 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
|
Scooped by
Romain
July 11, 2018 1:34 AM
|
Ce mardi 10 juillet 2018, un hélicoptère Gazelle des Forces françaises en Côte d'Ivoire (FFCI) s'est écrasé à proximité du village de Modeste, situé dans le sud du pays, à une dizaine de kilomètres seulement d'Abidjan, la capitale. A l'heure où sont écrites ces lignes, l'Etat-Major des Armées (EMA) vient officiellement de confirmer le crash d'une Gazelle. D'après l'Agence France-Presse, un membre de l'équipage est décédé dans cet accident, tandis que le second est grièvement blessé. Mais cette information n'a pas été confirmée par l'EMA. L'accident a eu lieu aux alentours de 17h00 (heure locale), soit environ 19h00 (heure de Paris). Le dernier accident impliquant des Gazelle remonte au 02 février 2018, où cinq officiers ont perdu la vie. Deux machines de l'Ecole de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (EALAT) se sont percutées en vol avant de s'écraser sur les rives du lac de Carcès, situé dans le département du Var et à une dizaine de kilomètres de Brignoles. Les deux appareils, avec leurs équipages, venaient de décoller de la base du Cannet des Maures, située à environ 15km du lieu de l'accident. Le 10 janvier 2018, une Gazelle avait déjà été perdue dans une rivière en Côte d'Ivoire. Par chance, les deux membres d'équipage ont pu s'extraire de l'appareil alors qu'elle était en train de couler. L'hélicoptère, qui effectuait un vol à basse altitude, aurait percuté une ligne à haute tension. Plus ancien, le 13 novembre 2017, c'est une Gazelle Viviane du 3ème Régiment d'Hélicoptères de Combat (RHC) d'Etain qui s'est écrasée au décollage de l'aérodrome de Bar-le-Duc, dans le département de la Meuse. Les deux membres d'équipage n'avaient pas été blessés. Enfin, c'est une autre Gazelle Viviane, du 1er Régiment d'Hélicoptères de Combat, qui a été perdue le 09 février 2016 à Madama, au Niger. L'équipage récemment arrivé en BSS effectuait un entraînement au vol de nuit sous jumelle de vision nocturne. L'article sera mis à jour lorsque des informations complémentaires (et officielles) seront disponibles.
|
Scooped by
Romain
July 11, 2018 1:32 AM
|
The Finnish Ministry of Defence has announced that it will acquire Israel Aerospace Industries’ (IAI) Gabriel missile system. The system, which is is capable of long range effect and can also be used against land targets, will be designated in Finnish service as the Surface-to-Surface Missile System 2020 (SSM2020). It will replace the current MTO85M anti-ship missile system that will reach the end of its lifecycle in the 2020s. The new SSM2020 missiles will be installed on board the Hamina class and Squadron 2020 class vessels and a vehicle platform. The contract will include the delivery of launchers, missiles, simulators, test equipment, spare parts and training. Deliveries under the contract will take place between 2019 and 2025.
|
Scooped by
Romain
July 11, 2018 1:31 AM
|
SH-1 started as an export project with Pakistan and Burma be the two known customers. Latest photos from the 72nd Artillery Brigade, 72nd Group Army, Eastern Theater Command confirms that SH-1's PLA domestic equivalent is now in service at home. The 72nd Artillery Brigade also commands PHL03 300mm long range MRL and PLZ05 155mm tracked SP howitzer, a heavy hitting unit indeed. This truck mounted 155mm concept was first revealed in 2007 based on the towed Type89 (PLL01) 155mm/L52 system. It can fire all standard 155mm NATO ammunition in addition to Norinco's 155mm laser-guided round. It is mounted on a standard Chinese 6x6 truck chassis but can be easily "remounted" with a local truck and a secondary 12.7mm machine gun for defense. While the SH-1 sports no armor protection, it is light enough to be airlifted by a C-130 or a Y-9 class transport, making it a more flexible option for China's growing Rapid Reaction Units
|
Scooped by
Romain
July 11, 2018 1:24 AM
|
La Suisse a fait parvenir à cinq industriels son appel d'offres en vue de remplacer ses avions de combat. Le 6 juillet, le département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a envoyé à Dassault, Saab, Airbus, Boeing et Lockheed Martin son appel d'offres. Chaque industriel devra y répondre en prenant en compte les besoins exprimés par la Suisse en mars dernier et devra faire parvenir son offre pour fin janvier 2019. Les appareils viendront remplacer les 30 F/A-18C/D actuellement en service et les F-5 Tiger, dont une partie de la flotte a déjà été retirée. A partir des missions conduites par les forces aériennes suisses, les cinq industriels devront estimer le nombre d'avions nécessaires. Ils devront notamment prendre en compte le souhait de la Suisse « de faire voler quatre avions en permanence pendant quatre semaines ». Une offre tarifaire pour 30 et 40 appareils devra être contenue dans la réponse des industriels. Les cinq constructeurs devront par ailleurs exprimer les possibilités « de coopération entre forces armées et autorités de passation de marchés » et informer la Suisse sur les compensations industrielles pouvant être appliquées à un tel contrat. Après la remise des offres en janvier prochain, la Suisse conduira entre mai et juillet 2019 des essais en vol depuis la base de Payerne. « Après quoi une deuxième demande d'offre sera envoyée par armasuisse en novembre 2019 avec des réponses attendues pour fin mai 2020 », explique le DDPS. Le reste de l'année sera consacré à l'établissement d'un rapport d'évaluation, lequel sera étudié par le conseil fédéral en parallèle de celui portant sur la défense air-sol. L'appel d'offres portant sur ce système sera quant à lui communiqué aux industriels d'ici la fin de l'été.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:44 AM
|
Une imprimante 3D aidera l’avionneur russe Iliouchine à concevoir et à produire en série le nouvel avion de transport militaire léger Iliouchine Il-112V, d’après le Consortium aéronautique unifié (OAK). Plusieurs éléments du nouvel avion de transport militaire russe Iliouchine Il-112V seront construits à partir de pièces fabriquées par une imprimante 3D ce qui accélérera les travaux de conception, a annoncé lundi le service de presse de la division Aviation de transport du Consortium aéronautique unifié (OAK). «Les spécialistes des sociétés Iliouchine et VASO ont créé la maquette d’une prise d’air complexe qui sera installée sur le premier modèle volant d’un avion de transport militaire léger Il-112V», a indiqué le service de presse dans un communiqué. Selon le directeur général adjoint du groupe Iliouchine, Pavel Tcherenkov, l’avion Il-112V est conçu à partir de zéro, et de nombreux éléments et pièces de l’appareil sont encore à améliorer. Les pièces «imprimées» sont moins chères que les pièces en métal, ce qui convient mieux pour l’étape d’ébauche. Mais les éléments destinés à équiper l’avion définitif seront métalliques. «Nous avons commencé à utiliser une imprimante 3D pour comprendre à quel point nos calculs ont été exacts ou incorrects. Cette technologie nous permet de ne pas perdre de temps pour concevoir des produits finis, ce qui réduit considérablement le temps d'installation des équipements ainsi que les coûts de production», a noté M.Tcherenkov. Dans le même temps, le service de presse précise que certaines pièces seront fabriquées en série au moyen une imprimante 3D. L’avion de transport militaire léger Iliouchine Il-112V pourra transporter jusqu’à 5 tonnes d’armes, de matériels, ainsi que des effectifs. Selon le PDG du groupe Iliouchine Alexeï Rogozine, cet appareil devrait effectuer son premier vol à la fin de 2018. L’ancien vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov, qui occupe actuellement le poste de vice-Premier ministre pour l’industrie de défense, avait antérieurement déclaré que l’armée comptait s’équiper d’au moins 100 Il-112V entre 2018 et 2027.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:40 AM
|
Étant donné qu’un sondage est une photographie de l’opinion à un moment donné, il faut en comparer plusieurs pour en dégager une tendance. Et cet exercice montre que les armées bénéficient d’une importante cote de confiance auprès des Français. Ainsi, selon les chiffres clés de la défense, que vient de publier le ministère des Armées à quelques jours du 14-Juillet, 84% des personnes interrogées par l’IFOP à la demande de la Délégation à l’information et à la communication de la Défense disent avoir une bonne image de leurs armées. Cela étant, l’on constate une légère érosion par rapport aux enquêtes réalisées en 2016 et en 2017. Ces années-là, les sondés avaient été respectivement 87% et 88% à plebisciter les armées. Cela étant, cette très bonne image des armées repose sur des fondamentaux solides, c’est à dire qu’elles sont perçues comme étant « efficaces » (79%), réactives (79%) et rassurantes (77%). Le courage (47%) et l’enagement (45%) sont les valeurs qui caractérisent le mieux les militaires français selon les personnes interrogées. Et pour 84% des jeunes de moins de 30 ans, être militaire est « valorisant ». La perception de la menace terroriste tend également à s’éroder. Selon les derniers chiffres, 74% estiment qu’il s’agit de la plus « préoccupante », soit 5% de moins qu’en 2017. En revanche, le soutien à l’opération Sentinelle ne se démend pas : 78% des personnes interrogées disent l’approuver, contre 77% un an plus tôt. Dans le même registre, 81% des Français font toujours confiance aux armées pour intervenir sur le territoire national en cas d’attaque terroriste. S’agissant des opérations extérieures, l’opération Chammal, menée contre l’État islamique (EI ou Daesh) au Levant reste largement soutenue avec 83% d’avis favorables. Et, 84% des personnes interrogées estiment qu’il faut la poursuivre jusqu’à l’éradication totale de la menace que représente l’organisation jihadiste, qui a perdu ses bastions en Irak et en Syrie. Cependant, les chiffres du ministère de Armées n’évoquent pas le soutien de l’opinion à l’opération Barkhane, menée au Sahel. Quant à l’Europe de la Défense, les chiffres donnés par le ministère des Armées marquent un recul assez net pour ce qui concerne la participation commune aux opératons extérieures, notamment contre les foyers terroristes. En 2017, 54% des personnes interrogées estimaient qu’il fallait en faire une priorité, soit 8% de plus que cette année (46%). Enfin, les Français n’entendent pas faire du budget des armées une variable d’ajustement, comme cela a été trop souvent le cas par le passé. Comme en 2017, 81% d’entre eux souhaitent que les moyens du ministère des armées soient maintenus, voire augmentés. Et 48% estiments que les militaires français « ne sont pas suffisamment équipés en matériels ou en armements pour mener à bien les opérations qui leur sont confiées ». L’an passé, ils étaient 55% à le penser.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:31 AM
|
Les ingénieurs militaires russes se préparent à créer un avion capable de brouiller les signaux des satellites ennemis et qui devrait remplacer l'IL-22PP Porubschik, le premier appareil de brouillage russe. La Russie développe un avion lanceur de leurres qui pourra mettre hors d'usage des satellites militaires, a indiqué à Sputnik une source au sein du complexe militaro-industriel russe. «Cette machine recevra un équipement de bord tout à fait original qui lui permettra de procéder au brouillage de n'importe quelles cibles: terrestres, aériennes, maritimes, et de mettre hors d'usage des satellites ennemis qui assurent la navigation et la communication radio sur terre», a indiqué le spécialiste. L'avant-projet est déjà prêt, les travaux de développement doivent commencer sous peu. Le nouvel avion devra remplacer au sein des Force aérospatiales l'IL-22PP Porubschik, le premier appareil de brouillage russe. La cellule du nouvel avion (dont le nom provisoire de Porubschik 2 sera changé par la suite) pourrait être créée sur la base du Tu-214 ou de l'Il-76, selon la même source.Les Porubschik sont considérés comme étant les appareils les plus efficaces dans les missions spéciales de guerre électronique. Ils sont capables de détecter le rayonnement électronique des systèmes de défense antimissile de l'ennemi, de les brouiller ou d'altérer les signaux de leurs radars, sans toutefois empêcher le fonctionnement des systèmes électroniques des troupes russes.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:28 AM
|
The Republic of Singapore Air Force’s Surface-to-air PYthon-5 and DERby (SPYDER) ground-based air defence system has achieved full operational capability, the government of Singapore announced on 4 July. SPYDER is a part of Singapore's enhanced Island Air Defence system, which is an island-wide networked system combining sensors, weapon systems, C2 elements and decision-making tools to strengthen Singapore's air defence. The all-weather system is equipped with advanced infrared and radar-guided missiles. It can intercept aerial threats with anti-aircraft and anti-munition capabilities and only requires a four-man crew to deploy. Mohamad Maliki Bin Osman, Singapore’s Senior Minister of State for Defence, said: ‘The SPYDER is an improvement from the Rapier system as it is able to intercept not just aircraft but also munitions, therefore widening the spectrum of threats that our air defences can tackle.’
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:22 AM
|
Des photos des chasseurs les plus modernes de l'Armée de l'air syrienne, les russes MiG-29SM équipés de missiles air-air R-77, ont refait surface sur la Toile. Des images des avions de chasse MiG-29SM actuellement en service de l'Armée de l'air syrienne ont été publiées sur Twitter: L'appareil sur la photo est équipé de missiles russes air-air R-77 dotés d'un système d'autoguidage et capables d'intercepter les cibles les plus diverses se déplaçant à une vitesse allant jusqu'à 3.600 km/h: des petits drones aux bombardiers stratégiques et avions de reconnaissance à une altitude comprise entre 20.000 et 25.000 mètres. Le Mikoyan-Gourevitch MiG-29SM (code Otan: Fulcrum-C) est la version d'exportation modernisée du MiG-29S. Il est doté d'une avionique améliorée permettant l'emport d'armes de haute précision capables de détruire les cibles aériennes et terrestres. Le MiG-29SM est également équipés du radar N-019E (N-019ME) couplé à un ordinateur, d'un récepteur GPS et d'un nouveau système de contre-mesures électroniques.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:21 AM
|
En même temps qu’il annonçait la prise de contrôle du programme d’avion de transport régional E-Jet d’Embraer, Boeing annonçait également un nouvel accord relatif à l’avion de transport militaire brésilien KC-390.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:17 AM
|
Un peu moins d’un mois avant le sommet de l’Otan, qui aura lieu les 11 et 12 juillet à Bruxelles, le président américain, Donald Trump, a envoyé une lettre à 9 membres de l’Alliance (Belgique, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, le Luxembourg, et les Pays-Bas, Norvège et Canada) pour leur demander d’augmenter leurs dépenses militaires, conformément à leurs engagements. Le Royaume-Uni, qui est l’un des rares pays de l’Otan à dédier 2% de sa richesse nationale à sa défense (soit environ 40 milliards d’euros), a échappé à la vindicte de la Maison Blanche… Mais pas à celle du Pentagone. Fin juin, le comité de la Défense de la Chambre des communes a estimé, dans un rapport, que l’effort budgétaire en faveur des forces armées britanniques devraient être de 2,5 à 3% du PIB afin de leur permettre de maintenir leurs capacités actuelles, voire de les améliorer. L’enjeu est de pouvoir conserver la relation militaire particulière entre Londres et Washington. Le lien militaire entre le Royaume-Uni et les États-Unis est « l’un des pilliers de la relation bilatérale », a souligné ce rapport. « Les forces armées britanniques et le Trésor profitent de nos relations étroites avec les États-Unis. Toutefois, cela ne restera vrai qu’à la condition que les armées britanniques conserveront leurs capacités et maintiendront leur interopérabilité avec leurs homologues américaines. Pour que ce soit le cas, le ministère de la Défense [MoD] doit être financé de manière appropriée », a fait valoir le comité de la Chambre des communes. « Les dépenses de défense sont un domaine où un message fort doit être envoyé à nos alliés comme à nos adversaires » a affirmé Julian Lewis, le président du Defence Select Committee. D’où la nécessité d’augmenter fortement les dépenses militaires britanniques. Le rapport évalue cet effort 8 milliards de livres sterling par an (9 milliards). Ce qui paraît considérable… Mais cela le semble moins par rapport aux 20 milliards de livres supplémentaires que chancelier de l’Échiquier, Philip Hammond prévoit de allouer d’ici 2023/24 au secteur de la santé. Évidemment, cela ne laissera aucune marge de manoeuvre pour Gavin Williamson, le ministre britannique de la Défense. Actuellement, Londres doit financer le renouvellement de ses sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), dans le cadre du programme Dreadnought, la construction et la montée en puissance de deux porte-avions, qui n’auront qu’une interopérabilité limitée avec les capacités aéronavales américaines, et l’acquisition d’avions F-35. À cela s’ajoutent d’autres projets concernant plus particulièrement la British Army (achat de nouveaux blindés ARTEC Boxer, par exemple). Ayant engagé un bras de fer pour obtenir plus de moyens financiers pour les forces britanniques, M. Williamson a reçu son homologue américain, James Mattis, à Londres, le 9 juin dernier. Trois jours après, le chef du Pentagone lui a adressé un courrier dont la tenue n’a été révélé que trois semaines plus tard. La manoeuve a-t-elle été concertée entre les deux hommes? Toujours est-il que dans cette lettre, M. Mattis fait part de son inquiétude face à l’érosion de la puissance militaire britannique tout en soulignant l’engagement de la France d’augmenter fortement ses dépenses de défense. Ayant reconnu que Londres respecte ses engagements au sein de l’Otan, M. Mattis a cependant estimé que le rôle du Royaume-Uni dans le monde « nécessite un niveau de dépenses plus élevé que celui d’alliés n’ayant que des intérêts régionaux. » Or, a-t-il a continué, « en tant qu’acteurs mondiaux, la France et les États-Unis ont conclu que le moment était venu d’augmenter considérablement leurs investissements dans la défense. D’autres alliés suivent le mouvement. » « Il est dans l’intérêt de nos deux pays que le Royaume-Uni reste le partenaire privilégié des États-Unis », a ajouté M. Mattis. Faute de quoi, Paris pourrait bien ravir la place d’allié militaire le plus proche de Washington. « Ce n’est pas à moi de vous dire comment hiérarchiser vos priorités de dépenses domestiques, mais j’espère que le Royaume-Uni sera bientôt en mesure de partager avec nous un plan de défense clair et entièrement financé qui me permettra de planifier notre futur engagement avec vous à partir d’une position de force et de confiance », a encore écrit le chef du Pentagone.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:15 AM
|
Pour la première fois depuis 55 ans, des bâtiments de la marine israélienne ont accosté dans un port français et participé à des exercices communs au large de Toulon. La corvette INS Eilat et le navire lance-missile INS Kidon sont arrivés le 21 juin après 5 jours de navigation depuis Israël. Au cours des exercices, les 2 bâtiments israéliens ont participé avec la frégate La Fayette à un large éventail de scénarios. Des chasseurs volant à basse altitude ont simulé le lancement de missiles anti-navires. Les exercices comprenaient aussi des entraînements au tir d’artillerie et un exercice d’évacuation et de sauvetage. Selon le Col. Ronen Hajaj, commandant le département de l’entraînement et de la doctricne, l’exercice a aidé les 2 alliés à établir un langage commun, pour que la prochaine fois que des navires israéliens rencontrent en mer un navire français, la communication « soit beaucoup plus ouverte ». « La France voit en Israël un partenaire maritime fort dans la région, » explique le Col Hajaj, ajoutant que les relations avec la marine nationale se sont renforcées ces dernières années, à cause d’intérêts communs au Moyen-Orient. L’an dernier, un officier chargé de la coopération internationale au sein de la marine israélienne, expliquait que de plus en plus de navires français accostaient dans les ports israéliens, et pour les 2 dernières années, avaient même dépassé le nombre d’escales de bâtiments américains. « Nous partageons des renseignements, des connaissances et des entraînements ave les Français, » indique-t-il ajoutant que la marine israélienne est « très heureuse » de l’augmentation des escales de navires français. Au cours de cet exercice historique dans les eaux françaises, le commandant de la marine israélienne, le Maj.-Gen. Eli Sharvit, a rencontré son homologue français, l’amiral Christophe Parzuk. « A notre époque, où se déroulent de nombreux changement, le point de vue de la marine israélienne, doit être global, » explique le colonel Sharvit. « La coopération avec les marines occidentales est essentielle et nécessaire afin de renforcer la sécurité des eaux israéliennes. L’exercice commun avec la marine nationale, qui a renforcé des 2 côtés les connaissances et les capacités, constitue une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération internationale pour la marine israélienne, » a-t-il ajouté. Dimanche, le groupe Jeanne d’Arc, composé du BPC Dixmude et de la frégate Surcouf, sont arrivés dans le port d’Haïfa. Ils devraient participé la semaine prochaine à plusieurs entraînements avec la marine et l’armée de l’air israéliennes.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:11 AM
|
Depuis août 2016, les Rafale B engagés au Levant ont mené 1 000 sorties aériennes. Le 4 juillet, le Ministère des Armées a révélé que les Rafale B mobilisés pour l'opération Chammal avaient atteint la barre des 1 000 sorties aériennes. Ainsi, le 20 juin dernier, « une patrouille de Rafale B de la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie effectuait respectivement la 999ème et la 1 000ème sortie aérienne », rapporte le MinArm. Ces sorties correspondent à un total de 4 900 heures de vol (1 300 ont été réalisées de nuit) et à près de 330 tirs, réalisés en appui des troupes au sol luttant contre l'Etat Islamique. A ce bilan il est également possible d'ajouter la conduite de « 2 400 ravitaillements en zone de combat », révèle le Ministère. Les Rafale mobilisés au Levant, qui appartiennent au détachement chasse « groupe de bombardement 43 », mènent très régulièrement des opérations d'appui feu afin de soutenir les forces au sol. Appelées « Close Air Support », ces missions permettent de soutenir les troupes dans leur progression et de les protéger de l'ennemi. « En cas de besoin, et sur demande des troupes au sol, les équipages peuvent alors procéder à des frappes pour neutraliser l'ennemi », explique l'Armée de l'Air. Au total, tous aéronefs confondus, l'armée de l'air française a réalisé, à partir de la BAP en Jordanie, « près de 6 000 sorties, plus de 1 880 tirs et 29 000 heures de vol », détaille le MinArm. Cette base aérienne projetée a vu le jour en décembre 2015, soit près de trois mois après le lancement de l'opération Chammal.
|
|
Scooped by
Romain
July 11, 2018 1:33 AM
|
The Syrian government announced on 10 July that the Syrian Arab Army (SAA) troops had seized several French-made APILAS anti-tank weapon system in Daraa province, in the south-west of the country. The local media have released imagery showing a captured two APILAS anti-tank weapon systems developed in France by GIAT Industries. According to the news report, the anti-tank weapon systems were seized by SAA in Jadal village in Daraa province. The APILAS (Armor-Piercing Infantry Light Arm System) is a 112 mm recoilless anti-tank weapon system intended for use against main battle tanks. The effective range of APILAS is from 25 m up to 500 – 600 m depending on the target. The shaped charge warhead is electrically fused and will detonate at impact angles up to 80 degrees. The use of the APILAS anti-tank weapon system was spotted in Syria and before. As early as 2015, a couple of systems of this type were seized from Free Syrian Army (FSA) militants. Some source claims that the APILAS systems fell into Syria from Jordan. As to date know that over 120,000 of the APILAS launchers have been produced, and they are in service with many countries, such as Saudi Arabia, Morocco, Jordan, Italy, France and other.
|
Scooped by
Romain
July 11, 2018 1:32 AM
|
e ministère des Armées met en place la Direction générale du numérique et des systèmes d’information et de communication directement rattachée au ministre et dont le décret fondateur vient d’être signé par le Premier ministre le 28 juin 2018. La DGNUM est constituée d’une équipe de 50 personnes, civils et militaires, experts dans les domaines La Direction générale du numérique et des systèmes d’information et de communication (DGNUM), dotée de pouvoirs élargis par rapport à la Direction générale des systèmes d’information et de communication qu’elle remplace, doit assurer la cohérence globale des systèmes d’information et de communication du ministère des Armées et vise à améliorer les conditions dans lesquels sont conduits les projets, notamment en permettant davantage d’agilité dans les processus. Cet objectif se traduit au travers de deux missions principales : orchestrer la transformation numérique au profit des armées, directions et services en tirant parti des ruptures technologiques et en plaçant l’usager au cœur de la démarche ; assurer une gouvernance renforcée de la fonction système informatique de commandement en lien étroit avec les trois grands subordonnés de la ministre des Armées (Etat-major des armées, Direction générale de l’armement, Secrétariat générale pour l’administration) et son cabinet. La donnée étant au cœur de la transformation numérique, la DGNUM assume la fonction d’administrateur ministériel des données. A l’instar de l’administrateur général des données pour le niveau interministériel, elle a pour mission de coordonner l’action des armées, directions et services en matière d’inventaire, de gouvernance, de production, de circulation, de partage et d’exploitation des données au sein du ministère des Armées ainsi que de favoriser l’accessibilité des données entre administrations ou dans le domaine public, dans un format ouvert et réutilisable.
|
Scooped by
Romain
July 11, 2018 1:26 AM
|
La Royal Air Force (RAF) a reçu ses premiers avions de combat Eurofighter « Typhoon II » à être équipé pour le montage des armes du projet « Centurion », a confirmé BAE Systems. Un haut responsable du programme a déclaré que les premiers « Typhoon II » modifiés pour porter le missile air-air de la gamme « Meteor » de BMDA (BVRAAM) et du missile de croisière MBDA « Storm Shadow ». Il y a 26 avions au sein de la première phase de la norme « Project Centurion », et les pilotes commenceront à s'entraîner dans quelques semaines", a déclaré Andy Flynn, directeur de la livraison d'Eurofighter, ajoutant: "Nous devons maintenant passer par le processus d'approbation, ce qui devrait être terminé d'ici la fin de l'année. " La configuration du projet Centurion est destinée à combiner la bombe guidée de précision Raytheon Paveway IV déjà livrée avec les missiles « Storm Shadow », « Meteor » et « Brimstone » sur le Typhoon FGR4. L’avion devra prochainement venir remplacer le Panavia Tornado GR4 au début de l'année 2019. Les avions de première phase qui sont livrés ont été équipés de la mise à niveau Typhoon Phase 2 Enhancement (P2E) qui comprend le « Meteor » et le « Storm Shadow ». La phase 2 du projet Centurion couvre la mise à niveau de la phase 3 du Typhoon Enhancement (P3E) avec l’arrivée du « Brimstone ». Les essais sont maintenant en cours, la configuration finale du projet « Centurion » devrait être prête pour la fin de 2018. Les appareils concernés font partie de la Tranche 1 (51), la Tranche 2 (67) et environ 10 appareils de la Tranche 3. A noter que 24 Eurofighter de la tranche 1 qui doivent être retenus serviront uniquement à la défense aérienne et ne recevront pas la mise à niveau du projet Centurion. Environ 65 à 75 sorties devraient être enregistrées avant qu'une phase d'évaluation opérationnelle ne commence à au sein de la base aérienne de la RAF de Coningsby dans le Lincolnshire le 10 août prochain. Cela comprendra également des essais de tir complets avec l'arme de précision. D'autres améliorations incluent des mises à jour de l'interface homme / machine du "Typhoon", avec notamment le système de visée monté sur un casque Striker fourni par BAE. Le Storm Shadow : Le SCALP (acronyme de « Système de croisière conventionnel autonome à longue portée »), anciennement « Arme de précision tirée à grande distance », est un missile développé fin 1994 MBDA. La version britannique est baptisée «Storm Shadow». Cette arme est conçue pour frapper l'ennemi dans son territoire profond, quelle que soit la défense aérienne grâce à sa furtivité qui le rend indétectable, y compris par les avions radars. Le MBDA Brimstone : Le missile Brimstone air-sol britannique fabriqué par MBDA sur commande de la Royal Air Force. Il est équipé d'un guidage laser et d'un radar millimétrique, ceci afin de le rendre plus efficace contre des cibles mobiles. Le missile Meteor : Le Meteor est prioritairement réservé aux missions d'interception à grande distance, au-delà de la portée optique (BVR) de tout type d'aéronefs. Son utilisation est privilégiée pour les cibles de haute valeur telles que l'attaque à plus de 100 km d'avions radar ou de ravitailleurs. Ce missile va permettre d’assurer une efficacité de destruction à des distances aujourd'hui encore importantes, de l'ordre de 50 Nm (entre la cible et l'avion tireur au moment de l'impact). A cette fin, le système d'arme comporte : Un radar de bord qui fournit des informations précises sur la cible avant le départ du missile, et une liaison de données de type Link16 assurant les mêmes fonctions en retransmettant vers l'avion tireur les informations d'un capteur porté par un autre aéronef. Des systèmes d'identification des cibles à des distances compatibles avec la portée du missile. Une manœuvrabilité suffisante du missile dans toutes les phases de vol, pour toutes les distances de tir, qui doit lui assurer une grande probabilité de destruction des cibles. La propulsion de ce missile est également un défi technologique du fait du concept retenu : celui d'un statoréacteur. Ce statoréacteur à propergol solide et à poussée régulée (Throttleable Ducted Rocket ou TDR) dans sa phase de croisière comporte un accélérateur à poudre intégré dans la chambre de combustion, ce qui permet de donner une impulsion initiale suffisante pour atteindre une vitesse compatible avec le fonctionnement du statoréacteur.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 4:21 AM
|
U.S. Air Force F-15 and F-22 fighter jets with aircrews from Kadena Air Base, arrived at Yokota Air Base, seeking refuge from Typhoon Maria, which has killed at least 114 people and injured dozens more in Japan. The storm Maria, now classed as a super typhoon, threatens landslides and torrential floods across eastern Asia. The death toll reached at least 114, NHK public television said, with 61 people missing. The typhoon could threaten the US Air Force fighters and, in connection with which, it was decided to evacuate the aircraft to Yokota, United States Air Force base in the city of Fussa. The Kadena Air Base is a United States Air Force base in the towns of Kadena and Chatan and the city of Okinawa, in Okinawa Prefecture, Japan. Over 20,000 American servicemembers, family members, and Japanese employees live or work aboard Kadena Air Base. It is the largest and most active US Air Force base in the Far East. According to the 374th Airlift Wing Public Affairs, this is the first time all of Kadena’s F-15 fighter jets evacuated to Yokota. With regard to the F-22 Raptors from Joint Base Elmendorf-Richardson, Alaska, they are were deployed at Kadena Air Base under U.S. PACOM’s theater security package (TSP) program, which has been in operation since 2004.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:43 AM
|
La mise en condition opérationnelle (MCO) est un des premiers et principaux chantiers pour la Ministre des Armées, Florence Parly. A ce titre, en décembre 2017, elle a présenté des mesures réparties en deux axes majeurs pour tenter de faire face à ce problème qui impacte la disponibilité des hélicoptères des trois armées (Aviation légère de l'Armée de Terre, Marine nationale et armée de l'Air) mais aussi et surtout, la formation et l'entraînement des équipages navigants. Le 09 janvier 2018, le député François Cornut-Gentille (LR) a demandé à la Ministre des Armées le nombre de matériels en service, le taux de disponibilité au 31 décembre 2016 et au 31 décembre 2017, le coût de cette MCO et l'âge moyen du parc de tous les différents hélicoptères. Ce n'est que sept mois plus tard, le 07 juillet 2018, qu'une réponse à cette question a été donnée. Il est toutefois nécessaire de rappeler, comme le précise le site Zone Militaire, « qu'un aéronef est dit « disponible » s’il est « apte à moins de 6 heures » à effectuer au moins une mission correspondant « à celles indiquées dans sa fiche de caractéristique militaire, sur tous sites d’emploi ». Enfin, il faut aussi ajouter que ces données sont des moyennes et que les appareils déployés dans les opérations extérieures ou engagés sur le territoire national pour des missions de service public disposent généralement d'une disponibilité bien meilleure que ceux restés en métropole pour la formation et entraînement. Entre le 31 décembre 2016 et le 31 décembre 2017, seuls les Tigre HAP, les Gazelle et les Cougar ont vu leur disponibilité augmenter de quelques points. Le reste de la disponibilité de la flotte a soit diminué de quelques points aussi, soit plus fortement. La meilleure dispo revient aux Dauphin, qui s'établit à 51,90%, suivis par les vénérables Gazelle, à 49,20%. La pire disponibilité est celle des Lynx, qui est de 18,80%. © PECCHI Anthony / Airbus Helicopters - Un Dauphin AS365 N3+ de la Marine Nationale en mission dans le sud de la France. © PECCHI Anthony / Airbus Helicopters - Un Dauphin AS365 N3+ de la Marine Nationale en mission dans le sud de la France. MARINE NATIONALE ALOUETTE III (âge moyen de 43,50 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Alouette III est de 39,70% pour un parc composé de 19 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 26,99 millions d'euros. Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 44,80% pour un parc composé de 19 exemplaires. DAUPHIN (âge moyen de 30,60 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Dauphin est de 51,90% pour un parc composé de 11 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 33,96 millions d'euros. Ce coût est partagé avec celui des hélicoptères Panther (voir ci-dessous). Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 61,60% pour un parc composé de 11 exemplaires. PANTHER (âge moyen de 22,40 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Panther est de 39,60% pour un parc composé de 16 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 33,96 millions d'euros. Ce coût est partagé avec celui des hélicoptères Dauphin (voir ci-dessous). Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 41,90% pour un parc composé de 16 exemplaires. LYNX (âge moyen de 36,70 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Lynx est de 18,80% pour un parc composé de 18 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 36,70 millions d'euros. Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 21,20% pour un parc composé de 19 exemplaires. NH-90NFH Caïman (âge moyen de 4 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des NH-90NFH est de 34,20% pour un parc composé de 19 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 62,32 millions d'euros. Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 41,10% pour un parc composé de 18 exemplaires. © PECCHI Anthony / Airbus Helicopters - Mission conjointe d'un Tigre HAP et d'un NH-90TTH de l'ALAT. © PECCHI Anthony / Airbus Helicopters - Mission conjointe d'un Tigre HAP et d'un NH-90TTH de l'ALAT. AVIATION LEGERE DE L'ARMEE DE TERRE GAZELLE (âge moyen de 32,10 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Gazelle est de 49,20% pour un parc composé de 99 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 63,03 millions d'euros. Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 46,30% pour un parc composé de 109 exemplaires. TIGRE HAP (âge moyen de 8,50 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Tigre HAP est de 23,00% pour un parc composé de 38 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 83,37 millions d'euros. Ce coût est partagé avec celui des hélicoptères Tigre HAD (voir ci-dessous). Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 20,00% pour un parc composé de 38 exemplaires. TIGRE HAD (âge moyen de 2,70 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Tigre HAD est de 34,00% pour un parc composé de 24 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 83,37 millions d'euros. Ce coût est partagé avec celui des hélicoptères Tigre HAP (voir ci-dessus). Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 36,00% pour un parc composé de 21 exemplaires. COUGAR (âge moyen de 27,70 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Cougar est de 23,60% pour un parc composé de 26 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 48,66 millions d'euros. Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 20,30% pour un parc composé de 26 exemplaires. NH-90TTH Caïman (âge moyen de 2,90 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des NH-90TTH est de 36,10% pour un parc composé de 25 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 52,04 millions d'euros. Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 37,50% pour un parc composé de 21 exemplaires. © PECCHI Anthony / Airbus Helicopters - Un H225M Caracal de l'armée de l'Air lors d'un entraînement au large de la Corse. © PECCHI Anthony / Airbus Helicopters - Un H225M Caracal de l'armée de l'Air lors d'un entraînement au large de la Corse. ARMEE DE L'AIR H225M CARACAL (âge moyen de 11,90 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des H225M Caracal est de 26,50% pour un parc composé de 18 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 31,79 millions d'euros. Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 28,40% pour un parc composé de 18 exemplaires. FLOTTE MIXTE FENNEC (âge moyen de 25,70 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Fennec ALAT et armée de l'Air est de 40,10% pour un parc composé de 58 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 7,13 millions d'euros. Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 44,20% pour un parc composé de 58 exemplaires. PUMA et SUPER PUMA (âge moyen de 42,70 ans) : Au 31 décembre 2017, le taux de disponibilité des Puma et Super Puma est de 32,90% pour un parc composé de 88 appareils, avec un coût de maintien en condition opérationnelle qui s'élève à 42,80 millions d'euros pour les Puma Air, 80,46 pour les Puma Terre et 11,53 pour les Super Puma. Au 31 décembre 2016, le taux de disponibilité était de 33,20% pour un parc composé de 102 exemplaires.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:40 AM
|
Bien qu’inégale, la courbe de disponibilité du matériel terrestre repart donc à la hausse. Certains véhicules voient même leur disponibilité réaliser un solide bond en avant. C’est notamment le cas des PVP et AMX 10RC, deux plateformes vieillissantes dont la disponibilité augmente néanmoins de 12 et 11% en un an. D’autres parviennent à se maintenir à un niveau appréciable malgré, pour le cas du Caesar, un taux d’engagement élevé. Seule, finalement, une poignée de plateformes parmi les 23 mentionnées perd des plumes : le VBCI (-4%), le KERAX (-14%), les PPT (-1%), les TRM700/1000 (-5%), et le VLRA Sanitaire (-1%). Pas si mal au fond pour une flotte âgée en moyenne de 19 ans. Ces chiffres relativement positifs seraient-ils l’un des premiers effets bénéfiques du plan MCO-Terrestre 2025, lancé la même année ? « Nous consommons plus vite que nous ne sommes capables de régénérer […] », déclarait l’ex-CEMA, le général Pierre de Villiers, en audition parlementaire en mai 2015. Engagée dans une myriade d’OPEX, l’armée de Terre voit alors la disponibilité de son matériel fondre à vue d’œil. Arrive alors le plan MCO-Terrestre 2025, un savant mélange de « chantiers », telles que la création du COM-MF, l’évolution du SMITer et, surtout, la montée en puissance des partenaires industriels. Il est entre autres demandé à ces derniers d’établir des marchés de soutien en service, à l’image du MSS-VBCI, susceptible de fournir une souplesse contractuelle et une meilleure implication des industriels dans le soutien du parc. Il comporte également un important volet « recrutement », qui vise à engager 1 579 civils d’ici 2025 afin de compenser les départs à la retraite. Reste la question des coûts, inégaux car forcément liés à la complexité des systèmes. Certes, un Leclerc n’est pas un VLRA, mais le coût moyen de la maintenance par véhicule avoisine néanmoins les 52 000€ en moyenne par an. De même, le délestage d’une partie de l’activité de MCO vers les industriels aura un coût, estimé à 500M€ d’ici 2022. C’est pourquoi la LPM 2019-2025 prévoit d’allouer 4Md€ supplémentaires par an d’ici 2023 à l’entretien programmé du matériel (EPM). Soit, un milliard de plus que durant la précédente LPM. Il est pour l’heure difficile de confirmer si ces différents chantiers, en cours d’implémentation, sont bel et bien responsables du redressement de la courbe de disponibilité. La bataille du MCO se gagnera bien entendu dans la durée et avec de la régularité, certains taux de disponibilité ayant une fâcheuse tendance à jouer au yoyo. Il faudra sans doute attendre les chiffres 2018, puis l’arrivée des premiers VBMR Griffon pour tester les processus nouveaux, et enfin un bilan intermédiaire à l’horizon 2020 pour tabler sur le succès – ou non – du programme.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:31 AM
|
Un observateur indépendant de la guerre en Syrie et en Irak a rédigé une analyse du combat urbain opéré par l’État islamique. Ce n’est pas tous les jours qu’un tel travail de recherche est publié, voyons ce que nous pouvons en retenir. Indice : beaucoup de choses. Qui pourrait nous en apprendre sur les tactiques de combat de l’État islamique ? Les commandos de la coalition internationale ? Nous voulons bien leur numéro de téléphone. Les djihadistes de l’EI eux-mêmes ? Merci, nous ne voulons pas leur numéro de téléphone. Alors, c’est le moment de remercier les observateurs en relayant leurs travaux. Le travail de Robert Postings a été publié sur le site du Modern War Institute, un centre de recherche basé à l’académie militaire de Westpoint. La plupart de nos lecteurs ont probablement une certaine idée des tactiques de combat de l’État islamique dont les hommes sont « spécialisés » dans la guerre insurrectionnelle de type guérilla à laquelle on ajouterait des manières de faire « terroristes » très cruelles et sans limite : par exemple, charger un SUV d’explosifs et y installer un conducteur qui ira, dans un acte suicidaire, déclencher la charge contre un objectif bien précis, ou un groupe d’hommes qu’il aura croisés sur son chemin. Quoiqu’il en soit, ces recherches synthétisées peuvent nous éclairer d’avantage. A guide to the Islamic State’s way of urban warfare se concentre, comme indiqué, sur le combat urbain, qui a été majoritaire ces dernières années sur le théâtre irako-syrien puisqu’il s’agissait de reprendre les villes aux mains de l’État islamique. Dans son introduction, Postings avance une première idée : dans le combat urbain, qui signifiait pour les hommes de l’EI de conserver leurs ultimes territoires, ceux-ci se sont révélés d’une résistance solide alors que leurs ennemis étaient supérieurs en nombre, en équipement et disposaient d’un atout majeur, l’appui aérien. Son développement, Postings le divise en six parties que nous allons reprendre ici et qui peuvent résumer les bases du combat urbain version EI. Pour lui, si les militaires n’apprennent pas aujourd’hui les leçons de la guerre urbaine dans sa forme actuelle, ils « risquent de les apprendre à la dure alors que leurs propres forces subiront de nouvelles tactiques mortelles sur le champ de bataille. » Tout commence avec des murs, des murs et encore des murs, écrit Postings. Que ce soit à Mossoul et à Raqqa, l’État islamique s’est logiquement préparé, des mois durant, à la guerre défensive. Alors, des tranchées ont été creusées, et par-dessus ces tranchées des barricades ont été construites, des barricades qui ont été renforcées par des murs de sable. Bien que cela puisse paraitre désuet à l’heure de la guerre moderne, de telles lignes défensives ont leur importance quand il s’agit de ralentir l’ennemi, d’après Postings, là où la voie était libre, la zone était couverte par le feu de l’EI.Il en fait deux autres constats : à l’extérieur de la ville les lignes défensives de l’EI sont ineffectives car le groupe terroriste ne dispose pas suffisamment d’hommes pour les occuper ; à l’intérieur de la ville elles deviennent vite ineffectives une fois qu’un bulldozer ou un bombardier sont passés. Si ces défenses ne durent pas, les constructions de la ville peuvent être utilisées à bon escient : l’observateur explique que le mur de Raqqa, qui traverse la ville sur 2,5km depuis 1300 ans s’est révélé être la meilleure ligne de défense de l’EI, le faible nombre de points d’accès obligeant la coalition à détruire la pierre à coup de bombardements aériens ! À Damas Sud, où le siège était plus lent, ils ont usé de techniques supplémentaires : les barricades étaient plus hautes et l’on accrochait des bâches dans les rues pour limiter la ligne de vue de l’ennemi en plus de le ralentir. À Raqqa, ces bâches étaient tendues entre les immeubles pour compliquer l’observation aérienne. Ensuite, comme tout groupe ayant adopté les tactiques de guérilla, l’État islamique harcèle son ennemi. Une fois que les défenses sont tombées, que l’ennemi est entré, il faut lui infliger des dégâts et là l’EI a trois armes : le sniper, l’IED et le drone. Le sniper de l’EI est pro-actif. Derrière sa meurtrière bricolée, il peut attendre que son ennemi soit à sa portée, mais il peut tout aussi bien s’approcher et le ralentir. Des tirs de snipers peuvent bloquer un groupe d’hommes au coin d’une rue, pour Postings même, les snipers de l’EI pouvaient ralentir l’avancée des véhicules en tirant sur leurs points faibles (radiateur). Aparté très intéressant, l’homme de l’EI ne se suicide pas tout de suite. Il n’est sûrement pas le meilleur combattant de son époque, mais il use de tous les stratagèmes pour infliger des dégâts à ses ennemis, garder les hommes en vie en étant un. Alors, et ce n’est finalement pas surprenant dans un le cadre d’une guérilla, l’ennemi frappe à distance, avec tout ce qu’il a sous la main. Canons anti-chars, mortiers, mitrailleuses lourdes, et missiles guidés sont déployés à un nombre bien suffisant pour arrêter l’ennemi. Si cela ne suffisait pas, l’EI a expérimenté à Mossoul et à Raqqa le tir de projectile anti-char exécuté à distance grâce à une manette, un écran de TV ainsi qu’une caméra attachée à l’arme. Personne ne sera étonné, l’EI s’en remet beaucoup aux IED. Sur leur utilisation, Postings retient deux choses : les engins explosifs disposés par l’EI sur le champ de bataille peuvent être complexes, comme en se déclenchant par exemple par un simple mouvement, et surtout, produits en masse même pendant la bataille, ils sont à l’origine de 80% des attaques contre les combattants anti-EI (Raqqa). La troisième arme de l’EI est développée dans le troisième point de Postings : le drone armé d’engins explosifs. Expérimenté à Mossoul avant de s’exporter à Raqqa, le drone armé y était le moyen rêvé du groupe terroriste pour mener une attaque meurtrière fourbe et la filmer à des fins de propagande. Les occupants de Mossoul ne manquant pas moins de drones qu’ils ne manquaient d’armes, ils pouvaient réaliser jusqu’à 70 attaques en une seule journée ! Ça ne s’arrête pas là. Comme les snipers et les IED, nous dit Postings, cela permettait aux combattants de l’EI de cibler leurs adversaires avec un risque limité pour eux-mêmes. Le drone armé pouvait aussi servir de leurre en attirant l’attention du groupe pendant qu’un véhicule piégé viendrait les surprendre. L’EI les a également déployés pour attaquer les lignes logistiques et les dépôts de munitions ou pour fonctionner comme déni de zone, un bombardement incessant empêchant l’adversaire de prendre position. Postings continue sur un autre aspect primordial du combat urbain vu par l’État islamique : les SVBIED. Ces SUV piégés ou autres pick-up et camionnettes du commerce, sortes de Zéro terrestres du XXIe siècle, sont renforcés de divers matériaux pour prolonger leur résistance aux tirs ennemis. Lancés à pleine allure et conduits par des hommes choisis pour mener une attaque suicide, ils sont la hantise des combattants anti-EI. Les matériaux de protection les identifiant exactement à ce qu’ils sont, les forces de l’EI à Mossoul ont cherché à camoufler leurs modifications : le SVBIED ressemblant d’assez loin à n’importe quel véhicule civil, le combattant anti-EI perd un temps crucial à le différencier d’une famille qui fuit la ville. Une fois que le SVBIED est derrière les lignes ennemies, les dégâts sont considérables. Il s’élance quand il a été dépassé, ajoutant à l’effet de surprise, les troupes étant en plus regroupées et dos à lui. Ou il s’élance dans une contre-attaque, souvent pour faire regretter sa victoire à l’ennemi. Autour de l’hôpital al-Bab les SVBIED sont venus à bout de Leopard 2A4 turcs. À l’hôpital al-Salam, l’EI a encerclé cent combattants et avec seulement six SVBIED a détruit ou endommagé vingt véhicules, sans parler des dégâts humain. Pour s’assurer que le conducteur du SVBIED atteigne sa cible, les drones servent aussi à la navigation, aidant alors à éviter les barrages et autres obstacles. Côté manoeuvres, l’EI opérait à Mossoul et à Raqqa par escouades de six à douze hommes, au moins équipées d’une mitrailleuse et d’une arme anti-véhicule, pouvant mener si bien des attaques d’ampleur que des raids furtifs profitant des multiples tunnels pour surprendre l’ennemi jusque dans les zones libérées. Plus ou moins équipés, les tunnels ne leur ont pas seulement permis de reprendre des zones perdues, mais en attaquant derrière les lignes ennemies, les escouades venaient harceler l’adversaire pour le forcer à relâcher la pression à d’autres endroits. À Raqqa, raconte Postings, les combattants anti-EI ont vu leurs ennemis émerger directement dans les bâtiments qu’ils occupaient : « Ce style de tactique défensive très mobile a permis à l’EI de saisir l’initiative tactique à plusieurs reprises. » Quand il y avait la place, les combattants de l’EI effectuaient leurs raids à moto, en pick-up surmonté d’une arme lourde ou à l’aide d’un véhicule blindé de transport improvisé. Quand la contre-attaque des escouades de l’EI portait ses fruits, une nouvelle offensive de la coalition pouvait prendre des semaines, allongeant alors les mois de bataille. À Mossoul ou à Raqqa, les combats urbains face à l’EI ont été éprouvants et longs pour les hommes qui durent nettoyer une ou plusieurs fois chaque quartier, chaque rue de la ville. Cet avantage de l’EI lui vient de ses boucliers-humains qui empêchent la coalition internationale de le frapper de plein fouet avec l’aviation ou l’artillerie. Des familles sont forcées de vivre dans les immeubles occupés par des combattants de l’EI, les enfants sont utilisés pour empêcher le bombardement des usines de SVBIED. Avec la présence de boucliers humains, la supériorité de l’armée conventionnelle est limitée en zone urbaine, permettant à l’insurgé d’infliger des dégâts qu’il n’aurait jamais pu infliger dans un affrontement direct. De ses recherches, Postings conclut ceci. Les combattants de l’EI ne suivent pas vraiment de modèle tactique, leurs tactiques de combat résultants de l’expérience dans chaque ville et s’exportant à l’autre avant tout par les moyens de propagande (jusqu’aux Philippines. cf. bataille de Marawi). Mais finalement, en diffusant ses actions, sorte d’actualisation de la guérilla urbaine, l’EI a « élaboré un guide pour les groupes qui luttent contre des adversaires supérieurs, ce qui signifie que la probabilité qu’ils soient employés dans des environnements urbains à l’avenir est élevée ».
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:23 AM
|
Dans un post du 4 décembre 2017, j'avais fait état de la volonté du CSOA (Centre du soutien des opérations et des acheminements) de lancer "courant 2018" une consultation après la non-reconduction du marché de transport stratégique avec la société ICS. En fait, deux consultations ont été lancées la semaine dernière. La première porte sur "l’affrètement par un commissionnaire de transport d’aéronef(s), destinés au transport aérien national ou international, de passagers, de leurs bagages et/ou de fret aux dimensions standards ou hors gabarit, pour les besoins planifiés du MINARM ou sous couvert du MINARM." La seconde porte, elle, sur "l’affrètement par un commissionnaire de transport d’aéronef(s) destiné(s) au transport aérien national ou international de passagers, de leurs bagages et/ou de fret et/ou de fret hors gabarit, pour les besoins non-planifiés du MINARM ou sous-couvert du MINARM." Les remises des offres sont attendues le 2 août pour l'une des consultations (besoins planifiés) et pour le 17 août pour l'autre (besoins non-planifiés). Le futur accord-cadre pour les besoins planifiés "a pour objet l’affrètement par un commissionnaire de transport d’aéronef(s), destinés au transport aérien national ou international, de passagers, de leurs bagages et/ou de fret aux dimensions standards ou hors gabarit". Dans le cadre du transport de passagers, le candidat doit être en mesure de proposer les cinq catégories d’aéronef suivantes : - Catégorie A : Capacité : ≤ 99 passagers ; Type d’aéronef : ERJ et SS100 notamment, hors trajets ETOPS ; Charge offerte : environ 11 tonnes et 16 m3. - Catégorie B : Capacité : ≥ 100 et ≤ 180 passagers ; Type d’aéronef : A320 et B737 notamment, hors trajets ETOPS ; Charge offerte : environ 19 tonnes et 27 m3. - Catégorie C : Capacité : ≥ 181 et ≤ 249 passagers ; Type d’aéronef : A340, A330, B757 et B767 notamment ; Charge offerte : environ 30 tonnes et 90 m3. - Catégorie D : Capacité : ≥ 250 et ≤ 329 passagers ; Type d’aéronef : A340, A330-300 et B787 notamment ; Charge offerte : environ 40 tonnes et 115 m3. - Catégorie E : Capacité : ≥ 330 et ≤ 400 passagers ; Type d’aéronef : B747, B777, B787 et A380 notamment ; Charge offerte : environ 55 tonnes et 220 m3. Dans le cadre du transport de fret et de fret hors gabarit, le candidat doit être en mesure de proposer les catégories d’aéronef suivantes, en fonction de leur capacité de chargement. Les cinq catégories d’aéronef imposées, avec chargement autonome et chargement non autonome, sont les suivantes : - Pour les aéronefs avec chargement autonome, disposant d’un palan de chargement/déchargement et de soutes avant et/ou arrière avec rampes d’accès : - Catégorie 1 : Type d’aéronef : IL 76 (stage 4 impérativement) notamment ; Charge offerte : entre 15 et 49 tonnes avec rampe d’accès pour les véhicules. - Catégorie 2 : Type d’aéronef : AN124 notamment ; Charge offerte : entre 50 et 150 tonnes avec rampes d’accès pour les véhicules. - Catégorie 3 : Type d’aéronef : AN225 notamment ; Charge offerte : supérieur à 150 tonnes avec rampes d’accès pour les véhicules. Pour les aéronefs avec chargement non autonome (nécessité de plateforme de chargement/déchargement) : - Catégorie 1 bis : Type d’aéronef : 737-300QC et 767-300C notamment ; Charge offerte : entre 15 et 49 tonnes sans rampe d’accès pour les véhicules. - Catégorie 2 bis : Type d’aéronef : 747-400F et 777 notamment ; Charge offerte : entre 50 et 150 tonnes sans rampes d’accès pour les véhicules. Le marché est conclu pour une durée allant de la notification jusqu’au 31 décembre 2019. Il pourra être expressément reconduit sans que sa durée totale n’excède soixante mois. L’accord-cadre se limite à quatre reconductions. Son montant annuel est estimé à 7 millions €. Le futur accord-cadre pour les besoins non-planifiés "a pour objet des transports de personnel, de bagages ou de matériel nécessitant l’affrètement d’un ou de plusieurs aéronefs principalement au départ ou à destination des théâtres d’opérations extérieures notamment l’Afrique et le Moyen-Orient, des sites outre-mer et des forces prépositionnées notamment à Djibouti, aux Emirats Arabes Unis et en Côte d’Ivoire, mais aussi vers toute zone de manoeuvre, d’exercice ou de mission ponctuelle des armées dans le monde." Il sera conclu pour une durée allant de la notification jusqu’au 31 décembre 2019. Il pourra être expressément reconduit sans que sa durée totale n’excède quatre-vingt-quatre mois. L’accord cadre se limite à six reconductions. Comme pour le premier marché, les candidats ("quelle que soit leur nationalité") doivent être habilités "confidentiel défense".
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:22 AM
|
En dépit des critiques d’ONG sur le soutien apporté par les Occidentaux à la coalition arabe active au Yémen contre les rebelles Houthis (appuyés par l’Iran), la France et l’Arabie entendent maintenir leur bonne relation, en particulier dans le domaine de la défense. Mais Paris entretient également des relations avec Doha, actuellement en froid avec Riyad. Et cela se traduit par la vente d’avions Rafale ou encore une déclaration d’intention pour l’acquisition de Véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI). En raison de cette position particulière, l’Arabie Saoudite aurait d’ailleurs demandé à la France d’user de son influence auprès du Qatar pour convaincre ce dernier de renoncer à se procurer de systèmes russes de défense aérienne S-400. Du moins, c’est ce qu’a affirmé le quotidien Le Monde qui cité un courrier envoyé par la couronne saoudienne à l’Élysée. D’après le journal, le roi Salman se serait dit « profondément préoccupée » par un « risque s’escalade » si jamais le Qatar obtenait les systèmes russes, de nature, selon lui, à menacer la sécurité de l’espace aérien saoudien. Et de promettre, le cas échéant, une action militaire contre Doha. Lors d’un déplacement en France, où il a notamment visité la base aérienne de Mont-de-Marsan, l’émir du Qatar, cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani a calmé le jeu sur le dossier des S-400 russes. « Il n’y a pas d’accord, jusqu’à maintenant il n’y a rien », a-t-il dit. Faut-il y voir l’empreinte de l’influence française? Pas si sûr… « Nous ne nous immisçons pas dans des dialogues à trois ou quatre », a en effet commenté le président Macron, pour qui le Qatar est un « partenaire fiable », en particulier dans la lutte antiterroriste. En outre, le chef de l’Élysée a réaffirmé que Paris allait « continuer à parler à toutes les parties et à appeler à la réconciliation » entre Doha et Riyad. Dans le même temps, au cours d’un déplacement en Arabie Saoudite, la ministre française des armées, Florence Parly, a rencontré le prince héritier Mohammed ben Salmane, qui dirige également la politique de défense du royaume. À cette occasion, un nouvel accord bilatéral a été signé par la France et l’Arabie Saoudite, le 8 juillet. L’agence saudienne officielle a évoqué un texte portant sur « la protection des données classées », dans donner plus de détails. Le ministère des Armées s’est fait plus précis. Ainsi, cet accord « technique » concernerait « le statut juridique d’échanges d’informations, dans le domaine du renseignement notamment. » Par ailleurs, Mme Parly et le prince ben Salman ont également parlé de l’avenir de la coopération bilatérale, formalisée en 1982, ainsi que des « opportunités de développement. » Selon le rapport annuel sur les exportations d’armement, le Koweït a été, en 2017 et en terme de prises de commandes, le premier client de la France, avec 1,1 milliard d’euros de contrats, suivi par le Qatar (1,08 milliard), les Émirats arabes unis (701 millions) et l’Arabie Saoudite (626 millions). Mais cette hiérarchie pourrait être bousculée si plusieurs contrats attendus de longue date sont signés lors du prochain déplacement de M. Macron à Riyad, à la fin de cette année. « Tout dépend à qui vous vendez des armes, la façon dont elles peuvent être utilisées par la suite. En l’occurrence, là, il y a un intérêt clair pour l’industrie française à pouvoir procéder à ces échanges de nature commerciale avec l’Arabie Saoudite », avait expliqué, sur ce point, Benjamin Grivaux, le porte-parole du gouvernement, sur les ondes de Radio Classique, en avril. « Ca ne veut pas dire qu’on ferme les yeux, mais, pour restaurer l’influence de la France dans certaines zones du monde, eh bien c’est un élément important de notre diplomatie. Notre industrie a aussi besoin de trouver des débouchés sur ces marchés », avait-il ajouté, avant de souligner que l’Arabie Saoudite était « un partenaire commercial important pour la France. »
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:19 AM
|
La Russie utilise les drones aériens depuis 2013 et avec leur déploiement sur le théâtre syrien ils se sont très vite rendus indispensables à la conduite des opérations militaires. Surveillance, renseignement et précision accrue des frappes, les Russes ne peuvent plus se passer de leurs véhicules sans pilote. Prochaine étape : le drone armé. Dans un interview accordé au journal officiel de l’armée russe – connu chez nous sous le nom de Red Star – le major-général Alexander Novikov, chargé des programmes de drones au sein du Ministère de la Défense, est revenu sur l’utilisation de drones aériens par les soldats russes sur le champ de bataille. Conclusion : ils sont irremplaçables. Le département qu’il dirige a été créé en 2013 en même temps que les premières formations de drones aériens (au moins une dans chaque district militaire). Aujourd’hui, l’armée russe disposerait de pas moins de 1 900 véhicules aériens sans pilote. Rien qu’en Syrie (l’armée ukrainienne aurait abattu plusieurs drones russes au dessus de son territoire), les drones russes ont effectué environ 23 000 sorties pour un total de 140 000 heures de vol. Bien qu’à la différence des immenses drones américains ou des petits drones « commerciaux » utilisés par l’État Islamique, ils ne soient pas (encore) armés, les Russes ne pourront plus s’en passer à l’avenir : selon Novikov, leur déploiement permettrait ni plus ni moins d’assurer un contrôle 24/24h de la situation au sol sur presque tout le territoire syrien. D’après Novikov, les drones aériens seraient utilisés dans « presque toutes » les opérations militaires, de la surveillance au combat « pour apporter des solutions efficaces à une variété de tâches » : sur une portée maximale de 200 km les drones russes peuvent renvoyer en direct au poste de commandement ou aux artilleurs les images en temps réel de la situation. Que ce soit pour planifier une attaque, ou tout simplement l’avorter aux vues des menaces ou de la présence de civils, ou pour obtenir les coordonnées précises de l’ennemi afin de lui envoyer une volée d’obus, pour surveiller les bases, mais probablement, surtout, pour appuyer l’armée syrienne, les Russes ne répondent plus que par l’utilisation du drone. Déjà très satisfaits par les capacités offertes par cette technologie révolutionnaire, ils semblent s’impatienter de recevoir leurs premiers drones armés. Sur ce sujet, les Russes sont logiquement assez discrets, peut-être qu’ils n’ont pas eux-mêmes les informations à disposition, le programme enchainant les retards, mais selon les sources du journal TASS, le prototype devrait effectuer son premier vol cette année. Développé par l’industriel Sukhoï, l’Okhotnik (chasseur en français) serait un drone lourd de longue portée pesant jusqu’à 20 tonnes, un engin probablement énorme ou d’une conception toute autre que son pendant américain quand on sait que le Predator américain pèse environ 1 tonne. Aile volante furtive équipée d’un moteur à réaction, le projet russe se rapprocherait alors plutôt du X-47B développé par Northrop Grumman et pourrait être équipé de canons, missiles et autres bombes lourdes. Quelque soit sa conception, il sera un véritable game changer pour la Russie qui semble limiter au maximum l’exposition de ses soldats au feu, leur préférant les sociétés militaires privées et les frappes aériennes. Outre la Syrie – si le drone arrive avant la fin des hostilités – le drone d’attaque sera primordial pour traquer des insurgés armés dans d’autres régions, comme peut le faire l’armée américaine dans la zone afghano-pakistanaise. Dans le cas d’une guerre conventionnelle, on imagine également très aisément les apports opérationnels d’une telle technologie. Si les Russes cherchaient effectivement – et parvenaient – à produire un drone de combat, bien au-delà du « simple » drone d’attaque au sol, on entrerait dans une toute autre dimension de la guerre. Pour le moment, Novikov l’avoue, le Ministère attend encore beaucoup des industriels nationaux pour que l’Okhotnik dépasse ses concurrents : du rayon d’action à l’autonomie, de la furtivité à l’intelligence artificielle pour « traiter de grandes quantités de données dans un temps relativement court », il y a encore beaucoup de travail à réaliser. Sur l’Okhotnik, Denis Fedutinov, l’expert cité par TASS, avance deux idées. D’un côté, l’Okhotnik a probablement été conçu « pour accomplir des missions similaires aux missions assignées aux drones américains – détruisant les systèmes de défense antiaérienne, les communications, les postes de commandement et de contrôle dans des situations où l’utilisation de l’avion présente des risques considérables pour les équipages. » D’un autre côté, le projet ne débouchera pas forcément sur un système mature mais pourrait servir « de démonstrateur de technologies pour mettre en pratique des solutions qui seront éventuellement utilisées sur d’autres drones prometteurs. »
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:17 AM
|
La visite à Paris du nouveau ministre de la Défense égyptien, Mohamed Ahmed Zaki, a permis d’éclaircir un certain nombre d'incompréhensions entre les deux pays. La vente de Rafale supplémentaires redevient un sujet d'actualité. Après le coup de froid entre Paris et Le Caire en début d'année, les relations sont revenues à la normale entre les deux pays dans le domaine de l'armement. Paris a su lever un certain nombre d'interrogations des Égyptiens, notamment celles concernant le blocage par les Etats-Unis de l'exportation du missile de croisière Scalp et de certains composants sur des équipements du Rafale (réglementation ITAR) pour protéger Israël. Washington se sont engagés de maintenir un avantage militaire (QME ou Qualitative military edge) de Tel Aviv par rapport à leurs adversaires potentiels. En dépit de cet axiome de la politique étrangère américaine, la visite aux Etats-Unis fin avril d'Emmanuel Macron n'a pas été vaine. Selon des sources concordantes, le dossier Scalp et Rafale avait été alors abordé dans le secret des discussions entre les deux présidents par la partie française. Résultat, des licences ont été récemment accordées permettant l'exportation des POD du Rafale, la nacelle de désignation de cible bloquée par ITAR, vers l'Egypte, selon nos informations. En parallèle, la France a entrepris un long travail de désITARisation du missile Scalp, qui prendra au moins plusieurs mois pour éviter de futurs désagréments avec ITAR. D'autant que cette réglementation peut être aussi utilisée de façon "mercantile" par les Etats-Unis, explique-t-on dans l'entourage de la ministre des Armées, Florence Parly, pleinement consciente de ce dossier. A l'Hôtel de Brienne, on fait état de relations personnelles entre Florence Parly et son homologue américain, le secrétaire à la Défense des États-Unis, James Mattis, pour dénouer certains dossiers. "Nous avons une écoute bienveillante en raison des excellentes relations entre la France et les Etats-Unis", précise-t-on. Visite du ministre de la Défense égyptien Les assurances françaises ont été bien reçues par Le Caire. Depuis les négociations sur la vente de 24 Rafale a repris et pourraient se conclure "rapidement", explique-t-on à La Tribune. D'ailleurs la visite mardi dernier à Paris du nouveau ministre de la Défense égyptien, Mohamed Ahmed Zaki, un très, très proche du président Abdel Fattah al-Sissi, a permis d'avancer sur un certain nombre de dossiers. Outre les 24 Rafale, Le Caire est très intéressé par l'achat de 30 drones Patroller (Safran) armés. Les militaires égyptiens demandent une campagne de tests en Egypte. En outre, ils ont marqué un intérêt pour l'hélicoptère Cougar (Airbus Helicopters) pour leur marine. En revanche, les négociations sur la vente de deux corvettes Gowind supplémentaires (5 et 6) font du surplace, les Égyptiens trouvant la maintenance et les prix trop élevés. Business as usual... Depuis 2014, l'Égypte a engagé une modernisation de ses forces armées avec le soutien de la France. La France s'est engagée à fournir de nouveaux équipements, en particulier à la force aérienne (24 Rafale, un satellite de télécoms militaire) et à la marine (quatre corvettes Gowind, une FREMM, deux BPC). Ce qui a représenté sept milliards d'euros de contrats pour l'industrie d'armement française entre 2014 et 2017.
|
Scooped by
Romain
July 10, 2018 1:11 AM
|
Le ministère de la Défense de Nouvelle-Zélande a approuvé une commande de quatre avions de patrouille maritime Boeing P-8A « Poseidon ». Les quatre avions remplaceront la flotte vieillissante de Lockheed Martin P-3K « Orion ». L'accord sera mené dans le cadre du mécanisme de vente militaire (FMS) du gouvernement américain. Les livraisons débuteront en 2023. Le choix semble avoir été fait en lien avec l'allié proche, l'Australie, un important exploitant du P-8A. L'aéronef sera exploité par le 5e Escadron de la Royal New Zealand Air Force, qui exploite maintenant les « Orion ». L'arrivée du nouvel avion verra le déplacement de l'escadron de RNZAF Whenuapai à Ohakea. Le Boeing P-8A "Poseidon": Le P-8A "Poseidon" est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et anti-surface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes. Le P-8A "Poseidon" est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US-Navy. Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une réduction des coûts importante, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. Cet avion équipé de liaison 11, liaison 16 et de systèmes internet, doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec la quarantaine de drones RQ-4N choisi dans le cadre du programme Broad Area Maritime Surveillance devant assurer une surveillance surface de longue durée et une variante du drone de combat Boeing ScanEagle, le MagEagle Compressed Carriage. Boeing a dû faire plus de 50 modifications coûtant un milliard de dollars pour adapter simplement la cellule de base du B737 pour satisfaire aux exigences de certification plus exigeante de la marine américaine. Le coût du développement est estimé à 5,5 milliards de dollars américain, tandis que le coût total (développement + appareils) est lui estimé à 20 milliards de dollars.
|