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Bernadette Cassel
September 9, 1:40 PM
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Bien des insectes disposent d'appareils émetteurs de sons et de récepteurs ad hoc. Leur signification est avant tout sexuelle, les mâles attirant ainsi les femelles. Les musiques que font retentir les uns comme les autres remontent à des millions d'années. Ce que nous entendons est au fond une musique "fossile" et pourtant bien de notre temps. OPIE-Insectes Chez les insectes, il existe une grande diversité de moyens de produire le "chant" ou signal, à ne pas confondre avec les bruits (bourdonnement, creusement, chocs...). Nous pouvons les classer en cinq catégories, dont les deux premières rassemblent le plus grand nombre de cas : 1. La friction de régions spécialisées du corps 2. La déformation de membranes 3. L'inspiration et l'expulsion d'air 4. La percussion 5. La vibration des ailes ------ image : Stridulation d'un Nécrophore, élytre droit enlevé et retourné montrant le plectre en bas de l'élytre qui frotte contre les arêtes d'un segment de l'abdomen via Les Organes stridulatoires des Insectes - Cas des organes stridulants sur l'abdomen : Cas des Coléoptères Nécrophorides et Silphides, crête transverse de l'élytre frottant sur 2 côtes striées du tergite abdominal antérieur http://aramel.free.fr/INSECTES5terter.shtml
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Bernadette Cassel
September 3, 12:36 PM
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Le programme des enseignements 2026-2027 est disponible dans sa version PDF ou en ligne avec notre liseuse ! La version imprimée sera prochainement disponible à l'accueil du Collège de France.Les cours, accessibles à tous librement, sans inscription, dans la limite des places disponibles,...
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Bernadette Cassel
September 1, 2:10 PM
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« Le Monde » a analysé les modifications de ce corpus qui charpente le système scolaire français depuis sa création, en 2000. Le nombre et le rythme des remaniements confirment l’empilement des réformes de l’école, que les enseignants vivent au quotidien et qui figure au rang des motifs de souffrance professionnelle. Par Eléa Pommiers et Valentin Regnault (analyse de données) Publié le 25 août 2026 à 05h00, modifié le 25 août 2026 à 11h17 image : Ce graphique montre l'évolution du code de l'éducation depuis la petite section d'un bachelier 2026 jusqu'à la classe sélectionnée. Par exemple, en sélectionnant la classe de terminale, chaque carré représente un article du code de l'éducation : 17,7 % ont été abrogés, 16,9 % ont été ajoutés, 26,4 % ont été conservés sans modification et 39,0 % ont été modifiés. À lire aussi :
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Bernadette Cassel
August 30, 1:24 PM
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".Il n’y a pas que le Coton qui soit à l’origine de chansons évoquant les Charançons (cf. Insectes n°148, Perrin, 2008 sur les blues parlant d’Anthonomus grandis Boheman, 1843). Depuis quelques années, c’est le « Charançon noir », Cosmopolites sordidus (Germar, 1824) qui s’attaque aux rhizomes du Bananier – et plus encore l’insecticide utilisé contre lui – qui a conduit des chanteurs antillais à interpréter des textes qui proclament leur révolte, qui contestent les décisions politiques ou économiques. Cet insecticide est le chlordécone." Par Hélène Perrin Muséum national d’Histoire naturelle "... Le roman graphique (une BD de 240 pages) très bien documenté, Tropiques toxiques retrace l’historique du chlordécone, aux USA, puis en France. L’insecticide chlordécone, commercialisé sous les noms de Képone ou Curlone, a été interdit aux USA dans les années 70. La loi française l’interdit à son tour en 1990, avec dérogation jusqu’en 1993 pour les Antilles, après l’avoir abondamment répandu sur le sol pendant plus de vingt ans. Les bananes peuvent être consommées : la peau ne laisse pas passer l’insecticide. On a pu constater de graves conséquences sur la santé de la population (cancers de la prostate en forte augmentation, myélomes, problèmes de développement des fœtus), sur les sols (ne pas cultiver des plantes maraichères), sur l‘eau (obligation de pêcher à distance des côtes, car les eaux de ruissellement véhiculent de fortes doses du pesticide). À cause des dégâts de santé publique liés au chlordécone, le CIRAD (Centre de coopération internationale de recherche agronomique pour le développement) a développé des recherches alternatives impliquant des phéromones pour se débarrasser du C. sordidus. D’un point de vue judiciaire, une très longue procédure avait abouti à un non-lieu sur le dossier pénal en janvier 2023, puis la responsabilité de l’État a été reconnue par l’Assemblée nationale fin février 2024. Mais comment seront indemnisées les victimes, comment dépolluera-t-on les sols ? Ces questions ne sont pas encore réglées. Des chansons de ces dernières années évoquent les procédures, les votes des députés, la dépollution, l’indemnisation…" (...)
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Bernadette Cassel
August 23, 12:01 PM
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Les fourmis exploitent souvent les différences de température entre les différentes chambres de la fourmilière. Plus celles-ci sont proches du sol, plus les variations thermiques quotidiennes sont atténuées. Les ouvrières peuvent donc transporter les œufs, les larves et les nymphes vers les secteurs offrant les conditions les plus favorables. Termites, abeilles, fourmis… comment les insectes sociaux « climatisent » leurs nids Romain Garrouste Publié: 18 août 2026, 15:14 CEST "Les fourmis champignonnistes doivent aussi protéger le champignon dont elles se nourrissent. Chez Acromyrmex heyeri, les ouvrières déplacent le couvain et les jardins fongiques le long des gradients thermiques pour les placer dans la gamme de température la plus favorable à la croissance du champignon. Chez Atta sexdens rubropilosa, elles recherchent également les zones les plus humides. Plutôt que de maintenir toutes les chambres à une température uniforme, ces fourmis exploitent ainsi l’hétérogénéité du nid. Le contrôle thermique repose sur la mobilité : les individus, le couvain et les cultures fongiques sont transportés vers le microclimat approprié." image : Fourmilère de Camponotus rufipes. La photographie de droite montre la fourmilière ouverte afin de mieux montrer sa structure intérieure constituée de nombreuses chambres. A. Weidenmüller et coll., 2009
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Bernadette Cassel
August 20, 7:34 AM
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Le site Géoportail évolue et rejoint cartes.gouv.fr, votre nouveau point d’accès unique à l’ensemble des cartes, photographies aériennes et données géographiques publiques produites par l’IGN et ses partenaires sur l’ensemble du territoire français. Actualités | cartes.gouv.fr Publié le 20 juillet 2026 Le site Géoportail reste disponible jusqu’au 30 septembre 2026, date de sa fermeture définitive. La majorité des cartes et données du Géoportail restent disponibles sur cartes.gouv.fr Héritier du Géoportail, cartes.gouv.fr met à disposition ses principales données auxquelles s’ajoutent de nouvelles ressources publiées directement par les producteurs. Vous continuez ainsi d’accéder à vos cartes et données préférées : - les cartes IGN (plan IGN, cartes IGN classiques, SCAN 25, …) ;
- le cadastre ;
- les photographies aériennes (orthophotos) ;
- les cartes thématiques (risque, environnement, aménagement du territoire, transport, urbanisme, bruit, débroussaillement, tourisme, …).
Avec plus de 1000 cartes et données de référence accessibles à tous, vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin dans de nombreux domaines (immobilier, forêt, agriculture, randonnée, etc.) 👉 Agriculteurs : découvrez comment gérer votre exploitation avec cartes.gouv.fr 👉 Randonneurs : explorez les sentiers de votre prochaine randonnée 👉 Propriétaires : préparez simplement votre projet immobilier avec cartes.gouv.fr 👉 Passionnés de cartes : contemplez-les pour le plaisir des yeux ! Tous vos outils favoris sont conservés ou améliorés : - recherche d’adresse, de lieu, de parcelle,
- calcul d’itinéraire,
- calcul altimétrique,
- calcul d’isochrone,
- superposition de plusieurs cartes ou données pour visualiser en un clin d’œil votre recherche,
- mesure de surface,
- mesure d’angle,
- mesure de distance,
- impression de cartes,
- légendes,
- insertion de cartes thématiques sur vos supports,
- annotation de carte (repérer vos lieux favoris),
- affichage des coordonnées géographiques,
- enregistrement et partage de cartes personnalisées,
- signalement d’erreurs ou de changements.
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Bernadette Cassel
July 28, 11:31 AM
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Butterflies- not just beautiful, but essential! 🦋 Sadly, they are declining in many areas of the world... Protecting pollinators safeguards #biodiversity.
Learn more: @ipbes #PollinationAssessment https://lnkd.in/ghszUK6
Design by Eleanor Lutz
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Bernadette Cassel
July 13, 10:33 AM
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En ce mois de juillet caniculaire, un incendie ravage la forêt de Fontainebleau. Il y a plus de 150 ans, l’écrivaine mais aussi écologiste visionnaire alertait dans son œuvre sur le danger de l’exploitation de la nature pour les générations futures. Par Valérie Lehoux Publié le 13 juillet 2026 à 12h37 image : Des pompiers dans les Gorges d’Apremont, à Fontainebleau , le 11 juillet. Ce lundi, l’incendie avait parcouru 800 hectares. Photo Anne-Charlotte Compan/Hans Lucas
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July 3, 1:53 PM
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Les changements sociaux de la fin du XIXᵉ siècle ont permis à tout un chacun d’accéder aux jardins d’agrément. Clare Willsdon Publié: 18 juin 2026, 16:52 CEST Des dahlias qui déploient leurs couleurs vers le ciel ; des roses trémières autour d’un enfant qui joue ; des paysans qui s’occupent de leurs choux ; des nénuphars parsemant la surface d’un étang… le « jardin impressionniste » immortalise tous ces instants et bien d’autres encore. Mais pourquoi Monet, Renoir, Morisot, Pissarro et leurs collègues étaient-ils autant attirés par les jardins ? Dans mon livre Les Jardins des impressionistes(La Bibliotheque des Arts, 2005), j’analyse les raisons pour lesquelles les peintres impressionnistes étaient obnubilés par les jardins. image : Monet peignant dans son jardin d’Argenteuil (1873), de Pierre-Auguste Renoir. Wadsworth Atheneum Museum of Art
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Bernadette Cassel
June 21, 1:22 PM
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En Asie du Sud-Est, certaines plantes carnivores à urnes entretiennent avec leurs amies à huit pattes une relation d'entraide étonnante grâce à laquelle les deux espèces peuvent accéder à davantage de nourriture et se protéger des menaces extérieures. De Joshua Rapp Learn Publication 20 juin 2026, 18:39 CEST image : Ses membres antérieurs grands ouverts dans une posture typique d'embuscade, une femelle adulte de l'espèce d'araignées-crabes Thomisus nepenthiphilus attend ses proies à l'entrée d'une plante carnivore Nepenthes gracilis. PHOTOGRAPHIE DE Weng Ngai Lam, National University of Singapore
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Bernadette Cassel
June 13, 11:21 AM
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Partant du constat que le traitement médiatique des enjeux environnementaux pourrait s’améliorer en quantité comme en qualité, L’Observatoire des Médias sur l’Écologie a pour objectif de fou… Actualisé le : 27 mai 2026 "... L’ Observatoire des Médias sur l’Écologie entend mesurer la part des sujets environnementaux dans les contenus d’information des médias. Il fournit des données objectives, fiables et unifiées au public pour lui permettre d’ analyser comment les médias traitent des questions écologiques. ... En 2026, l’ Observatoire des Médias sur l’Écologie (OME) élargit son champ d’analyse à la presse écrite française, quinze mois après l’audiovisuel. Ce consortium de huit structures dispose d’ un outil en ligne qui analyse en permanence le traitement des enjeux environnementaux par la presse nationale et régionale. Il ne mesure pas seulement la quantité d’articles traitant d’environnement, mais dévoile aussi la qualité de ce traitement : les articles parlent-ils des causes des bouleversements environnementaux ? De leurs conséquences sur notre société ? Et des solutions pour y faire face ? Il s’agit d’une première mondiale. ... Pour cette analyse, l’ Observatoire des Médias sur l’Écologie (OME) a suivi en temps réel la place accordée aux enjeux écologiques - changement climatique, érosion de la biodiversité, raréfaction des ressources - dans 55 titres de presse : quotidiens nationaux, presse régionale, magazines d’information et l’AFP. Ce tableau de bord mesure - La part de contenus d’information dans les médias écrits consacrée aux 3 principaux enjeux environnementaux : dérèglement climatique, effondrement de la biodiversité et épuisement des ressources naturelles.
- La moyenne hebdomadaire par titre de presse.
- Les filtres et graphiques sont cliquables pour naviguer dans les données de l’Observatoire.
------ ndé Observatoire des medias sur écologie image : Évolution temporelle des mots-clés maladies transmises par des insectes Le graphique présente le nombre d’articles mentionnant les mots-clés sélectionnés dans un contexte environnemental, parmi l’ensemble des articles analysés par l’Observatoire.
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Bernadette Cassel
June 1, 1:26 PM
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Physiologiste et cinéaste, assistant de Marey, l'Anglais Lucien Bull (1876-1972) expérimente le cinématographe à grande vitesse afin d'étudier les mouvements très rapides. Grâce à lui, pour la première fois, l'humain a pu voir une balle traverser une bulle de savon. Un épisode de la série "Petite histoire du cinéma scientifique".
Crédits : Cité des sciences et de l 'industrie ------ ndé Lucien Bull a mis au point un système d'éclairage à base d'étincelles pour filmer au ralenti les mouvements trop rapides. Vols d'insectes ou projectiles. En 1904, il réussit à filmer à 4 000 images par seconde l'éclatement d'une bulle de savon traversée par un objet.
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Bernadette Cassel
May 27, 12:41 PM
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La population de vautours en Inde a chuté de 99,9 %. Ce déclin s'accompagne d'une augmentation des morts humaines dues à la rage et aux maladies transmises par les rats et les chiens sauvages. Debout la Terre Par Camille Crosnier Mardi 2 décembre 2025 "Les vautours ont toujours la vie dure en Inde, puisqu'une nouvelle étude scientifique publiée au début du mois indique un déclin de 70% des lieux où nichaient historiquement les vautours. Ils les ont désertés, et se sont déplacés dans les zones protégées. Et quand je dis "ils", je parle du peu de vautours qu'il reste en Inde : les estimations parlent d'environ 32 000 oiseaux alors qu'ils étaient 40 millions au début des années 1990. La chute est vertigineuse : moins 99,9 %, c'est le déclin le plus rapide jamais enregistré au monde. Une hécatombe à cause du diclophénac, un anti-inflammatoire donné aux vaches à partir de 1994, fatal pour les charognards qui en ingéraient via les carcasses. Interdit en 2006, mais le mal était fait et s'accompagne d'un autre mal : des morts humains, précisément à cause de la disparition des vautours. Conséquences sanitaires : 500.000 morts en 5 ans Une étudOuverture dans un nouvel onglete l'an dernier établissait 104 000 morts supplémentaires chaque année entre 2000 et 2005, donc plus de 500 000 morts en plus, au total une hausse de 4%. Et quel est le lien avec les vautours ? Sanitaire. Plein de gens partout dans le monde ont beau considérer les vautours comme des oiseaux répugnants, ils sont des acteurs majeurs de l'hygiène, un vrai service d'assainissement. Prenez une carcasse de vache, en moins d'une heure, il ne reste que les os grâce aux vautours, c'est tout propre. Et le problème, c'est qu'avec leur disparition, sont revenus en force les rats et les chiens sauvages. Les courbes de population augmentent en parallèle de celles des vautours qui s'effondrent. Rats et chiens qui nettoient beaucoup moins bien les carcasses, il reste toujours un peu de chair. Résultat, contamination de l'eau avec fièvre typhoïde, choléra ou dysenterie. Plus les chiens qui mordent et transmettent la rage. Presque 20 000 cas par an en Inde, c'est un tiers du total dans le monde d'après l'OMS, corrélé une nouvelle fois au déclin des vautours. Un coût économique et écologique alarmant Un reportageOuverture dans un nouvel onglet du Washington Post raconte le désarroi de parents à côté de leur enfant en train de mourir de la rage parce que les moins de 15 ans sont les plus touchés. Comme quoi la disparition d'espèces peut avoir aussi des conséquences bien plus larges que certains ne veulent le croire, en pensant toujours à court terme. Dédicace à la Commission européenne qui s'apprête à autoriser de façon illimitée dans le temps, non pas des anti-inflammatoires, mais d'autres produits chimiques qui détruisent la biodiversité : la grande majorité des pesticides, notamment pour, je cite, « améliorer la compétitivité des agriculteurs et réduire la charge administrative des États ». En Inde, les décès liés à la disparition des vautours ont aussi coûté 70 millions de dollars par an à l'État." ------ ndé Précédemment, sur le même sujet
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Bernadette Cassel
September 7, 2:12 PM
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La deuxième édition du baromètre de l’écoanxiété met au jour une hausse de plus de 20 % en deux ans de ces symptômes. Les 15-24 ans sont les plus touchés par cette pathologie, qui n’est pas une maladie mentale. ParAnaïs Moran • Alice Clair Publié le 04/09/2026 à 8h00 "L’éco-anxiété progresse en France. C’est du moins le constat de l’Observatoire de l’éco-anxiété (Obseca). Après avoir publié la première étude française d’ampleur sur la problématique, en 2025, avec l’appui de l’Agence de la transition écologique (Ademe), l’organisme a renouvelé seul l’enquête et en communique les premiers résultats, ce vendredi 4 septembre, avant la publication complète du rapport à la fin du mois. Selon ces nouvelles données, 15,6 millions de personnes en France sont «moyennement», «fortement» ou «très fortement» éco-anxieuses en 2026, un chiffre en hausse de presque 21 % par rapport aux 12,5 millions recensés en 2024, présentés dans l’étude de 2025. Comme pour l’étude précédente, l’Obseca a utilisé la Hogg eco-anxiety scale (HEAS) pour mesurer le phénomène. Cet outil de mesure, créé par une équipe australo-néo-zélandaise en 2021, permet d’établir un score individuel (allant de 0 à 39) à partir de quatre grandes manifestations de l’éco-anxiété : les symptômes affectifs, cognitifs, comportementaux et conatifs (liés à la volonté d’agir). L’enquête a été menée entre le 17 et le 24 juillet, entre deux vagues de chaleur insupportables, auprès de 1 019 personnes (échantillon représentatif par quotas), âgées de 15 à 64 ans – il n’existe donc pas de données pour les enfants et les plus âgés. L’Observatoire a ensuite restitué les résultats en sept niveaux d’éco-anxiété, du «pas du tout» au «très fortement» éco-anxieux. Avec l’éclairage du psychologue Pierre-Eric Sutter, directeur de l’Obseca, Libération décrypte ces résultats." image : Plus de deux millions et demi d’individus ont basculé dans les groupes moyen et fortement anxieux. (Célia Pernot/VOZ'Image) Extrait : 1.3.2.6 Niveau d’étude : les moins diplômés sont les moins éco-anxieux Les personnes de niveau Bac +3 et Bac+4/5 sont les plus éco-anxieux (n= 102 ; moyenne = 11,07 ; écart-type = 7,55 pour les uns ; pour les autres, n = 158 ; moyenne = 10,99 ; écart-type = 7,09) et non pas les plus diplômés (Bac+8 : n= 52 ; moyenne = 10,06 ; écart-type = 5,9). Les personnes sans diplôme ou avec des niveaux de diplômes inférieurs moins avancés (certificat d’études primaires ou brevet des collèges, CP-BEP) semblent moins éco-anxieux que les plus diplômés. Cependant, le niveau d’éducation seul ne permet pas de prédire le niveau d’éco-anxiété de manière significative. 1.3.2.7 Parentalité : ceux qui n’ont pas d’enfant sont les moins éco-anxieux Dans notre échantillon, le score moyen d’éco-anxiété est le plus élevé chez les participants ayant 2 enfants. Ceux qui n’ont pas d’enfants sont les moins éco-anxieux. Toutefois, si les études ont montré un recul de l’envie d’enfant parmi les éco- anxieux, la parentalité n’est pour autant pas un facteur prédictif du niveau d’éco-anxiété. ------ via Le Fil vert du 07.09.2026 «L’éco-anxiété n’est pas une maladie, mais une prise de conscience des enjeux liés à la crise environnementale» « Il y aura bel et bien, au sein de la société française, un avant et un après l'été caniculaire 2026. Les spécialistes du climat, qui prêchaient dans le désert depuis des lustres, ont enfin été regardés avec sérieux, et les climatosceptiques ont fini par comprendre que la menace qui nous guettait était loin d’être l’éclairage à la bougie. Entre les deux, des millions de personnes se sont senties gagnées ou submergées par un phénomène désormais reconnu, l’éco-anxiété. Un mal qui est à ce point pris au sérieux qu’il est suivi depuis 2022 par un Observatoire de l’éco-anxiété (Obseca) qui mesure régulièrement son avancée. Sa dernière enquête, publiée vendredi 4 septembre, montre qu’il a fait un bond de 20 % en France depuis deux ans, notamment chez les 15-24 ans qui se sentent les plus désarmés et les plus exposés aux risques climatiques. Le problème, c’est que l’éco-anxiété ne se soigne pas avec un Doliprane. Comme l’expliquent dans Libé la pédo-psychiatre Laelia Benoit et la psychologue Manuela Santa Marina, c’est un phénomène éminemment politique.» Alexandra Schwartzbrod Directrice adjointe de la rédaction
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September 2, 1:08 PM
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« La planète des insectes » (4/6). Les Britanniques documentent avec une précision hors pair la variété et l’abondance de leurs lépidoptères. Si la tendance est au déclin, le bilan des cinquante dernières années est plus complexe. Par Delphine Roucaute (Clynnog Fawr, Betws-y-Coed [Pays de Galles], Southampton [Angleterre], envoyée spéciale) et Myr Muratet (Photographe) Publié aujourd’hui à 18h00 image : Methodological overview
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Bernadette Cassel
August 31, 1:55 PM
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Si la pollution générée par le secteur de l’aviation dans l’Union européenne reste globalement inférieure à celle de la voiture, elle progresse rapidement, du fait notamment d’une fiscalité laxiste. ParSavinien de Rivet Publié le 27/08/2026 à 16h14 "Luxembourg, Chypre, Malte, Irlande, Pays-Bas, Danemark, Grèce : dans ces sept pays, en 2025, les déplacements en avion ont émis davantage de gaz à effet de serre que ceux en voiture. Il s’agit d’un des enseignements de la dernière étude de l’ONG Transport & Environnement, dont l’objectif est la décarbonation des déplacements (1)." (...) (1) L’étude considère ici l’équivalent CO2 émis par les avions : le CO2 ainsi que les traînées de condensation, qui contribuent à l’effet de serre.
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August 25, 12:26 PM
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Le 20 août commémore la découverte faite en 1897 par le Dr Ross du rôle des moustiques femelles dans la transmission du paludisme à l’être humain. Cette journée constitue avant tout une occasion de sensibiliser le public aux risques sanitaires associés aux moustiques et aux maladies qu’ils véhiculent. ANRS Dernière mise à jour le 20 août 2026 Les moustiques en France Il existe 65 espèces différentes de moustiques en France hexagonale, 13 à la Réunion, 50 à Mayotte, 22 en Nouvelle-Calédonie, 17 en Polynésie française, 22 en Martinique, 41 en Guadeloupe et 249 en Guyane. Moins de 400 espèces de moustique, parmi les 3 500 qui existent, sont responsables de la transmission de maladies virales et parasitaires à l’être humain. Trois genres principaux de moustiques sont présents sur le territoire français : Aedes, Anopheles et Culex. Les Culex comprennent l’espèce Culex pipiens, le principal représentant en France hexagonale. Les Anophèles sont présents dans les zones rurales et périurbaines sur le littoral atlantique, en Corse et dans certaines zones humides du centre. On les retrouve en Europe et au Moyen-Orient. Le moustique Aedes albopictus (moustique tigre), originaire d’Asie, et classé comme espèce exotique envahissante, s’est développé rapidement depuis 2004 en France hexagonale. Au 1er janvier 2026, il était implanté dans 83 départements sur 96. Le genre Aedes est également présent à La Réunion, à Mayotte, en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane. Les moustiques du genre Aedes sont vecteurs des virus de la dengue, du virus chikungunya ou du virus Zika. Ceux du genre Anopheles sont les vecteurs par excellence du parasite Plasmodium, responsable du paludisme, et les moustiques du genre Culex transmettent le virus du Nil occidental.
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Bernadette Cassel
August 21, 12:02 PM
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Les Macrotermes sont des termites champignonnistes qui vivent pour la plupart dans des milieux arides. Il a été confirmé qu'ils avaient des impacts sur les agroécosystèmes. Processus écologiques - Les habitats (chez les macrotermes) Mathieu ROUX Supervisions et corrections : J-F Vian, Joséphine Peigné, Eric Blanchart ------ via Termites, abeilles, fourmis… comment les insectes sociaux « climatisent » leurs nids https://theconversation.com/termites-abeilles-fourmis-comment-les-insectes-sociaux-climatisent-leurs-nids-289728 Romain Garrouste Publié: 18 août 2026, 15:14 CEST La termitière, une architecture complexe et respirante Les grandes termitières d’Afrique, d’Asie ou d’Australie, totalement ou partiellement souterraines, sont souvent présentées comme des systèmes de climatisation naturelle. L’image est séduisante, mais doit être nuancée : toutes les termitières ne fonctionnent pas selon le même principe. Leur architecture et leur ventilation varient selon les espèces, la nature du sol et le climat. Chez Macrotermes michaelseni, un termite africain qui cultive des champignons du genre Termitomyces, le nid souterrain est associé à un monticule parcouru par un réseau complexe de conduits. La colonie et le champignon produisent continuellement de la chaleur et du dioxyde de carbone. Les échanges gazeux sont notamment favorisés par les variations de température entre la périphérie et le centre de la termitière. Une étude sur cette espèce, réalisée en Namibie, a montré que les oscillations thermiques quotidiennes provoquent une inversion régulière des courants d’air. Pendant la journée, la périphérie du monticule se réchauffe plus vite que son centre ; la nuit, elle se refroidit également plus rapidement. Ces différences de température et de densité de l’air alimentent une circulation cyclique qui contribue à évacuer le dioxyde de carbone et l’excédent de chaleur accumulé dans le nid. La termitière n’impose donc pas nécessairement une température parfaitement constante. Elle tire parti de l’alternance entre le jour et la nuit comme moteur d’une ventilation passive. Le vent peut aussi créer des différences de pression entre plusieurs parties du monticule et favoriser les échanges d’air à travers les ouvertures et les parois poreuses. Des termitières poreuses et autoréparatrices Chez le termite asiatique Odontotermes obesus, également cultivateur de champignons, la termitière possède une organisation en deux couches. Son cœur est relativement dense et résistant tandis que sa périphérie est plus poreuse et plus perméable à l’air. Cette disposition concilie deux contraintes apparemment opposées : construire un édifice mécaniquement stable tout en permettant sa ventilation. Les pores et les capillaires de la paroi contribuent aussi à retenir l’eau. L’intérieur des termitières peut ainsi conserver une humidité très élevée, indispensable aux termites comme à leurs jardins fongiques, tout en maintenant des températures plus modérées que celles de la surface. Ces propriétés ne résultent pas seulement de la forme générale du monticule. Elles dépendent de la taille des particules de terre, de la porosité, de l’épaisseur des parois et de la manière dont les ouvriers mélangent le sol avec de l’eau et des sécrétions. À noter aussi qu’une termitière n’est jamais achevée. Les ouvriers construisent, bouchent ou rouvrent des galeries en fonction des courants d’air, de l’humidité et des concentrations en gaz qu’ils rencontrent. On s’en aperçoit en égratignant l’édifice pour vérifier s’il est habité : en général, les soldats sortent les premiers pour sécuriser le périmètre agressé, les ouvriers suivent pour colmater la brèche, en quelques minutes selon son ampleur. Aucun termite ne possède pourtant un plan général de l’édifice. La construction repose sur la stigmergie : le résultat d’une première action devient le signal qui déclenche les suivantes. Une accumulation de terre, une irrégularité de la paroi ou un courant d’air modifié incitent d’autres ouvriers à déposer de nouveaux matériaux au même endroit. De même qu’un organisme utilise ses organes pour réguler son milieu intérieur, la société de termites régule son environnement grâce aux parois, aux galeries et à l’activité coordonnée de ses membres.
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August 10, 1:47 PM
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Des pollutions multiples affectent la qualité de l’eau en France. La principale source de pollution sont les pesticides et leurs métabolites. Les PFAS sont une pollution émergente, que l’on commence (2026) à mesurer sur l’ensemble du territoire. Un faisceau d’indices porte à croire que la situation pourrait se dégrader, avec une augmentation possible des non conformités dans l’eau distribuée. Lire le rapport
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July 21, 12:51 PM
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Avec le réchauffement climatique, les étés n'ont plus le même visage que ceux du passé. Franceinfo vous propose de constater l'évolution spectaculaire des températures en quelques décennies. GRAND FORMAT. Camille Adaoust Publié le 21/07/2026 05:53 | Modifié le 21/07/2026 15:57 "... Les cinq étés les plus chauds jamais enregistrés sont récents. Ils remontent à 2003, 2022, 2025, 2018 et 2023. Ils pourraient bien être surclassés par l'été 2026, déjà marqué par plusieurs épisodes de fortes chaleurs. L'été 1976, dont la chaleur et la sécheresse sont restées dans les mémoires, n'est que le 14e plus chaud. Certains étés, comme 1977 avec des températures à peine au-dessus de 30°C au cours de la saison, deviennent quasiment impossibles." (...)
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Bernadette Cassel
July 11, 1:53 PM
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CARTE BLANCHE. La biologie contemporaine est en perpétuelle redéfinition, rappelle Stéphane Van Damme dans sa Carte blanche au « Monde », s’appuyant sur deux ouvrages consacrés à cette discipline. Stéphane Van Damme Publié le 08 juillet 2026 à 11h30 Extrait : Parmi les figures célébrées par cette biologie contemporaine, l’on trouve Jean-Baptiste de Lamarck (1744-1829), auquel Jessica Riskin vient de consacrer une biographie passionnante, The Power of Life (« Le Pouvoir de la vie », Riverhead Books, 2026, non traduit). Botaniste de formation, Lamarck développe une conception originale selon laquelle les plantes constituent les véritables créatrices de la matière organisée. En transformant l’eau, l’air et la lumière en substances complexes par la synthèse, elles produisent les conditions mêmes de la vie animale et participent à la formation du monde minéral. Les êtres vivants ne se contentent donc pas d’habiter la Terre : ils contribuent à la fabriquer. Devenu zoologiste au Muséum national d’histoire naturelle, à Paris, où il était chargé des insectes et des vers, Lamarck invente la classification des invertébrés et voit en eux l’essence même de la vie animale. En balayant la division des espèces en trois règnes (végétal, minéral, animal) héritée d’Aristote et reprise par Linné, il réfléchit aux métamorphoses des insectes et des crustacés, et expose la transition de l’organique au minéral. En se focalisant sur la génération et la régénération des formes animales, il défend l’idée d’un pouvoir organisateur propre au vivant qui ne se réduit pas à la chimie. ------ ndé les deux ouvrages : - Thierry Hoquet, Le Nouvel Esprit biologique (PUF, 2024)
- Jessica Riskin, The Power of Life (« Le Pouvoir de la vie », Riverhead Books, 2026, non traduit)
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Bernadette Cassel
June 22, 12:29 PM
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À l’école, on tend à découper le savoir en disciplines afin d’en faciliter l’appropriation par les élèves. Mais cette décomposition en objets d’étude peut transmettre une vision fragmentée du vivant. Faouzia Kalali et Jean-Marc Lange Publié: 21 juin 2026, 11:44 CEST À l’école, les savoirs organisés en disciplines décomposent le vivant au risque d’en atténuer les dynamiques relationnelles qui le structurent. Pourtant, les crises écologiques rappellent que le vivant se déploie dans un tissu d’interdépendances que les frontières disciplinaires peinent parfois à saisir. Pourquoi continue-t-on à enseigner séparément des notions comme l’organisme, le sol ou le climat, alors que les crises écologiques révèlent leur interdépendance ? Ce décalage tient en partie à une organisation des savoirs héritée d’une tradition analytique et d’une logique de transposition didactique, qui vise à isoler et stabiliser les phénomènes pour rendre possible leur enseignement, au risque d’en atténuer les dynamiques relationnelles. Les limites de l’éducation au vivant ne relèvent donc pas uniquement de choix pédagogiques : elles tiennent aussi à une conception encore largement fragmentée du vivant, appréhendé selon une logique d’entités stabilisées mises en relation, plutôt que comme un tissu de relations dynamiques constitutives.
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Bernadette Cassel
June 17, 1:33 PM
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Pour limiter le risque d'importation et d'implantation des maladies transmises par des moustiques, le ministère chargé de la santé a mis en place un dispositif de surveillance. Moustiques vecteurs de maladies mise à jour : 07.05.26 Documents Ce document, élaboré à l’attention des collectivités territoriales, a pour objectif de vous guider sur les actions de contrôle des populations de moustiques et sur les moyens à votre disposition pour lutter contre ces vecteurs. Ces actions, répondant à la fois au bien-être des populations et aux enjeux de santé publique, sont indispensables à la mise en place de politiques durables de prévention.
En cette période de fin d’année scolaire, élèves et enseignants accumulent la fatigue. La ludopédagogie offre une voie pour relancer ou maintenir l'engagement, consolider les acquis et retrouver le plaisir d'exercer. Réflexion, conseils, ressources et formations. Publié le 26 mai 2026 De nombreux bénéfices Le jeu, bien que défini à l'origine comme une activité libre et improductive, trouve pleinement sa place dans les situations pédagogiques. Il permet de réengager les élèves, de consolider les apprentissages autrement, d’encourager la participation et l’initiative, et de maintenir une dynamique de classe positive.
Les recherches en sciences cognitives montrent par ailleurs que les mécanismes ludiques stimulent des fonctions essentielles à l'apprentissage : attention, mémorisation à long terme, autonomie, coopération, régulation des émotions et confiance en soi.
Via Réseau Canopé
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Bernadette Cassel
May 29, 2:01 PM
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Pour faire face à l’enjeu sanitaire que représente la qualité des environnements intérieurs et apporter aux pouvoirs publics des éléments utiles à la gestion de ce risque, l’Anses travaille depuis 2004 à l’élaboration de valeurs guides de qualité d’air intérieur (VGAI) et a proposé en 2026 des premières valeurs guides pour les poussières intérieures (VGPI), fondées exclusivement sur des critères sanitaires. Présentation des travaux de l’Anses en la matière. 09/03/2026 - mis à jour 11/05/2026 "Jusqu’à récemment la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments ne faisait pas partie des préoccupations sanitaires majeures, comme l’est la qualité de l’air extérieur. Pourtant, en climat tempéré, nous passons en moyenne 85 % de notre temps dans des environnements clos, et une majorité de ce temps dans l’habitat. Différentes sources peuvent être à l’origine de la présence de polluants dans l’air intérieur mais également dans les poussières intérieures. Depuis quelques années, une attention croissante est portée à ce sujet, avec en particulier la création par les pouvoirs publics, en 2001, de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI). Celui-ci est devenu en 2024 l’Observatoire de la qualité des environnements intérieurs (OQEI) porté par l’Anses et le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB). Son périmètre est élargi à l’ensemble des thématiques ayant une incidence sur le confort et la santé des occupants dans les environnements clos : qualité de l’air, poussières, bruit, lumière naturelle et artificielle, champs électromagnétiques, confort thermique." (...) Sources liées au milieu intérieur Les particules sont directement générées à l’intérieur par les activités domestiques qui mettent en jeu les mécanismes de formation et d’évolution des particules comme la combustion. Les activités les plus courantes en milieu intérieur concernées sont (d’après Martins et al. 2025 ; Min et al. 2021 ; Rao et al. 2017 ; Vardoulakis et al. 2020) : - Le tabagisme; - La cuisson alimentaire (gaz, bois) et certains modes de cuisson comme la friture ; - L’utilisation de bougies et d’encens ; - Le chauffage au bois et aux combustibles fossiles (foyers ouverts, inserts, poêles à bois, poêles à charbon) ; - L’utilisation de certains produits ménagers, notamment sous forme de sprays et d’aérosols (produits corporels, insecticides…) ; - Les mouvements dans les locaux qui remettent en suspension les particules déposées ; - L’utilisation d’imprimante 3D.
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