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September 20, 2019 8:13 AM
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Dans une publication parue dans J Am Chem Soc, en collaboration avec des équipes de l'ENS à Paris et de l'Université de Marburg, des chercheurs du SB2SM (I2BC@Saclay) ont élucidé, par spectroscopie optique résolue en temps, le mécanisme complet de la phooactivation d'un nouveau cryptochrome de l'algue verte Chlamydomonas reinhardtii, CraCRY. Contact : klaus.brettel@cea.fr
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September 21, 2019 4:55 AM
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Une étude parue dans Neurobiology of Aging menée en collaboration avec des chercheurs du SHFJ (CEA-Joliot, Orsay) et de NeuroSpin (CEA, Saclay), montre que l'analyse morphologique des sillons corticaux permettrait de reconnaitre la maladie d'Alzheimer dans 91 % des cas, contre 80% actuellement par l'analyse anatomique du cortex. Contact : m.sarazin@ghu-paris.fr
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September 22, 2019 5:26 PM
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Alain Eychène, directeur de recherche à l’Inserm, prend aujourd’hui la direction du pôle Recherche et Innovation de l’Institut national du cancer. De par cette nouvelle fonction, il devient également directeur de l’Institut multi-organismes cancer d’Aviesan. Il dirigera par ailleurs l’institut thématique cancer de l’Inserm. Directeur de Recherche à l’Inserm, Alain Eychène est responsable de l’équipe de recherche Signaling & Cancer Progression dans l'unité NSERM U1021/CNRS UMR 3347UPSud/Institut Curie (Orsay). Parmi les avancées majeures portées par son laboratoire, l’identification et la caractérisation du gène BRAF, fréquemment muté dans plusieurs types de cancers chez l’homme, et la mise en évidence du rôle important de cet oncogène au cours de la progression du mélanome. De 2008 à 2012, Alain Eychène a été membre du Comité National de la Recherche Scientifique (CoNRS) et membre de 2009 à 2012, de la Commission scientifique du centre de Recherche de l’Institut Curie. Directeur Adjoint Scientifique en charge de la recherche en cancérologie à l’Institut des Sciences Biologiques du CNRS, il a été directeur adjoint de l’ITMO cancer jusqu’en 2018. En tant que directeur du pôle recherche et Innovation de l’Institut national du cancer, il devient également directeur de l’ITMO Cancer d’Aviesan.
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September 21, 2019 5:46 AM
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Six projets d'innovation technologique dans des domaines tels que la biotechnologie, la chimie pharmaceutique et thérapeutique, le développement et l’analyse de matériaux et la détection de neutrons, ont été sélectionnés parmi une vingtaine de dossiers déposés lors de la quatrième vague du programme prématuration du CNRS, le 16 juillet dernier. Ils bénéficieront d’un soutien financier et d’un accompagnement en phase de prématuration. Parmi ceux-ci, deux projets sont portés par des équipes de l'UPSaclay et membres du LabEx LERMIT. 1) Inhibiteurs de BRAG2 comme traitement anticancéreux et antiangiogénique Porté par Mahel Zeghouf, chercheuse dans l’équipe Small GTPases du Laboratoire de biologie et pharmacologie appliquée (LBPA, CNRS/ENS Paris-Saclay, Cachan), ce projet a pour objectif de caractériser le potentiel thérapeutique des Bragsins, petites molécules capables d’inhiber BRAG2, une protéine impliquée dans le processus d’invasion tumorale et la formation de métastases dans différents cancers. Ces molécules pourraient conduire à des stratégies thérapeutiques innovantes contre plusieurs cancers invasifs, métastatiques et résistants aux thérapies conventionnelles. Leurs propriétés antiangiogéniques permettraient également de traiter des maladies comme les rétinopathies prolifératives. Contact : mahel.zeghouf@ens-paris-saclay.fr 2) Changement de paradigme en oncologie : nouvelles entités chimiques duales aux propriétés immunomodulatrices et antivasculaires Le projet porté par Mouad Alami, chercheur au laboratoire Biomolécules : conception, isolement, synthèse (BioCIS, CNRS/UPSud, Châtenay-Malabry), et Sébastien Apcher, Chercheur à l’Institut Gustave Roussy (UMR-S 1015 INSERM/UPSud, Villejuif), a pour objectif de développer de nouvelles entités chimiques (NECs) duales aux propriétés antivasculaires et capables de stimuler le système immunitaire pour détruire sélectivement des cellules cancéreuses. La prématuration permettra de compléter les travaux de l’équipe sur l’activité de ces molécules, améliorer leurs propriétés et démontrer in vivo leurs efficacités antitumorales. Cette action permettra de constituer une stratégie thérapeutique innovante non encore exploitée à ce jour. Contact : mouad.alami@u-psud.fr ou sebastien.apcher@gustaveroussy.fr
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September 18, 2019 6:05 PM
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Sybille Dubois-Fontaine Turner, Directeur Général du Comité France Chine Sylvie Retailleau, Présidente de l’Université Paris-Saclay et Jean-François Roche, Président de la société MCE-5 Development Madame, Monsieur, Dans le cadre de la Commission-Projets Innovation et Industrie du Futur du Comité France Chine sur le triptyque « Innovation dans un contexte chinois : créer, protéger et valoriser », le Comité France Chine, l’Université Paris-Saclay et MCE‑5 Development organisent une conférence sur le thème : « Comment valoriser l’innovation dans un contexte franco-chinois ? » Mardi 1er octobre 2019 sur le campus de l’Université Paris-Saclay Institut des Hautes Etudes Scientifiques, Bures sur Yvette Accueil de 8h00 à 8h45 Début de la conférence à 9h00 La conférence sera suivie d’un déjeuner à partir de 12h30 Venez nombreux pour échanger avec des conférenciers experts qui décrypteront pour vous les enjeux et les défis de l’innovation franco-chinoise : Christophe BUREAU, Chief Executive Officer de ALCHIMEDICS Olivier CHARMEIL, Vice-Président Exécutif, Chine et Marchés Emergents de SANOFI Terry K.GETTYS, ancien Vice-Président Exécutif R&D de MICHELIN Paul VALENCIA, Chief Technology Officer de INDIGO et Shujie FENG, Professeur de droit à l’Université de TsingHua, juriste associé de LLR en Chine François GOXE, Professeur en sciences de Gestion à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines Vincent LEBON Professeur de Biophysique et Médecine Nucléaire à l’UNIVERSITÉ PARIS-SUD Les places étant limitées, la participation à la conférence et au déjeuner se fait sur inscription obligatoire INSCRIPTIONS
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September 18, 2019 4:59 PM
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Chères doctorantes et chers doctorants,
Sylvie Pommier, Directrice du collège doctoral UPSaclay, a le plaisir de vous annoncer l'ouverture des inscriptions à la PhD Talent Career Fair dont l'Université Paris-Saclay est partenaire depuis le début. Ce forum, dédié au recrutement des docteurs, vous permettra de rencontrer 150 entreprises qui ont un projet de recrutement de docteurs et viendront pour vous rencontrer. https://careerfair.phdtalent.org/
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September 17, 2019 8:21 AM
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Objectives Under a partnership between Inserm and CNRS, a call for proposals is launched aimed at: - Enabling young scientists to create and lead a team within an established Inserm or CNRS (Institute of biological sciences) laboratory in France. The ATIP - Avenir teams will strengthen the research of the host units but will develop independently their own scientific project. - Promoting mobility and attracting young team leaders of high-level working abroad. The ATIP - Avenir grant is allocated for a period of 3 years. After evaluation, it can be extended for an additional 2 years. It is open to any young scientists, whatever their present position and nationality, who have defended their PhD (or equivalent doctoral degree) for over 2 years and under 10 years (PhD between September 15th 2009 and September 15th 2017)1. Successful applicants will have to develop their projects within a structure in which he/she has not been working for more than 18 months2 and will not find any previous mentors (of PhD and/or post doctorate). Laureates of a grant for the young researchers similar to the ATIP-Avenir program are not eligible (e.g. ANR or ERC programs to manage a research group). ATIP-Avenir laureates can candidate to similar programs, but cannot cumulate funding for programs similar to ATIP-Avenir. Caution, the ATIP - Avenir 2021 program (call in the fall of 2020) will be intended for candidates who have obtained their PhD (or equivalent diploma) for more than 2 years and less than 8 years. Projects must relate to Life sciences or Health. The contract will have to begin during the first half of the year 2021. Applications from clinicians are encouraged. Projects should comply with ethics rules of Inserm and CNRS. Funding: - Annual grant of € 60,000 - Two-year salary for a postdoctoral researcher. - Three-year salary for non-tenured successful applicants. Dead line : applications must be submitted in electronic form before November 18th 2019 Proposals should be submitted on-line at: https://sp2013.inserm.fr/sites/eva/appels-a-projets/Pages/Page1.aspx
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September 16, 2019 4:22 PM
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L’Ambassade de France au Canada lance son programme de mobilité Mourou/Strickland, destiné aux chercheurs français et canadiens (hors Québec). Date limite : 29 novembre 2019
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September 16, 2019 4:18 PM
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Le fonds AXA finance des projets de recherche dans le champ de la santé. Montant : 200 000 € / an Contact Inserm : morgane.bureau@inserm.fr Date limite : 6 octobre 2019
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September 16, 2019 4:12 PM
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La Fondation Philippe Chatrier décerne une bourse à un doctorant ou un post-doctorant autour de la maladie d'Alzheimer. Montant : 35 000 euros Date limite de candidature : 15 octobre 2019 Télécharger le document
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September 15, 2019 10:41 AM
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La migration cellulaire est un mécanisme fondamental impliqué dans le bon positionnement des cellules embryonnaires, dans l’homéostasie et certaines pathologies. Les mélanoblastes sont les précurseurs embryonnaires des mélanocytes ; produisant un pigment essentiel des mammifères, la mélanine. Les mélanoblastes émergent de la crête neurale de l’embryon et migrent ventralement pour atteindre l’épiderme, composé principalement de kératinocytes. Les mélanoblastes sont uniformément répartis dans l'épiderme. Les mélanoblastes migrent sur la membrane basale de l’épiderme en utilisant les mécanismes cellulaires et moléculaires classiques. La répartition homogène des mélanoblastes dans l'épiderme est la conséquence d’un équilibre géré par différentes attractions et répulsions (Petit and Larue, 2016). Dans un article à paraitre dans Mathematical Biology, Lionel Larue et Valérie Petit (INSERM U1021/CNRS UMR 3347/Institut Curie/UPSud, Orsay) ont suivi la migration des mélanoblastes au sein des kératinocyes ex vivo en temps réel à l'aide de souris génétiquement modifiées dont les mélanoblastes sont fluorescents (Laurent-Gengoux et al., 2018). Avec Pascal Laurent-Gengoux ('CentraSupélec), les chercheurs ont modélisé mathématiquement le déplacement de mélanoblastes dans l'épiderme à partir de données biologiques et d’hypothèses. La comparaison entre les données expérimentales et les simulations informatiques renforcent certaines hypothèses biologiques, et suggère de nouveaux mécanismes employés par les cellules pour migrer au sein d’un tapis de cellules épithéliales. Entre autres, les mélanoblastes s'instruiraient mutuellement pour permettre une distribution homogène dans le tissu et les kératinocytes attireraient les mélanoblastes jusqu'à ce que ceux-ci soient à proximité. Leur modèle révèle de nouvelles fonctionnalités dans le déplacement des mélanoblastes et suggère en particulier que les mélanoblastes laissent une traîne répulsive alors qu'ils se déplacent à travers l’épiderme. Légende Figure : A) Une photo du dernier pas de migration des mélanoblastes est présentée avec une superposition des trajectoires (lignes en couleur) et des cellules (blanc) en migration. B) Représentation graphique des trajectoires des mélanoblastes après simulation mathématique. Chaque rond bleu correspond à un mélanoblaste à son point de départ, et les lignes de couleur correspondent aux trajectoires de ces cellules. Contact : lionel.larue@curie.fr et valerie.petit@curie.fr
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September 12, 2019 4:58 PM
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Les maladies cardiovasculaires sont la cause principale de décès chez les patients atteints de diabète de type 2. En plus d’une hyperglycémie et d’une diminution de l’utilisation des glucides, le diabète de type 2 s’accompagne d’une altération du métabolisme des lipides. Même si les troubles métaboliques cardiaques ont fait l'objet de nombreuses études dans différents modèles animaux de diabète, les données concernant les patients diabétiques sont plus rares. Dans une étude parue dans Diabetes, fruit d’une collaboration entre l’UMR-S 1180 (INSERM/UPSud, LabEx LERMIT, Faculté de Pharmacie, Châtenay-Malabry) et l’Université de Split (Croatie), les chercheurs ont comparé chez des patients diabétiques ou non 1) les capacités cardiaques d'oxydation des glucides et des acides gras, et 2) déterminé l’impact du diabète sur les voies intracellulaires liées à la fonction mitochondriale et à l'équilibre énergétique pouvant entraîner une perte de myocytes fonctionnels, telles que le stress du réticulum endoplasmique (stress RE) et l'apoptose. Leurs résultats montrent que dans les cœurs des patients atteints de diabète de type 2, on observe 1) une diminution de la capacité oxydative mitochondriale en présence d’acides gras, alors qu’elle est inchangée en présence de glucides, 2) une activité réduite de la 3-hydroxyacyl-CoA déshydrogénase qui joue un rôle dans la β-oxydation des acides gras, 3) une accumulation plus importante des triglycérides, qui est proportionnelle à l’altération du métabolisme mitochondrial des acides gras, 4) une augmentation des céramides et 5) une augmentation du stress RE et de l'apoptose des cardiomyocytes. Par conséquent, en plus de traiter les patients diabétiques pour leur résistance à l'insuline, une option thérapeutique supplémentaire pourrait consister à augmenter la capacité mitochondriale d'oxydation des acides gras de leur cœur. Contact : jasna.marinovic@mefst.hr ou christophe.lemaire@u-psud.fr
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September 9, 2019 11:00 AM
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Au cours des dernières décennies une grande variété de nanomédicaments a été conçue dans le but d'améliorer l'efficacité des substances actives anticancéreuses. Cependant, les résultats de nombreuses études se sont avérés décevants, ce qui peut être attribué à une distribution inefficace des nanomédicaments au niveau des cellules cancéreuses en raison de multiples barrières biologiques qui caractérisent les tumeurs et leur micro-environnement. Ce microenvironnement complexe agit en effet comme une barrière capable de séquestrer les nanomédicaments et de bloquer leur diffusion. De ce fait, la biodisponibilité des substances actives est réduite et par conséquent l'efficacité du traitement l’est aussi. Un problème majeur est que ces barrières ne sont généralement pas prises en compte pendant l'évaluation pré-clinique in vitro des nanomédicaments, car elle est effectuée de façon routinière en utilisant des monocultures de cellules cancéreuses en deux dimensions (2D). C’est dans ce contexte que des chercheurs de l’Institut Galien Paris-Sud (IGPS, CNRS/Université Paris-Sud/Paris-Saclay, UFR de Pharmacie, Châtenay-Malabry) se sont intéressés aux méthodologies de culture de cellules en trois dimensions (3D) qui permettent la construction de modèles plus pertinents car ils reproduisent in vitro la relation entre les cellules cancéreuses et leur microenvironnement. Ils se sont intéressés plus précisément au cancer du pancréas caractérisé par la présence d'un abondant stroma formant un bloc fibreux et qui représente un bon exemple de barrière biologique tumorale. En utilisant les méthodologies de culture de cellules en 3D, ils ont construit un nouveau modèle du cancer du pancréas reposant sur l’assemblage de cellules sous forme de sphéroïdes. Ces sphéroïdes sont constitués à la fois de cellules cancéreuses et de cellules du microenvironnement (c'est-à-dire des fibroblastes et des cellules endothéliales). Ce modèle a permis de reproduire in vitro l’influence du microenvironnement sur la sensibilité des cellules cancéreuses à la chimiothérapie. Il a été aussi démontré que la pénétration de la doxorubicine au sein d’un sphéroïde 3D, soit sous forme libre soit encapsulée dans des nanoparticules, peut être réalisée grâce à la reconstruction d’images multi-vues acquises via la microscopie de fluorescence à feuille de lumière alors que la microscopie confocale à balayage laser conventionnelle ne le permet pas. Ces résultats ont fait l’objet d’une publication dans le European Journal of Pharmaceutics and Biopharmaceutics et devraient fortement encourager l'utilisation d'outils pertinents pour réaliser un criblage préclinique fiable des nanomédicaments, mieux prédire leur efficacité et accélérer le passage à l'évaluation clinique. Contact : simona.mura@u-psud.fr
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September 16, 2019 5:26 PM
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Parmi les dix personnalités qui, selon la revue scientifique Nature, ont le plus compté en 2018, une seule est française, Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (CEA/CNRS/UVSQ).
Retour sur le brillant parcours d’une chercheuse — également lauréate de la médaille d’argent du CNRS 2019 — dont l’expertise sur le réchauffement climatique est écoutée sur les scènes nationale et internationale.
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September 16, 2019 8:53 AM
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Dans un article publié le 3 septembre dans le journal Cell Research, l’unité d’immunologie des tumeurs et d’immunothérapie de l’Institut Gustave Roussy dirigée par le Professeur Laurence Zitvogel (UMR-S 1015 INSERM/UPSud, Villejuif) a mis en exergue le rôle préjudiciable de l’interféron de type I dans la réponse aux immunothérapies ciblant PD-1. Une production soutenue d’interféron de type I dans le microenvironnement tumoral, notamment par le compartiment hématopoïétique, entraine la surexpression de l’enzyme nitric oxide synthase 2 (NOS2) dans les cellules myéloïdes réduisant fortement l’efficacité du traitement. L’utilisation d’un inhibiteur pharmacologique ou de souris knock out pour NOS2 améliore significativement la réponse au traitement par anti-PD-1. De plus, chez des patients atteints d’un mélanome avancé et en progression sous traitement par anti-PD-1, l’expression de NOS2 est soit maintenue à un niveau élevé soit fortement induite dans le microenvironnement tumoral. Enfin, la collaboration avec l’équipe du Professeur Jennifer Wargo du MD Anderson a permis de définitivement confirmer ces observations précliniques. En effet, plusieurs gènes impliqués dans la signalisation de l’interféron de type I sont surexprimés dans la tumeur de patients ayant progressé sous traitement par anti-PD-1 + anti-CTLA-4. Enfin, NOS2 semble être beaucoup plus élevé chez les patients ayant reçu une première ligne d’immunothérapie. Ces résultats démontrent l’implication de la voie interféron de type I - NOS2 dans la résistance aux immunothérapies ciblant PD-1. Trois autres équipes ont concomitamment publié que la transduction du signal par les récepteurs de l'IFN était associée aux échappements vis-à-vis des anticorps anti- PD1 ou CTLA. Ces travaux représentent une avancée dans la compréhension des mécanismes de résistance à ces traitements. Contact : jacquelot.nicolas@gmail.com et Laurence.zitvogel@gustaveroussy.fr
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September 22, 2019 10:11 AM
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L’aimant du projet Iseult, en installation à Neurospin (CEA/DRF/JOLIOT, plateforme NEUROSPIN / Imagerie in vivo chez l’homme, ex vivo et in vitro, IRM 11,7T) a atteint son champ nominal de 11,7 teslas (T) le 18 juillet 2019. Il s’agit d’un record mondial pour un aimant IRM humain corps entier, qui vient couronner des années de R&D, à la pointe de l’innovation dans le domaine des aimants supraconducteur. En cours d’installation depuis juillet 2017, le colosse magnétique est désormais pleinement opérationnel. Les équipes ont dû pour cela relever tous les défis que représente la mise en œuvre d’un tel équipement : i) connecter l’aimant aux équipements auxiliaires déjà installés et testés (usine cryogénique, alimentations électriques, système de contrôle-commande) ; ii) atteindre une température homogène de 1,8 K : l’aimant doit être refroidi à 1,8 K (-271°C), température à laquelle l’hélium est dans un état physique particulier, dit « superfluide ». À ce niveau de température, le conducteur qui compose l’aimant (alliage niobium-titane) n’oppose aucune résistance au courant électrique, évitant ainsi toute dissipation du courant et tout échauffement : il est à l’état supraconducteur ; et enfin iii) monter par palier pour atteindre 11,7 T : une fois le conducteur refroidi à sa température nominale, il a fallu ensuite injecter progressivement le courant dans l’aimant. Cette « montée en puissance » s’est réalisée en plusieurs étapes, avec de nombreux essais électriques et magnétiques, ainsi que des tests des procédures d’arrêt d’urgence. En tout, 1300 procédures prévues pour détecter l’apparition de défauts potentiels ont été testées. A noter que pour atteindre son champ magnétique nominal, l’aimant est alimenté par un courant de 1500 ampères, et les bobines de conducteur sont en permanence refroidies par 7000 litres d’hélium à l’état superfluide. La fabrication de ce prototype de 132 tonnes, 5 m de longueur, 5 m de diamètre extérieur et 90 cm de diamètre intérieur, aura demandé six ans dans les usines de Alstom – devenu GE – à Belfort et près de deux ans de travaux d’installation et de tests (Le Bihan and Schild, Supercond. Sci. Technol. 2017). Au cours des prochains mois, les équipements nécessaires pour réaliser les images cérébrales seront installés autour de l’aimant ainsi que dans son tunnel central, pour en faire un scanner IRM humain capable de sonder le cerveau à des précisions jamais atteintes, au bénéfice de la recherche fondamentale, des sciences cognitives et du diagnostic des maladies neurodégénératives. La plateforme NEUROSPIN / Imagerie in vivo chez l’homme, ex vivo et in vitro, IRM 11,7T a pour objectifs scientifique de i) visualiser le cerveau humain à une résolution spatiale inégalée jusqu'ici : échelle « mésoscopique » (~100 microns) ; ii) découvrir de nouveaux contrastes, et iii) explorer les possibilités de l'imagerie moléculaire à très haute sensibilité. Ceci sera rendu possible grâce aux caractéristiques exceptionnelles du scanner IRM 11.7 T, résumées ci-contre : (1) aimant opérant en mode non-persistant pour une meilleure stabilité temporelle ; (2) bobine principale composée de bobines individuelles de conception «en double galettes » pour une meilleure homogénéité spatiale ; (3) deux bobines de blindage actif ; (4) champ magnétique : 11.75 T ; (5) énergie stockée : 338 MJ ; (6) courant : 1483 A ; (7) inductance : 308 H ; (8) longueur Cryostat : 5 m ; (9) diamètre extérieur : 5.2 m ; (11) diamètre interne du tunnel de l'aimant : 90 cm ; et (12) poids : 132 tonnes. Contact : cecile.lerman@cea.fr ou nicolas.boulant@cea.fr PluginLabs Université Paris-Saclay : cliquer ici
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September 22, 2019 5:14 PM
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L’événement de lancement de la European University Alliance for Global Health (EUGLOH), lauréate du 1er Appel à projets pilote Universités Européennes lancé par la Commission européenne, s’est tenu ce vendredi 13 septembre à l’Université Paris- Saclay, dans les locaux de CentraleSupélec. Plus de 120 personnes étaient au rendez-vous pour assister à la conférence de lancement en présence de Sylvie Retailleau (Présidente de l’Université Paris-Saclay), Erik Renström (Doyen de la faculté de médecine de l’Université de Lund—Suède), László Rovo (Recteur de l’Université de Szeged— Hongrie), António de Sousa Pereira (Recteur de l’Université de Porto—Portugal) et Bernd Huber (Président de la Ludwig-Maximilians-Universität Munich - Allemagne). Joaquim Nassar, Chef du département "Stratégie, Expertise et Gestion des Programmes de Coopération Internationaux" au sein de la Délégation aux Affaires Européennes et Internationales a rappelé l’engagement du MESRI en faveur de l’initiative des Universités Européennes. Une présentation de l’Université Européenne par la coordinatrice du projet, Sandrine Lacombe, Vice- Présidente des Relations Internationales de l’Université Paris-Sud, ainsi qu’une session de questions- réponses ont donné l’occasion aux participants de découvrir le cadre et les opportunités de collaboration qu’offre EUGLOH. L’après-midi et le samedi matin, des sessions de travail thématiques ont donné lieu à des échanges enthousiastes et intenses autour de la formation, la recherche, l’innovation, la vie de campus et la communication, pour développer les échanges et mettre en place des actions communes. Prochains rendez-vous de pilotage : une réunion de lancement de l’ensemble des Universités Européennes pilotes organisée par l’EACEA les 7 et 8 novembre à Bruxelles et l’Annual Summit de la European University Alliance for Global Health à Porto, en mars 2020. Axée sur la thématique « Global Health », cette Université Européenne couvrira un large éventail d’enjeux sociétaux tels que la médecine du futur, l’impact du changement climatique, ou le numérique et la technologie au service de la santé et du bien-être. Pour atteindre ses objectifs, et notamment celui d’une mobilité étudiante d’au moins 50% au sein de l’Alliance d’ici 2025, la European University Alliance for Global Health (EUGLOH) sera innovante, interdisciplinaire et intégrée aux écosystèmes de recherche et d’innovation présents sur les territoires des 5 universités.
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September 18, 2019 5:44 PM
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JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE Samedi 21 et dimanche 22 septembre 2019 Université Paris-Sud Les 21 et 22 septembre 2019, l’Université Paris-Sud se joint à l’événement européen des Journées du patrimoine pour faire découvrir la richesse de son patrimoine scientifique, naturel et culturel. Au programme : escape game, expositions d’instruments scientifiques et de minéraux, cabinet de curiosités, visites nocturnes du jardin botanique, promenades culturelles etc…. Avec des animations scientifiques pour petits et grands !
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September 17, 2019 11:10 AM
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Séminaire Genopole - l’industrie des biotechs en Inde : opportunités et enjeux - 24 septembre 2019
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September 16, 2019 5:58 PM
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Le Collège Doctoral de l’Université Paris-Saclay organise une rencontre autour des dispositifs de financement CIFRE et CIR le vendredi 11 octobre 2019, 14h00 à CentraleSupélec , Bâtiment Bouygues, Théâtre Rousseau. Cette rencontre à destination des chercheurs de l’Université Paris-Saclay et des entreprises du territoire souhaitant connaître ces dispositifs de financement, sera animée par : - Pascal GIAT (chef de service CIFRE, ANRT) - Aude PORCHER et Ludivine OLIVEIRA (Ayming France) Le nombre de places étant limité, nous vous remercions de bien vouloir vous inscrire en répondant au questionnaire dès que possible et avant le 25 septembre Inscription à la rencontre CIFRE/CIR Le programme détaillé vous sera communiqué prochainement.
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September 16, 2019 4:20 PM
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La Fédération pour la Recherche sur le Cerveau (FRC) et ses membres lancent leur appel à projets 2020 en recherche clinique et fondamentale en relation avec les pathologies neurologiques et psychiatriques sur le thème : « Le cerveau protégé de/par son environnement ». Date limite : 9 octobre 2019 Consulter le site
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September 16, 2019 4:13 PM
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Le fonds "Foncer contre le cancer" finance des projets sur le thème "Immunothérapie en uro-oncologie". Montant : 50 000 € / projet Date limite : 5 octobre 2019
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September 15, 2019 5:26 PM
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September 10, 2019 4:36 PM
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Le médulloblastome est une tumeur pédiatrique du cervelet, une structure du système nerveux. Il est diagnostiqué à un âge médian de 7 ans. Une centaine d'enfants sont touchés par an en France. Différents types de médulloblastome ont été identifiés dont ceux de groupe 3 qui représentent 20% des cas. Ce type de médulloblastome est à haut risque et sa biologie reste peu connue. Indépendamment de cette classification, tous les médulloblastomes sont traités par l'association de la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie. Des études du profil de mutations ont montré que certains acteurs de la voie TGFβ/Activine sont altérés dans un nombre très restreint de médulloblastome de groupe 3. Une étude parue dans EMBO Molecular Medicine, menée par Celio Pouponnot et ses collaborateurs de l’INSERM U1021-CNRS UMR 3347 (Institut Curie/UPsud, Orsay), montre que cette voie est particulièrement active dans de nombreux médulloblastomes de ce type, bien au-delà des tumeurs présentant des mutations d'acteurs de la voie. Les chercheurs ont identifié le mécanisme d'activation de la voie dans ces tumeurs. Il implique la sécrétion par les cellules cancéreuses d'un activateur de cette voie, l'Activine B (mécanisme autocrine), ce qui permet aux cellules de médulloblastome d'être auto-suffisantes vis-à-vis de cette voie. Ils ont également caractérisé des biomarqueurs qui permettent d'identifier ces tumeurs. En utilisant des modèles in vivo, ils ont montré que le Galunisertib, un inhibiteur pharmacologique de cette voie en essai clinique dans une autre tumeur du système nerveux, se montrait efficace pour ralentir et contrôler la croissance tumorale. Cette observation et l'identification de biomarqueurs ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques intéressantes pour un essai clinique potentiel. Contact: celio.pouponnot@curie.fr
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September 10, 2019 4:26 PM
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Le paludisme est causé par un parasite du genre Plasmodium transmis à l’homme via la piqure de moustiques. C’est encore aujourd’hui un fléau causant des centaines de milliers de morts tous les ans. Son contrôle est actuellement menacé par l’émergence de résistances aux médicaments à base d’artémisinine recommandés par l’OMS. De nouvelles molécules thérapeutiques sont urgemment nécessaires, en particulier des molécules antipaludiques qui stoppent la transmission aux moustiques. La plasmodione, une nouvelle molécule en développement, agit très rapidement sur les parasites aux stades responsables de la maladie et sur la forme parasitaire gamétocyte responsable de la transmission de l’homme au moustique. Son activité anti-Plasmodium s’exerce via des mécanismes d’oxydation mais le mode d’action précis n’est pas encore identifié. Dans une étude publiée dans Free Radical Biology and Medicine, Brigitte Meunier et ses collaborateurs de l’I2BC (Gif-sur-Yvette) ont utilisé la levure comme organisme modèle pour mieux comprendre le mode d’action de cette molécule et pour identifier des protéines et voies métaboliques impliquées dans son activité. Une enzyme de la chaîne respiratoire mitochondriale, la NADH-déshydrogénase, joue un rôle-clé. Les chercheurs ont montré que la plasmodione, ou plus précisément des métabolites de la plasmodione, agissent comme substrats subversifs de cette enzyme, ce qui résulte en la production d’espèces réactives de l’oxygène (ROS), qui attaquent des protéines sensibles comme certaines protéines à un groupe prothétique Fer-Souffre, conduisant à un arrêt de croissance des cellules. Ces résultats chez la levure sont cohérents avec les données existantes obtenues in vitro et chez Plasmodium falciparum, et fournissent de nouvelles hypothèses qui devront faire l’objet d’études chez les parasites. Contact : brigitte.meunier@i2bc.paris-saclay.fr
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