The sole aim of Saudi Arabia and the US behind backing these opposition forces is to damage the security of Iran, Majid Arjomandfar says TEHRAN —
Article in english: Iran Accuses Saudi Arabia of Supporting Kurds to Damage Its Security
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The sole aim of Saudi Arabia and the US behind backing these opposition forces is to damage the security of Iran, Majid Arjomandfar says TEHRAN — Article in english: Iran Accuses Saudi Arabia of Supporting Kurds to Damage Its Security No comment yet.
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Article in english : KRG SEEKS TO PUT 25 KURDS ON TRIAL OVER ALLEGED LINKS TO ISIS
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE NRT : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE Le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) cherche à mettre à juger 25 Kurdes pour des liens présumés avec Daesh, y compris par le financement du groupe terroriste. Les 25, tous présidents en 'Europe, ont dit affiché leur soutien à Daesh via les médias sociaux. Les logements de dix des 25 sont connus, a déclaré Mariwan Naqshbandi, le ministère des Affaires religieuses, le samedi 23 juillet. Marina Naqshbandi a précisé que les suspects seront mis à l'amende par le KRG pour avoir fourni un soutien matériel et des ressources à Daesh sous couvert de prétendues collectes charité, dites "zakat". Un comité formé par le KRG pour lutter contre l'idéologie radicale travaille à traduire ces 25 personnes kurdes en justice par l'intermédiaire du ministère des affaires extérieures. Naqshbandi avait déclaré le 15 juin 2016 que ça faisait un an qu'un Kurde avait rejoint Daesh à partir de la région du Kurdistan. Environ 500 Kurdes ont été identifiés depuis, des personnes entre 13 et 25 ans, qui ont rejoint Daesh, dont 300 ont été tués et 150 sont retournés dans la région du Kurdistan. "Environ 150 de ceux qui ont rejoint Daesh sont retournés dans la région du Kurdistan, dont la plupart sont sous surveillance ou en détention", a déclaré Naqshbandi. "Certains de ceux qui sont revenus ont été libérés et vivent une vie normale." COMMENTAIRE Une cinquantaine de Kurdes feraient donc encore le jihad dans les rangs de Daesh si l'on en croit les chiffres donnés par le KRG.
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rudaw
Article in english :
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE RUDAW : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE Selahattin Demirtaş a appelé la Turquie à renouveler son engagement envers les valeurs démocratiques et a exhorté le Parti travailleurs du Kurdistan (PKK) comme le gouvernement d'Ankara à renouveler les pourparlers de paix. Demirtaş a fait ces commentaires lors d'un rassemblement à Istanbul samedi après-midi. Le rassemblement, organisé par le Parti démocratique des peuples (HDP) dont il est co-président, avait pour thème «Non aux coups d'Etat. La Démocratie maintenant». "Mettons de côté la colère, la haine et la polarisation," a-t-il dit, en condamnant le coup d'Etat. «La société veut maintenant la paix." «Aujourd'hui, nous devons adopter nos principes de droits de l'homme, qui sont les principes de la démocratie", a-t-il dit, ajoutant que la manière forte ne fera que "déclencher des troubles dans la société et la polarisation», cela ne peut être le moyen de lutter contre un coup d'Etat. S'adressant à la fois au gouvernement d'Ankara et au PKK, Demirtaş a dit: «Nous avons besoin de créer la possibilité d'un retour à la démocratie. Cela est difficile. Mais nous sommes conscients des défis et il est du devoir des forces démocratiques de surmonter les difficultés par la négociation. " "Je pense que, désormais, ce n'est pas une bonne chose de continuer comme si rien n'était arrivé», a-t-il dit. Il a exhorté Ankara à mettre fin à l'interdiction des visites à Abdullah Ocalan, le chef du PKK emprisonné, en disant que permettre à sa famille et à ses avocats de lui rendre visite serait "ouvrir la voie à bien d'autres choses." COMMENTAIRE Malgré les attaques contre son parti, le HDP, et en dépit des permanences incendiées, Selahattin Demirtas reste la voix de la sagesse en Turquie. Il a raison, le pays ne peut pas faire comme s'il ne s'était rien passé. C'est un message politique fort qu'il envoie à Erdogan. Le président ne s'en sortira pas avec des purges. Et s'il apparaît comme le gagnant provisoire du coup d'Etat raté, il n'arrivera à rien contre le PKK par la voie des armes, surtout avec une armée démantelée et donc forcément plus suspicieuse vis-à-vis du gouvernement. Passés les effets de manche post putsch et la tentation autoritaire, Erdogan doit comprendre qu'il ne préservera sa position à long terme à la tête de l'Etat qu'en trouvant une solution pacifique à la question kurde. Les Kurdes ont maintes fois fait savoir qu'ils n'étaient plus dans une revendication indépendantiste (en tout cas à Bakur) mais autonomiste. Si Ankara lâche du lest de ce point de vue, Erdogan aura tout loisir de construire un Etat à sa botte. Ce ne serait certes pas la solution la plus démocratique qui soit pour les Turcs, mais ça permettrait aux Kurdes de respirer enfin après des mois d'une guerre sans merci menée par le régime. Reste à savoir si Demirtas sera entendu. Malheureusement, rien n'est moins sûr.
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rudaw
Article in english : “Peshmerga will not withdraw from liberated areas, says ministry” ’“The withdrawal is just for Mosul’
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE RUDAW : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE Les forces Peshmergas ne se retireront pas des zones qu'ils ont reprises à l'Etat islamique, (dit Daesh), a annoncé le ministère des peshmergas du gouvernement régional du Kurdistan (KRG), samedi. Le ministère irakien de la Défense avait annoncé plus tôt dans la journée que le KRG et les États-Unis, dans le mémorandum signé entre eux plus tôt ce mois, avaient convenu que les forces kurdes se retireraient des zones reconquises afin de rétablir la stabilité dans ces régions. En réponse à une question sur le sujet, le ministère des Peshmergas a indiqué:: «Le retrait est juste pour Mossoul." Les peshmergas kurdes, a-t-il précisé, se battent pour protéger la terre et les personnes de différentes ethnies et religions sans être soutenu financièrement par aucune faction. «La guerre contre le terrorisme a toujours été notre principe directeur inébranlable et il fait partie de la politique d'indépendance de la région du Kurdistan," a-t-il poursuivi. Dans le communiqué, il ajoute que la participation des peshmergas dans l'offensive Mossoul n'est pas quelque chose de nouveau et qu'elle en dépend pas d'une note ou d'un soutien financier. "Cela fait plus d'un an depuis les peshmergas sont prêts pour la guerre, mais les forces irakiennes n'étaient pas préparées", est-il encore écrit dans le communiqué: "le président de la région du Kurdistan, Massoud Barzani, a plusieurs fois dit que les peshmergas kurdes sont prêts pour l'opération Mossoul." La région du Kurdistan a permis aux forces irakiennes de s'installer à Makhmour, au sud d'Erbil, dans le cadre des préparatifs pour l'assaut de Mossoul, selon le ministre kurde, et il a menacé d'arrêter tous ses liens et la coopération avec les forces irakiennes s'il y a le moindre manque de respect pour les sacrifices des peshmergas. "Nous prévenons toutes les factions que les armes des peshmergas ne sont pas à louer," précise le communiqué, sans ambages. "Les armes des Peshmergas seront utilisées uniquement sur la décision du peuple et au bénéfice des peuples." «Si certains à Bagdad pensent que les armes des peshmergas sont à louer et que nous sommes dépendants de leur permission, ils ont tort", a déclaré le ministre qui ajoute que les Etats-Unis se sont engagés à aider les forces kurdes dans plusieurs secteurs différents:: financier, militaire, appui aérien, et fourniture de nourriture, de carburant et de médicaments. «Nous remercions les États-Unis pour leur participation à la guerre contre Daesh (EIIL) et leur soutien aux peshmergas», conclut la déclaration. COMMENTAIRE L'intervention du ministre des peshmergas, en marge de la réunion aux Etats-Unis des pays membres de la coalition, montre que tout n'est pas réglé sur le plan politique entre Erbil et Bagdad avant le déclenchement de la mère des bataille, celle qui doit permettre aux forces irakiennes et kurdes de reprendre la deuxième ville du pays à Daesh. La déclaration du ministre irakien de la Défense, en début de journée, le 23 juillet, était sans doute destinée à ses concitoyens en vue de rassurer les milices chiites qui ne supportent pas l'idée de céder un pouce des "territoires disputés" aux Kurdes, territoires dont le sort n'est toujours pas réglé en dépit de l'article 140 de la constitution irakienne qui prévoit l'organisation d'un référendum sur leur rattachement à Erbil ou à Bagdad depuis... 2005. Cinq bases américaines et un camp d'entrainement dirigé par les Français au Kurdistan Si le ministre des Peshmergas a jugé bon de taper sur la table à ce point, c'est que le KRG se sent pousser des ailes depuis l'accord unilatéral signé avec Washington, accord qui prévoit une assistance militaire et financière pendant 20 ans... en échange de la création de cinq bases américaines dans la région autonome du Kurdistan. Peu de choses ont été écrites sur cette partie de l'accord dans les médias kurdes, mais les conséquences diplomatiques sont énormes. D'autant que, dans la foulée, un deuxième accord entre Paris et Erbil aboutirait à la création prochaine d'un camp d'entraînement peshmergas dirigé par des soldats français, près de Duhok. Cette double protection militaire semble indiquer que les choses bougent, au moins dans les chancelleries françaises et américaines, à propos du référendum sur l'indépendance que Massoud Barzani a promis aux Kurdes, il y a quelques mois. Donnant donnant : Mossoul contre Kirkouk On le sait, Mossoul n'a jamais été la priorité du KRG, même si la région autonome se présente comme la protectrice des minorités qui habitaient cette province avant l'attaque de Daesh, en juin 2014. Kirkouk, en revanche, oui. Nul doute, donc, que Massoud Barzani ne négocie pas seulement une garantie pour les minorités après la libération de Mossoul (où vivent beaucoup e Kurdes). Il sait que l'apport des peshmergas dans la bataille sera essentiel pour la victoire. Ce qui se joue dans les tractations en coulisses relève plus de l'échange, du type : "on vous aide à libérer Mossoul dont les Arabes garderont la gouvernance après la libération, et la ville de Kirkouk intègre la région autonome du Kurdistan qui en assurera la gouvernance de façon pleine et entière." Au-delà de la préparation ou de l'impréparation des troupes irakiennes, on comprend mieux dans ces conditions pourquoi le déclenchement de la grande bataille, aux portes de Mossoul, traîne.
Les Forces démocratiques syriennes, coalition hétérogène, témoignent d'une volonté des Kurdes de collaborer avec les autres communautés, malgr
Béatrice D.'s insight:
En résumé « Le PYD a besoin d'alliés arabes politiques autant que l'YPG a besoin d'alliés arabes militaires, pour contrôler des zones arabes majoritaires, souligne Carl Drott (sociologue, spécialiste de la question kurde). Idéalement, le PYD veut des alliés arabes qui partagent ses idéaux politiques. » Commentaire Très bon état des lieux. Ceci dit, les accrochages récurrents évoqués au début de cet article publié dans L'Orient le Jour sont à peine évoqués. Du coup, difficile d'en tirer des conclusions sur une possible coopération politique à long terme entre Kurdes et Arabes à l'issue de la chute de Daesh, chute qui ne manquera pas d'arriver.
L'EI connait, deux ans après sa fulgurante apparition, une série de revers notables. Quelles peuvent être les conséquences de ce recul, en Irak, en Syrie, en Libye mais aussi en Europe?
Béatrice D.'s insight:
Encore une bonne analyse... mais partielle, où le mot Kurde n'est pas prononcé dans le chapitre intitulé "Le problème de l'après". Car la question kurde sera bien sûr au centre des débats dans le cadre des relations entre le Kurdistan irakien et Bagdad d'une part, le Kurdistan syrien et Damas d'autre part. Ceci sans compter avec les questions transversales des relations entre les Kurdes et les chiites en général, comme des relations entre les Kurdes et l'Iran d'un côté, les Kurdes et la Turquie de l'autre côté. Ces problèmes, s'ils ne sont pas réglés avant l'élimination militaire de Daesh, contiennent en germe les étincelles qui seront à l'origine des conflits futurs dans la région. Pour lire l'article de l'Express, avec les analyses de Myriam Benraad et Romain Caillet, cliquez sur le titre.
DOHUK, Irak — La mission était périlleuse : infiltrer le califat, ce territoire contrôlé par le groupe armé État islamique (EI), et libérer les sept membres d’une famille yézidie qui y était retenue prisonnière depuis plus d’un an. Mais le commando d’élite mis sur pied par l’homme d’affaires&hel
Béatrice D.'s insight:
Steve Maman, le Canadien qui disait avoir sauvé 140 chrétiens et yézidis, entre l'été 2014 et l'été 2015, s'est semble-t-il vu plus beau qu'il n'était en réalité. C'est en tout cas la conclusion d'Isabelle Hachey, qui a mené l'enquête en Irak pour le site La Presse +. Seul petit problème, c'st sur la foi de ses récits héroïques que Steve Maman a récolté 875 000 $ en dons, pour poursuivre sa besoin. Explications dans cet article que vous pouvez lire en entier en cliquant sur le titre.
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rudaw
Article in english : Barzani: Reforms and corruption probe are on track
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE RUDAW : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE Les réformes fondamentales promises plus tôt cette année pour surmonter la crise économique de la région du Kurdistan sont sur la bonne voie: 93 cas de corruption ont été documentés au ministère public et de la commission de l'intégrité, a annoncé le président kurde Massoud Barzani le jeudi 9 juin. «Au cours des trois derniers mois - dans le cadre de l'annonce du plan de réforme et de la lutte contre la corruption -.. 93 cas ont été déposés à la [Commission "intégrité" de la région du Kurdistan] et le ministère public travaille maintenant sur les enquêtes; les mesures nécessaires ont commencé. Certains de ces cas ont été transférés à la cour ", a déclaré Barzani dans un communiqué publié jeudi, communiqué détaillant les actions prises à ce jour par le gouvernement dans le cadre des réformes promises et des efforts visant à éradiquer la corruption. 40 décrets publiés, essentiellement sur la transparence et la réorganisation du secteur pétrolier Le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) a publié 40 décrets importants visant à accroître la transparence, à réduire ses dépenses et à améliorer ses revenus, a expliqué Massoud Barzani. "Dans le cadre du processus de réforme et de transparence afin de réduire les dépenses [publiques] et à augmenter les revenus, le KRG a émis 40 résolutions. Un grand nombre de ces décrets concerne notamment à la transparence et à la réorganisation du secteur pétrolier", a déclaré Barzani. "Ainsi, nous avons pensé qu'il est important de laisser le peuple du Kurdistan voir les résultats de ces résolutions. Nous avons fait des réformes de base au sein du ministère du pétrole et des ressources naturelles." Massoud Barzani a appelé les ministères à aider le bureau du suivi financier du KRG en lui fournissant des données et des informations pour une transparence accrue. "Le 17 avril, 2016, nous avons émis la résolution n°4 selon laquelle laquelle toutes les institutions et les sociétés de la région devront ouvrir leurs portes au bureau financier de suivi du KRG et de lui donner les données et informations nécessaires, en particulier celles liées aux revenus du pétrole et à la transparence dans tous les secteurs ." Il a également dit que les réformes concernent aussi le ministère des Peshmergas. "Un comité a été formé pour faire des réformes au sein du ministère peshmergas, aussi." Le président de la Région a également souligné que, par rapport aux transgressions sur des biens publics, un comité distinct a été créé pour le suivi de ces cas et des mesures juridiques graves devraient aussi être prises à cet égard. Les secteurs de la santé, des investissements et des banques également suivis de près Sur les questions de santé, les investissements, le pétrole et les banques, les mesures nécessaires ont été prises pour instituer des réformes et lutter contre la corruption dans ces secteurs importants. "Dans un proche avenir le peuple du Kurdistan va voir les résultats," indique la déclaration de Massoud Barzani. "Ce qui reste à être mentionné est que la lutte contre la corruption devrait se faire à l'échelle nationale, ne devrait pas avoir de limites géographiques et qu'il comprendra toutes les institutions dans la région," poursuit la déclaration. Des réformes transpartisanes Massoud Barzani a averti que "les plans de réforme ne doivent en aucun cas être touchés par les rivalités politiques. Tous les partis devraient voir cette question indépendamment des intérêts politiques." Le président a assuré le peuple du Kurdistan "que personne n'a l'immunité dans ce processus car il inclut tous les secteurs et institutions. Il n'y aura pas de barrière pour dissuader les institutions de l'État de mettre en œuvre ces programmes et les plans de réforme visant à lutter contre la corruption. Ces étapes sont en cours, mais ont besoin de patience et de la coopération de toutes les parties." La Banque mondiale remerciée pour son soutien Massoud Barzani a remercié la Banque mondiale, l'Organisation des Nations Unies et d'autres parties associées qui ont été utiles dans la formulation de ce plan. Les premières arrestations en avril Après que Massoud Barzani a déclaré le lancement des réformes le 10 avril de cette année, un certain nombre de fonctionnaires du KRG impliqués dans la corruption ont été arrêtés. À la mi-avril un certain nombre de fonctionnaires du ministère de l'Intérieur ont été arrêtés en vertu de l'ordre de la cour. Plus d'un milliard de dollars détournés : le patron de la Banque centrale du Kurdistan et son adjoint impliqués Le 13 avril, le chef de la Banque centrale de la région du Kurdistan, Adham Karim, et son adjoint ont été arrêtés également sur des accusations de corruption. Adham Karim a été placé en détention dans le cadre de sa participation à un système d'échange d'obligations illégal présumé, système qui pourrait avoir coûté au gouvernement à court d'argent plus d'un milliard de dollars. Le public appelé à donner son avis A la fin de sa déclaration, Massoud Barzani a réitéré que, «même s'il se concentre davantage sur le secteur privé, le système bancaire, dépendant des recettes pétrolières, offre des possibilités d'emploi: alléger ainsi la charge pesant sur les personnes démunies du Kurdistan est un objectif magnifique et sacré, ce qui justifie la mise en œuvre de ce plan de réformes. Dans ce but, nous lui consacrons notre plein appui. Avec une volonté sérieuse, nous y parviendrons. Toutes les institutions gouvernementales doivent mettre en œuvre précisément la feuille de route. Les partis politiques, les organisations civiles, et les médias doivent respecter cette feuille de route. En attendant, le gouvernement devrait, à chaque phase à, publier les résultats de la feuille de route pour que le public les voient et donne son avis". La région du Kurdistan souffre financièrement depuis la mi-2014, suite à une crise économique induite par les bas prix du pétrole. Elle met un accent renouvelé sur la corruption dans la région. COMMENTAIRE La lutte contre la corruption est maintenant au coeur de la politique du KRG, ou plus précisément de la politique de son président, Massoud Barzani. Mais la corruption gangrène tous les rouages de la petite région autonome depuis de nombreuses années. Ces pratiques courantes au Moyen-Orient (elles concernent tous les pays du monde à des degrés divers) n'ont pas changé depuis l'époque de Saddam Hussein, quand les baassistes tenaient les rênes du pouvoir, une époque où les Kurdes dans leur ensemble en étaient victimes. Mais il y a des limites au retour de manivelle. Car de telles pratiques ne bénéficient jamais aux pauvres et aux sans grade. Résultat, la colère gronde. Assainir la vie économique et politique devenait donc une nécessité. Problème: les contrôleurs sont-ils eux-mêmes incorruptibles? Faut-il alors des observateurs étrangers dans les tribunaux kurdes? La Banque mondiale et l'ONU ont déjà apporté leur expertise dans la rédaction des réformes. Leurs services doivent rester vigilants sur les suites juridiques qui seront données aux affaires en cours. Ils surveillent bien l'honnêteté des scrutins électoraux dans des pays qui ont connu la guerre civile! Pourquoi n'apporteraient-ils par leur regard extérieur en cette délicate période de transition, alors que le Kurdistan avance lentement mais sûrement vers le référendum qui doit le conduire à l'indépendance. PS : les intertitres en gras n'existent pas dans l'article initial de Rudaw. Ils ont simplement pour but de faciliter la lecture de cet article très long, en séparant les thèmes abordés.
Le régime a militarisé le Kurdistan et ne cesse de traiter la question kurde, aussi bien l'aspect économique que sociétal et culturel, d
Béatrice D.'s insight:
La République islamique d'Iran est fondée sur le principe du « peuple unique », les Perses, avec une religion d'État, le chiisme, et une seule langue, le persan. Or, en Iran, vivent des minorités ethniques non perses (les Kurdes, les Arabes, les Baloutches) et non chiites qui ne trouvent pas leur compte dans la politique menée. Coup de projecteur sur le sort des Kurdes d'Iran, par Charles Thiefaine: cliquez sur le titre
FIGAROVOX/TRIBUNE - Il y a deux ans, Daech s'emparait de Mossoul puis de la plaine de Ninive. Pour Faraj Benoît Camurat, il est temps d'accélérer la libération de ces territoires, berceau des minorités religieuses en Irak, afin de leur permettre d'envisager un avenir dans leur pays.
Béatrice D.'s insight:
"Le calvaire des 3,3 millions d'Irakiens déplacés à l'intérieur de leur pays à cause de Daech a déjà trop duré" pour Faraj Benoît Camurat, le président de Fraternité en Irak. Dans le Figaro Vox, il lance un appel pour la libération de Qaraqosh et Karamless au plus vite. Pour lire la tribune de Faraj Benoît Camurat, cliquez sur le titre
L’organisation de l’État islamique perd de plus en plus de terrain en Irak et en Syrie, ses fiefs de Falloujah et Raqqa étant désormais menacés. Le rapport de force dans la région s'est inversé en faveur des ennemis de l'EI.
Béatrice D.'s insight:
Bonne analyse géopolitique... à un détail près: pas un mot sur le rôle des Kurdes! Américains et Russes sont champions pour les utiliser... comme des pions. Et après? Une nouvelle trahison en perspective une fois que les Kurdes auront fait la majeure partie du boulot sur le champ de bataille, en Irak et en Syrie? Une chose est sûre, ce sont bel et bien les Kurdes qui ont remis les forces anti-Daesh dans le sens de la marche. Il ne faudrait pas l'oublier le jour où les uns prétendront à une confédération démocratique au Rojava et les autres à l'indépendance à Bashur. Cliquez sur le titre pour lire l'article de France 24
NRT English brings you the latest news from Kurdistan, Iraq, and the region. ARTICLE IN ENGLISH : KRG REPRESENTATIVE IN FRANCE DISMISSED
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE NRT : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE Le représentant du gouvernement régional du Kurdistan en France, Dara Bakir Salih, a été démis de ses fonctions, a indiqué le Département des relations extérieures (DFR) du KRG, le jeudi 2 juin. Le renvoi de Salih a été ordonné par le chef du DFR, Falah Mustafa. Le DFR a publié un communiqué jeudi disant que le licenciement de Dara Bakir Salih par Falah Mustafa.a été ordonné en vertu de l'autorité détenue par le Conseil des ministres sur la tête du DFR. "La direction du Conseil des Ministres a donné l'autorité à la tête du Département des relations extérieures du KRG", a déclaré Abdul Khaliq Mohammed, du service des relations presse du DFR. Dara Bakir Salih, qui est aussi un membre du Mouvement du changement (Gorran), a déclaré à NRT: "j'ai été informé oralement par Falah Mustafa que j'ai été démis de ma position, mais je n'ai pas reçu de document officiel." Le représentant adjoint du KRG en France a été nommé pour combler le poste de Salih jusqu'à ce qu'un nouveau mandataire soit nommé, selon Abdul Khaliq Mohammed. COMMENTAIRE On connaît les relations tendues qu'il peut y avoir au Kurdistan entre le Gorran, parti auquel adhère le fonctionnaire démis de ses fonctions, et le PDK, le parti majoritaire qui contrôle les postes clés au gouvernement. Cela n'avait pas empêché Falah Mustafa, qui le vire aujourd'hui, de nommer Dara Bakir Salih à Paris le vendredi 5 juin 2015. Ce changement de cap, quasiment un an après, est-il dû à des considérations politiques, comme l'estiment certains au Gorran? Ou à un mauvais usage que Dara Bakir Salih aurait fait de ses fonctions, comme d'autres le susurrent? Pas sûr que la vérité sorte un jour.
La création de la Fédération démocratique du nord de la Syrie-Rojava a suscité de fortes critiques dans le monde arabe. Au-delà des polémiques sur l’histoire et sur les identités, le débat porte sur l’avenir commun des Arabes et des Kurdes en Syrie et, plus largement, sur les structures étatiques qui naitront de l’actuel chaos. Au lendemain de l’annonce de la création de la Fédération démocratique du nord de la Syrie-Rojava, le 8 avril dernier , la véhémence des réactions dans les médias arabophones lève le (...)
Béatrice D.'s insight:
Article de fond remarquable et documenté. Excellente mise en perspective historique. A lire absolument.
Le Parlement turc a largement approuvé vendredi une réforme constitutionnelle controversée pour lever l'immunité des députés visés par des procédures judiciaires, suscitant l'inquiétude, en Turquie et en Europe, sur l'avenir des élu CLIQUEZ SUR LE TITRE POUR LIRE L'ARTICLE DE LA DEPECHE EN ENTIER
Béatrice D.'s insight:
Résumé de l'article de la Dépêche du Midi et mise en perspective Le texte voté vendredi a reçu l'aval de 376 des 550 députés de la Grande assemblée nationale de Turquie, a annoncé vendredi son président Ismail Kahraman, soit plus que les deux tiers (367) requis pour une adoption directe, des députés du CHP ayant joint leurs voix à celles de l'AKP, le parti du président Recep Tayyip Erdogan qui doit encore ratifier ce texte. Mais, au vu de ses déclarations cette semaine, cette ratification ne fait aucun doute "Mon peuple ne veut pas voir au Parlement des députés qui ont commis des crimes", a déclaré Erdogan il y a quelques jours à Rize (nord-est), "et surtout pas ceux qui soutiennent l'organisation terroriste séparatiste", expression désignant le PKK. A ce jour, 138 députés, de tous les partis représentés au Parlement sont exposés à des poursuites judiciaires sans leur immunité, dont 50 élus (sur 59) du Parti démocratique des peuples (HDP, prokurde). Plusieurs députés du HDP sont accusés de "propagande terroriste", ce qu'ils nient. A l'inverse, la Turquie, elle, est bel et bien sur le chemin de la dictature. Celui qui se voit déjà grand calife à la place du calife Abou Bakr al-Baghdadi n'en peut plus d'orgueil d'avoir fait "baisser la culotte" à l'Europe grâce à son chantage aux réfugiés. Et les protestations molles de Bruxelles après ce que les défenseurs des Droits de l'homme en Turquie qualifient de Coup d'état constitutionnel ne risquent pas de le faire changer d'avis. Le poids de la honte a pesé après Munich, en 1938, sur ceux qui avaient baissé pavillon face à Hitler. Le retour de manivelle, en 2016, sent mauvais. Très mauvais.
Une représentation du Rojava, le Kurdistan syrien, en France doit ouvrir le 23 mai alors que cette entité n’est reconnue ni par Damas ni par l’opposition.
Béatrice D.'s insight:
Ouverture d'une représentation du #Rojava en France le 23 mai, à #Paris, dans un local de quelque 300 m2 proche de l’Hôtel de Ville. Une reconnaissance pour le confédéralisme démocratique? Ou une confirmation? Le PYD avait déjà un représentant en France en la personne de Khaled Issa. Quoi qu'il en soit, voilà qui entérine la prédominence de ce parti sur les autres partis politiques kurdes du Rojava. Cliquez sur le titre pour lire l'article du Monde.
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rudaw
Article in english : Holocaust remembered in Kurdistan for the first time
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE RUDAW : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE Lors d'une cérémonie historique dans la capitale du Kurdistan, à Erbil, les Kurdes avec des racines juives ainsi que des représentants du KRG (le gouvernement régional) et des dignitaires étrangers ont commémoré pour la première fois dans la région du Kurdistan la mémoire des six millions de juifs qui sont morts dans l'Holocauste. Cette première Journée juive du souvenir des victimes de l'Holocauste au Kurdistan a été organisée par le représentant juif au sein du ministère de la Religion, Sherzad Mamsani, qui a également dirigé la cérémonie. L'événement a pris fin avec l'éclairage de six bougies, une pour chaque million de juifs tués par le régime nazi dans les années 30 et 40 au siècle dernier. Une minute de silence a également été observée. Lors de la cérémonie, les orateurs ont aussi rappelé des génocides plus récents, comme l'opération Anfal dans laquelle le régime de l'ancien dictateur Saddam Hussein a tué environ 180.000 Kurdes dans les années 1980, ainsi que le meurtre très récent et l'enlèvement de milliers de Yézidis par l'Etat islamique (l'EI, dit Daesh). Des représentants des consulats américains, français et russe à Erbil, ainsi que des églises assyriennes et arméniennes de la région ont hautement apprécié l'initiative d'organiser une cérémonie spéciale dans la région du Kurdistan en souvenir de l'Holocauste (ou Shoah). "Il est très important de se rappeler les victimes de l'Holocauste de sorte qu'il ne se reproduise pas", a déclaré le vice-consul général américain Roy Perrin. «Il est important pour tous de reconnaître ce qui est arrivé, pour que nous n'oublions jamais." Au bureau de la représentation des Juifs à Erbil, où la cérémonie a eu lieu dans le jardin, une petite exposition de photos des persécutions nazies des Juifs a été dévoilée. Roy Perrin a loué le gouvernement du KRG pour sa défense de la religion juive et avoir reconnu «combien elle fait partie de l'histoire de l'Irak." Depuis la fondation de l'Etat d'Israël en 1948, la plupart des près de 150.000 juifs d'Irak ont émigré. Mais dans la région du Kurdistan, des centaines ont choisi de se convertir à l'islam pour pouvoir rester. Depuis la chute du régime de Saddam Hussein, bon nombre de leurs enfants et petits-enfants ont commencé à redécouvrir leurs racines, à la lumière des sentiments négatifs sur l'Islam générés par les atrocités commises par Daesh qui a ainsi accéléré ce processus. Lors de la cérémonie, pour la première fois depuis des décennies, des Juifs ont ouvertement porté la kippa au Kurdistan. Mariwan Naqshbandi, le chef du Département de la coexistence religieuse au Kurdistan, a lancé: «notre devoir est de soutenir la religion juive. Quand vous regardez les villes, ainsi que les villages du Kurdistan, vous voyez beaucoup que des familles juives ont survécu ". Le nombre total de descendants juifs vivant dans la région du Kurdistan, qui sont appelés localement "Benjews", n'est pas connu, mais ils se comptent en milliers. Comme la plupart de leur patrimoine culturel a été détruit depuis les années cinquante, ils n'ont plus de synagogue. Un des devoirs de sa charge esr d'offrir à la communauté un temple pourqu'elle puisse prier à nouveau, a déclaré Mariwan Naqshbandi . «La communauté va de nouveau fleurir quand nous en ouvriront un," a-t-il prédit. La cérémonie a été bien protégée, avec des gardes à l'extérieur et à l'intérieur des murs, dans la mesure où certains musulmans radicaux au Kurdistan sont connus pour ne pas être heureux de la persistance d'une communauté juive. Dans le même temps, certains sondages internet ont montré que la grande majorité des Kurdes sont en faveur de celle-ci. Pour des raisons de sécurité, la politique de Sherzad Mamsani, le représentant juif au gouvernement, est de retarder l'ouverture d'une synagogue pour mettre d'abord en place un centre culturel où les gens pourront en apprendre davantage sur les Juifs et le judaïsme. «Il sera ouvert à tous; ainsi à la fois les enfants chrétiens et musulmans pourront venir apprendre - et pas se convertir ", a-t-il souligné. «Nous voulons surtout changer l'image des juifs dans l'esprit des gens." Le centre aura également son propre rabbin, pour aider les "Benjews" à renouer avec la foi que, la plupart du temps, leurs parents ou grands-parents ne leur ont pas enseignée. Seule une petite minorité a fait connaître les prières juives et les rituels à leur descendance. Jusqu'à ce que l'état d'esprit envers les juifs ait assez changé, Sherzad Mamsani ne veut pas mettre en danger des vies par l'ouverture d'une synagogue au Kurdistan. "ça fait 70 ans que les Juifs prient secrètement dans leurs maisons. Les vies de nos gens sont plus importantes que le fait d'avoir une synagogue ". Il a souligné le fait que l'EI, ou Daesh, est toujours actif. «Daesh est toujours à côté, et vous ne savez pas sur le long terme ce qui viendra après." Pourtant Mariwan Naqshbandi a promis la protection du KRG: «Nous protégeons les Juifs et d'autres régions ici au Kurdistan. Voilà exactement ce pourquoi nos troupes peshmergas combattent Daesh". COMMENTAIRE Juifs et Kurdes ont en commun d'avoir subi deux des pires génocides de l'histoire de l'humanité, si tant est qu'il y ait une hiérarchie dans l'horreur, ce que je ne crois pas. Alors naturellement, cette douloureuse histoire commune rapproche les descendants des victimes. Mais au Kurdistan, cet état de fait se double d'une particularité qui ne concerne aucun autre peuple dans le monde. C'est que des Kurdes (persécutés pour leur origine culturelle et ethnique dans une région du monde que certains voulaient arabiser à tout prix) sont aussi de religion juive (dont les adeptes, eux, ont été persécutés pour leur foi). La première commémoration de la Shoah jamais organisée au Kurdistan est donc une double reconnaissance pour les Kurdes juifs dans une région du monde sans doute hostile, compliquée et en proie à de terribles massacres, mais où les Kurdes continuent à se battre pour la fraternité entre les peuples.
Elle a été la première à parler de génocide, celui mené par Daech contre son peuple. Et ses larmes ont ému le monde entier. «Ce n'était pas des larmes de peur, mais d'un sentiment d'abandon», se souvient-elle. Ce jour-là, le 5 août 2014
Béatrice D.'s insight:
Article qui fait partie d'une série de reportages publiés par La Dépêche du Midi du 28 au 30 avril 2016. Vous pouvez lire aussi... - Gérard Bapt, député PS : «Cela engage aussi l'avenir de l'Europe» - Ces chrétiens réfugiés chez les Kurdes - Il y a urgence pour les chrétiens d'Orient - «Les chrétiens d'Orient sont les plus préparés à la laïcité»
One Peshmerga reportedly wounded MOSUL — Islamic State (IS) militants have once again attacked Kurdish Peshmerga forces with chemical weapons ARTICLE IN ENGLISH : IS Attacks Peshmerga Frontline with Improvised Chemical Rockets
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE BASNEWS : TO READ IT IN ENGLISH CLICK THE TITLE ABOVE Des militants de Daesh ont à nouveau attaqué les forces Peshmergas kurdes avec des armes chimiques, en faisant plusieurs blessés. COMMENTAIRE La semaine dernière encore, Massoud Barzani, le président de la région autonome du Kurdistan, a redemandé des équipement de protection pour les peshmergas à une délégation de députés et de sénateurs français. Khami Hedjar, conseiller au Parlement du Kurdistan irakien, l'a répété à un journaliste de la Dépêche du Midi: «Nous avons besoin d'armes lourdes, d'armes antichars, de moyens aériens, nous avons besoin de drones face aux drones de Daesh qui surveillent nos positions, nous n'avons pas de gilets pare-balles ni de tenues contre les armes chimiques. Daesh paye ses combattants mais nos peshmergas, eux, payent leur équipement, leurs armements. Nous avons besoin d'hôpitaux mobiles et d'hélicoptères, ne serait-ce que pour évacuer nos blessés. Aujourd'hui ? Ce sont des particuliers ou la famille, qui les évacuent dans leur voiture ! Faute d'évacuation rapide, nous avons perdu beaucoup d'hommes», raconte-t-il. Réalité très concrète aussi à Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan irakien. La ligne de front est à 44 km.
La ville irakienne de Mossoul a été le théâtre d’un véritable massacre. Le groupe Etat islamique a assassiné 250 femmes qui ont rejeté des «mariages temporaires». Une autre appellation pour désigner la mise en esclavage sexuel.
Béatrice D.'s insight:
Juste une correction à propos de cet article de RT en français, c'est bien plus de 500 femmes et jeunes filles yézidies qui ont ent été enlevées par les combattants de Daesh à Shinhal en 2014. Des centaines se sont évadées ou ont été libérées via des passeurs complices des combatants kurdes, mais on estime que 3500 sont toujours détenues par les terroristes. Pour lire l'article en entier, cliquez sur le titre.
L'édifice, construit sur un sol instable, menace de s'effondrer. Un million de personnes sont menacées.
Béatrice D.'s insight:
Reportage vidéo de France TV info accessible en cliquant sur le titre. A lire aussi sur ce sujet, l'article de France 24 : Rupture du barrage de Mossoul : le scénario catastrophe qui pèse sur l'Irak
Dans un pré verdoyant de Syrie, des combattants en treillis beige sautent une série d'obstacles: ils s'entraînent pour défendre
Béatrice D.'s insight:
Les kurdes, arabes et chrétiens syriaques âgés de 18 à 30 ans des cantons d'Afrin, Kobanê et Jaziré suivent une formation obligatoire de neuf mois pour rejoindre les Forces de protection autonomes (FPA). Objectif, défendre la région fédérale qui, contrairement à ce qui est dit dans l'article, n'est pas que kurde, dans le nord de la Syrie. Pour lire ce reportage de l'AFP repris par TV5 Monde, cliquez sur le lien.
NRT English brings you the latest news from Kurdistan, Iraq, and the region. ARTICLE IN ENGLISH : CLASHES BETWEEN SYRIAN KURDISH ASAYISH, GOVERNMENT FORCES END
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE NRT NEWS : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE Les affrontements entre les forces de sécurité kurdes (Asayish) et les forces gouvernementales syriennes ont cessé à Qamishlo suite à une demande de chefs tribaux, selon une source des forces de sécurité kurdes, jeudi (21 avril). Cette source a dit à NRT que trois membres des Asayish et 15 soldats gouvernementaux syriens ont été tués lors d'un affrontement qui a éclaté mercredi (20 avril) dans la ville de Qamishlo, au nord-est du pays. 3 blessés La source a ajouté que deux membres des forces de protection du Canton Jazirê et un enfant ont été blessés dans les combats. Les soldats du régime auraient ouvert les hostilités Le correspondant de NRT à Qamishlo, Nubar Ismael, indique que les forces gouvernementales syriennes ont ouvert le feu sur une patrouille des forces syriennes de sécurité kurdes mercredi. "Les forces du régime syrien ont pris pour cible une patrouille des forces Asayish kurdes à Qamishlo et deux membres Asayish sont morts," a déclaré le YPG à Reuters. Nubar Ismael indique que la situation à Qamishlo était tendue et que les tirs ont pu être entendu depuis le centre de la ville. COMMENTAIRE Difficile de dire si l'attaque de la patrouille des asayish par les soldats fidèles au régime de Bachar el Assad est le fruit d'une bavure ou si elle résulte d'un ordre venu d'en haut. Tout ce qu'il est possible de dire pour le moment, c'est qu'elle intervient quelques semaines après le début du processus de création d'une Fédération du nord syrien et du Rojava, Fédération que Damas a fortement condamnée, la considérant comme illégale.
Article in english : IS again attacks Peshmerga with chemical weapons
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE KURDISTAN 24 : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE Les extrémistes de Daesh ont utilisé du gaz moutarde contre les forces Peshmergas dans un village, près de Gwer, 40km (25 miles) au sud-ouest de la capitale de la région du Kurdistan, Erbil. Les extrémistes ont attaqué les forces Peshmergas en première ligne dans le village d'Abu-Sheet, district de Gwer, avec des roquettes transportant du gaz moutarde; les armes chimiques ont fait 6 blessés, selon le commandant peshmergas Sirwan Barzani. Dans l'attaque qui s'est produite à 18h30, heure d'Erbil, le 19 avril, les insurgés ont utilisé près de 20 roquettes. "Avant l'attaque chimique, Daesh a utilisé des drones pour localiser les positions des peshmergas, mais les peshmergas ont tiré sur le drone ... alors ils [Daesh] ont commencé à tirer des roquettes sur eux", a déclaré un commandant. Déjà 1 mort et 3 blessés jeudi dernier Un combattant peshmerga est mort en martyr et trois autres peshmergas ont blessés en première ligne, à Makhmour, jeudi dernier, après une attaque de Daesh qui a utilisé des mortiers portant des armes chimiques. Une centaine de blessés le 25 février Plus tôt, le 25 février, les extrémistes ont visé la ville de Shingal avec près de 20 roquettes chimiques chargées et encore près de dix roquettes le lendemain, laissant plus de 100 civils et combattants peshmergas blessés. Le 11 février à Dumiz Plus tôt, le 11 févrrier, les militants de Daesh ont lancé une attaque chimique similaire contre des peshmergas à Dumiz, à 7 km (4 milles) au sud de Shingal. Des témoins ont rapporté que "les produits chimiques utilisés dans Dumiz ressemblaient à une poudre jaune et brune avec une odeur forte," un identifiant commun du gaz moutarde. Après une infraction similaire commise par les extrémistes le 11 août 2015, les peshmergas ont fourni aux responsables américains des fragments d'obus qui ont été testés plus tard et se sont révélés positif s au "HD, ou ce qui est connu comme gaz moutarde de soufre", a annoncé le général de brigade Kevin Killea, chef d'état-major de la force opérationnelle interarmées combinée.
The women survivors are being assured that their community is receiving them back with open arms, a Kurdish Yazidi official says DUHOK — Afte ARTICLE IN ENGLISH : Yazidi IS Survivors Marry in a Collective Wedding - BasNews
Béatrice D.'s insight:
TRADUCTION DE L'ARTICLE DE BASNEWS : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE Les survivantes yézidies sont assurées que leur communauté les reçoit à bras ouverts. Encore près de 3500 Yézidis prisonniers de Daesh COMMENTAIRE Cette politique d'accueil des Yézidis, vis-à-vis des femmes rescapées qui ont passé plusieurs mois entre les mains de Daesh, est remarquable à plus d'un titre. D'abord parce que, dans la culture Yézidie, ceux qui ont des rapports sexuels ou se marient avec quelqu'un d'une autre religion sont automatiquement bannis de la communauté et perdre le droit de se dire Yézidi. Or, beaucoup des femmes qui ont pu s'évader ou dont la liberté a été rachetée ont été mariées de force à des jihadistes de Daesh et bien souvent revendues plusieurs fois à des hommes qui ont - pour la plupart - abusé d'elles. Cela dit, les chefs religieux yézidis ont très tôt compris et plaidé auprès de leur communauté que ces femmes n'étaient pas responsbales, qu'elles étaient victimes de circonstances exceptionnelles dont il fallait tenir compte et que toutes devaient rester Yézidies. Une décision qui a quelque peu ralenti la vague de suicides de jeunes femmes minées par la honte. L'Allemagne est particulièrement engagée dans l'aide aux jeunes Yézidies passées entre les mains de Daesh. Certes, la région autonome du Kurdistan irakien fait son maximum pour les aider, en ayant ouvert des centres d'écoute, notamment à Duhok et dans les camps de réfugiés. Mais les psychologues manquent sur place. Aussi, l'Allemagne a accueilli 1000 Yézidies sauvées des mains de Daesh pour les aider à se reconstruire. REVUE DE PRESSE POUR ALLER PLUS LOIN - Abu Shouja, activiste yézidi, raconte comment il a libéré 400 femmes yézidies depuis août 2014, vidéo sous-titrée en français publiée par EzidiPress le 6 novembre 2015. - Des jeunes Yézidies libérées du joug de Daesh ont été baptisées à Lalesh, publié le 16 août 2015 dans Le Phénix kurde. - La députée yézidie Vian Dakhil reçoit un prix international pour son action en faveur des droits de l'homme, publié par Le Phénix kurde le 10 juin 2015. - Le KRG et de riches Kurdes ont dépensé 3,5 millions de dollars pour exfiltrer des femmes Yézidies, publié par Le Phénix kurde le 16 mai 2015.
Dans un communiqué, le groupe rebelle syrien Jaysh al-Islam a annoncé que l'un de ses leaders passerait devant une cour martiale pour avoir utilisé des "armes prohibées" lors d'affrontements à Alep avec les YPG, les forces kurdes syriennes. Des armes chimiques, semble-t-il. Ce qui jette le trouble sur la stratégie d'alliance de la coalition internationale, qui se repose sur le terrain sur Jaysh al-Islam dans sa lutte contre Daech.
Béatrice D.'s insight:
Extrait de l'article de Marianne Dans un communiqué publié le 7 avril, le porte-parole du groupe Jaysh al-Islam reconnaît que lors "d'affrontements avec des YPG pour le contrôle du quartier de Sheik Maksoud (...) un des leaders de Jaysh al-Islam d'Alep a utilisé des armes qui ne sont pas autorisées dans ce genre de confrontations, ce qui est constitutif d'une violation des régles internes du groupe Jaysh al-Islam". Le communiqué indique également que ce commandant "a été déféré devant la justice militaire pour recevoir une punition appropriée". Jaysh al-Islam promet que le responsable sera puni. Mais voilà qui interroge sur les contradictions de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis. > Pour lire l'article en entier, cliquez sur le titre |
Curated by Béatrice D.
Plongez dans ma revue de presse sur les médias pour nourrir votre réflexion sur l'évolution du journalisme. En prime, résumés pour ceux qui n'ont pas le temps de lire. Réactions bienvenues.
Idem pour la situation au Kurdistan. Other Topics
Béatrice D.
Mon CV, mon projet de livre sur le génocide kurde, des vidéos et des portraits en avant-première.
Le Kurdistan après le génocide
Hommage aux victimes du génocide kurde (182000 morts en 1988, bien plus depuis 1969) et analyse du miracle économique actuel
Les médias face à leur destin
Quel avenir pour les journalistes et les journaux? Quelle stratégie pour la presse face à la concurrence des réseaux sociaux?
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TRADUCTION DE L'ARTICLE DE BASNEWS : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE
Un responsable militaire de l'armée iranienne a déclaré le 23 juillet que les agences de renseignement de l'Arabie Saoudite et des Etats-Unis ont lancé un projet visant à nuire à la stabilité de l'Iran.
Parlant aux journalistes samedi soir, le commandant de la base Hamzah Seyyed al-Shohada des gardiens de la révolution (IRGC) Majid Arjomandfar, a déclaré qu'il y avait des liens des services de renseignement de l'Arabie Saoudite et des Etats-Unis pour mettre en ouvre des complots destinés à créer l'insécurité en Iran en soutenant les forces armées de l'opposition kurde iranienne.
Majid Arjomandfar a fait valoir que l'Arabie Saoudite soutient les forces d'opposition kurdes iraniens avec des armes et d'autres fournitures militaires uniquement pour endommager la sécurité et la stabilité en Iran.
Auparavant, Mohsen Rezaï, secrétaire du Conseil de Discernement de la République islamique d'Iran, a également accusé l'Arabie saoudite de soutenir les partis d'opposition kurdes iraniens afin de travailler contre Téhéran depuis la région du Kurdistan. Moisent Rezaee a affirmé dans une interview à une télévision d'Etat que des forces saoudiennes soutenues par l'opposition kurde iranienne sont stationnées sur le sol du KRG près de l'Iran. Les responsables iraniens ont également accusé le consulat d'Arabie Saoudite à Erbil d'avoir orchestré les récents affrontements entre les peshmergas du PDKI et les forces iraniennes.
En réponse, le Gouvernement régional du Kurdistan (KRG) a rejeté les allégations et a déclaré que les arguments avancés par Rezaee sont «faux», assurant qu'il n'y a pas de vérité dans l'information qu'il a fournie.
Il y a un comité de sécurité conjoint entre la région du Kurdistan et l'Iran, rappelle le communiqué dans lequel le KRG exige du responsable iranien qu'il présente une preuve des allégations de sorte que le comité mixte puisse enquêter sur la question.
«La sécurité et la stabilité en Iran compte pour la région du Kurdistan car elle affecte la situation dans la région; cependant, chaque côté doit être en mesure de trouver les raisons derrière les problèmes et de travailler pour les résoudre ", indique le communiqué.
De telles accusations ont déjà été démenties par l'envoyé saoudien à Erbil, qui a déclaré dans un communiqué le 25 juin que les accusations sont "sans fondement et fausses."
DEMENTI DU PDKI
Dans un communiqué, la direction de PDKI rejette les allégations iraniennes selon lesquelles la lutte de la nation kurde pour ses droits nationaux et la dignité humaine est une conspiration internationale contre l'Iran. Le PDKI a également répondu aux récentes menaces militaires par les responsables iraniens, promettant de poursuivre la lutte contre la poursuite de la libération du peuple kurde.
Dans sa déclaration, le PDKI rappelle que le parti lutte pour les droits de la nation kurde depuis 1945 et que cette lutte se poursuivra jusqu'à ce que la nation kurde soit libérée.
"Le régime iranien a toujours répondu aux dissidents et au mécontentement populaire avec des menaces et de la violence, présentant les opposants comme des agents étrangers au lieu de répondre à leurs demandes légitimes".
"Le régime iranien n'a jamais étayé ces allégations [concernant l'opposition comme agents étrangers], et cette politique n'a pas donné des résultats positifs pour le régime dans le passé. Elle va certainement se révéler inutile cette fois-ci aussi" selon le PDKI
Dans sa déclaration, le PDKI jure de poursuivre sa lutte en dépit des menaces iraniennes.