Ordre : Hymenoptera
Famille : Megachilidae
Genre espèce : Osmia cornuta
Taille : 13 mm et 15 mm
Date de la prise de vue : 24/03/2010
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Bernadette Cassel
onto Les Colocs du jardin March 21, 2013 6:01 PM
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Ordre : Hymenoptera
Famille : Megachilidae
Genre espèce : Osmia cornuta
Taille : 13 mm et 15 mm
Date de la prise de vue : 24/03/2010
Les insectes et leur environnement (donc le nôtre !)
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Votre curiosité pour la Nature n'a pas de limites ? Identifiez toutes les espèces animales et végétales que vous croisez grâce à ces applis. Le principe est simple : il suffit de prendre une photo de la plante, de l’insecte ou de l’animal en question pour découvrir toute sa fiche d’identité.
Publié le 27 avril 2022 Mis à jour le 28 avril 2022 "En balade en ville ou à la campagne, c’est l’occasion de redécouvrir les merveilles que la nature nous réserve. Mais parfois, cette dernière s’avère bien mystérieuse. Comment connaître le nom de telle ou telle petite bête, arbuste ou fleur ? Depuis quelques années, des applications mobiles poussent comme des champignons pour nous aider à les identifier. Le principe est simple : il suffit de prendre une photo de la plante, de l’insecte ou de l’animal en question pour découvrir toute sa fiche d’identité. Pratique, non ? Et petit bonus : une autre application basée sur le même principe vous permet de reconnaître un oiseau grâce à son chant." ------ NDÉ
------ Ajout au 25.02.2025
Pour les insectes
→ Les 5 meilleures applications pour identifier les insectes : découvrez le monde fascinant des petites bêtes | AppVoyage
→ 5 applications pour découvrir la biodiversité, actualité – portail OPEN https://www.open-sciences-participatives.org/actu/74
→ 13 applications d'identification d'insectes pour explorer le monde des insectes https://geekflare.com/fr/top-bug-identifier-apps/
→ Ces applis vous aideront à cohabiter avec les insectes. - ici
Accès direct à quelques applications
Seek s'appuie sur des millions d'observations d'organismes enregistrées sur iNaturalist pour vous proposer des listes d'insectes, d'oiseaux, de plantes, d'amphibiens et d'autres organismes fréquemment observés dans votre région.
L'application iRecord Grasshoppers vous aide à identifier les sauterelles, les grillons, les perce-oreilles, les cafards et les insecte-bâton que vous voyez ou entendez, et vous permet d'enregistrer vos observations pour soutenir leur étude et leur conservation et contribuer à un nouvel atlas national.
Picture Insect est une application qui vous permet d’identifier des insectes en utilisant la technologie de l’intelligence artificielle. Il vous suffit de prendre une photo de l’insecte ou de télécharger une image depuis votre galerie, et l’application vous fournira une identification instantanée et précise.
Vous pouvez également utiliser Google Images pour rechercher des insectes par photo. Prenez simplement une photo de l’insecte et recherchez des images similaires pour obtenir des informations sur son identification
Vous souhaitez identifier facilement chaque insecte, araignée, chenille ainsi que les "mites" [papillons de nuit, ndé] ? Découvrez Bug ID, un outil d'identification d'insectes précis ! Prenez simplement une photo de n'importe quel insecte, araignée, punaise de lit ou chenille, et notre Identificateur d'insecte vous dira tout à son sujet.
To homeowners, fallen leaves look like work. To nature, they’re an investment, with tremendous value on the secondary market as invertebrate real estate.
------ traduction
Comment tirer profit des feuilles mortes d'automne Pour les propriétaires, les feuilles mortes sont synonymes de travail. Pour la nature, elles constituent un investissement, dont la valeur sur le marché secondaire est considérable en tant qu’habitat pour les invertébrés. Par Alan Burdick 10 octobre
Du 12 au 30 octobre, la Grenette à Yssingeaux invite le public à changer de regard sur un univers que l’on foule chaque jour sans vraiment le connaître : le sol. Exposition en réalité augmentée, expériences scientifiques, ateliers, lectures, jeux vidéo, cinéma ou encore spectacle : pendant le
Point de départ de cette plongée souterraine : l’exposition « Les vies cachées du sol », présentée du 12 au 25 octobre. Grâce à la réalité augmentée, le public pourra suivre les traces de Copris lunaris, un petit bousier devenu guide d’un monde habituellement invisible. Vers de terre, insectes, champignons et micro-organismes : sous quelques centimètres de terre se joue une part essentielle de l’équilibre du vivant.
Dans le cadre des Atlas de la Biodiversité Communale (ABC), plusieurs communes savoyardes ont bénéficié d’une étude dite « trame noire » sur leur périmètre, financée par le Parc naturel régional de Chartreuse
– Lundi 12 octobre, accueil à 19h à Corbel, rendez-vous à la salle des fêtes – La Grange
Les cinq Parcs naturels régionaux (PNR) de Nouvelle-Aquitaine, accompagnés de la Région Nouvelle-Aquitaine, sont engagés ensemble dans ce nouveau projet LIFE, dédié aux abeilles sauvages. Le projet LIFE « Abeilles sauvages dans les PNR de Nouvelle-Aquitaine » a débuté en septembre 2021 et prendra fin en 2026.
Projet LIFE Wild Bees | Abeilles Sauvages Parc naturel régional du Marais poitevin
"Les insectes pollinisateurs (Hyménoptères : abeilles, bourdons, guêpes…) rendent un service inestimable à la reproduction d’une grande partie des plantes à fleurs, qu’elles soient sauvages ou cultivées. Leur déclin, plus ou moins marqué selon les espèces, est incontestable. Au regard de ce constat, l’État a établi un Plan national d’actions (PNA), intitulé « France Terre de pollinisateurs » de 2016 à 2020; puis « Plan national en faveur des insectes pollinisateurs et de la pollinisation » pour la période 2021-2026. Un PNA animé au niveau national par l’Office pour les insectes et leur environnement (OPIE). En cohérence avec le PNA, la Région Nouvelle-Aquitaine s’est engagée en juin 2017 dans la mise en œuvre d’un Plan régional en faveur des pollinisateurs. Dans ce contexte, les cinq Parcs naturels régionaux de Nouvelle-Aquitaine ont décidé de réfléchir ensemble à un plan d’actions interparcs afin de limiter ce déclin et permettre le maintien du service de pollinisation sur leurs territoires. Mieux comprendre ce projetLe LIFE est un programme de financement européen dédié à soutenir les projets dans les domaines de l’environnement et du climat. Il est financé à 60% par des fonds européen, et complété par d’autres financements de nos partenaires dont l’État, la Région Nouvelle-Aquitaine et l’Office Français de la Biodiversité. Comme tous les projets LIFE à portée environnementale, sa durée est de 5 ans (2021-2026). Il concerne spécifiquement la connaissance et la préservation des abeilles sauvages, c’est-à-dire tous les hyménoptères pollinisateurs en dehors des abeilles domestiques. L’enveloppe budgétaire globale prévisionnelle est importante : plus de 6 millions d’euros sont destinés à accomplir les actions sur l’ensemble des territoires des Parcs. Le Parc naturel régional du Marais poitevin en est co-financeur. Le projet concerne les 5 Parcs naturel régionaux de Nouvelle-Aquitaine : Parc naturel régional Périgord-Limousin, Parc naturel régional du Marais poitevin, Parc naturel régional des Landes de Gascogne, Parc naturel régional du Médoc, Parc naturel régional de Millevaches. Il a été bâti par le PNR Périgord-Limousin, en accord avec les priorités politiques de la Région dans ce domaine. Trois autres partenaires y sont intégrés : l’Office Pour les Insectes et leur Environnement (OPIE) – association qui sera aussi notre garant scientifique, l’unité de recherche BIOGECO (université de Bordeaux/INRAE) et l’Agence Régionale de la Biodiversité (ARB). La réussite du projet tient aussi à l’implication de nombreux partenaires en tant que propriétaires et/ou gestionnaires d’espaces naturels et experts (Conseils départementaux, Conservatoires d’espaces naturels, Conservatoire du littoral, Conservatoire botanique national Sud-Atlantique, Office national des Forêts (ONF), associations de protection de l’environnement, Enedis, GRTgaz, RTE, ASF Vinci, etc.).
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Les pompiers ont dû intervenir ce dimanche 4 octobre à Saint-Maurice-en-Gourgois (Loire) car des frelons ont piqué une vingtaine de participants au trail qui se courait sur la commune, dont un transporté en urgence absolue à l'hôpital Nord de Saint-Étienne.
------ via «Quinze piqûres à la tête et dans le dos» : onze coureurs blessés, dont un gravement, dans une attaque de frelons lors d’un trail dans la Loire – Libération, 05.10.2026 https://www.liberation.fr/sports/loire-onze-coureurs-blesses-dont-un-gravement-dans-une-attaque-de-frelons-lors-dun-trail-20261005_MJX5NSGMUVFPREADMB2EOYRNG4/
Le niveau des élèves baisse et on en cherche les causes au sein de la société : téléphones, écrans, parents absents, etc… Sans y voir aussi la main de la nature, aussi : notre biologie, peu adaptée aux molécules que nous inventons, les xénobiotiques, renforce les autres causes. Parmi les pesticides et les polluants industriels (PFAs), certains sont des perturbateurs endocriniens, des molécules qui miment le rôle de nos hormones mais à mauvais escient. Or, entre autres, elles modifient le développement et le fonctionnement cérébral.
Bernadette Cassel's insight:
Dans la province de Valence, en Espagne, des générations d'agriculteurs voient leurs terres se transformer sous l'effet du changement climatique. Les pluies se raréfient, les nappes phréatiques s'assèchent et les vergers d'orangers et de citronniers dépérissent. Via @krisdenerf
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Plusieurs expérimentations à ciel ouvert sont actuellement menées sur le campus de l’université Paul-Sabatier. Ces projets n’ont pas seulement une portée scientifique : ils concourent à améliorer la biodiversité du campus tout en favorisant l’insertion sociale et la pédagogie. Via Communication IRIT
La sécheresse qui n’en finit pas malmène la micro-biodiversité garante de la bonne santé des plantes. Le chercheur Marc-André Selosse met en garde contre «un effet cocktail» délétère alliant stress hydrique et pollution.
ParEléonore Disdero Publié le 25/09/2026 à 6h36 Y a-t-il une catégorie d’organismes du sol qui souffre plus ?
Oui, et c’est la fraction la plus importante pour la santé des végétaux : ces microbes associés aux racines des végétaux. Il y a notamment les champignons mycorhiziens, qui ont deux fonctions majeures, nourrir la plante (en lui apportant de l’eau et des sels minéraux du sol en échange de sucres produits par la photosynthèse) et la défendre contre les parasites.
Comment restaurer la capacité de rétention d’eau et la fertilité des sols ?
Cela repose sur deux piliers principaux : arrêter le labour autant que possible, qui détruit les petits trous du sol et le compacte, créant une «semelle» imperméable en profondeur. C’est l’activité biologique (les vers, les racines, les microbes) qui façonne ces trous minuscules stockant l’eau. Aussi, il faut rapporter massivement de la matière organique : celle-ci agit comme une «colle» qui stabilise les grumeaux de terre. On sait qu’1 % de matière organique supplémentaire dans le sol stocke 10 à 25 mm d’eau de pluie en plus.
L’agriculture de régénération augmente le stockage du carbone, accroît la porosité du sol et de stopper l’érosion. Quant aux cultures mixtes, c’est-à-dire l’association de plusieurs espèces, l’analyse d’une centaine de travaux scientifiques dans le monde démontre qu’elles permettent de produire 1,3 fois plus par rapport aux monocultures. image : La sécheresse actuelle en France, record pour un mois de septembre après un été hors norme, menace la biodiversité souterraine. (Claire Jachymiak/Hans Lucas pour Libération)
Prunier d'Ente - Cicadelle bubale (Ceresa bubalus/Stictocephala bisonia)
Dernière modification : 17/07/2025 GénéralitésLa cicadelle bubale - Ceresa bubalus ou Stictocephala bisonia - a besoin de deux hôtes pour compléter son cycle : - une plante herbacée pour le développement des larves et des adultes (trèfle, luzerne, pomme de terre, plantain, pissenlit...) ; - une espèce ligneuse pour la ponte des oeufs (vigne, arbre fruitier ou forestier). Sur plantes ligneuses, alors que les piqûres d'alimentation causent peu de dégâts, ce sont bien les incisions des rameaux pour la ponte qui sont dommageables, surtout en cas d'infestation répétée sur plusieurs années.
Racines Tronc Branches Bourgeons Fleurs Fruits Feuilles
Bassin Grand Sud Ouest : Prune d'Ente (rare) - Prune domestique - Prune américano-japonaise Bassin Alsace-Lorraine : Mirabelle - Quetsche
Les rameaux attaqués se dessèchent : ils présentent des incisions du bois à l'intérieur desquelles des oeufs sont visibles (en général, 6 oeufs de chaque côté de l'incision). Les entailles cicatrisent mal : elles peuvent faire penser à des blessures de grêle.
Biologie, épidémiologieLa cicadelle bubale hiverne sous forme d'oeufs sur le bois des plantes ligneuses hôtes. Au printemps, les oeufs éclosent : les larves, d'une couleur brun-gris avec des crochets sur le dos, migrent sur leurs hôtes herbacés. Leurs piqûres d'alimentation sur la couche herbacée ne causent que peu de dégâts. Les larves y traversent 5 stades larvaires, jusqu'à devenir adultes.
Les adultes sont de couleur vert vif et mesurent de 8 à 10 mm de long. Leur caractéristique principale est leur thorax : triangulaire et proéminent, il forme deux excroissances en forme de cornes. Ils apparaissent sur cultures ligneuses entre mi-juillet et mi-août. Les femelles incisent l'écorce des rameaux dans le sens de la longueur et y déposent leurs oeufs, alignés de part et d'autre de la fente. Ces coupures dans le bois interrompent la circulation de la sève et pénalisent l'alimentation du rameau. Ces blessures constituent de plus des portes d'entrée pour des maladies secondaires.
En prunier d'Ente, les dégâts de cicadelle bubale ont surtout été rapportés sur vergers jeunes, où les blessures de cet insecte seront plus fortement dommageables.
Méthodes de protection
- Brûler les bois de taille atteints par la cicadelle bubale. - Ne pas laisser d'herbes trop hautes au printemps, surtout dans les jeunes vergers.
Aucun moyen de lutte curative n'est disponible.
Des résidus de pesticides sont régulièrement détectés dans les fruits et légumes à Maurice. Mais entre présence, dépasse
A l’occasion des journées européennes du patrimoine, samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026, l’association "Bouvignies, Hier et aujourd’hui", organise une remarquable exposition de macrophotographies " le jardin invisible", fruit du travail passionné de Jacques Chombart.
Les thèmes retenus cette année portent sur le patrimoine en péril et le patrimoine photographique. |
Pissenlits, myrtilles, ail des ours, champignons… la longue liste des aliments qui peuvent être ramassés dans la nature peut faire saliver. Mais attention à bien respecter les consignes de sécurité.
Françoise Debierre-Grockiego, 12.10.2026
"... Un point important à ne pas oublier est que les parasites peuvent aussi se trouver dans les jardins potagers et les tas de compost, qui peuvent être visités par les chats du voisinage, voire par des renards, même en zones urbaines. Les gestes à adopter pour limiter les risquesLa prise de risque est la plus importante lorsque plantes et champignons sont consommés crus et non lavés. Le nettoyage des champignons avec une brosse ne fait pas partie des recommandations pour éliminer les parasites.
Le lavage sous le jet d’eau du robinet (et non pas par trempage !), si possible en frottant bien, permet de retirer mécaniquement une très grosse partie des pathogènes.
Mais certains aliments fragiles, tels que champignons ou baies, ne supportent pas un tel traitement. De plus, cette méthode n’est pas du tout efficace pour éliminer les larves de Fasciola hepatica, trop fortement fixées sur les feuilles pour être emportées avec le liquide.
Il est souvent entendu que l’ajout de vinaigre permet de laver plus efficacement les fruits et légumes, mais en réalité, il est trop dilué pour avoir un effet désinfectant. Des expériences en laboratoire ont montré que la destruction totale des formes de résistance (autrement dit les formes qu’adoptent les parasites pour survivre quand les conditions de l’environnement sont défavorables) de Toxoplasma gondii demande une application de chlore, d’alcool ou d’acide à des concentrations élevées, ce qui est à la fois dangereux pour la santé et pour les aliments traités.
Le seul moyen permettant de détruire assurément tous les parasites est la cuisson (poêlée de champignons, soupe de cresson, confitures et tartes pour les baies…). Plus la température est élevée et plus la destruction est rapide (en moins de cinq minutes au-delà de 70 °C). Le réchauffement au four à micro-ondes est à considérer avec précaution pour tuer les parasites, car la température peut ne pas être homogène au sein des aliments. Enfin, il n’existe que peu de données concernant la survie des parasites lorsque les plantes sont séchées à basse température (inférieures à 30 °C) pour préserver leurs propriétés médicinales. Dans un tel cas de figure, il est préférable de les utiliser dans des préparations culinaires cuites, ou de les ébouillanter si elles sont destinées à des infusions ou des décoctions." (...)
𝐕𝐨𝐢𝐥𝐚, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐭... 𝐞𝐭 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭 ! 🌱🌾
Ce week-end, la LPO et une centaine d'organisations se sont opposées à l’Omnibus « Pesticides », un texte européen qui propose d'assouplir l'encadrement des pesticides et menace la santé humaine et la biodiversité.
☣️ Pesticides à vie ? Non merci ! LPO, 12.10.2026
A Bruxelles, la Commission et des parlementaires de droite et d’extrême droite veulent «simplifier» la mise sur le marché des pesticides. Scientifiques, médecins et ONG se mobilisent les 10 et 11 octobre pour alerter sur les conséquences. Par Coralie Schaub Publié aujourd'hui à 7h31 "« Un remake de la loi Duplomb à l’échelon européen… en mille fois pire. » Voilà comment plus de 80 organisations (paysannes, environnementales, syndicales, scientifiques, associations de malades, mutuelles, etc.) qualifient l’Omnibus pesticides, contre lequel elles appellent à se mobiliser dans toute la France samedi 10 et dimanche 11 octobre.
Ce texte, présenté par la Commission européenne le 16 décembre 2025, et en cours de négociation au Parlement européen, est le dixième d’une série d’«Omnibus» mis sur la table par la Commission depuis 2024. Le terme désigne en jargon bruxellois une proposition législative modifiant simultanément plusieurs règlements européens, dans le but d’avoir «des règles plus simples pour une économie plus forte» – «simplifications» souvent (...)" image : Des manifestants écologistes se sont rassemblés dans l'Eure le 3 octobre 2026 pour s'opposer au site du géant de l'agrochimie Syngenta. (Henrike Stahl/Libération)
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lopinion
Le charançon noir du figuier, insecte originaire d'Asie arrivé en France en 2019, vient d'être détecté dans un foyer près de Toulouse. C'est le botaniste Boris Presseq qui a découvert l'insecte chez lui et qui appelle ainsi les particuliers à ouvrir l'œil.
Par Pauline BOUCHER - Publié le 05/10/2026 à 19h43 - Modifié le 06/10/2026 à 07h54
De l’abondance fossile à la résilience : |
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
October 2, 1:45 PM
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À l’occasion de la Fête de la science 2026, plongez dans un monde invisible où parfums et insectes dialoguent en permanence. Papillons, abeilles et autres pollinisateurs perçoivent les odeurs bien différemment de nous… et chaque fleur semble avoir son public !
Les odeurs des fleurs sont-elles faites pour nous? Ou pour des insectes pollinisateurs ?
Papillons, abeilles et autres visiteurs nectarivores possèdent des pièces buccales différentes, adaptées à certaines fleurs, et un système olfactif très performant, notamment grâce à leurs antennes.
Au cours de cette demi-journée, découvrez comment les fleurs utilisent leurs parfums pour attirer des pollinisateurs bien précis. Entre formes, odeurs et stratégies, vous comprendrez comment plantes et insectes sont étroitement liés, dans un véritable dialogue invisible au cœur de la nature.
Plus d'infos : https://www.fetedelascience.fr/les-fleurs-ont-elles-toutes-une-odeur-differente
Le site web de la Fête de la Science : https://www.fetedelascience.fr/
La Fête de la Science sera également célébrée à Fréchet-Aure le 4 octobre : https://sco.lt/671f3A
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Bernadette Cassel
September 30, 12:11 PM
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La ville d’Argenteuil (Val-d’Oise) a acheté soixante « pondoirs passifs », destinés à piéger les femmes moustiques avant qu’elles ne pondent. Toutes les écoles primaires sont désormais équipées alors que tous les habitants se plaignent d’être piqués.
« Ce ne sont pas des moustiques, ce sont des monstres ! » : cette ville du Val-d’Oise installe 60 nouveaux pièges dans ses écoles - Le Parisien
Par Marie Persidat
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Bernadette Cassel
September 27, 1:39 PM
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Un nouveau fléau s’abat sur les cultures de l’Indre : la punaise des céréales est capable d’anéantir le travail de toute une saison en quelques jours seulement. La NR est allée à la rencontre de Virginie et Samuel Delalé, un couple d’agriculteurs à Châtillon-sur-Indre démuni face à l’ampleur des dégâts. L’avenir de leur exploitation est désormais en jeu.
Par Jean-Sébastien LE BERRE
Publié le 24/09/2026 à 16:18
mis à jour le 24/09/2026 à 19:05
"Une terre sèche, aride, de laquelle ne subsistent plus que des cadavres de plants de colza rabougris. En y regardant de plus près, les coupables sont là, partout, grouillant sous les pieds : des millions de petits insectes ovales, oscillant entre le brun et l’orange. Des punaises de céréales. Un ravageur de cultures originaire du bassin méditerranéen, mais qui est remonté vers la France ces dernières années, à la faveur du réchauffement climatique."
[...]
[Nysius cymoides]
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Bernadette Cassel
September 25, 12:34 PM
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Alors que l'été touche à sa fin, les moustiques tigre sont encore très présents et continuent de nous importuner... Jusqu'à quand va-t-il falloir les supporter? Sont-ils plus nombreux cette année? Éléments de réponse avec Frédéric Simard, entomologiste, directeur de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD).
Par Stéphanie Letellier
Mise à jour 24 septembre 2026 à 09h43
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Bernadette Cassel
September 23, 10:41 AM
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Le monde du minuscule nous fait découvrir des voisins parfois méconnus. C'est le cas de la cicadelle bison (Stictocephala bisonia). Originaire d'Amérique du Nord, elle doit son nom à sa ressemblance avec un bison lorsqu'elle est observée de face.
Par Antoine Massart
La Une, 22.09.2026 à 14:40
"Vous connaissez peut-être le bison d'Europe, qui vit notamment en Europe centrale et orientale. Mais saviez-vous qu'un petit « bison » se trouve peut-être dans votre jardin ?"
crédit image : Victor Sohier
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Bernadette Cassel
September 20, 1:15 PM
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À l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine 2026, l'Écomusée organise des journées sous le signe de l'alimentation de Bretagne. Gratuit.
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Bernadette Cassel
September 19, 1:19 PM
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Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine, l’accès au jardin est gratuit tout au long du week-end, le samedi et le dimanche. Il accueille l'exposition « Immergence » du photographe André Jacques.
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Un extrait de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Osmia_cornuta :
« L’Osmie cornue (Osmia cornuta) est une espèce d'abeille sauvage présente dans toute l'Europe (sauf dans les pays nordiques).
Elle est l'une des nombreuses espèces d'abeilles solitaires (plus de 35 espèces d'osmies, rien qu'en France).
C'est une espèce qui a disparu de la plupart des zones d'agriculture intensive, mais qui survit bien dans certaines zones urbaines, dans les friches, les parcs publics et les zones de jardins notamment.»
Je confirme : le jardin en zone urbaine leur plaît énormément (surtout depuis qu'on leur a installé des nichoirs !).