 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 13, 2:15 PM
|
L'arrêté recense des situations dans lesquels ces produits demeurent nécessaires aux yeux des autorités, car les procédés alternatifs sont "inexistants" ou "insuffisants". Cette liste doit orienter le calendrier des travaux de l'Anses, qui chargée d'évaluer la dangerosité des pesticides et d'autoriser ou non leur mise sur le marché. franceinfo avec AFP France Télévisions Publié le 11/04/2026 14:42 Le ministère de l'Agriculture a publié au Journal officiel, samedi 11 avril, une liste de plus de 120 usages de pesticides qui doit orienter le calendrier d'examen des autorisations de mises sur le marché (AMM) de ces produits par les autorités sanitaires. image : Un tracteur dans un champs à Montaigu (Vendée), le 23 mars 2026. (MATHIEU THOMASSET / HANS LUCAS / AFP)
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 12, 11:37 AM
|
Avec l’arrivée des beaux jours, les moustiques font leur réapparition. En France, trois genres sont susceptibles de piquer l’homme, le moustique tigre étant le plus problématique, car vecteur de virus. Par Brune Mauger Publié aujourd’hui à 05h00, modifié à 14h57 avec Jean-Michel Bérenger, entomologiste à l’IHU de Marseille. "... Effectuer le tour de son jardin ou de sa terrasse apparaît comme la première chose à faire à partir du mois de mars ou d’avril, en fonction de la région et des températures de saison. La prévention repose sur la suppression des lieux de ponte à l’intérieur et autour des habitations (arrosoirs, jouets, pneus, etc.)." (...) image : Moustique et larves sur un plan d’eau. ISTOCK
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 10, 6:51 AM
|
Fragiles, éphémères et presque irréels… Les papillons fascinent autant qu’ils intriguent. Beaucoup pensent qu’ils ne vivent que quelques jours, voire une seule journée. Pourtant, la réalité est bien différente et varie fortement selon les espèces. Alors, combien de temps viven Par Solène Bonnet Le 8 avril 2026 à 18h00 [...] Le papillon ne vit pas que sous sa forme ailée L’une des plus grandes idées reçues consiste à ne considérer que la vie adulte du papillon. Pourtant, la majeure partie de son existence se déroule sous d’autres formes. - Après l’éclosion de l’œuf, la chenille passe plusieurs semaines à se nourrir intensément. C’est une phase cruciale, durant laquelle elle accumule les réserves nécessaires à sa transformation.
- Elle devient ensuite chrysalide, un stade immobile qui peut durer de quelques jours à plusieurs mois selon les espèces. Chez certains papillons, cette phase permet même de passer l’hiver.
Ainsi, même si le papillon adulte semble vivre peu de temps, son cycle de vie complet est bien plus long et complexe. [...] image : Tous les papillons ne sont pas égaux face au temps. Certains ne vivent que quelques jours à l’état adulte, tandis que d’autres peuvent survivre plusieurs mois. Copyright (c) urf/Istock.
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 8, 1:52 PM
|
Ancien banquier installé à Bignicourt-sur-Saulx, Fabien Billette façonne pains au levain et brioches bio dans sa Ferme des Vignottes. Entre deux fournées, un élevage de vers de farine bouscule le quotidien de ce paysan boulanger en quête d’économie circulaire. par La Rédaction Marmiton, publié le 25/03/2026 à 21:30 "... « Je voulais trouver un moyen de réutiliser le son du blé [enveloppe qui protège les grains de céréales, NDLR] que j’obtiens lorsque mon blé est passé à la trieuse. » Les larves du coléoptère Tenebrio molitor, autorisées depuis 2021 comme nouvel aliment dans l'Union européenne, lui offrent cette solution." (...)
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 6, 1:33 PM
|
L'installation de panneaux solaires a des impacts variés sur la biodiversité, selon les sites d'installations, mais aussi la hauteur et l'espacement des panneaux, par exemple. Raphael Gros et al. Publié: 1 avril 2026, 17:21 CEST [...] Des impacts écologiques de mieux en mieux documentés mais contrastés La phase de construction est généralement associée aux perturbations les plus marquées. Nous avons par exemple observé des sols de moindre qualité très rapidement après la construction d’une centrale photovoltaïque dans le sud de la France, se traduisant par une réduction de ses propriétés physiques et biologiques. Cependant, d’autres scientifiques ont observé une augmentation des teneurs en phosphore, potassium et nitrates, 6 ans après l’installation des panneaux solaires dans des écosystèmes arides. En phase d’exploitation, la nature, l’ampleur, l’intensité et la durée des impacts (Figure 1) sont différentes d’une région à l’autre et dépendent des choix techniques de dimensionnement (hauteur des panneaux, largeur des inter-rangs, présence de pistes construites avec des matériaux exogènes tassés), des modalités de gestion de la végétation. Par exemple, sous les panneaux, les changements de microclimat sont peu propices aux arthropodes, en particulier aux pollinisateurs, à des communautés végétales diversifiées et aux activités des organismes du sol. Dans les régions plus arides, cependant, les panneaux photovoltaïques peuvent au contraire atténuer les stress hydriques et thermiques, augmentant ainsi la survie et la productivité des plantes sensibles aux fortes chaleurs et lumière intense. [...] image : Schéma représentant les différences de réponses de la flore, de la faune et des sols entre différents micro-habitats d’une centrale photovoltaïque (S pour sous-panneaux, I pour inter-rangs, P pour pistes, B pour bordures hors panneaux) et avec une prairie extérieure (E). Les couleurs (orange, bleu et vert) indiquent si l’un des habitats crée des conditions respectivement défavorables, neutres ou favorables par rapport aux autres habitats. Par exemple, les pistes sont défavorables par rapport à tous les autres habitats, et les espaces sous panneaux sont favorables par rapport aux pistes, mais défavorables par rapport aux inter-rangs et aux bordures. Fourni par l'auteur
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 4, 1:06 PM
|
15/11/2021 De tous les végétaux terrestres, les mousses, et leurs cousines les hépatiques, sont les plantes les moins bien connues et surtout les plus mal comprises. Les idées reçues ne manquent pas à leur égard et ont été longtemps entretenues par la vision hiérarchisée et fixiste du monde vivant et de l’évolution : les mousses sont Date de création : samedi 20 novembre 2021 Gérard Guillot "... beaucoup retiennent d’elles ces sortes de longues tiges fines surmontées d’une capsule qui émergent des tapis ou des coussinets : des sporogones. Mais qui sait que lesdits sporogones sont en fait des plantes à part entière littéralement perchées sur la plante verte feuillée. Ces deux plantes superposées correspondent à deux stades très distincts du cycle de vie des mousses très surprenant dans son déroulement. Ce premier épisode vous incite à entrer dans les arcanes de ce cycle de vie et de découvrir plus en détail ces fameux sporogones perchés sur les mousses : qui sont-ils, à quoi servent-ils ?" (...)
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 30, 11:28 AM
|
Le 30 mars 2026, la cour administrative d’appel de Versailles a annulé l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du désherbant Kyléo, un produit à base de glyphosate et de 2,4-D, commercialisé par la société Nufarm. 30 mars 2026 à 14h23 "La cour considère que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail n’a pas étudié comment ce pesticide peut affecter indirectement les animaux comme les vertébrés et les insectes terrestres, via la chaîne alimentaire, alors que le (…)"
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 26, 1:54 PM
|
L’avantage de cette abeille solitaire [Osmia cornuta ou Osmie cornue, ndé] est d’avoir un effet pollinisateur beaucoup plus fort. L’estimation de son effet a été mesurée : 8 fois plus importantes qu’une abeille grégaire. Elle travaille à des températures plus basses et sort par tous les temps, du matin au soir. Olivier Muselet, 26.03.2026 « Contrairement au concept actuel qui fournit aux arboriculteurs des usines à insectes dans un bac, nous proposons un système complètement différent beaucoup plus écologique. Notre projet très innovant est de rendre à terme les agriculteurs autonomes dans la multiplication des osmies chez eux. » (...) image : Des réunions de sensibilisation sont organisées auprès du monde agricole. Crédit : Olivier Muselet / L’Echo du Mardi
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 21, 1:40 PM
|
Les plantes aussi ont un microbiote. Ces milliers de microorganismes qui vivent sur les feuilles cachent plein de potentiels pour améliorer leur croissance ou leur rendement. Publié: 17 mars 2026, 16:29 CET Mathilde Bouteiller et Guillemette Garry Les humains ne sont pas les seuls à être dotés de microbiotes. Les plantes aussi. Les milliers de microorganismes qui vivent sur leurs feuilles sont encore peu connus, mais pleins de potentiels pour accroître leur croissance ou améliorer leur rendement, ou encore leur résistance au stress. "À l’heure où l’utilisation des pesticides et des engrais de synthèse pose de plus en plus question, des alternatives efficaces doivent être trouvées. Parmi les solutions qui sont à l’étude, l’utilisation de produits d’origine naturelle, aussi appelés biosolutions, montre des résultats prometteurs. Les biostimulants font partie de ces alternatives. Ils peuvent être de diverses origines et contiennent par exemple des extraits d’algues, des microorganismes, comme des champignons ou des bactéries, des extraits végétaux, des acides aminés… On les applique de multiples manières, en les pulvérisant sur les feuilles, en enrobant les graines ou directement dans le sol. Ces produits fonctionnent en stimulant les processus biologiques naturels des plantes pour améliorer leur nutrition, leur croissance, leur rendement ou leur résistance au stress. Là où un engrais va apporter directement un élément nutritif (comme l’azote, le phosphore, le potassium) propice à la croissance des plantes et où un pesticide sera utilisé pour éradiquer les agresseurs des plantes, les biostimulants vont, eux, permettre à la plante d’augmenter ses propres capacités." [...] "... Plusieurs études ont déjà montré l’impact des biostimulants sur le microbiote au niveau des racines et du sol. Ces microorganismes du sol et des racines sont regroupés sous le nom de rhizosphère. Des biosolutions appliqués au sol sont, par exemple, capables de modifier les communautés microbiennes du sol, notamment en augmentant l’abondance en champignons mycorhiziens (champignons connus pour améliorer l’acquisition de nutriments par les plantes, qui favoriseraient la croissance et le rendement des cultures). Malheureusement, à l’heure actuelle, peu d’études sur les microorganismes présents au niveau des parties aériennes des plantes, aussi appelés phyllosphère, sont recensées. Pourtant, nous savons que ces microorganismes exercent une activité globalement positive sur les plantes hôtes et qu’ils sont directement influencés par les produits appliqués sur les feuilles." (...)
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 18, 3:18 PM
|
Pour sauver les terres agricoles et maintenir des emplois locaux, la commune de Plessé, en Loire-Atlantique, laboratoire de la démocratie participative, accompagne la reprise des fermes avec une « politique agricole communale ». Et ça marche. par Nolwenn Weiler 5 mars 2026 à 07h00, modifié le 11 mars 2026 à 12h40 image : La politique agricole et alimentaire communale menée par Plessé permet d’attirer des porteurs de projet. On aperçoit ici des prairies louées par Pol, un ancien documentariste radio qui a repris une ferme d’élevage il y a trois ans. Crédit : Nolwenn Weiler
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 16, 12:57 PM
|
En analysant des archives polliniques, des chercheurs montrent que l’abandon des terres agricoles a fait reculer la diversité des plantes pendant plus d’un siècle. 16/03/2026 Christopher Lyon et Jonathan D. Gordon "... Nous avons constaté que les pertes les plus importantes de diversité végétale se produisaient dans les zones les plus touchées par l’abandon des terres. En comparant l’évolution de la biodiversité sur des sites ayant connu des trajectoires différentes d’usage des terres après la peste noire, nous avons observé que la biodiversité s’est effondrée dans les paysages où les cultures (terres arables) ont été abandonnées, tandis que les paysages où l’agriculture arable progressait ou restait stable devenaient plus riches en biodiversité. Nos travaux suggèrent que plus de 2 000 ans d’augmentation de la biodiversité en Europe ont été générés grâce aux humains – et non malgré eux. Mais pourquoi ? Et quelles leçons pouvons-nous en tirer pour la gestion actuelle de la biodiversité, alors même que la conversion des terres en surfaces agricoles entraîne aujourd’hui des pertes de biodiversité ?"
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 14, 2:26 PM
|
CHRONIQUE. « La vie cachée des plantes ». Cette oléacée, qui déploie de spectaculaires fleurs dorées dès le mois de février ou mars, cache au creux de ses corolles un intrigant dimorphisme. Florence Rosier Publié hier à 10h00 "... Pour expliquer comment ce dimorphisme a pu être sélectionné, Darwin a émis l’hypothèse de la « pollinisation de précision ». En clair, quand un insecte visite une fleur à étamines longues, il se charge de pollen sur une partie précise de son corps (par exemple, le haut de son abdomen). Quand il visitera ensuite une fleur portant un pistil long, cette position précise du pollen facilitera la fécondation de la plante. Et réciproquement." (...) image : Graphic representation of heterostyly.
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 12, 2:04 PM
|
Autrefois appelées “nuisibles”, les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) peuvent être tuées pour protéger les cultures et les élevages. Mais une nouvelle étude basée sur 7 ans de données montre que cette mesure est inefficace. Avec sciences Publié le jeudi 12 mars 2026 à 06:52 "Est-ce que tuer ces espèces lorsqu’il y a des dégâts permet de prémunir les agriculteurs ou les éleveurs contre des dégâts ultérieurs ?" Ça n’avait jamais été réellement exploré, et c’est ce qu’a fait cette nouvelle étude parue dans Biological Conservation. ------ ndé lire aussi
|
Petit traité du temps et du silence, le dernier film d’Ildikó Enyedi connecte trois époques différentes à travers un gingko biloba centenaire, autour duquel diverses solitudes s’exaltent. Publié le 31/03/2026 à 17h22 "... Dans sa vaste combinatoire du vivant (grand sujet du film), Silent Friend est un film-traité. Petit traité du temps et du silence. Silence du temps, semblable au frémissement indiscernable du feuillage sous sa poussée, comme dans le cinéma de Jean Painlevé." (...)
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 11, 12:01 PM
|
Quarante ans après son inauguration par François Mitterrand, le poumon vert du Nord-Est de Paris se métamorphose en laboratoire vivant où cohabitent animaux, plantes et enfants. Par Fabienne Darge Publié le 02 avril 2026 à 17h00, modifié le 03 avril 2026 à 10h32
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 9, 12:44 PM
|
Bas de l'aile. Chaque printemps, elles sont toujours moins nombreuses à virevolter dans les villages : les hirondelles rustiques connaissent un fort déclin, notamment à cause de l'intensification de l'agriculture. En Île-de-France, les trois quarts de la population se sont effondrés en vingt-cinq ans. 04/04/2026 Par Esteban Grépinet "... Nos ancien·nes la connaissaient notamment pour «annoncer la pluie» en été : quand le temps s’humidifie, les insectes se rapprochent du sol, donnant lieu à un ballet d’hirondelles virevoltant très bas pour les happer. C’est justement de cet appétit pour les petites bêtes que vient leur déclin. « L’hirondelle rustique est un insectivore, et nous mesurons des déclins très forts des populations d’insectes – volants, notamment – dans toute l’Europe, avec des chiffres vertigineux », explique Benoît Fontaine. L’agriculture intensive joue un rôle central dans ce bouleversement, ajoute le scientifique : « Le déclin mesuré sur les insectes est lié aux pesticides, mais aussi à la disparition de milieux semi-naturels » en zone agricole." (...)
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 7, 12:31 PM
|
L’importateur de ces substances interdites en France, ainsi que plusieurs de ses clients, ont été reconnus coupables par le tribunal de Marseille. Des aliments traités avec ces produits se retrouvaient dans les rayons de supermarchés. Par LIBERATION • AFP Publié aujourd'hui à 16h45 image : L'affaire portait sur l'importation de plusieurs tonnes de produits phytosanitaires, entre 2018 et 2024, notamment depuis l'Espagne. (Romain Doucelin/Hans Lucas. AFP)
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 5, 2:28 PM
|
Représentant une large part des territoires urbanisés, ces espaces privés sont souvent considérés comme des parcelles artificialisées alors qu’ils peuvent héberger une certaine biodiversité. Villes et scientifiques tentent de mieux évaluer celle-ci pour la favoriser. Par Perrine Mouterde Publié hier à 05h00, modifié hier à 17h15 '... En Angleterre, l’écologue Jennifer Owen est la première, au début des années 1970, à se pencher sur la vie qui fourmille dans son jardin, à Leicester. En trente ans, elle y dénombrera 474 espèces de plantes, 1 997 espèces d’insectes, 183 d’autres invertébrés et 64 de vertébrés." (...)
|
Scooped by
Bernadette Cassel
April 2, 1:13 PM
|
[Presse Océan] Le centre culturel de Guérande lance cet espace dédié à l’échange de graines potagères, aromatiques et florales. Samedi 4 avril 2026, un atelier de fabrication de bombes à graines est proposé au public.
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 27, 2:14 PM
|
"Face au déclin alarmant des insectes pollinisateurs, essentiels à la biodiversité et à l’agriculture, l’État et la Région Bretagne publient aujourd’hui leur Plan Régional d’Actions (PRA) en faveur des insectes pollinisateurs et de la pollinisation 2026-2031." Environnement | PRA en faveur des insectes pollinisateurs et la pollinisation | La préfecture et les services de l'État en région Bretagne - Mise à jour : 27 mars 2026 Ce programme ambitieux s’inscrit dans la continuité du Plan National d’Actions (PNA) 2021-2026 en réponse aux enjeux spécifiques du territoire breton. Une biodiversité pollinisatrice bretonne riche mais vulnérable La Bretagne abrite une diversité exceptionnelle de pollinisateurs, dont l’emblématique abeille noire (Apis mellifera mellifera), menacée sur les îles. Comptant également plusieurs milliers d’espèces pollinisatrices sauvages (abeilles, bourdons, syrphes, papillons), des paysages de landes uniques et une agriculture omniprésente, la région joue un rôle clé dans la préservation de ces espèces. Pourtant, de multiples pressions (certaines pratiques agricoles, urbanisation, changement climatique, prédation par le frelon à pattes jaunes…) fragilisent leur survie. Collaborer pour répondre efficacement Pour préserver ces populations, le Plan régional d’actions 2026-2031 a été élaboré en concertation avec scientifiques, associations, filières apicoles et agricoles et collectivités, soit près de 80 acteurs, via un comité de pilotage et quatre groupes thématiques (Connaissances, Milieux agricoles et forestiers, Aménagement, Santé des abeilles et apiculture). 4 axes stratégiques pour agir - Améliorer les connaissances
- Accompagner les transitions agricoles et forestières
- Intégrer les pollinisateurs dans l’aménagement du territoire
- Protéger la santé des pollinisateurs et soutenir la filière apicole
Le plan se décline en 17 fiches actions portant 54 mesures concrètes. En parallèle, un centre de ressources régional sera créé pour centraliser les connaissances et faciliter les échanges entre acteurs. S’y ajoutera un programme de formation et sensibilisation visant à élargir les compétences des professionnels (agriculteurs, élus…) et à impliquer le public.
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 25, 2:25 PM
|
Partout où il s'est installé, le nématode du pin a tué des millions d'arbres. Son arrivée dans les Landes françaises ne présage donc rien de bon. Publié: 19 mars 2026 Hervé Jactel, Inrae [...] Un coléoptère qui transmet la maladie d’arbre en arbre "La maladie du flétrissement du pin est une maladie à transmission vectorielle. Le nématode du pin ne peut pas passer d’un arbre à l’autre sans l’aide de son insecte vecteur, capable de voler, qui est dans tous les pays infectés un coléoptère longicorne xylophage du genre Monochamus. En Europe du Sud, il s’agit de l’espèce méditerranéenne Monochamus galloprovincialis. L’insecte vecteur transporte les nématodes dans ses trachées (tubes conduisant l’air aux différents organes) et les dissémine d’un arbre à l’autre à deux étapes de son cycle de développement. Deux modes de transmission À leur émergence de l’arbre où ils se sont développés, les jeunes adultes doivent se nourrir sur de jeunes pousses de pin en bonne santé pour acquérir l’énergie nécessaire pour faire fonctionner leurs muscles moteurs du vol et produire des ovocytes (les œufs avant leur fécondation). C’est pendant cette phase de maturation sexuelle que l’essentiel de la charge en nématode est transmise à l’arbre. Cette transmission est passive, car les nématodes ne sont pas injectés mais sortent d’eux-mêmes des trachées, attirés par l’odeur de la résine qui s’écoule des morsures de l’insecte sur l’écorce des pousses de pin. Les nématodes gagnent alors le réseau de canaux de résine où ils peuvent se multiplier si l’arbre n’est pas résistant et si les températures sont suffisamment élevées. Le nématode du pin produit une nouvelle génération tous les quatre et cinq jours à 25 °C. En quelques semaines, la population de nématodes peut donc augmenter de façon exponentielle, conduisant à une obstruction des canaux de sève et à la mort de l’arbre par embolie. Le deuxième mode de transmission des nématodes par les insectes vecteurs intervient, mais dans une moindre mesure, lorsque la femelle fécondée cherche un arbre hôte dépérissant pour effectuer sa ponte, car c’est l’habitat le plus favorable au développement de sa descendance. Cet arbre peut être dépérissant parce qu’affaibli par une grave sécheresse, le passage d’un feu (les Monochamus sont attirés par l’odeur de la fumée), une attaque de scolytes (des coléoptères xylophages), une infection par un champignon ou par le nématode lui-même (si un Monochamus l’avait auparavant contaminé lors de son repas de maturation). La femelle pond ses œufs un par un dans des encoches creusées dans l’écorce des arbres. Les nématodes qui restaient dans ses trachées peuvent alors pénétrer dans l’arbre par ces blessures de l’écorce. Les jeunes larves de l’insecte creusent ensuite une galerie sous l’écorce pour se nourrir aux dépens des tissus où circule la sève de l’arbre chargée de sucres. C’est pourquoi les arbres supports de ponte ne doivent pas être morts (pas complètement secs) mais seulement moribonds. Ensuite, les autres stades larvaires se développent lentement dans les tissus du bois alors que les nématodes survivent en se nourrissant de champignons à l’intérieur de ces mêmes tissus. Attirés par l’odeur des insectes, les nématodes présents dans le bois se regroupent dans la loge où la larve s’est transformée en nymphe et s’insèrent dans les trachées du jeune adulte avant que celui-ci n’émerge de l’arbre, emportant avec lui quelques centaines à quelques milliers de nématodes. Au total, le cycle de reproduction de l’insecte vecteur Monochamus dure un an, avec une période d’arrêt du développement pendant l’hiver. Des coléoptères qui peuvent voler sur plusieurs dizaines de kilomètres dans leur vie Pour boucler le cycle de la maladie, un arbre hôte doit donc être visité deux fois par des Monochamus, une fois par un Monochamus jeune adulte (mâle ou femelle) qui transmet les nématodes lors de son repas et induit donc le dépérissement de l’arbre, et une deuxième fois par un Monochamus femelle fécondée, attirée par l’arbre dépérissant, et dont les insectes de la génération fille assurent la récupération puis le transport des nématodes hors de l’arbre infecté. Les insectes vecteurs de l’espèce M. galloprovincialis sont doués d’une grande capacité de vol, capables de se déplacer sur plusieurs dizaines de kilomètres durant toute leur vie d’adulte. Contrairement aux incendies de forêt qui ravagent en quelques jours des grandes surfaces de plantations de pin, si elle n’est pas éradiquée, la maladie du flétrissement provoquée par le nématode progresse inéluctablement mais lentement, de quelques kilomètres par an, avec une petite proportion d’arbres morts par parcelle chaque année (5 à 10 %). Il conviendrait donc d’envisager d’ores et déjà des mesures pour ralentir le front de progression de la maladie, en cas d’échec de l’éradication, et pour reconstituer les forêts impactées. Le temps long du dépérissement des forêts infectées par le nématode du pin devrait donc permettre d’évaluer différentes options de renouvellement forestier."
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 19, 2:35 PM
|
L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a intercepté 180 colis contenant des semences à l'aéroport de Zaventem l Publié le 18-03-2026 à 10h28 à Bruxelles, Belgique "Ce nombre de colis est particulièrement élevé, mais s'explique par l'arrivée du printemps et le début de la période durant laquelle l'achat de graines pour le jardinage augmente. Les semences, tout comme d'autres produits végétaux, peuvent être porteuses de maladies ou de nuisibles (insectes, champignons, bactéries ou virus) qui sont susceptibles de causer des dommages à l'agriculture et à la nature. C'est pourquoi l'Union européenne veille à appliquer des règles strictes sur l'importation de végétaux." ------ ndé image via Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, 18.03.2026 https://favv-afsca.be/fr/lafsca-saisit-180-colis-postaux-contenant-des-semences-laeroport-de-zaventem
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 17, 2:35 PM
|
Dans un monde où chaque espace est soigneusement taillé, tondu, nivelé et contrôlé, laisser une parcelle d Par Laurent Cheppe avec Jean-Marc Decerf Natagora Ardenne centrale développe cette année un vaste programme de sensibilisation et d’informations "Nature admise dans mon jardin !"
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 15, 2:59 PM
|
En s’appuyant sur les résultats de travaux scientifiques de grande ampleur, le domaine situé au nord de Paris a élaboré une stratégie en rupture avec celle menée depuis des siècles. Par Perrine Mouterde (Chantilly [Oise], envoyée spéciale) Publié aujourd’hui à 10h13 Extraits "... En 2019, un constat « un peu inédit et très grave » est dressé, rappelle Daisy Copeaux, la directrice du domaine forestier et immobilier du château : plus de la moitié des chênes pédonculés, l’essence majoritaire, sont dépérissants, soit près de 50 000 arbres. Un dépérissement « complexe » et « généralisé » De premières pistes sont avancées pour expliquer ce phénomène. Le sol sableux ne retient pas l’eau alors que le chêne pédonculé en dépend fortement et que les sécheresses et les canicules se font plus sévères. Les hannetons, des insectes ravageurs qui s’attaquent aux racines des plants, prolifèrent. Et les sangliers, les cerfs et les chevreuils qui dévorent les jeunes pousses sont particulièrement abondants. Mais ces éléments n’expliquent pas totalement l’ampleur des dépérissements." (...) "Désormais, les forestiers évitent toute coupe rase et dosent plus finement la lumière : il faut faire en sorte qu’il y en ait suffisamment pour favoriser la végétation du sous-bois, mais pas trop pour éviter un échauffement et une évaporation de l’eau des sols, et donc des mortalités." (...)
|
Scooped by
Bernadette Cassel
March 14, 8:34 AM
|
« Pourquoi tant d’insectes ? » s’est demandé Jean-François Irastorza, auteur du livre Insectes du jardin, paru récemment chez Geste Édition, en partenariat avec le Parc naturel régional du Marais poitevin Par RÉDACTION Publié le 12/03/2026 à 11:42 mis à jour le 12/03/2026 à 11:42 accès limité ------ ndé pour en savoir plus Plus de 500 photos prises dans l’intimité d’un jardin, pour plus de 120 espèces d’insectes. Les insectes du jardin : Découvrir, observer, identifier Jean-François Irastorza Métive 5 Mars 2026 Abeilles sauvages, bourdons, guêpes, papillons, syrphes, coléoptères, libellules, criquets et sauterelles… Avec des mots et un ton résolument familiers, Jean- François Irastorza, ancien journaliste, jardinier depuis toujours, partage ici ses inlassables observations pour décrire la physionomie et le comportement de ses « compagnons de jardinage ». Au-delà d’une fiche d’aide à l’identification pour chacune des espèces, anecdotes vécues et conseils d’approche aiguisent le regard, multiplient les belles découvertes, répondent aux questions les plus courantes et lèvent les idées reçues. Un hymne joyeux aux fleurs sauvages, aux haies et aux « petites bêtes » grâce auxquelles le jardinage réserve jour après jour, mille et une surprises.
|