The amount consumers are spending per transaction on mobile has increased by 43.3 per cent during 2011 to £17.49, compared to a figure of £12.20 in 2010. The statistic comes from new research released today by the Internet Advertising Bureau (IAB), looking at consumer attitudes towards mCommerce. The study, which is the second wave of mCommerce consumer research to be released by the IAB, was based on over 1,000 interviews with a nationally representative sample of mobile owners. The IAB partnered with research agency Work to look at four key areas of mCommerce: researching purchase on mobile; experience enhancement; purchasing direct to the mobile bill; and purchasing using a card or bank details. In addition to the increased spend per transaction, the results also highlighted a change in the reasons why people use mCommerce, as it moves away from being seen as an ‘experiment’ (25 per cent), towards being the ‘easiest way to do it’ (42 per cent). Interestingly even though the barriers to using mCommerce in 2011 remained much the same as in 2010, for consumers, the feeling that mobile internet is ‘too expensive’ has reduced by 16 per cent, while the preference for PC over mobile has declined by 7 per cent. Websites are the preferred platform for mCommerce, with 40 per cent preferring to go direct to a brands site to buy a product, compared to 17 per cent preferring an app. Furthermore, consumers appear to spend more on sites, as the average transaction was £20.77, compared to just £13.15 via an app. Near Field Communication (NFC) is seen as a positive move for mobile, with 74 per cent of consumers stating they felt the service would be a good idea. The products that mCommerce consumers said they would be most happy to purchase via NFC were travel (57 per cent), entrance fees (51 per cent), and drinks/snacks (49 per cent). “It has been interesting to see from this study that the same people who were using mCommerce a year ago continue to use it in 2011, but this time are spending significantly bigger amounts on their mobile phone,” says Alex Kozloff, senior mobile manager at the IAB. “Furthermore, there is clearly a consumer appetite to use mCommerce in store, so it will be fascinating to see consumer adoption of NFC, as the technology becomes more commonplace in the UK.”
Réflexions sur l'actualité du web, les stratégies digitales et les médias sociaux.
Le e-commerce pendant très longtemps a été vu comme une activité indépendante des autres canaux de distribution physiques. Dans beaucoup d'entreprises françaises, pour des raisons de préservation des réseaux de partenaires, de distributeurs, d'affiliés ou en propre, le choix d'un développement restreint et sous le radar de l'e-commerce a bien souvent été un choix politique plus qu'économique. La digitalisation de notre économie ces dernières années, l'apparition de pure players concurrents ont obligé les entreprises traditionnelles à revoir leur stratégie et à accélérer leur dévéveloppement e-commerce dans différents sens :
Le e-commerce comme une vitrine discrète...
Des sociétés seulement habituées à vendre leurs produits via un reseau de distributeurs ou de partenaires, sont devenues elles-mêmes distributeurs de leur propre offre. Dans l'univers de la téléphonie par exemple, j'ai lancé en 2006 pour Nokia le premier site e-commerce d'un "constructeur". Sauf que bien souvent, la politique de gestion des partenaires a raison d'un développement fort de ces sites e-commerce qui ne font alors office que de practicité pour une certaine tranche de la population ciblée.
La solution est bien souvent de s'appuyer sur les produits phare mais aussi de proposer des offres propres et uniquement sur Internet afin de créer une rareté, une exclusivité qui créera de l'intérêt pour l'internaute, mais aussi qui évitera au sein de l'entreprise de se heurter à certains freins politique de cannibalisation des réseaux.
Ce constat on pouvait le dresser il y a encore 3 / 4 ans... quoique ! Je suis tombé il y a quelques jours sur cette interview du patron des éditions Stock qui prône l'interdiction de vendre des livres sur Internet et le monopole donné aux libraires. Le secteur du livre, tout comme celui des médias voit Internet comme le grand méchand loup remettant en cause une hégémonie établie et faisant changer un modèle. Tout comme d'autres secteurs, les éditeurs doivent s'adapter à cette nouvelle donne qui est qu'aujourd'hui, par exemple, Amazon vend plus de livres numériques que de livres.
L'ère du fort développement de son activité e-commerce pour mieux maîtriser la chaîne de valeur
Internet, au delà de nombreux secteurs où la concurrence des pure players s'est accrue fortement, est à la fois un lieu de prise d'informations et d'achat. Historiquement, les activités étaient assez disctinctes avec des webzines, des blogs et des forums où l'internaute allait chercher l'information et des sites marchands qui visaient d'abord l'acquisition de clients et la transformation de visiteurs en clients.
Les sites marchands ont ensuite compris l'importance d'apporter du contenu permettant à la fois de revenir plus fréquemment sur le site, d'échanger avec d'autres utilisateurs, de découvrir autrement les produits et leurs univers, de consulter des avis sans devoir aller sur des sites spécialisés. L'idée ici est celle de la maitrise de la chaîne de valeur : maitriser l'information qu'elle soit produite par l'entreprise ou par les internautes (UGC) et la combiner de manière pertinente et expérientielle à l'offre marchande.
Certaines sociétés ont ainsi grandement digitaliser leur activité (les VPCistes comme La Redoute ou 3Suisses), le luxe a développé son offre, les constructeurs automobiles également (Renault se lance dans le e-commerce)...
Bienvenue dans l'ère du v-commerce, m-commerce, t-commerce, f-commerce...
Cette expérience proposée aujourd'hui par les sites marchands ne doit pas se confiner au seul Internet accessible depuis un ordinateur, mais doit s'adapter aux terminaux / supports existants.
Il y a tout d'abord ce que nous appelerons le v-commerce dont j'avais parlé à l'époque - en 2006 - avec Second Life (Le v-business ou comment une marque peut améliorer sa présence dans le monde virtuel). Il s'agit de l'intégration d'activités commerciales d'une entreprise dans un univers virtuel. A l'époque, tout le monde voyait Second Life comme l'aboutissement de cette tendance. Aujourd'hui, les social games sont devenus de vrais phénomènes agrégeant des millions et des millions d'utilisateurs et faisant la richesse de sociétés comme Zynga. Normal que les entreprises s'y intéressent et que des sociétés comme Zara, L'Oréal ou plus récemment La Redoute (La Redoute se lance sur les social games) investissent ces nouveaux territoires pour proposer des biens virtuels ou réels.
Le f-commerce est vu par de nombreux entreprises comme le futur du e-commerce. Facebook est le premier a voir le e-commerce comme le futur de son activité, mais est également le premier à dire que si cela se contente d'être une boutique intégrée sur une page Facebook, cela ne marchera pas car ne produira pas d'expérience sociale. J'ai abordé depuis quelques mois à plusieurs reprises ce sujet et vous laisse les (re)consulter : Et si on parlait F-commerce ?, Social shopping "Il faut arrêter de se focaliser sur les boutique Facebook" et Les pratiques de commerce en ligne sur Facebook ou F-commerce gagnent-elles vraiment en maturité ?. Le développement de situe à la fois dans l'intégration de vraies expériences marchandes sociales sur Facebook qu'elles passent par le biais des social games ou par le biais d'achats groupés par exemple, mais aussi la socialisation par les modules Facebook des sites e-commerce. Utiliser l'Open Graph Facebook et les boutons “like” sur les sites marchands permet de récupérer le “social graph” de la personne et de lui proposer des produits en adéquations avec ses besoins et centres d’intérêts afin de mieux cibler et mieux transformer.
Le t-commerce ou "tablet-commerce" vu comme le e-commerce depuis les tablettes numériques (certains parlent également de t-commerce pour le développement de son activité e-commerce depuis Twitter). Les tablettes numériques investissent notre quotidien même si la France reste à la traîne par rapport à ses partenaires Européens (entre 2% et 7% des Européens déclarent posséder une tablette et, ils sont 10% à 14% à envisager d’en acheter une. Pour la France, ce chiffre atteint respectivement les 2% et 10% ) et que l'usage reste encore réservée à une certaine tranche de la population (CSP+ et 46% des possesseurs de tablettes humériques en Europe ont moins de 35 ans - source Forrester, 2011). Bien entendu sur ce marché, l'iPad d'Apple domine (près de 80% du marché). Au niveau du développement de l'activité e-commerce, l'expérience tablette permet de proposer des boutiques totalement dynamiques proposant un confort de consultation totalement différent d'un simple site Internet. Ainsi, outre-Atlantique, Forrester révèle que les sociétés de vente en ligne affirment que leurs clients utilisent de plus en plus souvent une tablette pour commander, l’écran des téléphones étant trop petit pour permettre d’acheter en ligne de manière confortable.
Comme le disait Mark Zuckerberg, le e-commerce est le prochain territoire d'Internet qui doit le plus évoluer. Il est vrai qu'au travers de ses différentes composantes, sociales, support, expérience, le e-commerce n'en est encore aujourd'hui qu'à ses balbutiements. Prochain article e-commerce la semaine prochaine où j'aborderai une autre tendance...
Le géant du Web Google vient d'annoncer par un communiqué l'acquisition du fabricant de téléphones portables Motorola Mobility pour 12,5 milliards de dollars.
iPhoneAddict.fr :
Le but avoué de cette transaction effectuée uniquement en numéraire est de donner un nouvel élan à son système d’exploitation pour Mobile Android. « L’acquisition de Motorola Mobility, un partenaire dévoué d’Android, va permettre à Google de booster l’écosystème d’Android et va intensifier la concurrence dans l’informatique mobile » , s’est réjoui le groupe américain.
Avec cet achat, Google s’empare donc d’un grand nom du secteur, mais aussi et surtout d’une base de 17 000 brevets, lui permettant ainsi de devenir le deuxième plus gros détenteur de brevets au Monde, derrière Microsoft. Ce portefeuille de brevet devrait lui donner un coup de pouce face aux différentes attaques de ses concurrents. L’opération a reçu le soutien unanime des conseils d’administration des deux groupes et ses promoteurs espèrent la finaliser fin 2011 ou début 2012. Google a rassuré ses partenaires en affirmant que le système Android resterait ouvert à tous les fabricants de téléphones.
Féminin mais pas insipide, culturel mais pas élitiste, Save My Brain est un magazine mensuel en ligne qui prône l'originalité et détourne toute idée de mode, omniprésente dans la presse féminine classique.
– Save My Brain :
Des prélèvements abusifs sur votre facture de téléphone tous les mois ? Impossible de résilier ? Les opérateurs téléphoniques brouillent souvent les pistes…Une petite mise au clair est judicieuse pour ne pas se retrouver avec des factures exorbitantes pour communications inexistantes.
L’arnaque classique : Parmi les différents opérateurs téléphoniques, Orange, SFR, Bouygues, Virgin mobile, NRJ mobile, Virgin mobile décroche la palme des plaintes de consommateurs sur environ une centaine de témoignages via forums internet. Le coup classique : la facture qui augmente tous les mois, le service client qui ne résout pas le problème «Rappelez dans 15 jours!» et enfin des prélèvements opérés même après avoir résilié l’abonnement… Ce qu’il faut savoir : 1. Souscription d’abonnement : Lorsque vous souscrivez à un abonnement il est de pratique courante de vous proposer des options gratuitement pour une durée limitée. Aujourd’hui, la loi précise que ces options ne peuvent vous être facturées, une fois la période de gratuité expirée, qu’avec votre accord. De même, il vous est souvent proposé lors de la souscription une assurance pour le vol et/ou la casse de votre appareil. Il convient de vérifier : le prix intégral sur l’année, ce prix pouvant varier du simple au triple. Certaines assurances ne couvrent le vol que de manière limitative en excluant le vol simple/à l’arraché et ne fonctionnant qu’en cas de vol avec violence. 2. Modification des conditions générales d’utilisation : la loi du 9 juillet 2004 a instauré une procédure d’information du consommateur en cas de modification des Conditions Générales d’Utilisation. L’opérateur doit notifier la modification des CGU à l’abonné, qui aura 4 mois à compter de la réception de la notification pour résilier sans pénalité. 3. Changer d’opérateur : pour changer d’opérateur tout en gardant le même numéro, le client s’adresse directement au nouvel opérateur de son choix qui prend en charge : la souscription à un nouveau contrat ; le portage de votre numéro mobile ; la résiliation du contrat correspondant avec l’ancien opérateur. Vous devrez fournir au vendeur la preuve que vous êtes bien titulaire du numéro de téléphone et un relevé d’identité opérateur (RIO) obtenu auprès de votre actuel opérateur téléphonique depuis votre téléphone portable. Pour les numéros des serveurs vocaux des autres opérateurs et plus d’informations sur la portabilité, consultez le site de l’ARCEP 4. Résiliation : Au delà de la durée d’abonnement obligatoire ou en l’absence de durée d’abonnement obligatoire , vous pouvez résilier à tout moment en respectant un préavis maximum de 10 jours. Pendant la durée normale d’abonnement, la jurisprudence (Versailles 4 février 2004) a déterminé que l’abonné devait pouvoir résilier à tout moment pour motif légitime, notion qui n’a pas été définie par la Cour d’Appel. Il semble que la perte d’emploi constitue un motif légitime de résiliation dans certaines conditions. Ainsi elle semble ne pouvoir être invoquée que pour un CDI et si la connaissance de la perte d’emploi est postérieure à la souscription d’abonnement. De même, vous pouvez résilier votre abonnement sans pénalité si vous déménagez en dehors d’une zone couverte par l’opérateur (étranger et France). Si vous êtes engagés pour deux ans avec un opérateur (durée légale maximale d’engagement ), et que vous résiliez au cours de la deuxième année, l’opérateur ne pourra vous réclamer plus du quart du montant dû au titre de la fraction non échue de la période minimum d’exécution du contrat. Par exemple si vous résiliez votre contrat conclu pour deux ans au bout d’une année, vous serez redevable de 3 mois d’abonnements et non pas 12. 5. Fichage injustifié : le fichier Préventel est un fichier organisé par les opérateurs de téléphonie mobile pour enregistrer les mauvais payeurs et géré par le Groupement d’Intérêt Economique Prévention télécommunications Gie Préventel. En cas de fichage que vous jugeriez injustifié, il convient de s’adresser à l’opérateur téléphonique qui a procédé au fichage pour toute réclamation. L’autorisation délivrée par la CNIL précise que l’inscription au fichier ne doit pas dépasser trois ans. 6. Contacts avec les opérateurs : lorsque le consommateur contacte le service d’assistance technique aucune somme ne peut lui être facturée tant qu’il n’a pas été mis en relation avec un interlocuteur prenant en charge le traitement effectif de sa demande. Par ailleurs, lors de la prise en charge par un conseiller, la communication ne peut être surtaxée mais rien n’empêche l’opérateur de vous facturer le service d’assistance d’une autre manière. En cas de soucis l’ARCEP (Autorité de régulation des télécommunications électroniques et des postes) vous propose de transmettre vos réclamations aux professionnels des télécommunications (opérateur mobile, fixe, FAI). L’intervention de l’ARCEP, bien que limitée, est un moyen de pression qui permet la résolution rapide de certains litiges. Quelques liens : L’AECEP, Autorité de régulation des communications électroniques et des postes : http://www.arcep.fr CNIL, Commission nationale de l’informatique et des libertés : http://www.cnil.fr
Face à l'intransigeance de PayPal vis-à-vis de WikiLeaks, le réseau hacktiviste Anonymous invite les utilisateurs du porte-monnaie électronique d'eBay à clôturer leur compte, tout en reversant leurs fonds à des œuvres caritatives.
| ITespresso.fr :
Dans le cadre d’une opération dénommée OpPayPal, Anonymous s’allie à la communauté LulzSec pour appeler à un boycott généralisé du service PayPal. Les pirates invitent tous les détenteurs d’un compte à reverser leurs fonds à des œuvres caritatives avant de clôturer leur compte. Ce combat légal s’inscrit dans une démarche de protestation face au blocage des versements et donations adressés à WikiLeaks. En effet, l’organisation militante de Julian Assange qui prône « la transparence dans le monde », ne perçoit plus aucun paiement depuis plus de sept mois, toujours sous le coup de « l’embargo financier » imposé par les intermédiaires Visa et MasterCard. Exhortés à se tourner vers des services concurrents, les internautes désireux de fermer leur compte sont censés poster sur Twitter une capture d’écran une fois la procédure finalisée. Dans son dernier communiqué, Anonymous affirme avoir mal digéré l’arrestation de 16 de ses membres présumés, suspectés d’avoir participé aux séries d’attaques proférées contre gouvernements et multinationales.
Hier soir, sur le Twitter @AnonymousIRC, on apercevait un chiffre qui fait froid dans le dos : 35 000 individus auraient déjà répondu à cet appel dont l’objectif avoué est de « faire couler le service de paiement en ligne« . Pour autant, PayPal ne bronche pas et se refuse à émettre tout commentaire. Coïncidence ou conséquence directe, son action au NASDAQ perd 3% depuis l’ouverture.
Le commerce via les téléphones portables va-t-il exploser ? Quels sont les nouveaux comportements d’achat sur smartphones ?
L’Observatoire Orange – Terrafemina sur le m-commerce a convié des experts de la vente en ligne et de la sécurité pour en débattre.
- Terrafemina :
« Il y a quelques années eBay a contribué à réinventer le shopping. Il est en train de le faire de nouveau avec le commerce mobile (m-commerce), le commerce local (qui draine des consommateurs depuis le mobile aux magasins, ndlr) et le social commerce (avec les réseaux sociaux). » John Donahoe, PDG du géant Ebay, lors du e-G8 le 26 mai 2011. Les années 2000 ont vu naître le e-commerce, 2011 accouche du m-commerce. Près d’un Français sur 10 a déjà fait un achat avec son téléphone portable, et ils seront deux fois plus l’an prochain. Dans le métro, dans la rue, en vélo, au resto, dans les files d’attentes et les gares, les accros au smartphone ne décollent plus le nez de leur écran : les trois quarts jouent, s’informent, communiquent, les autres achètent. Des applications pour 74% d’entre eux, de la musique (39% des utilisateurs de smartphones), mais aussi des billets de train ou d’avion (29%), des vêtements (24%), des places de cinéma (23%) ou encore des livres et des DVD (21%). Les plus aguerris reçoivent des coupons de réduction sur leur téléphone à présenter dans leurs magasins préférés, se font géolocaliser pour recevoir des offres des boutiques du coin, possèdent tous leurs cartes de fidélité en format numérique, et pourront un jour délaisser leur carte bleue pour payer via l’écran de leur mobile. Bienvenue dans l’ère du m-commerce, prolongement logique et fulgurant du e-commerce. L’Observatoire Orange-Terrafemina sur les révolutions numériques s’est penché sur ce phénomène en réalisant une enquête CSA, et en réunissant des acteurs du marché lors d’un petit-déjeuner débat le 6 juillet 2011 à Paris, au restaurant le Saut du Loup. Nos invités : Julien Zakoian Directeur marketing de Vente-privée.com Annie Gay Présidente de GenMsecure Frédéric Desclos Responsable des TIC à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris
Un des avantages majeur qui a permis au e-commerce de conquérir des parts de marché au détriment des commerces traditionnels, et même de la VPC par catalogue, c’est la taille, virtuellement infinie, de son offre produit. (...)
Tesco, en Corée du Sud, mène actuellement une expérience qui va beaucoup plus loin : ce n’est pas seulement la vitrine qui devient interactive, mais tous les rayons du magasin.
Le principe est simple : les rayons du magasin deviennent de gigantesques écrans affichant les produits « comme si on y était », ce qui permet de continuer à faire ses courses comme on en a l’habitude. Sous chaque produit, un QR Code est affiché. Lorsque celui-ci est scanné par une application mobile dédiée, le produit est automatiquement ajouté à une liste de course. Et une fois votre liste de course validée, vous payez, et tous vos produits sont livrés directement chez vous. Le concept peut paraitre simpliste, mais adossé à des dépôts régionaux bien organisés, qui permettront d’étendre très largement l’offre en stockant beaucoup plus de produits au m² qu’un magasin traditionnel, on peut facilement imaginer une offre quasi illimitée sur certaines gammes de produits.
Adidas nous en avait déjà fait la démonstration au début de l’année avec son Virtual Footwear Wall, le rêve pour les fans de sneakers (...) [Note du Curateur] Un article original à lire absolument avec de nombreuses vidéos... Une référence, c'est dire ! Cliquez sur la photo ou le titre pour y accéder.
Adrien Vincent est directeur de KR Digital, le département de l'agence media KR Media dédié aux problématiques web et mobile. KR Digital accompagne ses clients dans la gestion de leur e-réputation, la médiatisation de leurs contenus, la création de trafic sur leur site internet et le déploiement stratégique sur les médias sociaux. KR Digital compte parmi ses références le groupe Michelin, les marques Cetelem, Oasis, Orangina, IKEA…
- Terrafemina :
Personnalisation, instantanéité et géolocalisation, le m-commerce ouvre la voie à une nouvelle ère du shopping.
Terrafemina : Le sondage CSA réalisé dans le cadre l’Observatoire Orange-Terrafemina montre que le m-commerce est bien accueilli chez certaines cibles-clés, principalement les jeunes, les femmes et les cadres : un quart des hommes de 18 à 24 ans, 16% des femmes et 15% des CSP+ ont déjà effectué un achat avec leur téléphone portable, contre 9% de l’ensemble de la population. Ce marché va-t-il se développer chez une minorité de Français comme le pensent 63% des sondés ? Adrien Vincent : La minorité de Français d’aujourd’hui dont parlent les sondés sera la majorité de demain ! Les jeunes ados vivent avec leur smartphone, ainsi le m-commerce s’imposera chez eux comme une évidence, sans qu’ils se posent la moindre question. Au-delà des comportements et du rapport à la technologie, qui sont différents de génération en génération, un des principaux freins au développement du m-commerce est le taux d’équipement en smartphones connectés au web. Plus il sera facile pour moi de me connecter à lnternet, plus je pourrai acheter via mon mobile.
TF : Notre sondage révèle aussi que les achats concernent majoritairement des biens virtuels ou dématérialisés – des applications pour 74% des possesseurs de smartphones, et des billets de train ou d’avion pour 29% d’entre eux. Quels produits pourront bénéficier à l’avenir du développement du m-commerce ? Quelles enseignes cherchent à se positionner sur ce créneau ? A. V. : Si aujourd’hui les biens virtuels arrivent en tête, c’est parce que les acheter via son portable reste un geste fluide et simple : pas de carte bleue à sortir, le montant est alors le plus souvent prélevé sur un abonnement téléphonique ou un compte iTunes préenregistré, c’est presque indolore… À partir de là, on peut imaginer que le m-commerce concernera tous les produits à condition d’offrir à l’utilisateur cette même facilité dans l’acte d’achat. Il suffit de constater le formidable succès de l’application iPhone de Vente Privée.com pour se convaincre qu’il n’y a pas de frontière au développement du m-commerce. Le développement du m-commerce va aussi bénéficier aux achats d’impulsion, puisque je peux désormais acheter quand je veux (ça, c’était la promesse du web) mais surtout où que je sois (c’est la spécificité de l’Internet mobile) : donc potentiellement, dès que j’en ai envie. Par exemple, le dimanche, sans m-commerce, il fallait que j’attende de rentrer chez moi pour craquer sur Sarenza.com sur la paire de ballerines que portait ma voisine à la terrasse du café, avec le m-commerce, je peux la photographier, retrouver le modèle et la commander.
TF : Mais le mobile peut aussi éclairer le consommateur sur les prix et lui permettre de comparer… A. V. : C’est là le paradoxe, le développement du mobile peut également freiner les achats d’impulsion en apportant une dimension rationnelle inédite : à tout moment, avant un achat en magasin, je serai tenté de comparer via mon mobile le prix affiché et de chercher une meilleure affaire. L’application iPhone « Qui est le moins cher » récemment lancée par E.Leclerc est un avant-goût de ce qui attend les distributeurs demain… Les interactions entre la distribution physique et le m-commerce seront beaucoup plus fortes que celles induites par l’e-commerce.
TF : La géolocalisation inquiète 75% des sondés. Qu’apporte de nouveau le m-commerce au marketing ? Comment les enseignes peuvent-elles convertir les consommateurs à ces nouvelles pratiques ? A. V : La géolocalisation fait peur, car elle est vue comme un « flicage » injustifié. Le jour où la géolocalisation sera perçue comme un service de rapprochement avec sa communauté et comme un générateur de bons plans, la conversion des usagés sera très rapide. Pour que les enseignes appréhendent correctement le m-commerce, il faut qu’elles prennent en compte les 3 dimensions spécifiques du mobile, qu’on appelle chez KR Digital, le P.I.G. : personnalisation, instantanéité et géolocalisation. Personnalisation : objet intime par excellence, toujours sur moi, je transporte dans mon mobile ma carte d’identité numérique et mon moyen de paiement. Instantanéité : mon mobile est allumé toute la journée, je peux accéder immédiatement aux offres présentes sur le web et consulter dans l’instant les offres que l’on m’envoie. Géolocalisation : je peux me géolocaliser pour connaître les bons plans à côté ou bien attendre de recevoir les offres qui m’intéressent !
PayPal propose aujourd'hui une plateforme de paiement mobile par cartes et par comptes PayPal
Un système d'auto détection du terminal permet à PayPal d'offrir une expérience adaptée, pour tous les types de mobiles.
Les API Express Checkout permettent, avec une même intégration, de proposer une expérience web et mobile PayPal Express, adapté au mobile, permet d'augmenter le taux de conversion: Les informations de livraison de l'utilisateur PayPal sont transmises pour pré remplir les champs nécessaires automatiquement et ainsi fluidifier le processus d'achat.
Rendez vous sur PayPal.fr rubrique "Développeurs" ou sur www.x.com
L’enseigne de prêt-à-porter Kiabi vient de lancer son application iPhone m-commerce, disponible sur l’Apple Store. Depuis son mobile, le client peut désormais consulter l’intégralité de l’offre de Kiabi et de Kiabi.com, faire son shopping, mais aussi commander et payer. Il peut également préparer ses achats en magasin, gérer son compte client et sa carte de fidélité ou encore suivre ses commandes, qu’elles aient été effectuées avec son mobile ou sur le site internet kiabi.com. http://www.kiabi.com/
Comme l’explique Matthieu Champion, Responsable de l’offre de ‘M-Commerce (Mobile-Commerce)’ de Pictime, « Ce projet est innovant sur bien des aspects, tant sur le aspects fonctionnels et ergonomiques que sur les aspects techniques ou d’architecture. Ainsi, les fonctionnalités mises en œuvre associent intelligemment l’application iPhone et la plateforme web de Kiabi.com pour proposer aux clients de Kiabi une nouvelle façon de faire leur shopping. » Un exemple : La fonction « scan produit », pratique et utile en magasin ! Si le client ne trouve pas dans son magasin la taille ou la couleur désirée du produit qu’il recherche, il peut d’un simple scan du code barre Produit avec son mobile vérifier sa disponibilité sur Kiabi.com et passer directement commande depuis son mobile !
Gratuité, demi-tarifs, plein tarif... Les conditions tarifaires des cartes bancaires varient énormément selon les banques, les assureurs et les supermarchés. Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons recensé pour chaque marque retenue, le prix de la carte bancaire proposée en entrée de gamme hors convention de compte. Il s'agit soit d'une carte Mastercard ou la carte bleue Visa ou d'une carte Gold Mastercard.
Découvrez parmi les vingt-neufs offres, celle qui est propose le prix le plus bas, que la carte de paiement soit en débit immédiat ou en débit différé.
- Com-Unik : Le 8 juin 2011, lors de la cérémonie des Mobiles Awards organisée par Reed Business en partenariat avec « Stratégies » et la « Marketing Mobile Association France », Du Pareil…au même a reçu la médaille d’or de l’application Iphone M-Commerce de l’année 2011.
Composée de 5 menus intuitifs, ludique et pratique, elle permet de découvrir l’ensemble de la collection vêtements enfants d’un seul coup d’oeil, de commander en ligne, de créer et gérer sa liste de naissance. Cette application offre aussi la possibilité aux parents de géolocaliser le magasin enfant le plus proche et, une fois à l’intérieur de celui ci, de scanner le code barre de chaque article pour en connaître les caractéristiques.
Première application iPhone m-commerce dans l’univers de l’enfant et de la puériculture, elle est disponible en français et en anglais pour une livraison dans le monde entier. Elle est Egalement synchronisée avec les sessions du site (panier et compte uniques).
Le business du mobile dans son ensemble est un marché en pleine expansion. Aujourd’hui 50% des français possèdent un smartphone ou tout du moins un terminal ayant accès à Internet. Ce canal de communication a pris une dimension sociétale qui modifie complètement les usages et les comportements des consommateurs, et par conséquent occupe une place de plus en plus importante dans les stratégies commerciale et de communication des entreprises.
Du pareil au même, magasin vêtements enfants crée en 1986, habille les enfants de 0 à 14 ans. 3 enseignes DPAM enfant, DPAM bébé, DPAM chaussures : plus de 170 boutiques réparties dans le monde. Pour plus d’information visitez nos sites web http://www.dpam.com et http://www.dpam-corporate.com
[Note du Curateur] c'est, au moment où je vous écris, la période des soldes...
ebaY retrouve la première position qu’il occupait depuis plusieurs éditions et que Price Minister lui avait dérobé lors du précédent classement. Ce dernier, faute d’une perte de 2,5 millions de visiteurs uniques mensuels (moyenne sur les 3 premiers mois de l’année) perd 3 places et se retrouve chassé du podium. Nouvel entrant dans ce top, Groupon arrive directement en 6ème place. Les 3 suisses continue sa descente en enfer mais se maintient dans le top 15. Carrefour de son côté n’a pas su pérenniser sa croissance. Il dégringole de 5 places, la plus grosse chute avec La Redoute. On retrouve aujourd’hui sur le podium, les 3 mêmes sites que fin 2008. L’audience de ce top progresse de 7% sur un an, mais est stable par rapport à la dernière édition de ce classement qui date du 2ème semestre 2010.
Le service de paiement Dwolla poursuit son évolution...
Micropaiement .pro :
La plateforme de paiement Dowlla a franchi le cap du million de dollars de transaction par semaine au début du mois de juin. La startup progresse donc rapidement au grand bonheur de son cofondateur Ben Milne. De 1 million par mois à 1 million par semaine C’est une importante étape qu’a franchie le service de paiement Dowlla le mois dernier. En effet, la somme totale des transactions qui sont passées par la jeune plateforme a atteint le million de dollars en seulement une semaine. Pour Ben Milne, le cofondateur de la Startup, c’est un fait notable, car il y a encore 6 mois, le service atteignait à peine les 50 dollars par semaine. Toutefois, le service a connu une rapide croissance, car trois mois après il a atteint 1 million par mois et maintenant c’est 1 million par semaine. Il faut reconnaitre que dans le domaine du paiement, la startup n’a cessé d’innover pour attirer le plus de clients possible. Elle a par exemple récemment lancé la fonctionnalité FiSync en collaboration 11 institutions financières, mais il y a surtout le service Grid qui permet à des tiers comme Google Wallet d’en avoir accès. Selon Ben Milne, l’arrivée du portefeuille électronique de Google y est pour beaucoup dans ce succès commercial.
Article rédigé par Thomas Estimbre, un internaute qui suit de près l’actualité Apple et Android.
Sous ce nom se cache un service permettant d’acheter des applications ou jeux sur l’Android Market via son opérateur téléphonique, le montant étant reporté sur la facture mensuelle. Pour utiliser ce service, il faut être client de Vodafone au Royaume Uni ou en Allemagne mais nul doute que ce service sera bientôt chez nous. On pourrait d’ailleurs le voir du côté de chez SFR, associé de Vodafone. Cependant, les utilisateurs doivent faire avec quelques restrictions, comme celle de ne pas dépenser plus de 250 £ (286 €) mensuels de jeux et applications et ne pas acheter des jeux qui ont un prix supérieur à 30 £ (34€). Pour rappel, le service est déjà disponible aux Etats-Unis et au Japon.Google’s carrier billing débarque en Europe.
Ce nouveau moyen de paiement devrait en tout cas simplifier l’acte d’achat et donc ravir les développeurs d’applications payantes. En effet, jusqu’à maintenant, le seul moyen de paiement était Google Checkout, ce dernier, assez peu connu, nécessite de communiquer son numéro de carte bancaire, ce qui a toujours tendance à en rebuter certains. De même, si l’on en croit une récente étude menée par Distimo, près de 80% des applications payantes proposées sur l’Android Market n’ont pas été téléchargées 100 fois. Cette nouvelle forme de paiement arrivera-t-elle en inversé cette tendance ?
Par ailleurs, Distimo, société spécialisée dans les études avait déjà fait parler d’elle l’an dernier en mettant en avant que 57% des applications de l’Android Market étaient gratuites, là où son concurrent, l’App Store n’en possédaient que 28%.
Selon une récente étude Comscore Mobilens le M-Commerce connaitrait des débuts modestes en Europe. Même si la population accédant à des sites d'e-commerce sur Smartphones a progressé de 80% (+163% au UK).Seuls 5,8 % de la population mobile a accédé à un site commerçant.
Viuz :
La situation Française
Comme le révélait récemment un sondage CSA, le M-Commerce reste modeste en France : selon Comscore 3,4% de la population mobile a accédé à un site commerçant ou à un comparateur de prix.
Autres enseignements marquants de l’étude, l’accès aux sites de shopping se fait majoritairement par navigateur : 4,4 % accèdent aux sites via le navigateur mobile contre 2,6% par application. Par ailleurs les contenus les plus utilisés sont dans l’ordre la musique, les réseaux sociaux, les news et les jeux.
A noter que la France reste à la traine dans l’usage des jeux mobiles par rapport à ses voisins Européens avec une pénétration de 15,4% des utilisateurs de smartphones contre 26,2% pour la moyenne Européenne.
17 millions de mobinautes en France, selon Médiamétrie - RT Terminaux et Systèmes - L'internet mobile continue sur sa lancée.
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Les mobinautes français sont de plus en plus nombreux et assidus. Ils étaient plus de 17 millions en France au deuxième trimestre 2011. 70% d'entre eux se connectent tous les jours à internet, selon Médiamétrie. L'internet mobile continue sur sa lancée. La France comptait 17,7 millions de mobinautes au 2ème trimestre 2011, selon l'étude de Médiamétrie sur l'audience de l'internet mobile en France. L'augmentation est de plus de 10% en un trimestre. Le surf mobile s'ancre dans le quotidien des Français avec 70,7% des mobinautes qui se connectent à l'internet mobile tous les jours ou presque . Ils étaient un peu moins de 2 sur 3 au 1er trimestre 2011. L'essor des smartphones Médiamétrie attribue ces tendances à l'essor des smartphones, qui facilitent l'accès à des services fidélisants et à une offre éditoriale diversifiée. C'est ce que montrent les classements d'audience trimestrielle de l'internet mobile des groupes et des marques dans lesquels apparaissent aussi bien les moteurs de recherche, que les portails (opérateurs et généralistes), les réseaux sociaux, les sites médias (actualités, sports, divertissement...) et les services pratiques. Les mobinautes passent par la 3G 94,4% des mobinautes ont consulté au moins un site - optimisé ou non pour le mobile - accessible depuis le navigateur internet de l'ensemble des téléphones mobiles, en passant par le réseau 3G des opérateurs. Cela représente une progression de 3 points par rapport au 3ème trimestre 2010. Si la quasi-totalité des mobinautes surfent sur les sites, c'est que ceux-ci offrent une gamme de contenus et services à valeur ajoutée. On retrouve parmi les sites les plus visités : des portails, des sites communautaire, des sites d'information, des sites de services pratiques et de m-commerce.
Ce sont 7173 sites qui ont été mesurés au 2ème trimestre 2011 contre 4991 au lancement de la mesure en octobre dernier. Selon Médiamétrie, un site est un ensemble d'URL sur lequel un éditeur exerce une responsabilité éditoriale. La mesure mobile intègre les URLs des sites internet consultés à partir d'un téléphone mobile, qu'ils soient optimisés pour le téléphone ou non. La moitié des mobinautes utilise une application mobile 48,8% des mobinautes ont utilisé au moins une application mobile sur leur smartphone via un réseau opérateur en 3G.
Médiamétrie note une forte progression des applications mobiles - plus de 17 points - par rapport au 3ème trimestre 2010. Les applications mobiles fonctionnent en complément de la navigation sur les sites. Elles se placent dans une perspective de fidélisation. Concernant les applications les plus utilisées, Google (7,6 millions) demeure en tête, devant YouTube (6,6 millions), iTunes (5,3 millions), Facebook (4 millions) et Orange (3,1 millions).
1021 applications mobiles connectées sont mesurées au 2ème trimestre 2011 soit 2,5 fois plus qu'au lancement de la mesure (407 en octobre 2010). Les mobinautes plébiscitent à la fois le surf sur les sites et les applications mobiles pour consulter leurs marques préférées puisque près de la moitié des acteurs du Top 20 des Marques sont présents dans les 2 tops Sites et Applications. Méthodologie de l'étude réalisée par Médiamétrie : la mesure de l'internet mobile recense l'ensemble des connexions à l'internet mobile sur les réseaux des 3 opérateurs (Bouygues Telecom, Orange et SFR) avec le profil des mobinautes.
Les entreprises ont à combiner deux approches pour vendre via les mobiles.
Selon une étude de TNS Infratest réalisée pour Google, seules 12 % des entreprises françaises ont développé un site internet optimisé pour les mobiles. En cause : le manque de visibilité sur le retour sur investissement. Pourtant, 27 % des Français de 18 ans et plus sont équipés d’un smartphone. « Trois millions de personnes ont déjà acheté des voyages, des biens culturels ou de l’habillement depuis leurs terminaux », explique Christophe Léon, président de Pure Agency, agence de marketing et de conseil en stratégie mobile. Le smartphone s’impose peu à peu comme un point d’entrée incontournable du commerce en ligne. Toutefois, la jeunesse du marché du m-commerce (hors sonneries, fonds d’écran…) freine les entreprises, qui hésitent entre site mobile ou application.
Face à ces interrogations, Christophe Léon conseille de commencer par les applications, car celles pour iPhone et terminaux Android ont la possibilité d’atteindre rapidement une audience importante via la puissance de l’Appstore et de l’Android Market ». Ensuite, précise le président de Pure Agency, « l’entreprise doit développer un site mobile dans les deux ans pour couvrir l’ensemble du parc. Pour cela, elle applique la même stratégie que sur le web : référencement, achat de mots clés pour développer l’audience… » Certaines grandes entreprises, telles que La Redoute et Air France, ont déjà validé leurs stratégies en ce domaine.
Un marché en plein essor
Le grand vépéciste français a placé cet outil au cœur de son développement commer¬cial : « D’ici à 2014, nous projetons de réaliser ainsi 15 % de notre activité », explique Guillaume Darrousez, directeur de l’e-commerce à La Redoute. Avec un site web mobile et des applications pour iPhone, Android et iPad, l’enseigne aurait déjà enregistré près de 300 000 téléchargements.Air France, lui, a comptabilisé 1,13 million de connexions à ses plates-formes mobiles en mai 2011. Soit une progression de 18,5 % en un mois et de 1 200 % en un an. Pourtant, « 75 % de nos clients ont un smartphone, mais seuls 17 % d’entre eux ont téléchargé notre application », regrette Christian Herzog, directeur marketing de la compagnie aérienne
Le grand vépéciste français a placé cet outil au cœur de son développement commercial : « D’ici à 2014, nous projetons de réaliser ainsi 15 % de notre activité », explique Guillaume Darrousez, directeur de l’e-commerce à La Redoute. Avec un site web mobile et des applications pour iPhone, Android et iPad, l’enseigne aurait déjà enregistré près de 300 000 téléchargements. Air France, lui, a comptabilisé 1,13 million de connexions à ses plates-formes mobiles en mai 2011. Soit une progression de 18,5 % en un mois et de 1 200 % en un an. Pourtant, « 75 % de nos clients ont un smartphone, mais seuls 17 % d’entre eux ont téléchargé notre application », regrette Christian Herzog, directeur marketing de la compagnie aérienne.
Le nombre d'internautes qui passeront un ordre de paiement via leur téléphone portable atteindra les 141,1 millions en 2011, selon les estimations de Gartner publiées ce jeudi 21 juillet, soit une hausse de 38,2% par rapport à l'an passé. Le volume des paiements atteindrait quant a lui la somme de 86,1 milliards de dollars (+75,9%). Malgré ces chiffres, Gartner explique que le paiement par mobiles se démocratise moins vite que prévu. Quant au paiement sans contact (technologie communément appelée NFC, pour Near Field Communication), le cabinet de conseil juge le procédé encore beaucoup trop complexe et n'imagine pas que le marché s'y adapte avant au moins quatre ans. Un marché tiré par les SMS et les applications mobiles Le téléchargement d'applications payantes est la principale source de revenu des transactions passant par Internet, qui représentent à elles-seules 70% du marché mobile en Europe occidentale (contre 90% aux Etats-Unis). En ce qui concerne le reste des paiements par téléphone, il comprend essentiellement les SMS surtaxés. Les entreprises télécoms, les éditeurs comme Sybase 365 et les banques voient surtout dans le paiement par mobile un marché émergeant dans les pays en développement, où une partie importante de la population possède un téléphone portable mais pas forcément de compte bancaire. C'est la raison pour laquelle le transfert d'argent par mobiles est en plein expansion en Europe de l'est, au Moyen-Orient et en Afrique.
La demande du marché en applications pour Smartphones est très forte mais aussi concurrentielle. Pour se démarquer et prendre de l’avance sur les technologies du futur, Agir Media muscle son positionnement dans les développements 3D.
« Le marché du téléphone mobile va vers la 3D avec des écrans relief. Nous en sommes persuadés », explique Michel Camrrubi, président et cofondateur d’Agir Media avec Raphaël Digo en 2003 (photo). Une révolution pressentie du marché à laquelle l’éditeur multimédia toulousain se prépare activement en renforçant sa production audiovisuelle 3D relief, avec ou sans lunettes. Un investissement en matériel et formation de 150.000 euros qui se soldera par une première production d’un film documentaire sur la momie du musée Labit d’ici fin 2011. « Le film sera diffusé dans le musée pour les scolaires mais aussi sur la chaîne de télévision Orange 3D. Un second reportage 3D est en cours autour d’une course de vieilles voitures sur le circuit du Castelet », annonce Michel Camrrubi.
Précurseur de ce marché dans le sud de la France, l’éditeur prévoit une croissance de 15% de son chiffre d’affaires en 2011, porté à 6,8 millions d’euros, avant une montée en puissance à 8 millions d’euros en 2012.« Nous, on pense 3D. Dès que les terminaux seront prêts, on sera prêt. »
Du DVD payant à la demande
Depuis sa création, l’éditeur s’est positionné à la fois sur les produits de personnalisation de téléphonie mobile (vidéos, sonneries, goodies…), l’internet, les applications Smartphones et la production audiovisuelle. « Cette transversalité des métiers nous rend unique en France dans le métier », estime Michel Camrrubi. Détenteur d’une licence exclusive du brevet DVD per play jusqu’en décembre 2011, Agir Media a ainsi pu proposer à ses clients l’édition de DVD au contenu mixte : une partie gratuite et une autre cryptée et payante, accessible après achat d’un code, entré ensuite via la télécommande du lecteur de DVD.
« Cette formule permet de générer des micro-achats sur un kiosque SMS ou audiotel. Voire d’acquérir ou de fidéliser une clientèle lorsque le code est offert sur un site web », selon Michel Camrrubi. Le président d’Agir Media est l’ancien directeur international de 123 Multimedia, devenu Index Multimedia après son rachat en 2005 par le Japonais Index Corporation. L’éditeur toulousain était passé de « 35 millions d’euros de CA à 120 millions d’euros en deux ans » grâce à l’explosion du marché des services pour téléphones mobiles. Une success story que Michel Camrrubi aimerait bien reproduire avec Agir Media grâce au boom attendu de la 3D. Isabelle Meijers
Topspin est une plate-forme de e-commerce et de marketing destinée aux artistes. Elle s’est récemment alliée à Rootmusic pour former une application de vente directement intégrée aux pages Facebook des musiciens. C’est un outil extrêmement complet qui a de multiples facettes.
Une fois votre compte Topspin créé et relié à votre fan page si vous le souhaitez, ce qui est très aisé, il est temps de se constituer une base de clients potentiels.
Constituer une base d’auditeurs et communiquer
Dans la section “Promote” de l’application, on peut créer un widget exportable sur toute les plateformes possibles : e-mail, Facebook , site ou blog. Ce widget est entièrement paramétrable est n’est pas qu’un simple lien.
Par exemple si vous choisissez de donner un titre gratuitement en téléchargement contre une adresse E-mail, un tweet ou un “j’aime”, cela se fait directement à partir du widget intégré sur la page. Par exemple, si un article sur le groupe paraît sur un site de presse, les lecteurs peuvent saisir leur E-mail directement sur le widget intégré à la page. Ce widget est également facilement partageable sur Facebook, Twitter ou par e-mail.
Comme le conseille l’équipe de Topspin, il ne sert à rien de vendre quelque chose tant que l’on ne s’est pas constitué un fichier d’acheteurs potentiels. Avec ces outils, il s’agit donc de récupérer le plus de mails possibles (public, médias ou professionnels) pour faire votre promotion. A noter que vous n’êtes pas limités à mettre un titre ou une vidéo en téléchargement, vous pouvez créer un “package digital” avec les combinaisons d’éléments que vous souhaitez (plaquette de presse, images etc.).
Une fois les adresses récupérées, vous pourrez les organiser en groupe avec différents critères (presse, public, âge, région, montant et plate-forme d’achat etc.), pour créer des campagnes ciblées par e-mail ou sur les réseaux sociaux. Vous pouvez voir quel est leur score d’influence sur les réseaux sociaux (nombre de followers par exemple) afin d’adopter une communication privilégiée avec ces “influenceurs” du web.
La solution E-commerce multi-plateforme
Topspin propose plusieurs solutions e-commerce pour les produits musicaux qu’ils soient physiques ou non. De la boutique intégrée sur le site ou blog du groupe, sur Facebook ou directement sur le lecteur Rootmusic, toutes les plates-formes sont couvertes. Vous pouvez créer tout type de package afin de toucher autant la presse que la personne qui découvre et le fan qui souhaitera acheter des produits exclusifs.
L’outil permet aussi la vente de places de concert et les morceaux sont téléchargeables en haute qualité. On peut donc imaginer des packs du type album+ticket de concert, vinyl+t-shirt et ainsi de suite.
Tout se fait via un pop-up, sans passer par une autre page, ce qui permet de ne pas perdre de ventes si le client passe par une boutique au design incohérent avec celui du site ou de la page Facebook. Il est également possible d’importer une fanclub déjà existante dans la base de donnée, comme l’a fait Linkin Park. Ainsi, les fans les plus anciens peuvent bénéficier d’avantages tels que des pré-ventes de tickets ou objets collectors inédits. Autre innovation, il est possible de créer des abonnements. L’auditeur pourra, via une souscription annuelle ou mensuelle, télécharger tous les contenus produits par l’artiste.
Tarifs et exemples
Une version d’essai gratuite est disponible, il existe une version “pro” à 99 dollars par an et une version “plus” à 499 dollars par an. Topspin se destine donc aussi bien aux artistes émergents qu’aux groupes professionnels travaillant avec des labels et tourneurs. Mais la plateforme peut également accueillir les vidéastes et les auteurs.
Voici quelques exemples de réalisation et vous en trouverez de nombreux sur le site officiel de Topspin: http://www.topspinmedia.com/
Voilà les slides de présentation de l'étude de Catherine Barba, présentés lors de l'AG de la FEVAD le 16 juin dernier, et que j'ai photographiés.
2020 : La fin du e-Commerce ? Etude prospective réalisée par C.Barba pour la FEVAD, après interrogation d'experts (dont moi...Henri Kaufman).. http://bit.ly/lXyt7A
Faire des prévisions, c'est difficile. Faire des prédictions, c'est encore plus compliqué. 2020, c'est dans dix ans comme vous l'avez remarqué. Sachant que dans les 5 années qui viennent de s'écouler, nous avons vu émerger Facebook, l'iPhone, Twitter, les tablettes - qui ont succédé aux note-Books dont on ne parle plus guère... Nous avons vu se développer de manière extraordinaire amazon, Vente Privée, Expedia, Zappos, Groupon, etc. Donc, dans dix ans nous vivrons deux fois plus d'innovations que ce que nous venons de vivre. Alors, bien malin qui peut envisager le commerce de 2020. Même si l'on demande à 55 penseurs spécialisés (dont moi d'ailleurs), leur avis...
Le booklet (téléchargeable ICI : http://bit.ly/kjNjON ) que Catherine Barba a réalisé pour la FEVAD avec le soutien de la Don Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services (DGCIS) est au-delà d'un titre un peu interpellant (2020, la fin du e-Commerce ou l'avènement du commerce connecté) très ambitieux. Demander à des acteurs du e-commerce qui ont le nez dans le guidon ce qui va se passer dans 10 ans est encore plus ambitieux. Personnellement, je pense que le phénomène majeur auquel nous allons assister dans la décennie à venir va être la capacité des commerçants en général et des e-Commerçants en particulier à "lâcher prise" devant des clients, des consommateurs qui ont désormais les moyens d''imposer leurs goûts, leur prix, leur mode de service, ... et qui maîtrisent de meix en mieux et de plus en plus vite les avancées de la technologie Internet, téléphonie mobile, puces NFC, etc.
Dans sa conclusion, Catherine Barba nous dit avec une sagesse normande : Si les consommateurs recherchent le meilleur rapport qualité-prix, ils attendent aussi dès aujourd'hui une expérience d'achat nouvelle; loins d'être devenus virtuels, ils sont devenus au contraire ultra-sensibles aux attentions, aux attitudes, aux promesses des entreprises et à la cohérence des preuves qu'elles leur apportent sur tous les points de contact.
Au final, pour séduire un consommateur exigeant, surinformé, en quête d'émotion et de sens, il fadra en 2020 être capable de revenir aux fondamentaux du bon sens commerçant tout en utilisant la technologie qui évolue sans cesse ; être un marchand au don d'ubiquité, qui toujours pense client.
We learned a lot from this experiment, and I think we will be much better at this the next go around.
1) Have Fun – Facebook is a consumer application, so have fun with it. Our best performing Ads were short, clear, and witty.
2) Design your Facebook page – I don’t think people will interact much with a standard Facebook page unless you have fantastic wall posts. We treated it the same as any other page on our homepage, although we should have split tested our pages to be able to improve the look and feel. People definitely don’t want to leave Facebook, so plan on people being able to see, do, and learn everything possible off the Facebook page only.
3) Campaigns around events – Campaigns around events seem to be effective at increasing engagement, but pick your audience.
4) Text and images both matter – I think it was our beer image that caught more people’s eye, but text that convinces people to click. Test everything.
5) Don’t expect tangible conversions in the short term – Facebook is a great way to build brand recognition and a potential customer list. It did not provide us immediately recognizable customers.
Was it worth it?
Well, our best answer right now is that we think it was worth it, but we have yet to determine a clear value of each Like. I think that for people that look at us on Facebook we look far more legitimate with over 700 Likes. I think Facebook Likes are a form of social proof, and I want to get this number even higher and use it to our advantage. People who Like you get updates from your feed, and we should be able to convert at least $1-2 of value per early adopter in the short/medium term as we stay in contact with them. As we release updates and applications, these users may prove valuable in spreading the word. For example, we can reach out to these people when we release our iPhone and Android apps.
However, we would like to have seen more direct users come from the site. Some of our Likes came from people who neither looked at our product tour or our site, which makes me wonder whether they will actually use the product or spread the word. We have had an increase in traffic from Facebook following this campaign, which could be from our user growth or this campaign, we are not sure.
So in total, we were very happy with the campaign. We got additional social proof, users, and interested people that we can stay in contact with. We are planning some social media contests that require a Facebook base to start from, and this campaign really enables us to do them. We definitely would have done things differently in the ad copy and pictures, and really should have split tested our pages within Facebook. If you have any questions or want to give us any pointers (we always take advice), shoot me a line at chris@signnow.com. Thanks for reading!
Trois questions à Jamus Driscoll, vice-président marketing de Demandware, au sujet de la dernière étude Forrester Consulting. L'objet du débat : les enseignes sont à la traîne face aux mobinautes.
MDOnline :
Dans l’étude de Forrester Consulting, quel résultat vous a le plus surpris ? Jamus Driscoll : C’est l’écart entre le désir des consommateurs d’acheter via leur smartphone et l’incapacité des enseignes multicanal à répondre à ce souhait. On constate en effet que 62 % des individus déclarent vouloir consommer via des sites web ou des applications mobiles, et seuls 32 % des enseignes proposent cette possibilité. Les entreprises doivent réagir sans quoi les consommateurs vont se tourner vers les concurrents qui ont investi dans le mobile. Ces entreprises-là ont compris le potentiel financier du m-commerce. Les autres devraient suivre leur exemple. MDOnline : Comment expliquer le retard des marques ? Aujourd’hui encore la grande majorité des entreprises sont focalisées sur le développement de leur système informatique interne. Du coup, elles oublient de "coller" aux exigences du marché et des consommateurs. Elles oublient qu’elles doivent être réactives et innovantes en permanence. Pourtant, les nouvelles technologies offrent la possibilité aux infrastructures informatiques de s’autogérer rapidement. Elles devraient permettre aux entreprises de se concentrer sur le développement e-commerce de leur site mobile et de leur application smartphone. Il leur permettrait d’adopter une stratégie cross canal performante. C’est d’autant plus important que le mobile est un excellent moyen de suivre précisément le parcours client de chaque individu. MDOnline : Les entreprises doivent-elles développer d’abord leur site mobile ou leur appli ? Chaque enseigne se pose cette question quand il lui faut établir sa stratégie mobile. Selon une récente étude d’eMarketer, 78 % des consommateurs préfèrent effectuer des achats via le web mobile contre 22 % via les appli. Il est en effet nécessaire de développer en priorité son site mobile. L’important est que les mobinautes aient accès au site mobile à tout moment. Si ce dernier n’est pas fonctionnel, non seulement ils vont surfer sur d’autres sites, mais aussi acheter en ligne ailleurs et avoir une mauvaise opinion de la marque.
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