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December 16, 2013 5:05 AM
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The UAV, which took off from the INS Parundu base at Uchipuli near here in the afternoon, crashed into the grove at Usilankattuvalasai just behind the naval station An unmanned aerial vehicle (UAV) of the Indian Naval Air Station (INS) Parundu crashed into a coconut grove, close to a residential area, while returning to base after completing its routine surveillance operation on Friday. The UAV, which took off from the INS Parundu base at Uchipuli near here in the afternoon, crashed into the grove at Usilankattuvalasai just behind the naval station around 3.10 pm, Commander Abhijit Barkataky told reporters at the crash site. Prima facie, the accident was caused by some technical flaw and the exact reason would be known only after a detailed investigation, he said. The aircraft, INAS 922, was commissioned at the naval station in April last year for maritime surveillance. It was a providential escape for M. Kaliammal (80) who came for a wash outside her house when the accident occurred. “We were inside the house, when we heard an explosion like noise. We rushed out and saw the aircraft,” N. Kaleeswari (29), a resident of Usilankattuvalasai, told The Hindu. The rotor blades of the aircraft broke into pieces, while the engine part was found between palm and coconut trees. The mangled remains were salvaged by a team of over 50 naval employees, who reached the accident site immediately. This is the third setback suffered by INS Parundu in the last four months. On September 17, a Chetak IN 480 made an emergency landing at Therpogi near here after engine failure. On October 16, two pilots and an Air Crew Men Diver (ACMD) had a providential escape when Chetak IN 481 made an emergency landing at Dhanushkodi, the southern tip of Rameswaram island.
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December 13, 2013 11:38 AM
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La valse des reports de livraisons continuerait-elle à toucher l'A400M, et tout notamment ceux destinés à l'Allemagne ? C'est du moins ce que rapporte le quotidien allemand Handelsblatt, citant le ministère de la Défense allemand. MSN 18, le tout premier A400M de Luftwaffe pourrait finalement ne pas être réceptionné en novembre 2014, mais plutôt à la mi-2015. La raison de ce report n'a pas été précisée, mais il est probable qu'elle soit d'ordre budgétaire. Interrogé, Airbus Military dément l'information et affirme toujours viser une livraison pour novembre 2014. Le constructeur estime également être en phase avec ses prévisions qui sont de livrer trois A400M cette année (2 à la France, et normalement 1 à la Turquie), puis entre 10 et 11 en 2014 et 21 en 2015. En 2014 il est également prévu que la Grande Bretagne réceptionne son premier exemplaire. L'Allemagne est le premier client de l'A400M avec une commande ferme de 53 avions. Plus généralement, les reports de livraisons constituent un véritable casse-tête pour Airbus Military qui comptait plutôt sur une montée en puissance de sa chaine d'assemblage. La France n'a ainsi prévu de réceptionner que 15 A400M entre 2013 et 2019 : deux en 2013, quatre en 2014, quatre en 2015, trois en 2016 et deux en 2017. C'est moitié moins que ce qui était prévu initialement.
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December 13, 2013 11:35 AM
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GOA, en Inde, l’avionneur indien Hindustan Aeronautics vient de réussir le premier tir d’un missile, depuis un Tejas MKII. L’avion de fabrication indienne a tiré pour la première fois un missile à guidage infrarouge sur cible avec succès. Une réussite très attendue:
Le premier tir d’un missile à guidage infrarouge sur cible, en l’occurrence un R-73 «Vympel» d’origine russe, marque une avancée cruciale pour le programme d’avion de combat indigène indien Tejas. En 2007 un premier tir de validation en matière de séparation avion/missile avait été effectué. Mais depuis cette date, restait à valider un tir de vérification, avec destruction de cible.
Le missile à guidage infrarouge R-73 (code OTAN AA-11 Archer) à courte portée a été tiré sur un drone de type Lakshya, lancé depuis un navire de guerre indien. Cette réalisation marque un aboutissement très attendu dans le très long développement du programme Tejas. La prochaine étape : Le ministre indien de la Défense AK Antony a confirmé que la prochaine étape de validation, concernera le missile air-air de moyenne portée à radar actif «Derby» du missilier israélien Raphael. Le Tejas disposera, alors de ses deux armes principales pour le combat aérien. La validation permettra de passer au standard MkII, qui entrera alors effectivement en service au sein de l’Indian Air Force (IAF).
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December 13, 2013 8:53 AM
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Excellente nouvelle, il ne devrait pas y avoir de concurrence franco-française pour le programme VBMR ! Les trois principaux industriels français du terrestre : Nexter, Renault Trucks Défense (RTD) et Thales, sont en train de discuter pour se regrouper afin de former une « équipe France » et offrir une réponse commune au programme VBMR (Véhicule Blindé Multi-Rôles) qui doit venir remplacer les vénérables VAB. Un accord devrait être trouvé dans les semaines à venir. La LPM (Loi de Programmation Militaire) venant enfin d’être adoptée, les programmes prévus par le volet équipement vont donc ainsi pouvoir être lancés, au premier rang desquels le programme d’ensemble Scorpion, absolument nécessaire pour remplacer les capacité de contact de l’armée de terre, et qui a déjà pris du retard. Premier constat, les trois industriels qui se sont regroupés ne sont pas les mêmes qui forment le groupement qui a travaillé sur le conseil à l’architecture du programme Scorpion, à savoir TNS (Thales, Nexter et Sagem). A la différence de TNS orienté sur Scorpion, ce regroupement ne concernera que le programme VBMR, et éventuellement l’EBRC. Sagem absent, Thales entre dans la course, et aura la charge d’élaborer la partie vétronique (architecture électronique du véhicule), tandis que Nexter et RTD ont décidé de s’entendre sur la conception du véhicule. Les deux industriels planchent sur le VBMR depuis déjà plusieurs années. Nexter et RTD ont reçu il y a trois ans, chacun de leur côté, un financement via deux PEA (Plan d’Etude Amont) de la DGA (direction générale de l’Armement). Ces deux PEA visaient à financer des études industrielles pour explorer les solutions VBMR. Les deux industriels ont travaillé chacun de leur côté et présenté deux prototypes, baptisés BMX01 et BMX02, qui ont fait l’objet d’essais de la part de la DGA. Pour ce PEA BMX, alors que Nexter avait proposé une solution sur châssis, RTD était lui parti sur un véhicule à coque. RTD et Nexter avaient également signé en décembre 2011, un accord de coopération pour le VBMR. Mais faute de lancement de programme, la collaboration avait cessée. Les trois industriels du terrestre sont donc en train de se mettre d’accord pour offrir une solution commune et ont entamé les discussions afin de s’entendre sur les choix techniques qui seront retenus pour l’offre française VBMR. Relevons également que RTD et Nexter ont l’habitude de travailler ensemble, les deux industriels collaborant à la fois sur le canon autopropulsé Caesar et le véhicule VBCI. Il faut maintenant faire vite, l’appel d’offres pour le programme VBMR doit être lancé l’année prochaine. Pour mémoire, le VBMR sera un 6X6 de 20 tonnes déclinés en plusieurs versions, dont la plus importante sera celle « infanterie », la cible étant de 700 VBMR en version transport de troupe. Les premières livraisons doivent intervenir dès 2019.
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December 12, 2013 11:42 AM
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Confronté à une hypothétique menace chinoise mais aussi nord-coréenne, le Japon est en train d'adapter son outil militaire pour fournir la réponse la mieux adaptée et la plus rapide dans ce genre de situation, a indiqué jeudi un responsable du parti au pouvoir.
Selon ce responsable du Parti Libéral-Démocrate (PLD) interrogé par l'AFP, le gouvernement conservateur de Shinzo Abe vise notamment avec ces nouvelles orientations à accroître la coordination des forces terrestres, aériennes et maritimes.
Pour la première fois, nous serons en mesure d'avoir de la mobilité, ainsi qu'une capacité à déployer rapidement des forces de façon intégrée, a commenté jeudi le ministre de la Défense Itsunori Onodera, citant spécifiquement le cas d'opération sur des îles lointaines.
Si par exemple nous sommes confrontés à la menace d'un missile nord-coréen, le Japon devrait pouvoir être capable de tenter de l'abattre d'abord depuis la mer, et ensuite depuis la terre, a poursuivi M. Onodera.
Ces orientations tiennent par ailleurs compte du changement de nature et d'origine des menaces potentielles envisagées par le Japon: du temps de la guerre froide, le péril venait essentiellement du nord avec l'URSS, et donc le gros des forces nippones était concentré dans le nord et l'est du pays.
Aujourd'hui, Tokyo estime que le danger vient essentiellement de la Chine et de la Corée du Nord, et donc les effectifs des trois armées doivent être redéployés plus au sud, avec une capacité renforcée à se projeter sur des îles japonaises éloignées en cas d'attaque.
Les relations entre Pékin et Tokyo sont exécrables depuis depuis plus d'un an précisément à cause d'un conflit territorial à propos d'un petit archipel inhabité en mer de Chine orientale: les Senkaku sont administrées par Tokyo mais Pékin les revendique sous le nom de Diaoyu.
Les deux capitales ne sont prêtes à aucune concession sur ces îles situées à 200 km au nord-est de Taïwan et 400 km à l'ouest de l'île d'Okinawa (sud du Japon).
Mardi prochain, le gouvernement de Shinzo Abe devrait par ailleurs approuver un document dit de stratégie de sécurité nationale codifiant le déploiement de troupes et leur équipement.
L'une des premières décisions de M. Abe en arrivant au pouvoir fin décembre 2012 a été d'augmenter le budget de la défense, une première depuis onze ans, en partie pour répondre à la progression régulière des dépenses militaires chinoises.
Un porte-parole militaire nippon a annoncé par ailleurs que le Japon avait mené jeudi des exercices aéro-navals conjoints avec la Corée du Sud en mer de Chine orientale, dans un secteur couvert par la zone d'identification aérienne (ZAI) décrétée par Pékin en novembre.
La marine japonaise avait engagé deux bâtiments de guerre ainsi qu'un hélicoptère, a précisé ce porte-parole.
Il a ajouté que Tokyo n'avait pas au préalable informé Pékin de l'usage d'un hélicoptère dans sa ZAI, comme l'exige la Chine depuis le 21 novembre.
Le porte-parole a toutefois indiqué que ces exercices de sauvetage en mer étaient prévus de longue date et ne constituaient donc pas une réponse à la décision par la Chine d'imposer une ZAI.
Le Japon, Taïwan, la Corée du Sud, mais aussi les Etats-Unis ont indiqué qu'ils n'entendaient pas se conformer aux exigence chinoises sur ce point.
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December 12, 2013 10:49 AM
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Il était temps de remplacer les Etracos des commandos marine. Il était question de dix-neuf exemplaires, ce sera finalement que neuf. La DGA a donc passé commande des nouvelles embarcations pour les commandos de la marine auprès de Zodiac. Le ministère de la défense a dévoilé l’information aujourd’hui, le contrat a lui été signé lundi. « La livraison des 9 embarcations est prévue au premier semestre 2015 », d’après le ministère de la défense. Livré l’année dernière, le premier exemplaire a suivi plusieurs batteries de tests à Lorient pour être finalement accepté par la DGA à la fin du mois de novembre. Aérotransportable sur A400M, l’Ecume pourra bien sûr sauter en mer (tarpon) avec les commandos marine pour mener des opérations de contre-terrorisme maritime, comme lors du Ponant et du Carré d’As. L’Ecume a un déplacement à pleine charge de sept tonnes, une longueur de 9,30 mètres pour une largeur de 3 mètres. L’embarcation est capable d’atteindre une vitesse de plus de 40 nœuds (75 km/h) et de parcourir en charge 200 miles nautiques environ. Les commandos marine ont déjà prépositionnés plusieurs de ces zodiacs surpuissants dans des zones où ils interviennent régulièrement : Antilles, méditerranée ou encore corne de l’Afrique.
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December 12, 2013 4:35 AM
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C’est une terre qui paraît lontaine pour les européens mais elle est au centre des enjeux politiques et militaires entre le Canada, les Etats-Unis et la Russie. Le pôle nord est stratégique parce que son sous-sol est constitué d’importantes ressources naturelles. Dernier épisode en date, le président Vladimir Poutine a annoncé aujourd’hui avoir ordonné une hausse de la présence militaire russe dans l’Arctique. Il a notamment indiqué qu’il s’agissait de remettre en service l’aéroport militaire de Tiksi situé en zone polaire au nord de la Iakoutie au coeur de la Sibérie orientale. Il s’agit également de mener des travaux sur l’aérodrome de Severomorsk au bord de la mer de Barents dans le nord-ouest de la Russie. Cette réaction russe ferme et déterminée fait suite à une plainte canadienne déposée hier auprès de l’ONU. L’objectif du Canada est d’obtenir une extension de sa souveraineté au coeur du pôle nord en prouvant que la dorsale de Lomonossov constitue une avancée du plateau continental canadien. Autre élément nécessaire à la compréhension de ces enjeux régionaux, la Défense US a édicté dernièrement son Arctic Strategy. Le document confirme principalement la volonté des Etats-Unis de renforcer son rôle de leader régional en matière de coopération de défense, notamment avec le Canada, le Danemark et la Norvège. 5000 gardes nationaux et 22 000 soldats américains sont déjà basés en Arctique. Va-t-on vers un véritable conflit ouvert ou larvé telle une guerre froide en milieu glacial ? Les effets d’annonce ainsi que les gesticulations diplomatiques risquent de se poursuivre au cours des prochains mois et des prochaines années.
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December 11, 2013 6:38 AM
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L’avion de guet aérien E-2D Advanced Hawkeye de Northrop Grumman a effectué ses premiers appontages et décollages à partir du porte-avions USS Theodore Roosevelt le 3 décembre dernier. Les appareils ont été mis en œuvre par l’escadrille VAW 125 de l’US Navy, qui entame ainsi une nouvelle étape dans sa phase de transformation sur le nouvel avion. Son commandant a déclaré que l’E-2D offrait une vision « beaucoup plus lointaine et une meilleure capacité de détection de cible à la surface et dans les airs ». L’E-2D Advanced Hawkeye est une version modifiée de l’E-2C. Il a effectué son premier vol en 2007 et son IOC est prévue pour 2015. Il comprend notamment les améliorations suivantes : système IFF modernisé, radar aux capacités avancées avec balayage mécanique et électronique, nouveaux ordinateurs de mission et consoles tactique. L’US Navy a prévu d’en acquérir 75 exemplaires.
Via Patrick H.
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December 11, 2013 6:37 AM
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NEW DELHI: The closure of the infamous Barak kickbacks case will come as a big relief for the Navy because it's grappling with a critical shortage of missiles to arm the Israeli Barak-I anti-missile defence (AMD) systems fitted on 14 frontline warships. Sources on Tuesday said the Rs 393 crore procurement of an additional 262 Barak-I missiles, which successive Navy chiefs have dubbed "a critical operational requirement", is now "likely to be cleared" by the A K Antony-led defence acquisitions council (DAC) in its next meeting on December 23. The Navy has for long been sounding the alarm over its fast depleting stock of missiles for the Barak-I AMD systems - which intercept hostile incoming sea-skimming missiles at a 9-km range - that act as a defensive shield for aircraft carrier INS Viraat, the latest Shivalik stealth frigates and guided-missile destroyers. India had ordered the first Barak system for INS Viraat in the late-1990s to counter Pakistan's acquisition of sea-skimming Exocet and Harpoon missiles. DRDO's abject failure to develop the indigenous Trishul AMD system paved the way for further Barak orders after the 1999 Kargil conflict. But in recent times, Navy was even forced to curtail practice firings of the Barak systems due to the shortage of missiles. The defence ministry has kept the fresh Barak order on hold for five years now due to the pending CBI case, with "the three-volume thick file" doing the rounds as well as opinions being sought from the law ministry and the attorney general. The attorney general, earlier this year, left it to MoD to take a decision on the matter. The DAC in November had then referred the Barak acquisition case to "an independent group" for evaluation, with the caveat that "a final decision" would be taken within a month. Interestingly enough, despite the CBI case of October 2006, MoD refused to blacklist Israeli Aerospace Industries (IAI) and Rafael on the ground that it would be "counter-productive" to national security. This was in sharp contrast to the blacklisting of other armament companies like South African Denel, Singapore Technologies Kinetics, Rheinmetall Air Defence (Zurich) and Corporation Defence of Russia for irregularities. Israel is the second-largest defence supplier to India, with sales worth around $1 billion every year. Of the several projects currently underway, IAI and DRDO are jointly developing a long-range surface-to-air missile (LR-SAM) system for Rs 2,606 crore to arm Indian warships and a medium-range SAM system for IAF at a cost of Rs 10,076 crore. Both these systems, with an interception range of 70-km each, were to be ready long ago but have repeatedly missed deadlines. The naval LR-SAM, approved in December 2005, is now slated for completion by December 2015. The MR-SAM project, sanctioned in February 2009, has a "probable date of completion" by August 2016, say sources.
Via Patrick H.
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December 11, 2013 5:36 AM
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China will construct two conventionally powered aircraft carriers in Dalian and Shanghai between 2014 and 2015, a source from China's Central Military Commission has told Duowei News, an outlet run by overseas Chinese. Under the Commission's Project 048, China aims to establish three carrier battle groups by 2020 so that all three major fleets of the PLA Navy will be able to carry out missions with the full support of an aircraft carrier. The two new Type 001A indigenous carriers will be updated versions of China's first aircraft carrier, the Liaoning, which was originally a Soviet-era Admiral Kuznetsov-class aircraft carrier purchased from Ukraine in 1998. They will also likely be designed with a ski-jump ramp, according to Duowei. Sources said that the General Equipment Department of the PLA has already signed a contract with the Beijing-based China Shipbuilding Industry Corporation to build the two carriers. The price of the two vessels is estimated to be worth US$9 billion. China has yet to decide whether its J-31 stealth fighter will replace the J-15 to become the country's next generation carrier-based fighter, according to sources. The J-31 fighter entered service before the J-15, and is able to land or take off from the flight deck of the Liaoning. Sources said that a decision will only be made after the construction of the nation's second and third aircraft carriers is completed. This will give the PLA more time to think about the type of carrier-based fighter it will need in the future, the sources added.
Via Patrick H.
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December 10, 2013 12:58 PM
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Les pilotes de l'Armée de l'air israélienne (Heyl Ha'Avir) disposent dorénavant d’un tout nouveau simulateur pour les avions de combat F-16I. Le nouveau centre de formation (MTC) dispose de la nouvelle génération de simulateur produit par Elbit Systems. Le système permet la formation dans divers scénarios de missions dans différents théâtres avec l'environnement et les menaces pertinentes pour chaque théâtre. Le MTC apporte une capacité de formation de pointe qui n'était pas disponible dans le passé. À la base, le MTC est un système unique "Mission et formation" qui permet la formation coordonnée entre les différents stagiaires, tant au sein de l’Armée de l’air amis aussi à un niveau stratégique interopérable. Ce simulateur de F-16 intègre un générateur d’imagerie de pointe qui génère des environnements virtuels réalistes, qui sont au plus près possible de la réalité, avec notamment les infrastructures connexes, sans oublier les véhicules, systèmes de DCA au sol et bâtiments de surfaces. Modernisation des F-16 : L’introduction du nouveau simulateur est la dernière coïncide avec l’achèvement de la modernisation de la flotte de F-16 en Israël. Depuis un certain temps, Israël modernise ses F-16 avec tout d’abord, les versions les plus anciennes, soit les A/B. Il s’agit aujourd’hui d’entreprendre une mise à jour des versions C/D qui resteront en service après la livraison des F-35. L’IAF dispose de 324 avions de combat F-16, ce qui en fait le premier utilisateur dans la région. Dans le but d’augmenter la durée de vie de l'avion, l'IAF a décidé de mettre à niveau les commandes de vol du système ainsi que son unité d'affichage central, de plus les appareils seront équipés de nouveaux écrans à haute résolution visant à accroître la qualité situationnelle des pilotes. Le viseur tête haute sera remplacé par un nouveau modèle produit par Elbit System et les appareils ne disposant pas encore de viseur de casque en seront pourvus. Par ailleurs, un nouveau système d’enregistreur numérique sera installé et permettra d’améliorer les débriefings. En Israël, les premiers modèles de F-16 A et B sont surnommés « Barak » les modèles C et D sont appelés «Barak 2» et le modèle « I » (Viper, block65) a été surnommé "Sufa".
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December 10, 2013 4:41 AM
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Airbus-owner EADS is axing 5,800 jobs in its defence and space arms, including about 450 in Britain, and closing its Paris headquarters as it refocuses the group on its soaring commercial aircraft business. The job cuts at the pan-European aerospace and defence giant, which employs more than 140,000 people, follow July’s decision to merge its Cassidian defence arm and Astrium satellite operation into a single business unit and rebrand the entire group Airbus. The restructuring is the response of EADS chief executive Tom Enders to defence spending cuts and the failure of last year's attempt to create a balanced aerospace and defence group via a £30bn tie-up with BAE Systems After that deal was kyboshed by German Chancellor Angela Merkel, Mr Enders turned to Plan B – the refocusing of the group on its flagship Airbus brand, which contributed more than two-thirds of last year’s €56.5bn (£47.3bn) sales. The group will be renamed Airbus from next year. “We need to improve our competitiveness in defence and space – and we need to do it now," said Mr Enders. “With our traditional markets down, we urgently need to improve access to international customers, to growth markets.”
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from Newsletter navale
December 9, 2013 12:34 PM
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In previous navy purchases, Germany agreed to cover one third of the cost as a way of expressing its commitment to Israel’s security. Israel is seeking to buy advanced missile boats from Germany to protect drilling operations in its offshore natural gas fields. The government is hoping the deal can be concluded at a cost of about 1 billion euros. Israel previously bought six Dolphin submarines from Germany. The German government agreed to cover one third of the cost of those purchases, as a way of expressing its commitment to Israel’s security. Berlin hasn’t yet responded to the current request, partly because the new government elected in September hasn’t yet been sworn in. Chancellor Angela Merkel will need to consult her new foreign and defense ministers before making a decision. A senior Israeli official said Israel needs three or four missile boats to protect the gas fields, which are located in the Mediterranean Sea. On October 21, the Israeli business daily Globes reported that the navy had drawn up a list of the equipment it needs to protect the fields and presented it to the diplomatic-security cabinet. The paper also reported that Israel had obtained price quotes from shipyards in Germany, South Korea and the United States. The diplomatic-security cabinet discussed the matter and decided to try to purchase the boats from Germany. But in contrast to the submarines, which Israel never seriously considered buying from any country but Germany, the planned missile boat deal has sparked interest from several other countries. Germany’s largest shipyard is currently in difficult economic straits and is hungry for new projects.
Via Patrick H.
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December 13, 2013 11:44 AM
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e exemplaire de F-35 dans son usine de Fort Worth (Texas). Si l'on excepte les trois démonstrateurs technologiques qui ont volé au début des années 2000, Lockheed Martin a, à ce jour, fait voler pas moins de 85 exemplaires de son nouveau chasseur-bombardier. Un chiffre qui inclut les 13 avions de développement, dont un a été retiré du service en 2009. Il y a donc à ce jour 84 Joint Strike Fighter en vol, dont sept sont encore en attente de livraison sur le tarmac de l'usine texane. Au premier trimestre 2014, Lockheed Martin devrait faire voler le 100eexemplaire de F-35. Cet avion est un F-35A qui porte la désignation industrielle AF-41. Il est entré en phase d'assemblage final en juillet dernier. Ce sera le tout premier F-35 localisé sur la base de Luke AFB, où sera formé le gros des pilotes de Lightning II de l'US Air Force. Ce cap des 100 avions est évidemment symbolique. Mais il est aussi et surtout significatif. A titre de comparaison, Dassault n'a livré son 100e Rafale que sept ans après sa mise en service. Le F-35, lui, n'est toujours pas en service. C'est le corps des Marines américain qui devrait être le premier à le déclarer opérationnel, normalement au second semestre 2015. En attendant, la grande majorité des JSF sont localisés sur quatre sites différents aux Etats-Unis. Une flotte de 33 avions (17 F-35A, 14 F-35B et 2 F-35C) se trouve à Eglin AFB en Floride, où est implantée 'école du F-35, afin de former les premiers pilotes. A Edwards AFB en Californie se trouve également une flotte mixte de 18 JSF qui assurent une bonne partie des essais de développement, et tout particulièrement les essais d'armement (grâce à la proximité d’un champ de tir). A NAS Patuxent River dans le Maryland sont également localisés 5 F-35B et 4 F-35C. C'est dans cet immense centre d'essais de l'US Navy que se déroule toute l'ouverture du domaine de vol en mode Stovl (décollage court et atterrissage vertical), ainsi que tout les essais portant sur l'intégration sur porte-avions (catapultage et appontage) et porte-aéronefs. C'est également au large de « Pax River » qu'ont eu lieu les essais « en mer » du F-35B. Enfin, à Yuma MCAS, dans le désert brûlant de l'Arizona, sont basés 13 F-35B opérationnels... sur le papier du moins, car ces avions attendent encore d'être mis au bon standard logiciel afin de pouvoir enfin en découdre. Alors que le programme d'essais en vol en est à peine à mi-parcours, l'usine de Fort Worth n'attend pas et continue donc d'abreuver les bases américaines de F-35. C'est la conséquence directe d'une stratégie de Lockheed Martin d'entamer dès que possible la production en série, bien avant la fin de la phase de développement. L'avenir dira si l'Américain a eu raison d'adopter cette audacieuse manière de faire....
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December 13, 2013 11:37 AM
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Seulement vingt-quatre mois entre les premiers coups de crayon et le vol inaugural : les concepteurs du mini-jet Scorpion, soutenus par l'industriel Textron, ont semble-t-il tenu leur pari un peu fou. Le biréacteur léger a pris l'air pour la première fois hier après-midi depuis la base de McConnell AFB, dans le Kansas, pour un vol de près d'une heure et demie. "Le vol s'est déroulé comme prévu", a souligné laconiquement le pilote d'essais Dan Hinson, selon le communiqué publié hier par Textron AirLand. Cette première mission a servi à valider différents points d'essais, notamment le comportement de l'appareil à basse vitesse et trains sortis. L'avion n'a pas dépassé les 200 noeuds et les 15.000 pieds d'altitude. Cette première étape ouvre la voie à une campagne d'essais en vol qui permettra de valider les performances de l'appareil estimées par simulation. Propulsé par deux turbines TFE731 fournies par Honeywell et délivrant une poussée unitaire d'environ 1,5 tonnes, le Scorpion est censé afficher une vitesse maximale d'environ 800 km et emmener plus d'une tonne de charge utile. Le tout à petit prix : l'avionneur avance un prix d'achat inférieur à 20 millions de dollars, pour un coût à l'heure de vol de 3.000 $. Reste à trouver un client de lancement pour le petit Scorpion. Textron AirLand se dit prêt à livrer un premier avion "15 à 18 mois" après la signature d'un contrat. Son constructeur vante l'utilité de la machine pour des missions de reconnaissance armée, de surveillance de zone ou d'entraînement avancé. Le département de la Défense américain est même évoqué par l'industriel comme un client potentiel. Mais à l'heure où l'US Air Force réfléchit au retrait du service de ses A-10 (un avion rustique et relativement peu coûteux à l'emploi) pour préserver des crédits afin d'acquérir les matériels "haut de gamme" dont elle estime avoir besoin, il n'est pas certain que les aviateurs américains soient très emballés par cette approche low-cost.
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December 13, 2013 11:34 AM
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L'armée de l'air indienne vient de retirer du service la version la plus ancienne de ses MiG-21, soit le standard «FL». Quatre appareils MiG-21FL appartenant à une unité basée sur les installations de Kalaikunda dans le Bengale occidental ont effectué un dernier passage en formation en signe de remerciement. Le MiG-21FL: Le MiG- 21FL est entré en service au sein de l’Indian Air Force de 1966 et 1974, ils sont en dépit de leur âge ont amassé une moyenne d'environ 9’000 heures de vol par an. En 1966 suite à une acquisition qui remonte à 1962, les premiers MiG-21FL de production indienne sortirent des chaînes de fabrication. Le MiG-21FL a permis à l’Indian Air Force d’entrer dans l’ère des avions de combat supersoniques. Les premiers exemplaires furent mis en service dès 1963, mais en nombre encore insuffisant pour jouer un rôle déterminant lors de la seconde guerre indo-pakistanaise, menée pour le contrôle du Cachemire. En revanche, en 1971, lors du troisième conflit entre les deux pays, lequel se termina par l’indépendance du Bangladesh, les MiG-21FL, qui venaient de remplacer les «Mystère» et «Ouragan» de Dassault Aviation, remportèrent plusieurs succès face aux Forces aériennes pakistanaises. Le MiG-21FL équipent alors pas moins de dix escadrilles, soit plus d’une centaine d’appareils. Le MiG-21 en Inde : L’Inde fut un utilisateur très important du MiG-21 avec pas moins de 872 appareils dans différentes versions et standards. Avec 482 avions et 171 pilotes perdus dans des accidents, l’Inde détient malheureusement le record de pertes avec cet avion. Intronisé il y a un peu plus de 50 ans, cet appareil a été le premier avion de combat d'origine non occidentale à voler avec l’Indienne Air Force et aussi, son premier type d’avion supersonique. Encore en service : Avec les complications sur le dossiers des négociations du Rafale, une partie de la flotte des MiG-21 indien vont rester en service jusqu’en 2025, alors que ceux-ci, devaient terminer initialement leur carrière en 2016. Il s’agit de la version MiG-21 «Bison». Le MiG-21 «Bison»a été commandé à 125 exemplaires et représente la version la plus moderne de cet avion. Le cœur du «Bison» comprend un radar multimode Kopyo, de Phazotron et permet à l’avion d’être à 100% polyvalent et capable d’agir de façon autonome.
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December 13, 2013 5:43 AM
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Washington et Londres cessent leur aide militaire aux insurgés, après que l'état-major de l'Armée libre a été dévalisé par des radicaux salafistes. En faisant main basse sur des armes livrées par les Occidentaux aux rebelles modérés, leurs rivaux salafistes ont franchi le Rubicon. En représailles, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont décidé de suspendre leur aide non létale à l'opposition syrienne, qui peine déjà à renverser Bachar el-Assad. C'est un miniputsch contre l'état-major de l'Armée syrienne libre (ASL), auquel se sont livrés samedi des miliciens salafistes, en s'emparant du dépôt d'armes d'Atmeh, non loin de la frontière turque par où les pièces sont acheminées. Plusieurs douzaines de missiles antichar et antiaérien auraient été dérobées, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, basé à Londres. «Maintenant, tous nos stocks sont vides, se plaint un gradé de l'ASL, cité par le quotidien saoudien Asharq al-Awsat, y compris le bureau du général Idriss», le chef de l'ASL adoubé par les Occidentaux. Mardi, les radicaux islamistes ont poussé leur avantage, en prenant le contrôle du poste-frontière voisin de Bab el-Awa, tenu jusque-là par différents groupes liés à l'ASL. Double jeu des pays du Golfe Alors que la France a décidé de maintenir ses livraisons d'armes non létales à l'ASL, Américains et Britanniques cherchent, de leur côté, à «éclaircir la situation». Leur décision est-elle définitive ou s'agit-il d'une pression exercée sur des islamistes qui refusent de participer à la Conférence internationale qui aura lieu le 22 janvier dans la ville suisse de Montreux en vue d'une transition négociée du pouvoir à Damas? Toujours est-il que ces nouveaux développements illustrent une fois de plus la montée en puissance des composantes salafiste et djihadiste au sein de la rébellion, et les défis que cela pose aux Occidentaux dans la gestion de la crise. «Un mythe est tombé, constate un diplomate onusien au Proche-Orient. Au moins, maintenant, on sait que l'ASL n'était qu'un label, et qu'elle n'existe plus.» Problème: c'est le vecteur d'influence des Occidentaux sur le terrain. Conscients de ces lacunes, Européens et Américains avaient bien pris langue avec une demi-douzaine de bataillons salafistes, qui se sont regroupés fin novembre dans un Front islamique, après avoir rompu avec l'ASL. Mais depuis, les tensions sont encore montées d'un cran entre les deux pôles de l'insurrection, faisant le jeu d'un régime qui progresse sur le terrain, et de groupes djihadistes, notamment du principal d'entre eux, l'Etat islamique au Levant et en Irak, qui détient de nombreux otages. Ce «coup» porté à l'ASL renforce également ceux qui s'opposent aux livraisons d'armes aux rebelles syriens, aussi bien aux États-Unis qu'en Europe. Ils ne cessent de mettre en garde contre les risques de voir ces armes finir entre les mains des djihadistes, qui combattent également pour établir un califat sur la Syrie post-Assad. La menace salafiste est si forte que de plus en plus de voix aux États-Unis et en Europe plaident pour une reprise de la coopération sécuritaire avec le régime Assad, maillon indispensable pour juguler l'afflux de près de 2 000 jeunes Européens et Américains attirés par le djihad syrien. «Certains rebelles laïques sont même repassés du côté de l'armée», reconnaissait récemment un diplomate français. L'épisode d'Atmeh met également en relief le double jeu pratiqué par certaines monarchies du Golfe, certes alliées des Occidentaux contre Assad, mais qui sur le terrain sponsorisent des groupes salafistes, comme l'Armée de l'islam et Ahrar al-Cham, membres du nouveau Front islamique. «Zahran Alloush (le chef de l'Armée de l'islam) et Abou Tal'ha (d'Ahrar al-Cham) occupent maintenant le fauteuil du général Idriss», grogne l'officier de l'ASL, cité par le journal saoudien. D'où les rumeurs de fuite vers le Golfe du général Idriss, démenties jeudi par l'ASL. Les espions français refont le chemin de Damas, mais reviennent bredouilles Après les Allemands, les Espagnols et les Italiens, deux agents des services de renseignements français sont allés à Damas discuter avec leurs homologues syriens du problème posé par la présence de plus de 400 djihadistes français. Paris s'opposait, jusqu'alors, à toute reprise d'une coopération sécuritaire avec Damas. Mais la DGSE et la DCRI sont inquiètes du nombre croissant de Français engagés dans le djihad syrien. «D'accord, a répondu leur interlocuteur, mais à la condition que vous rouvriez votre ambassade», fermée en février 2012. Condition jugée inacceptable par la France. «Pas de coopération politique, pas de coopération sécuritaire», avait déjà affirmé Bachar el-Assad au Figaro en septembre.
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December 12, 2013 11:39 AM
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Korea Aerospace Industries a annoncé ce 12 décembre avoir signé un contrat avec l’Irak pour la fabrication et la livraison de vingt-quatre avions d’entraînement avancé T-50. Les avions irakiens recevront la désignation T-50IQ. L’accord conclu à Bagdad, incluant le soutien et l’entraînement des pilotes, se monte à environ 1,1 milliard de dollars. Il se chiffre à plus de deux milliards de dollars en comptant le soutien apporté par KAI pour les 20 prochaines années. KAI explique dans un communiqué que le T-50 avait été présenté au premier ministre Nouri al-Maliki en avril 2011 et que les négociations avaient commencé en juillet de la même année. - See more at: http://www.journal-aviation.com/actualites/25280-l-irak-achete-24-t-50-a-kai#sthash.M0Lcg1IX.dpufKorea Aerospace Industries a annoncé ce 12 décembre avoir signé un contrat avec l’Irak pour la fabrication et la livraison de vingt-quatre avions d’entraînement avancé T-50. Les avions irakiens recevront la désignation T-50IQ. L’accord conclu à Bagdad, incluant le soutien et l’entraînement des pilotes, se monte à environ 1,1 milliard de dollars. Il se chiffre à plus de deux milliards de dollars en comptant le soutien apporté par KAI pour les 20 prochaines années. KAI explique dans un communiqué que le T-50 avait été présenté au premier ministre Nouri al-Maliki en avril 2011 et que les négociations avaient commencé en juillet de la même année. - See more at: http://www.journal-aviation.com/actualites/25280-l-irak-achete-24-t-50-a-kai#sthash.M0Lcg1IX.dpufKorea Aerospace Industries a annoncé ce 12 décembre avoir signé un contrat avec l’Irak pour la fabrication et la livraison de vingt-quatre avions d’entraînement avancé T-50. Les avions irakiens recevront la désignation T-50IQ. L’accord conclu à Bagdad, incluant le soutien et l’entraînement des pilotes, se monte à environ 1,1 milliard de dollars. Il se chiffre à plus de deux milliards de dollars en comptant le soutien apporté par KAI pour les 20 prochaines années. KAI explique dans un communiqué que le T-50 avait été présenté au premier ministre Nouri al-Maliki en avril 2011 et que les négociations avaient commencé en juillet de la même année. - See more at: http://www.journal-aviation.com/actualites/25280-l-irak-achete-24-t-50-a-kai#sthash.M0Lcg1IX.dpufKorea Aerospace Industries a annoncé ce 12 décembre avoir signé un contrat avec l’Irak pour la fabrication et la livraison de vingt-quatre avions d’entraînement avancé T-50. Les avions irakiens recevront la désignation T-50IQ. L’accord conclu à Bagdad, incluant le soutien et l’entraînement des pilotes, se monte à environ 1,1 milliard de dollars. Il se chiffre à plus de deux milliards de dollars en comptant le soutien apporté par KAI pour les 20 prochaines années. KAI explique dans un communiqué que le T-50 avait été présenté au premier ministre Nouri al-Maliki en avril 2011 et que les négociations avaient commencé en juillet de la même année. - See more at: http://www.journal-aviation.com/actualites/25280-l-irak-achete-24-t-50-a-kai#sthash.M0Lcg1IX.dpuf
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December 12, 2013 8:22 AM
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L’essai s’est tenu avec succès la semaine dernière au large de la Floride. Pour la première fois, un drone Sea Robin a pu être lancé depuis un sous-marin en immersion périscopique à quelques mètres de la surface. Cette technique offre au submersible une garantie de discrétion. Le sous-marin nucléaire d’attaque USS Providence de la classe Los Angeles a ainsi effectué le lancement du drone depuis un tube à lancement vertical (Vertical Launch System) habituellement utilisé pour les missiles de croisière Tomahawk. Après un vol qui s’est parfaitement déroulé, le drone a regagné la base de la Navy sur Andros Island. Equipé d’une batterie électrique, le Sea Robin peut être déployé dans les airs depuis n’importe quel sous-marin ou bâtiment de surface disposant de tubes de lancement de missiles de croisière. L’opération ne nécessite aucune modification. Son endurance en vol est de plusieurs heures. Ce premier essai constitue l’aboutissement de six années de travail pour les ingénieurs du laboratoire de recherche de la Navy. Même si le système fonctionne, d’autres essais doivent avoir lieu au cours des prochains mois.
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December 11, 2013 9:40 AM
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La CGT d'EADS a jugé mardi "inadmissible, scandaleux" le projet du groupe de supprimer 5.800 emplois dont 1.300 intérimaires, devant le siège du groupe européen d'aéronautique et de défense à Blagnac près de Toulouse. "Nous exigeons le retrait immédiat de ce plan dévastateur", a indiqué le représentant de la CGT, minoritaire dans le groupe derrière FO et la CFE-CGC. Au lendemain de l'annonce faite au comité d'entreprise européen d'EADS à Munich, Michel Molesin, qui représentait la CGT au comité, a appelé à "la mobilisation" des salariés et des organisations syndicales européennes, contre le plan du président Tom Enders, qui devrait supprimer en trois ans 2.830 postes dans la défense, 2.470 dans l'activité spatiale et 500 dans les fonctions centrales du groupe. "Nous souhaitons une déclaration commune des syndicats européens, et si possible une action commune pour défendre les emplois partout et montrer que nous sommes solidaires", a déclaré M. Molesin en évoquant la réunion prévue mercredi à Munich de l'ensemble des représentants du personnel allemand, français, espagnol et anglais après deux jours de réunions avec la direction du groupe. Les délégués CGT des différentes branches d'EADS, Airbus, Astrium, Cassidian, Eurocopter, ont publié une déclaration indiquant que "supprimer des emplois dans un groupe aussi prospère qu'EADS est une aberration, qu'aucun argument industriel ne vient justifier". Sous le titre "emplois menacés... actionnaires satisfaits", ils dénoncent une logique "purement financière". "Cette recherche de profitabilité accrue, nous l'avons anticipée lors du retrait des actionnaires de référence, Daimler et Lagardère, de la baisse de la participation des Etats et leur renoncement au droit de veto", a dit M. Molesin. La CGT "demande aux Etats européens d'intervenir pour défendre les emplois industriels dans une filière qui ne connaît pas la crise". Pour Jean-Jacques Desvignes, coordinateur CGT du groupe et salarié de Cassidian, la branche défense du groupe et la plus menacée, "il ne faut pas distinguer" le sort respectif de Cassidian et Astrium, des Français ou des Allemands, car "la politique de la direction fragilise toute la filière". Eric Robillot, délégué syndical central d'EADS France, la structure de pilotage du groupe en France, conteste les arguments de la direction justifiant le plan par la nécessité de préserver la compétitivité: "On est en pole position, on ne voit même pas les poursuivants dans les rétroviseurs et on nous dit: +ils vont nous dépasser+". Selon les syndicalistes, les comités européens des branches réunis mardi à Munich ne devraient pas obtenir de détails supplémentaires sur la ventilation des suppressions d'emplois projetées. Des précisions pourraient être apportées lors de comités d'entreprise nationaux dans les prochains jours. La direction a annoncé lundi que 1.700 emplois étaient concernés en France (intérimaires inclus). Si Cassidian sera le plus touché en Allemagne, Astrium devrait être la principale victime en France. "1.070 salariés, dont 300 intérimaires, sont menacés chez Astrium en France. Cela fait 700 CDI sur environ 6.000, plus d'un sur dix", a estimé M. Molesin, lui-même salarié d'Astrium à Toulouse. Astrium emploie environ 2.500 salariés en CDI à Toulouse, 2.000 aux Mureaux (Yvelines), 1.200 près de Bordeaux et 400 à Elancourt (Yvelines). "La mobilisation a commencé", selon M. Molesin. Une assemblée générale intersyndicale est prévue vendredi après-midi chez Astrium à Toulouse.
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December 11, 2013 6:38 AM
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SEOUL, Dec. 10 (Xinhua) -- South Korea's Joint Chiefs of Staff( JCS) decided Tuesday to increase the number of its 7,600-ton Aegis destroyers from the current three to six by 2027 to strengthen its maritime combat capabilities against possible provocation from the Democratic People's Republic of Korea (DPRK). JCS chairman Choi Yun-hee approved the plan to build three new Aegis destroyers between 2023 and 2027 at the meeting with chiefs of the Army, Air Force and Navy. A combined 4 trillion won (3.8 billion U.S. dollars) will be spent on the project. The JCS said that the planned buildup was aimed at enhancing military capabilities against mounting nuclear and missile threats from the DPRK and potential clashes with neighboring countries, according to local media reports. The three new Aegis destroyers were expected to raise the number of South Korea's task fleet to three as one fleet usually requires two Aegis-class combat ships. Defense Ministry spokesman Kim Min-seok told a routine press briefing that the three Aegis ships, owned now by the South Korean Navy, were in operation under the very tight schedule as the operation usually requires at least four ships. Kim said that the parliamentary defense committee requested the increase in Aegis ships, noting that more Aegis ships were necessary to strengthen capabilities of its fleets.
Via Patrick H.
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December 11, 2013 6:37 AM
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At the Dubai Airshow 2013, which was held in November, UAE based company ADCOM Systems which specializes in Unmanned Aerial Vehicles (UAV) unveiled its “NAVY UAV”. This new UAV project is designed specifically for Anti-Submarine Warfare (ASW). This makes it the world’s first fixed wing UAV project dedicated to ASW missions. The Navy UAV is based on ADCOM’s existing UNITED 40 block 5, a Medium Altitude Long Endurance (MALE) UAV. The Navy UAV has a wingspan of 17.53 meters and a length of 11.13 meters. Its payload capacity is 1050 kg (2315 lb). Its glider-like, high aspect ratio wings and dual engine set up allows for endurance in excess of 100 hours. According to ADCOM, the Navy UAV would detect submarines through the use of sonobuoys. The ASW UAV is expected to carry a maximum of two torpedoes and would detect and attack submarines autonomously or with live control from an operator depending on the mission and flight plan.
Via Patrick H.
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December 10, 2013 1:00 PM
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BAE annonce le premier vol de la dernière version de l’avion de combat européen Typhoon. Cet appareil, qui appartient à la Tranche 3 de production est pré équipé pour recevoir des réservoirs additionnels conformes au dessus du fuselage et un radar à antenne active E-Captor dans le nez. Il sera également capable de mettre en œuvre les missiles Storm Shadow et météor. Le Typhoon Tranche 3 représente un jalon majeur dans le développement de cet avion prometteur.
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December 10, 2013 12:51 PM
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L'US Navy a fêté hier sur sa base de Patuxent River (Maryland) le 35ème anniversaire du programme F/A-18 Hornet. C'est le 18 novembre 1978 que ce biréacteur, à l'origine conçu par McDonnell Douglas, a fait son premier vol. L'objectif était alors de remplacer les F-4 Phantom et A-7 Corsair II de l'US Navy et du corps des Marines. Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts des portes-avions, et le F/A-18A a donné naissance à une famille d'avions de combat moderne et prolifique dont les derniers avatars sont le F/A-18E/F Super Hornet et l'avion de guerre électronique EA-18G Growler. En 35 ans, la totalité de la flotte a accumulé plus de huit millions d'heures de vols. Le F/A-18 Hornet a été construit par McDonnell Douglas à plus de 1200 exemplaires, dont une grande majorité est encore utilisée par les forces américaines, le Canada, la Suisse, la Malaisie, l'Australie, la Finlande et l'Espagne. Le Super Hornet constitue quant à lui l'épine dorsale de l'aviation de combat de la marine américaine, et n'a trouvé qu'un seul client à l'export, l’Australie. Le Super Hornet a été commandé à 580 exemplaires par l'US Navy, auquel il faut ajouter 135 Growler. L'Australie a pour sa part commandé 24 F/A-18F (biplace) et 12 EA-18G Growler. Sans nouvelle commande de la marine américaine, ou d'un client export (Brésil, notamment), la chaîne d'assemblage de Saint Louis fermera ses portes dans le courant de l'année 2016.
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December 9, 2013 12:34 PM
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The U.S. Naval Research Laboratory (NRL) with funding from SwampWorks at the Office of Naval Research (ONR) and the Department of Defense Rapid Reaction Technology Office (DoD/RRTO) demonstrated the launch of an all-electric, fuel cell-powered, unmanned aerial system (UAS) from a submerged submarine. From concept to fleet demonstration, this idea took less than six years to produce results at significant cost savings when compared to traditional programs often taking decades to produce results. "Developing disruptive technologies and quickly getting them into the hands of our sailors is what our SwampWorks program is all about," said Craig A. Hughes, Acting Director of Innovation at ONR. "This demonstration really underpins ONR's dedication and ability to address emerging fleet priorities." The successful submerged launch of a remotely deployed UAS offers a pathway to providing mission critical intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) capabilities to the U.S. Navy's submarine force. Operating under support of the Los Angeles class USS Providence (SSN 719) and the Naval Undersea Warfare Center-Newport Division (NUWC-NPT), the NRL developed XFC UAS—eXperimental Fuel Cell Unmanned Aerial System—was fired from the submarine's torpedo tube using a 'Sea Robin' launch vehicle system. The Sea Robin launch system was designed to fit within an empty Tomahawk launch canister (TLC) used for launching Tomahawk cruise missiles already familiar to submarine sailors. Once deployed from the TLC, the Sea Robin launch vehicle with integrated XFC rose to the ocean surface where it appeared as a spar buoy. Upon command of Providence Commanding Officer, the XFC then vertically launched from Sea Robin and flew a successful several hour mission demonstrating live video capabilities streamed back to Providence, surface support vessels and Norfolk before landing at the Naval Sea Systems Command Atlantic Undersea Test and Evaluation Center (AUTEC), Andros, Bahamas. The XFC is a fully autonomous, all electric fuel cell powered folding wing UAS with an endurance of greater than six hours. The non-hybridized power plant supports the propulsion system and payload for a flight endurance that enables relatively low cost, low altitude, ISR missions. The XFC UAS uses an electrically assisted take off system which lifts the plane vertically out of its container and therefore, enables a very small footprint launch such as from a pickup truck or small surface vessel.
Via Patrick H.
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