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February 15, 4:39 PM
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Aujourd’hui, un FOCUS PLATEFORME en lien avec le SESAME 2025, dont les résultats globaux pour Paris-Saclay vous ont été présentées le 1er décembre dernier. La biologie est au centre de nombreux défis de nos sociétés (adaptation au changement climatique, émergence de maladies infectieuses, utilisation du carbone renouvelable, biotechnologies pour la production, la dépollution et le recyclage …). Au-delà des progrès spectaculaires au niveau moléculaire (ADN), la mise à l'échelle, le comportement émergent à l'échelle de la colonie, le développement et comportement des plantes, leurs interactions avec la microbiologie reposent sur la capacité d'observer, quantifier et modéliser ces structures biologiques à différentes échelles, sans artefact et sans déshydratation. Le projet BIO-ESEM, lauréat de l’appel SESAME 2025, permettra de relever les défis liés à ces comportements émergents. Porté par trois laboratoires de l'Université Paris-Saclay fortement impliqués à la fois en sciences de l’ingénieur et en sciences de la vie (Laboratoire Génie des procédés et Matériaux (LGPM), CentraleSupélec, SayFood, AgroParisTech et Institut des Sciences des Plantes Paris-Saclay (IPS2)), ce projet permettra l'acquisition d’un microscope électronique à balayage environnemental équipé d’un canon à émission de champ (FEG-ESEM). Le potentiel exceptionnel de ce microscope dans son utilisation en biologie réside dans le cumul de trois caractéristiques : i) l'observation de structures biologiques à forte résolution sans dégradation, sans préparation et sans déshydratation ; ii) l'observation du changement de structures dû à des itinéraires température/humidité relative choisis, y compris en cycles pour observer les irréversibilités ; et iii) l’extraction de données objectives pour la modélisation (mesures et évolution temporelle des dimensions et de la morphologie ; prédiction des propriétés macroscopiques par changement d’échelle). Ce FEG-ESEM sera l'unique en Île-de-France entièrement dédié à l'observation du vivant. Cet instrument pourra être sollicité autant pour des projets de médecine humaine, médecine vétérinaire, et sciences de l’environnement, participant ainsi à la dynamique Planetary Health portée par l’Université Paris-Saclay. Il sera un équipement de référence pour élargir les thématiques des trois laboratoires porteurs et démarrer de nouveaux projets en partenariat académique ou privé : n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus ! -> Contact : Patrick Perré (patrick.perre@centralesupelec.fr); Nathalie Ruscassier (nathalie.ruscassier@centralesupelec.fr); Giana Almeida (giana.almeida@agroparistech.fr); Adnane Boualem (adnane.boualem@inrae.fr)
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February 17, 5:04 PM
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Si la psychanalyse reste encore très ancrée dans la prise en charge de l’autisme en France, c’est largement à cause de la société savante présidée par ce pédopsychiatre, scientifique reconnu et féru de thérapies non conventionnelles. Le Pr Bruno Falissard, reconnu pour ses compétences en épidémiologie et en biostatistiques, est aussi un fervent défenseur de la psychanalyse et des thérapies psychanalytiques pour la prise en charge de l'autisme. Il est polytechnicien, professeur de santé publique à l’université Paris-Saclay, directeur d’un centre de recherche en épidémiologie, membre de l’Académie de médecine, psychiatre et ancien président de l’Association internationale de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent. Un CV impressionnant. Mais si le nom du Pr Bruno Falissard, 64 ans, a émergé dans le débat public ces derniers mois, c’est avant tout comme président de la Société française de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, la SFPEADA, qui représente les pédopsychiatres français. On l’a ainsi vu au Sénat ou à l’Assemblée nationale, auditionné sur la santé mentale des jeunes. On l’a souvent lu dans de grands médias, sollicité pour son expertise, ou comme cosignataire de diverses tribunes. On l’a surtout retrouvé de tous les combats pour défendre la place de la psychanalyse dans les soins, des adultes comme des enfants. Lire la suite de l’article dans l’Express (sur abonnement) -> Contact : bruno.falissard@inserm.fr
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February 17, 10:16 AM
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Les Lundis de l'IPSIT - Lundi 16 mars 2026 : « A Cardiac-Case: When Immunity Leads the Investigation »
Le prochain séminaire des Lundis de l'IPSIT se déroulera le lundi 16 mars 2026, de 09h15 à 12h15, à ENS Paris-Saclay - amphithéâtre Simondon 1B36 - 4 avenue des sciences 91190 Gif-sur-Yvette LUMEN (Box 3) - 8 avenue des Sciences - 91190 - Gif-sur-Yvette, sur le thème "A Cardiac-Case: When Immunity Leads the Investigation". Pour vous inscrire : envoyer un mail à nadine.belzic@inserm.fr Le programme détaillé (intervenants, titre des intervention) vous sera précisé dans les prochains jours.
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February 17, 9:49 AM
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L’ANRS Maladies infectieuses émergentes (ANRS MIE) a fait de l’accompagnement de la prochaine génération de scientifiques une priorité stratégique en mobilisant des moyens et en mettant en place des actions spécifiques pour favoriser leur engagement et leur développement dans ses domaines de recherche. Le programme Start comprend l’ensemble des actions dédiées spécifiquement aux chercheur.se.s juniors. Dans ce cadre, l’appel à candidatures « Allocations de recherche – Maladies infectieuses émergentes » (dispositif Fellowships 2026) vise à financer des subventions individuelles pour des candidat.e.s souhaitant réaliser un doctorat, un postdoctorat ou une quatrième année de thèse sur la thématique des maladies infectieuses émergentes (MIE). Les candidatures portant sur les thématiques suivantes sont particulièrement encouragées : - les arboviroses ;
- les fièvres hémorragiques virales ;
- les viroses respiratoires.
Date limite : 25 mars 2026 à 23h59 En savoir plus
Cette année, le DIM ITAC renouvelle son appel à projets Investissement. L’objectif de cet appel à projets est de financer des équipements de pointe pour des projets de recherche et d’innovation centrés sur l’étude des mécanismes immunologiques, la découverte de nouvelles cibles thérapeutiques et le lancement d’essais cliniques innovants. Date limite : Vendredi 13 mars, 16h L’appel à projets Investissement du DIM ITAC permet le financement d’équipement ou de parties d’équipement. Le budget total de l’équipement doit être compris entre 50K€ et 1M€. Le financement alloué par la Région Île-de-France sera égal au maximum à 66% du budget total hors taxe (HT). Un cofinancement de 34% devra donc être justifié dans la demande. Chaque projet soumis au DIM ITAC devra être associé à au moins l’un des axes thématiques suivant : 1/ Mécanismes immunologiques 2/ Innovations diagnostiques et thérapeutiques 3/ Essais cliniques et nouvelles prises en charge patients
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February 17, 8:45 AM
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Certains virus peuvent persister dans l’organisme pendant de nombreuses années et perturber durablement le fonctionnement du système immunitaire. C’est notamment le cas du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et du virus d’Epstein-Barr (EBV). Les personnes vivant avec le VIH sont fréquemment également infectées par l’EBV, et ces deux virus sont associés à un risque accru de cancer. L’étude publiée dans Cellular and Molecular Life Sciences par Anna Shmakova, Yegor Vassetzky et leurs collègues de l’UMR 9018 METSY (CNRS/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif) apporte la toute première preuve d’une interaction directe entre des protéines produites par deux virus différents. Jusqu’à présent, on considérait principalement que les virus s’influençaient de manière indirecte, par exemple en affaiblissant le système immunitaire de l’hôte. Cette étude démontre que le VIH et l’EBV peuvent également interagir directement au niveau moléculaire, via des contacts entre leurs protéines virales, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux mécanismes dans le développement des maladies. Le VIH affaiblit les défenses immunitaires, tandis que l’EBV peut persister à l’état latent dans l’organisme et se réactiver lorsque le contrôle immunitaire diminue. L’article explique comment les interactions directes entre les protéines du VIH et de l’EBV peuvent perturber la régulation normale du système immunitaire et favoriser l’échappement des cellules infectées au contrôle immunitaire. Ces mécanismes pourraient théoriquement permettre la survie et la prolifération de cellules infectées et ainsi augmenter le risque de cancers associés à l’EBV, tels que certains lymphomes. Cette découverte modifie profondément notre compréhension des interactions entre virus dans les maladies humaines. Elle suggère que les virus n’agissent pas de manière isolée, mais peuvent coopérer directement et aggraver l’évolution des pathologies. Une meilleure compréhension de ces interactions pourrait conduire à de nouvelles stratégies de prévention, de surveillance et de traitements ciblés. Légende Figure : A gauche, Interaction entre Tat et Zta analysée par reconstitution YFP. A droite, Anna Shmakova, première autrice de l'article, est actuellement postdoctorante à l’Institut Curie. -> Contact : yegor.vassetzky@cnrs.fr / anna.shmakova@curie.fr
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February 17, 6:47 AM
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The International Symposium on Sjögren's Disease, held every two years, is gearing up for its 17th edition being hosted in the beautiful Paris, France. We warmly invite you to save the date for this prestigious event, which brings together researchers, physicians, patients and experts from around the world to discuss the latest advancements in Sjögren's disease. It is a unique opportunity to exchange knowledge, discover groundbreaking innovations, and connect with leading specialists in the field. Stay tuned for updates and the release of the upcoming program. We eagerly anticipate having you join us to share in this enriching experience of learning and collaboration. See you soon at the International Sjögren’s Disease Symposium Paris 2026! Prof Xavier Mariette Université Paris-Saclay For the Organization committee 2026
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February 17, 6:27 AM
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Dans une étude internationale publiée dans Clinical Cancer Research, les scientifiques des nouvelles unités UMR-S 1360 et 1361 (Inserm/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif), sous la direction de Dr Birgit Geoerger et Dr Sergey Nikolaev, ont évalué une nouvelle combinaison thérapeutique pour les enfants et jeunes adultes atteints de cancers en rechute ou réfractaires. Dans le cadre du bras D de l'essai de plateforme AcSé-ESMART, l'équipe a évalué l'association de l'olaparib (un inhibiteur de PARP) et de l'irinotecan. L'étude a permis de définir la dose recommandée pour la phase II et de confirmer un profil de tolérance gérable, tout en démontrant que les variants génétiques de UGT1A1 sont des facteurs déterminant les toxicités sévères. Bien que les taux de réponse globale soient restés modestes, des réponses exceptionnellement durables ont été observées dans plusieurs tumeurs agressives, notamment chez des patients porteurs de neuroblastome et de sarcome d'Ewing. L'apport scientifique majeur de ce travail réside dans l'identification de l'aneuploïdie comme biomarqueur de réponse. Contrairement aux mutations génétiques simples, un score d'aneuploïdie élevé et le doublement du génome entier se sont révélés être des prédicteurs puissants de la sensibilité au traitement. Cette découverte suggère que l'instabilité génomique globale crée une vulnérabilité que la combinaison olaparib-irinotecan peut exploiter pour induire une « catastrophe mitotique ». Ces résultats ouvrent la voie à une stratification moléculaire plus précise, dépassant les biomarqueurs classiques pour mieux personnaliser les soins en oncologie pédiatrique. Légende Figure : Comparaison des mesures d'instabilité génomique entre les répondeurs et les non-répondeurs au traitement. A. Doublement du génome entier (WGD). B. Scores d'aneuploïdie. -> Contact : birgit.geoerger@gustaveroussy.fr / sergey.nikolaev@gustaveroussy.fr
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February 17, 5:49 AM
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Dans une étude publiée dans le journal Genome Biology, les scientifiques de l’Unité de Ressources Génomiques info – URGI (INRAE/UPSaclay, Versailles) se sont intéressés au rôle des éléments transposables (ETs) dans l’adaptation des organismes à leur environnement. Les ETs, qui peuvent s’insérer indépendamment dans les génomes d’individus d’une même espèce, constituent une source importante de variabilité génétique sur laquelle la sélection naturelle peut agir. Face à la disponibilité grandissante des génomes assemblés de novo et aux limites liées à l’utilisation d’un génome de référence unique, les chercheurs ont développé un nouvel outil pangénomique nommé panREPET. Ce pipeline permet d’identifier les insertions d’ETs partagées entre différents individus sans dépendre d’un génome de référence. Il fournit en outre la séquence précise et les coordonnées génomiques de chaque copie d’ET dans chaque génome analysé. Les performances de panREPET ont été démontrées à travers l’analyse comparative de 42 génomes de Brachypodium distachyon, mettant en évidence ses avantages par rapport aux outils existants. Cette approche a permis de dater deux vagues majeures d’activité de transposition des ETs, survenues il y a environ 22 000 ans lors du Dernier Maximum Glaciaire et il y a 10 000 ans, au début de l’Holocène, période correspondant à la déglaciation de l’Europe. Par ailleurs, les chercheurs ont identifié plusieurs familles d’ETs dont l’activité récente est corrélée aux conditions climatiques. Ces résultats suggèrent un lien étroit entre stress environnemental, changements climatiques majeurs et activation des éléments transposables. Légende Figure : a) Boxplots showing the age distribution of TE insertions grouped by the number of accessions sharing them. Age is estimated from the maximum pairwise whole-genome SNP distance between accessions in a given TE clique. Red dashed lines mark the regions where the violin plots are widest, corresponding to peaks in TE insertion density. The widest sections of the violin plots are zoomed in b). b) Boxplots showing the age distribution of TE insertions according to the genetic clusters to which the accessions sharing each insertion belong. This panel corresponds to a) split into four TE insertion categories: (i) ancient but not conserved insertions; (ii) ancient and conserved insertions; (iii) recent insertions; and (iv) insertions that arose after cluster divergence. c) Clustermap showing TE family abundance according to TE insertion categories. Euclidean distance with Ward’s algorithm was used for clustering. Only families with more than 20 copies were retained for readability. -> Contact : johann.confais@inrae.fr
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February 17, 5:17 AM
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Dans une étude publiée dans Annals of Oncology, des scientifiques de l’IHU PRISM (Gustave Roussy/CentraleSupélec/Inserm/UPSaclay/Unicancer, Villejuif) et du réseau Unicancer ont évalué le potentiel du suivi de l’ADN tumoral circulant pour prédire l’efficacité des traitements chez des patientes atteintes d’un cancer du sein avancé RH positif et HER2 négatif. Chez ces patientes, l’association d’une hormonothérapie et d’inhibiteurs de CDK4/6 constitue le traitement de référence. Cependant, une résistance à ces thérapies apparaît fréquemment, sans qu’il soit actuellement possible d’identifier précocement les patientes qui en tireront un bénéfice durable de celles chez qui la maladie progressera rapidement. Pour répondre à cette problématique, les chercheurs ont analysé les données de 369 patientes incluses dans l’essai clinique PADA-1. Des prélèvements sanguins ont été réalisés avant le début du traitement, puis à la fin du premier cycle (environ 28 jours), afin de mesurer le niveau et l’évolution de l’ADN tumoral circulant (des fragments d’ADN libérés par les cellules tumorales dans le sang) à partir du séquençage de 497 gènes. Les résultats montrent que le niveau initial d’ADN tumoral circulant, ainsi que son évolution très précoce après l’initiation du traitement, sont fortement associés à deux indicateurs clés : la survie sans progression et la survie globale des patientes. Les auteurs démontrent également qu’un modèle de risque intégrant ces mesures d’ADN tumoral circulant améliore la prédiction de l’évolution clinique par rapport aux critères radiologiques classiques (RECIST). Ce travail met en évidence le potentiel de l’ADN tumoral circulant comme outil de suivi précoce non invasif, capable d’identifier rapidement les patientes moins susceptibles de répondre au traitement, ouvrant la voie à une adaptation plus rapide et personnalisée des stratégies thérapeutiques. -> Contact : elsa.bernard@gustaveroussy.fr
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February 17, 5:02 AM
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February 17, 4:56 AM
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Portrait Jeune Chercheur – William Bouard, Maître de conférences en physiologie végétale
En septembre 2025, William Bouard intègre l’équipe CCARS (Climate Change And Redox Signaling) de l’Institut des Sciences des Plantes Paris-Saclay - IPS2 (CNRS/INRAE/UEVE/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) en tant que maître de conférences en physiologie végétale à l’Université Paris-Saclay. Il débute son parcours à l’Université Paris-Saclay, où il obtient une licence en biologie (2009) puis le master professionnel Innovation en Qualité et Productions Végétales (2011). Cette formation l’oriente naturellement vers l’industrie et les recherches appliquées qu’il explore lors un stage de fin d’études à l’interface entre R&D et marketing chez Syngenta Seeds, consacré à l’évaluation du potentiel agronomique de nouvelles variétés maraichères. En 2012, William s’installe au Canada et intègre l’entreprise agronomique Synagri, où il développe une expertise en accompagnement technique des producteurs, en gestion de la fertilisation et en agriculture de précision. Cette expérience lui permet de consolider sa compréhension des enjeux agronomiques et des réalités du terrain. Souhaitant se rapprocher de la recherche fondamentale en milieu académique et de la biologie moléculaire, il débute en 2018 une thèse de doctorat en biochimie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), sous la direction du Pr Mario Houde. Ses travaux portent sur la caractérisation fonctionnelle de facteurs de transcription à doigt de zinc (TaZFPs) impliqués dans la tolérance à la sécheresse et au stress oxydatif du blé. Il y met en œuvre des approches innovantes, notamment un système d’expression virale adapté au blé hexaploïde, combiné à des analyses transcriptomiques, biochimiques et physiologiques. Il poursuit ensuite ses recherches en tant que chercheur postdoctoral à l’UQAM, co-dirigé par les professeurs Mario Houde et François Ouellet, en s’intéressant notamment à la régulation des TaZFPs et au rôle des peroxyrédoxines à 2-Cys dans la tolérance aux stress abiotiques chez Arabidopsis thaliana et le blé. Il développe également des collaborations avec des biologistes structuralistes autour de l’étude d’interactions protéine-protéine impliquées dans la réponse aux fortes chaleurs d’Arabidopsis. En parallèle, William acquiert une solide expérience en enseignement à l’UQAM, notamment à travers l’encadrement de nombreux travaux pratiques en biologie moléculaire, biochimie et physiologie végétale. Aujourd’hui, au sein de l’équipe CCARS, ses recherches portent sur les régulations redox des réponses aux stress dépendantes de phytohormones importantes. Il effectue une grande partie de son service d’enseignement au sein des formations qu’il a lui-même suivies en tant qu’étudiant, avec la volonté de transmettre à son alma mater une expertise nourrie par un parcours académique et professionnel international, au bénéfice de la recherche et de la formation des étudiants. « La science repose sur le dialogue et la confrontation des points de vue, plutôt que sur des approches unilatérales » -> Contact : william.bouard@universite-paris-saclay.fr
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February 10, 9:32 AM
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Dans une étude publiée dans Molecular Systems Biology, l’équipe de Biologie des Systèmes Bactériens et Antibiorésistance , dirigée par Meriem El Karoui au sein du LBPA-Laboratoire de Biologie et Pharmacologie Appliquée (ENS Paris-Saclay/CNRS/UPSaclay, Gif-sur-Yvette), en collaboration avec des chercheurs de l’Université d’Édimbourg, a mis en lumière un phénomène surprenant. La combinaison de deux antibiotiques peut parfois être moins efficace que l’utilisation d’une seule molécule : on parle d’un effet « antagoniste ». Des études précédentes suggéraient que la combinaison d’un antibiotique inhibant la synthèse protéique (tétracycline) et d’un antibiotique induisant des endommagements du chromosome (ciprofloxacine) augmente la croissance des bactéries par rapport à l’usage de ciprofloxacine seule. En utilisant une approche interdisciplinaire combinant bactériologie, microscopie quantitative, microfluidique et analyse d’images par apprentissage profond, l’équipe a montré que les bactéries ne croissent pas plus vite sous cette combinaison, mais que leur mortalité est fortement réduite. Les chercheurs ont observé que ce phénomène est particulièrement accentué dans un milieu riche (favorisant une division rapide des bactéries) ; il est dû à une sous-population de cellules qui parvient à mieux résister au stress induit par la ciprofloxacine. Ces cellules induisent faiblement la “réponse SOS” et survivent lorsque la synthèse protéique est ralentie par la tétracycline. En d’autres termes, la tétracycline protège les bactéries en limitant la mort cellulaire. Cette étude ouvre la voie à une meilleure compréhension des interactions entre antibiotiques, et pourrait inspirer de nouvelles stratégies pour combattre les infections bactériennes de manière plus ciblée et efficace. Légende Figure : L’exposition combinée à la ciprofloxacine et à la tétracycline améliore la survie des cellules individuelles par rapport à la ciprofloxacine seule. Cette suppression de la mort dépend du taux de croissance. La sous-population à faible réponse SOS est plus abondante dans des conditions riches en nutriments et présente une survie accrue sous antibiothérapie combinée. -> Contact : meriem.el_karoui@ens-paris-saclay.fr
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February 17, 5:12 PM
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Après avoir organisé son “innovation forum” rassemblant 700 acteurs de l’oncologie à Villejuif, le Paris-Saclay Cancer Cluster a fait le bilan. L’année 2025 marque une étape-clé pour le Paris-Saclay Cancer Cluster (PSCC). Depuis 2023, près de 80 projets ont été accompagnés, représentant plus de 200 millions d’euros levés. Au total, huit plateformes technologiques de pointe, financées dans le cadre de France 2030, sont désormais opérationnelles au sein des hôpitaux partenaires, contribuant à rapprocher la recherche et la clinique. Le projet PSCC DATA franchit également un cap. Cette plateforme d’accès sécurisé aux données de vie réelle et aux échantillons en oncologie a déjà permis la réalisation de 12 études de faisabilité, en lien avec quatre hôpitaux, intégrant les informations de plus de 275 000 patients et l’interrogation rapide d’une trentaine de variables – bientôt plus d’une centaine. Le dispositif gagne en importance grâce à un partenariat stratégique avec le centre allemand de recherche sur le cancer (DKFZ). Au total, plus de 250 experts académiques et industriels ont été mobilisés au service des start-up et projets émergents. Le PSCC a également multiplié les temps forts, organisant plus de soixante événements, dont un Innovation Forum ayant réuni récemment près de 700 participants et doublé le nombre de rencontres entre porteurs de projets, investisseurs et industriels par rapport à 2024. Le PSCC accélère la dynamique en 2026 En 2026, le cluster entend accélérer encore la dynamique, avec le lancement d’un dispositif de financement inédit de 2,5 millions d’euros pour accompagner dix start-up prometteuses, l’ouverture élargie de PSCC DATA aux acteurs biopharma, medtech et IA, ainsi que l’accueil de nouveaux industriels sur le Campus Grand Parc. “En structurant un environnement industriel, technologique et data-driven autour de l’oncologie, le cluster crée les conditions d’une innovation plus rapide, plus robuste et plus attractive pour les investisseurs et les industriels. Cela permet d’aborder le cancer de manière plus prédictive et plus précise, au service d’une médecine réellement personnalisée”, souligne le Pr Éric Vivier, président du PSCC (photo).
Créé en 2007, le programme Jeunes Talents France L'Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science s'engage à soutenir l'implication de jeunes femmes dans la recherche scientifique. Ce programme identifie et récompense des jeunes chercheuses brillantes dans les sciences de la vie et de l'environnement, sciences de la matière, mathématiques, informatique et sciences de l'information, sciences de l'ingénieur et technologiques. Récompense(s) du Prix - 35 dotations par an
- Formation en gestion et leadership
Montant par dotation - Doctorants : 15 000 €
- Postdoctorants : 20 000 €
Principaux critères d'éligibilité - Être inscrite au moins en deuxième année d'un programme doctoral (doctorants),
- Être en post-doctorat et avoir soutenu sa thèse avant la fin de l'appel à candidatures (post-doctorants),
- Effectuer ses travaux de recherche en France métropolitaine ou dans les territoires d'outre-mer, dans les domaines des sciences de la vie et de l'environnement, des sciences physiques, de l'ingénierie, des mathématiques, de l'informatique et des sciences de l'information,
- Ne pas occuper de poste permanent avant de recevoir la bourse
Partenaires - French National Commission for UNESCO
- Académie des sciences
Date butoir : 23 mars 2026 En savoir plus Lauréates 2025 et composition du jury
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February 17, 9:59 AM
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February 17, 9:23 AM
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ARIA Call for Accelerated Adaptation - Funding now open
The UK’s Advanced Research and Invention Agency (ARIA) has launched a £54 million programme to explore potential pathways to accelerate the adaptation of wild species in order to prevent biodiversity loss and secure the natural infrastructure that underpins the global economy and human health. Alongside technical research, the programme will explore the ethical and governance implications of potential interventions from the outset. ARIA is initially inviting concept papers from teams working across fields like ecology, evolution, biological engineering, conservation, ethics, robotics, and AI. Funding will only be awarded to organisations outside the UK if ARIA believes it can boost the net impact of a programme in the UK. Technical Areas open for funding In Phase 1 of this programme, we are seeking to fund teams across the following programme areas: - TA1 | Systems: Demonstrate accelerated adaptation, against a benchmark, in specific systems. Applications could focus on strategically chosen vulnerable species, such as trees, which can support hundreds of other species, and/or critical functional groups such as pollinators or soil nutrient cycles that underpin ecosystem services.
- TA3 | Modelling: Increase our current predictive capacity with respect to modelling ecosystem resilience, integration of genetic, population and ecosystem‑level data, and understanding the impacts of potential interventions.
- TA4 | Data + analytics: Make results comparable across teams, trusted and legible including through delivering training, and developing shared protocols, and data visualisation mechanisms. Ensure that claims made by system-focused teams are independently verified.
- TA5 | Ethics + social responsibility: Recognising there is a diverse set of ethical considerations in the funded areas, we will not be prescriptive in what can be funded in this TA. Activity could include: co-developing ESR tools, frameworks and guidance; delivering training to project teams; producing evidence that could inform future governance models/regulatory pathways.
Each application should focus on a single TA. Applicants may submit multiple applications, provided each addresses a different TA. Details of what is in and out of scope for each area can be found in the call for proposals. - Registration is openfor a webinar on 24 February 2026 (15:00)
- Concept papers must be submitted by 6 March 2026 (14:00).
Applicants do not have to submit a concept paper in order to submit a full proposal. However, submitting a concept paper will provide an opportunity for feedback and an initial indication of whether ARIA believes a full proposal would be competitive. More information
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February 17, 8:55 AM
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L'appel d'offre stages longs 2026 est lancé ! Financement de stages longs de recherche et contribution à la mise en visibilité des thématiques de recherche des unités. Vous accueillez en 2026 un ou une stagiaire de l’Université Paris-Saclay (périmètre large). Ce stage dure au moins 5 mois. L’Appel à Projets Stages longs 2026 de la GS MRES est fait pour vous. Après sélection par un jury : - La GS MRES versera 3 500 euros à votre unité de recherche
- Une relectrice spécialisée dans la vulgarisation scientifique accompagnera le ou la stagiaire afin de mettre en visibilité la thématique du stage dans les publications de la GS MRES
Dates à retenir :
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February 17, 6:56 AM
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Swiss Bridge is a private foundation with the purpose of seeking support for cancer research. Since 2000, the Swiss Bridge Award has been granted to support high-quality cancer research projects in Europe. This year, young investigators with projects focusing on tumor heterogeneity are eligible for application. Investigators from academic and cancer research institutions in Europe are invited to submit a note of intent by e-mail for a new cancer research project on or before 30 April 2026. The proposals will be evaluated by an international scientific jury. Six to eight investigators will be shortlisted and invited to submit a detailed research application by mid-June 2026. Upon peer review and recommendation from the scientific jury, the top-ranked Swiss project and the top-ranked project from another European country will receive funding amounting to a total support of 500 000 Swiss francs. More information
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February 17, 6:34 AM
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La radiothérapie interne vectorisée constitue une stratégie thérapeutique innovante destinée au traitement de certains cancers. Elle repose sur l’accumulation sélective de molécules radioactives dans les tumeurs, mais leur distribution reste souvent limitée par les barrières biologiques. Dans une étude publiée dans Biomedicine & Pharmacotherapy, des chercheurs du laboratoire Biomaps (UPSaclay/Inserm/CEA/CNRS, Orsay) ont développé une approche utilisant les ultrasons thérapeutiques associés à des microbulles pour améliorer la délivrance de radiopharmaceutiques ciblant PSMA, une cible clé du cancer de la prostate. Il a été démontré que, grâce à l’imagerie TEP utilisant le radiotraceur [18F]F-PSMA-1007, l’application contrôlée d’ultrasons permet d’augmenter temporairement la perméabilité des vaisseaux tumoraux, favorisant ainsi l’accumulation du radiopharmaceutique dans la tumeur. Cette amélioration a été confirmée par des analyses d’imagerie de fluorescence montrant une augmentation de l’extravasation de molécules dans le tissu tumoral. L’étude souligne également l’importance d’optimiser précisément les paramètres ultrasonores afin de maximiser la délivrance tout en évitant les effets indésirables. Ces résultats ouvrent la voie à de nouvelles stratégies combinant ultrasons et radiopharmaceutiques pour améliorer l’efficacité des traitements ciblés, notamment dans le cadre de la radiothérapie interne vectorisée, avec un potentiel important pour des applications translationnelles en oncologie. -> Contact : anthony.novell@universite-paris-saclay.fr / charles.truillet@cea.fr
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February 17, 5:57 AM
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Dans une étude publiée dans Plant Physiology and Biochemistry, Julia Zinsmeister et Loïc Rajjou, chercheurs à l’Institut Jean-Pierre Bourgin - Sciences du Végétal - IJPB (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Versailles), ont découvert des mécanismes moléculaires essentiels à la longévité des semences de riz. Face au réchauffement climatique, comprendre comment les semences de riz résistent au vieillissement lors de leur stockage est crucial. L'équipe de l'IJPB a soumis des grains secs à des températures croissantes (25°C, 40°C et 45°C) pour simuler un vieillissement accéléré. En combinant analyses physiologiques, transcriptomique (expression des gènes), protéomique (protéines) et métabolomique (métabolites), ils ont observé la dégradation progressive des composants cellulaires. Les résultats montrent que la perte de longévité résulte de l'altération ciblée de quelques acteurs clés, et non d'un bouleversement massif de l'activité des gènes. Ils ont mis en évidence le rôle central des mitochondries, et plus particulièrement d'une voie métabolique appelée le shunt GABA (acide gamma-aminobutyrique). Cette voie, essentielle à la gestion du stress et à la production d'énergie chez les plantes, est fortement perturbée dans les semences qui vieillissent et perdent leur capacité à germer. Ces travaux fondamentaux ouvrent des perspectives concrètes pour la sélection variétale. En identifiant des gènes candidats précis, ils offrent de nouvelles cibles pour améliorer la résistance des semences de riz au stockage, un enjeu agronomique majeur pour la sécurité alimentaire mondiale. -> Contact : loic.rajjou@agroparistech.fr
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February 17, 5:30 AM
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Dans une étude publiée dans Analytica Chimica Acta, les scientifiques de l’équipe Microscale Analytical Science for Therapy and Diagnostics de l’Institut Galien Paris Saclay – IGPS (UMR 8612 CNRS/UPSaclay, Orsay) ont développé une approche innovante basée sur la combinaison de deux modes de préconcentration électrocinétique et d’une recirculation des nanoparticules magnétiques dans le dispositif miniaturisé. Ceci a permis d’obtenir un facteur d’enrichissement de 150 et la réalisation d’une caractérisation fine de nanoparticules magnétiques. Différentes populations de nanoparticules cœur-coquille fonctionnalisées par la sulfobétaïne, de tailles (40 et 125 nm) et de formes (sphériques et non sphériques) variées, ont ainsi été analysées. Le signal obtenu constitue une véritable empreinte de ces nanoparticules magnétiques. Ceci ouvre la voie à leur caractérisation directe en milieu de suspension lors de synthèses multi-étapes fournissant ainsi des indications précieuses pour l’optimisation des procédés de synthèse. Elle permet également de réaliser une caractérisation des nanoparticules magnétiques à très faible concentration ce qui est crucial pour les applications en ingénierie cellulaire afin de limiter la cytotoxicité, liée notamment à l’agrégation des nanoparticules lorsqu’elles sont à forte concentration. -> Contact : thanh-duc.mai@universite-paris-saclay.fr / claire.smadja@universite-paris-saclay.fr
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Life Sciences UPSaclay
February 17, 5:04 AM
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Sébastien Hascoët et Clément Batteux, interviewés par M6 à l‘occasion de la journée internationale de sensibilisation aux cardiopathies congénitales
La journée internationale de sensibilisation aux cardiopathies congénitales a lieu chaque année le 14 février. Touchant 1 nouveau-né sur 100, ces malformations cardiaques à la gravité variable nécessitent parfois des interventions chirurgicales exceptionnelles. A cette occasion, M6 s’est rendu à l'Hôpital Marie-Lannelongue pour y rencontrer l’équipe du Professeur Sébastien Hascoët, Chef de service de cardiologie, et du Docteur Clément Batteux, cardiopédiatre interventionnel, et réaliser un reportage sur une opération menée sur un bébé de trois semaines qui souffre d’une tétralogie de Fallot. Voir la vidéo de l'émission -> Contact : s.hascoet@ghpsj.fr / batteuxcl3ment@gmail.com
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Life Sciences UPSaclay
February 17, 5:00 AM
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Initialement espérée pour la fin de l'année 2025, l'ouverture du nouvel hôpital Marie-Lannelongue est désormais fixée à mai 2026. Ce déménagement vers un site ultra-moderne marque le renouveau de ce pôle d'excellence en chirurgie cardio-thoracique. Lire la suite de l’article dans Le Parisien
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Life Sciences UPSaclay
February 10, 9:14 AM
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La rectocolite hémorragique (RCH) est une affection chronique pour laquelle les traitements anti-inflammatoires ont atteint leurs limites. Le taux de rémission reste faible et les rechutes fréquentes. Il y a quelques années des chercheurs de l’Institut Micalis (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Jouy-en-Josas) ont proposé un modèle de l'écosystème intestinal pouvant expliquer les difficultés rencontrées dans les traitements. Ce modèle intègre la notion de "états stables alternatifs" du microbiote et de l'hôte. Les propriétés dynamiques de ces états alternatifs, qui peuvent exister sous les mêmes conditions, font que le patient aura une forte tendance à garder un microbiote sous-optimal, propice à la maladie, même si sa condition clinique s'améliore par une baisse de l'inflammation. Par conséquent une rechute est très probable. Le modèle prédit en outre qu'il serait très difficile d'annuler l'inflammation de façon systématique par le transfert de microbiote fécal (FMT), une approche encore expérimentale, sans utilisation d'un microbiote donneur atypique, "plus sain que sain". Dans une nouvelle étude publiée dans Gut Microbes les chercheurs confirment cette prédiction dans un modèle préclinique, où des microbiotes donneurs qui surcompensent la différence entre microbiotes sains et les microbiotes fortement perturbés des receveurs du FMT étaient efficaces à 100% dans le rétablissement d'un microbiote sain, dans certains cas accompagné par une suppression de l'inflammation. Ces résultats permettront la rationalisation des efforts d'amélioration de FMT humain, et soutiennent surtout le modèle général qui prédit qu'une "symbio-thérapie", agissant sur le microbiote et l'inflammation à la fois, serait plus efficace et demanderait un effort moindre sur chacun des deux paramètres. Légende Figure : Modèle conceptuel de l'écosystème intestinal. Les lignes pleines représentent les états alternatifs du microbiote (bleu) et de l'inflammation (orange) (attracteurs), les lignes pointillées représentent des plis de transition (déflecteurs). Dans le cas de la RCH, le rétablissement systématique d'un écosystème sain par la suppression de l'inflammation est impossible, car le point de basculement (virtuel) I se situe à une valeur d'inflammation négative. Le rétablissement systématique par FMT nécessiterait un microbiote donneur « plus sain que sain » pour contourner le point de basculement II. Le modèle prédit que la symbio-thérapie, action concertée sur les deux paramètres, nécessiterait moins d'effort sur chacun d'eux pour franchir les plis de transition. -> Contact : maarten.van-de-guchte@inrae.fr / joel.dore@inrae.fr
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