Certains candidats rivalisent d'imagination pour attirer l'attention des recruteurs. Pour les spécialistes, les réseaux sociaux leur offrent un outil sans doute plus prometteur que la fantaisie.
A manier avec prudence. Tandis que 9,1% de la population active est au chômage en France métropolitaine, selon les derniers chiffres de l'Insee, la tentation est grande pour les candidats de chercher à se démarquer à tout prix afin de décrocher un emploi. CV en couleurs, mode d'envoi de la candidature inattendu, ou tenue décalée en entretien… «L'originalité peut s'exercer a priori à tous les niveaux d'approche avec le recruteur, de l'envoi du CV à l'entretien, mais elle doit être adaptée à la situation», estime Cyril Capel, dirigeant et co-fondateur de CCLD Recrutement, un cabinet spécialisé dans les fonctions commerciales et la distribution.
Selon lui, «chaque secteur d'activité a des codes à respecter». Certains se prêtent parfaitement à l'originalité, en particulier la communication, le marketing ou la publicité. «Ce sont des métiers pour lesquels les recruteurs recherchent des profils créatifs. Les CV vidéos, sous forme de page Facebook ou Google, ont toutes les chances de retenir l'attention.» Cyril Capel se souvient notamment d'un CV destiné à une société agricole, qui avait été envoyé dans un pot de yaourt. D'autres secteurs, en revanche, se passent très bien de fantaisie. Inutile d'espérer émouvoir un recruteur avec un CV non conventionnel ou des titres accrocheurs si vous cherchez un emploi dans la comptabilité, la banque ou la finance.
Le risque de la «faute de goût» «Au-delà du secteur d'activité, un chercheur d'emploi doit prendre en compte, lorsqu'il la connaît, l'entreprise à laquelle est destinée sa candidature», ajoute le dirigeant de CCLD Recrutement. Une société familiale, par exemple, n'a pas les mêmes «valeurs profondes» qu'un grand groupe côté en Bourse, ajoute l'expert. «Mais attention aux fautes de goût ! » Ainsi, la reprise des codes identitaires d'une entreprise (couleurs, logo, etc.) ou l'utilisation de la parodie dans un CV peuvent avoir des effets dévastateurs «si le recruteur estime que ces usages lui portent préjudice». L'audace à des limites évidentes, la première étant le respect du recruteur.
Autre règle incontournable : une candidature, surtout si elle se veut atypique, ne doit pas tromper sur la personnalité du chercheur d'emploi. «En retenant un CV décalé ou insolite, un recruteur s'attend, en général, à recevoir en entretien un candidat extraverti et volubile. Si cette attente est déçue, l'originalité de la candidature peut perdre tout son effet», explique Cyril Capel. Pour Jacques Froissant, directeur du cabinet de recrutement Altaïde, «un CV original fonctionne s'il démontre les compétences d'un candidat». Dans le secteur de l'Internet, par exemple, une candidature multimédia, avec son et image, peut sortir du lot. «Si le candidat ne maîtrise pas son sujet, mieux vaut qu'il s'abstienne de toute fantaisie», avertit le spécialiste.
Réseaux sociaux et «marketing personnel» D'une manière générale, Jacques Froissant estime qu'il est très difficile de trouver une idée réellement originale, car celles-ci sont «vite épuisées». Cela a notamment été le cas pour le CV en format flash.
Faute d'idées vraiment innovantes pour se démarquer, mieux vaut privilégier un «retour aux basiques». Un sentiment que partagent les recruteurs en Norvège. Selon une étude menée par BI Norwegian Business School, «les candidats devraient garder à l'esprit le fait qu'il n'est pas dans leur intérêt d'essayer d'attirer l'attention des recruteurs avec des CV non conventionnels». Cette étude estime que le même candidat a deux fois moins de chances d'être reçu en entretien en envoyant un CV fantaisiste plutôt qu'un CV classique !
L'originalité est-elle dépassée ? Pour les experts du recrutement, la tendance est au «marketing personnel». Soit l'art de se démarquer en postant son CV sur les réseaux sociaux. Avec les bons mots-clés, un candidat multiplie les chances qu'il soit consulté. Ces sites servent à se créer des contacts professionnels et sont devenus un vrai terrain de chasse pour les recruteurs.
«Certains candidats n'hésitent pas à nous envoyer un lien vers leurs profils Facebook, Twitter, Linkedin ou Viadeo», confirme le directeur d'Altaïde.
Encore balbutiante, cette méthode de recrutement pourrait à terme éclipser toutes les autres. Selon une étude publiée en février par Office Team, une société canadienne de ressources humaines, 43% des DRH s'attendent à ce que les profils des candidats sur les réseaux sociaux remplacent un jour le CV traditionnel.
L’éditeur et intégrateur tarnais prévoit d’embaucher une dizaine de collaborateurs sur son exercice 2011-2012.
Fort d’un chiffre d’affaires 2010-2011 (clos le 30 juin dernier) de 6,1 M€, en croissance de 15 % sur celui du précédent exercice, Sylob poursuit son plan de recrutement. « Depuis un an, 8 collaborateurs, majoritairement issus de grandes écoles d’ingénieurs, ont rejoint nos équipes de consultants et de chefs de projets, indique Jean-Marie Vigroux, Président de Sylob Holding. Pour ce nouvel exercice, le plan d’embauche porte sur une dizaine de personnes supplémentaires, principalement des jeunes diplômés de niveau Bac+5 et Bac+3 pour conforter nos services commerciaux, R&D, Projets et Support. »
L’éditeur intégrateur d’ERP qui emploie 85 salariés, dont 65 au sein de son siège tarnais, fêtera par ailleurs ses 20 ans les 22 et 23 septembre prochains à Cambon d’Albi, avec comme invité d'honneur l’économiste Christian Saint-Etienne, Président du club de reflexion "Générations Citoyennes", qui animera une conférence sur l'avenir de l'industrie en France.
Avec une telle ambassadrice, Toulouse est devenue une star parmi les villes 2.0.
MyFeelBack est partie sur la même trajectoire, déjà sortie vainqueur du second start-up week-end #SWTO sous le label QRation, avec pour co-créateur notre jeune ami Willy Braun...
L'équipe dirigeante du groupe Berdoues, spécialisés dans la création, la fabrication et la commercialisation de parfums et cosmétiques, a repris la majorité des parts de la société. Sophie Berdoues-Coudouy, la PDG du groupe fondé par son arrière grand-père en 1902, nous explique l'objectif de cette démarche et les perspectives de la société.
Vous avez repris la majorité des parts de votre entreprise, c’est quelque chose que vous souhaitiez depuis longtemps ? Nous avions un actionnaire majoritaire, Perfectis, depuis 2004 et dans le cadre de sa sortie du capital, j’ai étudié la possibilité de reprendre la majorité. Aujourd’hui, l'équipe dirigeante détient 54 % des parts grâce à un MBO secondaire. Nous avons 3 partenaires financiers minoritaires, Avenir Entreprises (Oséo), GSO Capital, le fonds d’investissement du Crédit Agricole et Multicroissance de la Banque Populaire, qui possèdent respectivement 18%, 15% et 10% des parts.
Derrière ce rachat, il y a certainement une stratégie de développement… En effet, cela va nous permettre de mettre en œuvre une stratégie ambitieuse, notamment au niveau de la R&D et de l’outil industriel. Nous comptons investir 2 millions d’euros pour développer l’outil industriel dans les trois ans à venir, sachant que nous avons déjà investi 300 000 € pour une nouvelle chaîne de conditionnement des parfums. Au niveau commercial, nous envisageons également de nous développer à l’étranger.
Au-delà de l’international, souhaitez-vous augmenter votre portefeuille de marque ? Nous souhaitons plutôt capitaliser sur certaines de nos marques. Nous avons des marques en propre et d'autres sous licence comme IKKS ou Jacadi. Nous sommes numéro un sur le marché des parfums pour enfants avec ces deux marques et nous sommes également parmi les leaders au niveau des produits d’épilation en grandes surfaces avec Blondépil. Nous voulons développer ces deux marques-là. Nous avons prévu une campagne de communication pour l’année prochaine. Ce sera la première fois que nous serons présents à la télévision.
Avec 16,8 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2010, envisagez-vous des recrutements ? Nous venons de renforcer l’équipe commerciale et marketing avec notamment une nouvelle directrice marketing il y a 6 mois. Nous sommes actuellement 90 personnes et nous souhaitons continuer à renforcer nos équipes d'une dizaine de personnes assez rapidement. L'objectif est d'augmenter le chiffre d'affaire de 50 % dans les cinq prochaines années.
Aujourd’hui en France, il existe un réel manque de formation aux métiers de l’internet, surtout dans l'enseignement public. Un problème qui se répercute ensuite naturellement dans les cabinets de recrutement.
Accompagnée par Midi-Pyrénées Innovation, EQUIPAERO poursuit le développement de son nouveau procédé de fabrication de pièces composites. Equip’aéro est spécialisée dans les équipements de transfert de fluides à bord d’aéronefs. Toujours en quête de fournir des pièces plus performantes, elle a développé la technologie PIMOC (pièce moulée en composite) développée avec le concours d’EPICEA 2006 (financement Conseil Régional et Etat). Il s’agit d’un procédé de fabrication original par injection compression de tissus pré-imprégnés. Avec cette nouveauté technologique, la société réussit à fabriquer des pièces d’équipements en composite, correspondant en tout point aux exigences de qualité et de sécurité imposées par l’aéronautique tout en étant plus légères et plus façonnables. Elles présentent notamment des caractéristiques mécaniques isotropes (propriétés physiques invariables en fonction de la direction) comparables à celles d’une pièce en alu de fonderie de qualité aéronautique. Souhaitant aller plus loin dans sa démarche, EQUIPAERO a lancé HYCOME, la deuxième phase de son projet. Elle vise cette fois la fabrication de pièces hybrides métallique composite, c’est à dire de plusieurs matières. Ces pièces intègrent les besoins fonctionnels de celles traditionnellement fabriquées en acier ou autre, et les avantages du composite comme par exemple la légèreté. Midi-Pyrénées Innovation a accompagné EQUIPAERO pendant quatre mois. « Le support de MPI a été très efficace, explique Gwenaël Guyon, directeur d’ EQUIPAERO. Pourtant familier des montages de projets collaboratifs, nous avons apprécié leur éclairage qui a participé à bien structurer le projet et à le rendre plus lisible. De même, sur le contenu R&D du projet, leur expertise technique a été rapide et leur contribution très pertinente. Nous n’hésiterons pas à les solliciter à nouveau en phase amont sur ce type de projet.» Tout au long du montage du projet HYCOME, de son élaboration en passant par la sécurisation des éléments, MPI a facilité la mise en lumière des verrous technologiques à lever et la structuration du projet. L’accompagnement a également porté sur le montage de l’appel à projet EPICEA 2010 (financement Conseil Régional).
Un recruteur sur deux pratiquerait le recrutement par « clonage ». Cette pratique, qui consiste à choisir un profil identique au précédent titulaire d'un poste à pourvoir, présente en effet l'avantage de rassurer les clients comme les consultants. « J'ai la conviction qu'au lieu de privilégier la sécurité, nous devons prendre des risques. Et donner des perspectives. Par exemple, en faisant évoluer nos salariés d'un service à l'autre ou vers des nouveaux métiers. Ou en osant recruter des salariés qui viennent d'horizons très différents », estimait récemment François Beharel, président de Randstad France, dans « Les Echos ». « Réaliser des recrutements sur un modèle de copier-coller est une démarche à mon sens risquée, qui ne permet pas de travailler dans la durée », renchérit Guillaume Pican, manager exécutif senior chez Michael Page Ressources Humaines.
Discours d'une teneur similaire chez les recruteurs de haut niveau. « La conjoncture rend frileux et il est donc difficile de convaincre un client de prendre un risque de plus. Mais nous ne renonçons pas, car notre métier consiste à conseiller nos clients », assure Claire de Montaigu, présidente de Leaders Trust. « Il nous faut trouver le candidat capable non seulement de remplir un job donné, mais surtout d'aller au-delà ». Par exemple, au profil classique de directeur financier peut alors se substituer celui d'un as de la finance également doté d'un vernis juridique ou d'une expérience des situations de crise. Les freins et la frilosité seraient surtout dans les têtes. Des entreprises comme le cabinet de conseil et d'audit PricewaterhouseCoopers ont franchi le pas : PwC est depuis plusieurs années à l'origine de l'opération Phénix, qui ouvre les portes des entreprises aux formations littéraires, philosophiques et autres. Aux nécessaires têtes bien faites formées par un nombre limité de grandes écoles il convient de toute urgence d'adjoindre des qualités d'entrepreneur, de l'audace, du courage et surtout de la créativité.
Acteur innovant dans le domaine de la création de CV nouvelle génération et de la gestion proactive de l’identité numérique au service de sa carrière, DoYouBuzz innove avec le lancement (aujourd’hui) de Services Carrière.
Le but de ce nouveau service est de vous donner le maximum de moyens et les bons leviers pour soutenir l’ensemble des démarches liées à l’emploi et aux parcours professionnels avec l’appui de professionnels reconnus.
Via la plateforme “Services Carrière”, vous avez ainsi la possibilité d’entrer en contact avec des consultants, qui vous contacteront dans un délai de 2 jours ouvrés (par email, par téléphone) pour des conseils personnalisés sur les thèmes suivants :
Les réseaux sociaux fonctionnent selon une logique d’auto-organisation. Une fois insérés en entreprise, la logique des réseaux sociaux se trouve donc confrontée à la logique hiérarchique présente dans toutes les entreprises.
L’utilisation des réseaux sociaux pousse fortement à prendre des initiatives : créer un évènement ou un groupe et inviter d’autres membres du réseau à y participer, partager une vidéo, un lien ou une photo, se mettre à chater avec son N+2, etc. Comment s’assurer que ces initiatives sont conformes, ou au moins cohérentes, avec les processus de l’entreprise ou son règlement intérieur ?
Un RSE me donne-t-il davantage de liberté en me permettant de communiquer avec n’importe qui n’importe quand et de prendre plein d’initiatives, ou bien réduit-il au contraire encore un peu plus mon espace de liberté ?
La liste des paradoxes est encore longue... ( à lire sur les Talents d'Alex)
Le ministère de l’Ecologie,du Développement Durable, des Transports et du Logement et l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, lancent l’appel à candidatures pour les Prix Entreprises et Environnement.
Avec ces prix, le ministère du développement durable et l’ADEME récompensent chaque année des entreprises innovantes en matière de développement durable. En 2011, le ministère souhaite à travers ces prix prouver que l'économie verte fait ses preuves et que les filières industrielles mesurent l'enjeu de ce nouveau défi qu'est la croisance verte en présentant des innovations.
L’édition 2011 souhaite mettre en avant toutes les innovations qui répondent à la nécessité de produire durable, l'un des 9 défis de la stratégie nationale de développement durable, 2010-2013, vers une économie verte et équitable.
Les cinq catégories de prix pour lesquelles les entreprises peuvent se porter candidates :
Ecoproduit pour le développement durable : ce prix récompense des entreprises pour des produits ou services apportant des progrès dans le sens du développement durable. Sont pris en compte, en particulier, les efforts de l’entreprise pour réduire les impacts environnementaux tout au long du cycle de vie du produit ou du service. Technologies économes et propres : ce prix récompense des entreprises ayant réalisé pour leurs besoins propres des investissements innovants qui ont concouru à la réduction des consommations d'énergie et/ou des pollutions. Innovation dans les écotechnologies : ce prix récompense des entreprises du secteur des écotechnologies (eau, déchets, air, sols, performance énergétique, énergies renouvelables...) qui ont mis sur le marché une innovation en matière de produit, de procédé ou de service, ayant permis de faire progresser significativement une filière. Management et initiatives pour le développement durable : ce prix est décerné à des entreprises qui mettent en oeuvre un système de management ou prennent des initiatives allant dans le sens du développement durable, y compris en matière de partenariat avec des organismes de toute nature dans les pays en voie de développement. Biodiversité et entreprises, ce prix récompense les entreprises qui développent les meilleures pratiques en la matière. Cette catégorie comporte les quatre mentions suivantes : «produit pour la biodiversité», «démarche de gestion de site», «initiative de sensibilisation» et «projet pour la biodiversité». Les prix seront décernés aux lauréats à l'occasion du Salon Pollutec qui se tiendra du 29 novembre au 2 décembre 2011 à Paris-Nord Villepinte.
Les meilleurs dossiers des Prix Entreprises et Environnement seront ensuite transmis à la Commission européenne pour participer aux prochains European Business Awards for the Environment (concours organisé tous les deux ans).
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Date limite de dépôt ou d’envoi des dossiers de candidature des entreprises : 16 septembre 2011 pour les 5 catégories.
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Les dossiers de candidature (à retirer sur le site source) :
Catégorie écoproduit pour le développement durable (DOC - 529 Ko) Catégorie technologies économes et propres (DOC - 527 Ko) Catégorie innovation dans les écotechnologies (DOC - 528 Ko) Catégorie management et initiatives pour le développement durable (DOC - 531 Ko) Catégorie biodiversité et entreprises Mention produit pour la biodiversité (DOC - 549 Ko) Mention démarche de gestion de site (DOC - 537 Ko) Mention initiative de sensibilisation (DOC - 535 Ko) Mention projet pour la biodiversité (DOC - 534 Ko) Ces prix sont organisés en partenariat avec le Crédit Coopératif et l’association Orée.
Les entreprises de la Région Midi Pyrénées mettent en place de nombreuses actions innovantes permettant de faire progresser l'égalité professionnelle : télétravail, horaires variables, services de proximité (crèche, commerces...), mixité au...
Prix Égalité Professionnelle 2011
Les entreprises de la Région Midi Pyrénées mettent en place de nombreuses actions innovantes permettant de faire progresser l’égalité professionnelle : télétravail, horaires variables, services de proximité (crèche, commerces…), mixité au travail, égalité salariale, prise en charge de frais de garde, informations sur les congés liés à la parentalité…
A travers le Prix de l’égalité professionnelle, la Région Midi-Pyrénées s’engage et récompense les actions innovantes de ces entreprises en matière de recrutement, de diversification et de développement des compétences pour les femmes et pour les hommes, d’égalité salariale, d’articulation des temps de vie professionnelle et privée.
Sous l’impulsion de Nadia Pellefigue, conseillère régionale déléguée à l’égalité femmes-hommes, la Région Midi-Pyrénées développe une politique volontariste pour faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes dans ses secteurs d’intervention et au-delà.
Le prix de l’égalité professionnelle 2011 est destiné à :
- récompenser les entreprises ayant mis en place une démarche volontariste et efficace en matière d’égalité hommes-femmes, - mettre en évidence et diffuser des bonnes pratiques en matière d’égalité professionnelle, - démontrer que l’égalité professionnelle est bien un atout pour l’entreprise et un facteur d’image et de communication.
Le Prix Égalité Professionnelle est ouvert à toutes les entreprises de la Région Midi-Pyrénées, autour de 3 catégories : « TPE-PME (moins de 250 salariés) », « Grandes Entreprises (plus de 250 salariés) » et « parcours réussis de créatrices d’entreprises ».
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La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 16 septembre 2011 et la remise des Prix aura lieu en décembre 2011.
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Les acteurs de l’égalité professionnelle : les lauréats des éditions précédentes
- L’entreprise VERMOREL a obtenu le premier prix de l’égalité dans la catégorie “articulation des temps de vie” pour avoir aménagé ses horaires afi n de favoriser une meilleure conciliation des vies professionnelles et familliales. - L’entreprise FREESCALE a également été récompensée pour avoir amélioré la gestion des absences en lien avec la parentalité et la gestion de la mobilité géographique. - L’entreprise MOTOROLA a obtenu le troisième prix de l’égalité professionnelle pour ses actions en faveur du télétravail et des services rendus aux salariés notamment la création d’une crèche.
- Les entreprises BOURDARIOS, FIGEAC AERO et BV SCOP ont également obtenu le prix de l’égalité professionnelle pour la mise en place de formations à l’attention de femmes dans des métiers dits “masculins” et pour des actions d’intégration professionnelle de ces métiers ainsi que les entreprises RATIER FIGEAC, SERMA INGENIERIE et EPSILON pour la mise en place de diagnostics internes et de mesures correctives en matière d’égalité salariale.
Enfin, trois créatrices ont été récompensées :
- Isabelle CARGOL dont l’entreprise LISART est magazine électronique d’art et de culture en Midi Pyrénées ;
- Cécile MICHAUD qui a ouvert deux cabinets de consultation en nutrition et en alimentation à Rodez et à Decazeville ;
- Sarah FRANC qui a créée une activité de commerce spécialisé dans la vente d’instruments de musique : l’entreprise DANY MUSIQUE.
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Catégories
Catégorie 1 : TPE et PME (moins de 250 salarié-e-s)
Catégorie 2 : Grandes entreprises (plus de 250 salarié-e-s)
Catégorie 3 : Parcours de créatrices d’entreprises ou de repreneurs d’entreprises
Dotations
TPE/PME Grandes entreprises Créatrices d’entreprises 1er Prix 4000 € 3000 € 4000 € 2ème Prix 3000 € 2000 € 3000 € 3ème Prix 2000 € 1000 € 2000 €
Les lauréats de chaque catégorie se verront remettre leur prix et un
chèque lors d’une cérémonie en présence de M. MALVY, Président de la Région Midi-Pyrénées et de la presse régionale en fi n d’année 2011.
Envoi des candidatures
Région Midi-Pyrénées - Mission des Solidarités “Prix Egalité femmes-hommes” Mission Egalité femmes-hommes 22, boulevard du Maréchal Juin 31406 Toulouse Cedex 9
[Note du Curateur] Téléchargez le dossier de candidature et le règlement sur le site source.
Je crois que notre monde est une tapisserie : le motif que vous voyez tout petit, lorsque vous vous reculez et le voyez assemblé avec d’autres, crée une grande image qui reproduit sa forme, et ainsi de suite, peut-être à l’infini. Certains diraient que la réalité est fractale ou hologrammatique. Une autre formulation, issue de l’Antiquité, affirme aussi que « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ». Pour simplifier, disons que le grand est à l’image du petit et que l’on retrouve à moyenne et grande échelle ce que l’on peut observer à petite. D’où l’importance de savoir ce qui se passe dans notre cœur ou dans notre esprit, pour ne pas nous plaindre en toute inconscience des événements qui surviennent dans le monde.
Pourquoi les bourses sont-elles au plus mal ? Parce qu’il y a en circulation dans le monde – et, notez le bien, en dépit de la crise de 2008 – d’énormes volumes monétaires en quête acharnée de croissance. Parce que quelques sociétés et quelques milliers de gestionnaires de portefeuille sont payés pour maximiser le profit des propriétaires de ces masses énormes d’argent. Parce que, derrière ces masses d’argent, il y a des fortunes mais aussi des millions de petits épargnants qui, sans penser à mal, ne serait-ce que pour arrondir leur pension de retraite, ont donné à ces gestionnaires une force de frappe qui serait bien moindre sans eux. Il n’y a pas que les « gros » qui veulent faire de l’argent avec de l’argent. Devrai-je rappeler l’anecdote de ce salarié américain qui a perdu son emploi parce que l’annonce de 5000 licenciements ferait monter à la bourse le titre de la société qui l’employait ? Et qui était derrière la manœuvre ? Le fond de pension à qui il avait confié son épargne ! C’est ce qui s’appelle se tirer une balle dans le pied. Nous en sommes tous là et nous le resterons tant que nous continuerons de nous plaindre sans voir que le monde sur lequel nous gémissons est notre production.
Une autre histoire maintenant, et cette fois je pars de la petite échelle. Un homme que j’ai connu, pas plus méchant que cela, avait une maison qu’il louait, avec un tout petit jardin de façade dans lequel poussaient quelques rosiers un peu exubérants, quelques pieds de menthe et trois mètres carrés de gazon que les locataires laissaient parfois s’ensauvager. Un jour, il décida de couler du ciment sur tout cela, et, ensuite, avec une fierté qui ne se cachait pas, il disait : « Cela fait plus propre, n’est-ce pas ? C’est plus facile à entretenir ! » Où veux-je en venir ? Eh ! bien, cette représentation-là de la propreté est éminemment symbolique et dangereuse. Entre les deux guerres, en France, il était de bon ton d’avoir un enfant unique. Aujourd’hui encore, pour certains milieux, les « grandes » familles – entendez : plus de deux enfants – « cela fait désordre ». Des études sociologiques ont suggéré que la chute des naissances en Allemagne depuis la seconde guerre mondiale, était liée à l’idéal de l’Ordnung des jeunes ménagères: l’irruption d’un bébé, c’est la pagaïe dans l’appartement bien rangé et dans la vie bien organisée. La source de ce besoin d’ordre est, comme pour mon bétonneur de jardinet, à rechercher du côté du besoin de maîtrise, du besoin de soumettre la réalité à une représentation que notre esprit façonne. En creusant là-dessous, on trouverait sans doute une peur.
Maintenant, passons au niveau de la grande échelle sans cesser d’observer nos petits hérissements intimes afin de ne pas rater des liens éventuels. Parlons des pauvres : en voilà qui sont tout à l’opposé de cette volonté de maîtrise et qui nous empêchent, en plus, d’exercer la nôtre comme nous le voudrions ! La première chose qu’on dit d’eux dans les conversations de café du commerce, c’est qu’ils sont innombrables et qu’ils se reproduisent comme des lapins. Oui, ils font des enfants sans la moindre retenue, ma pauvre dame, même pas la pudeur de leur sexualité ! Avec cela, quand ils débarquent chez nous, vous les entendez ? Des accents qui transforment notre beau français en une langue de barbares ! Des coutumes qui vous donnent le haut-le-cœur ! Notre espace, nos oreilles, nos valeurs - sans parler de notre pétrole, de plus en plus rare, de notre air déjà bien pollué, et de ce qu’ils nous coûtent en soutiens divers… C’est de la mauvaise herbe, proliférante, incontrôlable et qui va nous étouffer si nous n’y prenons garde ! - Dans les tréfonds archaïques de notre psyché, l’ennemi n’est-il pas celui qui pullule ? L’image va loin : qu’est-ce qui, par coïncidence, définit le cancer ? La multiplication anarchique des cellules. Voilà, un petit peu, ce qui, avec plus ou moins d’intensité, grouille dans nos inconscients quand on parle des « pauvres » au niveau planétaire. Les pauvres ou : comment s’en débarrasser…
Depuis la seconde guerre mondiale et le nazisme, l’eugénisme est une notion lourdement connotée. L’idée d’une race inférieure encombrante, cependant, est bien antérieure à Hitler et à son délire. Les génocides n’ont pas été inventés par le XXème siècle et les génocidaires ont compris depuis longtemps qu’il est plus facile d’éliminer ceux que l’on ne met pas au rang de ses semblables. Il ne faut pas que les exécuteurs puissent s’identifier à celui qu’ils vont faire souffrir. Pour les Romains, les premiers chrétiens n’étaient que de la racaille. Pour la soldatesque à la bannière du Christ, les cathares étaient des hérétiques, les Aztèques et les Incas des païens. Peu de pèlerins à la conquête de l’ouest, Bible dans une main, fusil dans l’autre, se sont posé des questions quant aux indigènes qui encombraient les territoires convoités. A la fin des années 50, les westerns qui marchaient le mieux aux Etats-Unis étaient encore ceux où l’on tuait des Peaux-rouges ! Pour certains peuples d’Amérique du sud, ce fut encore plus limpide : des théologiens considérant qu’ils n’avaient pas d’âme, on pouvait les occire comme des pucerons. Les exemples sont innombrables où le déclassement de l’autre, la décision de son infériorité, ont autorisé les pires traitements. C’est pourquoi je me méfie de ceux qui contestent le principe démocratique de l’égalité des humains entre eux. On ne sait pas sur quoi pourrait déboucher la brèche qu’ils essaient d’ouvrir dans ce principe sacré.
Alors, serez-vous maintenant surpris d’apprendre que l’idée d’un eugénisme utile et nécessaire survit encore, non comme une nostalgie, mais, peut-être, comme un projet ? Où cela ? Si ce n’était que dans d’obscurs groupuscules pronazis, ce ne serait pas trop inquiétant. Mais on la trouve aujourd’hui discrètement caressée par certains membres de l’establishment, à la fois chez des écolos purs et durs – les deep ecologists - et dans les hautes sphères de la ploutocratie mondiale. Oh ! bien sûr, il ne s’agit pas de passer aux actes, mais on a bien le droit de penser, non ? Alors, des chiffres traînent ici et là, calculés on ne sait comment, tel celui de 2 milliards d’habitants qui - d’après X ou Y - serait l’optimum pour la planète. Méfiez-vous des chiffres qui circulent, que personne ne vérifie, que personne ne conteste : un jour, présents dans tous les esprits à force d’avoir été répétés, ils s’imposent comme une évidence. Pour en revenir à la planète et à son peuplement humain, réfléchissez bien et vous verrez que c’est logique. Combien les deux milliards d’individus qui savent produire de la richesse perdent-ils d’énergie et d’argent, depuis des décennies, à lutter contre la misère des autres ? Qui sont ceux pour qui il faut sans cesse mettre la main au portefeuille ? Qui sont ceux qui nous obligent, par leur nombre, à limiter l’usage de notre richesse à cause de l’empreinte écologique ? Toujours les mêmes, bien sûr, aussi incapables de s’en sortir qu’il y a dix ans, vingt ans ou trente ans ! Et que nous rapportent-ils en échange de nos sacrifices ? Mais rien ! D’ailleurs, entre nous, faut-il aller, pour constater cela, sur d’autres continents ? N’y a-t-il pas déjà, en Occident, dans nos pays, des populations qui nous envahissent, que l’on entretient à grands frais parce qu’elles n’ont plus de place dans une société évoluée, et qui trouvent en plus le moyen de nous empoisonner la vie par leurs comportements, leurs chapardages et leurs agressions ? Finalement, on ne les aurait pas, tout ne serait-il pas plus simple ? On ferait des économies sur les dépenses de sécurité, on pourrait sortir de chez soi en laissant les clés sur la porte comme jadis ; on pourrait rembourser cette foutue dette publique et on baisserait ces saloperies d’impôts qui nous ruinent ! On y perdrait des consommateurs, dites-vous ? Vous voulez rire : ils ne consomment qu’avec notre argent ! Et un jour, pour survivre, ils seront fichus de nous voler nos jardins d’agrément pour y faire leurs potagers!
Voilà le champ de bataille de notre époque, du moins tel que certains se le représentent. D’une part, une population de happy few – les deux milliards, mais peut-être bien moins dans certains esprits - dont les grands besoins de consommation seraient suffisants pour faire tourner la machine économique - on garderait juste ce qu’il faut de pauvres pour assurer une nécessaire domesticité. Et, de l’autre côté de la mer ou de la rue, des gens qui ne présentent même pas l’intérêt de devenir un jour des consommateurs. Bref, rien de mieux que des êtres humains. Si on voulait les tirer de leur condition, il faudrait réinventer les Trente Glorieuses avec les systèmes sociaux et fiscaux, les conséquences écologiques et énergétiques que vous imaginez. En attendant, ils sont coûteux, ils polluent et ils enlaidissent de leur misère, de leurs maladies et de leurs mioches innombrables le visage de la Terre. En outre et surtout, comme ils commencent à s’indigner, ils peuvent devenir dangereux…
Imaginez, à l’inverse, combien la Terre serait belle et préservée, la vie facile et paisible, s’il n’y avait que quelques gens riches, bien éduqués, raffinés, satisfaits de leur sort. Imaginez l’espace et les richesses que cela libèrerait ! Soyons réalistes : ce constat n’autorise-t-il pas à se demander, au nom de l’évolution de l’espèce elle-même et en s’affranchissant de toute sentimentalité ridicule, comment « gérer » ces populations encombrantes ? On pourrait déjà cesser de gaspiller nos moyens à prolonger leur agonie. D’ailleurs, avec la crise de la dette souveraine, bon gré mal gré, c’est sans doute ce qui va se passer. Ensuite, des rumeurs vont et viennent qui parlent d’OGM ou de bactéries expérimentales pouvant malencontreusement s’échapper de quelque laboratoire. Ou encore de campagnes de vaccination qui pourraient entraîner - tout aussi accidentellement - la stérilité des enfants vaccinés. Paranoïa, fantasmes ? Il suffit d’un germe d’idée dans un esprit pour que la menace soit là. Et le germe est là, je vous l’assure, et en outre les circonstances sont en train de se réunir pour que des idées inavouables, finissant par paraître bonnes à un assez grand nombre de décisionnaires, on en fasse l’expérience. On a attendu la Libération pour se rendre à l’évidence des camps de la mort, alors que, dès avant la guerre, l’information filtrait, y compris dans les chancelleries. Mais, pour les uns, c’était trop gros pour qu’on y croie, et, pour les autres, hélas ! c’était honteusement désirable…
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Patrick Berger succède à Chantal Boucher à la tête de la direction régionale de la Banque de France en Midi-Pyrénées.
- ToulÉco :
Il prend ses fonctions officiellement ce lundi 19 septembre à Toulouse. Après une carrière internationale, Patrick Berger assurait dernièrement la direction départementale de la Banque de France dans les Alpes-Maritimes à Nice. Quant à Chantal Boucher, elle vient d’être nommée responsable des grands projets fiduciaires de la Banque de France à Paris. Un chassé-croisé qui donne l’occasion d’entretiens « miroir ». Bilan de l’une et projets de l’autre.
Quel regard portez-vous sur ces quatre années passées à Toulouse ? Le bilan de l’action de la Banque de France en région est positif. Notamment sa participation aux différents comités départementaux de suivi de l’économie. Je retiens le dynamisme, l’esprit d’initiative de la région, de promotion de nouvelles idées. Il y a beaucoup d’acteurs sur le terrain, il peut y avoir confusion mais ce n’est pas mon rôle de critiquer. Il faut peut-être faire attention à la lisibilité. Cependant, la crise a fédéré les gens, les réseaux se sont construits et un leadership naturel s’est dégagé sur différents thèmes. Ainsi, le club des observateurs régionaux de conjoncture a très vite trouvé ses marques.
Le bilan 2010 et les perspectives 2011 issues de l’enquête menée par la Banque de France en Midi-Pyrénées faisait apparaître « une reprise modérée en 2010 qui devrait s’amplifier en 2011 ». Est-ce toujours d’actualité après cet « été meurtrier » ? Les huit premiers mois de 2011 suivent encore cette tendance. Tout dépendra des quatre derniers mois de l’année. Les fondamentaux de la région, l’aéronautique, les équipements électriques, électroniques, vont bien. La filière des TIC aussi, avec la création de Digital Place qui fédère le secteur. Et même si le pouvoir d’achat baisse, la consommation ne s’est pas effondrée en région. Alors, le vrai révélateur sera le bilan de conjoncture régionale du mois de septembre. Pas d’optimisme exagéré mais nos enquêtes ne montrent pas encore de ralentissement sévère. Ceci dit, la crise en 2008 est arrivée bien plus tard en région. Restons prudents.
Quels sont les derniers résultats de la médiation du crédit ? On reste à des niveaux faibles maintenant, de l’ordre de huit à dix dossiers par mois en Haute-Garonne, alors qu’on est monté à 30 ou 40 mensuels au plus fort de la tourmente en 2009. Et notre taux de succès en Midi-Pyrénées de 69% reste supérieur à la moyenne nationale de 63%.
Un regret avant de quitter Toulouse ? Cette nomination aux grands projets fiduciaires de la Banque de France à Paris s’est décidée très vite. Donc je regrette de laisser en suspens des projets avec la CUGT ou la CRCI. Je vais désormais m’occuper des infrastructures de production des billets de banque, des machines de tri et de la mise en service d’une nouvelle gamme de billets avec des signes de sécurité revisités. Une fonction moins au contact des agents économiques, des entreprises ou des collectivités. Quand on monte dans les fonctions siège, on s’éloigne du terrain. C’est un petit regret. Mais mon prisme professionnel sera désormais celui de l’expertise fiduciaire avec un angle national voire européen. Alors qu’à Toulouse, c’était l’inverse. Une généraliste sur un territoire donné. Et puis, j’ai été très bien accueillie à Toulouse, je regretterai mes amitiés locales. Propos recueillis par Isabelle Meijers
L'Académie du Languedoc où il détient le Fauteuil N°1 depuis deux ans suite à la proposition unanime de ses pairs et dont il est le Secrétaire Perpétuel ;
L'association économique EMC (Entreprise-Marketing-Communication) dont il est le Président à vie depuis bientôt 30 ans ;
Le Club ERME (un Equipe Résolument Motivée par l'Excellence appartenant à un Etonnant Réseau Manifestement Energétique) dont il est l'âme depuis 20 ans
Il me semble que Monsieur Badie était déjà secrétaire perpétuel avant que je fasse sa connaissance en 2005. Il subsiste une ambiguïté avec le fauteuil N°1 qu'il faudrait lever en indiquant "secrétaire perpétuel depuis 19NN".
Cordialement.
Par Emmanuel Carré Enseignant en Management à l’ICD
Je souhaiterais délivrer ici quelques conseils aux jeunes diplômés qui s'apprêtent à rencontrer un recruteur. Celui-ci a de grandes chances de vous poser 3 questions, banales à première vue. Pourtant, la teneur de votre réponse sera bien souvent décisive dans le choix final de votre interlocuteur.
1) Vendez-moi votre stylo !
Cette question est destinée à apprécier votre tempérament commercial. Les candidats comprennent souvent qu'il faut argumenter, avoir du bagout pour chercher à être convaincant. C'est oublier une qualité essentielle d'un bon vendeur : l'écoute. Plutôt que de vous lancer dans un laborieux argumentaire, commencez par poser 3 questions ouvertes à votre interlocuteur : qu'est-ce que vous cherchez, comme stylo ? Quel usage en avez-vous ? Quelles caractéristiques avez-vous en tête ? Dès lors, il sera plus facile d'ajuster vos arguments en proposant d'abord une synthèse de ce qui vient d'être dit : "Si je vous suis, vous voulez un stylo pratique, jetable, qui se range facilement et qui dure longtemps" ou bien "donc, vous voulez faire un cadeau prestigieux à votre nièce et vous voulez un modèle à la fois classique et jeune"... Dans les deux cas : j'ai peut-être quelque chose pour vous. Continuez, ensuite, à écouter pour répondre aux questions et objections en vous adaptant aux attentes, besoins et contraintes de votre interlocuteur.
2) Pourquoi vous plutôt qu'un autre ?
Comme pour la question précédente, la tentation est d'improviser un argumentaire à base de qualités génériques et de motivation exemplaire. Le plus simple, à nouveau, est de procéder dans l'autre sens. D'abord en acceptant la part de "jeu" contenue dans la question. Le fait que celle-ci soit posée est plutôt "bon signe" : votre recruteur attend une ultime confirmation de votre capacité d'engagement. Ce qui veut dire que vous pouvez faire une synthèse de ce qui est déjà apparu au cours de l'entretien. "Au travers de nos échanges, vous avez dû noter que j'avais un grand intérêt pour votre secteur, une première expérience de la gestion de projet et un tempérament actif. Maintenant, j'aimerais savoir... Qu'est-ce qui sera décisif, au fond, pour vous, au moment de prendre votre décision ? Avez-vous un critère décisif à l'esprit pour ce recrutement ? A vous, ensuite, de dire : voilà en quoi je peux répondre à ce critère sur une base factuelle, comme dans l'exemple du stylo.
3) Quels sont vos qualités et vos défauts ?
Souvent, les candidats répondent à cette question par une liste de qualités génériques (sociable, ouvert, dynamique) et de défauts "véniels" : obstiné, têtu, perfectionniste. La banalité de cette formulation ne peut donc pas emporter la conviction du recruteur. C'est pourquoi il est nécessaire d'appuyer la présentation de ses qualités par : 1) un « amortisseur contextuel » 2) des faits. D'abord, l'amortisseur : "eh bien, j'ai réfléchi à cete question et j'ai demandé autour de moi / à mon ancien maître de stage / à mon prof de marketing" ce qu'ils pensaient de moi et de mon travail. Ensuite, les faits : "on me prête en général deux qualités qui me correspondent bien : je suis (créatif) et (pédagogue). Pour être concret, je pourrais expliquer comment je m'y suis pris avec mes collègues au cours de ma mission l'été dernier..." Pour le(s) défaut(s), la structure de la réponse est un peu plus subtile 1) amortisseur pour reconnaître l'existence d'un défaut 2) conscience de la limite que cela occasionne 3) proposition d'une autre interprétation positive ou constructive. Exemple : "1) ceux qui me côtoient pendant quelques jours peuvent avoir l'impression que je suis quelqu'un de hautain ou de "pas commode" 2) J'en ai conscience / je sais que je donne parfois cet air / cela m'a déjà joué des tours 3) Donc, j'y travaille. En fait, je pense que c'est aussi lié à une caractéristique de ma personnalité : j'ai besoin de bien connaître les gens pour me livrer. Donc, je peux facilement donner le sentiment d'être sur la réserve pendant toute la période où j'observe avec qui je travaille avant de donner ma confiance. Il faut donc que j'apprenne à aller plus vite vers les autres...". La méthode proposée repose sur un concept simple : un entretien est un dialogue. En d'autres termes, ce qu'on dit compte beaucoup, mais c'est surtout la capacité d'écoute qui permet de faire la différence dans toute situation professionnelle et en particulier un jour de recrutement.
A Toulouse, c'est la rentrée économique et chaque réseau fait le plein d'évènements, notre association économique EMC (Entreprise-Marketing-Communication) poursuit son chemin avec ses très nombreux amis toulousains.
- Le lundi 19 septembre à 12h., après la Réunion d'accueil du lundi de notre Club ERME où nous auront droit, dans le cadre des Rencontres RH du 2Bis, à la présentation de Jam Conseil par Madame Stéphanie Martin-Prié, nous célèbreront le 82° anniversaire de notre Président José Badie.
- Le mercredi 21 septembre à 8h30, rue Lafage, petit-déjeuner mensuel EMC sur le thème d'EMC & Internet A 10h17, nous serons au diapason des sirènes de Toulouse 10 ans après la catastrophe AZF.
- le mardi 27/9, à partir de 19h.30, Soirée habituelle du 4° mardi du mois, toujours au 2Bis rue Lafage.
La 3S est une soirée culturelle où chacun apporte son « petit-quelque-chose », sucré ou salé. Tout est mis en commun, EMC fournissant pain, vin et café.
Intervention de notre Ami Jorge MAIA CORREIA qui nous parlera du Portugal.
Soirée intelligente, il est toujours intéressant de s’instruire. Il y a ce que l’on sait déjà et les nouveautés que l’on ignorait. C’est cela, la Culture.
A venir en octobre :
- Au 293° D-D EMC du jeudi 6 octobre, l'Intervenant sera Didier CUJIVES qui nous parlera de Bruxelles et des activités qu’il y déploie pour le compte de notre Région Midi-Pyrénées. A 12h.15, à la Taverne de Me Kanter.
- Le 20 octobre, visite du CNES, si vous êtes intéressés, merci de vous inscrire en utilisant le lien ci-dessous : http://www.doodle.com/ww3ppn548cb3qnqp
[Note du Curateur] Toutes ces manifestations EMC sont ouvertes à ses amis.
Toulousaines, Toulousains, interrogez donc les vôtres, si vous désirez y participer.
Mardi dans la matinée, les banques françaises de nouveau dans le rouge après une séance cauchemardesque lundi. À la clôture, BNP Paribas s'était effondrée de 12,35 %, la Société générale de 10,75 %, et le Crédit agricole de 10,64 % ! Les établissements hexagonaux sont-ils en si mauvais état pour susciter une telle défiance des investisseurs ?
Après avoir traversé la crise des crédits hypothécaires à risques américains (subprimes), relativement mieux que leurs concurrentes européennes, les institutions financières françaises sont aujourd'hui piégées par leur exposition à la dette souveraine des pays européens à risques, les fameux PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne). Normalement considérées comme des actifs sûrs - la Grèce a longtemps maquillé ses comptes -, les obligations de certains États se révèlent elles aussi toxiques.
La perspective d'un défaut grec
La situation critique de la Grèce a fait monter la tension à son paroxysme. La dette d'Athènes semble désormais hors de contrôle et l'Union européenne et le FMI n'excluent plus un défaut pur et simple du pays. Les autorités françaises tentent de rassurer en martelant que cette exposition est gérable. "Quel que soit le scénario grec et donc quelles que soient les provisions à passer, les banques françaises ont les moyens d'y faire face", a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer. Même discours du côté des banques. Face à la panique boursière, BNP Paribas a été obligée de rappeler le même jour que son exposition à la dette souveraine grecque était de seulement 3,5 milliards d'euros, à comparer à un bénéfice de 7,4 milliards au premier semestre 2011. Société générale risque 41 millions d'euros. Autant dire pas grand-chose...
La situation est déjà plus problématique pour le Crédit agricole. La banque verte court des risques sur la Grèce via sa filiale Emporiki dont elle a pris le contrôle en 2006. En plus de son exposition à la dette grecque, estimée à 631 millions d'euros fin mars, la troisième banque française est donc très engagée vis-à-vis du secteur privé grec.
Risque de contagion
Mais le vrai risque financier pour les établissements français vient d'une éventuelle contagion d'un défaut grec aux autres pays en difficulté. Échaudés par les pertes qu'un tel événement leur ferait supporter, les investisseurs pourraient alors fuir les obligations portugaises, irlandaises et même espagnoles et italiennes. Or la valeur de la dette transalpine inscrite dans les bilans des banques hexagonales est autrement plus conséquente que celle d'Athènes. Au total BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, et Banque populaire-Caisse d'épargne (BPCE) possèdent 41,1 milliards d'euros de dette italienne, selon les chiffres des stress-tests de l'European Banking Authority. En décembre 2010, la banque de Baudoin Prot risquait à elle seule 24,1 milliards sur la dette souveraine de la péninsule.
La situation est donc pour l'instant loin d'être critique. Mais l'incertitude sape la confiance des marchés dans le système financier européen tout entier. Les banques elles-mêmes se méfient de leurs concurrentes du vieux continent et refusent de plus en plus de se prêter entre elles, obligeant la banque centrale à les suppléer.
Une recapitalisation en question
La question est donc de savoir si les banques européennes, françaises particulièrement, doivent être recapitalisées pour restaurer la confiance. De nombreux analystes et investisseurs - anglo-saxons notamment - jugent la solution nécessaire. La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a semé le trouble en appuyant publiquement cette analyse. Selon une version préliminaire d'un rapport du FMI sur la stabilité financière qui a fuité dans la presse, les banques européennes auraient besoin de trouver 200 milliards d'euros ! Au contraire, les régulateurs européens nient tout besoin de recapitalisation des banques européennes, excepté pour celles - peu nombreuses - qui ont failli cet été à la deuxième vague de stress-tests européens.
"Aujourd'hui, les Européens veulent à tout prix éviter d'éventuelles recapitalisations, car ils ne veulent pas être obligés d'aller sur un marché qui serait hyperdéfavorable", décrypte Philippe Dessertine, directeur de l'Institut de haute finance à l'Institut français de gestion.
Un débat culturel
Alors, qui a tort ? Qui a raison ? Tout dépend de la manière d'estimer les obligations européennes dans le bilan des banques. Encore une fois, Anglo-Saxons et Européens ne sont pas d'accord. Les premiers soutiennent que les dettes souveraines à risque doivent être comptabilisées à leur valeur de marché, c'est-à-dire pas grand-chose, dans le contexte de doute sur la capacité des pays à rembourser. Les seconds soutiennent que la juste valeur d'une obligation est sa valeur faciale dès lors qu'elle est destinée à être conservée jusqu'à son terme (2, 5, 10, 20 ans). Une hypothèse qui implique qu'aucun pays ne fera défaut.
Or les banques européennes ont déjà été priées, dans le cadre du second plan de sauvetage présenté le 21 juillet, d'accepter une perte de 21 % sur la dette hellène. Un défaut partiel qui pourrait, par ricochet, contraindre les banques françaises à faire appel au marché où à l'aide de l'État.
Ce quotidien d’information numérique traite de l’actualité économique à Toulouse.
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MPS c'est chaque vendredi, depuis 29 ans, le rendez-vous des décideurs. L'information avant l'information, qui alerte sur toute la vie des affaires et les projets des acteurs économiques.
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Its visitors view 1.5 unique pages each day on average, and visitors to this site spend about 51 seconds per visit to the site and 30 seconds per pageview.
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Sa Directrice Corinne AADAM-COPPÉE nous présentera ce lundi 5 septembre 2011 les activités de cette association et insistera sur l'importance de notre look sur le succès de nos projets professionnels.
Ces rencontres RH du 2Bis, organisées par l'Association économique EMC [Entreprise-Marketing-Communication], ont lieu à 11heures le lundi au rythme de 2 réunions par mois en moyenne au 2 bis rue Lafage à Toulouse.
Elles sont autant d'occasions de mettre en lumière les activités des nombreux acteurs de la fonction RH de la région Midi-Pyrénées.
Elles entrent dans le cadre des Réunions d'Accueil du Lundi du Club ERME qui elles démarrent à 9h30 précises avec un Ordre du Jour dont on trouve la forme standard ci-dessous :
La prochaine émission d'INF'AUDITEK Emploi Formation sera diffusée
Le vendredi 2 septembre 2011 entre 8h00 et 9h00
Au cours de 15 minutes d'antenne Alain BISSON reçoit Julien VALANCHON Responsable Organisation/Communication de JOBEKIA sur le thème :
« Le salon les recrut'heures : Forum Emploi Handicap du jeudi 22 septembre à TOULOUSE »
INF'AUDITEK Emploi Formation est diffusée tous les vendredis pairs dans le cadre de « CLASSE AFFAIRES » sur ALTITUDE FM : La radio du Grand TOULOUSE 93.5. Vous pouvez retrouver cette fréquence en direct sur le web : http://www.altitudefm.com
« CLASSE AFFAIRES », animée par Jean MONRIBOT est une émission hebdomadaire d'information économique de la région avec des invités : Chefs d'entreprise, Décideurs, Nouveaux créateurs d'entreprise... C'est dans le cadre du développement de son réseau de partenaires, qu'AUDITEK, spécialisée dans l'accompagnement du changement professionnel en entreprise et tout au long de la carrière, anime cette rubrique.
Vous pourrez télécharger cette interview, dès la semaine prochaine au format MP3, sur le site http://www.auditek.fr dans la rubrique "Actualités" puis Radio Inf'Auditek Emploi Formation
Martine DIGONNET Marie Laure STUDNIA Directrice d'ALTITUDE FM Gérante d'AUDITEK
L'Union Internationale des Télécommunications lance un concours d'idées à l'occasion de son congrès annuel.
- Journal du Net e-Business :
L'Union Internationale des Télécommunications (ITU) veut aider les jeunes innovateurs du numérique.
A l'occasion de l'ITU Telecom World à Genève (24-27 Octobre), l'organisation lance un concours d'idées qui offre à 60 jeunes visionnaires la possibilité de venir présenter leurs projets aux acteurs du secteur.
Les trois participants de chaque catégorie se partageront un prix en espèces d'un montant de 50 000 francs suisses (43 600 euros) pour élaborer leur projet. Ils seront jugés sur le critère de l'innovation, de la faisabilité et de l'expérience du candidat. Les projets peuvent être soumis individuellement ou dans le cadre d'un organisme à but non lucratif, sur le site de l'ITU.
Le délai de soumission des projets est fixé au 15 septembre.
Le concept de curation est sur toutes les lèvres depuis ce début d’année. La littérature prolifique existant sur le sujet, ainsi que les tableaux récapitulatifs de 01Net
, permettent d’accéder à une vision plutôt exhaustive des différents outils de curation que l’on peut trouver aujourd’hui. Cependant, concernant une utilisation directe par les marques, les propos sont beaucoup plus théoriques. Chez Curiouser, nous nous sommes donc interrogés sur l’appropriation des outils de curation pour la communication des marques. Les services proposant des fonctionnalités différentes, nous avons créé une infographie afin d’identifier l’outil qui correspond le mieux aux besoins de son utilisateur.
Méthodologie Pour réaliser cette infographie, nous avons privilégié les outils qui permettent à la marque de se présenter comme expert en proposant une ligne éditoriale propre, nous avons donc écarté les outils de curation automatique. En effet, ces derniers ne permettent pas à l’utilisateur de contrôler ce qui est publié.
Lors de nos observations, nous avons pu constater que parmi le nombre très important d’outils existants, peu sont en réalité directement utilisables par une marque car peu proposent une réelle éditorialisation et dans un but de publication : c’est à dire la possibilité de choisir exactement les contenus, de les catégoriser, les tagger, les annoter ou les commenter mais aussi d’être maître de leur mise en forme.
Nous avons étudié les outils que nous avions jugés adéquats selon plusieurs critères :
. La marge de manœuvre concernant l’éditorialisation
- La simple sélection de lien - La catégorisation, le tri par thématique et tag - L’annotation : phrase introductive, commentaire - La rééditorialisation maximale : rédaction d’un article
.Le niveau d’interaction possible des lecteurs
- Publication verticale uniquement - Possibilité pour les lecteurs de poster des commentaires - L’échange communautaire en dehors des contenus postés - La collaboration : la contribution de la communauté dans la démarche de curation d’un utilisateur.
L’intérêt de la curation pour les marques
Les marques ont intérêt à se prêter au jeu de la curation et pour plusieurs raisons. Tout d’abord en ce qui concerne les RP : ajouter aux relations blogueurs les relations curators, mais surtout en ce qui concerne le brand content : la marque se positionne elle-même comme curator.
L’intérêt est à la fois pratique et économique : produire son propre contenu prend du temps et de l’argent, pourquoi ne pas simplement regrouper une sélection de contenus jugés intéressants ? La marque peut aussi en tirer un avantage en termes d’image : elle peut s’affirmer comme expert dans son domaine particulier et devenir un référent pour les internautes.
En curaclusion :
En conclusion, il faut garder à l’esprit que la curation n’est qu’un outil. Et qu’un outil ne sert à rien sans une stratégie digitale appropriée. C’est donc la stratégie qui va conditionner l’utilisation d’un outil de curation et pas l’inverse.
Néanmoins, l’outil de curation peut déjà apporter beaucoup à une entreprise en terme de veille concurrentielle. Il s’agit d’un outil souvent gratuit, et à ce titre, il vaut d’être testé dans une logique d’expérimentation digitale.
[Note du Curateur] Il n'est donc pas étonnant de rencontrer beaucoup de nos membres sur Scoop.it ;-)
Vous êtes cadre, en repositionnement professionnel. Connaissez-vous le Challenge Emploi Cadres ? Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement vers l’emploi créé en 1993 à l'initiative d'Institutions de Retraite Cadres, membres de l’AGIRC.
Destiné aux cadres salariés du secteur privé, il est complémentaire aux actions proposées par Pôle Emploi.
Une prochaine réunion d'information est organisée le 16 septembre 2011 pour un démarrage début octobre.
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