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Today, 1:13 AM
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Le 4 septembre 2026, par Arnaud. Il y a quelques jours l'Argentine perdait officiellement la sienne. La question est désormais de savoir si l'Espagne va à son tour voir disparaitre son Aéronefs Militaires
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Today, 1:09 AM
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Japan calls the ASM-3 Kai an “air-to-surface/anti-air” weapon, potentially pointing to a new counter to large high-value airborne targets. Japan calls the ASM-3 Kai an “air-to-surface/anti-air” weapon, potentially pointing to a new counter to high-value airborne targets.
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Today, 1:09 AM
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American Rheinmetall and General Dynamics Land Systems are facing off to supply the Army's future XM30 Mechanized Infantry Combat Vehicle.
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Today, 1:08 AM
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Branded Content: Leonardo DRS explains how tactical radars form a central element of a layered counter-UAS threat detection system.
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Today, 1:08 AM
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The first F-15EX bound for the Japanese base comes as the program grapples with future sustainment concerns. The first F-15EX bound for the Japanese base comes as the program grapples with future sustainment concerns.
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Today, 1:06 AM
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Ukraine’s UForce unveiled the MV11 uncrewed surface vessel, designed to launch and support other naval drones at sea, fuelling debate over the future of autonomous maritime task groups.
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Today, 1:05 AM
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Au 1er juillet 2021, l’armée de Terre alignait exactement 739 drones aériens, à savoir 30 Spy’Ranger [ou SMDR pour Système de mini-drones pour le renseignement], 6 DROGEN [drones du Génie], 579 nano-drones [essentiellement de type Black Hornet] et 124 micro-drones. En revanche, avec le retrait des Sperwer, elle ne possédait plus aucun drone tactique, le programme Patroller ayant alors pris du retard. L’objectif, affiché en octobre 2019 par le général Thierry Burkhard, alors chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], était de porter ce total à 1 200 exemplaires à l’horizon 2023. Mais le retour d’expérience [RETEX] du conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie au sujet de Haut-Karabakh et, surtout, celui de la guerre en Ukraine, ont conduit à revoir cette ambition à la hausse. Ainsi, lors de l’élaboration de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, avait affirmé que l’armée de Terre allait «connaître une montée spectaculaire sur les drones», avec l’objectif de la doter de «3 500 petits drones de contact» et d’au moins 1 800 munitions téléopérées [MTO]. Et de préciser que «10 000 de ses soldats vont voir leur mission évoluer et donc être formés pour des compétences nouvelles à forte valeur ajoutée». Aussi, ayant pris les rênes de l’armée de Terre en juillet 2021, le général Pierre Schill fit de la «dronisation» des unités de combat une priorité. Outre l’acquisition de drones, il avait insisté sur la «préparation opérationnelle» de ses troupes pour s’approprier de telles capacités. «Le virage de leur emploi régulier par nos unités, en exercice comme en mission, doit être pris sans délai au risque d’un retard qu’il deviendra difficile de combler», avait-il fait valoir en 2023. Et cela alors que le bilan de l’exercice Orion 2023 avait souligné «d’importantes disparités d’utilisation» de ces appareils «entre les régiments». Depuis, l’armée de Terre a créé l’École des drones, au sein du 61e Régiment d’Artillerie [RA], unité référente en la matière, et mis en place un réseau de «centres d’entraînement tactique drones» au sein de ses brigades. En outre, elle est en train de développer le concept d’escadron de drones de chasse, imaginé par le 1er Régiment d’Infanterie de Marine [RIMA]. Enfin, elle encourage l’innovation [ou «l’esprit pionnier»] dans ce domaine au niveau de ses régiments. Aussi, selon la dernière édition des chiffres clefs de la Défense, l’armée de Terre comptait 4 001 drones aériens au 31 décembre 2025. Dans le détail, elle disposait, à cette date, de 35 Spy’Ranger, de 31 DT-46 [fournis par Delair et utilisés par les batteries d’artillerie], 40 Ebee Vision [acquis auprès de l’américain AgEagle pour les pelotons de reconnaissance des régiments de l’Arme Blindée Cavalerie], 383 Black Hornet, 183 NX-70 [livrés par Novadem], 529 «micro-drones collectifs» [le document n’en donne pas le détail] et 2 800 «drones divers», dont on ignore si les MTO en font partie. La composition de cette flotte de drones aériens a évolué par rapport aux chiffres arrêtés au 31 décembre 2024. Le nombre de SMDR a en effet été divisé par deux et celui des nano-drones Black Hornet a été réduit de deux tiers. Quant au Patroller, dont un système avait été livré au 61e RA, il ne fait plus partie de l’inventaire. Et pour cause : ce programme, confié à Safran, a été abandonné à l’occasion de l’actualisation de la LPM 2024-30. Il doit être remplacé dans le cadre du marché «ADAPT» [pour Acquisition D’une cAPaciTé initiale de drone d’appui dans la profondeur], qui prévoit l’acquisition de 40 systèmes de drones tactiques [SDT et SDT légers] pour environ 150 millions d’euros. Cela étant, le nombre de drones aériens en service au sein de l’armée de Terre a depuis encore augmenté étant donné que 1 000 appareils de type Sonora, acquis auprès de la PME française Harmattan AI, ont été livrés en janvier dernier, en vue de l’exercice Orion 26.
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Today, 1:04 AM
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Il faut toujours lire un document avant de le signer, même si l’on fait confiance à celui qui le présente. Le ministre estonien de la Défense, Hanno Pevkur, vient de l’apprendre à ses dépens. Et la leçon est d’autant plus rude qu’il a dû remettre sa démission, le 2 septembre. La cause ? Un rapport de l’Office national d’audit, qui a pointé des irrégularités dans la gestion de son ministère, dont le budget est passé de 768 millions à 2,4 milliards d’euros [soit 5 % du PIB] depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Mais c’est surtout un contrat portant sur la livraison d’obus d’artillerie à l’armée ukrainienne, dans le cadre du mécanisme européen pour la paix, qui fait polémique. En effet, d’une valeur de 70 millions d’euros, il a été notifié par le Centre estonien des investissements de défense [RKIK] à Datasel SRL, une entreprise italienne contrôlée par le groupe indien Neco Defence Munitions, en 2024. Or, celle-ci n’avait jamais vendu de telles munitions jusqu’alors. Évidemment, il est arrivé ce que l’on pouvait imaginer : non seulement les obus commandés ont été livrés avec du retard mais, en plus, il s’est avéré qu’ils étaient inutilisables, selon Eesti Ekspress. Nouvellement arrivé à la tête du RKIK, Elmar Vaher a mis en cause son prédécesseur, Magnus-Valdemar Saar, dans cette affaire. «Je ne peux pas lire dans les pensées des gens pour savoir comment ils pensaient et quels étaient les principaux arguments qui ont motivé leurs décisions. Je me base sur les documents écrits, et je les comprends. Après avoir pris connaissance de ces documents, j’ose affirmer que je n’aurais pas signé ce contrat, car à mon avis, il n’est pas correct de conclure un contrat de cette ampleur et de verser un acompte d’une telle somme à une entreprise inconnue qui n’est pas elle-même fabricant de munitions», a-t-il en effet expliqué au radiodiffuseur ERR. Dans les pages de l’Eesti Ekspress, M. Vaher a enfoncé le clou. «À mon avis, nous n’aurions jamais dû signer de contrat avec eux» car «si je me lance dans la construction d’une maison et que j’engage une entreprise qui n’a jamais construit de maisons auparavant, il y a fort à parier que la maison ne sera pas terminée», a-t-il dit. De son côté, l’ex-directeur du RKIK a renvoyé la «patate chaude» aux responsables du ministère de la Défense, en expliquant qu’aucune décision importante ne pouvait être prise sans leur accord. Mais M. Pevkur a fait valoir qu’un ministre n’avait pas à s’occuper des détails des discussions contractuelles. «Il ne compte pas les chaussettes et les munitions. Le travail préparatoire aux négociations contractuelles et la recherche de partenaires [industriels] relèvent de la responsabilité du RKIK», a-t-il dit. Quoi qu’il en soit, Hanno Pevkur a dû tirer les conséquences de ce que la presse estonienne a qualifié de «scandale». «En tant que ministre de la Défense, je dois bien sûr reconnaître que je suis responsable de l’ensemble du secteur relevant de mon ministère. Si vous attendez une réponse définitive, sachez qu’un dirigeant se doit d’avoir le courage et l’envergure nécessaires pour assumer cette responsabilité, par devoir politique, même en l’absence de responsabilité personnelle. J’assumerai cette responsabilité et le Premier ministre devra nommer un nouveau ministre de la Défense», a en effet déclaré M. Pevkur lors de l’émission télévisée «Aktuaalne kaamera». Cela étant, il est aussi reproché à ce dernier de ne pas avoir mis de l’ordre dans la comptabilité de son ministère, l’Office national d’audit ayant émis des réserves sur l’exactitude des informations concernant les actifs détenus par les Forces de défense estoniennes. «En raison d’importantes lacunes dans la comptabilité des Forces de défense, il est impossible de déterminer quels stocks, en quelles quantités et à quelle valeur, ont été inscrits au bilan et lesquels ont été indûment omis», a déploré le rapport. Or, selon ce dernier, «cela accroît le risque que de ruptures de stock», avec le risque que «le mauvais état des produits ou leur péremption ne soient pas détectés à temps ou ne soient pas comptabilisés». En outre, a-t-il ajouté, il «existe également un risque important que l’utilisation abusive [en clair, le détournement] des actifs passe inaperçue».
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Today, 1:00 AM
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La Pologne engage 5,4 milliards d'euros avec l'Espagne pour acquérir ses propres A330 MRTT, un choix de souveraineté qui a un prix fort.
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Today, 12:59 AM
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On September 1, 2026, TKMS announced the delivery of the INS DRAKON, the third and final submarine of the HDW “Dolphin” class, to the Israeli Navy.
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Today, 12:57 AM
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Navantia UK has laid the keel of RFA Resurgent at its Appledore shipyard in North Devon, marking the formal start of assembly of the first of three new Fleet Solid Support vessels for the Royal Fleet Auxiliary.
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Today, 12:56 AM
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Les Finlandais sont résolument sur leur gardes. Mais, même si la protection de la population fait partie intégrante du modèle national de sécurité globale
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Today, 12:55 AM
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TKMS and the Israeli Navy held a ceremony on 1 September 2026 to send the final Dolphin II-class diesel electric submarine (SSK), from Kiel where it was built
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Today, 1:11 AM
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Today, 1:09 AM
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Ukraine’s intelligence report maps Zircon’s production chain and claims to identify U.S.-origin electronics inside the missile. Ukraine’s intelligence report maps Zircon’s production chain and claims to identify U.S.-origin electronics inside the missile.
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Today, 1:08 AM
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The next-generation Tempest fighter is driving the Royal Air Force to add a capability it currently lacks. The next-generation Tempest fighter is driving the Royal Air Force to add a capability it currently lacks.
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Today, 1:08 AM
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Ukraine Situation Report: The strike on Sochi's port highlights the increasing reach of Kyiv's drone boat attack campaign.
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Today, 1:08 AM
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Modern Japanese, South Korean, and Turkish frigate designs have emerged as possible contenders to meet increasingly urgent Navy demands.
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Today, 1:06 AM
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The US has tried several times to replace the M109 Paladin self-propelled howitzer, a requirement which Shephard forecasts could be for as many as 670 platforms and worth as much as US$8 billion.
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Today, 1:05 AM
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En mai, l’agence du ministère sud-coréen dédiée aux programmes d’armement [DAPA – Defense Acquisition Program Administration] a fait savoir que l’avion de combat KF-21 «Boramae», conçu par Korean Aerospace Industries [KAI] avait «rempli tous les critères d’évaluation de son aptitude au combat». Et cela à peine quatre ans après le vol inaugural du premier prototype de cet appareil, dont le développement avait été formellement lancé en 2015. Initialement, KAI s’était donné pour objectif de livrer les premiers KF-21 de série à la force aérienne sud-coréenne [RoKAF] en 2030. Or, celle-ci va recevoir 40 appareils [sur 120 commandés] d’ici 2028, ce qui va lui permettre de commencer à retirer ses [vieux] F-5E Tiger du service avec trois ans d’avance. Cela étant, KAI prépare déjà la suite, avec le développement de plusieurs variantes du KF-21, dont une dédiée à la guerre électronique [désignée KF-21EJ]. Plus généralement, l’industriel a l’intention de faire du Boramae un chasseur-bombardier de 5e génération en le dotant d’une soute interne, d’un revêtement absorbant les ondes radar, d’un radar à antennes actives amélioré, d’une avionique de nouvelle génération, de moteurs conçus par Hanwha Aerospace pour remplacer les F414-GE-400 et d’une capacité MUM-T pour contrôler les drones de combat collaboratif. Cette version du KF-21, appelée Block III, verra-t-elle le jour ? La question se pose après que la DAPA a émis un appel d’offres portant sur une étude censée définir le concept opérationnel et la configuration d’un avion de combat de nouvelle génération [comprendre : de 6e génération]. Un contrat d’une valeur de 900 millions de wons [environ 570 000 euros] sera notifié à l’industriel retenu. Intitulé «Étude conceptuelle du chasseur coréen de nouvelle génération», ce marché vise surtout à permettre à la DAPA d’élaborer une feuille de route technologique en vue de préparer un éventuel programme, lequel pourrait être lancé d’ici la fin de la décennie. Pour cela, l’appel d’offres de la DAPA invite les candidats potentiels à évaluer d’autres avions de combat de 6e génération en cours de développement, notamment le F-47 de Boeing, les J-36 et J-50 chinois ainsi que le Global Combat Air Programme [GCAP] développé par le Royaume-Uni, le Japon et l’Italie. Il s’agira ainsi de définir plus précisément les caractéristiques d’un chasseur-bombardier sud-coréen de nouvelle génération [rayon d’action, degré de furtivité, vitesse, capacités en matière de guerre électronique, etc.]. L’une des exigences posées par la DAPA est que cet appareil devra être propulsé par deux réacteurs à double flux et à cycle adaptatif. Ces derniers offrent notamment une poussée nettement plus importante que les moteurs actuels [environ 30 % de plus], grâce à une meilleure gestion thermique, tout en étant beaucoup plus sobres en carburant [consommation réduite de 25 %]. Or, l’industrie sud-coréenne n’a pas les compétences – pour le moment – pour se lancer dans un tel développement. «Pour un pays qui vient d’entamer le développement d’un moteur d’avion de chasse national [le KTF16000], il s’agit d’un objectif particulièrement ambitieux», a d’ailleurs souligné Kim Min-seok, chercheur associé au Forum coréen de défense et de sécurité, dans les pages de BizHancook. En outre, a-t-il ajouté, même une solution basée sur le KTF16000 pour un avion de combat de 6e génération n’est pas envisageable en l’état. Devant être disponible à l’horizon 2040, ce réacteur offre une «poussée à sec de 7 257 kg» et une «poussée avec postcombustion de 10 886 kg». S’il est «installé sur un avion furtif sans empennage de 16 mètres, il sera difficile d’atteindre la vitesse de croisière supersonique requise par la DAPA», a-t-il en effet estimé.
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Today, 1:02 AM
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Notifié à Safran Electronics & Defense par la Direction générale de l’armement [DGA] pour 330 millions d’euros en 2016, le programme «Système de drones tactiques» [SDT] prévoyait initialement de livrer quatorze drones Patroller à l’armée de Terre à partir de 2018. Mais des difficultés techniques, accrues par la perte d’un appareil due à la défaillance d’un calculateur de commandes de vol d’origine américaine, firent que l’industriel ne fut pas en mesure de tenir ce délai. Pour autant, alors qu’aucune livraison n’avait encore été faite, la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 conforta ce programme en portant à vingt-huit le nombre de Patroller commandés. Mais c’était sans compter sur les tracasseries réglementaires auxquelles ce «drone de commandement» allait être confronté pour obtenir sa certification pour évoluer dans l’espace aérien français. Pour rappel, développé à partir du motoplaneur allemand Stemme S15, le Patroller était censé voler à 20 000 pieds d’altitude pendant 20 heures. Potentiellement, il devait emporter une boule optronique Euroflir 410, une nacelle de désignation laser, une charge de guerre électronique et un radar PicoSAR AESA, fourni par l’italien Leonardo. En outre, il allait permettre à l’armée de Terre de récupérer une capacité perdue avec le retrait du Cougar Horizon [Hélicoptère d’observation radar et d’investigation sur zone]. Quoi qu’il en soit, avec les retours d’expérience de la guerre en Ukraine et l’apparition de nouveaux drones susceptibles d’offrir des capacités similaires à un coût moindre, le Patroller a finalement été abandonné lors de l’actualisation de la LPM 2024-30. Lors de l’examen de cette dernière par le Sénat, en mai dernier, le général Pierre Schill, alors chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT, qu’il n’est plus depuis le 24 juillet], a évoqué le sort du Patroller. Le compte rendu de son audition vient juste d’être publié… alors qu’il vient de faire officiellement ses adieux aux armes. Ainsi, pour le général Schill, l’échec du Patroller est dû en partie à… l’armée de Terre. En effet, a-t-il expliqué, celle-ci a «d’abord exprimé un besoin trop ambitieux» et Safran «a cherché à y répondre alors que les conditions industrielles n’étaient pas réunies». Et cela alors que «le rôle de médiation de la DGA n’a pas permis de suffisamment rapprocher l’expression du besoin de ce qui était effectivement réalisable». Plus précisément, a poursuivi l’ex-CEMAT, la «principale difficulté a concerné les capacités de navigabilité» car «nous avons voulu disposer d’un drone présentant des caractéristiques proches de celles d’un petit avion, certifié pour voler automatiquement, y compris au-dessus de zones habitées». Or, comme on l’a vu par la suite, les «exigences de certification étaient donc particulièrement complexes, notamment pour un industriel qui n’était pas à l’origine un avionneur», a-t-il ensuite développé. La certification en vol étant devenue incertaine alors que des technologies «moins coûteuses, plus efficaces et plus rapidement disponibles» venaient d’émerger, la décision s’est imposée d’elle-même. «À un moment donné, il a fallu faire le choix d’y mettre fin dans sa forme initiale», a dit le général Schill, avant d’estimer que le Patroller avait encore des chances à l’exportation. Désormais, l’intention de l’armée de Terre est de se doter de drones tactiques lui permettant de mener des missions ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance] dans une zone comprise entre 0 et 200 km de la zone de contact avec l’ennemi. D’où le programme ADAPT, qui a fait l’objet d’un appel d’offres émis par la DGA en avril dernier. «Nous ne voulons pas reproduire l’erreur consistant à figer pour quinze ans le choix d’un système unique dans un domaine technologique qui évolue très rapidement. Aujourd’hui, nous disposons de tel système, parce qu’il est disponible à cet instant. Demain, nous passerons peut-être à tel autre, puis à tel autre encore, au gré de nos besoins, en faisant la balance entre coûts d’acquisition et de maintien en condition et performances au regard de nos exigences techniques», a ensuite expliqué le général Schill. «Dix ans se sont écoulés depuis le lancement du programme SDT.», a-t-il rappelé. «Aujourd’hui, d’autres moyens sont disponibles, pour un prix inférieur. Je suis donc certain que nous disposerons des quarante systèmes de drones tactiques prévus par la Loi de programmation militaire. Seront-ils tous du même type ? Non. Seront-ils évolutifs ? Oui», a-t-il conclu.
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Today, 12:59 AM
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Japan seeks the U.S. AARGM-ER missile in its FY2027 budget to suppress enemy warship air defenses and enable long-range anti-ship strikes.
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Today, 12:58 AM
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Germany is set to award Marine Alutech a contract for up to 15 Watercat M18 AMC combat boats to equip the German Navy's Sea Battalion.
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Today, 12:57 AM
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On September 3, 2026, Singapore laid the keel of its third Multi-Role Combat Vessel (MRCV), moving the Republic of Singapore Navy’s six-ship replacement programme for its Victory-class missile corvettes into its next production stage.
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Today, 12:56 AM
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L'ONG norvégienne Norsk Folkehjelp (Norwegian People's Aid ou NPA), spécialisée notamment dans le déminage, a décidé de renoncer aux financements de l'adm
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