Découvrez les codes de la bande dessinée et créez vos propres histoires !
Une application bureau et mobile
BDnF permet de réaliser des BD, des romans graphiques ou tout autre récit mêlant illustration et texte.
Via CECI Jean-François
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Rescooped by
Bernadette Cassel
from Outils, logiciels et tutos : de la curiosité à l'indispensable
onto Insect Archive May 12, 2022 5:38 AM
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Découvrez les codes de la bande dessinée et créez vos propres histoires !
BDnF permet de réaliser des BD, des romans graphiques ou tout autre récit mêlant illustration et texte.
"L’application est destinée en premier lieu au public scolaire, enseignants et élèves du primaire et secondaire. Cofinancé par le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et la BnF, le projet BDnF est né dans le cadre d’un appel à projets innovants lancé par le ministère de l’Éducation nationale. L’application BDnF est le fruit d’une collaboration étroite des équipes de la BnF avec les enseignants, afin de répondre au mieux à leurs attentes. Le projet a été construit et testé, tout au long de son élaboration, par un panel d’instituteurs et de professeurs, qui ont mis l’application à l’épreuve de la réalité. C’est ce qui fait l’originalité et la qualité de l’application.
Au-delà du cadre scolaire, BDnF peut s’adresser à tous, petits et grands, public familial et amateurs de BD pour un usage récréatif. Les passionnés (illustrateurs et scénaristes en herbe) y trouveront également leur compte puisque l'outil permet également de faciliter la mise en page autour de formats innovants."
bdnf.bnf.fr
(17 scoops)
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... Pour identifier un insecte, il existe ce que l’on nomme des « clés d’identification » ou ‘clés de détermination ». Ces clés fonctionnent sur un système dichotomique, c’est à dire qu’il repose sur une succession de double description d’un ou plusieurs caractères morphologiques spécifiques. (...)
septembre 10, 2014 Benoît GILLES
"... Par exemple, le forum « Le monde des Insectes » est un outil formidable des novices aux plus expérimentés. L’objectif est d’offrir aux passionnés un lieu de partage et d’échange d’informations, où chacun apporte ses expériences et ses connaissances. Tous les sujets peuvent être traités et développés. On y trouve des liens vers d’autres sites, des clés de détermination, des stages, des conseils divers… Des déterminations peuvent également être soumises aux membres, à l’aide de photo(s), qui feront l’objet de discussion et d’entraide afin de les valider. Ces échanges entre membres sont ludiques et pédagogiques.
De plus, ce site propose une base de données photographiques des espèces déterminées par les membres du forum. La galerie, composée de milliers de photos classées par Famille, Genre et espèce permet à chacun de comparer et de vérifier son identification. De jour en jour, la galerie s’enrichit de nouvelles photos et d’espèces (voir photo)." (...)
[Image] Exemple d’une page de la galerie, ici, mouches de la Famille des Syrphidae
------- NDÉ Voir également :
POUR ALLER PLUS LOIN :
Depuis 2017, une intelligence artificielle aide les utilisateurs à déterminer les espèces observées
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SITES d'entomologie :
Cours sur les Insectes avec images, dessins et classification ______________________________________
BLOGS généralistes :
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FORUM d'échanges et d'entraide :
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AUTRE :
Au Moyen Âge, les abeilles irlandaises possédaient un statut juridique, car elles étaient considérées comme du bétail domestique.
Chris Doyle Publié: 3 juin 2026, 11:37 CEST
Au début du Moyen Âge, l’Irlande disposait d’un ensemble de lois très détaillées, le Bechbretha (« jugements sur les abeilles »), qui réglementait la propriété des ruches, les dégâts causés par les abeilles et les indemnisations correspondantes. Les abeilles, considérées comme un bétail précieux, bénéficiaient d’une protection juridique en raison de leur importance économique pour la production de miel, de cire, de boissons et de remèdes.
image : Page du De Natura animalium, Ms. 711, folio 37r, manuscrit conservé à la bibliothèque municipale de Douai (Nord). Douai Cuincy Library Network, CC BY-SA
La deuxième édition du baromètre de l’écoanxiété met au jour une hausse de plus de 20 % en deux ans de ces symptômes. Les 15-24 ans sont les plus touchés par cette pathologie, qui n’est pas une maladie mentale.
ParAnaïs Moran • Alice Clair Publié le 04/09/2026 à 8h00
"L’éco-anxiété progresse en France. C’est du moins le constat de l’Observatoire de l’éco-anxiété (Obseca). Après avoir publié la première étude française d’ampleur sur la problématique, en 2025, avec l’appui de l’Agence de la transition écologique (Ademe), l’organisme a renouvelé seul l’enquête et en communique les premiers résultats, ce vendredi 4 septembre, avant la publication complète du rapport à la fin du mois. Selon ces nouvelles données, 15,6 millions de personnes en France sont «moyennement», «fortement» ou «très fortement» éco-anxieuses en 2026, un chiffre en hausse de presque 21 % par rapport aux 12,5 millions recensés en 2024, présentés dans l’étude de 2025.
Comme pour l’étude précédente, l’Obseca a utilisé la Hogg eco-anxiety scale (HEAS) pour mesurer le phénomène. Cet outil de mesure, créé par une équipe australo-néo-zélandaise en 2021, permet d’établir un score individuel (allant de 0 à 39) à partir de quatre grandes manifestations de l’éco-anxiété : les symptômes affectifs, cognitifs, comportementaux et conatifs (liés à la volonté d’agir). L’enquête a été menée entre le 17 et le 24 juillet, entre deux vagues de chaleur insupportables, auprès de 1 019 personnes (échantillon représentatif par quotas), âgées de 15 à 64 ans – il n’existe donc pas de données pour les enfants et les plus âgés. L’Observatoire a ensuite restitué les résultats en sept niveaux d’éco-anxiété, du «pas du tout» au «très fortement» éco-anxieux. Avec l’éclairage du psychologue Pierre-Eric Sutter, directeur de l’Obseca, Libération décrypte ces résultats."
image : Plus de deux millions et demi d’individus ont basculé dans les groupes moyen et fortement anxieux. (Célia Pernot/VOZ'Image) ------ ndé
Extrait : 1.3.2.6 Niveau d’étude : les moins diplômés sont les moins éco-anxieux Les personnes de niveau Bac +3 et Bac+4/5 sont les plus éco-anxieux (n= 102 ; moyenne = 11,07 ; écart-type = 7,55 pour les uns ; pour les autres, n = 158 ; moyenne = 10,99 ; écart-type = 7,09) et non pas les plus diplômés (Bac+8 : n= 52 ; moyenne = 10,06 ; écart-type = 5,9). Les personnes sans diplôme ou avec des niveaux de diplômes inférieurs moins avancés (certificat d’études primaires ou brevet des collèges, CP-BEP) semblent moins éco-anxieux que les plus diplômés. Cependant, le niveau d’éducation seul ne permet pas de prédire le niveau d’éco-anxiété de manière significative. 1.3.2.7 Parentalité : ceux qui n’ont pas d’enfant sont les moins éco-anxieux Dans notre échantillon, le score moyen d’éco-anxiété est le plus élevé chez les participants ayant 2 enfants. Ceux qui n’ont pas d’enfants sont les moins éco-anxieux. Toutefois, si les études ont montré un recul de l’envie d’enfant parmi les éco- anxieux, la parentalité n’est pour autant pas un facteur prédictif du niveau d’éco-anxiété. ------ via Le Fil vert du 07.09.2026 «L’éco-anxiété n’est pas une maladie, mais une prise de conscience des enjeux liés à la crise environnementale» « Il y aura bel et bien, au sein de la société française, un avant et un après l'été caniculaire 2026. Les spécialistes du climat, qui prêchaient dans le désert depuis des lustres, ont enfin été regardés avec sérieux, et les climatosceptiques ont fini par comprendre que la menace qui nous guettait était loin d’être l’éclairage à la bougie. Entre les deux, des millions de personnes se sont senties gagnées ou submergées par un phénomène désormais reconnu, l’éco-anxiété. Un mal qui est à ce point pris au sérieux qu’il est suivi depuis 2022 par un Observatoire de l’éco-anxiété (Obseca) qui mesure régulièrement son avancée. Sa dernière enquête, publiée vendredi 4 septembre, montre qu’il a fait un bond de 20 % en France depuis deux ans, notamment chez les 15-24 ans qui se sentent les plus désarmés et les plus exposés aux risques climatiques. Le problème, c’est que l’éco-anxiété ne se soigne pas avec un Doliprane. Comme l’expliquent dans Libé la pédo-psychiatre Laelia Benoit et la psychologue Manuela Santa Marina, c’est un phénomène éminemment politique.» Alexandra Schwartzbrod
« La planète des insectes » (4/6). Les Britanniques documentent avec une précision hors pair la variété et l’abondance de leurs lépidoptères. Si la tendance est au déclin, le bilan des cinquante dernières années est plus complexe.
Par Delphine Roucaute (Clynnog Fawr, Betws-y-Coed [Pays de Galles], Southampton [Angleterre], envoyée spéciale) et Myr Muratet (Photographe)
image : Methodological overview
Si la pollution générée par le secteur de l’aviation dans l’Union européenne reste globalement inférieure à celle de la voiture, elle progresse rapidement, du fait notamment d’une fiscalité laxiste.
ParSavinien de Rivet
"Luxembourg, Chypre, Malte, Irlande, Pays-Bas, Danemark, Grèce : dans ces sept pays, en 2025, les déplacements en avion ont émis davantage de gaz à effet de serre que ceux en voiture. Il s’agit d’un des enseignements de la dernière étude de l’ONG Transport & Environnement, dont l’objectif est la décarbonation des déplacements (1)." (...)
(1) L’étude considère ici l’équivalent CO2 émis par les avions : le CO2 ainsi que les traînées de condensation, qui contribuent à l’effet de serre.
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anrs
Le 20 août commémore la découverte faite en 1897 par le Dr Ross du rôle des moustiques femelles dans la transmission du paludisme à l’être humain. Cette journée constitue avant tout une occasion de sensibiliser le public aux risques sanitaires associés aux moustiques et aux maladies qu’ils véhiculent.
ANRS Dernière mise à jour le 20 août 2026
Les moustiques en FranceIl existe 65 espèces différentes de moustiques en France hexagonale, 13 à la Réunion, 50 à Mayotte, 22 en Nouvelle-Calédonie, 17 en Polynésie française, 22 en Martinique, 41 en Guadeloupe et 249 en Guyane.
Moins de 400 espèces de moustique, parmi les 3 500 qui existent, sont responsables de la transmission de maladies virales et parasitaires à l’être humain.
Trois genres principaux de moustiques sont présents sur le territoire français : Aedes, Anopheles et Culex.
Les Culex comprennent l’espèce Culex pipiens, le principal représentant en France hexagonale. Les Anophèles sont présents dans les zones rurales et périurbaines sur le littoral atlantique, en Corse et dans certaines zones humides du centre. On les retrouve en Europe et au Moyen-Orient.
Le moustique Aedes albopictus (moustique tigre), originaire d’Asie, et classé comme espèce exotique envahissante, s’est développé rapidement depuis 2004 en France hexagonale. Au 1er janvier 2026, il était implanté dans 83 départements sur 96. Le genre Aedes est également présent à La Réunion, à Mayotte, en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane.
Les moustiques du genre Aedes sont vecteurs des virus de la dengue, du virus chikungunya ou du virus Zika.
Ceux du genre Anopheles sont les vecteurs par excellence du parasite Plasmodium, responsable du paludisme, et les moustiques du genre Culex transmettent le virus du Nil occidental.
Les Macrotermes sont des termites champignonnistes qui vivent pour la plupart dans des milieux arides. Il a été confirmé qu'ils avaient des impacts sur les agroécosystèmes.
Processus écologiques - Les habitats (chez les macrotermes)
Mathieu ROUX Supervisions et corrections : J-F Vian, Joséphine Peigné, Eric Blanchart
------ via Termites, abeilles, fourmis… comment les insectes sociaux « climatisent » leurs nids https://theconversation.com/termites-abeilles-fourmis-comment-les-insectes-sociaux-climatisent-leurs-nids-289728
Romain Garrouste Publié: 18 août 2026, 15:14 CEST
La termitière, une architecture complexe et respiranteLes grandes termitières d’Afrique, d’Asie ou d’Australie, totalement ou partiellement souterraines, sont souvent présentées comme des systèmes de climatisation naturelle. L’image est séduisante, mais doit être nuancée : toutes les termitières ne fonctionnent pas selon le même principe. Leur architecture et leur ventilation varient selon les espèces, la nature du sol et le climat. Chez Macrotermes michaelseni, un termite africain qui cultive des champignons du genre Termitomyces, le nid souterrain est associé à un monticule parcouru par un réseau complexe de conduits.
La colonie et le champignon produisent continuellement de la chaleur et du dioxyde de carbone. Les échanges gazeux sont notamment favorisés par les variations de température entre la périphérie et le centre de la termitière.
Une étude sur cette espèce, réalisée en Namibie, a montré que les oscillations thermiques quotidiennes provoquent une inversion régulière des courants d’air. Pendant la journée, la périphérie du monticule se réchauffe plus vite que son centre ; la nuit, elle se refroidit également plus rapidement. Ces différences de température et de densité de l’air alimentent une circulation cyclique qui contribue à évacuer le dioxyde de carbone et l’excédent de chaleur accumulé dans le nid.
La termitière n’impose donc pas nécessairement une température parfaitement constante. Elle tire parti de l’alternance entre le jour et la nuit comme moteur d’une ventilation passive. Le vent peut aussi créer des différences de pression entre plusieurs parties du monticule et favoriser les échanges d’air à travers les ouvertures et les parois poreuses.
Des termitières poreuses et autoréparatricesChez le termite asiatique Odontotermes obesus, également cultivateur de champignons, la termitière possède une organisation en deux couches.
Son cœur est relativement dense et résistant tandis que sa périphérie est plus poreuse et plus perméable à l’air. Cette disposition concilie deux contraintes apparemment opposées : construire un édifice mécaniquement stable tout en permettant sa ventilation.
Les pores et les capillaires de la paroi contribuent aussi à retenir l’eau. L’intérieur des termitières peut ainsi conserver une humidité très élevée, indispensable aux termites comme à leurs jardins fongiques, tout en maintenant des températures plus modérées que celles de la surface.
Ces propriétés ne résultent pas seulement de la forme générale du monticule. Elles dépendent de la taille des particules de terre, de la porosité, de l’épaisseur des parois et de la manière dont les ouvriers mélangent le sol avec de l’eau et des sécrétions.
À noter aussi qu’une termitière n’est jamais achevée. Les ouvriers construisent, bouchent ou rouvrent des galeries en fonction des courants d’air, de l’humidité et des concentrations en gaz qu’ils rencontrent. On s’en aperçoit en égratignant l’édifice pour vérifier s’il est habité : en général, les soldats sortent les premiers pour sécuriser le périmètre agressé, les ouvriers suivent pour colmater la brèche, en quelques minutes selon son ampleur. Aucun termite ne possède pourtant un plan général de l’édifice.
La construction repose sur la stigmergie : le résultat d’une première action devient le signal qui déclenche les suivantes. Une accumulation de terre, une irrégularité de la paroi ou un courant d’air modifié incitent d’autres ouvriers à déposer de nouveaux matériaux au même endroit. De même qu’un organisme utilise ses organes pour réguler son milieu intérieur, la société de termites régule son environnement grâce aux parois, aux galeries et à l’activité coordonnée de ses membres.
Des pollutions multiples affectent la qualité de l’eau en France. La principale source de pollution sont les pesticides et leurs métabolites. Les PFAS sont une pollution émergente, que l’on commence (2026) à mesurer sur l’ensemble du territoire. Un faisceau d’indices porte à croire que la situation pourrait se dégrader, avec une augmentation possible des non conformités dans l’eau distribuée.
Avec le réchauffement climatique, les étés n'ont plus le même visage que ceux du passé. Franceinfo vous propose de constater l'évolution spectaculaire des températures en quelques décennies.
GRAND FORMAT. Camille Adaoust
"... Les cinq étés les plus chauds jamais enregistrés sont récents. Ils remontent à 2003, 2022, 2025, 2018 et 2023. Ils pourraient bien être surclassés par l'été 2026, déjà marqué par plusieurs épisodes de fortes chaleurs. L'été 1976, dont la chaleur et la sécheresse sont restées dans les mémoires, n'est que le 14e plus chaud. Certains étés, comme 1977 avec des températures à peine au-dessus de 30°C au cours de la saison, deviennent quasiment impossibles." (...)
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CARTE BLANCHE. La biologie contemporaine est en perpétuelle redéfinition, rappelle Stéphane Van Damme dans sa Carte blanche au « Monde », s’appuyant sur deux ouvrages consacrés à cette discipline.
Stéphane Van Damme Publié le 08 juillet 2026 à 11h30
Extrait :
Parmi les figures célébrées par cette biologie contemporaine, l’on trouve Jean-Baptiste de Lamarck (1744-1829), auquel Jessica Riskin vient de consacrer une biographie passionnante, The Power of Life (« Le Pouvoir de la vie », Riverhead Books, 2026, non traduit). Botaniste de formation, Lamarck développe une conception originale selon laquelle les plantes constituent les véritables créatrices de la matière organisée. En transformant l’eau, l’air et la lumière en substances complexes par la synthèse, elles produisent les conditions mêmes de la vie animale et participent à la formation du monde minéral.
Les êtres vivants ne se contentent donc pas d’habiter la Terre : ils contribuent à la fabriquer. Devenu zoologiste au Muséum national d’histoire naturelle, à Paris, où il était chargé des insectes et des vers, Lamarck invente la classification des invertébrés et voit en eux l’essence même de la vie animale. En balayant la division des espèces en trois règnes (végétal, minéral, animal) héritée d’Aristote et reprise par Linné, il réfléchit aux métamorphoses des insectes et des crustacés, et expose la transition de l’organique au minéral. En se focalisant sur la génération et la régénération des formes animales, il défend l’idée d’un pouvoir organisateur propre au vivant qui ne se réduit pas à la chimie.
------ ndé les deux ouvrages :
À l’école, on tend à découper le savoir en disciplines afin d’en faciliter l’appropriation par les élèves. Mais cette décomposition en objets d’étude peut transmettre une vision fragmentée du vivant.
Faouzia Kalali et Jean-Marc Lange Publié: 21 juin 2026, 11:44 CEST
À l’école, les savoirs organisés en disciplines décomposent le vivant au risque d’en atténuer les dynamiques relationnelles qui le structurent. Pourtant, les crises écologiques rappellent que le vivant se déploie dans un tissu d’interdépendances que les frontières disciplinaires peinent parfois à saisir. Pourquoi continue-t-on à enseigner séparément des notions comme l’organisme, le sol ou le climat, alors que les crises écologiques révèlent leur interdépendance ? Ce décalage tient en partie à une organisation des savoirs héritée d’une tradition analytique et d’une logique de transposition didactique, qui vise à isoler et stabiliser les phénomènes pour rendre possible leur enseignement, au risque d’en atténuer les dynamiques relationnelles.
Les limites de l’éducation au vivant ne relèvent donc pas uniquement de choix pédagogiques : elles tiennent aussi à une conception encore largement fragmentée du vivant, appréhendé selon une logique d’entités stabilisées mises en relation, plutôt que comme un tissu de relations dynamiques constitutives.
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sante
Pour limiter le risque d'importation et d'implantation des maladies transmises par des moustiques, le ministère chargé de la santé a mis en place un dispositif de surveillance.
Moustiques vecteurs de maladies mise à jour : 07.05.26 Documents
Ce document, élaboré à l’attention des collectivités territoriales, a pour objectif de vous guider sur les actions de contrôle des populations de moustiques et sur les moyens à votre disposition pour lutter contre ces vecteurs. Ces actions, répondant à la fois au bien-être des populations et aux enjeux de santé publique, sont indispensables à la mise en place de politiques durables de prévention.
En cette période de fin d’année scolaire, élèves et enseignants accumulent la fatigue. La ludopédagogie offre une voie pour relancer ou maintenir l'engagement, consolider les acquis et retrouver le plaisir d'exercer. Réflexion, conseils, ressources et formations.
Publié le 26 mai 2026
De nombreux bénéficesLe jeu, bien que défini à l'origine comme une activité libre et improductive, trouve pleinement sa place dans les situations pédagogiques. Il permet de réengager les élèves, de consolider les apprentissages autrement, d’encourager la participation et l’initiative, et de maintenir une dynamique de classe positive. Via Réseau Canopé
Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine 's curator insight,
June 1, 3:08 AM
Une source d'inspiration pour tous les enseignants et formateurs.
Marco Bertolini's curator insight,
June 1, 4:17 AM
Apprendre par le jeu, cela motive les élèves et ça permet une pédagogie active... à certaines conditions ! |
Quand la Norvège fait de l'école en extérieur une philosophie d’État, la France traine. Enquête sur la réalité, l'impact et l'enjeu de l'école de la nature.
Sujet du magazine Terre Sauvage, septembre 2026 / À l'école de la nature n°452
"C’est un paradoxe bien français. Au pays de Freinet, Montessori et Decroly, ces pédagogues pour qui la nature était un espace d’apprentissage à part entière, l’école en extérieur reste marginale. Tandis qu'en Scandinavie, la Norvège en a fait une philosophie d’État, la France peine encore à ouvrir les portes de ses établissements sur le dehors. Pour la rentrée des classes, Terre Sauvage propose reportage et enquête sur la réalité, l'impact et les enjeux de l'école de la nature."
image : Ecole de Fåset, Tynset, Norvège. Crédit : Prisccila Telmon
Bien des insectes disposent d'appareils émetteurs de sons et de récepteurs ad hoc. Leur signification est avant tout sexuelle, les mâles attirant ainsi les femelles. Les musiques que font retentir les uns comme les autres remontent à des millions d'années. Ce que nous entendons est au fond une musique "fossile" et pourtant bien de notre temps.
OPIE-Insectes
Chez les insectes, il existe une grande diversité de moyens de produire le "chant" ou signal, à ne pas confondre avec les bruits (bourdonnement, creusement, chocs...). Nous pouvons les classer en cinq catégories, dont les deux premières rassemblent le plus grand nombre de cas :
1. La friction de régions spécialisées du corps
------ image : Stridulation d'un Nécrophore, élytre droit enlevé et retourné montrant le plectre en bas de l'élytre qui frotte contre les arêtes d'un segment de l'abdomen
via Les Organes stridulatoires des Insectes - Cas des organes stridulants sur l'abdomen : Cas des Coléoptères Nécrophorides et Silphides, crête transverse de l'élytre frottant sur 2 côtes striées du tergite abdominal antérieur http://aramel.free.fr/INSECTES5terter.shtml
Le programme des enseignements 2026-2027 est disponible dans sa version PDF ou en ligne avec notre liseuse ! La version imprimée sera prochainement disponible à l'accueil du Collège de France.Les cours, accessibles à tous librement, sans inscription, dans la limite des places disponibles,...
« Le Monde » a analysé les modifications de ce corpus qui charpente le système scolaire français depuis sa création, en 2000. Le nombre et le rythme des remaniements confirment l’empilement des réformes de l’école, que les enseignants vivent au quotidien et qui figure au rang des motifs de souffrance professionnelle.
Par Eléa Pommiers et Valentin Regnault (analyse de données) Publié le 25 août 2026 à 05h00, modifié le 25 août 2026 à 11h17
image : Ce graphique montre l'évolution du code de l'éducation depuis la petite section d'un bachelier 2026 jusqu'à la classe sélectionnée. Par exemple, en sélectionnant la classe de terminale, chaque carré représente un article du code de l'éducation : 17,7 % ont été abrogés, 16,9 % ont été ajoutés, 26,4 % ont été conservés sans modification et 39,0 % ont été modifiés.
À lire aussi :
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insectes
".Il n’y a pas que le Coton qui soit à l’origine de chansons évoquant les Charançons (cf. Insectes n°148, Perrin, 2008 sur les blues parlant d’Anthonomus grandis Boheman, 1843). Depuis quelques années, c’est le « Charançon noir », Cosmopolites sordidus (Germar, 1824) qui s’attaque aux rhizomes du Bananier – et plus encore l’insecticide utilisé contre lui – qui a conduit des chanteurs antillais à interpréter des textes qui proclament leur révolte, qui contestent les décisions politiques ou économiques. Cet insecticide est le chlordécone."
Par Hélène Perrin Muséum national d’Histoire naturelle 4 mai 2026
"... Le roman graphique (une BD de 240 pages) très bien documenté, Tropiques toxiques retrace l’historique du chlordécone, aux USA, puis en France.
L’insecticide chlordécone, commercialisé sous les noms de Képone ou Curlone, a été interdit aux USA dans les années 70. La loi française l’interdit à son tour en 1990, avec dérogation jusqu’en 1993 pour les Antilles, après l’avoir abondamment répandu sur le sol pendant plus de vingt ans. Les bananes peuvent être consommées : la peau ne laisse pas passer l’insecticide. On a pu constater de graves conséquences sur la santé de la population (cancers de la prostate en forte augmentation, myélomes, problèmes de développement des fœtus), sur les sols (ne pas cultiver des plantes maraichères), sur l‘eau (obligation de pêcher à distance des côtes, car les eaux de ruissellement véhiculent de fortes doses du pesticide).
À cause des dégâts de santé publique liés au chlordécone, le CIRAD (Centre de coopération internationale de recherche agronomique pour le développement) a développé des recherches alternatives impliquant des phéromones pour se débarrasser du C. sordidus. D’un point de vue judiciaire, une très longue procédure avait abouti à un non-lieu sur le dossier pénal en janvier 2023, puis la responsabilité de l’État a été reconnue par l’Assemblée nationale fin février 2024. Mais comment seront indemnisées les victimes, comment dépolluera-t-on les sols ? Ces questions ne sont pas encore réglées. Des chansons de ces dernières années évoquent les procédures, les votes des députés, la dépollution, l’indemnisation…" (...)
Les fourmis exploitent souvent les différences de température entre les différentes chambres de la fourmilière. Plus celles-ci sont proches du sol, plus les variations thermiques quotidiennes sont atténuées. Les ouvrières peuvent donc transporter les œufs, les larves et les nymphes vers les secteurs offrant les conditions les plus favorables.
Termites, abeilles, fourmis… comment les insectes sociaux « climatisent » leurs nids
Romain Garrouste Publié: 18 août 2026, 15:14 CEST
"Les fourmis champignonnistes doivent aussi protéger le champignon dont elles se nourrissent. Chez Acromyrmex heyeri, les ouvrières déplacent le couvain et les jardins fongiques le long des gradients thermiques pour les placer dans la gamme de température la plus favorable à la croissance du champignon. Chez Atta sexdens rubropilosa, elles recherchent également les zones les plus humides.
Plutôt que de maintenir toutes les chambres à une température uniforme, ces fourmis exploitent ainsi l’hétérogénéité du nid. Le contrôle thermique repose sur la mobilité : les individus, le couvain et les cultures fongiques sont transportés vers le microclimat approprié."
image : Fourmilère de Camponotus rufipes. La photographie de droite montre la fourmilière ouverte afin de mieux montrer sa structure intérieure constituée de nombreuses chambres. A. Weidenmüller et coll., 2009
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Le site Géoportail évolue et rejoint cartes.gouv.fr, votre nouveau point d’accès unique à l’ensemble des cartes, photographies aériennes et données géographiques publiques produites par l’IGN et ses partenaires sur l’ensemble du territoire français.
Actualités | cartes.gouv.fr Publié le 20 juillet 2026
Le site Géoportail reste disponible jusqu’au 30 septembre 2026, date de sa fermeture définitive.
La majorité des cartes et données du Géoportail restent disponibles sur cartes.gouv.frHéritier du Géoportail, cartes.gouv.fr met à disposition ses principales données auxquelles s’ajoutent de nouvelles ressources publiées directement par les producteurs. Vous continuez ainsi d’accéder à vos cartes et données préférées :
Avec plus de 1000 cartes et données de référence accessibles à tous, vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin dans de nombreux domaines (immobilier, forêt, agriculture, randonnée, etc.) 👉 Agriculteurs : découvrez comment gérer votre exploitation avec cartes.gouv.fr 👉 Randonneurs : explorez les sentiers de votre prochaine randonnée 👉 Propriétaires : préparez simplement votre projet immobilier avec cartes.gouv.fr 👉 Passionnés de cartes : contemplez-les pour le plaisir des yeux ! Tous vos outils favoris sont conservés ou améliorés :
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En ce mois de juillet caniculaire, un incendie ravage la forêt de Fontainebleau. Il y a plus de 150 ans, l’écrivaine mais aussi écologiste visionnaire alertait dans son œuvre sur le danger de l’exploitation de la nature pour les générations futures.
Par Valérie Lehoux Publié le 13 juillet 2026 à 12h37
image : Des pompiers dans les Gorges d’Apremont, à Fontainebleau , le 11 juillet. Ce lundi, l’incendie avait parcouru 800 hectares. Photo Anne-Charlotte Compan/Hans Lucas
Les changements sociaux de la fin du XIXᵉ siècle ont permis à tout un chacun d’accéder aux jardins d’agrément.
Clare Willsdon Publié: 18 juin 2026, 16:52 CEST
Des dahlias qui déploient leurs couleurs vers le ciel ; des roses trémières autour d’un enfant qui joue ; des paysans qui s’occupent de leurs choux ; des nénuphars parsemant la surface d’un étang… le « jardin impressionniste » immortalise tous ces instants et bien d’autres encore. Mais pourquoi Monet, Renoir, Morisot, Pissarro et leurs collègues étaient-ils autant attirés par les jardins ? Dans mon livre Les Jardins des impressionistes(La Bibliotheque des Arts, 2005), j’analyse les raisons pour lesquelles les peintres impressionnistes étaient obnubilés par les jardins.
image : Monet peignant dans son jardin d’Argenteuil (1873), de Pierre-Auguste Renoir. Wadsworth Atheneum Museum of Art
En Asie du Sud-Est, certaines plantes carnivores à urnes entretiennent avec leurs amies à huit pattes une relation d'entraide étonnante grâce à laquelle les deux espèces peuvent accéder à davantage de nourriture et se protéger des menaces extérieures.
De Joshua Rapp Learn
image : Ses membres antérieurs grands ouverts dans une posture typique d'embuscade, une femelle adulte de l'espèce d'araignées-crabes Thomisus nepenthiphilus attend ses proies à l'entrée d'une plante carnivore Nepenthes gracilis. PHOTOGRAPHIE DE Weng Ngai Lam, National University of Singapore
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Partant du constat que le traitement médiatique des enjeux environnementaux pourrait s’améliorer en quantité comme en qualité, L’Observatoire des Médias sur l’Écologie a pour objectif de fou…
Cyrille Souche 27 mai 2026 Actualisé le : 27 mai 2026 "... L’Observatoire des Médias sur l’Écologie entend mesurer la part des sujets environnementaux dans les contenus d’information des médias. Il fournit des données objectives, fiables et unifiées au public pour lui permettre d’analyser comment les médias traitent des questions écologiques. ... En 2026, l’Observatoire des Médias sur l’Écologie (OME) élargit son champ d’analyse à la presse écrite française, quinze mois après l’audiovisuel. Ce consortium de huit structures dispose d’un outil en ligne qui analyse en permanence le traitement des enjeux environnementaux par la presse nationale et régionale. Il ne mesure pas seulement la quantité d’articles traitant d’environnement, mais dévoile aussi la qualité de ce traitement : les articles parlent-ils des causes des bouleversements environnementaux ? De leurs conséquences sur notre société ? Et des solutions pour y faire face ? Il s’agit d’une première mondiale. ... Pour cette analyse, l’Observatoire des Médias sur l’Écologie (OME) a suivi en temps réel la place accordée aux enjeux écologiques - changement climatique, érosion de la biodiversité, raréfaction des ressources - dans 55 titres de presse : quotidiens nationaux, presse régionale, magazines d’information et l’AFP.
Ce tableau de bord mesure
------ ndé Observatoire des medias sur écologie
image : Évolution temporelle des mots-clés
disparition des insectes insectes auxiliaires maladies transmises par des insectes
Le graphique présente le nombre d’articles mentionnant les mots-clés sélectionnés dans un contexte environnemental, parmi l’ensemble des articles analysés par l’Observatoire.
Physiologiste et cinéaste, assistant de Marey, l'Anglais Lucien Bull (1876-1972) expérimente le cinématographe à grande vitesse afin d'étudier les mouvements très rapides. Grâce à lui, pour la première fois, l'humain a pu voir une balle traverser une bulle de savon.
Un épisode de la série "Petite histoire du cinéma scientifique".
------ ndé
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