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February 27, 2014 5:25 AM
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Le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air, s'est rendu récemment en visite officielle en Israël, apprend-t-on sur le site de l'armée israélienne (mais pas encore sur celui du ministère de la défense français). Lors de sa visite, le général Mercier a pu effectuer un vol en F-15I, la version israélienne du F-15 américain. Selon Tsahal, ce voyage a été "l’occasion de rencontres avec le général Amir Eshel (son homologue, ndlr) et d’entretiens concernant les défis quotidiens présents au Moyen-Orient. La coopération existante ainsi que les intérêts communs entre les deux puissances aériennes ont également été évoqués". La coopération entre les deux armées de l'air n'est plus ce qu'elle fut jusqu'en 1967, mais l'excellence des relations entre les deux pays pourrait la renforcer. On se souvient qu'en 1956, des pilotes français volaient à bord d'avions israéliens... de construction française. Aujourd'hui, l'armée de l'air met en oeuvre un système d'origine israélienne, le drone Harfang, mais a préféré s'équiper aux Etats-Unis avec le drone Reaper. Par ailleurs, les Israéliens aident les Français pour leurs essais de missiles anti-missiles Aster, en fournissant des cibles reproduisant la trajectoire d'un Scud, comme ce blog l'avait révélé.
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Romain
February 27, 2014 5:06 AM
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Un nouveau contrat vient d’être signé entre l’US Navy et Boeing concernant la livraison de 16 avions de surveillance P-8A Poseidon. Le contrat s’élève à 2,4 milliards de dollars. Au total, la Navy sera doté de 53 aéronefs de ce type. Ce type d’avions de surveillance maritime est amené à servir en Asie où le Pentagone renforce son dispositif de surveillance dans les airs, en mer et sur des bases stratégiques, notamment aux Philippines et au Japon. Les P-8A sont dotés de radars plus modernes pour détecter les navires et les submersibles chinois ou encore nord-coréens. 13 Poseidon ont déjà été livrés dont le premier exemplaire a été déployé au Japon au mois de décembre dernier. L’US Navy espère pouvoir disposer de 117 exemplaires de ce avion construit sur la base du Boeing 737-800 d’ici 2019.
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February 27, 2014 5:02 AM
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Depuis plusieurs jours jours, la photographie circule sur le net. Selon le journal chinois Wen Wei Po, le futur avion de combat chinois J-16 a conduit dernièrement son premier essai en vol. L’appareil numéroté 1602 aurait réalisé plusieurs vols de test. Par ailleurs, les médias chinois indiquent que l’appareil serait véritablement entré désormais dans une phase de production. Autrement dit pour une mise en service qui approche. A la différence du prototype 1601, ce J-16 immatriculé 1602 dispose lui d’un tube de pitot utilisé pour mesurer la vitesse de l’aéronef. La marine et l’armée de l’air chinoise disposeraient déjà d’autres prototypes du J16 utilisés pour des vols d’essais. L’aéronef doit être livré aussi bien à la marine qu’à l’armée de l’air. C’est après le salon aéronautique Zhuhai Air Show qui s’est tenu dans le sud de la Chine en 2012 qu’un certain nombre d’observateurs occidentaux se sont rendus compte des ressources englouties par l’armée populaire de Chine dans le développement de nouvelles capacités d’attaque de précision. Contrairement au J-11, le J-16 pourra – outre les missions de combat air-air – conduire des opérations de soutien air-sol. Sa soute lui permettra d’embarquer plus de bombes et de munitions, selon Wen Wei Po. Par ailleurs, il sera équipé d’un radar à balayage électronique et le casque du pilote disposera d’un écran d’affichage, comme pour les pilotes français de Tigre. Ses capacités exactes restent pour l’heure inconnues, des réponses seront peut-être apportées à l’occasion du Zhuhai Air Show qui se tient à nouveau du 11 au 16 novembre 2014 ?
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February 25, 2014 8:44 AM
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Une base sortie de terre en moins d'un an : à en croire l'imagerie satellitaire publique, les Etats-Unis ont établi en 2012 et 2013 une nouvelle plateforme pour accueillir leurs drones de renseignement sur l'aérodrome de Chabelley, situé à 10 kilomètres au sud-ouest de l'aéroport international de Djibouti. Daté d'octobre 2013, un cliché satellite y révèle la présence de trois MQ-1 Predator et deux MQ-9 Reaper. On y distingue également sept hangars dédiés à l'accueil d'engins de ce type, ce qui indique que le nombre réel de drones déployés sur place pourrait être encore plus important. Une précédente image stockée par Google Earth et datée d'octobre 2012 montre qu'aucune infrastructure n'existait alors à cet endroit. Selon nos informations, les Etats-Unis auraient récemment gonflé leur dispositif à Niamey, au Niger, avec l'envoi sur places de drones Reaper supplémentaires. Deux vecteurs de ce type y étaient déployés depuis près d'un an en soutien des opérations sur le Sahel. Ils y côtoient depuis janvier 2014 deux MQ-9 Reaper de l'armée de l'Air. A terme, les aviateurs français espèrent disposer de deux systèmes (composé chacun de trois drones et une station-sol) Reaper en 2017, et quatre en 2019. Au moins un d'entre eux pourrait être basé à Djibouti pour assurer la surveillance de la partie est de la bande saharo-sahélienne.
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February 25, 2014 8:23 AM
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Russian Defense Minister Sergei Shoigu has announced a program to spend about 320 billion rubles (US $9 billion) by 2020 on military UAVs.
Under the plan, the new drones will boost the reconnaissance, communications and combat capacities of the Russian armed forces, according to the minister. Shoigu did not disclose the number of UAVs to be acquired. Presently, the Russian military operates a fleet of nearly 500 drones, the minister said.
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February 25, 2014 6:24 AM
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Voilà une nouvelle qui ravira les nombreux détracteurs de l’avion de chasse européen. Le ministère allemand de la défense vient d’annoncer qu’il renonçait à une commande de 37 avions de combat multirôle Eurofighter. Pour mémoire l’Allemagne avait passé commande de 143 Eurofighter EF2000, alors même qu’elle prévoyait initialement d’en acquérir environ 180. Mais ça c’était avant. Avant la crise économique, avant les réductions de dépenses publiques instaurés par la commission européenne, et donc avant la politique d’austérité prônée en Allemagne par la chancelière Angela Merkel. C’est indubitablement une très mauvaise nouvelle pour les dirigeants d’Airbus Group, principal maître d’œuvre de l’avion avec British Aerospace Systems. Avec un prix moyen d’environ 57 millions d’euros par machine pour l’EF2000 au standard de la Luftwaffe le manque à gagner est énorme. Un peu plus de deux milliards d’euros, ça fait un sacré trou dans les caisses. Pas sûr que ça plaise aux investisseurs et actionnaires des deux avionneurs. Mais surtout c’est une très mauvaise surprises faites à ceux qui en Europe voudraient bien voir l’Eurofighter plus souvent acheté par des clients étrangers. Surtout qu’en ce moment Britanniques et Saoudiens sont en pleines négociations sur le prix des mêmes avions acquis dans le cadre du programme Salam. Des négociations qui s’annoncent pour le moins âpres. La défection allemande pourrait donner du grain à moudre aux Saoudiens.
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February 25, 2014 6:19 AM
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Les crisis response task force des Marines ont déjà été activées à plusieurs reprises en Afrique, notamment en Libye et au Soudan du Sud. Au début du mois de janvier, l’ambassade US a ainsi été évacuée à Juba compte tenu de la dégradation de la situation dans la capitale sud soudanaise. Ces unités sont prépositionnées un peu partout en Europe, en Espagne ou encore en Italie, de façon à pouvoir être projetées sous un délai très court grâce à des C-17 ou des KC-130 de l’US Air Force tenus en alerte. C’est dans cette optique que les Marines s’entraînent avant leur déploiement à des scénarios d’attaque pouvant les mener à réaliser de véritables opérations de maintien de l’ordre ou de guerre autour d’une ambassade. L’idée étant de fournir un panel entier de sécurité selon la graduation faite de la menace. Sur le camp Pendleton en Californie, le Special Operations Training Group a encadré pour la première fois au cours de la semaine dernière différents scénarios de mouvements de foules pouvant aboutir à des attaques coordonnées armées voire kamikazes. Après cette phase d’entraînement unique en son genre, les militaires du 11th Marine Expeditionary Unit’s ground combat element s’apprêtent à être prépositionnés tout au long de l’été en Europe. En cas de grave crise, ils peuvent être renforcés par des éléments des Forces Spéciales (SEAL par exemple) ou de la Delta Force, comme cela a été le cas au Soudan et en Libye.
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February 25, 2014 6:07 AM
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L’annonce — faite en septembre dernier par Dennis Muilenburg, PDG de Boeing Defense, Space & Security — de mettre un terme à la production en série du C-17 Globemaster III en 2015 semble désormais inéluctable, faute de commandes significatives pour cet avion cargo emblématique. Elle se traduira notamment par la fermeture de l’usine de Long Beach à Los Angeles (Californie) et la mise à pied de quelque 3 000 employés sur quatre sites, après l’assemblage de treize avions supplémentaires cette année. Des “queues blanches” que le constructeur de Chicago envisage de commercialiser à l’export plus tard. Ce seront donc 276 C-17 qui seront sortis des chaînes durant deux décennies, dont 263 déjà vendus à huit clients : 223 C-17 à l’US Air Force, 7 à la Royal Air Force, 6 à la Royal Australian Air Force, 4 à la Canadian Air Force — tous des alliés proches —, puis 4 au Qatar, 6 aux Emirats Arabes Unis et 10 à l’Indian Air Force, sans oublier les trois C-17, financés par l’Otan (sur fonds européens) pour le Nato Heavy Lift Wing, basé à Pápa, en Hongrie. Les efforts de Washington pour inciter certains pays alliés à acquérir quelques C-17 ont, jusqu’à présent, buté sur le prix d’achat de cet énorme quadriréacteur (250 millions de dollars pièce) autant que sur le coût de son utilisation et de sa maintenance. Un dernier acheteur potentiel existe : la Corée du Sud. La RoKAF (Republic of Korea Air Force) a, en effet, lancé un programme d’acquisition pour quatre avions «de la classe du C-17», pour un budget nettement inférieur à un milliard de dollars. Ce qui laisse une chance à l’A400M, sachant que Séoul hésite devant le prix très élevé de l’avion US et que la RoKAF, qui possède vingt Airbus CN239, est très satisfaite de la disponibilité de ces bimoteurs de transport et de leur faible coût d’entretien. Mais, pour la RoKAF, il est clair que l’acquisition de C-17 est opérationnellement plus intéressante : l’avion US est le seul à permettre le transport par air de chars lourds de 50 tonnes et plus tels que les M48, T-80 et K1, voire K2. Or, l’armée de terre sud-coréenne entretient un parc actif de près de 2 500 exemplaires de ces chars et autres automouvants d’artillerie, et Séoul participe à plusieurs missions de stabilisation de l’Onu en dehors de ses frontières pour lesquelles ses C-130 Hercules se sont avérés insuffisants. Il reste que ces treize C-17 «queues blanches» — qui trouveront inévitablement acheteur, au pire à prix cassé — vont constituer une concurrence supplémentaire sur le marché export pour Airbus Defence & Space face à son A400M, dont la visibilité grandissante va heureusement s’affirmer en 2014 avec sa mise en service dans quatre forces aériennes de premier plan (France, Turquie, Royaume-Uni, Allemagne).
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February 25, 2014 5:32 AM
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Le 13 février, au camp des Garrigues, près de Nîmes, s’est tenu, sous l’égide de la 6e BLB (Brigade légère blindée), l’exercice Garrigues Fury 2014. L’occasion unique pour un MV-22 Osprey du corps des Marines (USMC) de réaliser une série de manœuvres d’intervention ciblées au profit d’une petite force mixte franco-américaine de commandos. Il s’agissait pour une trentaine de Marines de s’entraîner à un assaut aérien ciblé en compagnie d’autant de Marsouins de la 1ère compagnie du 21e Régiment d’Infanterie de Marine de Fréjus. Selon le scénario retenu, ces hommes devaient capturer «en territoire ennemi», dans une ferme isolée et fortifiée, «un chef terroriste» puis procéder à son extraction à bord d’un MV-22, birotor de transport de troupe ravitaillable en vol et particulièrement rapide (500 km/h en vitesse de croisière), construit par Bell-Boeing, et que les forces US sont les seules à posséder actuellement. Cette machine était arrivée de sa base d’attache de Morón (près de Séville). Toute l’opération d’extraction, qui a duré un peu plus de deux heures, s’est traduite par trois assauts du MV-22 débarquant une vingtaine de Marines ou de Marsouins à chaque fois, suivis de cinq récupérations des troupes débarquées, du «chef terroriste» et d’un «blessé» médicalisé. Dans la réalité, l’opération aurait nécessité le concours d’au moins trois MV-22 agissant de concert, mais il ne s’agissait que d’accoutumer les hommes du 21e RIMa à travailler avec cette machine, comme avaient pu le faire l’an passé les légionnaires du 2e REI. L’US Marine Corps met, depuis l’année dernière, à disposition d’Africom, sur la base de Morón, un détachement de six MV-22 soutenu par une paire de ravitailleurs KC-130J et une Rapid Reaction Task Force de 550 Marines. Récemment, un petit détachement de ces machines (2 MV-22 et 1 KC-130J) s’est déployé sur la base aéronavale de Sigonella en Sicile, en compagnie de 200 Marines, pour être plus près du territoire libyen. Il s’agit bien pour l’USMC de se tenir prêt à agir en quelques heures, afin de ne pas laisser se reproduire des événements comme l’attaque, en septembre 2012, de l’ambassade américaine de Benghazi — mais également d’assurer des opérations discrètes de Combat SAR (Resco) ou de contre-terrorisme. Au besoin, assistés d’éléments français sur des théâtres où pourraient être engagés des soldats des deux pays. En dépit des controverses passées sur la sécurité d’utilisation soulevées lors de son développement — principalement liées à son système complexe de rotors basculants et aux lois aérodynamiques de translation, alors non complètement gérées par son calculateur de pilotage et ayant entraîné plusieurs accidents mortels —, le MV-22 est une machine aux performances exceptionnelles, dont les militaires français avaient pu, de loin, apprécier les qualités en février 2012, lors de l’exercice Bold Alligator. Courant janvier, au large des côtes de l’Afrique de l’Ouest, lors d’un exercice entre les flottes française et US, un MV-22 a apponté sur le BPC “Dixmude” prouvant par là son interopérabilité complète avec ce type de bâtiment. Aujourd’hui, tous les types de voilures tournantes mises en œuvre par l’USMC, sans exception, peuvent se poser sur les BPC, y compris les hélicoptères lourds CH-54 Super Stallion. Du niveau de prix unitaire d’un Rafale et aussi lourd à la masse maximale au décollage (27 tonnes), chaque MV-22 peut transporter deux douzaines de combattants sur plusieurs milliers de kilomètres grâce au ravitaillement en vol. C’est dire qu’il s’agit d’une machine parfaitement adaptée aux opérations coup de poing discrètes dans la profondeur du genre “hit and run”, ce que ne peuvent pas faire les hélicoptères de transport purs qui croisent à des vitesses deux fois moindre. A l’heure actuelle, quelque 150 MV-22 ont été livrés à l’USMC sur un objectif final initial de 400 appareils environ. Deux douzaines d’exemplaires (CV-22) sont également en service dans l’US Air Force, où ils ont remplacé depuis quelque temps les hélicoptères MH-53J Pave Low des forces spéciales utilisés pour l’insertion/extraction de commandos. Seules les armées japonaise et israélienne ont, pour l’heure, manifesté leur intérêt pour acquérir des MV-22 Osprey.
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February 25, 2014 5:29 AM
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L'Académie de géodésie de Sibérie a conçu un filtre spécial permettant de protéger les systèmes optiques contre les attaques au laser qui pourrait être utilisé par l'armée, a annoncé lundi à Novossibirsk Dmitri Tchesnokov, titulaire de la chaire des nanosystèmes et systèmes optiques à l'Académie. "Notre armée peut faire face à de telles attaques. Nous avons donc conçu des filtres spéciaux qui permettront d'éviter des dégâts lors d'une attaque au laser", a indiqué M.Tchesnokov. Ces derniers temps, les armées de plusieurs pays commencent à utiliser des appareils à balayage laser capables de mettre hors service les systèmes optiques. Selon M.Tchesnokov, le nouveau filtre conçu en Sibérie protègera les équipements optiques russes, notamment les appareils de vision nocturne, contre les lasers sans pour autant augmenter considérablement leur coût. D'après le chercheur, le filtre est déjà prêt à être utilisé par les militaires. L'Académie a lancé une discussion à ce sujet avec le ministère russe de la Défense.
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February 25, 2014 5:27 AM
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La marine nationale a annoncé que la FREMM Aquitaine vient d’acquérir sa capacité de lutte anti sous-marine après plusieurs essais conduits au large de la Bretagne. L’Aquitaine est ainsi en mesure de traiter une menace sous-marine, le bâtiment s’approche ainsi de sa mise en service opérationnelle complète. Pour ce faire, plusieurs séries de tirs de torpilles MU90 ont été réalisés. La FREMM peut en accueillir au total 19 pouvant être tirés depuis 4 tubes latéraux. A présent, l’Aquitaine doit participer à des missions de protection des SNLE évoluant au large de la Brest. Les manoeuvres d’entrée et de sortie du submersible de l’île longue sont particulièrement sensibles, elles nécessitent à chaque fois d’importants moyens de détection et de protection autour du SNLE avant qu’il ne démarre sa patrouille opérationnelle à plusieurs dizaines ou centaines de mètres sous l’eau. Le 6 février, le NH90 avait tiré pour la première fois une torpille MU90 en vol stationnaire puis dynamique. Autrement dit, le NH90 doit être mis en oeuvre à terme pour cette mission de lutte anti sous-marine à bord des FREMM. LE NH90 sera équipé d’un sonar conçu par Thales dédié spécifiquement à cette mission de détection de submersibles. 27 NH90 en version marine ont été commandés.
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February 25, 2014 5:25 AM
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Airbus Military has extended the validity of its bid for six A330 Multi Role Tanker Transport’s (MRTT) for the Indian air force till July this year. The bid was extended at the request of the Indian government. “We are in the final stages of negotiations and down to the fine contractual details,” says a company spokesman. “ We have extended the validity of the bids at the request of India to July. The elections will play a part in the time table clearly and we are being as responsible as we can.” India’s next general election will occur before the end of May. At present Airbus Military is responding to various questions regarding the contract and stresses that there is nothing substantial left to discuss. India is yet to finalise its choice of engine for its MRTT’s. “The engine choice is a separate contest and our only role in the engine competition is to provide the performance data,” says the spokesman. Existing A330 MRTT operators have selected either General Electric’s CF6-80E1A3 or the Rolls-Royce Trent 772B. The Pratt and Whitney PW 4168A engine option has yet to be selected by a customer. It has now been more than a year since India selected the A330 MRTT. If the final production contract for six MRTT’s is awarded by July, India can expect the delivery of its first aircraft in three years. No options have been discussed at present though typically half the number of confirmed orders is a common arrangement. India recently placed an order for an additional batch of six Lockheed Martin C-130J Super Hercules tactical transports. It had earlier ordered six of the type in a contract signed in 2008.
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February 24, 2014 9:03 AM
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Safran ambitionne de «devenir un des acteurs de la sécurisation de l'Internet», selon l'expression de Jean-Paul Herteman, PDG du groupe d'aéronautique, de défense et de sécurité. «Le développement des transactions sur Internet nécessitera des besoins de sécurisation accrue. L'authentification qui ouvre des droits aux personnes sur Internet devra être plus sûre qu'un code PIN ou un mot de passe. Les technologies biométriques peuvent apporter des solutions», développe le patron du groupe pour qui la sécurité a représenté 1,5 milliard d'euros de ventes en 2013 (sur un total consolidé de 14,7 milliards).
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February 27, 2014 5:20 AM
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Le quotidien d'une formation d'élite, destinée à intervenir au Mali ou en Centrafrique.
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February 27, 2014 5:05 AM
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Le ministère israélien de la défense vient d’annoncer avoir mené avec succès plusieurs essais concluants visant à doter des avions commerciaux d’un nouveau système de protection contre des attaques de missiles sol-air. La crainte est grande en Israël de voir un vol civil visé par un MANPADS type SAM-7 ou Stinger, par exemple. Ces missiles sol-air accrochent leur cible grâce à un détecteur infrarouge qui se « fixe » sur le réacteur de l’avion. Le système nommé Sky Shield est fiable à 100% selon le directeur de développement du programme, Eitan Eshel. Une caméra thermique intègre un pointeur laser qui dévie de sa trajectoire le missile. Pour autant, le système n’est pas encore opérationnel puisqu’il est encore en phase d’adaptation pour une dizaine d’années. Mais c’est un déjà grand pas pour sécuriser les vols commerciaux particulièrement vulnérables au décollage et à l’atterrissage. Jusqu’à présent, la solution étant de dévier les couloirs de passage des vols civils, comme cela a déjà été fait autour de l’espace aérien israélien ou encore celui de certains pays du sahel pour protéger des vols d’Air France particulièrement exposés. En 2002, un avion cargo israélien avait été visé au décollage de Mombasa, au Kenya, sans que les deux missiles tirés n’atteignent le gros porteur. En Israël, la prise de conscience est donc déjà ancienne pour mettre au point de tels systèmes de contre-mesures qui n’équiperont pas tout de suite les vols commerciaux qui constituent de plus en plus des cibles de choix dans les zones de crise.
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February 26, 2014 10:50 AM
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TRANSIT CENTER AT MANAS, Kyrgyzstan -- The Transit Center's final aerial refueling mission over Afghanistan landed here Feb. 24, 2014, signifying the end of an era. After six hours of traveling, refueling A-10 Thunderbolt IIs, (who happened to be supporting troops in contact) and F-16 Fighting Falcons, the KC-135 Stratotanker touched down to a fanfare of saluting Airmen. Col. Mike Seiler, 376th Expeditionary Operations Group commander, piloted the historical flight. "It's a pretty special to be able to say that we were able to fly on the last sortie out of Manas," said Seiler, who is deployed from MacDill, Air Force Base, Fla. "When [I] think about it, we flew our last sortie just like we did our first one: fighter support, troops in contact. ... I got chills rolling down the runway for the last time." Over the last 12.5 years at the Transit Center, KC-135s flew 33,500 sorties, which led to 135,000 aircraft refueled with more than 625,000 gallons of gas delivered, enough to fill 9,000 Olympic-sized swimming pools. Shortly after the mission crew landed, another KC-135 crew took off, bound for Fairchild AFB, Wash. Before the end of the evening two more KC-135s started home, leaving only an iced-over C-17 on the runway. "I wish there was an honest way to track how many times a tanker mission has directly affected troops on the ground," said Seiler, a native of Oklahoma City, Okla. Senior Master Sgt Jeffrey Bishop, 22nd Expeditionary Air Refueling Squadron superintendent, was the boom for the final mission. "It all comes down to people ... Airmen with a big 'A,'" said Bishop, who is deployed from McConnell AFB, Kan. "This team; I would go to war with them anytime."
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February 25, 2014 8:28 AM
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En 1967, le Japon avait progressivement accepté de s’interdire d’exporter des armes. Dans une Asie qu’il juge dangereuse et théâtre de rivalités de plus en plus graduelles, le Premier ministre, Shinzo Abe, entend aujourd’hui revenir sur cette décision. En effet, le gouvernement compte faire approuver de nouvelles dispositions sur les exportations d’armes dès le mois prochain. Jugeant que la situation est devenue menaçante face à la Corée du Nord et la Chine, le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a redéfini de nouvelles priorités en matière de sécurité, notamment sur la question de l’autosuffisance militaire. Un projet portant sur de nouvelles directives vient donc de voir le jour, mettant ainsi fin à près de 50 ans d’interdiction d’exportation d’armements, selon une source proche du dossier. En effet, en 1967, le Japon avait adopté trois principes (la vente interdite aux pays communistes, à ceux impliqués dans des conflits internationaux et ceux sanctionnés par l’ONU) qui, dans les faits, visaient à une interdiction totale d’exporter, de concevoir et produire des armes avec nul autre pays que les États-Unis. Les nouvelles directives visent à dégager le Japon d’une partie de ces interdits qui régissent son commerce d’armes. Elles prévoient de soumettre et d’approuver les exportations après un « examen rigoureux », si elles viennent à l’appui de missions pacifiques, développe la source. L’autorisation de la production d’armements visant à la sécurité nationale entrerait également dans ce cadre. En outre, participant aux exportations d’armements vers Israël, l’industrie japonaise entend par cette nouvelle législation, clarifier une situation quelque peu équivoque. Le pays se réserverait la possibilité d’exporter davantage vers des pays tels qu’Israël. En 2013, ce pays a acquis des Japonais des avions F-35 construits par l’entreprise américaine Lockheed Martin et dotés de composants produits dans l’archipel. Avec l’ouverture de ce secteur, les entreprises japonaises spécialisées dans l’armement à l’exemple de Mitsubishi Heavy Industries et Kawasaki Heavy Industries répondraient à de multiples appels d’offres qui leur sont actuellement inaccessibles. Par ailleurs, cette nouvelle politique sécuritaire nippone risque d’alourdir sérieusement le climat de tension déjà existant avec Pékin et Séoul. Sans compter le contentieux entre le Japon, la Corée du Sud et la Chine au sujet des îles Senkaku, revendiquées par chacun depuis le début des années 1970. La Chine est vigoureusement opposée à cette orientation voulue par Shinzo Abe. D’ailleurs, le militarisme supposé du Premier ministre et le refus du Japon de reconnaître sa politique d’invasion menée au cours de la Seconde Guerre mondiale sont les raisons invoquées par Pékin pour justifier sa fermeté diplomatique à l’égard de son voisin. Actuellement dans l’Asie de l’Est, c’est très clairement la Chine qui a le leadership en matière de course à l’armement. Le pays pourrait rivaliser d’ici 2050 avec les États-Unis, selon l’Institut international d’études stratégiques (IISS). Lors de la Conférence sur la défense et la sécurité à Ottawa jeudi 20 février, l’ancien Premier ministre australien Kevin Rudd a déclaré que, selon toute vraisemblance, la Chine «achèvera sa parité militaire avec les États-Unis» en 2049, juste à temps pour le 100e anniversaire de la proclamation de la fondation de la République populaire de Chine. Dans un sondage mené récemment à l’échelle national par l’agence japonaise Kyodo, près de 67% des Japonais seraient opposés à la nouvelle politique gouvernementale d’abroger l’interdiction des exportations d’armes.
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February 25, 2014 8:18 AM
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Skiffex, voilà un nom peu banal. Cet exercice s’est tenu la semaine dernière dans l’océan indien et à mobiliser d’importants moyens de la Marine Nationale dont un hélicoptère embarqué AS-565SA Panther. Un exercice visant à approfondir les techniques liées à la lutte contre la piraterie maritime. C’est en plein jour que l’exercice s’est déroulé. Un navire de pêche, le Clever, annonce à la radio qu’il est sur le point d’être arraisonner par deux esquifs de pirates. Le message de détresse est directement pris par la frégate française Nivôse patrouillant non loin de là. Immédiatement son commandant prend la décision de déclencher l’appel au « poste de combat piraterie ». Dans le même temps il donne l’ordre à l’équipage du Panther de prendre les airs pour une mission de reconnaissance au-dessus du Clever. Rapidement l’hélicoptère se porte au-dessus du navire en question. ans le même temps le Nivôse a foncé sur sa cible, et pendant que son équipe de visite à mis les deux zodiacs à l’eau l’hélicoptère continue de montrer les crocs. Son rôle est alors purement dissuasif, le Panther n’emportant aucun armement de bord, hormis une éventuelle mitrailleuse mobile en sabord latéral. Les deux esquifs sont rapidement rejoints par les zodiacs de l’équipe de visite. Ses militaires, lourdement armés, encagoulés, et porteurs de gilets pare-balles hissent les présumés pirates à bord du Nivôse, pendant que le Clever est toujours sous la protection de l’hélico. L’exercice se termine quelques minutes plus tard, il aura duré moins de deux heures. Il n’y a eu aucun blessé. Les pirates étaient « joués » par des marins, et le Clever était en réalité le patrouilleur français Le Malin. Ce type d’exercice permet aux marins français de mieux appréhender cette difficile mission qu’est la guerre menée par la communauté internationale contre la piraterie maritime en océan indien. Mais surtout il permet aux effectifs engagés de s’entraîner dans les trois dimensions, en prenant pleinement en compte le facteur hélicoptère, un outil désormais incontestablement nécessaire à ces opérations. C’est grâce à des exercices comme Skiffex que l’opération Atalante est un plein succès.
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February 25, 2014 6:20 AM
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he Philippines appears to be moving closer to a long-awaited deal to obtain 12 Korea Aerospace Industries FA-50 fighter aircraft. A statement posted on the website of the country’s president quotes a spokesperson as saying that questions posed about the deal by the country’s leader, Benigno Aquino, have been “sufficiently answered.” Apparently his questions revolved around how the aircraft will be paid for. A number of unsourced media reports in the Philippines have also said that the deal will go forward soon. When asked for clarification on the matter, KAI said that the company had been hoping to close the deal in late 2013, but there was a disagreement about payments. KAI wanted Manila to pay 52% of the acquisition cost up front, but Manila only wanted to pay 15%. The manufacturer estimated the total value of the deal at $422 million. Nonetheless, KAI’s involvement in negotiations has now been concluded, and the final stage of negotiations are being conducted on a government-to-government basis. The Philippine air force can use the FA-50 both as a trainer to regenerate its ability to operate fighters, and as a combat aircraft if necessary. The nation retired its last fighter type, the Northrop F-5, in 2004. The FA-50 is entering service with the South Korean air force, and in late December Iraq signed a $1.1 billion contract for 24 aircraft. The Iraqi aircraft are designated as the T-50 trainer variant, but a source close to the deal says that its aircraft will actually be the more advanced FA-50 variant. The FA-50 is the most advanced variant of the T-50 family. Seoul's FA-50s will have the Link 16 tactical data link, as well as an Elta Systems EL/M-2032 pulse doppler radar. The FA-50 also has a radar warning receiver and a night vision imaging system. It is capable of carrying 4,500kg (9,920lb) of weapons, including the BoeingJoint Direct Attack Munition and Textron CBU-97 Sensor Fused Weapon. The FA-50 also has a 20mm cannon and can carry air-to-air missiles. The other two variants are the T-50B performance aircraft, and the TA-50, a lightly armed version of the T-50 with a 20mm cannon and the ability to carry air-to-air missiles. All T-50 variants are powered by General Electric F404 engines.
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February 25, 2014 6:09 AM
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Britain rose up an arms export ranking to become the fourth biggest defence exporter in the world last year because of deliveries of Eurofighter jets to the Gulf. The table, compiled on actual deliveries rather than sales, shows the UK overtook Germany in 2013 by delivering £2.3 billion ($3.9 billion) of arms to foreign buyers. The figure was up from around £2 billion the year before and Britain’s rise was driven by deliveries to Saudi Arabia of the BAE-assembled Typhoon Eurofighter. America continued to dominate the international arms trade, shipping £15 billion of kit in 2013, according to the figures from defence consultancy IHS Jane’s. However analysts warned that Britain's ascent was likely to be temporary and the UK would slip down the league table in coming years once the Eurofighter deliveries were complete. Ben Moores, a senior analyst at IHS Jane’s, said: “The reality is that in the long term, once the deliveries of Eurofighter have finished, Britain will be fighting to stay in the top five.” Saudi Arabia is the biggest export customer for the Typhoon and last week finally agreed a deal over price increases for the purchase of 72 jets. However Britain’s hopes of boosting exports with more Eurofighter sales have been hit by the collapse of a deal with the United Arab Emirates. Late last year, BAE said the United Arab Emirates had ended protracted negotiations over a potential order worth up to £6bn for around 60 of the supersonic aircraft – despite the personal intervention of Prime Minister David Cameron. Saudi Arabia has become a major global arms market in recent years, with figures from the International Institute for Strategic Studies showing that military spending in the Gulf nation has eclipsed Britain’s own defence budget. The IHS Jane’s figures show that in 2013 Russia was still the second biggest exporter after America, and was followed by France. Germany, which traditionally has strong exports in tanks, armoured vehicles and submarines, grew its exports in 2013, but was overtaken by Britain and slipped to fifth. Elsewhere in the world the growing arms budgets of countries in Asia and the Far East was shown by sharply growing arms imports in countries including China, Vietnam, Taiwan and Indonesia.
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from Actu SIRPA METZ
February 25, 2014 5:36 AM
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Le 9 décembre dernier, Jean-Michel Palagos était nommé Président-directeur général de Défense Conseil International (DCI). Il succède ainsi à l’amiral François Dupont, atteint par la limite d’âge statutaire.
Via Sirpa Metz
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February 25, 2014 5:30 AM
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Un drone militaire lourd non identifié a survolé le 17 février dernier la ville russe d'Oulianovsk (Volga) avant de disparaître des écrans radars, a rapporté lundi le journal russe Kommersant. Selon le journal, le drone a pénétré dans l'espace aérien de l'aéroport Barataevka d'Oulianovsk le 17 février au matin. Un aiguilleur du ciel a enregistré un rapprochement dangereux entre le drone et deux avions d'entraînement du club DOSAAF avant d'ordonner aux pilotes d'effectuer des manœuvres d'évitement. Le drone a poursuivi son vol en direction de la ville de Penza avant de disparaître des écrans radars. Le directeur du club aérien DOSAAF Vladimir Dvorianinov a indiqué qu'il s'agissait d'un appareil de 2 ou 3 tonnes se déplaçant à une vitesse de 500 km/h et dont le vol n'avait pas été autorisé. Selon lui, on a pu éviter un crash aérien uniquement grâce à l'expérience des pilotes qui n'ont pas paniqué. "Imaginez quelle serait la réaction d'un apprenti pilote volant pour la première fois", a ajouté M.Dvorianinov. Les militaires russes ont démenti leur implication dans l'incident, le premier du genre en Russie. Selon Alexandre Netreba, chef adjoint du département interrégional des transports aériens de l'Agence fédérale russe des transports aériens (Rosaviatsia), une commission spéciale a lancé une enquête.
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February 25, 2014 5:29 AM
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La Turquie renouvelle sa flotte d’hélicoptère moyen de transport. L’armée de terre turque a officiellement commandé cette semaine 109 hélicoptères Black Hawk auprès de United Technologies Corporation dont dépend la filiale d’hélicoptères Sikorsky. C’est un méga-contrat pour l’industrie américaine qui s’élève à 3,5 milliards de dollars. Les appareils seront tous assemblés en Turquie qui souhaite bénéficier de retombées économiques de la signature de ce contrat. Plusieurs compagnies turques sont ainsi associées à la réalisation de ce programme dont Turkish Aerospace Industries et Aselsan qui emploie à elle seule plus de trois mille salariés en Turquie. Cette exportation pour les Etats-Unis est le résultat de négociations commerciales initiées en 2011 avec le premier ministre turc. Les clauses de maintenance et de formation doivent engendrer des coûts estimés à plusieurs dizaines de milliards de dollars au cours des prochaines années, selon les autorités turques. L’industrie turque de l’armement doit également être soutenue par les ingénieurs américains afin d’utiliser la structure du Black Hawk pour mettre au point un nouveau modèle de cockpit pour les prochains appareils que la Turquie compte elle-même concevoir. Ce nouveau partenariat stratégique de défense entre les deux pays doit au moins durer 30 ans.
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February 25, 2014 5:26 AM
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Le New York Times confirme une rumeur persistante: le Pentagone va retirer les A-10 du service actif et réduire les effectifs des armées américaines (voir le schéma ci-dessous). Cliquer ici pour lire l'article. Seule consolation, la Navy conserverait ses 11 porte-avions (pour l'instant). Les annonces à venir ce lundi sont motivées par des considérations financières, austérité oblige.
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February 24, 2014 9:13 AM
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Regardez! Est-un oiseau! Est-ce Superman? Ouups, non, c’est…un camion! Alors que certains de nos camions, vieux et usés, peinent à rouler, les Américains, eux, en ont développé un qui roule et qui vole. Développé par l’entreprise Advanced Tactics, le «AT Black Knight Transformer» est un camion volant muni de quatre roues et de plusieurs hélices (de six à huit). Destiné aux «opérations spéciales», il combine les capacités d’un camion et d’un hélicoptère. Le «camion volant» peut aussi servir d’ambulance ou de moyen de transport rapide pour l’armée. Advanced Tactics a été fondée en 2007 avec mission de développer «des solutions uniques aux défis sur terre, dans la mer et dans les airs». La société américaine,située à El Segundo, en Californie, entend fournir à l’armée américaine «des systèmes de véhicules de la prochaine génération qui agissent comme un multiplicateur de force». Une illustration du concept de camion volant d’Advanced Tactics (Advanced Tactics) En fait, la société californienne mène actuellement deux projets, le programme «Multi- mission médicale» (CASEVAC UAV/UGV) et le programme «Black Knight UAV/UGV «Défi transport opérations spéciales» Le programme «Multi- mission médicale» est parrainé par le Congrès des États-Unis et géré par l’ armée américaine et le centre de télémédecine avancée «Technology Research Center»,. Il vise à développer et tester un camion-ambulance qui peut aussi décoller et atterrir à la verticale (comme un hélicoptère)pour l’évacuation des blessés et des missions de ravitaillement. Le programme «Black Knight UAV/UGV «Défi transport opérations spéciales», lui, est parrainé par l’Air Force Research Laboratory (AFRL). Ces objectifs, développer un véhicule qui puisse transporter au moins deux personnes et leur équipement (environ 320 kolos au total) sans être détecté, assurer le transport et le retour en toute sécurité sur une distance d’au moins 30 kilomètres sur terrain montagneux et accidenté, fonctionner de façon autonome de jour comme de nuit et dans conditions météorologiques défavorables, et tout ça en respectant les normes de sécurité de la Force aérienne en la matière. Selon la société Advanced Tactics, située près de Santa Monica et à une trentaine de minutes de la célèbre plage de Malibu, on devrait voir le «Transformer» rouler et voler bientôt et il devrait pouvoir relever le défi et atteindre, voire même dépasser les objectifs. «Alerte à Malibu!» est en train de prendre un tout autre sens!
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