement ? Quels sont les moyens de défense qu’elle utilise face aux ravageurs ? L’auteur rappelle les grands principes de la biologie."
« Histoires remarquables, les insectes » : un envol dans le monde du « merveilleux vrai » - Faune, nature, zoos & biodiversité, 11.05.2015
« L’ouvrage prend des allures de récit de voyages extraordinaires à la rencontre de l’écolo bombyx du mûrier, seul insecte vraiment domestiqué et recyclant un déchet toxique en produit de luxe, du papillon monarque dont la durée de vie varie selon les saisons, de la maternelle et redoutée mouche tsé-tsé allaitant son unique asticot, d’un pompile tueur de mygales, de lucioles jouant les naufrageuses à l’aide de signaux lumineux trompeurs ou encore d’un staphylin capable de droguer les fourmis. »
« L’auteur évoque aussi les mathématiques par le biais de la cellule hexagonale des ruches, figure géométrique utilisant un minimum de cire pour une contenance maximale, ou du cycle larvaire de quelques cigales recourant aux nombres premiers pour ne pas être décimées. »
"Le docteur Charles Sultan est endocrinologue et professeur au CHU de Montpellier. Dérèglements hormonaux, obésité, asthme... il nous explique en quoi les pesticides impactent la santé et le développement des jeunes enfants."
Chez les humains et chez la plupart des mammifères, la couleur du sang est rouge. Mais ce n’est pas le cas pour certaines petites bêtes. Par exemple, la limule a du sang de couleur bleue. On l’appelle d’ailleurs plus communément : crabe au sang bleu.
D’une manière plus générale, les arthropodes (famille dont fait partie la limule) et les mollusques ont le sang d’une couleur bleue-verte. Pour considérer la couleur du sang, il faut effectivement différencier les vertébrés des invertébrés.
Ses travaux pionniers ont permis la découverte de plusieurs virus géants. Portrait de cette virologue qui, après la médaille d'argent du CNRS, vient de décrocher le prix Coups d’élan pour la recherche française.
[Image] Choix de Stéphane Le Tirant, assistant-entomologiste à l’Insectarium de Montréal : Macrodontia cervicornis
« Le Macrodontia cervicornis est un des plus grands longicornes, mais aussi parmi les 400 000 espèces de coléoptères de la planète ! Ce coléoptère possède des caractéristiques fantastiques : des mandibules démesurées, une taille pouvant atteindre 16 cm, des épines sur le prothorax et une maculature sur les élytres permettant un camouflage. Il existe 11 espèces de Macrodontia. Toutes vivent en Amérique centrale et du Sud. Certaines sont mythiques comme le Macrodontia jolyi qui vivrait au pied des Tepuis vénézuéliens. »
Maryline Pioz a été recrutée sur concours en 2013 comme chercheuse dans l’unité « Abeilles et Environnement » sur le centre Inra PACA à Avignon afin d’étudier l’interaction des facteurs liés au déclin des abeilles. Portrait d’une jeune chercheuse…
L'organe émetteur de lumière, appelé «lanterne», se situe dans l'abdomen des lucioles. Il ressemble à une série de tubes devenant de plus en plus fins, à l'image des branches d'un arbre se terminant en brindilles. Ce réseau de tubes a pour fonction de fournir de l'oxygène aux cellules de la lanterne, qui renferment de la luciférase. Il s'agit d'un mécanisme complexe, qui a rendu toute étude approfondie très difficile, et par là même sa reproduction pour des utilisations dans la vie pratique.
Pour cartographier la manière dont l'oxygène est acheminé vers les cellules lumineuses, Giorgio Margaritondo de l'EPFL, Yeukuang Hwu de l'Academia Sinica et leurs collègues de l'Université nationale Tsing Hua de Taïwan ont utilisé deux techniques d'imagerie sophistiquées. Ces technologies - la microtomographie synchrotron à contraste de phase et la microscopie par transmission de rayons X - permettent en effet de scanner une cellule simple, et même de dévoiler ce qu'elle contient.
En travaillant sur des lucioles vivantes, les scientifiques ont, pour la première fois, pu observer la structure complète de la lanterne, et proposer une évaluation quantitative de la distribution d'oxygène.
L'imagerie a ainsi montré que les lucioles détournent l'oxygène d'autres fonctions cellulaires et l'utilisent pour diviser la luciférine. Plus précisément, la consommation d'oxygène diminue à l'intérieur de la cellule, ce qui réduit la production d'énergie et met l'accent sur l'émission lumineuse.
Enerzine, 22/12/2014
[Image] Three-dimensional views of the tracheal system in L. terminalis (a)–(b) and L. cerata (c)–(d)
Combien faut-il de chercheurs pour écrire un article scientifique sur le génome de la mouche de fruits? Réponse: 1.014, en tout cas selon la revue académique G3: Genes Genomes Genetics. C’est en effet le nombre de cosignataires d’un article paru dans le dernier numéro, dont plus de 900...
La série de films courts "La boîte noire" présente et décrypte avec humour une recherche scientifique. Dans cet épisode est présenté, le Morpho, magnifique papillon d'Amérique du sud dont les ailes semblent irradier une lumière bleue. Ne pourrait-on pas imiter la structure de ses ailes pour, nous aussi, générer de la lumière ? Réalisation : JP Courbatze – Production : Le Miroir, Inserm, Inria, Universcience et CNRS Images
Les insectes ne sont pas tous de petites bêtes qui se déplacent, volent et nagent autour de nous, certains sont plus grands que des oiseaux et mammifères!
[Image] « Goliathus goliathus est un coléoptère appartenant à la famille des cétoines (Cetoniidae) qui, par son volume et son poids, est considéré comme l’insecte le plus lourd. »
Avec Jean-René MARTIN Equipe Imagerie Cérébrale Fonctionnelle et Comportement, Institut de Neurobiologie Alfred Fessard, CNRS (Gif-sur-Yvette) Comment l’activité du cerveau se traduit-elle en comportements bien précis ? Quels sont les neurones responsables de ces comportements ? La mouche drosophile est un excellent organisme modèle pour répondre à de telles questions. Au cours de cette conférence expérimentale, Jean-René Martin utilisera un système vidéo qui permet d’analyser comment la drosophile se déplace dans l’espace et le temps. Il montrera que la mouche évite le centre d’une arène (centrophobie), et organise son parcours de manière très sophistiquée (avec par exemple une temporalité de type fractal). Les structures cérébrales sous-jacentes seront présentées, ainsi que leurs homologies avec les structures cérébrales des mammifères, comme les cellules de lieu. D’autres types de comportement seront discutés, comme le sommeil et les addictions à l’éthanol, la nicotine ou la cocaïne, qui peuvent également être étudiés chez la drosophile à l’aide d’enregistrements vidéo. Bref, vous découvrirez comment une mouche choisit son chemin, organise son temps, ou encore, comment elle dort, ou pourquoi elle se drogue...* Nouveau *Suivez les conférences en live, sur notre site !Et aussi : en direct sur le site d’Universcience et de Futura-Sciences Plus d'infos sur www.espgg.org
"Documentaire animalier complet sur les animaux du désert. Le désert est peuplé de nombreuses créatures ( fourmis, araignées, serpents, scorpionS...) ..."
Le premier « Guide pratique des comportements » sur tous les animaux qui nous entourent.
Éditions Delachaux et Niestlé. Paru le 05/03/2015
Extrait p. 91 :
« Les abeilles sauvages sont bien plus nombreuses et bien plus importantes pour la pollinisation des plantes sauvages et cultivées que l'abeille domestique; Il en existe près de mille espèces différentes en France. Il faut 9 passages d'abeille domestique pour fertiliser aussi efficacement qu'une seule visite d'une espèce sauvage, car celle-ci transporte du pollen réparti sur tout le corps. Elle le ramène ensuite à ses larves, qui se développent généralement au sein d'un terrier, dans les parties terreuses et ensoleillées des bords de chemin. »
« En ce moment, les campanules sont en fleurs. Les mâles de certaines abeilles solitaires dorment dedans, aux heures fraîches jetez-y un œil ! Les femelles, quant à elles, occupent des terriers. »
L’Institut Pasteur envisage d’aider Riyad à se doter d’un laboratoire biologique de haute sécurité. Pour satisfaire son nouvel ami saoudien, le gouvernement laissera-t-il faire, quitte à prendre un risque inconsidéré ?
[Image] Un laboratoire P4 comme celui-ci, à Lyon en 2009, pourrait être construit à Riyad.
Menacés, les coléoptères bombardiers pulvérisent un liquide irritant par l'abdomen, un liquide issu d'une explosion dans les glandes pygidiales
Les mécanismes à l’origine de la pulvérisation défensive chez les coléoptères bombardiers. Passion Entomologie, 05.05.2015
« Menacés, les coléoptères bombardiers pulvérisent de leur abdomen un liquide défensif irritant par une succession de jets très rapides. Ce phénomène prend naissance dans les glandes pygidiales, où deux réactifs se mélangent, provoquant une explosion sous forte pression et la libération de ce liquide. Les mécanismes internes et anatomiques permettant cette prouesse viennent d’être décrits par l’équipe américaine d’Eric M. Arndt du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Le contrôle des jets se fait par un mécanisme de rétroaction passif autonome ne nécessitant pas de voie nerveuse et musculaire. »
"Une question sur les insectes ? La foire aux questions de l'OPIE."
« Parmi les records, il y a certaines reines de termites tropicaux dont les reines vivent parfois 15 ans. Pour un insecte adulte cela est énorme car les insectes ne vivent guère plus de quelques semaines à (...) »
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