Un système de missiles russe S-500 viendra bientôt épauler le système S-400, dont les performances dépassent déjà largement tout autre complexe de défense antiaérienne dans le monde, a annoncé un général russe.Les forces aérospatiales russes se doteront de systèmes de missiles sol-air prometteurs S-500, a déclaré samedi le commandant en chef de forces aérospatiales, Victor Bondarev.
« Chaque année, nous recevons cinq unités de système de missiles sol-air S-400 et de nouveaux radars. C'est une cadence qui nous arrange, l'évolution continue, l'industrie avance, le nouveau complexe S-500 est en élaboration ; dans un proche avenir, il entrera en dotation au sein des forces de défense aérienne », a-t-il indiqué.
En outre, les forces aérospatiales russes se doteront de 200 nouveaux missiles air-air en 2017, selon des sources officielles. Les performances du S-400, baptisé Triumph, dépassent largement tout autre complexe de défense antiaérienne dans le monde.Le système S-500 utilisera le principe de traitement séparé de la tâche, qui consiste à détruire aussi bien des cibles balistiques qu'aérodynamiques. Conformément à ce principe, des missiles différents seront installés dans des conteneurs d'aspect identique, ce qui permettra à un seul complexe d'éliminer tout type de cible: non seulement les avions et les drones quelle que soit leur vitesse ou altitude, mais également des missiles à moyenne portée, des missiles de croisière hypersoniques volant à plus que cinq fois la vitesse du son et même les ogives des missiles intercontinentaux.
Le 06 avril 2017, jour du centenaire de l’entrée en guerre des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, deux Mirage 2000N de l'Escadron de Chasse 2/4 «La Fayette» se sont posés sur la base aérienne de N'Djamena, au Tchad, dans le cadre de l'opération Barkhane.
Selon le communiqué de presse publié le 07 avril 2016 par l'Etat-Major des Armées (EMA), les deux appareils des Forces Aériennes Stratégiques (FAS) ont quitté la base aérienne 125 d'Istres-Le Tubé accompagnés d'un ravitailleur C-135FR du Groupe de Ravitaillement en Vol 2/91 «Bretagne».
Avant de se poser sur le continent africain pour la toute première fois depuis leur mise en service, les 2000N ont fait une courte escale à Dakar, au Sénégal, comme à chaque déploiement ou retour en métropole des avions de chasse français engagés au Sahel.
Les 2000N arrivés à «Djam», un des trois Mirage 2000D de la 3ème Escadre de Chasse est retourné en France, tandis que deux autres sont restés.
De ce fait, le plot Chasse de N'Djamena est actuellement armé par deux Mirage 2000N et deux Mirage 2000D, qui assurent le guidage des bombes guidées laser des 2000N et de leur propre armement.
Pour rappel, si les appareils sont dépourvus de canon, les Mirage 2000D emportent une large gamme d'armements tandis que les Mirage 2000N sont équipés de GBU-12 uniquement.
Toutefois, si le contexte opérationnel l'exige, quatre GBU-12 peuvent être emportées par un seul et même 2000N, alors que les 2000D sont limités à deux bombes.
«L'intensité des engagements actuels, le besoin de flexibilité sur des théâtres d’opérations aux grandes élongations, consommateurs de potentiel, imposent en effet aux armées d’articuler leurs dispositifs aériens régulièrement afin d’optimiser les effets des actions aériennes et de réduire les contraintes logistiques pour y parvenir», explique l'EMA.
En outre, «l’utilisation de ces avions au sein de patrouilles mixtes (Mixed Fighter Element) augmente ainsi leur flexibilité d’emploi et offre surtout une meilleure répartition des efforts logistiques en France», est-il ajouté.
Par ailleurs, à 1 415km de là, sur la base aérienne de Niamey, au Niger, le plot Chasse de cette région est armé par «2 Mirage 2000D et de 2 Mirage 2000C aux capacités complémentaires».
Si les 2000C ne sont équipés que de deux GBU-12, ils peuvent toutefois, comme cela a été fait à plusieurs reprises, faire feu avec les deux canons internes de 30mm.
C'est un bon compromis entre le Show Of Force (démonstration de force) et le largage d'une bombe guidée laser en soutien des forces terrestres engagées sur le terrain, notamment lorsqu'il s'agit de combats rapprochés où le rayon d'impact de la GBU pourrait toucher les forces amies.
Le ministère russe de la Défense a minimisé le résultat des frappes américaines effectuées dans la nuit du 6 au 7 avril contre la base syrienne d’Al-Shayrat, en réponse à l’usage présumé par le régime syrien d’armes chimiques à Khan Cheikhoun, deux jours plus tôt.
Ainsi, à en croire Moscou, 23 missiles de croisière Tomahawk sur les 59 lancés par les destroyers USS Ross et USS Porter depuis la Méditerranée orientale auraient atteint leur cible. Et, selon la télévsion russe Rossiïa 24, seulement 9 avions des forces aériennes syriennes auraient été détruits.
D’ailleurs, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), la base d’Al-Shayrat aurait repris ses opérations peu de temps après le raid américain, des avions d’attaque (Su-25) ayant décollé pour mener des frappes dans la région de Palmyre. Toutefois, il n’a pas été en mesure de préciser leur nationalité.
En outre, une source militaire syrienne a confié à l’AFP que la Syrie avait été avertie de la menace des frappes américaines. « Nous avons pris nos précautions dans plus d’une position militaire, dont la base d’al-Chaayrate. Nous avons déplacé plusieurs avions vers d’autres endroits », a-t-elle affirmé, sans donner plus de précisions.
D’après les informations données par le Pentagone, 60 missiles Tomahawk devaient être tirés en direction de la base syrienne. Tous auraient atteint la cible qui leur avait été désignée, à l’exception d’un seul, qui a fait long feu au moment de son lancement (un 61e a été lancé mais il s’est abîmé en mer). Étaient visés : des hangars, des dépôts de carburant et de munitions, des radars ainsi que des systèmes de défense aérienne. La très longue piste de la base ne faisait pas partie des cibles envisagées, un missile Tomahawk n’étant pas adapté pour une telle frappe.
Étant donné qu’elle était connue pour avoir abriter une partie du programme syrien d’armes chimiques, la base d’Al-Shayrat figurait certainement dans les dossiers d’ojectifs du Pentagone. Et l’on peut penser, sans risquer de se tromper, qu’elle aurait déjà dû être prise pour cible en août 2013, quand MM. Obama et Hollande envisageaient une opération militaire pour « punir » le régime syrien après l’attaque chimique de La Goutha.
Toujours d’après le Pentagone, au moins 20 avions de la force aérienne syrienne ont été endommagés, voire détruits. Mais une source a confié à Defense News qu’il est « difficile » de connaître le nombre exact d’appareils touchés dans la mesure où certaines se trouvaient à l’intérieur d’abris qui ont été visés.
Pour couper court aux affirmations des uns et des autres, le Pentagone a diffusé une photographie de la base d’Al-Shayrat après le raid [battle damage assessment]. L’on voit que 5 zones de cette emprise militaire, très étendue, ont été touchées par les missiles Tomahawk. Cela étant, faute d’une résolution plus grande, il est difficile de déterminer avec précision les destructions causées.
Quoi qu’il en soit, un responsable militaire américain – d’ailleurs cité par le Pentagone – a évoqué l’hypothèse selon laquelle le régime syrien aurait reçu un appui extérieur pour mener l’attaque chimique de Khan Cheikhoun. « Nous soupçonnons que (les Syriens) ont reçu de l’aide », a-t-il dit. « Au minimum, les Russes ont échoué à contrôler l’activité » de leur allié syrien, a-t-il ajouté. « Nous ne pouvons pas dire ici le rôle que les Russes ont pu jouer […] Mais s’il y a une preuve quelconque, ou une accusation crédible, nous en tirerons les conséquences au maximum de nos possibilités », a-t-il conclu.
Fin mars, les analystes de l’US-Korea Institute de l’université américaine John Hopkins, a affirmé qu’il fallait probablement s’attendre à un sixième essai nucléaire nord-coréen, au vu de l’activité constatée sur le site de Punggye-ri.
Ainsi, sur des images prises par satellite, on peut y voir la présence de véhicules et d’équipements spécifiques pouvant laisser penser à la préparation d’un nouvel essai. « La combinaison de ces facteurs suggère fortement des préparatifs bien avancés pour un test », ont estimé les analystes de l’institut.
Seulement, le président américain, Donald Trump, se veut ferme sur le dossier nord-coréen. Et depuis qu’il est à la Maison Blanche, Washington affirme que « toutes les options sont sur la table » pour empêcher Pyongyang de se doter de l’arme nucléaire et des vecteurs nécessaires pour la mettre en oeuvre. D’autant plus que, jusqu’à présent, les sanctions internationales, sans cesse renforcées, n’ont eu aucun effet sur l’attitude du régime nord-coréen. Bien au contraire.
Alors que le président Trump recevait son homologue chinois, Xi Jingping, en Floride, le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, a prévenu : « Nous sommes prêts à agir seuls si la Chine n’est pas capable de se coordonner avec nous afin de contrer les ambitions nucléaires de Pyongyang, qui violent le droit international ». Après la frappe contre la base syrienne d’Al-Shayrat, en réprésailles d’une attaque chimique attribuée à Damas, cette déclaration sonne comme un avertissement clair et surtout crédible.
C’est dans ce contexte que le porte-avions USS Carl Vinson a appareillé de Singapour pour prendre la direction de la péninsule coréenne, où, par ailleurs, les forces américaines, sud-coréennes et japonaises ont récemment lancé des manoeuvres.
« Le commandement américain dans le Pacifique a ordonné au groupe aéronaval autour du porte-avions USS Carl Vinson d’être à disposition et présent dans l’ouest du Pacifique, et ce par mesure de précaution », a expliqué le commandant Dave Benham, le porte-parole du commandement américain dans le Pacifique (US PACOM). Et d’ajouter que « la menace numéro un dans la région reste la Corée du Nord, en raison de son programme de missiles irresponsable, déstabilisateur et imprudent, et de la poursuite [de ses recherches] en vue de disposer d’armes nucléaires. »
Cela étant, ce déploiement de l’USS Carl Vinson vise probablement à dissuader Pyongyang de mener un nouvel essai nucléaire, ce qui serait perçu comme une provocation à Washington.
Le navire russe furtif Amiral Grigorovitch doté de missiles de croisière Kalibr a passé vendredi les détroits de la mer Noire et se dirige vers la Méditerranée pour rejoindre le groupe naval russe déployé non loin des destroyers américains qui viennent de frapper la base aérienne syrienne, selon la chaîne de télévision américaine Fox News.Un navire de guerre russe est entré dans la Méditerranée orientale le vendredi 7 avril et se dirige vers la zone où deux destroyers de la marine américaine ont lancé des attaques de missiles sur la base aérienne syrienne, a déclaré la chaîne de télévision américaine Fox News.
La frégate russe Amiral Grigorovich, armée de missiles de croisière Kalibr, a traversé le détroit du Bosphore depuis la mer Moire « il y a quelques heures », a déclaré un responsable militaire américain à la chaîne Toujours selon la chaîne américaine, le même jour, l'un des destroyers américains qui a lancé des missiles en Syrie a quitté la zone vers un endroit non divulgué pour être réarmé.Plus tôt, on avait appris que le navire russe en question retournait vers le groupe naval de la marine russe dans la mer Méditerranée après les manœuvres russo-turques conjointes dans la mer Noire, qui ont eu lieu le 5 avril après la visite de l'escadre de la marine turque dans la ville russe de Novorossiisk.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, 59 missiles américains Tomahawk ont été tirés depuis des destroyers de l'US Navy dans l'est de la Méditerranée, touchant plusieurs cibles sur la base aérienne de Shayrat, dans la région d'Homs (ouest de la Syrie). Neuf personnes auraient été tuées, dont quatre enfants, selon Damas, et d'importantes destructions ont été constatées. Selon le ministère russe de la Défense, quatre militaires syriens ont été tués et deux sont portés disparus.
Les soldats américains vont-ils ressembler à l’inspecteur « Gadget »? En tout cas, l’US Army Research Laboratory (ARL) y songe avec son projet de développer un « troisième bras » qui, attaché à leur gilet de protection, leur permettrait de réduire le poids de leur arme tout en libérant leurs mains pour effectuer d’autres tâches.
Ce dispositif, fabriqué en fibres de carbone, serait en effet une réponse à l’augmentation des charges que doit emporter un soldat sur le champ de bataille. En outre, il serait susceptible de réduire l’effet de recul au moment du tir.
« Nous examinons une nouvelle façon pour le soldat d’interagir avec l’arme », a expliqué Zac Wingard, un ingénieur en mécanique de la direction des recherches sur les armes et les matérieux de l’ARL. « C’est une façon d’étudier jusqu’à quel point nous pouvons améliorer la performance balistique des armes futures sans augmenter le fardeau » du fantassin, a-t-il ajouté.
Des tests avec ce troisième bras sont actuellement menés avec une carabine M4. D’autres suivront avec une mitrailleuse M240B. Les soldats sollicités portent des capteurs afin de mesurer leur activité musculaire et voir si ce dispositif permet effectivement de diminuer leur fatigue. Il s’agit aussi de vérifier si leur adresse au tir est améliorée. Les chercheurs de l’ARL veulent également déterminer si ce troisième bras peut donner lieu à de nouvelles techniques de combat.
La Frégate de taille intermédiaire (FTI) dévoilée lors de sa visite par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est incontestablement la vedette de cette 25e édition du salon Euronaval. La marine
Pendant des années, le commerce de Abboud Jan à Hassaké, dans le nord-ouest de la Syrie, attirait exclusivement des chasseurs d'oiseaux qui venaient faire réparer leurs armes. Mais la guerre a tout changé.
"Nous réparions les armes de chasse, mais les demandes ont changé pendant la crise", explique à l'AFP cet homme de 36 ans dans son magasin, sous une enseigne promettant la "réparation de toutes les armes".
Depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011, Abboud, dans le métier depuis 15 ans, s'est reconverti dans les pistolets et les mitrailleuses comme le populaire DShK russe.
"Maintenant, nous réparons de gros morceaux, en plus des mitrailleuses (lourdes) Douchka et PKC, ainsi que des armes légères russes", énumère le commerçant.
Sa clientèle a également changé. Désormais, il s'agit soit de clients qui portent une arme en guise de protection, soit de membres de milices locales kurdes ou prorégime.
Depuis le conflit, la plus grande partie de la province de Hassaké, y compris le chef-lieu éponyme, est administré de manière semi-autonome par les Kurdes syriens qui ont leur propre police. Certaines zones restent toutefois sous contrôle gouvernemental.
- 'Je prends soin de mes armes' -
Abboud reçoit près de dix clients par jour dans sa petite échoppe du centre-ville, où des tasses de thé vides s'entassent au-dessus de tiroirs tachés de suie et remplis d'outils.
Freddy, un bijoutier de 31 ans, entre dans le magasin pour faire réparer un petit pistolet.
"Avant la guerre, je possédais un fusil de chasse et je venais le faire réparer ici de temps à autre. Mais quand la guerre a commencé, je me suis acheté un pistolet", explique-t-il.
"Je le garde sur moi en permanence. Il y a eu plusieurs enlèvements pendant la guerre", se justifie-t-il, ajoutant que son travail de bijoutier le rend particulièrement vulnérable.
Chez Abboud, il faut compter entre 1.000 et 5.000 livres syriennes (2 à 9 euros) pour une réparation de base sur un pistolet, les prix augmentant en fonction de la taille et de la fabrication.
La plupart des problèmes sont liés aux armes enrayées en raison d'une utilisation répétée et d'un manque d'entretien.
Fayez, milicien prorégime de 25 ans en treillis, remet sa kalachnikov défectueuse à Abboud qui regarde aussitôt à travers le viseur de l'arme avant de remplacer une pièce. En quelques minutes, le travail est terminé.
"Jamais je n'avais pensé que j'utiliserais des armes un jour", confie Fayez. "Mais aujourd'hui je prends soin de mes armes et je m'en occupe quotidiennement."
Réparer des armes est le seul métier qu'a connu Abboud, mais il espère que ses enfants ne suivront pas sa voie et choisiront une profession loin de la violence.
- 'Machines de mort' -
Dans le même quartier d'Aziziya, Abou Mohammad, 47 ans, change une pièce d'un petit pistolet, les mains couvertes de graisse.
Comme Abboud, il s'occupait avant la guerre de fusils de chasse et lui non plus n'est pas spécialement heureux de la tournure prise par ses affaires.
"Au début de la guerre, j'ai arrêté de travailler, je ne voulais rien avoir à faire avec des armes de combat", dit-il à l'AFP.
Mais, au chômage, il a dû revenir à son métier pour subvenir à ses besoins.
Il s'occupe maintenant d'une grande panoplie d'armes, des pistolets, des fusils, des mitraillettes, mais assure qu'il tente d'éviter les armes lourdes.
"C'est un métier qui demande une grande concentration, un peu comme le déminage", souligne-t-il. "Ta première erreur sera ta dernière."
C'est à cause de ce danger permanent qu'Abou Mohammad souhaite ne plus "jamais" réparer d'armes et espère trouver un autre métier.
L'idée d'entretenir des armes utilisées pour tuer des êtres humains le met également mal à l'aise.
"Réparer un fusil de chasse qui apporte du plaisir à son propriétaire, c'est plus agréable que d'entretenir ces machines de mort", explique-t-il.
Mais pour l'heure, il tente de se convaincre que "tous les fusils réparés servent à défendre le pays, pas à y semer la mort".
En février 2016, l’Egypte a passé commande pour total de 50 avions de combat de type MiG-29M/M2 pour un montant estimé à 2,5 milliards de dollars. Ces appareils doivent venir remplacer progressivement les bons vieux MiG-21.
Premières photos :
L‘avionneur RAC MiG a récemment publié quelques photos de la ligne de production des « Fulcrum » destinés à l’Egypte, ainsi que du premier biplace n°811 lors de ses essais en vol.
Le MiG-29M/M2 :
Le MiG-29M (le M2 est la version biplace) dispose d’une capacité multirôle et peut emporter des charges militaires augmentées par rapport aux versions antérieures de l’avion. Le cockpit dispose d’écrans multifonctions (EFIS). L’avion dispose du radar Phazotron NIIR N010 « Zhuk » avec capacité de suivi de terrain et mode cartographique numérique, il peut suivre 10 cibles et en engager quatre simultanément à 80km de distance. L’avion est motorisé avec deux Klimov RD-33K de 8 800 kgp avec postcombustion.
Les MiG-29M/M2 de la Force aérienne égyptienne (EAF) seront équipés de systèmes de recherche et de suivi infrarouge IRST de type OLS-UE initialement offert avec le MiG-35 et d’une suites de ciblage dotée de la puce PPK pour les frappes aériennes au guidage de précision. Une suite de contre-mesures électroniques (ECM) pour brouiller des missiles air-air guidés par radar sera également incluse dans le paquet.
Commentaire :
Le nouveau gouvernement cherche à moderniser son armée tout en préservant des liens tant en Occident qu’avec la Russie. Avec une flotte composée de F-16, de Rafales et bientôt du MiG-29M/M2 l'EAF tout en préservant ses possiblilités de pouvoir à l’avenir se fournir chez plusieurs fournisseurs, lui garrantissant un approvissionnement moderne à large spectre.
Le président philippin Rodrigo Duterte a annoncé jeudi avoir ordonné à ses militaires de se déployer sur des récifs et îlots inhabités et disputés de mer de Chine méridionale, ce qui pourrait provoquer la colère de Pékin.
M. Duterte a expliqué aux journalistes qu'il avait ordonné à l'armée de bâtir des infrastructures sur certains îlots de l'archipel des Spratleys que son pays revendique comme partie intégrante du territoire philippin.
"J'ai ordonné aux forces armées de les occuper tous", a déclaré le chef de l'Etat aux journalistes lors de la visite d'une base militaire sur l'île de Palawan, dans l'ouest des Philippines.
"Construisez-y des infrastructures et hissez le drapeau philippin", a-t-il poursuivi, en ajoutant que Manille revendiquait "neuf ou 10" îles, récifs ou cayes des Spratleys.
La Chine considère comme son territoire national la quasi totalité de la mer de Chine méridionale, au grand dam de Manille et d'autres pays du Sud-Est asiatique qui ont également des revendications.
Elle se fonde sur une délimitation en "neuf pointillés" apparue sur des cartes chinoises datant des années 1940.
Depuis des années, Pékin mène une politique très agressive de colonisation de minuscules récifs, en y effectuant d'importants travaux de construction et de remblaiement.
Pékin dit que ses intentions sont pacifiques. Ses contradicteurs l'accusent de vouloir mener la politique du fait accompli et estiment que la liberté de navigation dans une zone stratégique pour le commerce mondial est menacée.
- 'C'est à nous' -
"Il semble que tout le monde aille se servir sur les îles là-bas, alors nous ferions mieux d'aller habiter sur celles qui restent vacantes", a déclaré M. Duterte, dans un discours rompant avec l'attitude conciliante vis-à-vis de Pékin qui était la sienne depuis son arrivée au pouvoir l'été dernier.
"Au moins, allons récupérer maintenant ce qui nous appartient, et faisons savoir clairement que c'est à nous", a-t-il poursuivi.
l a affirmé qu'il pourrait se rendre dans les zones disputées le 12 juin, jour anniversaire de l'indépendance philippine.
Contacté par l'AFP, un responsable de l'ambassade de Chine aux Philippines a pari surpris quand on lui a présenté la teneur des propos de M. Duterte, et demandé à consulter le ministère chinois des Affaires étrangères.
Ces contentieux territoriaux devraient être au menu du premier sommet, jeudi en Floride, entre les présidents chinois et américain, Xi Jinping et Donald Trump.
Ces litiges étaient un gros point de contentieux entre Manille et Pékin sous la présidence du prédécesseur de M. Duterte, Benigno Aquino, qui avait fait de la défense de la souveraineté philippine une question de fierté nationale, et porté l'affaire devant la Cour permanente d'arbitrage.
En juillet, la juridiction de La Haye avait jugé illégales les revendications de Pékin.
M. Duterte avait dès son arrivée au pouvoir pris le contrepied de son prédécesseur, choisissant de tourner le dos de l'allié historique américain, pour opérer un rapprochement avec Pékin, et obtenir au passage des milliards de dollars de promesses d'investissement dans son pays.
Mi-mars, le président, qui est connu pour son franc parler et ses déclarations radicales parfois rectifiées le lendemain, s'était encore dit dans l'impossibilité d'empêcher la Chine de construire sur un récif disputé.
"Que voulez-vous que je fasse? Que je déclare la guerre à la Chine? Je ne le peux pas. Nous perdrions demain notre armée et notre police et notre Nation serait détruite", avait-il dit.
L'armée philippine possède actuellement une garnison sur l'île de Thitu, la plus grande île des Spratleys que Manille revendique.
La Chine, elle, avait pris le contrôle dans les années 1990 du récif de Mischief, à l'intérieur de la zone économique exclusive de Manille. Les Philippines avaient quelques années plus tard fait échouer un de leurs bâtiments sur le récif proche de Thomas afin d'affirmer leur souveraineté sur la zone.
Le Vietnam, la Malaisie, Brunei et Taïwan ont également des revendications conflictuelles sur certaines zones de mer de Chine méridionale.
Boeing has won a modification contract from the U.S. Air Force (USAF) to manufacture QF-16 full-scale aerial target (“FSAT”) Lot 5A.
The contract is valued at $24.7 million. It was awarded by the Air Force Life Cycle Management Center, Eglin Air Force Base, FL.
Per the contract, Boeing will provide 18 QF-16 FSATs and 18 related four-year warranties for the QF-16 drone-peculiar equipment program.
Work is scheduled to be completed by Apr 27, 2027 and will be executed in St. Louis, MO. The contract will use fiscal 2017 procurement funds.
The QF-16 Full Scale Aerial Target will provide the next generation of combat training and testing for U.S. warfighters. Retired F-16 aircraft are converted into QF-16 aerial targets for the purpose of testing newly developed weapons and tactics. The QF-16 will replace the existing QF-4 fleet, and provide a higher capability, fourth generation aerial target that is more representative of today’s targets and threats.
La coupe est pleine pour les instructeurs de l’US Navy. Plus de 100 d’entre-eux ont refusé de voler, la semaine passée, afin de protester contre la passivité de leur hiérarchie face aux problèmes récurrents rencontrés par le T-45C Goshawk, un avion d’entraînement utilisé pour la formation des élèves-pilotes de l’aéronavale américaine.
« Les pilotes ne se sentent pas en sécurité à bord de cet avion », a confié un instructeur à Fox News. En cause? Un dysfonctionnement du système OBOGS (On-Board Oxygen Generating System) du T-45C Goshawk, lequel assure l’alimentation en oxygène de l’équipage.
D’après des aviateurs de l’US Navy entendus par une commission du Congrès, les incidents liés à ce problème ont été multiplié par quatre au cours de ces cinq dernières années [.pdf]. Et, d’après les témoignages recueillis par Fox News, trois cas sont constatés en moyenne par semaine.
Ce dysfonctionnement dans l’alimentation de l’oxygène est susceptible de provoquer une hypoxie. L’équipage peut alors perdre connaissance et/ou être désorienté. En août 2016, un instructeur et son élève ont dû s’éjecter de leur T-45C après en avoir ressenti les premiers symptômes.
Si le vice-amiral Mike Shoemaker, le chef de l’aéronavale, a assuré que ce problème constituait une « priorité absolue », le sentiment des pilotes instructeurs est tout autre. D’où leur grogne. D’autant plus que cela fait 5 ou 6 ans que l’US Navy dit chercher une solution à ce problème. En 2012, l’US Air Force avait rencontré une mésaventure similaire avec ses F-22 Raptor. Mais elle avait rapidement identifié la cause et trouvé une parade.
Dans un communiqué, le sénateur John McCain, qui préside le comité des Forces armées, a estimé que la marine américaine se devait de « répondre à ces préoccupations » liées à la sécurité des vols « rapidement et de façon décisive. »
Pour le moment, la seule réponse apportée par l’US Navy est sa décision de clouer temporairement au sol les T-45, dont une vingtaine d’exemplaires ont été perdus depuis leur entrée en service, en 1992.
« Nous prenons les préoccupations de notre personnel navigant au sérieux et avons décidé une pause opérationnelle de trois jours pour la communauté T-45 afin de laisser le temps à la direction de l’aviation navale d’avoir un dialogue avec les pilotes, d’entendre leurs préoccupations et d’évoquer les efforts en cours pour remédier à ce problème », a indiqué, ce 6 avril, l’US Navy.
Cela étant, ce problème concerne aussi la Marine nationale étant donné que ses futurs pilotes de combat sont formés aux États-Unis, sur T-45C, à la base navale de Meridian (Mississippi).
India approved an approximately $650 million procurement of 100 tracked self-propelled howitzers (SPH) of 155mm 52-calibre, with an option for 50 more, on 29 March.
Larsen & Toubro (L&T) will produce this Indian variant of the K9 via a joint venture with South Korea's Hanwha Techwin.
Ingrédients essentiels des films "Star Wars" depuis près de 40 ans, les armes laser sont en train de devenir une réalité dans l'armée américaine, avec des capacités toutefois nettement plus réduites qu'au cinéma.
Le sabre laser des chevaliers Jedi relève encore de la fiction mais les canons lasers équipant les vaisseaux spatiaux de la célèbre série ont déjà des cousins encore balbutiants mais bien réels, sur les véhicules ou avions militaires américains.
Boeing, Lockheed Martin, Northrop Grumman, Raytheon, tous les grands industriels de la défense américaine sont en train de développer des prototypes pour l'armée américaine.
La Marine teste depuis 2014 un laser de 30.000 watts (30 kW) sur l'un de ses navires de guerre, l'USS Ponce.
Lockheed Martin vient d'annoncer avoir mis au point un laser d'une puissance de 60 kW, qui sera installé dans les prochaines semaines sur un camion de l'armée de terre américaine pour être testé contre des mortiers ou des petits drones.
Ce laser peut irrémédiablement endommager un petit drone "à environ 500 mètres", en restant focalisé sur son objectif pour une durée de l'ordre de "quelques secondes", expliquait cette semaine à des reporters Jim Murdoch, un responsable de la division navale et aéronautique de Lockheed Martin.
Contrairement au cinéma, le rayon laser de ces armes futuristes est invisible à l'oeil nu. En produisant une intense chaleur à son point d'impact, le laser peut casser la structure d'un drone ou faire exploser une munition déjà lancée.
Pour l'instant, les lasers testés par les différents services de l'armée américaine sont dans cette gamme de puissance de quelques dizaines de kW.
- Perforer un missile -
Mais, pour Mark Gunzinger, un expert du CSBA, un centre d'études spécialisé sur la Défense à Washington, l'industrie sera capable de produire et d'expérimenter sur le terrain "d'ici trois à quatre ans, peut-être même plus tôt" des prototypes de lasers plus puissants, de 150 kW et plus.
Un tel laser sera par exemple capable "d'abattre un missile de croisière", à condition de le frapper latéralement, dans sa zone vulnérable, explique-t-il.
Les forces spéciales de l'armée américaine veulent ainsi tester un laser de 150 KW "en 2019 ou 2020" sur l'AC-130, une avion bombardier spécialisé dans l'appui des troupes au sol, explique M. Gunzinger.
D'ici six à huit ans, les militaires américains devrait pouvoir compter sur des lasers de plus de 300 kW, capable de perforer la tête d'un missile de croisière et de frapper des cibles à plusieurs kilomètres de distance, explique-t-il.
A terme, la réalité se rapprochera un peu plus encore de la fiction.
L'armée américaine réfléchit à la possibilité monter des lasers sur des drones volant à très haute altitude, capable d'éliminer depuis le ciel des missiles balistiques juste après leur lancement ou en dans leur phase ascensionnelle.
Pour l'armée, les lasers présentent aussi l'avantage de disposer d'une capacité quasi-illimitée de munitions, puisqu'ils n'ont besoin que d'électricité pour fonctionner.
- Coûteux précédent -
Mark Gunzinger juge les lasers particulièrement prometteurs pour les avions de combat qui "n'auraient plus besoin de retourner à leur base pour refaire le plein de munitions" explique-t-il.
L'avion "aurait seulement besoin d'un ravitaillement aérien" pour pouvoir continuer à produire de l'électricité et recharger son laser, ajoute l'expert en armement, estimant que cette technique pourrait "changer l'art de la guerre aérienne".
Mais avant de pouvoir s'intégrer sur des avions de combat, les lasers et leurs équipements ont encore besoin de se miniaturiser car ils restent encore très encombrants.
Lockheed Martin réfléchit à augmenter la puissance du laser de 60 kW qui va être monté sur un camion de l'US Army, explique James Murdoch.
"Mais nous allons nous heurter à des limites physiques: nous n'aurons pas assez d'espace" pour les batteries et le système de refroidissement du laser, qui s'échauffe très fortement au moment du tir, a-t-il indiqué.
Militaires et industriels affirment en fait qu'il ne manque plus qu'une chose pour faire entrer rapidement les armes lasers dans l'arsenal américain: les financements du Congrès.
Les parlementaires restent prudents, échaudés par la très coûteuse aventure d'un laser expérimental monté sur un Boeing 747 pour être utilisé dans la défense anti-missile.
Ce laser était produit chimiquement, à la différence des lasers produits par fibre optique d'aujourd'hui. Plus de 5 milliards de dollars avaient été engloutis dans l'expérience, avant qu'elle ne soit arrêtée en 2012, après dix ans d'essais.
C’est sans doute le plus important contrat d’armement jamais obtenu par l’industrie israélienne de l’armement. Ce 7 avril, l’entreprise publique Israel Aerospace Industries (IAI) a indiqué qu’elle allait fournir à l’Inde les systèmes « Advanced MRSAM » (Medium-Range Surface-to-Air Missile) et LRSAM (Long-Range Surface-to-Air Missile) pour un montant total de 2 milliards de dollars.
Basé sur le missile surface air Barak-8, le MRSAM est le résultat d’une coopération entre IAI et l’agence de recherche et de développement du ministère indien de la Défense (DRDO). Il s’agit d’une version terrestre du LRSAM, qui équipera quant à lui le futur porte-avions de conception indienne.
Le système MRSAM comprend également un système de commande et de contrôle, d’un radar de poursuite et d’un lanceur mobile. Il a été conçu pour engager simultanément plusieurs objectifs dans un rayon de 70 km.
Selon les plans de New Delhi, le MRSAM devait équiper 5 régiments d’ici 2023. D’après la presse indienne, Bharat Dynamics Limited produirait les missiles tandis que Bharat Electronics Limited, Larsen and Toubro et Tata Group seraient sollicités pour produire les sous-systèmes.
« Ce contrat reconnaît […] le professionnalisme de toutes les industries de défense d’Israël. Nous sommes fiers à IAI de diriger ce projet phare, après un long processus conjoint de développement », a commenté Joseph Weiss, le Pdg de l’entreprise publique israélienne.
L’an passé, l’industrie israélienne de l’armement a enregistré pour près de 6,5 milliards de dollars de prises de commandes, soit une hausse de 800 millions par rapport à 2015. Son principal débouché est l’Asie (2,6 milliards de contrat).
Dans le cadre de la préparation à sa mise en service, le sous-marin hybride diesel-électrique de la marine russe «Krasnodar» a effectué le lancement d’un missile de croisière Kalibr, frappant avec succès sa cible désignée en mer Baltique.
L'équipage du sous-marin « Krasnodar » de la marine russe a pris part aux tirs d'entraînement ayant effectué avec succès le lancement d'un missile de croisière sur le polygone naval de la Flotte de la Baltique, annonce le service de presse de la Flotte de la Baltique.
« Les équipages des navires et l'aviation navale de la Flotte de la Baltique ont assuré les préparatifs nécessaires à l'accomplissement de la mission du sous-marin diesel-électrique Krasnodar. Dans le cadre de cette mission, l'équipage du sous-marin a tiré un missile de croisière contre une cible sur le polygone de la Flotte de la Baltique. Selon les données de contrôle, la cible a été atteinte avec succès », lit-on dans un communiqué. Il est à noter que, conformément au plan de préparation à l'entrée en service, ce nouveau sous-marin du projet Varchavianka prendra part aux dizaines d'exercices navals en mer Baltique, qui comprennent le traitement des avaries, l'organisation des activités quotidiennes de l'équipage, la navigation en surface et en plongée, et la formation de combat.
Baptisé « trou noir » par les experts de l'Otan pour sa discrétion, le sous-marin diesel-électrique polyvalent du projet 636.3 Varchavianka appartient à la 3e génération de sous-marins. Il a un déplacement de 2 350 tonnes en surface et de 3 950 tonnes en plongée et une vitesse de 17/20 nœuds. Le sous-marin a 45 jours d'autonomie. Il peut être doté de 4 missiles de croisière Kalibr, de 18 torpilles de 533 mm (six tubes) et de 24 mines et plonger à 300 mètres de profondeur. Son équipage comprend 52 sous-mariniers.
L’avionneur italien Leonardo est de retour avec le T-100 (M346) dans la compétition en vue d’équiper l’US Air Force d’un nouvel avion école. En janvier dernier, Leonardo associé à l’époque avec l’équipmentier américain Raytheon avait annoncé son abandon. La question était alors sur toutes les lèvres, l’avionneur allait-il tenté un retour mais sans partenaire ?
Seul mais avec un projet d’usine :
Sous le nom de Leonardo DRS, l’avionneur a annoncé vouloir construire une usine de fabrication d'aéronefs à Tuskegee, en Alabama, pour produire son système de formation de jet intégré T-100, si elle est sélectionnée par l'armée de l'air américaine pour fournir le formateur de prochaine génération.
L'équipe américaine du T-100 a choisi Moton Field Municipal Airport à Tuskegee pour l’éventuel site de fabrication d'aéronefs et la chaîne de montage finale en raison de la main-d'œuvre qualifiée, de l'infrastructure de l'aérodrome expansif et de solides ressources locales et étatiques soutenant le développement économique dans la région.
Le M-346/T-100 :
L'AleniaAermacchi M-346 se présente comme un monoplan à aile delta construit essentiellement en alliage d’aluminium. L’empennage horizontal est entièrement mobile et l’appareil, biplace en tandem, repose sur un train d’atterrissage tricycle. Les deux Honeywell/ITEC F124-GA-200 de 2’880 kgp sont produits sous licence par Fiat-Avio. Le M-346 dispose d’un groupe auxiliaire de démarrage (APU) MicroturboRubis. Le cockpit est pressurisé et climatisé sous une verrière articulée à droite, doté de sièges éjectables « Zero-Zero » Martin-Baker Mk16D. Il dispose également d’un système embarqué de génération d’oxygène (OBOGS) éliminant le besoin de bouteilles, d’écrans multifonctions et d’un affichage HUD (Head Up Display), d’un équipement digital « Fly-by-Wire2 programmable en fonction du niveau de l’élève ou simulant différents types d’avions. Un équipement de navigation à longue distance est prévu, ainsi que 3 points sous chaque aile pour une capacité de 1 800 kg et des rails en bout d’aile pour missiles air-air.
The Republic of China Air Force (ROCAF) will replace its Sikorsky S-70C Bluehawk fleet with UH-60M Black Hawks beginning in December, the Ministry of National Defense revealed last week.
This will be achieved by transferring 15 UH-60Ms originally ordered for the ROC Army (ROCA) to the ROCAF, leading to allegation
L'administration pour le matériel de défense suédoise (FMV) vient de passer commande auprès de Saab pour « le développement et la production d'un système de missile anti-navire de nouvelle génération ». D'après l'industriel, le contrat, rendu public le 31 mars, serait de 3,2 milliards de couronnes suédoises, soit un peu plus de 333 millions d'euros.
Le contrat porte sur le développement d'un système de missile anti-navire de nouvelle génération pouvant être opéré depuis un avion ou un navire. Il « sera intégré sur les nouveaux avions de combat Gripen E et dans les corvettes de classe Visby », indique Saab.
Le nouveau missile sera basé sur le RBS15, développé dans les années 80, en version modernisée. Il sera doté de capacités améliorées avec un radar et un guidage plus performants, une plus longue portée et une masse inférieure. Il peut être opéré en tout temps et être utilisé « contre une grande variété de cibles navales et terrestres », précise l'industriel.
Le missile sera produit conjointement par Saab et Diehl Defence GmbH & Co. KG. A ce sujet, l'entreprise allemande a déclaré que « ce programme commun renforcera la position des deux entreprises en tant que leaders mondiaux dans la technologie de missiles anti-navires ». Avant d'ajouter qu'ils seront « les premiers à introduire sur le marché une nouvelle génération de missiles ».
Les livraisons auront lieu sur la période 2017-2026, avec un système opérationnel à partir de 2020. Les corvettes Visby seront équipées du Rb 3+ Mk15 et les Gripen E du Rb 15 F-ER. Ce nouveau missile viendra renforcer les moyens de protection du littoral suédois.
Le contrat inclut également une garantie à vie pour les systèmes de missiles anti-navires déjà existants, a précisé l'administration pour le matériel de défense suédoise.
Pour la première fois, l’assemblage et les tests des blindés russes de dernière génération Typhoon ont pu être filmés. La séquence a été publiée sur un blog spécialisé dans les questions militaires.
C'est ici, au bord de la rivière Kama, à près de 1000 km à l'est de Moscou que les Typhoon sont assemblés. Une séquence récemment parue sur la Toile permet désormais d'entrevoir le cœur de l'usine Remdizel et de jeter un coup d'œil sur le véhicule blindé russe.
La vidéo d'un peu plus de deux minutes commence à l'usine, puis montre les tests du Typhoon et du Typhoon-VDV, version plus légère destinée aux troupes aéroportées. Ce présumé « blindé volant » sera livré à l'armée russe à partir de 2019.
La séquence a également saisi le véhicule blindé léger Vystrel, ainsi que le châssis blindé Tornado, plate-forme qui peut accueillir des systèmes d'artillerie et de lance-roquettes, raconte le site de Rossiyskaya Gazeta.
Tout le matériel est testé sur le polygone d'essais de l'usine, qui imite des routes très abimées avec différents niveaux de franchissement.
L'usine Remdizel produit des blindés sur la base du Kamaz. Les véhicules du type Typhoon sont capables de résister à tous les types d'obus d'artillerie et aux mines. Ces blindés sont équipés de sièges spéciaux capables d'absorber l'énergie de l'explosion d'une mine.
SOFINS is the Special Operations Forces Innovation Network Seminar which takes place in the French Military Camp of Souge, near Bordeaux, France. Durin
« Ce que Assad a fait est terrible » et « ce qui s’est passé en Syrie est une honte pour l’humanité et il est au pouvoir. Donc je pense que quelque chose devrait se passer », avait déclaré le président américain Donald Trump, peu avant l’examen par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une résolution concernant l’attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun (province d’Idleb).
Dans le même temps, un responsable du Pentagone affirma que des « options militaires » avaient été soumises au président Trump, dont une qui prévoyait de clouer au sol l’aviation militaire syrienne. De son côté, le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, assurait que Washington envisageait « une réponse appropriée (aux) violations de toutes les résolutions précédentes des Nations unies, des normes internationales. »
Par la suite, aux Nations unies, trois projets de résolution ont donc été discutés. Et aucun n’a pu être adopté, en raison de l’opposition de la Russie, pour qui ils étaient « catégoriquement inacceptables ». Et, à l’issue de la réunion, le représentant russe, Vladimir Safronkov, a fait une mise en garde. « S’il y a des actions militaires toute la responsabilité sera sur les épaules de ceux qui auront initié une telle entreprise tragique et douteuse », a-t-il affirmé. Et d’ajouter : « Nous devons penser aux conséquences négatives. Regardez l’Irak, regardez la Libye. »
La réunion à peine terminée, les destroyers américains USS Porter et USS Ross, déployés en Méditerranée orientale, ont lancé 59 missiles de croisières Tomahawk (TLAM) en direction de la base aérienne d’Al-Shayrat, près de la ville de Homs, au motif que cette emprise militaire syrienne serait impliquée dans l’attaque chimique de Khan Cheikhoun. L’objectif était de détruire les avions, les abris, les dépôts de pétrole et de munitions ainsi que les radars et les systèmes de défense aérienne.
La base d’Al-Shayrat était « connue comme un lieu de stockage d’armes chimiques avant 2013 et le démantèlement de l’arsenal chimique syrien », a précisé le capitaine de vaisseau Jeff Davis, un porte-parole du Pentagone.
Ce dernier a assuré que « toutes les précautions avaient été prises pour exécuter la frappe avec un minimum de risques » et que Russie avait été prevenue de l’imminence de ces frappes, via la ligne de communication spéciale mise en place en octobre 2015 afin de prévenir tout incident entre la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis et les forces russes déployées en Syrie. « Il y a eu plusieurs conversations aujourd’hui », a-t-il précisé.
Le recours aux Tomahawk s’explique par le fait que l’envoi de chasseurs-bombardiers dans le ciel syrien aurait pu donner lieu à quelques tensions… Cela étant, le système de défense aérienne russe S-400 déployé en Syrie et censé être capable d’intercepter des missiles de croisière, n’a pas été sollicité.
« Il s’agissait d’une réponse proportionnée » à l’attaque de Khan Cheikhoun, destinée à « dissuader le régime d’utiliser des armes chimiques à nouveau », a aussi affirmé le capitaine de vaisseau Davis. « Ce sera le choix du régime s’il y en a d’autres, cela se décidera sur la base de leur comportement à venir », a-t-il conclu.
De son côté, le conseiller à la sécurité nationale du président Trump, le général H.R McMaster, a dit que les frappes avaient évité l’endroit « où nons pensons qu’il y a du gaz sarin stocké. » Par la suite, le président Trump a déclaré que cette frappe a été exécuté dans « l’intérêt de la sécurité nationale des États-Unis » et « pour prévenir et empêcher la propagation et l’utilisation d’armes chimiques ».
La décision de Washington a été saluée par plusieurs pays, dont l’Arabie Saoudite, Israël et le Royaume-Uni. Le Japon a salué la « détermination » des États-Unis tandis que l’Allemagne a estimé que les frappes américaines étaient « compréhensibles ». En France, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a affirmé qu’elles constituaient un « avertissement » et une forme de « condamnation » du « régime criminel » de Bachar el-Assad.
Du côté des alliés de Damas, la réaction est évidemment toute autre. « L’Iran condamne fermement toutes les frappes unilatérales de cette nature. De telles mesures vont renforcer le terrorisme en Syrie et vont compliquer la situation en Syrie et dans la région », a ainsi réagi un porte-parole de la diplomatie iranienne.
En Russie, le président Poutine a fait savoir qu’il considère « les frappes américaines contre la Syrie comme une agression contre un État souverain en violation des normes du droit international, (se fondant) sur des prétextes inventés. » En outre, selon lui, « cette action cause un préjudice considérable aux relations russo-américaines, qui sont déjà dans un état lamentable » et « ne nous rapproche pas de l’objectif final de la lutte contre le terrorisme international mais dresse au contraire de sérieux obstacles pour la constitution d’une coalition internationale pour la lutte contre (le terrorisme). »
Enfin, le chef du Kremlin voit dans ces frappes américaines en Syrie une « tentative de détourner l’attention de la communauté internationale loin des nombreuses victimes civiles en Irak. »
Avec les coupes budgétaires au sein de l'US Air Force, et avec le développement actuel du ravitailleur KC-46 Pegasus de Boeing, l'US Air Force prévoyait de mettre un terme à la carrière de la soixantaine de KC-10 Extender, mis en service à partir des années 80.
Mais le développement du Pegasus a pris de nombreux mois de retards et les coûts du programme ne cessent d'augmenter afin de pallier aux différents problèmes rencontrés lors des essais au sol et en vol.
C'est donc dans ce cadre là que le général de l'US Air Force Darren W. McDew, «patron» de l'United States Transportation Command (USTRANSCOM), a déclaré qu'il envisageait de prolonger la carrière de l'Extender afin de pallier aux retards.
Lors d'une récente audition devant des membres du sous-comité du House Armed Services Readiness, McDew a expliqué que l'US Air Force pourrait se permettre de se séparer des KC-10 si elle disposait d'une flotte d'environ 1 000 ravitailleurs en vol or, ce n'est pas le cas.
Cette décision est renforcée par le fait que les premiers KC-46 n'entreront pas en service, «au plus tôt», avant trois ans.
Afin de pallier à ce problème, qui n'est pas des moindres puisque les ravitailleurs en vol sont indispensables dans les opérations aériennes d'aujourd'hui, McDew propose, dans le cadre du 2017 National Defense Authorization Act, d'accélérer au maximum le programme et le développement du KC-46.
Cela permettrait, toujours selon les propos du général, de réduire le risque d'un manque d'appareils de ravitaillement en vol au cours des prochaines années.
Le général de l'US TRANSCOM a déclaré que son institution allait «essayer de conserver les ravitailleurs KC-10 plus longtemps que la perspective qui était prévue, même si [elle] peux comprendre la dépense supplémentaire qui va arriver».
Sélectionné en février 2011 face à l'A330 MRTT d'Airbus Defence & Space associé avec Northrop Grumman, alors qu'il avait été choisi dans un premier temps en 2008, le KC-46A «Pegasus» de Boeing est basé sur une cellule de l'avion de ligne B767 et est destiné à remplacer la flotte des KC-135 «Stratotanker».
L'US Air Force doit réceptionner ses dix-neuf premiers KC-46A dans le courant de l'année 2017 afin de pouvoir déclarer une IOC (Initial Operational Capability), et les 179 «NewGen Tanker» seront livrés au cours des années suivantes.
Ces ravitailleurs sont équipés une perche de ravitaillement en vol déjà utilisée par les ravitailleurs KC-10 «Extender» puisqu'elle permet un débit accru pour le transfert de carburant.
Ils disposent également d'une avionique qui est déjà installée à bord des avions de ligne B787, puisque cette dernière est plus récente et plus moderne que celle en service sur les B767.
En outre, les commandes de vol électriques permettront une meilleure prise en main de la perche de ravitaillement en vol par le «boomer», bien que son installation a connu de gros soucis.
Avec un développement qui a pris plus de temps que prévu et un programme qui a vu ses coûts augmenter, le premier prototype, nommé 767-2C, a effectué son premier vol le 24 décembre 2014. Le deuxième prototype a lui effectué son premier vol le 25 septembre 2015, et a à son actif plus d'une trentaine de vols d'essais.
Les premiers «Pegasus» se poseront sur la base aérienne de McConnell, dans le Kansas. Par la suite, suivant les livraisons et les retraits des plus anciens Stratotanker, l'USAF fera fonctionner sa flotte de KC-46A sur la base aérienne d'Edwards (Californie), d'Altus (Oklahoma), de McConnell (Californie) et de Seymour Johnson (Caroline du Nord). Les KC-46A de l'Air National Guard seront eux basés à Pease, dans le New Hampshire.
Si l'appareil a réussi à se poser aux Etats-Unis, c'est aussi grâce notamment au puissant lobbying de Boeing.
Il n'en reste pas moins que ce dernier n'a pas réussi à décrocher de contrat face à son concurrent l'A330 MRTT lors de prospect en Corée du Sud (juin 2015) avec quatre A330 pour la Republic of Korea Air Force, au Japon (octobre 2015) avec trois A330 MRTT pour la Japan Air Self-Defense Force, ainsi que quatre autres appareils (décembre 2014) pour un consortium composée de la force aérienne polonaise, néerlandaise et norvégienne.
Actuellement, et à titre d'information, l'US Air Force dispose d'un parc aérien composé d'une soixantaine de KC-10 Extender et de près de 400 KC-135R/T Stratotanker, en plus des avions de transport KC-130 capables de ravitailler en vol des hélicoptères et des avions de combat.
Aujourd'hui, l'US Air Force a passé une commande auprès de Boeing pour la construction de 18 KC-46 Pegasus et à terme, selon les plans actuels, la flotte doit être portée à 179 unités.
Du 26 mars au 7 avril, les Pays-Bas accueillent l'édition 2017 de l'exercice européen d'entraînement au ravitaillement en vol, l'EART. Quatre pays de l'UE y prennent part, le pays hôte ainsi que la France, l'Allemagne et l'Italie.
L'exercice se déroule dans un environnement réaliste, faisant intervenir différentes nations. « Les équipages auront l'opportunité de développer leur savoir-faire dans des scénarios multinationaux complexes », précise l'Agence Européenne pour la Défense (EDA). L'objectif principal est d'améliorer les capacités européennes et « l'interopérabilité des forces ».
L'Allemagne opèrera sur l'A310MRTT, la France sur le C-135, l'Italie sur le KC-767A et les Pays-Bas sur le KDC-10.
Lors de la journée presse de l'EART 2017, Peter Round – directeur pour la capacité, l'armement et la technologie de l'EDA – avoir alors déclaré : « Nous travaillons dur pour surmonter le déficit en Europe dans le domaine de l'AAR et cet exercice est très important dans ce processus. La formation et la normalisation conduisent à une interopérabilité croissante et donc à une capacité plus efficace ».
L'exercice, qui se déroule sur la base aérienne d'Eindhoven, au sud des Pays-Bas, est organisé par l'EATC (European Air Transport Command). Il vise à faire face aux difficultés rencontrées par les pays européens dans le domaine du ravitaillement en vol. Cela provient surtout de l'aspect multinational des opérations. Des exercices européens conjoints sont nécessaires afin de développer cette capacité, comme cela a déjà été fait pour les chasseurs.
Le 29 mars 2017, deux Rafale de la marine nationale se posent sur la base aérienne projetée en Jordanie et se rangent aux côtés des Rafale de l’armée de l’air. Deux jours plus tard, deux autres les rejoignent portant à huit, le nombre de chasseurs français disponibles pour l’opération Chammal sur le flanc occidental du théâtre.
Pour les pilotes de la flottille 12F, ce détachement permet de poursuivre l’effort de guerre contre Daech tout en maintenant leurs compétences opérationnelles. Pour l’armée de l’air, les pilotes de Saint-Dizier et de Mont-de-Marsan poursuivent par rotation un engagement des Rafale Air au Levant désormais permanent.
Comme ce fut le cas en fin d’année 2016 après le retour du GAN, la BAP accueille donc huit Rafale au sein du détachement « Chammal XVI ». Avec ce « plot mixte », la France marque sa volonté de poursuivre le combat contre Daech tout en s’inscrivant dans la durée en optimisant la gestion de ses flottes en métropole afin de pouvoir répondre aux autres sollicitations comme la tenue permanente de la posture de sûreté aérienne et de dissuasion, la formation des jeunes pilotes et le soutien des exportations.
De son côté, l’Atlantique 2 déployé également sur la BAP poursuivait ses vols de reconnaissance et, ponctuellement, de frappes aériennes. Ainsi, le 25 mars, lors d’une mission de « dynamic targeting » (ciblage dynamique de cibles d’opportunité) en collaboration avec une patrouille de RAFALE de l’armée de l’Air, il franchissait la barre symbolique des 200 sorties au départ de la base aérienne projetée. Déployé au Levant depuis le mois de février 2016, le détachement ATL2 a également dépassé lors de cette même sortie les 1 500 heures de vol effectuées depuis la BAP.
Dans le cadre de frappes planifiées plus importantes, ce dispositif peut également rejoindre en vol les autres moyens aériens français déployés aux Emirats-Arabes-Unis et au Qatar (Rafale et E-3F) comme ce fut le cas lors de la mission du dimanche 02 avril.
Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal représente la participation française à l’OIR (Opération Inherent Resolve) et mobilise aujourd’hui près de 1 200 militaires. A la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, l’opération Chammal repose sur deux piliers complémentaires : un pilier « formation », au profit d’unités de sécurité nationales irakiennes et un pilier « appui », consistant à soutenir l’action des forces locales engagées au sol contre Daesh au travers de la Task Force Wagram et à frapper les capacités militaires du groupe terroriste à l’aide du système d’armes RAFALE.
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