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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
October 20, 2015 5:25 AM
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Les deux familles observées au Québec sont étroitement associées à des habitats forestiers : les larves se développent dans le bois pourri et les troncs creux des arbres. Les adultes, de leur côté, s’observent également sous ou sur le bois et peuvent notamment être attirés par des écoulements de sève dont ils se nourrissent. À ce qu’il semble, ils ne causeraient pas de dommage aux arbres sains. Plus spécifiquement, l’osmoderme rugueux est associé aux forêts décidues comprenant de vieux érables et des peupliers faux-trembles, alors que l’osmoderme ermite vivrait davantage dans les forêts peuplées de chênes.
DocBebitte, 18.10.2015
[Image] Comparaison entre l’osmoderme rugueux (O. scabra) et l’osmoderme ermite (O. eremicola)
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Bernadette Cassel
October 19, 2015 7:58 AM
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Exprimer ses émotions au moment précis où l'on est confronté(e) à une peur pourrait aider à réduire cette dernière, selon une étude publiée dans la revue Psychological Science.
Michelle Craske, Matthew Lieberman et Katharina Kircanski de l'Université de Californie à Los Angeles ont demandé à 88 personnes ayant une phobie des araignées (arachnophobie) de s'approcher le plus qu'elles pouvaient d'une grande tarentule placée dans un récipient ouvert à l'extérieur et éventuellement d'y toucher si elles le pouvaient.
Psychomédia, 15.10.2012
« [...] Il y a une tendance, en psychologie, vers les approches de thérapie cognitivo-comportementale basées sur l'acceptation et cette étude appuie cette tendance, souligne Craske. »
« Alors que les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) dites de deuxième vague étaient centrées sur la restructuration cognitive avec l'objectif de modifier les pensées dysfonctionnelles afin d'améliorer l'état émotif ou l'adaptation, les thérapies dites de la troisième vague intègrent notamment des apports de l'approche dite de la pleine conscience (mindfulness) qui consiste à porter attention aux expériences internes ou externes du moment présent sans porter de jugement de valeur. »
[L'étude] Feelings Into Words - Psychological Science October 2012 vol. 23 no. 10 1086-1091 http://pss.sagepub.com/content/23/10/1086
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Bernadette Cassel
from Agir pour la biodiversité !
October 18, 2015 2:58 PM
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Il est habituel de répondre à cette question par l’énumération de ce que l’on appelle désormais les “services écosystémiques” – c’est-à-dire les services que les écosystèmes, et plus généralement la nature, rendent à l’homme. Mais cette énumération ne répond qu’en partie à la question. Car la biodiversité, c’est la “diversité” du vivant. Or, il est beaucoup plus difficile de démontrer que la diversité elle-même (issue de millions d’années d’évolution dans un environnement fluctuant) est utile aux services écosystémiques – autrement dit, qu’un écosystème diversifié rend plus de services à l’homme qu’un autre moins varié.
Via Pescalune
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
October 18, 2015 5:01 AM
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On est forcément fasciné par la ruche et la puissance d'organisation des abeilles. L'insecte qui nous en apprend tant sur le monde est pourtant en danger. On en parle avec Stéphanie Gallet.
Le temps de le dire, RCF Radio, 31.08.2015
« Cela ne fait plus aucun doute: les néonicotinoïdes, même à faible dose, font des ravages sur la biodiversité. Dans une récente étude rendue publique la semaine dernière, les experts européens de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) en rajoutaient sur la responsabilité de ces pesticides dans le déclin des abeilles et des insectes pollinisateurs. » « Dans 10 ans, on l'annonce, le nombre de ruches en France sera diminué de 40%. Un chiffre qui ne prend en compte que les abeilles domestiques. Pourtant, ces néonicotinoïdes ne sont pas encore totalement interdits. Et la France reste le premier pays européen pour l'utilisation de produits phytosanitaires. Si Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, a bien lancé en mars 2015 le plan d'action "France, Terre de pollinisateurs", encore une fois on s'en tient à des recommandations. »
Invités :
Pierre-HenriTavoillot , philosophe FrançoisTavoillot , apiculteur
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Bernadette Cassel
October 16, 2015 12:11 PM
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Les abeilles utilisées en apiculture appartiennent très majoritairement à l’espèce Apis mellifera qui possède aujourd'hui une répartition géographique mondiale. Cette large distribution témoigne d’une capacité d’adaptation à des situations écologiques différentes qui se traduit aussi par une variabilité génétique au sein de l’espèce. On parle alors de lignées et de sous-espèces. Une lignée correspond à un ensemble de sous-espèces ayant une histoire évolutive commune. L’espèce Apis mellifera se divise en quatre lignées génétiques caractérisées par une forte structuration géographique, fruit de plusieurs milliers d’années d’évolution :
la lignée A provient d’Afrique ; les lignées C et M proviennent d’Europe ; et la lignée O, provient d'Asie.
Présentes dans un grand nombre de pays exposés à des climats et à une flore variés, dessous-espèces sont apparues au sein de ces lignées, 28 ayant été répertoriées. On parle aussi de races géographiques. Elles résultent d’adaptations à leur environnement qui se traduisent par une morphologie, un comportement ou un cycle de développement variables d’une région à l’autre. Abeilles des îles de l’océan Indien, une diversité à préserver, par Jaëla Devakarne, agriculture-biodiversite-oi.org, 07/09/2015 « Dans l’océan Indien, seule la sous-espèce endémique A. mellifera unicolor avait déjà été caractérisée à Madagascar. Afin de mieux connaître l’ensemble des sous-espèces présentes dans les autres îles du SOOI, un état des lieux de la diversité génétique de l’abeille a été réalisé dans le cadre du projet ePRPV[1]. Lancée en 2012, cette étude a été menée par une doctorante, Maéva Techer sous le co-encadrement d’Hélène Delatte, chercheuse au Cirad de La Réunion (UMR PVBMT) et de Johanna Clemencet, maîtresse de conférences à l’Université de La Réunion (UMR PVBMT). Elle a nécessité un partenariat rapproché avec les acteurs scientifiques et gouvernementaux des îles de l’océan Indien. » [1] Élargissement et Pérennisation du Programme Régional de Protection des Végétaux
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Bernadette Cassel
October 14, 2015 11:03 AM
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On peut tromper une fois mille personnes, on peut tromper 1000 fois 1000 personnes, mais on ne peut pas toujours tromper avec classe. En tout cas, ce n’est pas donné à tout le
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Bernadette Cassel
October 13, 2015 2:10 AM
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Journaliste scientifique au Monde, Stéphane Foucart a écrit La fabrique du mensonge. Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger. Tabac, dérèglement climatique, Organismes génétiquement modifiés (OGM), perturbateurs endocriniens, déclin des abeilles... Retour avec l'auteur sur ces controverses fabriquées de toutes pièces par les industriels.
Propos recueillis par Anthony Laurent, rédacteur en chef / Sciences Critiques. Sciences Critiques, 01.09.2015
« [...] Idem sur la question du déclin des abeilles. Dès le début des années 1990, certains laboratoires académiques et certaines agences de sécurité sanitaire ont commencé à publier des travaux sur les pathologies naturelles de l’abeille, alors que celle-ci ne se portait globalement pas si mal — ce n’est que quelques années plus tard que son déclin a commencé. C’est à cette époque que les fameux insecticides néonicotinoïdes, aujourd’hui sur la sellette, étaient mis sur le marché… A l’époque, les revues scientifiques n’exigeaient pas la divulgation des sources de financement des travaux qu’elles publiaient et il n’est pas possible d’affirmer avec certitude que les firmes agro-chimiques ont joué un rôle dans cet intérêt soudain pour les pathogènes naturels de l’abeille. Mais dans les années qui ont suivi, on sait que des recherches sur les « causalités alternatives » aux pesticides ont été co-financées par les fabricants de pesticides. D’ailleurs, de manière générale, ces derniers relaient dans leur communication la thèse que ce sont les virus, les parasites et le manque de ressources nutritives qui sont la cause majeure du déclin mondial des abeilles. [...] » [Image] Dead bee via Secret Pesticides Documents Revealed | Buglife, 25.09.2015 https://www.buglife.org.uk/blog/matt-shardlow-ceo/secret-pesticides-documents-revealed
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Bernadette Cassel
October 11, 2015 6:44 AM
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L’histoire contemporaine de l’artémisinine commence dans les années 70 pendant la guerre du Vietnam, lorsque l’armée nord-vietnamienne a construit tout un réseau de souterrains. Comme ces tunnels récupèrent toute l’eau de pluie, les anophèles (un genre de moustique) transporteurs du paludisme s’y reproduisent dans l’eau stagnante. Le problème de santé a pris une telle ampleur que l’armée nord-vietnamienne perdra plus de soldats par le paludisme que par les armes.
Les Nord-Vietnamiens se sont alors tournés vers la Chine pour essayer de trouver une solution. Et c’est en 1972 que Youyou Tu et son équipe découvrent un médicament antipaludique de structure complètement nouvelle, l’artémisinine. Un de ces extraits provenant de la plante absinthe (Artemisia absinthium) s’est d’abord montré prometteur chez des souris. S’inspirant d’un document ancien, son équipe a peu à peu modifié le processus d’extraction de cette substance pour la rendre plus efficace avant d’isoler, au début des années 70, l’ingrédient actif de l’absinthe, à savoir l’artémisinine.
Aujourd’hui, l’artémisinine est devenu le traitement le plus efficace et le plus sûr contre le paludisme, et surtout un produit bon marché. Il faut rappeler que même si le paludisme est en forte régression sur la planète grâce à l’action du Fonds mondial, cette maladie touche encore près de 200 millions de personnes par an et en tue plus de 500 000, principalement des enfants africains.
Par Eric Favereau. Libération, 5 octobre 2015
[Image] Plants in the News, October 9 2015: Artemisia annua and coral bleaching | Plant Science Today http://blog.aspb.org/2015/10/09/plants-in-the-news-october-9-2015-artemisia-annua-and-coral-bleaching/
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October 10, 2015 7:08 AM
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Dans cette vidéo, Valérie Masson-Delmotte, directrice de recherche au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, décrit la réponse de la machine climatique à l’injection dans l’atmosphère des gaz à effet de serre, ainsi que les outils dont se servent les chercheurs pour évaluer ces changements.
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Bernadette Cassel
October 8, 2015 2:41 PM
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"Les divers traitements vétérinaires administrés au bétail entraînent la contamination de leurs excréments et représentent donc une menace pour les insectes coprophages qui jouent un rôle essentiel dans l'équilibre des écosystèmes pâturés."
Par Jean-Pierre Lumaret. Insectes n° 91 - 4e trimestre 1993
« [...] La réduction de l'activité des insectes dans les bouses contaminées a pour conséquence une moindre attaque des excréments. Cette absence de galeries et la non insémination des bouses a pour effet principal de freiner les processus de leur élimination. Ainsi le crottin de chevaux traités au dichlorvos subsiste sur le sol beaucoup plus longtemps que la normale, et il en est de même pour les bouses d'animaux traités à l'ivermectine. [...] »
[Image] via Impact des produits antiparasitaires administrés aux chevaux sur les coléoptères coprophages de la forêt de Fontainebleau ___________________________________________________________________
ET AUSSI :
• IVERMECTINE : menace sur la faune sauvage (article d'Yves THONNERIEUX, paru dans la revue Plaisirs de la Chasse) http://asso.naturailes.free.fr/pdf/art_iver.PDF • picco_922.pdf : Problèmes causés par le rejet d’ivermectine dans l’environnement http://oatao.univ-toulouse.fr/922/1/picco_922.pdf
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
October 7, 2015 3:08 PM
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Adrien Deliège, un mathématicien belge de l'université de Liège, a remporté le premier prix de Ma thèse en 180 secondes, un concours de vulgarisation scientifique. Jeudi 1er octobre, à la Sorbonne à Paris, il a expliqué en trois minutes son sujet dont l'intitulé est :"Analyse de séries temporelles climatiques basée sur les ondelettes."Ses travaux portent en fait sur le phénomène climatique El Nino. Il démarre par une devinette :"Quel est le point commun entre un ouragan au Japon, un feu de forêt
Ma thèse en 180 secondes : prédire les prochains El Nino - Rue89, 02.10.2015
[Image] Adrien Deliège - Premier prix du jury - Ma thèse en 180 secondes 2015 - Dailymotion, mt180.fr, 02.10.2015 http://www.dailymotion.com/video/x38db4o_adrien-deliege-premier-prix-du-jury-ma-these-en-180-secondes-2015_webcam
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Bernadette Cassel
October 7, 2015 10:31 AM
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On les imagine souvent marron, grises ou noires, mais figurez-vous quelques groupes d'individus se parent de blanc, de jaune ou même rose et qu'ils modulent leur couleur selon l'environnement. Cap sur l'araignée-crabe
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Bernadette Cassel
October 6, 2015 8:00 AM
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A Nantes, des scientifiques ont découvert qu’une plante carnivore d’origine nord-américaine attirait et capturait les frelons asiatiques. Des études sont en cours pour tenter de comprendre le fonctionnement de la Sarracenia afin de fabriquer un piège permettant de combattre cet insecte mangeur d’abeilles.
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October 19, 2015 11:49 AM
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October 19, 2015 5:54 AM
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La dessinatrice, excellente vulgarisatrice scientifique, cache ses angoisses derrière son humour fin et communicatif.
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October 18, 2015 1:52 PM
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
October 17, 2015 5:20 AM
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La face cachée de la biodiversité Le sol n’est pas un support inerte. Il est fait de vie autant que de matière. Le sol est un des plus grands réservoirs de biodiversité de la planète.
Plus du quart de toutes les espèces connues vivent sous nos pieds. Le sol est fait de vie autant que de matière. Du reste, le nombre d’espèces et la densité des organismes qui y vivent atteignent des niveaux très supérieurs à ceux observés en surface. Ainsi, un gramme de sol contient quelques milliards de cellules bactériennes et des centaines de mètres de filaments mycéliens. Le sol d’une prairie n’abrite pas moins de 260 millions d’invertébrés au m2. En zone tempérée par exemple, la biomasse bactérienne représente une à deux tonnes par hectare. Quant aux sols des régions tropicales, ils abritent cinq fois plus d’espèces d’insectes que la canopée.
Cet article est issu d’une publication de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité : Sols vivants ; la face cachée de la biodiversité. Des clés pour comprendre la biodiversité, n°1, avril 2011.
[Image / Capture d'écran] Le sol est vivant : un habitat à protéger. Espaces naturels n° 38 / Dossier http://www.espaces-naturels.info/sites/default/files/dossier38.pdf
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
October 15, 2015 3:46 AM
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La phéromone est un signal chimique émis par un individu qui va provoquer un comportement particulier chez un individu de la même espèce. Dans le cas du charançon du bananier, insecte dévastateur pour les cultures, il s’agit de l’attirer dans des pièges. Pour cela les agriculteurs utilisent un produit de synthèse qui attire les mâles, comme les femelles le feraient, pour les neutraliser. Une grande quantité de ce produit utilisé dans les plantations de bananier est produite à Orthez dans nos ateliers.
Recherche et développement - Témoignages de chercheurs : Sébastien Bonduelle Scyll’agro - Communauté de Communes de Lacq-Orthez CCLO - 64 [Lu le 14.10.2015]
[Image] via LaRepubliquedesPyrenees.fr, 03.04.2013 http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/04/03/ils-protegent-les-cultures-grace-aux-pheromones-des-insectes,1124843.php
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Bernadette Cassel
October 14, 2015 6:29 AM
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Chronologiquement, la première équipe à avoir déposé une demande de brevet concernant CRISPR était constituée de Jennifer Doudna et Emmanuelle Charpentier, de l’université de Californie, et date de mai 2012, mais c’est l’équipe du MIT dirigée par Feng Zhang qui a remporté le jackpot, après avoir déposé sa demande en décembre 2012, soit plusieurs mois après Doudna et Charpentier. Que s’est-il passé ? En fait, l’avocat de Feng Zhang aurait simplement coché dans le dossier une case “en accéléré” et accepté de payer une somme supplémentaire. Depuis, les deux universités se livrent une guerre légale sur la question de l’antériorité. Tout ceci n’est pas qu’une question d’honneur universitaire, ou d’obtention du Nobel de chimie (pour lequel, souligne Wired, Doudna et Charpentier ont été pressenties, mais finalement ce dernier été attribué au suédois Tomas Lindahl; il y a quelques jours – The Independant se demandait d’ailleurs si la controverse autour de CRISPR n’allait pas coûter le prix aux deux chercheuses). C’est aussi une question d’argent. Plus de 80 millions de dollars ont été investis dans des startups utilisant CRISPR, nous précise la Technology Review. L’une d’elles, Editas Medicine, a été cofondée par Feng Zhang et… Jennifer Doudna, laquelle a claqué la porte de l’entreprise à la suite du conflit et a décidé plutôt de faire profiter ses droits (si elle les récupère) à Intellia Therapeutics, une entreprise concurrente. Histoire de simplifier les choses, Emmanuelle Charpentier aurait choisi, elle, de céder ses droits à une troisième société, CRISPR Therapeutics.
Par Rémi Sussan. Internet Actu, 12.10.2015
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
October 12, 2015 5:29 AM
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Le zapping hebdomadaire de l'Esprit Sorcier : des infos scientifiques glanées sur le web, décryptées avec humour par la rédaction !
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Bernadette Cassel
October 10, 2015 12:41 PM
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Pourquoi science et communication ne font pas bon ménage, en 7 (mauvaises) raisons. vendredi 25 septembre 2015 Auteur : Alan Vonlanthen
(Article original publié en premier sur le blog de Big Bang Science)
Beaucoup pensent que la science et la communication, c’est comme une mayonnaise qui ne prend pas. Avec un pied dans les deux univers, je peux comprendre pourquoi. Et ne pas être d’accord.
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
October 9, 2015 3:08 PM
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Cette semaine, je vous raconte l’histoire d’une photo!
Réunie au Karolinska Institute (Stockholm, Suède), l’illustre jury a décerné aujourd’hui le prix Nobel de médecine conjointement au tandem William Campbell (Irlande)/ Satoshi Omura (Japon) pour leurs découvertes sur les traitements de...
Via RUBEX SAS
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from Variétés entomologiques
October 7, 2015 11:21 AM
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Lundi 5 octobre, la Chinoise Youyou Tu a remporté conjointement avec l'Irlandais William C. Campbell et le Japonais Satoshi Ōmura le prix Nobel de médecine 2015. Récompensée pour "ses découvertes concernant une nouvelle thérapie contre le paludisme", elle est la seulement la 12e femme à recevoir le Nobel de médecine depuis sa création en 1901.
Terrafemina, 06.10.2015
« [...] Après des années de recherche, et après avoir analysé plus de 380 extraits de plantes et 2 000 recettes de remèdes traditionnels, Youyou Tu finit par découvrir en 1972 les effets de l'Artemisia annua, une plante qui réduit le nombre de parasites dans le sang et fait significativement baisser la fièvre des personnes ayant contracté le paludisme.
Selon les chiffres de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), le nombre d'infections au paludisme dans le monde est passé de 227 à 198 millions entre 2000 et 2013. Le nombre de décès a lui diminué de 882 000 à 584 000 sur la même période. Près de 80 % des cas et 90 % de la mortalité concernent les pays d'Afrique. Les autres cas se concentrent dans les régions d'Asie du Sud-Est et d'Asie Centrale (Inde), et plus faiblement en Amérique du Sud amazonienne.
Selon Médecins sans frontières (MSF), l'artésunate, dérivé de l'artémisinine, est en grande partie responsable de baisse du nombre de décès en cas de paludisme, réduisant la mortalité de 39% chez les adultes et de 24% chez les enfants. »
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Bernadette Cassel
from EntomoNews
October 7, 2015 4:06 AM
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