La Russie a pris la décision de principe de livrer des systèmes de défense antiaérienne Pantsir-S1 au Brésil, a annoncé mercredi à Rio de Janeiro le directeur du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS) Alexandre Fomine.
"Ces systèmes peuvent protéger les sites sportifs de la Coupe du monde 2014 de football au Brésil", a indiqué M.Fomine devant les journalistes lors du Salon de défense et de sécurité LAAD 2013.
Le chef d'Etat-major des forces armées brésiliennes, le général José Carlos de Nardi, cité par les médias internationaux, a déclaré début février que le Brésil souhaitait acquérir trois batteries de systèmes antiaériens Pantsir-S1 et deux batteries de missiles portables antiaériens russes Igla. Un accord russo-brésilien pourrait également prévoir la construction d'une entreprise chargée de la production de ces armements ainsi que le transfert de technologies permettant de fabriquer les Pantsir-S1 et les Igla sur le territoire brésilien.
Le système antiaérien de courte portée Pantsir-S1 est destiné à protéger les sites militaires et civils (centrales nucléaires, grandes usines, sites importants) ou à appuyer les systèmes sol-air de longue portée S-300 et S-400. Chaque véhicule doté du système Pantsir-S1 est capable de protéger un terrain dans un rayon de 20 km et à une altitude allant jusqu'à 15 km.
Pantsir-S1 tire des missiles et des obus d'artillerie. Les missiles, d'une portée de 20 kilomètres, se déplacent à la vitesse de 1.300 mètres par seconde et sont capables de neutraliser les cibles aériennes les plus modernes (surtout les armes de haute précision). Les obus, d'une portée de 4 kilomètres, détruisent les cibles navales, terrestres ou aériennes à une altitude allant de 0 à 3 kilomètres. Le Pantsir-S est en mesure de frapper quatre cibles simultanément.
The Obama administration's defense budget may not be realistic, but it has big winners in terms of hardware. Like these six ships, planes and data networks.
Pyongyang a érigé au moins une rampe de lancement de missile à moyenne portée. Signe d'un tir imminent ou simple menace ? Le régime semble déplacer fréquemment son arsenal afin de désorienter ses adversaires.Par AFP
Une ou deux rampes de lancement de missile de moyenne-portée Musudan sont orientées vers le ciel en Corée du Nord, ce qui pourrait indiquer la possibilité d’un tir ou n’être qu’un leurre, ont indiqué jeudi des médias japonais citant un responsable du ministère nippon de la Défense.
Ces chaînes de télévision nippone ont évoqué des observations par satellite. Contacté par l’AFP, le ministère japonais de la Défense a refusé de commenter ces informations. A Séoul, une source du renseignement militaire sud-coréen a expliqué à l’agence Yonhap que deux missiles Musudan avaient été régulièrement sortis de leur hangar sur la côte est, puis rentrés, tandis qu’au même moment au moins cinq véhicules lanceurs mobiles étaient eux aussi déplacés.
«Il y a des signes indiquant que le Nord pourrait tirer les missiles Musudan à tout moment dans un avenir proche», a précisé cette source à l’agence de presse sud-coréenne. «Mais le Nord n’a cessé de déplacer ses missiles», a-t-elle ajouté. La Corée du Nord cherche à «lasser» les agents américains et sud-coréens chargés de surveiller les rampes, selon une autre source du renseignement sud-coréen, alors que les Etats-Unis et la Corée du Sud ont relevé d’un cran mercredi leur niveau de vigilance.
La Corée du Nord a transporté en train, en début de semaine dernière, deux missiles Musudan et les a installés sur des véhicules équipés d’un dispositif de tir, selon Séoul, qui redoute que Pyongyang ne procède à un essai dans les heures ou jours à venir. Le Musudan aurait une portée théorique de 3 000 kilomètres, soit la capacité d’atteindre la Corée du Sud ou le Japon. L’engin pourrait même toucher des cibles à 4 000 kilomètres en n’emportant qu’une charge légère, et donc théoriquement frapper Guam, île du Pacifique située à 3 380 kilomètres de la Corée du Nord et où se trouvent 6 000 soldats américains.
Le Japon, les Etats-Unis et la Corée du Sud restaient en alerte jeudi face à la menace que représentent selon eux les déclarations incendiaires du régime nord-coréen et les actes de défi qu’il a multipliés ces derniers mois à l’adresse de la communauté internationale. L’éventuel tir de missile pourrait survenir d’ici au 15 avril, jour de naissance du fondateur de la République démocratique populaire de Corée (nom officiel de la Corée du Nord), Kim Il-sung, décédé en 1994.
Ce jeudi 11 avril constitue aussi une date-clef puisqu’il s’agit du premier anniversaire de l’investiture de Kim Jong-un, petit-fils de Kim Il-sung, au poste de premier secrétaire du Parti des Travailleurs de Corée, le parti unique de la Corée du Nord. Le 13 avril marquera le premier anniversaire de son accession aux fonctions de premier président de la Commission de défense nationale, le plus haut organe de décision du régime.
Le ou les éventuels tirs pourraient aussi coïncider avec la visite à Séoul prévue vendredi du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et du secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen.
Des experts militaires américains commencent à remettre en cause l'efficacité stratégique des groupes de porte-avions. Par contre, les analystes russes trouvent que rien de meilleur n'a été encore inventé dans le domaine non nucléaire pour étaler sa force militaire.
L'US Navy, la marine de guerre la plus puissante du monde, compte à l'heure actuelle 11 porte-avions nucléaires super-lourds. Les Américains ont emprunté l'expérience de leur utilisation à la flotte impériale japonaise au cours de la Seconde guerre mondiale pour la développer ensuite. Cependant en 2010 certains stratèges et analystes militaires américains se sont interrogés sur la nécessité d'avoir autant de porte-avions. Robert Gates, chef du Pentagone à l'époque, a dit que l'argent dépensé à leur construction et à leur exploitation avait été jeté par les fenêtres. Les sous-marins russes du projet 670 surnommés « assassins de porte-avions » sont à même de justifier ce surnom. En outre, les porte-avions américains sont menacés par les missiles antinavires russes Oniks et les missiles chinois Dongfeng.
Le centre d'études New American Security a récemment publié un rapport de l'expert Henry Hendrix qui argumentait le vieillissement inévitable et proche de la stratégie fondée par l'utilisation généralisée des porte-avions. Il est à noter que les analystes russes ne partagent pas les doutes de leur collègue américain. Ainsi l'expert militaire réputé Alexandre Golts a signalé dans un entretien à La Voix de la Russie :
« Le porte-avions est un exemple évident de ce qu'on appelle power projection, étalage de force. Pendant l'opération en Afghanistan les Américains ne pouvaient pas utiliser des bases terrestres et la composante aérienne de cette opération a été effectuée par l'aviation embarquée. Les porte-avions ont également joué un rôle clé en Irak et en Yougoslavie. Cela veut dire que dans tous les conflits modernes leur rôle était fondamental. Si l'on prend en considération la situation géographique des Etats-Unis, leur rôle dans la politique mondiale, je n'imagine pas une stratégie militaire moderne des Etats-Unis en l’absence de porte-avions ».
Il faut tenir compte du fait qu'il s'agit de groupes de porte-avions qui comprennent les sous-marins nucléaires et les navires de surface qui les escortent. Dans le contexte où le budget du Pentagone peut être amputé de 1 % du PIB, le secrétaire à la Défense Chuck Hagel acceptera éventuellement de supprimer un groupe. Mais il est peu probable que Washington se décide à des réductions plus sensibles de ses forces navales. Car comment pourra-t-il renforcer la puissance du contingent américain dans la péninsule Coréenne ? Uniquement à l'aide de porte-avions. « Le porte-avions, si vous voulez, est une ambulance de la politique extérieure américaine », résume Alexandre Golts.
Les doutes sur la valeur stratégique des porte-avions sont liés à plusieurs causes, estime le rédacteur en chef de la revue Exportations d’armements Andreï Frolov. Tout d'abord c'est leur coût dans le contexte de luttes intestines sein du Pentagone pour le financement de différents types d’armes. Ensuite, suppose Andreï Frolov dans un entretien à La Voix de la Russie, il est envisagé de confier aux missiles de croisières et drones, beaucoup moins onéreux, de nombreuses missions accomplies actuellement par les porte-avions.
Mais Frolov affirme avec Golts, que les Américains ne renonceront jamais aux porte-avions.
« Je pense que la marine fera tout pour garder les onze porte-avions, mais si une réduction a lieu, elle ne sera pas drastique. Il s'agira peut-être d'un bâtiment, sinon les Etats-Unis se verraient obligés de reconnaître l'incapacité de maintenir une puissance indispensable dans les régions considérées comme critiques ».
Le fait que la Russie et la Chine développent leurs propres programmes de groupes de porte-avions est un autre argument en faveur de ce type de navires. Récemment, l'amiral Viktor Tchirkov commandant les forces navales de Russie a déclaré que dans un proche avenir les sous-marins nucléaires et les porte-avions de génération nouvelle constitueraient la base de la flotte russe. Selon les experts, en vertu de la doctrine militaire russe les porte-avions devront, en premier lieu, assurer la protection aérienne des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins sur leur position en cas de nécessité militaire. Pourtant, chaque puissance navale a ses propres idées au sujet des porte-avions et il n'existe aucun motif de confronter les conceptions stratégiques et tactiques.
La rumeur du remplacement d’Erard Corbin de Mangoux se répandait depuis plusieurs mois dans Paris. L’information est officielle depuis ce matin : Bernard Bajolet, ancien coordonnateur national du renseignement et actuel ambassadeur à Kaboul, est le nouveau patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le plus important service de renseignement français. Le profil du nouveau boss est du genre solide : fin connaisseur du monde arabo-musulman, ancien ambassadeur en Jordanie, en Bosnie-Herzégovine, en Irak et en Algérie, il avait aussi été le premier titulaire du poste de coordinateur national du renseignement.
Le nouveau patron débarque dans une « Piscine », le surnom donné par les médias au siège de la DGSE boulevard Mortier (les agents préfèrent dire "la Boîte"), en pleine transformation. Dans la foulée d’un Livre blanc de 2008 ayant consacré le renseignement en priorité stratégique, la loi de programmation militaire 2009-2014 prévoit 690 recrutements sur la période, notamment des profils techniques et des analystes. La DGSE compte 4991 agents, dont 72% de civils et 28% de militaires, et la croissance des effectifs se poursuit, de même que celle du budget : 600 millions d’euros de crédits de paiement en 2013, contre 577 millions en 2012 (+4%), auxquels il faut rajouter 50,2 millions d’euros provenant des fonds spéciaux.
L’accroissement des moyens de la DGSE est cependant à nuancer : « Les crédits et les effectifs de la DGSE ne représentent qu’environ 1 % des crédits et des effectifs du ministère de la défense et que ses moyens humains et financiers restent deux à trois fois inférieurs à ceux dont disposent nos principaux partenaires européens, comme le Royaume-Uni ou l’Allemagne », indiquaient les sénateurs Jeanny Lorgeoux et André Trillard en novembre 2012 dans un avis sur le projet de loi de finances 2013.
Un vrai problème, alors que les missions de la DGSE sont très larges : « rechercher et d'exploiter les renseignements intéressant la sécurité de la France, ainsi que de détecter et d'entraver, hors du territoire national, les activités d'espionnage dirigées contre les intérêts français afin d'en prévenir les conséquences », précise le Code de la défense. Le dernier arrêté d'organisation de la DGSE (21 décembre 2012) a aussi officialisé l'existence d'un « service de sécurité économique ».
De quels moyens dispose la DGSE ? Selon l’expression d’Erard Corbin de Mangoux lors de son audition à l’Assemblée nationale en février dernier, elle « recueille le renseignement par tous moyens, notamment en disposant d’une centaine de postes à l’étranger et en diligentant entre 1 500 à 1 800 missions par an ». Les moyens techniques sont larges : renseignement d’origine électromagnétique (ROEM), la DGSE disposant notamment d’un site d’un centre d’écoute et d’interception à Domme, dans le Périgord ; dispositifs d’interception des flux Internet ; imagerie satellite, en bénéficiant des données transmises par la direction du renseignement militaire (DRM)… Mais les moyens humains sont au moins aussi importants, d’où l’importance du recrutement actuel de profils très spécialisés.
Bernard Bajolet, ancien coordonnateur national du renseignement et actuel ambassadeur à Kaboul, a été nommé mercredi en Conseil des ministres à la tête de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le plus important service de renseignement français.
Ce diplomate de 63 ans remplace Erard Corbin de Mangoux, 60 ans, nommé préfet des Yvelines et qui avait été désigné par Nicolas Sarkozy en octobre 2008 à la tête du service.
Bernard Bajolet, ambassadeur à Kaboul depuis février 2011, a été le premier coordonnateur du renseignement, poste créé par Nicolas Sarkozy, d'août 2008 à février 2011. Diplomate de carrière, énarque, il est familier du monde arabe et habitué aux missions difficiles. Il a été ambassadeur en Jordanie, en Bosnie-Herzégovine, en Irak et en Algérie.
DENIS FAVIER, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA GENDARMERIE
La DGSE, chargée de la collecte et de l'exploitation du renseignement intéressant la sécurité de la France à l'extérieur des frontières, compte 5 000 agents, dont 25 % de militaires.
Le général Denis Favier a été nommé directeur général de la gendarmerie nationale et élevé au rang de général d'armée. Agé de 53 ans, il a commandé le GIGN a deux reprises. Il succède à la tête de la gendarmerie au général d'armée Jacques Mignaux.
Video by Airman 1st Class Tyler Prince 18th Wing Public Affairs (No audio) Grand Fantasie from Die Walkure United States Marine Band http://www.musopen.org T...
Israel Aerospace Industries' Bedek Aviation Group has completed centre wing box (CWB) replacement and rewiring on an Israeli air force Lockheed Martin C-130 transport. The company has also received an order to perform the same work on four additional aircraft.
A top Brazilian air force officer has publicly vented frustration over the four-year delay by the nation's government to sign a contract for 36 new fighter aircraft, and implicated the country's industrial base for prolonging the wait.
The farewell address on 4 April by Maj Gen Carlos de Almeida Baptista - the former commander of the office that sets the requirements for combat aircraft - offers a rare window inside the feelings of the air force leadership over the ongoing F-X2 programme.
The event, on the eve of the Latin American Aerospace and Defence show in Rio de Janeiro, was attended by Brazilian air force commander Lt Gen Saito Juniti, according to the Defesanet web site, which also published a full transcript of Baptista's speech.
In his remarks, Baptista was careful not to directly blame Brazilian industry, and expressed his pride in the overall results of the partnership between the country's defence industry and its air force.
But Baptista also said that concerns about technology transfer opportunities have taken a "prominent position" in the F-X2 selection process, and have "contributed greatly" to the delay in the contract signing.
Baptista called for resetting the selection process with a priority on addressing a lack of operational capacity, which he says was the true motivation for launching the programme in the first place.
The original roots of the F-X2 acquisition programme can be traced back to the late-1990s. The F-X programme was cancelled nearly 10 years ago, but was revived as F-X2 in 2006. The air force selected three finalists - the Boeing F/A-18E/F Super Hornet, Dassault Rafale (French air force example pictured below) and Saab Gripen - in 2008, and was expected to sign a contract in 2009.
The acquisition process became complicated, however, after then-President Ignacio Lula da Silva announced striking a deal to order Rafales during a state visit by Nicolas Sarkozy, the then president of France. That led to a stand-off between the president's office and the defence ministry until da Silva left office in late-2010.
Da Silva's successor, Dilma Rousseff, revived the project almost immediately and indicated a contract signing would occur in 2011. At that point, Brazil's economy began to suffer the effects of a worldwide depression and Rousseff became focused on other priorities.
During a state visit in Paris last December, Rousseff said the F-X2 selection "may take some time" and linked the fighter acquisition process to the progress of the Brazilian economy.
120804-N-ZZ999-001 SAN DIEGO, Calif. (Jul. 30, 2012) The Laser Weapon System (LaWS) temporarily installed aboard the guided-missile destroyer USS Dewey (DDG ...
La Russie est prête à transférer au Brésil des technologies de DCA ainsi que dans le domaine de l'aéronautique et de la construction navale, a déclaré Sergueï Ladyguine, chef du département régional de l'exportateur d'armes russes Rosoboronservice, dans une interview à RIA Novosti.
"La Russie est prête à mettre en place des productions sous licence, à effectuer des travaux de recherche et de développement conjointement avec des sociétés brésiliennes et même à opérer un transfert complet de technologies. Il ne s'agit pas seulement de défense anti-aérienne. L'aviation et la marine de guerre offrent également de larges possibilités", a indiqué M. Ladyguine.
Evoquant les armements de DCA, il confirmé que le Brésil souhaitait acquérir des systèmes sol-air Pantsir-S1 (code Otan: SA-22 Greyhound) et Igla-S (code Otan: SA-24 Grinch).
"Nous avons tenu des négociations préalables avec les spécialistes brésiliens. Début 2013, ces derniers se sont rendus en Russie pour étudier sur place les systèmes qui les intéressaient. Le contrat est en cours de préparation", a expliqué le responsable de Rosoboronservice, ajoutant que la Russie et le Brésil pourraient réaliser conjointement des projets d'envergure.
Malgré une météo un peu farouche, qui a obligé à annuler une partie des démonstrations dynamiques aujourd'hui, SOFINS a tenu ses promesses, dès le premier jour. Les réactions des exposants sont globalement assez enthousiastes, une fois passé l'évocation de problèmes d'intendance que n'ont pas réussi à régler, au fil des ans, des salons plus anciens et dotés de bien plus de moyens. SOFINS a aussi captivé l'attention du ministre de la défense, venu inaugurer le salon. Jean-Yves Le Drian a aussi pu entendre quelques opérateurs des forces spéciales de retour du Mali, comme ce pilote du 4e R HFS, sur le stand Eurocopter, qui lui a longuement donné des éléments des engagements des équipages. Le ministre a redit une nouvelle fois sa "fierté" de pouvoir utiliser un tel outil au service de la politique extérieure de la France. Aucune annonce n'a cependant été faite sur le volume et les moyens futurs du COS, notamment sur le besoin d'un millier de personnels supplémentaires. Mais Jean-Yves Le Drian a assuré que la place des FS (et les moyens qui vont avec) serait "renforcée". Le ministre a pu croiser aussi sur le salon plusieurs PME, comme le Lorientais UWC, qui commercialise un minidrone et des systèmes portatifs de détection de départ de coup (1). Les PME sont présentes en force : rien que le cluster Eden est présent avec 36 membres. Dans les allées du salon, et dans l'exposition statique, SOFINS a aussi joué son rôle d'incubateur d'innovations. La prochaine édition pourrait ainsi voir des projets qui auront été conçus en direct pendant ce salon, pour incarner, dans de nouvelles solutions technico-opérationnelles, les retex du Mali. Pour la députée Marie Recalde, fervente soutien du projet, le camp de Souge concentre de multiples atouts, qui doivent en faire le site d'exposition récurrent de SOFINS, sans doute tous les deux ans. Le GCOS semble lui aussi sur la même ligne. Le général Christophe Gomart n'a pas manqué de citer ceux qui ont rendu cette manifestation possible, à commencer par le 13e RDP, qui l'accueille, et un lieutenant-colonel de l'armée de l'air, affecté à l'état-major du COS, qui a porté le projet depuis des mois.
One of the leading displays at Brazil’s LAAD exhibition opening today is the GUARANI project new VBTP-MR, a combat armored vehicle at full recommended weight (GVW) of 18-20 ton, supporting amphibious capacity up to 17.5 tonnes. It will be powered by a FPT diesel engine coupled to an automatic gearbox, and is designed to carry a crew of 10 dismounts plus the driver. The vehicle is designed to fit into a C-130 Hercules or forthcoming Brazilian KC-390 transport aircraft.
The Brazilian Army has already inducted over 86 VBTP-MR GUARANI 6×6 APCs armed with remote weapon station under the URUTU-3 modernisation programme to replace their EE-11 URUTU by 2015. The Brazilian Army plans to induct additional 2,044 units of the VBTP-MR GUARANI 6×6 APCs by 2030. Development and manufacturing of the VBTP-MR is being carried out jointly by the Brazilian Army, through the project Mobility Strategy and the DCT – Department of Science and Technology and Iveco.
VBTP-MR can be fitted with a variety of remote-controlled weapon stations for additional firepower, the model selected by the Brazilian Army is Elbit Systems’ ORCWS UT-30BR, mounting a 30mm cannon with provisions to carry additional anti-tank missiles. Standard UT-30BR armament is a 30mm cannon, 7.62mm co-axial machine gun, and smoke grenades, along with a panoramic commander’s sight and a laser warner. Elbit System’s Brazilian subsidiary Ares Aeroespacial e Defensa announced in October 2012 a $25 million contract to supply its stabilised REMAX remote weapon stations to the Brazilian Army. This is the first production order, and deliveries will be made from 2012-2014. REMAX was designed to be part of the VBTP programme, and seems to be characterised by a simple and easy to maintain design. The RCWS has already completed testing, and can also be mounted on other vehicles.
Les équipages de deux avions de patrouille à long rayon d’action CP-140 Aurora sont revenus le mois dernier de l’exercice Proud Manta, rapporte aujourd’hui le site de l’Aviation royale canadienne.
Proud Manta, qui s’est déroulé au large des côtes de la Sicile, en Italie, du 23 février au 6 mars, est le plus grand exercice de guerre anti-sous-marine du monde : seize aéronefs, huit navires et quatre sous-marins de dix pays membres de l’OTAN participaient à l’exercice.
Du côté canadien, plus de 100 membres de l’Aviation royale canadienne (ARC) ont participé à l’exercice à partir de la à la base navale italienne de Sigonella.
Les deux Aurora et les quatre équipages appartenaient au 407e Escadron de patrouille à longue portée de la 19e Escadre Comox (Colombie-Britannique) ainsi et au 404e Escadron de patrouille à longue portée et d’entraînement et au 405e Escadron de patrouille à longue portée de la 14e Escadre Greenwood (Nouvelle-Écosse). Un CC-177 Globemaster III du 429e Escadron de transport, basé à la 8e Escadre Trenton (Ontario), était également de la partie.
«Les scénarios d’entraînement comprenaient des exercices de communications entre des aéronefs, des navires et des sous-marins de plusieurs pays dans un contexte non menaçant ainsi que des scénarios de conduite de la guerre.», précise le texte de l’ARC.
Le CP-140 Aurora est le seul aéronef de surveillance à longue portée stratégique du Canada. Équipé de capteurs et de caméras perfectionnés, l’Aurora sert à patrouiller sur les côtes canadiennes et dans la région arctique afin d’exercer la souveraineté du Canada et de protéger nos eaux territoriales contre toute menace venant de l’étranger. L’Aurora est capable de détecter et de détruire les sous-marins furtifs de la toute dernière génération. Tout récemment, alors qu’il était stationné à Sigonella pour appuyer l’opération Unified Protector de l’OTAN, il a joué un rôle important dans le cadre de la contribution du Canada au soutien du peuple libyen.
Le CP-140 Aurora a un équipage de dix membres, dont deux pilotes, un mécanicien de bord, un navigateur tactique, un navigateur préposé aux communications et cinq opérateurs de détecteurs électroniques aéroportés. L’aéronef peut parcourir plus de 9 000 km – soit 5 000 milles marins – sans qu’il faille le ravitailler en carburant. Même s’il a été conçu pour la guerre anti-sous-marine, son autonomie de 17 heures en fait un appareil idéal pour toute une gamme de missions, dont la surveillance terrestre et la collecte de renseignements.
Faute d’un accord sur le plafond de la dette des Etats-Unis au Congrès, des coupes dans le budget fédéral ont été automatiquement mises en applications. Pour le Pentagone, cela se traduit par une baisse de 50 milliards de dollars par rapport aux ressources qui devaient lui être initialement allouées. Et il devra sans doute se résoudre à en faire de même au cours des 10 prochaines années. Et cela vient en plus des 487 milliards d’économies qui, étalées sur une décennie, avaient été décidées en 2012.
Aussi, cela n’est pas sans conséquences sur l’activité des forces armées américaines. Et l’US Air Force a été contrainte de prendre des mesures radicales, en décidant de maintenir au sol un tiers de ses escadrons de combat afin d’économiser 44.000 heures de vol d’ici à septembre prochain. Le volume des 241.496 heures de vol disponibles est en priorité accordé aux unités actuellement engagées dans des opérations, ou en passe de l’être.
Cette mesure concerne aussi bien les unités dotées de F-22 Raptor, d’A-10, de F-16, de F-15E que celles équipées de bombardiers B-52 ou de B-1B Lancer. Même le 18th “Agressor Squadron” devra limiter ses activités.
“La situation actuelle signifie que nous prenons le risque que la force aérienne de combat ne puisse plus être en mesure de répondre immédiatement à des situations d’urgence qui pourraient arriver”, a commenté le général Mike Hostage, le chef de l’Air Combat Command.
Quoi qu’il en soit, à cause des coupes budgétaires, le nombre d’heures de vol devrait diminuer de 18%, ce qui n’est pas sans poser de problème sur le niveau d’entraînement des pilotes ainsi que sur leur préparation. Selon l’Air Combat Command, il faut entre 60 et 90 jours pour qu’un équipage soit à nouveau opérationnel après plusieurs semaines d’inactivité.
Bell Helicopter is unveiling a new third-generation tiltrotor aircraft concept called the V-280 Valor, which it is pitching for the US Army's Joint Multi-Role (JMR)/Future Vertical Lift (FVL) programme.
The army hopes to field a new medium-lift rotorcraft to replace its fleet of Sikorsky UH-60 Black Hawks in the 2030s developed under its FVL effort. But the service does not simply want a new helicopter; it hopes to induct "leap-ahead" technologies that would enable its future rotorcraft to cruise at speeds approaching 230kt (426km/h). To this end, the army has launched a JMR technology demonstration effort and will select one or more companies to build a flying prototype that would be expected to take to the air in 2017.
Bell Helicopter
While Bell's V-22 Osprey partner Boeing is teaming with rival Sikorsky to pitch a high-speed compound helicopter design based on that company's X-2 prototype, Bell has opted to pursue what it calls a third generation tiltrotor.
Bell Helicopter
Called the V-280, the Bell concept features a V-tail, a large cell carbon core wing and a composite fuselage. Unlike the older V-22 design, the engines do not move, only the rotor-system tilts, Bell says. Coupled with a fly-by-wire system, the aircraft should have excellent high and low-speed handling qualities, the company says.
The V-280 will be able to cruise efficiently at 280kt carrying 11 passengers comfortably with a mission radius of over 250nm (463km).
India and French firm Dassault Aviation on Monday decided to keep aside their sharp differences over contractual obligations and move ahead on the other aspects of the deal to procure 126 multirole combat aircraft for the IAF.
During the contract negotiation committee meeting on Monday, the two sides agreed to keep their discussions pending on the issue of having separate contracts and the role of HAL in the deal and move ahead on other things such as pricing and support services, sources told PTI here on Monday.
Serious differences have cropped up in the contract negotiations between the Defence Ministry and the French firm, threatening to delay the country's single largest dose military acquisition.
The French firm has already agreed with the Defence Ministry's demand for having one contract with the four major firms involved in the deal, including MBDA, for the weapons package for the aircraft instead of four separate contracts, they said.
The firm is understood to have agreed to the Defence Ministry's demand on the issue after the involvement of French government.
Dassault has made it clear that it was "technically and practically not feasible to stick to the present obligations" as it is wary of encountering the fate of British telecom company Vodafone, which is facing problems over taxation issues.
In the contract, Dassault wants to be held responsible for only the first 18 aircraft to be supplied by it along with the kits to be supplied by it for the remaining 108 aircraft to be produced by HAL in India but the Defence Ministry wants it to take responsibility for delivery of all the 126 aircraft.
The French firm also does not want to be held responsible for delay in the delivery of the aircraft to be manufactured by HAL and has told the Ministry that it cannot be held responsible for paying the liquidity damages in case there is delay by HAL, they said.
Dassault fears it may land up in a Vodafone-like situation in terms of taxation for transfer pricing if it agrees with present obligations and such a thing can impact it adversely in a big way, sources said.
Merci au lecteur de ce blog qui m'a demandé le palmarès de la 5e Annual Warrior Competition qui s'est tenue en Jordanie au King Abdullah II Special Operations Training Center.
En épluchant le palmarès obligemment fourni par les organisateurs, j'ai découvert que sur le podium figuraient aux 1er et 2e places de l'édition 2013 deux équipes chinoises: la Snow Leopard Unit (photo ci-dessous) et la Special Operation Unit (deux unités de la police chinoise).
32 équipes y ont participé. A noter la 3e place qui revient aux Canadiens du Special Ops Rgt et la 4e à la Garde présidentielle palestinienne, la 8e place des Suisses (meilleure équipe européenne), la 15e place de l'équipe du CPA10 (bravo) etc.
A noter aussi la présence de deux équipes privées: une équipe américaine d'IDS et une équipe russe de Global Bodyguard Service (inconus sur mon écran radar).
Development of the Sikorsky CH-53K is proceeding so well that the US Navy programme manager says he expects the new heavy-lift helicopter to become operational ahead of schedule.
"We're going after [2018] like it's cool," says US Marine Corps Col Robert Pridgen, the Naval Air Systems Command programme manager for the CH-53K. "[2019] is when the Marine Corps says, 'I need it'. We're trying to figure out how we can get it here sooner and there are some opportunities for us to do that."
Pridgen, who was speaking to reporters at the Navy League Sea-Air-Space Exposition, says that the aircraft is meeting or exceeding all of its key performance parameters at present. Already, four test aircraft are being built and Pridgen says he expects to award Sikorsky a contract to build a further four operational test aircraft by May.
He adds that he does not expect budget cuts and the current fiscal turmoil in the US government to delay or derail the programme.
If all goes as planned, Pridgen says he expects the first flight of the CH-53K to be in late 2014. Low rate initial production is expected to start in 2015, with two more lots to follow in 2016 and 2017. Full rate production should start around 2019 or 2022, Pridgen says.
BlueBird Aero Systems has won a $3 million contract to supply SpyLite mini unmanned air systems to the Chilean army, with the Israeli manufacturer to complete the work within five months.
Chile had been assessing the SpyLite system in competition with Elbit Systems' Skylark I LE. Industry sources late last year said that the requirement was expected to be for an initial six systems, plus a "great number" in follow-on orders.
n a statement, BlueBird says its candidate was chosen after "surpassing competing systems in both performance and price levels". The company notes that its design has been in operational use with the Israeli defence ministry since 2006, and has also accumulated thousands of operational flight hours in the service of several international customers.
With a 4h-plus flight endurance, a communication range of over 27nm (50km), the SpyLite is designed to provide ground forces with covert "over-the-hill" or extended-range visual intelligence, supplying GPS-marked imagery to a ground station. Recovery is made using a parachute and airbag.
"The system delivers autonomous ease of use and high reliability, providing a very versatile and stable intelligence, surveillance and reconnaissance platform," says BlueBird chief executive Ronen Nadir. Other applications could include supporting peacekeeping, security and disaster management tasks.
Israel Aerospace Industries is stepping up its efforts to partner with Brazilian contractors by strengthening ties with local industry, says chief executive Joseph Weiss. "We already have a number of business proposals which are currently under review," he says.
At the Latin American Aerospace and Defence (LAAD) exhibition, opening in Rio de Janeiro on 9 April, IAI will present satellite technologies, a variety of unmanned air systems, mission aircraft, intelligence systems, integrated maritime solutions, such as the Barak 8 air defence system, radars, and command and control systems.
Weiss is leading a delegation of experts to Brazil, where they will meet defence, military, and industrial officials.
IAI has been selected by the Brazilian air force to execute an air-to-air refuelling project involving two Boeing 767-300 aircraft and, for the past several months, one of Brazil's 26 federal states has been operating command and control systems made by the company. These systems provide decision makers with an ongoing snapshot of events occurring across various territories. Brazil's federal police also continues to utilise IAI's Heron UAS.
"We hope in the coming period to announce further developments," says Weiss.
Vitrine privilégiée de l'industrie de défense brésilienne et sud-américaine, le salon LAAD, qui ouvrira ses portes demain à Rio de Janeiro, va aussi permettre aux groupes français de présenter leurs produits sur un marché militaire dont la croissance reste soutenue.
Emblématique des ambitions brésiliennes en matière de défense, la compétition F-X2 pour l'achat de nouveaux avions de combat va évidemment pousser les constructeurs (Boeing, Saab et Dassault) à mettre en avant leurs poulains respectifs. Une offensive musclée en matière de communication qui, côté français, s'est récemment manifestée par un essai en vol très poussé du Rafale réalisé par l'agence de presse Defesanet et consultable ici.
La tenue prochaine de la coupe du monde de football (2014) puis des jeux olympiques d'été (2016) a amené le Brésil à vouloir rénover ses systèmes de défense aérienne. Malgré des discussions poussées avec les Russes dans ce domaine (notamment pour l'achat de Pantsir-S1), Thales continue à croire aux chances de son Crotale à plus long terme, tandis que MBDA met logiquement en avant son offre à base de VL Mica. En matière de radars, Thales, qui produit déjà des capteurs dans le pays via sa fililale Omnisys, espère également sécuriser des contrats pour des systèmes de la gamme Ground Master.
Du côté des hélicoptères, Helibras sera à la fête pendant LAAD. La société brésilienne, dont Eurocopter est actionnaire à 70%, fêtera à l'occasion du salon son 35ème anniversaire. Helibras a inauguré l'an dernier sa nouvelle usine d'Itajuba, destinée à produire localement les 50 EC725 commandés par Brasilia (voir photo) et, à plus long terme, à alimenter le marché local pour des machines "oil & gas" et potentiellement pour d'autres clients militaires de la zone.
Evidemment, l'avionneur local Embraer va également profiter de "son" salon pour présenter l'étendue de ses compétences en matière de défense et de sécurité. L'avion de transport KC-390, qui vient d'achever sa revue de conception critique, sera évidemment au centre de toutes les attentions. Mais la société devrait également montrer l'étendue de ses ambitions dans bien d'autres domaines, comme les drones ou les systèmes de commandement et de contrôle.
The State of Rio de Janeiro has awarded Paramount Group a tender for the supply of its Maverick Internal Security Vehicle. These vehicles will be used by the Special Police Operations Battalion (BOPE) and the Shock Police Battalion (CHOQUE) within the Military Police, as well as by the Co-ordination of Special Resources (CORE) battalion of the Civil Police.
"Brazil is one of the largest and most dynamic economies in the world, and in order to achieve its potential the Government has realised that it has to equip its security forces with the most advanced equipment in order to protect significant investment in its infrastructure and citizens,” said Ivor Ichikowitz, the Executive Chairman of Paramount Group. “Paramount is very proud to have been selected to support the Government in this important role and is looking forward to being part of the growth of this dynamic country.”
Paramount said the Maverick won the international tender after a lengthy and vigorous set of technical evaluations, practical field testing and a competitive and transparent procurement process that was open to both domestic and international manufacturers.
Rio de Janeiro will host the World Cup and Olympics over the next few years. The equipment to be supplied by Paramount will play a critical role in the security infrastructure for both these events, the company said in a statement.
“Brazil is an inspiration to the world and more specifically to other BRICS nations, and Paramount is very excited to be a part of the remarkable vision of the Brazilian leadership and pleased to be giving economic substance to the very positive political relationships that have been developed between Brazil and South Africa both through BRICS and bilaterally,” Ichikowitz said.
“This award is a very important step in consolidating Paramount’s focus on the Latin America market and will lead to a growth in business for both Paramount and South Africa in this region,” Paramount said. The company is currently exhibiting at the LAAD defence exhibition in Brazil.
The 10 000 kg Maverick vehicle completed development in 2008. It has a payload of 5 000 kg and can carry ten people in addition to the two crewmembers. Various turret and weapon system options are available, such as a water cannon or machinegun turret, as well as banks of electrically operated grenade launchers. Paramount offers the Maverick in a variety of models, including Command, Surveillance, Explosive Ordnance, Armoured Ambulance and VIP Transporter. A 221 kW Cummins diesel engine provides the 4x4 vehicle with a top speed of 100-120 km/h.
The vehicle features a double-skin monocoque welded steel hull and is protected against 7.62x51 mm bullets and 155 mm high explosive air bursts (at 60 m). The floor is protected against shrapnel munitions such as M26 hand grenades and firebombs and can be fitted with an external fire extinguisher system.
La marine américaine a annoncé lundi qu'elle allait embarquer pour la première fois sur l'un de ses navires une arme au laser (LAWS, Laser Weapon System) capable d'abattre des drones et d'endommager des vaisseaux.
Cette arme est présentée par l'US Navy comme un pas en avant dans les techniques de guerre notamment en raison du coût très faible de l'utilisation de l'engin fonctionnant à l'électricité: moins d'un dollar par tir, selon les concepteurs US. Le système a été testé l'été dernier sur le destroyer USS Dewey, lors d'une campagne d'essais au large de San Diego. Trois drones BQM-174A Dragon ont été détruits avec succès lors des trois essais menés en août.
Le prototype a coûté entre 31 et 32 millions de dollars à réaliser et il sera installé sur le USS Ponce. Ce navire est un LPD converti en base avancée flottante pour des opérations spéciales; il opère dans le golfe persique depuis juillet 2012 (cliquer ici et ici pour lire mes post à son sujet).
La Navy a publié une vidéo montrant le fonctionnement de l'engin à cette adresse http://youtu.be/OmoldX1wKYQ.
Sikorsky Aerospace Services (SAS) today announced the opening of a new UH-60 BLACK HAWK Helicopter Flight Simulator Training Center at the Colombian Air Force Base in Melgar. The first of its kind in South America, the center provides pilot and flight crew training for the Colombian Armed Services and Sikorsky military customers throughout the region. Sikorsky Aerospace Services, Sikorsky’s aftermarket business, is overseeing training and support efforts in Colombia. Sikorsky Aircraft Corp. is a subsidiary of United Technologies Corp. (NYSE: UTX).
Sikorsky Aerospace Services made the announcement during the LAAD Defense and Security Exhibition in Rio de Janeiro.
“Operating the world’s fourth-largest BLACK HAWK fleet, Colombia is a longtime strategic customer and valued partner,” said David Adler, SAS President. “Based on their fleet requirements, SAS continues to expand in-country aftermarket services. In fact last year we doubled the maintenance support team and expanded depot capabilities for crash and battle damaged aircraft. The new training facility will further improve the operational readiness of the Colombian Armed Services. Additionally, it’s a major milestone that exemplifies our overall commitment to Sikorsky customers in Latin America.”
The new training center offers the region’s only full motion, high fidelity, FAA Level D Equivalent BLACK HAWK simulator – the highest qualification currently available. Equipped with industry leading motion and control loading technology, it offers a highly detailed cockpit replication of all controls and aircraft systems including wide-field outside-world visual systems. All components are mounted on six degree-of-freedom motion platforms that respond to pilot control movements and external aerodynamic factors.
“Last November, Sikorsky Material Services, LLC opened a new office in Bogotá offering the Colombian Ministry of Defense a central, in-country point of contact for managing all aspects of business with Sikorsky,” said Frank DiPasquale, SAS Vice President, Sales and Strategic Relationships. “We recognize the Colombian Armed Services’ need to maintain their fleet at optimal mission readiness. Our goal is to provide the OEM support capabilities and expertise directly where our customers operate.”
The BLACK HAWK simulator is housed in a special purpose facility. Overseeing the project is Corporación de la Industria Aeronáutica de Colombia (CIAC), an aerospace support provider for the Colombian Ministry of Defense. The training center is staffed with experienced BLACK HAWK pilots serving as simulator operators and maintenance personnel to keep the simulator in optimum operational state.
“The BLACK HAWK helicopter is an integral component for us to successfully defeat narco terrorism. Our ability to sustain in-country pilot training is paramount. As our relationship with Sikorsky continues to evolve, we are pleased to partner in this training effort,” said Brigadier General del Aire Guillermo León León, General Manager, CIAC.
Sikorsky Aerospace Services, a Sikorsky company, provides comprehensive support to rotary and fixed wing operators around the world. It offers its military and commercial customers a full portfolio of support services, including material distribution, maintenance, overhaul & repair, aircraft modifications and life-cycle management. Sikorsky Aircraft Corp., based in Stratford, Conn., USA, is a world leader in helicopter design, manufacture and service. United Technologies Corp., based in Hartford, Conn., USA, provides a broad range of high technology products and support services to the aerospace and building systems industries worldwide.
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