Les organisateurs du salon du Bourget ont confirmé aujourd'hui la présence du Su-35 à l'occasion de l'évènement qui doit se tenir du 17 au 23 juin prochains. Selon le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS), l'avion russe sera présenté en vol chaque jour du salon. De plus, le Yak-130, avion d'entraînement à réaction commandé par la Russie et l'Algérie, sera également présent à Paris.
Il s'agit là d'une vraie nouveauté, puisque le Su-35 n'avait jamais été présenté en vol ailleurs qu'au salon de Moscou (Maks). Un temps évoquée, la présence du F-35 de Lockheed Martin ne semble en revanche plus d'actualité, d'après l'avionneur américain. Le premier A400M aux couleurs de l'armée de l'Air (MSN7) devrait cependant faire le déplacement, si aucun imprévu de dernière minute ne vient remettre en cause sa livraison à la France.
Les organisateurs du Bourget rappellent également que plus de 2000 exposants venus de 44 pays ont déjà confirmé leur présence. Au total, 120 aéronefs sont inscrits pour la 50ème édition du salon du Bourget.
TAIPE, Northrop-Grumman a livré les quatre avions d’alerte précoce et de surveillance E-2 «Hawkeye» modernisés à la République de Chine Air Force (RoCAF). Taïwan exploitait six avions E-2 sous la désignation F-2, ceux-ci opéreront dorénavant sous une norme commune et sous l'appellation E-2K au sein de la RoCAF. Les appareils ont été remis au 2e Escadron d’avertissement électronique, qui fait partie de la 6e (439e) Wing combiné basé dans la ville méridionale de Pingtung.
Standard Hawkeye 2000 (E-2D) :
Les travaux de mise à niveau sont évalués à environ 250 millions de dollars. Le nouveau standard «Hawkeye 2000» adopté par Taïwan est la version export du modèle E-2D destiné à l’US Navy.
Les systèmes E-2D représentent un bond de plusieurs générations dans la technologie des systèmes embarqués d’alerte lointaine et doit permettre de s’adapter aux menaces d’aujourd’hui et de demain en s’intégrant totalement avec les nouveaux appareils de combat.
Le Hawkeye E-2D Advanced dispose d’un grand nombre de nouveautés avec un radar AESA AN/APY-9 qui remplace l’ancienne antenne mécanique, le radar permet une couverture totale à 360° et permet un suivi complet air et mer. Par contre la variante export «Hawkeye 2000» dispose du radar AN/APS-145. L’appareil dispose également d’une nouvelle motorisation, soit le Rolls-Royce T-56-A-427A. Un cockpit entièrement numérique, d’un nouveau système d’identification ami /ennemi, de nouveaux postes de travail tactique ainsi que d’une nouvelle architecture électronique et de communication couplée à une liaison de données.
Ces avions peuvent patrouiller durant cinq heures et détecter tout mouvement d’aéronef dans une zone de 150.000 km2, alors que dans le même temps, ils peuvent suivre simultanément jusqu'à 600 cibles. En plus d’assurer la tâche de la surveillance aérienne et l'alerte précoce contre un ennemi, l'appareil peut également fournir des fonctions pour guider les appareils amis afin d’exécuter des missions d'interception et de contrôle, procéder à une surveillance de l'air et la reconnaissance électronique. Il est également possible de d’assurer la recherche et l'orientation de sauvetage ainsi que de relais de communications.
Following the takeover of the firm by Italy’s Fiat in 2011, the Italian military has purchased six Jeeps in the militarized J8 format for road testing to see whether they could be a long-term replacement for the Italian Army’s Land Rovers.
Italy’s procurement office signed the contract in December for the J8, which is based on Jeep’s Wrangler model. A variant has already been bought by Israel.
The vehicle was the only candidate offered after Italy issued a tender in July for six vehicles, including two soft-top versions, two special operations forces versions, one hard top and one pickup. The total cost specified in the tender was 631,000 euros ($808,000) plus sales tax, including technical assistance during testing.
If the vehicles pass muster, they will be certified for military use and will be considered if a decision is made to buy new, light vehicles.
Other sources said it was premature to expect the retirement of Italian Army Land Rover Defenders anytime soon.
Du 26 au 30 mars 2013, deux avions de chasse Rafale de l’armée de l’air ont été déployés en Malaisie, pour participer au salon aéronautique LIMA (Langkawi international Maritime and Aerospace). Il s’agit de la douzième édition de ce salon civil et militaire international qui se déroule à Langkawi, au nord-ouest du pays.
Outre trois pilotes de Rafale dont le présentateur, le capitaine Mickael Brocard et son coach, le capitaine Cédric Ruet, le détachement compte une trentaine d’aviateur français. Mécaniciens, commissaire aéronautique, aviateurs dédiés aux systèmes d’information et de communication, personnel du service des essences des armées… Ce sont autant de spécialistes déployés à l’autre bout du monde pour assurer le vol de présentation quotidien du «Tator» Rafale. Des commandos étaient également parmi le détachement afin de veiller sur les installations, le matériel et les aéronefs. «Le bilan du salon est très positif, explique le lieutenant-colonel Jean-François Lefevre, commandant le détachement. Nous avons notamment reçu la visite de Monsieur Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattant, ainsi que de Monsieur Dato’ Seri Dr. Ahmad Zahid Hamidi, le ministre de la Défense malaisienne. Nous avons affiché une disponibilité des avions de 100% et avons assuré la totalité des vols de démonstration programmés.
EADS a décidé de mettre les bouchées doubles pour tenter de faire la différence et remporter le contrat du renouvellement de la flotte de chasseurs de l'armée de l'air sud-coréenne, Le constructeur européen vient en effet de proposer à Séoul de faire un peu plus de transfert de technologie qu'il ne l'envisageai jusqu'à maintenant. Selon l'agence de presse Yonhap en effet, l'entreprise aurait proposé à Séoul de fabriquer 48 des 60 avions prévus dans des usines coréennes s'il remporte l'appel d'offres. «EADS qui avait initialement prévu de fabriquer 30 avions en Corée du Sud a décidé d'augmenter ce nombre» a expliqué une source militaire anonyme à l'agence de presse coréenne.
Reste à savoir si la perspective d'un transfert de technologie plus important, qui pourrait aider Séoul à développer à terme son propre chasseur, permettra de faire la différence face à la concurrence du F-15 Silent Eagle de Boeing et du F-35A de Lockeed.
Une décision au premier semestre
Les trois constructeurs ont en effet été retenus en juillet 2012 pour ce marché de quelques 5,9 milliards d'euros (8.300 milliards de wons) qui prévoit la fourniture de 60 appareils d'ici à 2021 Mais l'avancement des négociations avait depuis été retardées sous le précédent gouvernement coréen et le choix des appareils qui devait être initialement effectué en octobre dernier avait été reporté.
Depuis l'arrivée au pouvoir de la nouvelle présidente Park Geun-hye, le gouvernement sud-coréen s'est engagé à accélérer les décisions en matière de renouvellement de matériel militaire. Un choix largement alimenté par la montée de la menace de Pyongyang.
De ce fait, la DAPA (Administration du programme d'acquisition de défense ) qui est en charge des marchés publics militaires pourrait faire son choix en juin au plus tard. Lors d'une réunion parlementaire qui s'est tenue ce jeudi, le ministre de la Défense Kim Kwan-jin a également dit qu'il avait informé le présidente du son intention de parvenir à un accord au premier semestre de cette année.
Selon des sources coréennes, si les négociations ont réellement commencé avec EADS et Boeing, en matière de prix, par contre avec Lockeed la DAPA n'en serait toujours qu'aux phases de consultation.
Alors que Washington devrait accorder son autorisation pour vendre à la France des drones non armés Reaper en fin d'année, Paris veut à terme s'équiper de drones de surveillance et de combat à l'horizon 2020.
C'est une décision ferme et irrévocable. A terme, la France veut s'équiper d'un drone de surveillance et de combat MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance), capable de frapper ses ennemis par surprise et en toute sécurité à l'image des Etats-Unis qui utlisent des Reaper (Predator), équipés de missiles Hellfire. Pour autant, la France va devoir passer un tour et donc patienter encore quelques années pour obtenir satisfaction. Car, pour éviter de se faire piéger par le débat en cours aux Etats-Unis sur l'emploi de drones armés, Paris a demandé officiellement à Washington début 2013 l'autorisation d'acquérir des Reaper non armés, qui seront ensuite « francisés » afin que l'armée de l'air française conserve toute son autonomie pour mener ses missions opérationnelles. Ce qui, estime-t-on au ministère de la Défense, sera beaucoup plus facile à obtenir qu'un drone armé. Le dossier est actuellement instruit par l'armée de l'air américaine. Washington devrait pouvoir donner une réponse à Paris vers la fin de l'année, voire début 2014, une fois l'approbation des parlementaires américains obtenue. « La procédure prend environ un an », explique une source proche du dossier à La Tribune.
En tout cas, l'armée de l'air française, qui a toujours plaidé pour l'achat de drones américains Reaper, vise la livraison des premiers exemplaires dès « 2016, et même plus tôt que cela » en vue de les employer rapidement sur le théâtre africain, précise-t-on au sein de l'armée de l'air. « Le Reaper répond bien à l'expression des besoins de l'armée de l'air », confirme ainsi une source proche du dossier.
Une filière industrielle européenne pour les drones Male ?
Au-delà de cette acquisition, la France veut se doter de drones Male armés à l'horizon 2020. Alors que le débat n'est pas encore tranché au niveau politique, deux écoles s'affrontent : faut-il continuer à acheter des drones à l'étranger ou faut-il créer une filière industrielle européenne, qui est pour certains au sein du ministère de la Défense « un pari sur l'avenir » ? « Il faut le faire », estime-t-on à haut niveau en dépit d'un marché relativement étroit pour faire vivre cette filière. Car, au-delà d'un noyau de pays européen, il existe une demande à l'international pour ce genre de systèmes d'armes, très utile pour les problématiques de surveillance de frontières, explique-t-on à La Tribune. Des pays qui ont déjà une maturité dans l'utilisation des réseaux et du combat en réseaux.
D'autres en revanche, au sein du ministère de la Défense, considèrent que la France et l'Europe ont raté définitivement le train des drones de surveillance Male. Compte tenu des contraintes budgétaires actuelles, du marché étroit en Europe pour ce type d'armement (entre 20 et 30 exemplaires), situé principalement en France, Allemagne, Grande-Bretagne et Italie, et enfin des retards industriels et technologiques, il n'y a plus la place pour lancer une filière européenne. D'autant que les drones armés sont régis par la réglementation MTCR* (Missile Technology Control Regime), la même que celle des missiles de croisière qui est très restrictive en matière d'exportation. Les licences nationales d'exportation exigées pour ces technologies rendent la tâche beaucoup plus difficile aux pays qui cherchent à acquérir ou à produire des vecteurs d'ADM (Armes de destruction massive) non pilotés. Ce qui réduit nettement les possibilités à l'export pour ces systèmes d'armes déjà complexes à mettre en œuvre pour des armées (liaison satellites drones) et complique donc un peu plus l'émergence pérenne d'une filière industrielle. « Une fois les Reaper non armés achetés, je fais le pari que la prochaine étape sera l'achat de drones américains armés », souligne une source proche du dossier. Exit donc la filière industrielle européenne.
* MTCR : le Régime de contrôle de la technologie des missiles est un regroupement informel et volontaire de pays qui veulent empêcher la prolifération des vecteurs non pilotés d'armes de destruction massive et qui s'efforcent de coordonner les efforts de prévention à cet égard par le biais des régimes nationaux de licences d'exportation. Le MTCR a été créé en 1987 par le Canada, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Japon, le Royaume-Uni et les États-Unis. Depuis ce temps, le MTCR a grandi et compte maintenant trente-quatre pays, et tous ont un droit égal au sein du Régime.
Le dirigeant nord-coréen pourrait tester pour la première fois son missile Musudan capable d'atteindre la base américaine de Guam dans le Pacifique.
Le grand méchant doute plane sur l'Asie du Nord-Est. Après plus de deux mois d'une surenchère verbale belliqueuse, la Corée du Nord a encore accentué d'un cran sa menace balistique et inquiète désormais sérieusement le Pentagone. Les États-Unis ont décidé de déployer une batterie antimissile THAAD sur leur base militaire de Guam, dans le Pacifique, désignée ostensiblement comme cible par le régime de Kim Jong-un.
Dans cette partie de poker menteur engagée depuis fin janvier, les stratèges américains ne sont plus certains que les annonces fracassantes du jeune dictateur se résument à du bluff. Les services de renseignements sud-coréens ont détecté ces dernières heures des préparatifs sur un pas de tir le long de sa côte orientale. Pyongyang se préparerait à tester pour la première fois son missile Musudan, d'une portée de 3 000 à 4 000 kilomètres, et donc en théorie capable d'atteindre la base américaine plantée au coeur de l'océan Pacifique.
Une menace prise au sérieux par Washington
Ce mystérieux engin dévoilé lors d'une parade en octobre 2010 à Pyongyang pourrait changer la donne stratégique en mettant un territoire américain sous la menace directe du régime le plus fermé du monde. Si les experts estiment que le missile longue portée Taepodong 2 n'est pas encore en mesure de frapper directement le territoire continental américain, en dépit du succès de la fusée Unha 3 en décembre dernier, ils restent dans l'expectative concernant cette nouvelle arme intermédiaire.
Chuck Hagel, le secrétaire d'État à la Défense, prend la menace au sérieux et a donc décidé de déployer le système THAAD, équipé d'un radar X capable de détecter la trajectoire d'un missile balistique pour protéger les 6 000 soldats américains de la base de Guam. De plus, deux destroyers de l'US Navy équipés du système antimissile Aegis patrouillent au large de la péninsule pour détecter et éventuellement abattre un engin balistique.
Le lancement d'un Musudan pourrait coïncider avec l'anniversaire de la mort de Kim Il-sung, fondateur de la dynastie, le 15 avril, à l'heure où son petit-fils tente d'asseoir son emprise grâce à cette crise internationale. Ce tir de missile permettrait à la propagande de marquer des points sur le plan intérieur en infligeant un nouveau pied de nez à la première puissance de la planète. Car l'usage de la technologie balistique est interdit à Pyongyang par les multiples résolutions de l'ONU votées contre le pays depuis 2009.
Surtout, un simple test de missile imposerait un véritable dilemme aux stratèges du Pentagone, en testant grandeur nature la capacité de sa défense antimissile. Si un Musudan s'approchait de Guam, l'administration Obama devrait prendre la délicate décision de l'abattre au risque d'une escalade supplémentaire. Ou de le laisser survoler l'île en offrant une victoire symbolique au régime. D'autant qu'une tentative d'interception pourrait également mettre en lumière les limites de cette nouvelle technologie vantée par le Pentagone, mais dont l'efficacité réelle reste discutée. Cette formule offrirait une sortie de crise par le haut au jeune dictateur.
Le Musudan n'ayant jamais été testé, son efficacité et surtout sa précision restent un mystère. Et les experts occidentaux estiment que le régime n'est pas en mesure de miniaturiser une arme nucléaire pour en équiper un missile. Cependant, les ajustements stratégiques du Pentagone montrent que les gesticulations spectaculaires de Kim, mises en scène avec art par la propagande, pourraient cacher une véritable menace.
When U.S. Navy Aegis destroyers fitted with the Baseline 7.1.2 upgrade started operating a few years ago with other Aegis ships, problems soon became apparent.
“Their automatic track database management wasn’t as good — as in sync — as it should have been with the rest” of the ships, explained Navy Capt. Tom Druggan, a former destroyer commander now in charge of Aegis fleet readiness at the Naval Sea Systems Command.
The ships’ displays might show, for example, a single target as three separate tracks, requiring operators to tweak and reconcile the discrepancies.
“That required a lot of human intervention to make it right — too much so,” he said.
As a result, operational commanders began restricting how the dozen ships fitted with 7.1.2 could interact with a strike group. Some ships were allowed to receive the common operational picture, but not transmit their own contacts. Other times, a ship was allowed to transmit its data, but with restrictions.
Ultimately a fix, dubbed 7.1.3, was created and installed, and the alignment problem was cured, Druggan said. Further improvements under the Accelerated Mid-Term Interoperability Improvement Project (AMIIP) are taking the human intervention portion out of the loop, creating an automated system aimed at improving the performance of some of the U.S. Navy’s most important combat systems.
“It’s not just Aegis,” Druggan said. Other systems involved in the AMIIP improvements include the Cooperative Engagement Capability, tactical data links 11 and 16, the Ship Self-Defense System, E-2C Hawkeye early warning and control aircraft, the Shipboard Gridlock System Automatic Correlation and command and control processor systems.
“It’s really a transition from a functional air defense picture, with a lot of people managing it minute-to-minute, to a clear air defense picture automatically delivered by the system,” Druggan said. “It’s taken care of all those discontinuities and timing between systems. Resolving all that. With AMIIP, the system does that for us.”
Resolving the interoperability issues with 7.1.2 was only a portion of a wider effort spearheaded by Druggan and the Office of Surface Warfare, N96, at the Pentagon, to improve the overall performance of the Aegis system and its radars. They were singled out in 2010 as a problem area by the Navy’s Balisle Report on fleet readiness and other studies.
At issue was a host of problems with Aegis, including maintenance and logistics issues, training and manpower concerns, fleet proficiency and anti-air warfare readiness problems, and the development of the latest system baseline, 9.0. The overall improvement effort was grouped under the heading of “Aegis Wholeness.”
“It’s now a partnership between Rear Adm. Tom Rowden at N96 and Rear Adm. Joseph Horn at Integrated Warfare Systems [IWS] to go get those funds and protect that investment in the [budget], where we moved money — lots of money — to support these efforts,” Capt. Jim Kilby, N96’s deputy for ballistic missile defense, said April 4 during an interview with Druggan at the Pentagon.
Also key to the effort’s success is the need to protect Aegis Wholeness funding as managers scramble to manage budget cuts.
“To champion that as we move forward in the budget cycle” is important, Kilby said, “and not do what we did in the past, where some people viewed those accounts as something that could be [moved elsewhere]. We found that that investment is important to protect.”
SPY Is Key
The team zeroed in on addressing issues with the SPY radars, the large, flat-panel arrays fitted to the superstructures of Aegis ships.
“SPY readiness drives Aegis readiness,” Druggan declared. “If the SPY radar is not available, the ship can’t do air warfare, it can’t do surface warfare. SPY has lots of redundancies built into it, but you never want to get to the point where you lose that radar.”
The Aegis Wholeness team began tracking the SPY performance of the cruiser Mobile Bay, the air defense escort for the aircraft carrier John C. Stennis, along with the SPYs on board the destroyers assigned to the carrier strike group. Data was collected daily on the radars — something that hadn’t been done before — and trends began to emerge.
“We found that a lot of the parts that failed weren’t available in theater, so we added an integrated logistics support piece,” Kilby said. “Where should we put high-failure parts? In Yokosuka, Naples, Bahrain, other areas, so they’re regularly accessible, reducing down time, the cost of shipping the parts out.”
As a result of the studies, problematic parts have been identified, and an effort to systematically replace them has begun.
“Things like switch tubes, 32 in each radar,” Druggan said. At $2,500 apiece, “they fail regularly, and you’re reducing your capability in the radar while you replace those.”
A new, solid-state replacement for the vacuum-tubed switch tubes is expected to be developed soon.
The team also took a close look at training and manning assignments, complicated by the variety of Aegis baselines spread among the more than 80 ships fitted with the system.
“The number of baselines doesn’t drive readiness. What it drives is unique schoolhouse, unique logistics,” Druggan said. “We can’t train a sailor once and use him on lots of ships. We can train him once and use him on a couple variants of ships. Going from baseline to baseline to baseline incurs a training cost, and it incurs logistics costs.”
One partial solution is the introduction of Baseline 9, the latest version of the Aegis combat system fitted to the cruiser Chancellorsville and destroyer John Paul Jones.
“Those could have been four different baselines — cruiser, in-service destroyer, new construction destroyer and Aegis ashore” versions, Druggan said. But a major effort was made to combine the variants as much as possible.
“They’re 97 percent to 99 percent actual reuse of code,” he said. “The displays are all the same; the computing network is the same.”
The number of in-theater technical representatives has also been increased, along with enhanced training courses that added three weeks to a ship’s predeployment workups.
But more data is needed to continue the improvements.
“I make a gentleman’s agreement with the air defense commander of the deployed strike groups,” Druggan said. “I’ll help you if your ships will record this, doing the maintenance and tracking it over time.”
The tactical results are measurable, Kilby said.
“What this means tactically is earlier detection of target in a ballistic missile engagement, earlier return radar, earlier engagement of more missiles. That’s what this does.”
The core Team Complex Weapons (Team CW) air defence missile development programme – the Common Anti-air Modular Missile (CAMM) for the Future Local Anti-Air Defence System (FLAADS) – has been the catalyst for the creation of a new business relationship between MBDA and Thales UK’s Belfast site.
Over the last year, as part of on-going activity to develop the UK Complex Weapons (CW) supply chain and to realise the complementary skills of Thales, the two companies have been exploring opportunities to work together on CAMM, drawing on the missile design and manufacture capabilities in Northern Ireland.
Work placed with Thales Belfast on this important development project now exceeds £1M and has also opened up opportunities for a further £8M of manufacturing work in the next phase of the project. Thales is involved in a number of aspects of the CAMM Demonstration project with work now covering the assessment and modelling of the thermal management within the missile, structural analysis work, and the use of precision manufacturing capabilities to make a number of the missile components.
Steve Wadey, MBDA Executive Group Director Technical and Managing Director UK, commented that, “This is a significant milestone between MBDA and Thales Belfast, demonstrating a new business relationship utilising CW capabilities across the UK in the most effective way for the benefit of our customers.”
Alex Cresswell, Executive Vice President for Land and Air Systems at Thales, said, “The companies are now planning to build on this successful start in the next few months by putting in place a single overall enabling contract to facilitate the efficient placement of future work. This illustrates the commitment of both MBDA and Thales to work together to benefit our complex weapon customers.”
The companies are now exploring a number of areas of likely cooperation across other projects and throughout the product lifecycle. In the area of In-Service Support (ISS), for example, the companies are working together to see what additional value can be delivered to the UK customer by exploiting the opportunity created by the British Army re-basing decision to bring all of its current air defence assets together at Thorney Island.
In addition, MBDA and Thales UK’s Basingstoke site have also taken significant steps forward over the last six months using two pilot projects, focused on missile safety and arming units and intelligent fuzes, to transform the traditional transactional customer-supplier relationship into one where both parties are actively working together. In January 2012, MBDA selected Thales Basingstoke to supply the CAMM laser proximity fuze under an £11m contract.
Boeing and the US Air Force will have to recertificate the new F-15SA's performance over the Eagle's entire flight envelope due to its new fly-by-wire flight control systems.
"The entire F-15 flight envelope requires clearance for the F-15SA fly-by-wire system," the USAF says. "The flight test to certify airworthiness will take approximately a year and a half to accomplish."
True fly-by-wire is a departure from the traditional F-15 hybrid electronic/mechanical flight control system. Previous incarnations of the jet were equipped with a dual-channel, high-authority, three-axis control augmentation system superimposed on top of a hydro-mechanical system.
However, Saudi Arabia's 84 F-15SAs on order will have its two outer wing weapons stations activated, making it necessary to implement a fly-by-wire flight control system.
"The main benefit for the fly-by-wire system is to compensate for the stability differences induced by carrying weapons in the one and nine stations - not used to date on any F-15 platform," the USAF says.
The service adds it is not yet known how the redesigned flight control system will affect the pilot. "It is too early in the flight test programme to appropriately characterise [the] 'feel' of the flight controls," the service says.
Korea Aerospace Industries, Inc., vient d’annoncé que la société a achevé officiellement le développement de son "Helicopter Korean Utility (" KUH ")," aka "Surion" et a rejoint les rangs des nations ayant la capacité de développer un hélicoptère. Le KUH «Surion» qui vient de terminer ses essais par grand froid (article du 27.03.13) vient de recevoir l’approbation Ministère de la défense nationale en ce qui concerne ses standards.
Historique du KUH «Surion» :
Le programme coréen pour un hélicoptère multi-rôle (KMH) fut lancé le 12 mars 2004 avec comme objectif le développement d’un hélicoptère polyvalent entièrement Coréen. Compte tenu des besoins financiers énormes pour le développement d’une telle machine, le programme fut réorienté afin de répondre aux besoins utilitaires (KUH) de l’armée coréenne en priorité.
Le second problème des Coréens était de pouvoir compter sur la collaboration avec un constructeur étranger reconnu pour diminuer les risques industriels. La Corée lança le 15 avril 2005 un appel d’offre international pour permettre à un constructeur étranger d’intégrer le programme. Plusieurs sociétés étrangères telles que Boeing, Bell Helicopter, Sikorsky aux États-Unis, Eurocopter, AgustaWestland en Europe, une société russe ont répondu à l’offre.
Le 13 Décembre 2005 déjà, le gouvernement coréen a annoncé le choix d'Eurocopter comme partenaire principal de Korea Aerospace Industries (KAI) dans le programme KUH pour le développement du premier hélicoptère de transport militaire coréen.
Répartition des tâches :
Kai est le maître d'œuvre du programme d’hélicoptère coréen. En tant que partenaire principal de KAI, Eurocopter fournit une assistance technique, les sous-ensembles de transmission et du pilote automatique de l'hélicoptère. Eurocopter détient une participation de 30% dans la phase de développement et 20% dans la phase de production.
En complément, Singapour souhaite aussi 18 lunettes de vision nocturnes AN/AVS-9 (V), et des GPS H-764g fabriqués par Honeywell. Tout ce matériel serait destiné aux F-15SG opérés par la Republic of Singapore Air Force (RSAF).
Mais vu l’importance de cette commande, il est possible que Singapour décide d’acheter 12 autres chasseurs F-15SG pour remplacer ses vieux F-5 et faire croître sa flotte à 36 appareils, au lieu d’acheter 12 chasseurs furtifs F-35BS qui seraient livrés au plus tôt en 2018.
Un F-15SG.
Depuis fin mars, des rumeurs circulent en effet sur la commande imminente de 12 F-35BS par Singapour qui effectuerait les dernières étapes d’évaluation de l’avion furtif. Mais le pays a toujours été prudent dans ses acquisitions militaires, se contentant le plus souvent de plateformes éprouvées.
Le Strike Eagle F-15SG est une alternative crédible pour remplacer les F-5, en attendant de commander des F-35. Le F-15 coûterait moins cher à l’heure actuelle, et offrirait un éventail beaucoup plus large d’armes jusque vers 2025 ou plus tard. Le F-35BS engendre plus de risques, et il entrera en service beaucoup plus tard, mais offre une meilleure furtivité, et la capacité à décoller et atterrir sur des pistes endommagées.
Selon l’Institut international d’études stratégiques (IISS), la flotte de combat aérien actuel de la RSAF comprend 24 Boeing F-15SG, 20 Lockheed Martin F-16C et 40 F-16D, ainsi que 28 Northrop F-5 et 9 F -5T Tiger II. Alors que les F-15SG ont été récemment acquis en 2008 en remplacement des anciens A-4SU Skyhawk, les F-16C/Ds sont entrés en service dans les années 1990 alors que les F-5S/Ts sont opérationnels depuis la fin des années 1970.
This is a short film shot on the Sony FS700 in Super SlowMo at The Royal International Air Tattoo 2012. It is taken from the Collectors Edition of the offici...
Here’s a video of the F-35B Lightning II recently completing the first short takeoff and vertical landing during a night-time test mission.
Marine Corps test pilot Maj. C.R. Clift conducted the flight April 2 to gather data on the helmet and lighting conditions for night-time operations, according to an April 5 press release. The F-35B is the variant of the Lightning II designed for use by the U.S. Marine Corps, as well as F-35 international partners in the United Kingdom and Italy.
“The completion of this test event demonstrates the F-35B is one step closer to delivering a critical capability to the U.S. Marine Corps and F-35B partners in the United Kingdom and Italy” said Lt. Gen. Chris Bogdan, F-35 Program Executive Officer. “There is plenty of work to be done and progress to be made, but we’re on a solid path forward.”
L'atomisation? Rien à voir avec le sort que la Corée du Nord réserve à Séoul et Guam! C'est l'éclatement des unités avant leur projection du fait des conditions minimales imposées par les RH. Pour les militaires, c'est un phénomène connu; mais bien des néophytes et des civils ne devinent pas ce casse-tête, ses raisons et ses implications. Un petit coup de projecteur s'impose.
De ces consignes, il faut retenir, en particulier, les normes de désignation des EVAT de l'armée de terre pour la projection: - 18 ans d'âge (sinon ce sont des enfants-soldats), - 6 mois de service avant la mise en condition avant projection (MCP), - 12 mois de service minimum pour l'opération Pamir (Afghanistan), 10 mois pour les compagnies Guépard, pour l'opération Serval (ainsi que pour Licorne, Epervier, Harpie et les ops au Gabon, RCA, Liban, Kosovo), 8 pour les forces de présence (EAU, Djibouti, Sénégal), 6 pour les forces de souveraineté.
Ajoutons aux jeunes engagés écartés des projections: les inaptes temporaires, les stagiaires et les autres personnels non projetables pour des raisons personnelles et l'on comprend que le processus de fractionnement d'une unité s'intensifie et que les effectifs (on devrait parfois parler de sous-effectifs) soient réduits (et ça sera pire avec 15 000 terriens en moins!). D'où des adaptations...
Cette atomisation oblige à une forme de cannibalisation qui permet à un chef de corps de mettre sur pied une unité projetable en suivant scrupuleusement les consignes de la DRHAT (voir le memento des procédures de relève pour les opex et les missions outre-mer et à l'étranger), quitte à piocher dans tous ses escadrons, compagnies etc, pour former des unités "de marche".
Sur le terrain, ces normes sont diversement vécues.
Deux témoignages qui illustrent les difficultés et l'adaptation consentie:
"Le détachement de mon régiment d'infanterie parti au Mali était constitué de deux compagnies formées chacune de sections hétéroclites, montées parfois had hoc avec le personnel répondant aux normes administratives. Ces deux unités ont laissé près de 60 jeunes soldats en base arrière chacune, déséquilibrant d'autant les compagnies à qui elles ont "emprunté" le personnel manquant. Je sers depuis plus de 25 ans dans des régiments d'infanterie professionnels...et j'ai rarement vu une telle gabegie. Cela se voit au niveau du GTIA. Comment concevoir que le GTIA TAP soit fait à partir de deux unités distinctes, quand ces deux régiments possédaient assez de monde pour former un bataillon homogène ? De telles alertes, si elles avaient eu lieu il y a 20 ans, même 10 ans auraient vu le régiment se vider de tout son petit monde sans autre forme de procès ! Aujourd'hui, les chefs de BOI et les DRH se tirent des balles dans la tête à devoir monter ces mikados opérationnels ! Et pendant ce temps là, on nous vante les réussite de notre armée au Mali. Qu'en serait-il de la cohésion de telles unités dans un conflit de haute intensité, face à la Corée du Nord comme en 1950 ? Difficile de se battre avec des gens que l'on n'a pas formés, que l'on ne connaît pas; difficile de vanter notre premier système d'armes, l'homme, quand celui-ci est mis en "pool", tel un véhicule blindé. Faites pour l'Afghanistan, dans le cadre de GTIA à la préparation et au déploiement normés, ces mêmes normes sont adaptées aujourd'hui à l'alerte Guépard. Or, une compagnie, et les sections qui la compose sont souvent constituées de véritables "mille-feuille" générationnels. En cas de départ, les plus jeunes sont laissés sur le carreau, en "base arrière", et remplacés par des éléments éparses ou constitués en provenance d'autres compagnies. Les chefs de section et commandants d'unité se mettent donc à travailler avec des personnes qu'ils ne connaissent pas.
Autre témoignage: un régiment a fourni, pour Serval, une compagnie en alerte Guépard mais l'EMA en a demandé une deuxième qu'il a fallu monter en moins d'une semaine. "Pour ce faire, nous avons engagé sur volontariat des personnels qui venaient de rentrer d'opex. Nous avons donc dérogé aux textes sur les temps entre deux projections en partant du principe que c'était une alerte et pas un départ en opex planifié... En revanche, tous les soldats sont partis formés, instruits et qualifiés. Sur ce plan là, nous n'avons pas "interprété" les textes. Ils ont donc tous plus d'un an de service et répondent aux descriptions des postes demandés. Les deux compagnies ont été complétées en piochant dans tout le régiment. Il n'y a pas que les véhicules qui sont mis en parc! Cela fait des années que cela dure et l'atomisation frappe tous les régiments. Ceux-ci sont totalement destructurés et cela engendre de grands soucis de suivi du personnel (formation mais aussi connaissance intime de nos gars). Tout cela a des conséquences sur la fidélisation et la confiance envers les chefs. Malgré tout, on y arrive".
L'armée américaine est sur le point de déployer un avion espion sans pilote sur une de ses bases au Japon dans le but de renforcer la surveillance de la Corée du Nord soupçonnée de préparer un tir de missile, a indiqué samedi la presse japonaise.
Un exemplaire de drone Global Hawk devrait être stationné sur la base aérienne américaine de Misawa, au nord du Japon. Il s'agirait alors du premier déploiement d'avion de surveillance de ce type dans l'archipel, selon le quotidien de droite Sankei Shimbun, qui cite des sources gouvernementales.
L'armée américaine aurait d'abord informé le Japon le mois dernier de ses projets de déploiement de cet avion quelque part entre juin et septembre, mais l'exécution de ce plan aurait été avancée en raison des activités de la Corée du Nord qui se montre de plus en plus menaçante à l'égard des pays voisins et des Etats-Unis.
Selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, la Corée du Nord a transporté un 2e missile de moyenne portée Musudan sur sa côte orientale et l'a hissé sur un lance-missiles mobile.
Le missile Musudan, dévoilé pour la première fois à l'occasion d'un défilé militaire en octobre 2010, aurait une portée théorique de 3.000 kilomètres, soit la capacité d'atteindre la Corée du Sud ou le Japon.
Avec une charge légère, il pourrait même toucher les 4.000 km et, le cas échéant, frapper l'île de Guam dans le Pacifique où sont situées d'importantes bases militaires américaines.
La Corée du Nord s'est déclarée vendredi incapable de garantir la sécurité des ambassades à partir du 10 avril en cas de conflit et a proposé à la Russie, à la Grande-Bretagne et à d'autres pays présents dans le pays d'"envisager" l'évacuation de leurs ambassades. Mais Pyongyang a-t-elle les moyens militaires des menaces qu'elle profère?
Que valent les menaces venues d'un pays aussi secret et provocateur que la Corée du Nord ? Elles sont à prendre au sérieux, très au sérieux, à l'instar des Etats-Unis qui déploient actuellement toute une panoplie de missiles antimissiles pour protéger ses "boys" stationnés en Corée du sud, au Japon, à Guam ainsi que Hawaï. Car l'arsenal balistique nord-coréen, même rustique, est loin d'être inoffensif. Et ce d'autant que le régime nord-coréen, qui consacrerait plus de 30 % de ses ressources à sa défense, a bénéficié d'importants transferts technologiques ces dernières années.
"Le transfert technologique de systèmes à propulsion liquide plus avancés que les Scud semble avoir permis à la Corée du Nord de faire évoluer certains de ses programmes", estimait ainsi en 2010 Stéphane Delory, chargé de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Ainsi, l'acquisition (supposée) de SS-N-64 et de ses propulseurs auprès d'industriels russes permettrait à Pyongyang de disposer de systèmes moyenne portée plus évolués (No Dong-B ou Musadan) et pourrait l'aider à accroître la portée et la puissance de ses vecteurs moyenne/longue portée de manière significative".
Des technologies russes, chinoises et pakistanaises
Grâce à des technologies chinoises et russes essentiellement, mais aussi pakistanaises, Pyongyang est donc parvenu au fil du temps à développer toute une série de vecteurs opérationnels de type No Dong 1 et 2 à propulsion liquide - un Scud agrandi, selon les experts -, qui ont respectivement une portée de 1.300 kilomètres et de 1.500 kilomètres, ainsi qu'une nouvelle génération, le Musadan (propulsion liquide), qui aurait une portée de 3.200 kilomètres. Auparavant, les Nord-Coréens avaient également développé trois versions du missile Scud (B/C/D) ou Hwasong, ayant une portée de 300, 500 et 700 kilomètres.
Enfin, Pyongyang a complété son arsenal en développant une gamme de missiles de moyenne portée Taepo Dong 1 (2.000 à 2.500 kilomètres) sur des pas de tirs fixes et probablement un système de nouvelle génération, le Taepo Dong 2 (3.200 à 3.850 kilomètres de portée). Cette version disposerait d'une propulsion solide. D'ailleurs, la Corée du Nord a transporté un deuxième missile Musadan de moyenne portée sur sa côte orientale et l'a hissé sur un lance-missiles mobile, selon l'agence sud-coréenne Yonhap, alimentant les craintes d'un tir imminent qui aggraverait une situation déjà explosive. "Il a été confirmé que la Corée du Nord a transporté par train, en début de semaine, deux missiles Musudan de moyenne portée, vers la côte est et les a installés sur des véhicules équipés d'un dispositif de lancement", a déclaré un haut responsable du gouvernement à Séoul cité vendredi par l'agence.
"Selon les données disponibles, l'Armée Populaire de Corée possède une trentaine de lanceurs et plusieurs centaines de missiles balistiques de type SCUD-B, SCUD-C et No Dong, organisés au sein de 1 à 2 régiments déployés à proximité de la frontière", estimaient en 2011 Valérie Niquet et Bruno Gruselle, maîtres de recherche à la FRS dans une étude "Défense antimissile au Japon, en Corée du Sud et en Inde". Mais, Pyongyang ne devrait détenir que quelques exemplaires des engins de plus longue portée déployés au nord-est du pays dans des configurations fixes.
Deux lancements en une journée
A l'horizon 2015, la Corée du Nord pourrait disposer de deux régiments de missiles de type No Dong, c'est-à-dire d'une dizaine de lanceurs mobiles et de quelques centaines de missiles. Pour autant, "vu les temps de rechargement et de préparation imposés par le système No Dong, et en présumant que ses lanceurs mobiles subissent un taux d'attrition nul, on peut supposer que la Corée du Nord serait tout au plus capable de procéder à deux lancements pendant une journée et à une vingtaine de lancements avant d'épuiser son stock de missiles", nuançaient-ils.
Plus d'un millier de missiles balistiques
En dépit de systèmes peu performants, un tel arsenal - plus d'un millier de missiles balistiques - suscite des inquiétudes légitimes dans la région, notamment en Corée du Sud et au Japon, soucieux de dimensionner leur capacité antimissile avec l'aide des Etats-Unis, selon la nature et la taille de l'arsenal nord-coréen. Par exemple, avec deux destroyers en permanence à la mer, et la possibilité d'en déployer un troisième le cas échéant, "Tokyo doit être capable d'engager simultanément une salve de No Dong (10-15 missiles selon le nombre de lanceurs) à condition de disposer en temps quasi-réel des données d'alerte" estimaient Valérie Niquet et Bruno Gruselle. Et de souligner que "dans un tel scénario, les capacités navales (au moins 400 intercepteurs SM-3) et terrestres (le même nombre d'intercepteurs PAC-3) japonaises sont a priori suffisantes pour permettre d'utiliser des stratégies d'engagement multiples.
La présence de moyens américains supplémentaires - notamment des croiseurs de type AEGIS - renforcerait la couverture antimissile du pays et sa capacité à répondre dans la durée à des tirs nord-coréens visant le territoire ou les forces américaines. Il convient toutefois de souligner que les engins balistiques ciblant des zones non protégées par les moyens terrestres ne seraient engagés que par les capacités navales japonaises".
Le ministère de la Défense sud-coréen considère pour sa part que les capacités balistiques nord-coréennes s'insèrent de façon générale dans l'arsenal de moyens asymétriques que les forces de Pyongyang utiliseraient dans une stratégie de blitzkrieg pour conquérir rapidement Séoul et ses environs dans le cadre d'une attaque surprise. Dans le cas d'un tel conflit au sein de la péninsule, "Pyongyang pourrait choisir de tirer simultanément quelques dizaines de missiles sur Séoul ainsi que sur la zone aéroportuaire d'Incheon et les bases américaines du nord du pays. De telles frappes pourraient être accompagnées d'un barrage d'artillerie et par un bombardement aérien destiné à créer un effet de panique à Séoul et dans ses environs, qui regroupent plus de 25 % de la population du pays", soulignaient Valérie Niquet et Bruno Gruselle.
Une bombe atomique ?
Outre les capacités balistiques, la menace des armes de destruction massive (de 2.500 à 5.000 tonnes d'armes chimiques) doit être également prise en compte ainsi que bien entendu le renforcement des capacités en matière nucléaire. La Corée du Nord tenterait de maîtriser la technologie nucléaire sur ses missiles balistiques. D'où sa volonté de procéder à tout prix en février dernier d'un troisième essai nucléaire avec un engin miniaturisé. Un essai réussi, selon Pyongyang. En outre, la Corée du Nord détiendrait de nouvelles capacités en matière de retraitement de l'uranium qui lui permettraient de produire aujourd'hui 40 kg d'uranium hautement enrichi. En 2011, elle disposait également d'une réserve de 28 à 49 kg de plutonium quatre fois supérieure à celle dont elle avait en 2003
Enfin, le tir en décembre dernier de la fusée Unha-3, qui a mis sur orbite un satellite civil - une mission purement scientifique, selon Pyongyang - équivaut à un essai de missile balistique doté d'une charge d'une demi-tonne et d'une portée de quelque 10.000 km, avait affirmé alors l'armée sud-coréenne. "Sur la base de nos analyses et d'un processus de simulation, le missile est capable de voler plus de 10.000 km, avec une charge comprise entre 500 et 600 kg", avait précisé un porte-parole du ministère de la Défense. Le réservoir était fixé sur le premier étage de la fusée. En l'absence de débris des 2e et 3e étages d'Unha-3, les scientifiques sud-coréens n'ont pas pu déterminer si la fusée était capable de réentrer dans l'atmosphère, un élément clé de la technologie des missiles balistiques intercontinentaux. Mais pour les Etats-Unis, le lancement de la fusée nord-coréenne est un nouvel essai de missile balistique à longue portée.
Selon le site Secret Défense (Copyrights) : "Le ministère de la Défense est en passe d’adresser des courriers aux deux fabricants de drones Male, l’américain General Atomics (Reaper) et l’israélien IAI (Heron) pour un achat sur étagères.
Après des mois d’hésitations, on pensait que l’option américaine avait été définitivement validée, comme le souhaitaient les militaires et qu’une acquisition était imminente.
L’affaire semble plus compliquée que cela et rien de concret ne sera conclu avant plusieurs mois. Les opérations au Mali ont montré, si besoin était, la nécessité de disposer de ce type d’équipement, même si les deux Harfang donnent satisfaction.
La France a beaucoup misé sur une coopération avec les Allemands, les Britanniques ou les Italiens, mais les résultats ne semblent pas à la hauteur des espérances. D’où la décision de regarder ce que les deux seuls industriels du secteur sont prêts à proposer".
Un autre article plus récent de Secret défense : "Le prochain drone MALE de l’armée de l’air, qui doit remplacer le Harfang, ne sera pas armé. Cette décision politique a été prise par le ministère de la défense, alors que des lettres viennent d’être envoyées à deux industriels, l’américain General Atomics, constructeur du Reaper et l’israélien IAI pour le Heron, en vue d’un achat sur étagères.
Ce drone sera donc uniquement un système d’observation optique et de capteurs électromagnétiques. Il ne sera pas armé pour détruire des objectifs qu’il aurait repéré, comme le sont les engins américains.
Cette décision s’explique à la fois par le souci de ménager certaines susceptibilités politiques, alors que les critiques se multiplient à l’encontre des frappes conduites par l’administration Obama… pourtant prix Nobel de la Paix ! Une autre raison, plus prosaïque, pourrait également expliquer ce choix. Il n’est pas certain que les Américains (c’est l’option préférée des militaires) acceptent vraiment de vendre des drones armés, sans en garder un certain contrôle. Par exemple, en les pilotant depuis des bases américaines….
Si la décision d’acquérir de tels systèmes, pour un cout total d’environ 250 millions, est prise, la date reste incertaine et le délai avant qu’ils ne soient opérationnels se mesure en années, pas en mois…
En attendant, le contrat de maintenance du Harfang avec Cassidian (EDAS) qui arrivait à son terme cette année a été prolongé de deux ans. Deux Harfang (sur les quatre de l’armée de l’air) sont actuellement déployés à Niamey (Niger) pour des missions au dessus du Mali".
Brazil is replacing its four KC-137 aerial refueling aircraft with two KC-767 tankers from Israel that are based on the Boeing 767-300ER airliner. The elderly KC-137s were obtained in 1987 and are similar to the American KC-135. The new Israeli tankers are similar to the new American PC-46A, which is based on the Boeing-767-200 (which is a little shorter and eight tons lighter than the 300ER). Israel has an arrangement with Boeing to rebuild 767s as refueling or cargo aircraft.
The four engine KC-135 carries 90 tons of fuel and can transfer up to 68 tons per sortie. Typically, American aerial tankers have to service B-52s, which carry over 140 tons of jet fuel, and fighters like the F-15 (over five tons). Brazil does not operate anything like the B-52 and its tankers mainly refuel fighters. The KC-135 can also carry cargo and passengers, as well as fuel as can the two KC-767s.
The KC-46A is based on the Boeing 767-200. The 767 has been in service since 1982, and over 800 have been manufactured so far. Boeing developed the KC-767, at a cost of nearly a billion dollars, on its own. Boeing also developed the original KC-135 tanker in the 1950s, and has since built over 2,000 of these.
The KC-46A was selected by the U.S. Air Force to replace KC-135s partly because it is about the same size as the KC-135 (wingspan is 50.3 meters/156 feet, 6.8 percent larger than the KC-135). Thus the new tanker can use the same basing and repair facilities as the 135. The KC-46A can carry up to 94 tons of fuel. It can also carry up to 114 passengers or 18 cargo pallets or 58 patients (24 on litters).
After a long delivery flight from Sweden, FMV has now delivered the seventh, eighth and ninth JAS 39 Gripen aircrafts to the Royal Thai Air Force. The entire order consists of twelve planes.
On behalf of the Defence Export Agency FMV has coordinated the delivery and Gunnar Lindberg, who is project manager at FMV Test and Evaluation site, summarizes some intense months.
- I have a long list of measures that we have checked off. Among others - test flights, technical issues and diplomatic contacts. And thanks to experienced staff and good cooperation with everyone involved, we were able to resolve all issues.
On 2 april three Gripen aircrafts started from FMV's facility outside Linköping. The last main point on Gunnar Lindberg's action list was underway. Gunnar himself sat in a Hercules aircraft along with technicians and aeronautical equipment.
FMV's test pilots Joakim Wengelin and Fredrik Süsskind had planned the delivery flight in eight stages. This required permission to fly over eight countries. It also required permission to both fly over and land temporarily in Hungary, Greece, Jordan, Saudi Arabia, United Arab Emirates, Oman and India and Thailand.
Thailand has ordered two rounds of an integrated air defense system from the Swedish government through the Swedish Defence Materiel Administration, FMV. The first agreement was signed in 2008 included six JAS 39 C/D a Saab 340 AEW and a Saab 340 for transport and training. It contained, in addition to the equipment, a comprehensive logistic support, training for Thai pilots and technicians as well as simulators. Sweden also contributed with a support group in place in Thailand.
These first six JAS 39 Gripen C/D of twelve ordered fighters FMV delivered in February 2011.
The second agreement that FMV signed with Thailand in november 2010 include further six Gripen fighter aircraft of the C version, along with a Saab 340 with Erieye radar and the Swedish RB 15F missile system. Saab 340 plane and the missile system are already delivered. And today, FMV delivered three more Gripen aircraft. The remaining three fighter planes will be delivered after the summer of 2013.
Includes excerpts from the final UK Harrier GR9/T12 flight on 15 Dec 2010, during which a 16 ship formation was flown. Includes RF 10-3, Auriga 10 and RAF Wittering/Cottesmore.…
To get content containing either thought or leadership enter:
To get content containing both thought and leadership enter:
To get content containing the expression thought leadership enter:
You can enter several keywords and you can refine them whenever you want. Our suggestion engine uses more signals but entering a few keywords here will rapidly give you great content to curate.