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April 2, 2020 3:47 AM
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Appel à projets - COVID-19 - évaluation en 1 semaine (dépôts au fil de l'eau) Contexte : Le Partnership for Advanced Computing in Europe (PRACE) lance un appel à propositions pour des projets nécessitant des ressources informatiques importantes, dans un objectif global de contribuer à atténuer l’impact de la pandémie de COVID-19 Thématiques de recherche : • Recherche biomoléculaire pour comprendre les mécanismes de l’infection virale évolution • Bio-simulations pour développer des thérapies et/ou des vaccins • Analyse épidémiologique pour comprendre et prévoir la propagation de la maladie • Autres analyses pour comprendre et atténuer l’impact de la pandémie Eligibilité : Les chercheurs des universités, des instituts de recherche et des organisations commerciales (industrie) basées en Europe peuvent présenter une demande. Candidatures : Envoyez le formulaire de demande, ci-joint par mail à covid-19@prace-ri.eu Dates : Cet appel est dès à présent ouvert. Les candidatures sont évaluées au fil de l’eau en une semaine et commencent dès que possible si elles sont validées. Contacts Pour toute information supplémentaire, veuillez contacter : covid-19@prace-ri.eu Information complète sur le site du Partenariat Prace + Ressources informatiques disponibles et accessibles aux postulants
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April 1, 2020 1:02 PM
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Dans le contexte d’urgence sanitaire actuel, le Gouvernement souhaite soutenir les entreprises et partenaires publics qui proposent des solutions thérapeutiques contre le Covid-19, en finançant des essais cliniques sur le sol français jusqu’à 50 millions d’euros par projet. L’appel à projets, lancé en lien avec le secrétariat général pour l’investissement dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA), sera opéré par Bpifrance.
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March 31, 2020 12:08 PM
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En cette période de confinement et de disette de manifestations scientifiques, l'International Society for Heart Research lance les "ISHR Cardiovascular Webinar Series" Keynote Webinar Speaker: Prof Eduardo Marban Title: Covid and the Heart 2 avril à 18h Affiliation: Smidt Heart Institute, Cedars-Sinai Medical Center, USA Zoom Registration link ICI Tous les séminaires auront lieu à 18:00 tous les jours de la semaine (voir programme des conférences ICI)
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March 29, 2020 1:21 PM
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Toutes les molécules du vivant possèdent des atomes de carbone et d’hydrogène. A ce titre, la possibilité de pouvoir remplacer, de manière choisie et ciblée, l’un de ces atomes par un isotope stable ou radioactif – on parle de marquage isotopique – est une réelle valeur ajoutée dans le développement du médicament. L’utilisation de deutérium ou de carbone-13 par exemple (isotopes stables) est couramment requise pour la préparation d’étalons pharmaceutiques, ces derniers étant indispensables pour la quantification absolue et par spectrométrie de masse de médicaments ou de ses métabolites dans des échantillons biologiques complexes, de plus souvent présents dans des concentrations faibles. Le deutérium peut également substituer de manière avantageuse un atome d’hydrogène pour conférer à la molécule en développement une stabilité métabolique augmentée. L’utilisation du tritium ou du carbone-14 (isotopes radioactifs émetteurs beta) reste la méthode de choix pour permettre le suivi et la quantification absolue in vivo (biodistribution) ou ex-vivo (imagerie beta) de molécules marquées chez l’animal et ainsi déterminer avec une précision inégalée les propriétés ADME (Absorption, Distribution, Métabolisme et Excrétion) d’un composé médicament. Pourtant, d’un point de vu chimique, insérer ou échanger un atome d’hydrogène ou de carbone dans des molécules complexes tels que des médicaments (ou produits phytosanitaires par exemple) présente des difficultés majeures. Outre des installations spécifiques et dédiées, cette chimie des traces et de plus radioactive lorsque le tritium ou le carbone-14 sont utilisés, se base d’une part sur un savoir-faire historique du laboratoire et de la plateforme de marquage isotopique associée (CEA, Institut Joliot, Département Médicaments et Technologies pour la Santé, Service de Chimie Bioorganique et de Marquage, Gif-sur-Yvette), mais aussi sa capacité à développer et de manière constante de nouvelles méthodologies de marquage, ouvrant le champ des possibles en termes de position sur une molécule cible et de fonctions chimiques portées par cette molécule et compatibles avec les procédés mis au point. De 2016 à ce jour, la plateforme de marquage isotopique a notamment su tirer parti d’un financement européen (ITN Isotopics) et de l’expertise de quatre doctorants pour enrichir son offre en méthodologies de marquage et ceci dans un cadre hautement collaboratif, académique (Université d’Oxford (UK), Karolinska Institut (Suède) comme industriel (Sanofi, Astra Zeneca, UCB). Ont particulièrement été mises en avant, des méthodes dites « tardives » (late-stage) qui permettent un marquage isotopique en toute fin de synthèse, augmentant son efficacité intrinsèque tout en limitant au strict minimum la production de déchets (radioactifs). En savoir plus ? Destro et al. J. Am. Chem. Soc. 2019 ; Palazzo et al. Angew. Chem. Int. Ed. 2019; Pieters et al. Chem. Eur. J. 2020 Les méthodologies et marquage développés peuvent aussi ouvrir de nouvelles perspectives dans le développement d’agents d’imagerie diagnostiques et notamment la préparation de radiotraceurs et radiopharmaceutiques marqués par le carbone-11 (T1/2 : 20.38 min) pour la Tomographie par Emission de Positons. En savoir plus ? Del Vecchio et al. Angew. Chem. Int. Ed. 2018 et lire ou relire le FOCUS PLATEFORME. La radiochimie au SHFJ : un éventail de radiotraceurs originaux pour l’imagerie TEP clinique et préclinique (http://sco.lt/8ljkky)) La plateforme de marquage isotopique du CEA / Paris-Saclay (Institut Joliot, Département Médicaments et Technologies pour la Santé, Service de Chimie Bioorganique et de Marquage, Gif-sur-Yvette) est unique sur le territoire Paris-Saclay. Forte de son expertise dans la préparation (synthèse, contrôle de qualité) et formulation de molécules marqués, elle assure régulièrement des prestations et collaborations, académiques comme industrielles, dans le domaine du (radio)marquage moléculaire. Elle offre également à la demande, son expertise et environnement unique de travail (laboratoires « chauds », équipements dédiés) pour l’analyse et la caractérisation d’échantillons radioactifs : mesure de puretés chimique et radiochimique par HPLC, détermination d'enrichissements isotopiques et d'activités spécifiques par SM, analyse et détermination structurale par RMN liquide comme solide, mesure d’activités radioactives par comptage à scintillation. Contact : Davide Audisio (davide.audisio@cea.fr) ou Gregory Pieters (gregory.pieters@cea.fr) Plug In Labs Université Paris-Saclay : cliquer ICI
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March 24, 2020 4:55 AM
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March 26, 2020 7:22 PM
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La Combrétastatine A-4 (CA-4), molécule isolée d’un saule sud-africain en 1989 a montré de remarquables activités antitumorales. La CA-4 est cytotoxique vis-à-vis de nombreuses lignées cancéreuses humaines et inhibe l’assemblage de la tubuline en microtubules. Il a été montré que la CA-4 détruit sélectivement les néovaisseaux tumoraux entraînant une rapide nécrose des tumeurs vascularisées. Si la CA-4 sous sa forme hydrosoluble, a reçu en 2016 le statut de médicament orphelin en Europe et aux USA pour différentes pathologies cancéreuses, ce (Z)-stilbène est relativement instable lors de son stockage, de son administration et de sa métabolisation puisque sa double liaison s’isomérise pour conduire à l’isomère (E) inactif. En 2007, l’équipe COSMIT (UMR 8076 BioCIS, CNRS/UPSaclay, Faculté de Pharmacie, Châtenay-Malabry) a identifié l’isoCombrétastatine A-4 (isoCA-4), isomère non naturel de la CA-4 qui possède les mêmes propriétés antitumorales que la CA-4 et qui, du fait de sa structure chimique ne pouvant s’isomériser, est extrêmement stable. Ce composé a depuis été très étudié par de nombreuses équipes et ces travaux ont été recensés et discutés dans une revue qui vient de paraître dans le European Journal of Medicinal Chemistry au travers d’une étude de RSA. Il est ainsi montré que les différents sites de l’isoCA-4 (cycle A, B et espaceur) sont modulables pour conduire à des composés tout aussi prometteurs en termes d’activité. Contact : olivier.provot@universite-paris-saclay.fr
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March 26, 2020 7:43 PM
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Le syndrome de persistance des canaux de Müller, caractérisé par l’existence d’un utérus chez un sujet 46,XY par ailleurs normalement masculinisé, est une affection récessive autosomique due à une mutation du gène de l’AMH ou de son récepteur AMHR2, découverte habituellement par un séquençage Sanger du gène suspect. Toutefois, cette méthode n’est pas adaptée aux microdélétions, dont aucune n’a été décrite jusqu’ici. Dans une étude parue dans Human Reproduction, des chercheurs de la Faculté de Médecine de l’Université Paris-Saclay (Hôpital de Bicêtre et Hôpital Antoine Beclère de Clamart) et du centre de Recherche Saint-Antoine à Paris ont pu séquencer les 6 premiers exons d’AMHR2 chez un premier patient, dont le père et la mère étaient apparentés, mais l’amplification des exons 7 à 11 s’est révélée impossible. Un second cas portant sur AMHR2 a été repéré, un enfant hétérozygote dont l’autre allèle portait une mutation faux-sens de l’exon 5 d’AMHR2, la seule visible initialement, faisant croire à une mutation homozygote. Mais celle-ci n’était retrouvée que chez le père, l’AMHR2 maternel étant apparemment normal. Le recours à des méthodes de diagnostic moléculaire plus récentes, le microarray à haute résolution et le séquençage massif parallèle de nouvelle génération (NGS), a permis de mettre en évidence une microdélétion dans la région chromosomique 12q13.13 touchant les exons 7 à 11 dans le premier cas, et tout AMHR2 dans le deuxième. Les gènes adjacents n’étaient pas délétés, d’où l’absence de malformations et de retard mental qui auraient orienté vers le diagnostic. L’utilisation plus fréquente de la NGS va sans doute permettre de dépister d’autres cas. Contact : jean-yves.picard@universite-paris-saclay.fr
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March 29, 2020 1:01 PM
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En 2017, les recommandations nutritionnelles françaises ont été mises à jour et ont inclus, pour la première fois, la préservation de l’environnement. Des scientifiques d’INRAE (Dont l'Unité PNCA, Jouy-en-Josas), de l’Inserm, de l’Université Sorbonne Paris Nord et de SOLAGRO ont conduit une évaluation multicritère des nouvelles recommandations nutritionnelles françaises en se basant sur les données de 28 340 participants de l’étude de cohorte NutriNet-Santé. Leurs résultats, publiés le 23 mars dans Nature Sustainability, démontrent que le suivi de ces nouvelles recommandations nutritionnelles a un impact positif tant sur la santé que sur l’environnement.
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March 29, 2020 12:10 PM
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Près d’une semaine après la publication de l’étude controversée du Pr Didier Raoult sur un traitement combinant l’hydroxychloroquine (HCQ) et l’azithromycine chez les patients Covid-19, l’équipe marseillaise a mis en ligne ce vendredi, en pre-print, de nouveaux résultats sur 80 patients. Les chercheurs rapportent une diminution significative de la charge virale (qPCR négatif pour 83% des patients à J7, et 93% à J8), et une « amélioration clinique par rapport à l'évolution naturelle ». Un décès et 3 transferts en USI ont été répertoriés. Si les données peuvent paraître encourageantes, l’absence de bras contrôle dans cette étude laisse les médecins perplexes. Nous avons interrogé le Dr Benjamin Davido, infectiologue (Service des maladies infectieuses et tropicales, hôpital R. Poincaré, AP-HP/UVSQ, Garches) sur les implications de ces nouveaux résultats : sont-ils suffisants pour changer la pratique actuelle? Quels sont les facteurs méthodologiques, éthiques, voire même politiques, qui pourraient expliquer la complexité de la recherche actuelle sur l’HCQ? Lire la suite ICI. Voir également l'Avis des Académies Nationales de Médecine et de Pharmacie sur les traitements à base d'hydroxychloroquine dans la cadre de la pandémie de Covid-19.
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March 29, 2020 12:46 PM
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Joël Bouraïma alias « Coach Joe » est le coach des stars. Diplômé de l’Université Paris-Saclay, il propose avec l’émission Clique #ConfinementFitness : un défi sportif par jour, pour garder la forme tous ensemble. Il rêvait de devenir professeur de sport, on l'a orienté vers un CAP-BEP Vente puis vers un BTS. Il a finalement réussi à intégrer la Faculté des Sciences et du Sport (ex-STAPS) de l'Université Paris-Saclay. Aujourd'hui, Joël Bouraïma est le coach sportif de Kim Kardashian, Kanye West ou encore Omar Sy. Durant le confinement, il propose tous les jours dans l’émission « Clique », actuellement renommée « Clique à la maison » une session de sport. Diffusée en clair sur Canal+ à partir de 18H30 et animée par Mouloud Achour, le programme intègre du Lundi 23 au Dimanche 29 mars ce petit défi sportif. Si vous avez raté une session, vous n’avez vraiment pas d’excuse car vous pouvez retrouver les « leçons de sport » sur YouTube. A vos abdos ! Les trois premières leçons déjà en ligne : Leçon 1 : https://www.youtube.com/watch?v=Jt__Qy1Olb4 Leçon 2 : https://www.youtube.com/watch?v=Xq-50gqIpOg Leçon 3 : https://www.youtube.com/watch?v=egPxlmirxCM
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March 26, 2020 7:02 AM
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A la suite du lancement de l’appel Flash Covid-19 visant à mobiliser les communautés scientifiques en lien avec le développement de l’épidémie, l’ANR a mis en place un dispositif accéléré et allégé de ses procédures permettant aujourd’hui d’annoncer un premier financement pour le démarrage de 44 projets sur des objectifs d’urgence au regard de la situation.
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March 24, 2020 3:53 AM
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COVID-19 Kit de survie pour s’y retrouver : symptômes, tests, traitements et dynamique de l’épidémie
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March 17, 2020 10:05 AM
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La cascade de la coagulation est un processus finement régulé impliquant des facteurs pro-coagulants (comme le facteur VIII ou le facteur IX) et des anticoagulants (comme l'antithrombine). L'absence de facteur VIII ou de facteur IX dans l'hémophilie A et B, respectivement, déplace l'équilibre vers une coagulation sanguine inefficace. De nouvelles thérapies pour l'hémophilie ont vu le jour ces dernières années, y compris des thérapies alternatives de remplacement et la thérapie génique in vivo. Ces approches donnent des résultats prometteurs dans les essais cliniques. Cependant, il y a encore des défis, en particulier pour le traitement des patients qui développent des anticorps inhibiteurs contre la protéine remplacée. Dans un travail publié dans le journal EMBO Molecular Medicine, des chercheurs de l’UMR-S 1176 (INSERM/UPSaclay, Le Kremlin‐Bicêtre) et de l’UMR-S 951 Integrare (INSERM/UPSaclay/UEVE, Evry) ont développé une nouvelle approche thérapeutique pour l'hémophilie basée sur l’inhibition de l’antithrombine, en utilisant des petits fragments d'anticorps dérivés de lama. Ils ont conçu un anticorps qui est capable de reconnaître deux épitopes de l’antithrombine et qui neutralise efficacement son activité anticoagulante in vitro, dans le plasma déficient en facteur VIII. De plus, cet anticorps a pu corriger le saignement dans un modèle murin de lésion hémorragique. Les chercheurs ont montré aussi que l’expression stable de l’anticorps chez les souris hémophiles, médiée par une approche de thérapie génique par des vecteurs dérivés des virus adéno-associés (AAV), était bien tolérée et peu immunogène. Surtout, cela a également entraîné une correction durable du phénotype de saignement, même en présence d'anticorps inhibiteurs du facteur IX de la coagulation. Contact : federico.mingozzi@sparktx.com
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April 1, 2020 1:19 PM
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Pour soutenir en urgence la recherche sur le COVID-19 dans les pays à ressources limitées, l’Agence nationale de recherche sur le VIH et les hépatites virales (ANRS) lance à partir du mercredi 1er avril 2020 un Appel à projets (AAP) exceptionnel COVID-19 Sud. Quatre millions d’euros seront disponibles pour les projets de recherche menés dans des pays à ressources limités déposés d’ici le lundi 13 avril, 23h59, date et heure limites de cet AAP « accéléré ». Les projets déposés devront être proposés par au moins une équipe de recherche basée au Sud associée à au moins une équipe basée en France. Les modalités de cet AAP « flash » sont détaillées dans un règlement spécifique accessible via le site APOGEE.
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April 1, 2020 6:02 AM
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L’appel à projets « PSPC » est un dispositif de soutien financé par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) qui a pour vocation de sélectionner des projets de recherche et développement structurants pour la compétitivité. Projets attendus La France traverse une situation sanitaire sans précédent liée à la pandémie de COVID-19. Dans ce contexte d’urgence, le Gouvernement a décidé de lancer un appel à projets spécifique aux projets de R&D. Considérant les modélisations concernant la dynamique du virus, ceux-ci concerneront l’épidémie actuelle, mais permettront également d’envisager d’éventuelles récurrences. Ce programme propose de soutenir des projets collaboratifs de recherche et développement structurants visant le développement de solutions thérapeutiques à visée préventive ou curative contre le COVID-19. Des retombées économiques et technologiques directes sous forme de nouveaux produits, services et technologies, sont attendues. Toutes les stratégies thérapeutiques sont éligibles (vaccinales, antivirales, mixtes, etc.) ainsi que toutes les technologies (chimie, biotechnologie, intelligence artificielle et exploitation de données massives ou dispositif médical si pertinent). Les projets attendus présentent un montant de programme compris entre 4 et 50 millions d’euros. Type d’aide Le financement apporté par l’Etat aux projets pourra prendre des formes mixtes de subventions et d’avances récupérables et prévoir notamment un éventuel intéressement au résultat. Calendrier L’appel à projets PSPC spécifique à la crise sanitaire COVID-19 est ouvert jusqu’au 30 septembre 2020 (à midi), avec des relevés au fil de l’eau après échange avec Bpifrance. Comment participer ? Pour soumettre votre candidature, il est demandé de prendre contact avec Bpifrance (voir contact ci-contre). Les dossiers seront à déposer en ligne sur l’extranet des projets innovants collaboratifs.
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March 31, 2020 5:39 AM
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Dans le cadre de sa mission de transfert de technologies, la SATT Paris–Saclay organise des appels à projets auprès des laboratoires de recherche. CLÔTURE : 17 AVRIL 2020 Candidater VALORISEZ VOS RESULTATS DE THESES ! OBJECTIF - Réaliser une preuve de concept applicative et définir une stratégie de transfert technologique optimale
PRÉ-REQUIS - Vous disposez de premiers résultats de thèse (TRL 2-3) aux applications industrielles pressenties
- Vous avez besoin d’un financement pour poursuivre vos développements techniques et aboutir à une preuve de concept, doublé d’un accompagnement pour transposer votre projet dans une dimension entrepreneuriale ou industrielle.
L'OFFRE DE LA SATT PARIS-SACLAY Investissement jusqu’à 100 k€ doublé d'un accompagnement de 9 à 12 mois
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March 23, 2020 1:41 PM
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L'identification des régions génomiques impliquées dans l'architecture génétique des caractères est devenue courante dans les études de génétique quantitative. Elle se base sur la recherche d’associations entre des polymorphismes au niveau de locus marqueurs répartis sur le génome et des variations du caractère étudié (GWAS). Cette identification peut s’avérer difficile lorsque les individus constituant l’échantillon étudié (panel) proviennent de différents groupes génétiques, une caractéristique commune aux espèces humaines, animales et végétales. Cette structuration peut en effet se traduire par une hétérogénéité des effets alléliques en raison de différents facteurs : des mutations causales spécifiques de groupes, une variation de la corrélation entre les allèles observés aux marqueurs et ceux des variants causaux (déséquilibre de liaison, DL), ou des interactions épistatiques avec des locus présentant des fréquences alléliques différenciées entre groupes. Cette hétérogénéité n’est que rarement prise en compte dans l’analyse, la plupart des méthodes actuelles de génétique d’association (GWAS) ciblant les régions génomiques dont les effets sur les caractères sont conservés entre les groupes génétiques. Dans un article publié dans PLOS Genetics, Simon Rio et ses collaborateurs du GQE-Le Moulon (INRAE/CNRS/AgroParisTech/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) proposent une nouvelle méthode de génétique d’association adaptée aux populations structurées. Cette méthode s’appuie sur l'analyse d'un panel incluant d'une part des individus représentatifs de groupes génétiques, et d'autre part des individus admixés, dont le génome est une mosaïque de fragments génomiques des groupes d’origine. Elle vise à identifier des régions génomiques et à analyser l’impact des facteurs précédemment cités sur l’hétérogénéité des effets. La méthode a été appliquée à un panel de diversité comprenant des lignées de maïs provenant des groupes génétiques denté et corné, ainsi que des lignées admixées, l’ensemble ayant été évalué pour la date de floraison. L’analyse conjointe des trois types de lignées a permis de détecter plusieurs régions génomiques avec différentes configurations d'effets alléliques. Certaines présentent des effets stables entre groupes. D’autres présentent des différences liées à des facteurs locaux (DL et/ou mutations), conservées entre les lignées pures et admixées (cf. illustration). Enfin pour certaines, pour une même origine des allèles, l’effet diffère entre lignées pures et admixées, mettant en évidence des interactions épistatiques significatives avec le fond génétique. Cette approche de GWAS fournit des informations utiles sur la stabilité des effets QTL et marqueurs utilisés à des fins de diagnostic et/ou en sélection et peut être appliquée à un large éventail d'espèces. Contact : alain.charcosset@inrae.fr
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March 26, 2020 7:12 PM
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En utilisant des scanners standard (TDM) chez des patients atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) avancé, des chercheurs de Gustave Roussy et de plusieurs équipes américaines ont utilisé l'intelligence artificielle (IA) pour développer des algorithmes permettant de prédire la sensibilité des tumeurs à trois thérapies systémiques contre le cancer, selon une recherche publiée dans Clinical Cancer Research, une revue de l'Association Américaine pour la Recherche sur le Cancer. L'interprétation par les radiologues des scanners des patients cancéreux traités par des thérapies systémiques est intrinsèquement subjective. Le but de cette étude était d’utiliser des technologies de pointe en matière d'IA pour prédire les réponses des patients au traitement, permettant aux radiologues de fournir des prévisions plus précises et reproductibles de l'efficacité du traitement à un stade précoce de la maladie. Les patients ont été traités avec l'un des trois agents suivants : l'agent immunothérapeutique nivolumab (Opdivo), l'agent chimiothérapeutique docétaxel (Taxotere), ou la thérapeutique ciblée gefitinib (Iressa). Dans toutes les cohortes, huit caractéristiques radiologiques au total ont été utilisées pour construire les trois modèles de prédiction. Ces caractéristiques comprenaient des changements dans le volume, l'hétérogénéité, et la forme de la tumeur. Avec l'IA, l'imagerie du cancer peut passer d'un outil intrinsèquement subjectif à un atout quantitatif et objectif pour les approches de médecine de précision. Contact : laurent.dercle@gmail.com
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March 26, 2020 7:30 PM
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Le vieillissement est associé à un risque accru de cancer et à un moins bon pronostic. Le phénomène d’immunosenescence c’est-à-dire de vieillissement du système immunitaire pourrait impacter l’efficacité et la tolérance des immunothérapies tels que les anti PD-(L)1 chez les patients atteints de cancer. Dans une étude publiée dans European Journal of Cancer, 603 patients ont été traités par anti PD-(L)1 à l’hôpital Gustave Roussy de juin 2014 à octobre 2017 et l’incidence des effets secondaires liés à l’immunité ont été suivis prospectivement. A un âge seuil de 70 ans, l’incidence des effets secondaires liés à l’immunité de grade ≥ 2 (soit cliniquement significatifs) était supérieure chez les patients plus âgés (33% contre 25%, p=0.037). Les patients âgés de 70 ans et plus ont aussi présenté plus d’évènements indésirables multiples (p=0.037). Le spectre d’effets secondaires variait selon l’âge avec plus d’éruption cutanée chez les patients âgés. Aucun impact sur la survie n’a été observé. L’immunothérapie et notamment les anti PD-(L)1 sont une option de choix chez les patients âgés atteints de cancer. Néanmoins, ils sont à risque d’effets secondaires accrus et doivent donc être surveillés de façon rapprochée. Des essais prospectifs sont en cours afin de mieux comprendre le lien entre vieillissement et effets secondaires liés à l’immunité. Contact : capucine.baldini@gustaveroussy.fr
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March 28, 2020 10:40 AM
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La radiothérapie FLASH consiste à délivrer une forte dose de rayonnement en une petite fraction de seconde. Vincent Favaudon et ses collaborateurs (unité mixte Inserm U 1021-CNRS UMR 3347, Université Paris-Saclay, Institut Curie, Orsay) avaient montré que cette nouvelle méthode d'irradiation réduit la toxicité de la radiothérapie envers les tissus sains tout en conservant la même efficacité anti-tumorale (Favaudon et al. 2014). Dans l'article publié récemment dans Clinical Cancer Research, les chercheurs ont analysé sur un modèle murin, notamment par single cell RNAseq (Figure) la réponse du poumon à la radiothérapie FLASH en vue d'identifier les mécanismes moléculaires sur lesquels repose l'épargne du tissu sain spécifique à cette nouvelle modalité d'irradiation. Il est apparu que la radiothérapie FLASH i) protège les cellules progénitrices nécessaires à la régénération du tissu pulmonaire endommagé, ii) minimise l'induction des facteurs pro-inflammatoires dans les jours qui suivent l'irradiation, iii) réduit le taux de dommages de l'ADN résiduels persistant dans les cellules pulmonaires dans les mois post-irradiation, et enfin iv) limite l'apparition de cellules sénescentes, connues pour contribuer au développement des effets secondaires tels que la fibrose pulmonaire. En conclusion, les résultats présentés dans cet article démontrent que la radiothérapie FLASH réduit les dommages aux cellules progénitrices, préservant ainsi la capacité du poumon à se régénérer après radiothérapie. Des efforts sont déjà en cours dans plusieurs centres afin de porter cette nouvelle modalité de radiothérapie vers la clinique. Contact : charles.fouillade@curie.fr ou vincent.favaudon@curie.fr
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March 29, 2020 1:14 PM
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Elias Fattal est Professeur de Pharmacotechnie à la Faculté de Pharmacie Châtenay-Malabry au sein de l’Université Paris-Saclay. Il a présidé l’Association de Pharmacie Galénique Industrielle (APGI) de 2003 à 2010 et a dirigé l'Institut Galien Paris-Saclay de 2010 à 2019 Elias Fattal est titulaire du diplôme d’état de Docteur en Pharmacie (1983), a obtenu le diplôme de Docteur de l’Université Paris-Sud en 1990 et a été pendant 2 années (1990- 1991) chercheur invité à l’Université de Californie, San Francisco aux USA. Le professeur Fattal est l'auteur de plus de 260 articles à comité de lecture. Il a déposé 14 brevets internationaux et a reçu le Pharmaceutical Sciences World Congress Research Achievement (2007), the controlled Release Society fellow Award (2016). Il a été récompensé en 2016 par l'Académie des sciences (Prix du Dr et de Mme Henri Labbé) et a reçu le prix Maurice-Marie Janot en 2018. Il est membre du comité de rédaction de 8 revues scientifiques. Elias Fattal est également Président de la section 2 de l’Académie Nationale de Pharmacie depuis janvier 2020.
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March 29, 2020 1:10 PM
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Doctorant en chimie, à l’Institut Lavoisier de Versailles et au Laboratoire de chimie des processus biologiques, Mathis Duguet travaille sur la transformation de molécules courantes en carburant. Il a remporté la finale du concours Ma thèse en 180 secondes de l'Université Paris-Saclay, le 12 mars dernier. Son sujet de thèse porte sur « l’encapsulation de polyoxométallates dans des matériaux hybrides poreux pour la conversion d’énergie », c'est-à-dire, sur l'invention, la fabrication, la simulation et le test de matériaux catalysant des réactions chimiques en vue de fabriquer des molécules à hautes valeurs énergétiques ajoutées. "Un des buts affichés serait de parer à la pénurie des énergies fossiles, précise Mathis Duguet. On prétend qu’elles manqueront bientôt, mais quand cela sera le cas, le réchauffement climatique sera déjà trop engagé. Le but implicite est de résoudre des problèmes actuels de la chimie des matériaux pour la conversion solaire de manière à préparer le terrain aux industries qui auront à les mettre en place à plus grande échelle", explique le doctorant. Après une licence internationale de chimie à Bordeaux et une troisième année au Canada, Mathis Duguet intègre l’ENS de Lyon où il réalise un master chimie, sciences de la matière. Très motivé par l'enseignement et la recherche, il poursuit par une thèse, en rapport avec le domaine de la catalyse appliqué à la conversion d'énergie solaire, à l'Institut Lavoisier de Versailles (ILV - UVSQ, CNRS) dans l'équipe Molécules, Interactions, Matériaux (MIM) et au Laboratoire de chimie des processus biologiques (LCPB - Collège de France). Après sa thèse, l'objectif de Mathis Duguet est d'enseigner, mais aussi d'étudier la didactique des sciences et la pédagogie. "Utiliser la chimie comme un outil pédagogique, et pas seulement comme une discipline me paraît essentiel", conclut-il. Eugénie Brasier, doctorante en informatique au Laboratoire de recherche en informatique (LRI - Université Paris-Saclay, CNRS) et dans l’équipe-projet ILDA d’Inria a reçu le deuxième prix du jury. Tous deux participeront tous deux à la demi-finale nationale du concours qui devrait avoir lieu du 2 au 4 avril prochains, à Paris.
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March 29, 2020 12:42 PM
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Le concours de pitchs de la Journée de l’Entrepreneuriat 2020 l'Université Paris-Saclay s'est déroulé ce jeudi 26 mars, après que cette 4e édition de la Journée de l’Entrepreneuriat étudiant ait été annulée : le comité de pilotage de la JEE2020 avait opté pour maintenir le concours de pitch à huis-clos et à distance. Ce sont 38 start-upers enthousiastes qui ont pu présenter aux jurys le pitch, pour l’occasion en vidéo, de leur projet de start-up innovante. Les jurys ont délibéré en visionconférence pour élire le meilleur, dans chacune des 6 catégories : produit ou service, au stade concept, émergence ou avancé, selon la phase de développement du projet, évaluant la qualité du porteur de projet ou de l’équipe, l’identification du problème et du marché, le business model et enfin l’exécution et la crédibilité du projet. Les gagnants de chacune des 6 catégories se voient attribuer chacun 2 000 euros ainsi que des prestations d’accompagnement, offertes par les partenaires, pour développer leur start-up. Voir les gagnants ICI.
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Life Sciences UPSaclay
March 23, 2020 7:30 PM
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“Ouvrez l’accès aux publications scientifiques !” L’appel de Couperin.org, ADBU et Eprist aux éditeurs académiques La pandémie de Covid-19 actuelle rend évidente la nécessité de l’ouverture globale des publications, trop souvent soumises à des abonnements payants. La rapidité et la transparence des échanges scientifiques permettront de lutter plus rapidement et plus efficacement contre ce nouveau virus. Médecins et chercheurs doivent accéder immédiatement à l’ensemble de la littérature scientifique disponible. Les accès à la littérature scientifique sont également essentiels à d’autres publics en proie aux fausses informations sur le virus. Le consortium Couperin.org, l’ADBU et EPRIST se joignent au communiqué de l’association internationale ICOLC et demandent aux éditeurs d’ouvrir, dans ces circonstances exceptionnelles, leurs publications à tous, afin de faire face, unis, à une crise sanitaire mondiale sans précédent. Le consortium Couperin.org, l’ADBU et EPRIST remercient les éditeurs qui ont déjà fait l’effort, dans ces circonstances exceptionnelles, d’ouvrir leurs publications à tous, et appelle l’ensemble des éditeurs à faire de même, dans le souci commun du bien public qui doit nous unir. Paris, le 19 mars 2020 Couperin.org : Consortium unifié des établissements universitaires et de recherche pour l'accès aux publications numériques www.couperin.org ADBU : Association des directeurs et personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation www.adbu.fr EPRIST : Association des responsables de l’information scientifique et technique des organismes de recherche français www.eprist.fr Contacts : • Grégory Colcanap, coordonnateur du consortium Couperin.org gregory.colcanap@univ-evry.fr • Marc Martinez, président de l’ADBU president@adbu.fr • Michel Pohl, président d’EPRIST michel.pohl@inserm.fr
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Life Sciences UPSaclay
March 23, 2020 12:13 PM
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Pour la septième édition de l’appel à projets Poc in labs, l’Université Paris-Saclay s’associe aux Labex CHARMMMAT, LERMIT et LASIPS, ainsi qu’au Design Spot et à IncubAlliance, afin de soutenir l’émergence de projets à fort potentiel socio-économique. Ainsi, le financement des projets lauréats s’appuiera sur les fonds IDEX et les fonds des Labex partenaires de l’appel à projets. L’appel à projets Poc in labs 2020 vise à mettre en lumière tout projet d’innovation qu’il soit technologique ou sociétal, social et solidaire, issu des laboratoires* du périmètre de l’Université Paris-Saclay. Poc in labs vise à financer des projets destinés à entrer en phase de prématuration dès le 1er septembre 2020. L’objectif est de développer la preuve du concept du projet, de produire une stratégie de valorisation, et de proposer une équipe pour la maturation et le développement du projet. Poc in labs vise également à sensibiliser les porteurs de projet au design dans le cadre d’un accompagnement par le Design Spot, et à la création d’entreprise, dans le cadre d’une formation proposée par IncubAlliance. Poc in labs est ouvert du 2 mars au 29 avril 2020 à 12 heures
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