DEFENSE NEWS
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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December 19, 2013 1:13 PM
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Le 2ème OPV-80 colombien (7 de Agosto) a effectué avec succès ses premiers essais à la mer

Le 2ème OPV-80 colombien (7 de Agosto) a effectué avec succès ses premiers essais à la mer | DEFENSE NEWS | Scoop.it

(Infodefensa.com) E. Saumeth, Cartagena - The Corporation for Science and Technology Development of the Naval, Maritime and Fluvial Colombia Industry ( Cotecmar ) announced that the new offshore patrol vessel ( OPV ) August 7 could successfully overcome the first sea trials conducted last week.

Cotecmar As reported, the new OPV-80 , is already in the final stage of assembly on site at the shipyard, precisely why the tests were carried out to the boat.

The results of these were satisfactory, as the ship could perform maneuvers that were developed to measure the capabilities of the ship and allowed to fulfill the first phase of testing with a view to its delivery later this year.

The new Patrol Exclusive Economic Zone ( PZE-47 ), has been designed and assembled by the Cotecmar and is the second of a total of six planned by the Colombian Navy.

The vessel will be deployed to fulfill missions of surveillance and control of maritime, counternarcotics and defense of national sovereignty spaces.

The construction of this vessel, whose hull is numbered 47, began in January 2011, creating about 600 direct and 1,100 indirect jobs, with a positive impact on job creation in Cartagena , which had its best record in recent 10 years coinciding with the development of this project.

The platform has the original design class Fassmer 80 of Germany , amended by Cotecmar in Colombia, in order to adapt to the needs of the Navy. It is a ship that combines the triad composed of interdiction command and control platform, the helicopter and a high-speed interceptor boat. Among other capabilities, is ready to carry out tasks of sovereignty, search and rescue, disaster relief, humanitarian aid and protection of natural resources.

With the experience gained in building the first ocean vessel Colombian labor and technology, the ARC July 20 , delivered to the Navy in early 2012, the manufacturing process of the ARC August 7 was optimized in time delivery and its electronic and electrical systems.

 


Via Patrick H.
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December 19, 2013 1:13 PM
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Le Maroc s’intéresse-t-il vraiment au sous-marin espagnol S-80 ?

Le Maroc s’intéresse-t-il vraiment au sous-marin espagnol S-80 ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Une visite de la Marine royale marocaine sur un chantier naval laisse penser à un média espagnol que le Maroc allait acheter un sous-marin. Mais l’appareil « made in Spain » en question présente des défaillances de fabrication peu rassurantes.

Alors que le Maroc est sur le point de recevoir la frégate Mohammed VI, le Maroc se penche désormais sur les futurs sous-marins espagnols S-80, produits par Navantia, selon le portail espagnol La Opinión de Murcia.

A l’origine, une visite du vice-amiral et inspecteur de la Marine royale, Mohamed Laghmari, mardi 17 décembre en terre ibérique où il a visité les installations de la marine espagnole et le chantier naval « Navantia » à Carthagène. Il s'est également rendu au centre des opérations et de surveillance de l'action maritime (COVAM) où « des explications lui ont été fournies sur les fonctionnements, les missions et la capacité de cette structure », écrit la MAP. 

Officiellement, Mohamed Laghmari s’est rendu en Espagne, « pour la mise en place d'un lien de coopération en matière de lutte contre les risques environnementaux et de la pollution marine », ajoute la MAP, qui précise que cette visite s'inscrit dans le cadre des contacts permanents entre les responsables militaires espagnols et marocains.

A contrario, La Opinión de Murcia affirme que le Maroc est intéressé par le tout premier sous-marin « made in Spain ». Si l’information s’avère vraie, est-ce une bonne idée ? Pas sûr, dans la mesure où la conception de cet engin présente plusieurs défaillances franchement peu rassurantes. C’est d’ailleurs pour cette raison que sa mise en service, initialement prévue pour 2015, a été retardée à une date inconnue.

Dans un article paru dans l’espace blog du journal le Monde et sobrement intitulé « PLOUF – L’Espagne dépense une fortune pour des sous-marins qui coulent », l’auteur estime qu’en raison d’une erreur de calcul, les quatre sous-marins de dernière génération que fabrique la marine espagnole « seront certainement trop lourds pour naviguer. Pourtant, un acompte de 530 millions d'euros a déjà été versé au constructeur, sur un contrat total de 2,2 milliards d'euros ». 

Même son de cloche chez le journal espagnol El Economista, qui estime que Navantia a camouflé dans son rapport annuel 2012 les problèmes de surpoids et d’erreur de conception de son S-80. « Tandis que la compagnie espagnole avait connaissance des complications que connait son nouveau bijou, elle a caché ce contretemps dans son rapport annuel et a évité de communiquer sur les données révélatrices de cette défaillance », écrit El Economista.  


Via Patrick H.
Patrick H. 's curator insight, December 18, 2013 4:07 PM

Le Maroc n'a pas encore exprimé officiellement de RFI pour des sous-marins. La Russie a déjà devancé cette possible démarche en proposant son design de sous-marin conventionnel à l'export, l'Amur 1650 :

http://www.scoop.it/t/newsletter-navale/p/4004941630/2013/07/20/la-russie-voudrait-vendre-des-sous-marins-amur-1650-au-maroc-si-l-appel-d-offres-est-confirme

 

 

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December 19, 2013 1:09 PM
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Le Brésil signe avec Thales pour développer un satellite de défense

Le Brésil signe avec Thales pour développer un satellite de défense | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Thales Alenia Space, filiale conjointe de Thales (67%) et Finmeccanica (33%), et l’entreprise brésilienne Visiona Tecnologia Espacial, une joint-venture d’Embraer et Telebras, ont signé le 12 décembre un contrat pour développer et construire au Brésil un système de communications et de défense par satellite géostationnaire stratégique (SGDC).

La cérémonie de signature du contrat a eu lieu sous les auspices du président brésilien Dilma Rousseff et le président français François Hollande .

Le satellite doit être lancé par Ariane 5 en 2016 dans le cadre d’un contrat complémentaire signé le même jour entre Stéphane Israël, Président Directeur Général d’Arianespace, et Nelson Salgado , directeur général de Visiona Tecnologia Espacial SA.

Le SGDC sera le 12e satellite mis en orbite par Arianespace pour les opérateurs de télécommunications au Brésil. Sa masse est supérieure à 5800 kg au lancement, avec une durée de vie supérieure à 15 ans.

Équipé de transpondeurs à bande X et Ka, ce satellite fournira des services de télécommunications à la fois civiles et militaires depuis sa position orbitale à 75 degrés Ouest. Les cinq transpondeurs à bande X couvriront toute l’Amérique du Sud et les routes maritimes voisines. Le transpondeur à bande Ka couvrira les villages isolés du Brésil et fournira l’accès aux services à large bande en haute qualité pour un coût abordable.

 

 

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December 19, 2013 1:06 PM
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Mitrailleuse russe Petcheneg: l'armée française intéressée

Mitrailleuse russe Petcheneg: l'armée française intéressée | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'armée française s'intéresse à la mitrailleuse légère russe Petcheneg, présentée au 18e Salon mondial de la sécurité intérieure des Etats Milipol-2013 en novembre à Paris, a annoncé mercredi à Moscou Dmitri Semizorov, directeur général de l'Institut TsNIITochMash.

"Cette mitrailleuse légère a intéressé les Français - représentants de l'armée française, de la police et de la Légion étrangère, ainsi que les visiteurs de Chine, d'Arménie, d'Allemagne, du Canada, d'Italie, de Grande-Bretagne, d'Espagne et de nombreux autres pays", a indiqué M.Semizorov dans une interview à RIA Novosti.

Conçue par l'Institut central russe de mécanique de précision (TsNIITochMash) de Klimovsk (région de Moscou), la mitrailleuse légère Petcheneg a une précision de tir de 1,5 fois (sur trépied) à 2,5 fois (sur bipied) meilleure que ses concurrents.


 

 

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December 19, 2013 1:04 PM
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Navy Arms MH-60S Helicopter with Gatling Gun

Navy Arms MH-60S Helicopter with Gatling Gun | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Navy engineers are upgrading the MH-60R helicopters’ radar, improving its sonar technologies and adding laser-guided precision rockets, service officials said.

The torpedo-armed combat helicopter, in service since 2005, is configured with weapons and sensors designed for anti-surface and anti-submarine warfare, said Capt. James Glass, H-60 Multi-Mission Helicopters Program Manager.

The MH-60R is equipped with two torpedos, the Mk 50 and Mk 54 as well as rockets and small arms.

Glass said the MH-60S is slated to fire a M197 20mm gatling gun produced by General Dynamics Armament and Technical Products. The three-barrel, 132-pound gun can fire up to 1,500 rounds per minute.  The M197 is the same weapon which now arms the Marine Corps’ Cobra helicopter.

The MH-60R is also getting equipped with precision-guided 2.75in folding fin rockets by March of 2015, Glass said. The program, called Advanced Precision Kill Weapon System, or APKWS, uses semi-active laser guidance to create precision targeting technology for the Hydra 70, or 2.75in rockets fired from the MH-60R, he added.

APKWS has been in existence for several years and has been tested on fixed wing aircraft by the Air Force as well. The Navy’s MH-60S model helicopter is slated to receive APKWS by March of 2014.

The aircraft’s maritime-specific radar system is specifically geared toward detecting submarines and conducting anti-surface warfare missions with a 360-degree field of view, said Glass.

Glass said the Navy has a new multi-mode version of the radar system for the MH-60, called the APS-153, which will reach the fleet by January of next year. The new upgraded radar will have automatic radar periscope detection and discrimination, or ARPDD, he said.

“The upgraded multi-mode radar will allow the operator to detect smaller targets much more quickly,” Glass added.

The radar achieves this imaging capability, in part, through a technique Glass described as Inverse Synthetic Aperture Radar or ISAR mode, a technology which helps operators get a rendering, image or representation of a target or item of interest.

Inverse Synthetic Aperture Radar uses the motion of the contact to create a picture of the contact, said Capt. A.C. Lynch, H-60 International Programs Manager.

“The 360-degree radar is designed to identify surface contacts. There are several modes from long-range search to short range search, ISAR, and ARPDD – the radar periscope detect mode to detect submarines,” Glass said.

Made by a firm called Telephonics, the APS-153 is able to detect moving ship targets at night and under restricted visibility situations using the hi-resolution radar, according to statements from the company.

Engineers are also improving the reliability of the MH-60R’s Airborne Low-Frequency Sonar, or ALFS, a high tech sonar system attached to several thousand feet of cable able to lower it under the water to detect submarines.

The Raytheon-built AN/AQS-22 dipping sonar is nine times more effective than previous versions of similar technology. The system has been in service since 2009 and 2010. However, the Navy is now working on technical improvements.

“We’re going after smaller engineering and technical challenges. If we find a piece of hardware that we can improve that will keep the system more reliable, we are incorporating that in these sonars,” Glass said.

The helicopter is engineered with landing gear designed for ship landings. Also, the MH-60R is built with a folding pylon tail and folding rotorblades so as to minimize the amount of space taken up on the flight deck of an aircraft carrier, destroyer, frigate or amphibious assault ship, Glass said.

 

 

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December 19, 2013 1:01 PM
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L’armée américaine teste un laser tueur de drones

L’armée américaine teste un laser tueur de drones | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’armée américaine a testé avec succès un laser mobile de grande puissance destiné à détruire des cibles aériennes (source : US Army).

Lors des essais qui se sont déroulés du 18 novembre au 10 décembre 2013 sur le polygone militaire du Nouveau-Mexique, le laser de combat HELMD (High Energy Laser Mobile Demonstrator) d’une puissance de dix Kilowatts, a réussi à détruire plus de 90 obus de mortier et plusieurs drones. Le laser était monté sur un véhicule terrestre à huit roues.

À l’avenir, ce laser devrait être remplacé par un de 50 Kilowatts et ensuite par un de 100 Kilowatts, ce qui permettra d’abattre des cibles aériennes se déplaçant à grande vitesse.

Le 13 octobre 2013, les États-Unis avaient testé ce laser aéroporté de haute puissance embarqué à bord d’un Boeing C-130H. L’avion avait décollé de la base aérienne de Kirtland près d’Albuquerque pour aller détruire un véhicule en mouvement sur le polygone militaire de White Sands au Nouveaux-Mexique.

Le programme HELMD est géré par Boeing IDS (Integrated Defense Systems).

 

 

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December 19, 2013 1:01 PM
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"Le Brésil n'était pas la cible prioritaire du Rafale", affirme Jean-Yves le Drian

"Le Brésil n'était pas la cible prioritaire du Rafale", affirme Jean-Yves le Drian | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le Rafale va bientôt obtenir des résultats en Inde et dans le Golfe, assure le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, pour qui le Brésil n'était pas "une cible prioritaire". La France et Dassault Aviation concentrent leurs espoirs sur une vente du Rafale à l'Inde, après l'échec au Brésil. L'avion de combat français devrait obtenir son premier succès à l'export très prochainement, a espéré Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, sur Europe 1 ce 19 décembre. "Nous avons de bonnes raisons de croire que sur l'Inde et sur le Golfe, il y aura bientôt des résultats", a -t-il assuré. Le Brésil, qui vient de dire non à l'avion de Dassault "n'était pas la cible prioritaire", "nous avons d'autres prospects plus importants", a-t-il ajouté

 

 

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December 19, 2013 12:59 PM
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Les deux premiers Reaper français en cours d'acheminement au Sahel

Les deux premiers Reaper français en cours d'acheminement au Sahel | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La Direction générale de l'armement a reçu mercredi aux Etats-Unis les deux premiers drones de surveillance américains Reaper dont l'achat a été décidé au printemps par le ministère français de la Défense. 

Ce premier "système français" est composé de deux vecteurs aériens, d'une station au sol et de la documentation nécessaire à sa maintenance. 

Ces deux "orbites permanentes de surveillance armables et multi-capteurs" (OPSAM, en dronelangue, et drone en français de la rue!) seront affectés à l'escadron Belfort de Cognac dont six pilotes ont été déclarés opérationnels sur Reaper en novembre (lire mon post en cliquant ici).

Les deux drones d'observation (ils ne seront pas armés) seront acheminés directement au Sahel (à Niamey), ainsi que l'a confirmé ce jeudi matin le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur Europe 1: "Les drones dont nous avons fait l'acquisition seront en fonction à la fin de cette année en Afrique, au Sahel, c'est là leur principale mission". Ils viendront renforcer les Harfang dont l'autonomie limitée ne permet pas des missions en RCA, par exemple.

 

 

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December 19, 2013 12:58 PM
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Pourquoi Dassault ne pouvait pas vendre le Rafale aux Brésiliens

Pourquoi Dassault ne pouvait pas vendre le Rafale aux Brésiliens | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Il y a deux façons de voir la victoire du chasseur Gripen du suédois Saab dans la compétition brésilienne pour 36 appareils, confirmée hier par Brasilia. La première, c’est celle de l’autoflagellation à la française: un nouveau flop retentissant pour le Rafale après la Corée du Sud, Singapour ou le Maroc, et cette fois-ci, suprême humiliation, face à un concurrent suédois, a priori plus faible que les mastodontes américains. Les experts autoproclamés se succèdent sur les plateaux: l’avion de Dassault serait "trop cher", "invendable", l’industrie militaire français non compétitive, les commerciaux de Dassault sûrs d’eux, et la loi de programmation militaire en péril.

Si tout n’est évidemment pas entièrement à jeter dans ces analyses, on peut aussi défendre une autre position, plus nuancée: un, le choix du Gripen est au moins autant un échec pour le F-18 de Boeing, qui avait endossé le costume de favori depuis trois ans, que pour le Rafale. Avant les révélations de Snowden sur l’espionnage de la présidente Dilma Rousseff par la NSA, un contrat de F-18 était même évoqué avant la fin 2013.

Deux, Dassault reconnaissait depuis longtemps que le Brésil n’était clairement pas le dossier le plus chaud pour le Rafale, contrairement à l’Inde, le Qatar et la Malaisie. Trois, et c’est peut-être l’argument le plus fort, selon les critères de choix finalement adoptés par le Brésil, la vente du Rafale était impossible.

Que voulaient les Brésiliens? Le choix du Gripen donne la réponse. Ils voulaient grosso modo la même chose que la Suisse, qui a aussi fait le choix du Gripen: un appareil léger, rustique, économique à l'achat mais aussi à l'usage, sans être au top de la technologie. Le Gripen "n’appartient pas à la même catégorie que le Rafale", assurait hier le GIE Rafale International, qui porte l’offre française à l’export. "Monomoteur et plus léger, le Gripen n’est pas équivalent en termes de performances et donc de prix." L’avion suédois avait d’ailleurs connu ses succès à l’export dans des pays où le facteur prix est primordial (Hongrie, République tchèque, Thaïlande, Afrique du Sud), et n’a participé à des opérations extérieures qu’en Libye.

Même la Suisse, pas spécialement aux abois côté finances publiques, avait défendu cet argument du prix pour expliquer son choix en février 2012: "Le DDPS [département fédéral de la défense] doit tout mettre en œuvre pour que l'acquisition d'un nouvel avion de combat soit financièrement supportable pour l'armée, à moyen et à long terme, assurait le communiqué du gouvernement fédéral. C'est pour cette raison que le Conseil fédéral s'est prononcé, sur proposition du DDPS, en faveur du Gripen E/F de l'entreprise suédoise Saab."

Le quotidien suisse Le Matin avait levé le voile, début 2010, sur la foi d’un document confidentiel de l’armée suisse sur les performances du Gripen face au Rafale. Pour les missions de "police du ciel ", théoriquement les plus faciles, le score du Gripen était le plus mauvais des trois chasseurs européens engagés dans la compétiton.

"Il n’a atteint que 5,33 points sur 10, soit bien au-dessous de la limite minimale de 6,0 décidée au début du processus d’évaluation. L’Eurofighter atteint 6,48 et le Rafale 6,98", assurait le quotidien. D’aucuns comparent le Gripen à une 2CV, et le Rafale à une Ferrari. Exagéré: une comparaison Peugeot-BMW serait probablement plus proche de la réalité.

La première grande leçon de la victoire du Gripen au Brésil, après la Suisse, c’est que même des pays qui auraient les moyens d’acheter le Rafale optent pour un avion moins performant, mais aussi moins cher. Le marché des monoréacteurs type Gripen est ouvert à plus de pays que celui des biréacteurs type Rafale ou Eurofighter Typhoon.

Dassault aurait-il dû garder en catalogue le monomoteur Mirage 2000, réussite commerciale à l’export, pour compléter sa gamme? Le consultant Richard Aboulafia, vice-président du cabinet américain Teal Group, en est persuadé. Le problème, c’est que le Mirage 2000 n’avait plus de commande à honorer après la livraison des derniers appareils à la Grèce en 2007…

L’autre grande leçon, c’est qu’avec le Gripen, le Brésil a fait une sorte de choix stratégique intermédiaire vis-à-vis des Etats-Unis. Il a refusé de commander le F-18 américain, en représailles à l’affaire d’espionnage de la NSA. Mais il n’a pas choisi le camp français, choix qui aurait été une gifle monumentale pour Washington.

Avec le Gripen, le Brésil achète suédois en apparence, largement américain dans les faits. Le moteur est un dérivé du réacteur F414 de General Electric. Les groupes américains Rockwell Collins et Honeywell sont aussi partenaires du programme. « Nous regrettons que le choix se porte sur le Gripen, doté de nombreux équipements d’origine tierce, notamment américaine », assurait d’ailleurs le GIE Rafale le 18 décembre.

Il ne faut évidemment pas sous-estimer l’échec du Rafale au Brésil. Mais il convient de l’analyser froidement, au-delà des caricatures de café du commerce. Pourquoi cette méfiance permanente affichée par l’armée de l’air brésilienne à l’endroit de l’offre française ? Est-il possible d’être plus agressif sur les prix? Comment combattre au mieux l’influence diplomatique et militaire américaine?

La mauvaise nouvelle brésilienne est tout de même à relativiser. D’abord parce que le marché est dur pour tout le monde, y compris le grand concurrent européen Eurofighter Typhoon, développé par EADS, BAE et Finmeccanica. Le groupe britannique BAE, en charge de la campagne aux Emirats arabes unis, a reconnu aujourd’hui avoir échoué à placer son chasseur : les Emirats envisageaient l'achat de l'appareil mais "ont indiqué qu'ils avaient choisi de ne pas donner suite à cette offre à ce stade", selon un communiqué du groupe.

D’autre part, la partie n’est pas fini pour le Rafale, bien au contraire. "Même si je dois décevoir les Brésiliens, le Brésil, ce n’est pas la cible prioritaire du Rafale, nous avons d’autres prospects plus importants, assurait ce jeudi 19 décembre au matin le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Nous avons de bonne raisons de croire que sur l’Inde et sur le Golfe, il y aura bientôt des résultats."

Dassault peut, de fait, se refaire au Qatar (36 appareils pour une première tranche), et surtout en Inde (126 avions), en attendant peut-être la Malaisie (18 apapreils). C’est sur la signature, ou non, de ces contrats qu’on jugera vraiment de l’avenir du chasseur français à l’export. Vu l’âpreté du marché et l’intensité de la concurrence, sa vente ne sera de toute façon jamais une partie de plaisir.

 

 

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December 19, 2013 11:50 AM
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Le Gripen de Saab s'impose au Brésil face au Rafale

Le Gripen de Saab s'impose au Brésil face au Rafale | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Brasilia vient de mettre fin à plus de dix années de suspense : la force aérienne brésilienne (FAB) vient de rendre publique son entrée en négociations exclusives avec l'avionneur suédois Saab pour l'achat du Gripen NG, afin de rénover son parc d'avions de combat. La nouvelle a été annoncée par le ministre de la Défense Celso Amorim à l'occasion d'une conférence de presse qui s'est tenue ce soir.

 

Dans un communiqué, la force aérienne brésilienne souligne que ce programme d'acquisition porte sur 36 avions et s'étend jusqu'en 2023. Il représente un financement total d'environ 4,5 milliards de dollars. Ces nouveaux chasseurs doivent servir à mettre en place "un parc standardisé d'avions de combat multirôles" au milieu de la prochaine décennie, avec le retrait des F-5EM et des A-1M (AMX) prévu respectivement en 2025 et 2023.

 

Le petit monoréacteur de combat était opposé au F/A-18E/F Super Hornet de Boeing et au Rafale de Dassault dans le cadre de cet appel d'offres baptisé F-X2. Cette compétition avait été lancée, annulée puis ressuscité plusieurs fois et sous différentes formes depuis le début des années 2000.

 

A plusieurs reprises depuis 2007, des représentants de l'avionneur brésilien Embraer s'étaient discrètement déclarés favorables au Gripen suédois, arguant que la société pourrait prendre part de façon plus étroite aux futurs développements du Gripen qu'à ceux de ses compétiteurs.

 

Sans ce succès export, le Super Hornet de Boeing est encore plus menacé d'un arrêt pur et simple de sa chaîne de production, faute de commandes supplémentaires de la part de l'US Navy. Pour le Rafale, qui connaît là un nouveau revers à l'international, la situation est sur le papier moins dramatique puisque l'espoir de sécuriser un contrat indien en 2014 ou 2015 reste réel.

 

Dans un communiqué diffusé le 18 au soir, Dassault Aviation a déclaré que "les transferts de technologies sans restriction et les partenariats scientifiques, techniques et industriels demandés par le Brésil comptaient parmi les points fort de l'offre du GIE Rafale International, avec le soutien des autorités françaises". L'avionneur de Saint-Cloud ajoute regretter  "que le choix se porte sur le Gripen, doté de nombreux équipements d'origine tierce, notamment américaine. Il n'appartient pas à la même catégorie que le Rafale : monomoteur et plus léger, le Gripen n'est pas équivalent en termes de performances et donc de prix. Cette logique financière ne prend en compte ni le ratio coût-efficacité favorable au Rafale, ni le niveau de la technologie offerte".

 

De son côté, Boeing a annoncé "regretter" la décision brésilienne, tout en ajoutant que celle-ci "ne diminuerait en rien les efforts de la société pour accroître sa présence, élargir ses partenariats et soutenir les besoins du Brésil en matière de sécurité". L'industriel américain ajoute qu'il "travaillera avec la force aérienne brésilienne" au cours des prochaines semaines pour "mieux comprendre sa décision".

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December 19, 2013 4:21 AM
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Ruag to supply Dornier 228NG transports to Venezuela

Ruag to supply Dornier 228NG transports to Venezuela | DEFENSE NEWS | Scoop.it

The Venezuelan air force is to field 10 Dornier 228 turboprops for passenger transport duties, with Switzerland-based airframer Ruag Aviation having confirmed its receipt of a contract from the government in Caracas.

An initial two “pre-owned” 228-212s sourced from the commercial sector are due to be delivered by early 2014, while eight new-build examples in the improved 228NG configuration will follow from the third quarter of the same year. Signed in early October, Venezuela’s order represents Ruag’s first Latin American success for the new production standard, with the deal also covering personnel training, ground support equipment and spare parts.

Ruag Aviation

“The Dornier 228 fleet will be deployed to connect remote villages with regional hubs across Venezuela, substantially improving accessibility throughout the country,” says Ruag. “With the Dornier 228 operating these routes, residents in formerly hard-to-reach areas will have greater access to medical care and government support,” notes Thomas Schilliger, vice-president of commercial programmes. The company says the type can be configured to carry up to 19 passengers, plus two crew members.

Flightglobal’s Ascend Online Fleets database records five 228NGs as being in current active use, with the Bangladesh navy (2), German navy (1) and one each with commercial users Lufttransport of Norway and Japan’s New Central Air Services. Venezuela’s commitment for eight new aircraft will enable Ruag to produce a second batch of the type at its Oberpfaffenhofen site in Germany.

 

 

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December 18, 2013 8:40 AM
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La gendarmerie réorganise sa chaîne du renseignement

La gendarmerie réorganise sa chaîne du renseignement | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La gendarmerie nationale, grâce à son incroyable maillage territorial notamment, a toujours fait du renseignement. C'est dans sa nature et ses fonctions même si cet exercice n'est curieusement pas reconnu par une place au sein du Conseil national du renseignement (CNR) qui réunit pour mémoire la DGSE, la DCRI, la DRM, la DPSD, la DNRED et Tracfin.

La réorganisation en cours au sein de la gendarmerie nationale permet de créer une sous-direction de l'anticipation opérationnelle (Journal officiel de ce mercredi 19 décembre). Vers une plus grande reconnaissance du renseignement de la gendarmerie ?

 

Le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Denis Favier, avait présenté cette adaptation du renseignement territorial au sein de l'institution lors d'une audition le 16 octobre devant les députés de la Commission de Défense et des Forces armées : " Nous réorganisons en profondeur notre propre chaîne de renseignement et de conduite des opérations. "

Le général Favier avait présenté les avantages et les talents de la gendarmerie dans ce domaine particulier : " La gendarmerie bénéficie de son maillage territorial et possède incontestablement des capteurs très nombreux qui doivent apporter leur contribution à l’effort commun. La gendarmerie a vocation à assurer le suivi des assignés à résidence et des sympathisants ou activistes terroristes sur sa zone de compétence. L’enjeu est aujourd’hui de valoriser ce potentiel en enrichissant le dispositif national de renseignement. Les évolutions sont tangibles. Déjà, les rapports de la gendarmerie et de la DCRI ont été considérablement décloisonnés, comme ils le seront avec la future direction générale de la sécurité intérieure. Un officier de gendarmerie est adjoint au service central du renseignement territorial. Enfin, la création d’une sous-direction chargée de l’anticipation opérationnelle au sein de la DGGN et l’animation d’un réseau de cellules territoriales permettront d’aboutir à un dispositif encore plus efficace et cohérent. "

On sent aussi dans cette déclaration le désir de reconnaissance des gendarmes par la " communauté " du renseignement. La création de cette sous-direction de l'anticipation opérationnelle au sein de la direction des opérations et de l'emploi vient structurer l'activité. Lui donner une visibilité ce qui peut paraître incongru pour une activité de renseignement.

Opérations, analyses et exploitations

L'arrêté du 6 décembre modifiant celui du 12 août 2013, relatif à l'organisation de la Direction générale de la gendarmerie nationale, rationalise les fonctions de cette sous-direction qui sera composée du centre de renseignement opérationnel de la gendarmerie et du centre d’analyse et d’exploitation.

Le Journal officiel décrit son emploi. Elle propose la doctrine relative aux missions de renseignement au sein de la gendarmerie ; traite l’information interne et externe permettant l’alerte des autorités, ainsi que le suivi des situations sensibles à court terme ; participe à la recherche, au recueil, à l’analyse et à la diffusion des informations de défense, d’ordre public et de sécurité nationale nécessaires à l’exécution des missions de la gendarmerie ; assure le traitement du renseignement opérationnel d’ordre public et du renseignement de sécurité économique en métropole et en outre-mer ; anime ou participe, avec les autres sous-directions de la direction des opérations et de l’emploi, aux gestions interministérielles de crise ; suit et coordonne l’action des unités dans son domaine de responsabilité.

Il ne restera plus qu'à cette sous-direction de l'anticipation opérationnelle à entrer au CNR... Certes, ce n'est pas une fin en soi mais les symboles comptent.

 

 

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December 18, 2013 4:55 AM
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Cassidian TRS-4D Naval Radar Successfully Tested

Cassidian’s TRS-4D naval radar for the German Navy F125 class frigates has been successfully demonstrated its reconnaissance and surveillance capabilities.

The tests were conducted over several weeks. According to Shephard, the radar demonstrated ‘extraordinarily’ high precision, particularly when detecting small targets such as UAVs, guided missiles and periscopes.

The first TRS-4D will be integrated into the German Navy’s Baden-Württemberg lead ship. Four F125 frigates of the Baden-Württemberg class will replace the German Navy’s F122 Bremen class ships from 2016.

Cassidian has designed the radar to apply Active Electronically Scanned Array (AESA) technology to small and medium-sized ships for the first time.

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December 19, 2013 1:13 PM
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Le drone- hélicoptère Camcopter S-100 achève une nouvelle campagne d'essais à bord de l'OPV l’Adroit

Le drone- hélicoptère Camcopter S-100 achève une nouvelle campagne d'essais à bord de l'OPV l’Adroit | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le drone hélicoptère Camcopter S-100 de l’industriel autrichien Schiebel a achevé mi-décembre une nouvelle campagne d’essais en mer. Il a de nouveau été embarqué à bord de l’Adroit, le patrouilleur d’expérimentation de la Marine nationale, afin de tester une mise à jour majeure de son logiciel de contrôle ainsi que les débuts de l’intégration au système de combat du bâtiment.

Le Camcopter S-100 avait débuté ses premiers essais en situation opérationnelle en mai 2012. Capable de voler à une vitesse maximum de 130 km/h et possédant une endurance supérieure à six heures, le S-100 est destiné aux missions de renseignement et de surveillance.


Via Patrick H.
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December 19, 2013 1:12 PM
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ATLAS ELEKTRONIK va équiper la frégate thaïlandaise DSME d'une suite sonar de coque ASO et LFTAS ACTAS

ATLAS ELEKTRONIK va équiper la frégate thaïlandaise DSME d'une suite sonar de coque ASO et LFTAS ACTAS | DEFENSE NEWS | Scoop.it

ATLAS ELEKTRONIK GmbH has been commissioned by the Korean yard Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME) with the supply and integration of a bow sonar (ASO) as well as a low-frequency active towed array sonar (ACTAS) for a new frigate of the Royal Thai Navy. Delivery of the systems is planned to take place early in 2016.

Together, the two systems offer active and passive sonars for the detection, tracking and classification of underwater vehicles, such as submarines, torpedoes and unmanned underwater vehicles (UUV). In addition, these sonars are able to detect and classify small speedboats, divers or floating obstacles, e.g. containers or tethered mines.

The ASO bow sonar operates in the frequency range between 6 and 9 kHz and provides a surveillance radius of up to 15 kilometres around the ship. This makes it most suitable for the self-protection of the ship. The towed array sonar ACTAS operates in the low-frequency range from about 2 kHz and permits observation of the sea space at ranges considerably above 60 kilometres, depending on the propagation conditions of the water. This gives the sonar an operational range that by far exceeds that of radars and the weapons range of submarines. The system is therefore not only ideal for hunting submarines but also for the wide-area reconnaissance of surface combatants.

Both sonar systems represent the state of the art from ATLAS ELEKTRONIK and, besides newly developed signal processing methods, offer a unified hardware design with the corresponding simplifications in servicing and support.


Via Patrick H.
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December 19, 2013 1:08 PM
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Le Japon, appuyé par Washington, renforce son armée face à la Chine

Le Japon, appuyé par Washington, renforce son armée face à la Chine | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le gouvernement japonais a approuvé la nouvelle Stratégie de sécurité nationale. Presque 70 ans après la Seconde guerre mondiale, Tokyo s'engage dans un pacifisme actif fondé sur les principes de la coopération internationale, écrit mercredi le quotidien Izvestia.

Le budget militaire augmentera de 5%, c'est-à-dire que 240 milliards de dollars seront alloués à la défense du pays entre 2014 et 2019. Cette somme permettra d'acheter trois drones, 28 bombardiers Stealth F-35, cinq sous-marins, deux destroyers équipés du système antimissile Aegis, ainsi que 52 navires de débarquement amphibies pour la Force d'autodéfense japonaise. Dans les années à venir il est également prévu d'augmenter les effectifs de l'armée japonaise de 5 000 personnes (ses unités de combat comptent aujourd'hui 154 000 hommes pour un total de 247 000 personnes).

"Le choix des armements révèle les tâches fixées à la Force d'autodéfense japonaise : les drones pour le renseignement, les bombardiers pour l'offensive et les navires amphibies pour faire débarquer les troupes sur des îles", explique l'expert militaire Dmitri Litovkine.

Conformément au nouveau programme de défense nationale, les amphibies sont destinés à protéger les îles japonaises éloignées du territoire du pays - avant tout les îles Senkaku (Diaoyu) en mer de Chine orientale, revendiquées par Pékin. La défense antimissile est destinée à détecter et à protéger le pays contre les missiles nord-coréens.

Le renforcement de l'armée entraînera une hausse des commandes militaires et contribuera au développement économique du pays, qui arrive difficilement à combattre sa dette profonde de 200% du PIB.

La Chine est préoccupée par cette situation et demande aux autorités japonaises de prouver leur engagement pour la paix, en paroles comme en actes. Dans la soirée du 17 décembre l'agence de presse centrale de Chine, Xinhua, a publié un article signalant la "renaissance du militarisme japonais" et a même inventé un slogan en jouant avec le nom du premier ministre japonais : "Oublie l'Abeéconomie, crains l'Abeguerre".

"Pékin tiendra compte des plans du Japon et ajustera ses propres projets en élaborant un nouveau matériel et en augmentant le nombre d'unités déjà existantes. Étant donné que la différence des potentiels économiques augmente constamment en faveur de Pékin, cela ne lui posera aucun problème", a déclaré Alexandre Lomanov de l'Institut de l'Extrême-Orient.

Il faut probablement s'attendre, dans les jours à venir, à un serment de colère nord-coréen adressé aux "marionnettes américaines de Tokyo", dès que la Corée du Nord aura commémoré la mort de Kim Jong-il, décédé le 17 décembre 2011.

L'indignation de Pékin ou de Pyongyang n'arrêteront pas Tokyo. Le premier ministre

Shinzo Abe doit gagner en popularité auprès de ses électeurs, sachant qu'il est arrivé au pouvoir en promettant de relancer l'économie et en adoptant une position ferme sur les litiges territoriaux, notamment concernant les îles Senkaku.

Il s'agit donc bien ici d'une réaction du Japon aux provocations incessantes de Pékin, qui a instauré récemment une zone de contrôle aérien traversant ces îles.

Le Japon peut difficilement concurrencer la Chine à lui seul : sa réaction est appuyée par Washington, qui appelle depuis des mois Pékin à éviter de faire des gestes brusques. Et cela ne concerne pas uniquement le Japon. En renforçant sa présence militaire à l'ouest du Pacifique l'Amérique cherche à équilibrer l'influence croissante de la Chine.

Dans la soirée du 17 décembre, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré à Manille que les litiges autour des territoires tels que Senkaku, les îles Paracels et Spratleys en mer de Chine méridionale revendiqués par la Chine, le Vietnam, les Philippines et d'autres pays, devaient être réglés de manière pacifique.

La veille, les USA ont alloué 32,5 millions de dollars aux pays d'Asie du Sud-Est, notamment au Vietnam, pour renforcer la sécurité maritime sur les territoires contestés. Pékin a immédiatement menacé d'instaurer une nouvelle zone de contrôle aérien en mer de Chine méridionale.

Selon Kerry, si Pékin prenait des mesures unilatérales, Washington ferait connaître sa position. L'influence des États-Unis doit être appuyée par un accord de partenariat Transatlantique en cours d'examen, dont l'Amérique est l'actrice principale. Ce partenariat devrait inclure la plupart des pays de la région à l'exception de la Chine, créant une zone de libre échange entre les pays membres et renforçant leurs liens mutuels.

 

 

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December 19, 2013 1:05 PM
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La première frégate F-125 allemande a été baptisée

La première frégate F-125 allemande a été baptisée | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Mise sur cale il y a maintenant deux ans, la première frégate F-125 destinée à la Deutsche Marine a reçu le nom d’un Land, en l’occurrence celui du Baden-Württemberg, au cours d’une cérémonie organisée le 12 décembre dernier à Hambourg, sur le site de ThyssenKrupp Marine Systems.

Au total, la marine allemande devrait recevoir 4 navires de ce type afin de remplacer les 8 frégates de type Bremen (F-122A) qu’elle met actuellement en oeuvre. Les prochains bâtiment devraient s’appeler Nordrhein-Westfalen, Sachsen-Anhalt et Rheinland-Pfalz.

Confié au consortium ARGE F125, emmené par TKMS et comprenant les chantiers navals Blohm+Voss et Lürrsen, ce programme de frégate présente un coût de 2 milliards d’euros, ce qui n’avait pas manqué de susciter quelques critiques, outre-Rhin, surtout à gauche de l’échiquer politique. Die Linke avait ainsi dénoncé une “commande” dont le “seul objectif” était de donner le “biberon à l’industrie de l’armement allemande”.

Quoi qu’il en soit, critiques ou pas, les programme suit donc son cours. Conçues pour de longs déploiements (5.000 heures/an ou 24 mois), ces frégates auront un équipage de seulement 120 marins (contre le double pour les navires de type Sachsen). Pour cela, leur automatisation sera poussée au maximum et leur maintenance devra être réduite.

D’une longueur de 149,6 mètres pour 18,8 m de large, elles affichent 7.000 tonnes en déplacement. Leur sytème propulsif compte deux moteurs diesel, 2 moteurs électriques ainsi qu’une turbine à gaz. Leur vitesse devrait être légèrement supérieure à 26 noeuds.

Pour assurer leurs missions (action vers le littoral, contre-terrorisme, lutte contre la piraterie et les trafics), les frégates F-125 emporteront 4 embarcations rapides destinées aux 50 commandos marine qui pourront embarquer leur bord. Ces navires disposeront de deux hélicoptères NH-90 ou de drones et d’un détachement aériens (20 personnels).

Côté armement, les F-125 emporteront 8 missiles anti-navires (pour le moment, des Harpoon susceptibles d’être remplacés par des Saab-Bofors RBS 15), 2 systèmes surface-air RAM et, surtout, une tourelle de 127mm Light Weight conçue par Oto Melara et capable d’envoyer des projectiles Vulcano à 70 km de distance. Pour faire face aux menaces dites asymétriques, elles seront dotées de 2 canons de 27 mm et de 5 mitrailleuses 12,7 mm, tous téléopérés.

Leur radar sera le TRS-4D de Cassidian, lequel vient de passer avec succés une série de tests visant à confirmer ses capacités. Ce sytème aurait ainsi démontré ses capacités en réussissant à détecter avec précision des drones, des missiles et des… périscopes.

La frégate Baden-Württemberg devait initialement être livrée à la Deutsche Marine en mars 2016. Finalement, elle le sera quelques mois plus tard, un problème de revêtement ignifugé sur la coque ayant été découvert. Le coût pour régler ce souci est d’environ 100 millions d’euros. Une somme qu’il n’est pas question pour le gouvernement allemand de payer, étant donné qu’il estime les industriels responsables de ce contre-temps.

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December 19, 2013 1:03 PM
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Paramount working with Kazakhstan to produce armoured vehicles

Paramount working with Kazakhstan to produce armoured vehicles | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Paramount Group, South Africa’s largest private defence company, has teamed with Kazakhstan to produce armoured vehicles in that country.

Kazakh Defence Minister Adilbek Dzhaksybekov on Wednesday announced the launch of the project in the capital Astana, which will see the production of 120 to 360 military and non-military vehicles a year. Production is expected to commence by 2015.

According to the Kazakh ministry of defence, the project involves Paramount, Kazakhstan Engineering and Kazakhstan Engineering Distribution. The three companies signed an agreement last month over military vehicle production and maintenance.

Work at the facility will include cutting and welding armour plates, vehicle assembly and quality control. Wheeled armoured fighting vehicles as well as commercial vehicles such as buses will be manufactured for both local and export markets.

Dzhaksybekov on Wednesday noted that Kazakh President Nursultan Nazarbayev stipulated that by 2020, some 80% of Kazakhstan’s military hardware should be supplied through domestic productionThe Kazakh defence ministry said this is the first such high-revenue joint venture in Central Asia and will see significant local investment, skills and technology transfer. At least 150 jobs will be created and 50 engineers trained.

Apparently the armoured vehicles that will be manufactured at the plant were tested by Kazakhstan’s armed forces in May and June this year.

Paramount Group Chairman Ivor Ichikowitz said: “It is a great privilege for Paramount Group to have been selected as the strategic partner to Kazakhstan Engineering Distribution for the establishment of this landmark facility in Kazakhstan. This is a very important milestone in the strengthening of ties between Kazakhstan and South Africa. The defence and aerospace industry is one of the most strategic areas of cooperation between nation states.”

Ichikowitz added: “It is our intention to establish a fully fledged armoured vehicle and land forces manufacturing facility to engage not only in manufacturing but also in Research and Development, for the production of an indigenous range of products that are ideally suited to Kazakhstan and other markets in the region. We believe that this strategic collaboration and our investment will support the industrial development of the country and boost the high-tech defence and aerospace industry.”

Miles Chambers, Business Development Director at Paramount said, “We are pleased to participate in this large project under which not only manufacture and assembling of the machines but also research and design work will take place. We will participate in the development of Kazakhstan's defence capabilities through transfer of technology and investment of our own funds.”

Paramount has done business in the region before – for example, Paramount delivered 30 Matador and 30 Marauder vehicles to Azerbaijan’s armed forces.

 

 

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December 19, 2013 1:01 PM
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VIDEO-Le Falcon 50M de la Marine, outil indispensable de la surveillance maritime

VIDEO-Le Falcon 50M de la Marine, outil indispensable de la surveillance maritime | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Zoom sur le jet Falcon 50M de la Marine française qui effectue, depuis le début des années 2000, des missions de surveillance maritime non armées. Sauvetage et recherche en mer, lutte contre la piraterie, contrôle des zones de pêche... En 2009, 10 des 19 appareils utilisés par la Marine ont été mis à la retraite, mais quatre nouveaux Falcon 50M sont en cours de production dans les usines bordelaises de Dassault Aviation pour les remplacer.

 

 

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December 19, 2013 1:00 PM
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Nexter se prépare à acquérir la holding Paul Boyé SA

Nexter se prépare à acquérir la holding Paul Boyé SA | DEFENSE NEWS | Scoop.it

"Dans le cadre du développement de son Pôle Equipements, le Groupe Nexter a pour ambition de constituer un leader européen, dédié aux solutions de protection individuelle du combattant et des forces de sécurité, notamment vis-à-vis des menaces NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique). Après l’intégration de Paul Boyé Technologies, avec un effectif de 250 collaborateurs et un chiffre d’affaires qui devrait atteindre 100 millions d’euros, le nouvel ensemble serait en capacité de s’imposer sur le marché international hautement concurrentiel dans son périmètre d’activité : Détection, Protection individuelle, Protection collective, et Décontamination. Il permettrait de d’initier de nouveaux programmes de R&D, de générer de nombreuses synergies et d’améliorer l’offre et la compétitivité de sa gamme élargie de systèmes et de produits tant dans le domaine de la défense, que dans celui de la protection civile. Afin d’accompagner l’intégration au sein du nouveau Pôle NRBC de Nexter, Jacques et Philippe Boyé, actuels actionnaires et dirigeants de Paul Boyé SA, ont accepté de continuer leur collaboration avec Paul Boyé Technologies. L’objectif des deux sociétés est d’aboutir à la signature d’un accord définitif au début de l’année 2014 après l’obtention des accords des instances et autorités concernées."

 

 

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December 19, 2013 12:59 PM
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300th C-130J Super Hercules delivered

300th C-130J Super Hercules delivered | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Lockheed Martin’s C-130J Super Hercules programme has reached a significant milestone with the delivery of the 300th aircraft. The aircraft was ferried from the company’s Marietta facility to the US Air Force on 18 December.

The aircraft, an MC-130J Commando II, will join the US Air Force Special Operations Command where it will perform a range of missions including in-flight refuelling, infiltration/exfiltration, aerial delivery and resupply of special operations forces.

George Shultz, vice president and general manager of the Lockheed Martin Aeronautics Company’s C-130 programs, said: ‘The delivery of this 300th C-130J is a major achievement for the entire Super Hercules community. Together, we built an aircraft that it is ready for any mission, anywhere, anytime. Partnerships and commitment are at the core of this Super Hercules, as was the case with the 299 C-130Js that came before it and with the many others that will follow.’

The C-130J has been selected by 16 nations, and the aircraft has deployed in two combat theatres. The combined fleet has flown more than one million flight hours, supporting missions including search and rescue, aerial fire-fighting, and delivering relief supplies after earthquakes, hurricanes, typhoons and tsunamis around the world.

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December 19, 2013 11:51 AM
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La Norvège préfère l’AgustaWestland 101 Merlin

La Norvège préfère l’AgustaWestland 101 Merlin | DEFENSE NEWS | Scoop.it

C’est l’AgustaWestland 101 Merlin qui a été préféré par le gouvernement norvégien pour le remplacement progressif des hélicoptères Mk43B Sea King de la Force aérienne royale norvégienne. Au terme du processus de l’appel d’offres lancé en juillet 2012, il ne restait plus que deux candidats en lice : l’AW 101 et l’Eurocopter EC225 Super Puma. Les autres candidats à ce marché portant sur 16 hélicoptères fermes en version recherche & sauvetage tout temps avaient été écartés dès l’année dernière : NH-90 NFH, Sikorsky S-92 et Bell Boeing V-22 Osprey.

 

Le duel final a donc tourné à l’avantage de l’AW 101. Un contrat d’une valeur de 1,15 Md€ pour AgustaWestland et qui comprend également formation et support ainsi que des options sur six hélicoptères supplémentaires. Le calendrier prévoit des livraisons s’échelonnant de 2017 à 2020.

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December 19, 2013 4:25 AM
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Externaliser l'ISR, c'est à la mode aux Etats-Unis et ça vient aussi chez nous

Externaliser l'ISR, c'est à la mode aux Etats-Unis et ça vient aussi chez nous | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Rappelons-nous AirScan, la première entreprise à proposer des prestations aéroportés d'ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance). Leurs avions reniflaient l'ex-Yougoslavie. Depuis 1989, l'entreprise US a fait son bonhomme de chemin et propose toujours les mêmes prestations.

Mais elle n'est plus seule dans cette niche. L'externalisation de l'ISR est une pratique courante chez nos alliés américains. La liste non exhaustive des prestataires de tels services comporte des noms comme: Avenge Inc., Flightworks, L3 Communication, Aerial Surveillance Systems, Berry Aviation, ShadowAir, AirTec, Momentum Aviation Group et encore Dynamic Aviation (photo ci-dessous).

En France, plusieurs prestataires existent:

Air Attack Technologies (qui a travaillé pour le ministère de l'Intérieur à plusieurs reprises)

et CAE Aviation dont on murmure que les avions voleraient, après le Mali (pour le compte de la DRM), au-dessus de la RCA.

Par ailleurs, Apache Aviation est en mesure d'effectuer des missions d'aéro-surveillance et de renseignement tactique. Enfin, DCI, qui a repris Vigie Aviation, pourrait aussi se positionner dans ce créneau.

 

 

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December 19, 2013 4:13 AM
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Le Rafale perd l'appel d'offres brésilien pour l'achat d'avions de combat

Le Rafale perd l'appel d'offres brésilien pour l'achat d'avions de combat | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'une des principales exigences du contrat était un transfert de technologie total afin de pouvoir, à terme, fabriquer ces avions au Brésil et y développer l'industrie de la défense. Ce point semblait favoriser le Rafale, mais l'avion français « était le plus cher des trois », a concédé une source proche de Dassault aviation.

La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a ainsi opté pour l'avion considéré par les experts comme le moins cher. Selon la presse locale, il avait également la préférence des militaires brésiliens.

« UN RATIO COÛT/EFFICACITÉ FAVORABLE AU RAFALE »

« Nous regrettons que le choix se porte sur le Gripen, doté de nombreux équipements d'origine tierce, notamment américaine, qui n'appartient pas à la même catégorie que le Rafale : monomoteur et plus léger, le Gripen n'est pas équivalent en termes de performances et donc de prix », a réagi Dassault Aviation mercredi soir.

« Cette logique financière ne prend en compte ni le ratio coût/efficacité favorable au Rafale ni le niveau de la technologie offerte », ajoute-t-il. Dassault Aviation a aussi rappelé qu'avec ses partenaires Snecma (Groupe Safran) et Thales, regroupés dans le GIE Rafale International, il avait fait la promotion depuis quinze ans du Mirage 2000, puis du Rafale, avec « la volonté de coopérer sur le long terme avec l'industrie brésilienne, en particulier avec Embraer ».

« Les transferts de technologies sans restriction et les partenariats scientifiques, techniques et industriels demandés par le Brésil comptaient parmi les points forts de l'offre du GIE Rafale International, avec le soutien des autorités françaises », a-t-il ajouté.

ESPOIR EN INDE

Le constructeur du Rafale peut toutefois encore espérer s'exporter en Inde. Il a engagé avec New Delhi, en janvier 2012, des négociations exclusives en vue de remporter un contrat géant, estimé à 11 milliards d'euros, pour cent vingt-six avions de combat. Mais, près de deux ans plus tard, aucun contrat ferme n'a été signé, alors que le PDG du constructeur français, Eric Trappier, espérait encore en février finaliser la vente en 2013.

« Nous avons de bonnes raisons de croire que sur l'Inde et sur le Golfe, il y aura bientôt des résultats », a ainsi tenu à assurer M. Le Drian sur Europe 1 jeudi matin. Le Brésil, qui vient de dire non à l'avion de Dassault « n'était pas la cible prioritaire », « nous avons d'autres prospects plus importants », a-t-il affirmé.

En octobre, un haut responsable du ministère de la défense indien particulièrement impliqué dans la négociation du contrat d'achat des chasseurs de Dassault est mort d'une crise cardiaque, ce qui pourrait ralentir les discussions en vue de la signature d'un contrat, s'inquiétaient alors des sources du ministère.

Le temps presse. L'Etat a garanti à Dassault aviation le maintien du rythme de livraison de ses Rafale à l'armée française à onze par an pendant trois ans (de 2014 à 2016). Mais, au-delà, l'Etat souhaite pouvoir étaler les achats par l'armée française, en misant sur un relais pris par la fourniture d'avions à l'exportation. Encore faut-il que le Rafale se vende.

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December 18, 2013 5:02 AM
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Les Européens ne sont pas près de payer les opex françaises...

Plus on se rapproche du Conseil européen de jeudi et vendredi, au cours duquel les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE doivent se pencher sur l'Europe de la défense, plus le projet défendu par la France sur un financement européen des opérations extérieures s'avère être de la poudre aux yeux. 

Le 7 décembre, François Hollande affirmait - sans rire - que l'opération Sangaris en Centrafrique «ne devrait rien coûter à la France». «Nous avons un Conseil européen le 19 et 20 décembre qui doit traiter de l'Europe de la défense. Je dirai à nos partenaires qu'il nous faut constituer un fonds financier qui permettrait de couvrir ces opérations», ajoutait-il.

Nous étions dubitatifs et nous avions raison de l'être, même si Angela Merkel, qui sera mercredi soir à l'Elysée, pourrait donner un coup de pouce à la proposition française. Celle-ci a été précisée à la presse, dont L'Opinion, par des sources proches du dossier. L'idée est de créer un «instrument permanent de financement» des opérations «dès lors qu'elles seraient soutenues par l'Europe». De là à imaginer que les opérations françaises bénéficieraient de ce financement au regard d'une «solidarité pour la défense des valeurs et des intérêts de l'Europe», il n'y a qu'un pas... que l'Elysée, réaliste, ne franchit pas. «Il s'agit uniquement des opérations de l'Union européenne», reconnait-on à la Présidence. «Ni Sangaris, ni Serval ne seraient concernées en l'état», précise-t-on. Au Mali, seule l'opération EUTM-Mali, décidée et conduite par l'UE, serait donc concernée par ce financement. En Centrafrique, rien... Bref, un fonds européen pour financer les actions de l'UE. Rien d'autre. 

Et ce n'est pas pour «après-demain», ajoute-t-on de même source. Le Conseil européen doit être le moment d'une «prise de conscience de l'enjeu et d'un accord pour travailler le sujet» qui pourrait aboutir en 2014. 

Quant à l'idée de défalquer les sommes consacrées par la France à ses opérations extérieures (1,2 milliard cette année) du déficit toléré par Bruxelles, l'Elysée botte en touche, bien conscient que ce n'est pas le sujet. 

 

 

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