 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
|
Scooped by
Romain
Today, 1:39 AM
|
Cette propulsion nucléaire repose sur deux chaufferies du type K15, similaires à celle équipant les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) du type Le Triomphant, que la Marine nationale a mis en service entre 1997 et 2010. Développés par TechnicAtome, les K15 sont des réacteurs à eau pressurisée qui sont, dans le cas du porte-avions, intégrés dans une enceinte de confinement (la coque joue ce rôle sur les sous-marins). Chaque enceinte avec sa chaufferie pèse environ 800 tonnes.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:39 AM
|
(suite de notre article : Le central Opérations et les capteurs) Le radar Arabel est employé pour le guidage initial ou la correction éventuelle en vol des missiles surface-air Aster 15. Pas moins de 32 de ces armes sont embarquées par le porte-avions et tirables immédiatement, pour moitié dans deux lanceurs verticaux octuples Silver A43 situés à tribord avant, deux autres lanceurs de ce type étant situés à bâbord, au milieu du bâtiment.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:38 AM
|
Depuis sa mise en service, le Charles de Gaulle est régulièrement modernisé, en particulier à l’occasion de ses arrêts techniques majeurs (ATM). Ces phases de grande maintenance, qui comprennent le rechargement de ses deux réacteurs en combustible nucléaire, interviennent tous les 10 ans et durent 18 mois. Pilotées par Naval Group et le Service de soutien de la flotte (SSF), elles sont aussi l’occasion de rénover de grands systèmes et d’adapter le bateau et ses installations à différentes évolutions.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:37 AM
|
Après le retrait du service des vénérables Alouette III fin 2022, les deux types d'hélicoptères aujourd'hui intégrés au groupe aérien embarqué sont des Caïman Marine et Dauphin, avec parfois également un Panther.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:37 AM
|
La marine française est la seule en dehors de l’US Navy à employer l’E-2C Hawkeye dans une application embarquée, pour laquelle il a été spécialement conçu par les Américains. Cet avion radar est chargé d’assurer la surveillance et le contrôle aérien à longue portée autour du porte-avions. Il accompagne également les avions de combat dans leurs opérations contre des cibles terrestres ou maritimes.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:37 AM
|
À chaque fois qu’il est déployé, le porte-avions Charles de Gaulle est encadré par une puissante flotte dont la première des missions est de le protéger et de soutenir ses opérations. Elle se compose généralement de deux à quatre frégates, un à deux sous-marins nucléaires d’attaque (SNA), un à deux bâtiments ravitailleurs de forces (BRF) et d’avions de patrouille maritime intervenant depuis des bases terrestres.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:36 AM
|
(suite de notre article : Une plateforme de plus de 42 000 tonnes à propulsion nucléaire) Pour les opérations aériennes, l’allure du bâtiment est adaptée à celle du vent, face auquel le porte-avions vient se positionner pour mettre en œuvre ses appareils. La portance nécessaire à l’envol dépend d’une vitesse minimale.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:36 AM
|
(Suite de notre article : Le hangar et les ateliers) Le Charles de Gaulle a été conçu pour pouvoir embarquer jusqu’à 40 aéronefs, avions et hélicoptères. Le maximum enregistré à ce jour est de 35 appareils, embarqués en 2019. Il y avait là 30 Rafale Marine, 2 Hawkeye et 3 hélicoptères Caïman Marine et Dauphin.
|
Scooped by
Romain
August 7, 1:18 AM
|
Le débat est fort ancien : faut-il constituer une flotte importante de navires légers, modernes, rapides et moins coûteux à construire, comme le suggérait l’amiral Théophile Aube à la fin du 19e siècle ou, au contraire, suivre la thèse de l’amiral américain Alfred Mahan et miser sur un nombre aussi élevé que possible de bâtiments lourds et puissamment armés [et donc forcément coûteux] ? Avec la Frégate de défense et d’intervention [FDI], la Marine nationale a fait le choix de l’agilité, sans toutefois disposer, à ce jour, de davantage de navires dits de premier rang. De son côté, si elle va se doter de navires «légers» d’environ 4 700 tonnes dans le cadre de son programme FF[X], l’US Navy reste fidèle aux principes édictés par l’amiral Mahan. En effet, en décembre, le président Trump a annoncé la construction d’une nouvelle classe de cuirassés de 30 000 à 40 000 tonnes, qui portera d’ailleurs son nom. Ces navires seront conçus pour assurer la défense aérienne et antimissile d’un groupe aéronaval, diriger un groupe d’action navale pour la guerre de surface et la lutte anti-sous-marine, coordonner les opérations d’un flotte, effectuer des tirs «stratégiques hypersoniques à longue portée» et contribuer à la dissuasion américaine en emportant un nombre – encore indéterminé à ce jour – de missiles de croisière à capacité nucléaire SLCM-N [Nuclear-Armed Sea-Launched Cruise Missile]. Équipé d’un radar SPY-6 à panneaux fixes, un tel cuirassé sera également doté de 128 cellules de lancement vertical Mk41, de missiles de croisière Tomahawk, de missiles hypersoniques CPS [Conventional Prompt Strike], d’un canon électromagnétique et des armes laser. Sa propulsion reposera sur une chaufferie nucléaire identique à celle des porte-avions de la classe Ford. Reste à voir le coût de ce programme… Le Bureau du budget du Congrès [CBO – Congressional Budget Office] a fait ses calculs… Et, le 5 août, il a livré son verdict. Ainsi, il a estimé le prix moyen d’un cuirassé affichant un déplacement de 35 000 tonnes à 18 milliards de dollars. Et il serait supérieur de 16 % s’il s’agit de construire un navire de 41 000 tonnes. Au total, le coût de ces quinze cuirassés pourrait atteindre les 275 milliards de dollars, dont 23 milliards pour la construction de la tête de série, à savoir l’USS Defiant, le prix unitaire de chaque navire devant décroître par la suite. Le choix de doter ces navires de chaufferies nucléaires alourdit évidemment la note [environ de 13 %]… Mais ce surcoût sera compensé par la suite par des coûts d’exploitation et de maintenance moindre sur toute la durée du programme. Cependant, le CBO a effectué son évaluation tout en ne connaissant pas l’ensemble des spécifications techniques de ces futurs cuirassés. «D’autres facteurs pourraient également faire augmenter ou diminuer les coûts», a-t-il prévenu, dans son rapport. «L’estimation du coût du programme repose sur trois hypothèses : que le premier cuirassé soit commandé en 2028, que l’US Navy achète quinze navires et les construise au rythme prévu dans son plan de construction navale de 2027 et qu’un chantier naval assure leur assemblage final, leurs différentes parties ou sections devant être construites par d’autres», a expliqué le CBO. Cela étant, une autre donnée doit également être prise en compte : l’équipage. Ce point avait d’ailleurs été soulevé par l’amiral Nicolas Vaujour, lors de son ultime audition au Sénat en tant que chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM]. «La Golden Fleet américaine, avec des bateaux de 30 000 à 40 000 tonnes pose plusieurs questions : d’abord le coût, mais surtout le coût RH. Ce n’est pas tout d’avoir un bateau de 40 000 tonnes, ou même de 15 000 tonnes, il faut avoir la ressource humaine», avait-il en effet relevé.
|
Scooped by
Romain
August 7, 1:17 AM
|
Toute proportion gardée, la mission que vient d’effectuer un détachement du 9e Régiment d’Infanterie de Marine [RIMa], implanté à Cayenne, rappellera, à ceux qui l’ont lu, le roman «Le superbe Orénoque» de Jules Verne… Ayant mobilisé une compagnie, une section commando, une section transmissions, des piroguiers bushinengues de la section fluviale, du personnel soignant de la Direction interarmées du service de santé [DIASS] et des instructeurs du Centre de formation du fleuve et de la forêt [C3F], cette mission avait pour principal objectif de reconnaître la borne «Trijonction», laquelle se trouve à l’intersection des frontières française, brésilienne et surinamaise sur le plateau des Guyane. Or, depuis son indépendance, obtenue en 1975, le Suriname ne reconnaît par le tracé de sa frontière avec la Guyane. D’où la nécessité d’y affirmer la présence française, au travers de cette mission, justement baptisée «Trijonction». Celle-ci avait trois autres objectifs : détecter d’éventuelles activités liées à l’orpaillage illégal, «entretenir» les capacités de projection du 9e RIMa et aller à la rencontre des populations locales vivant sur les rives des fleuves Maroni, Alawa et Litani. Le détachement du 9e RIMa a donc parcouru 540 kilomètres à bord de pirogues pour rejoindre la crique Koule-Koule, qui marque la frontière avec le Suriname. Seulement, sa progression a été entravée par des amas d’arbres et de branches s’étant accumulés sur le cours d’eau. N’ayant pu avancer que de 1,8 km en huit heures en se frayant un passage à la tronçonneuse, il a dû poursuivre son périple à pied. «Les militaires se répartissent alors sept jours d’autonomie en vivres ainsi que le matériel collectif, comprenant notamment trois tronçonneuses, seize litres de mélange et deux cordes de franchissement, avant de s’enfoncer dans la forêt amazonienne», a relaté l’armée de Terre, ce 6 août. Il lui aura fallu quatre jours de marche, dans des conditions éprouvantes – et 2 500 mètres de dénivelé positif – pour atteindre la borne Trijonction. «Cette progression, aussi technique que physique, met à rude épreuve les corps et les esprits dans un milieu où chaque mètre se conquiert», a ainsi souligné l’armée de Terre. Durant les trente-six heures suivantes, le détachement du 9e RIMa s’est employé à aménager une zone pour permettre à un hélicoptère H225M Caracal de se poser dans la zone… et au commandant supérieur des Forces armées en Guyane de venir «témoigner de l’importance accordée à cette mission». Puis, une fois la borne Trijonction reconnue et rafraîchie, le détachement a été récupéré par des hélicoptères Caracal, ce qui ainsi mis un terme à quinze jours de mission en «totale autonomie». Cette mission «illustre, une fois encore, la vocation singulière du 9e RIMa et sa capacité à projeter et soutenir un détachement dans la profondeur du massif guyanais, sur le fleuve comme en forêt, au service des intérêts de la France en Amérique du Sud», a conclu l’armée de Terre. Photo : Forces françaises en Guyane
|
Scooped by
Romain
August 7, 1:13 AM
|
Après plusieurs informations, relayées mardi 4 août, faisant état d’un possible accord entre l’Iran et Oman pour assurer une navigation libre dans le détroit d’Ormuz, Téhéran a confirmé mercredi s’être accordé avec le royaume sur les deux routes entrante et sortante. Des navires marchands ont encore été ciblés par des attaques ces derniers jours, cinq mois après le début de la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre Téhéran.
|
Scooped by
Romain
August 7, 1:13 AM
|
Despite the setback of a crash this week, Kratos says the Valkyrie program is ramping up for the Marines and other customers globally.
|
Scooped by
Romain
August 7, 1:07 AM
|
Drones, IA, lutte anti-drones : un rapport du Sénat dresse un constat sévère sur le retard des armées françaises face à la robotisation.
|
|
Scooped by
Romain
Today, 1:39 AM
|
Liberté de manœuvre L’avantage principal d’un tel navire est sa capacité à profiter de la liberté de naviguer dans les eaux internationales pour se projeter partout dans le monde, sachant que la grande majorité des populations, bassins économiques, centres de décision et installations stratégiques sont situés sur la côte ou suffisamment proche du littoral pour être atteintes par l’aviation embarquée.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:38 AM
|
(suite de notre article : La mise en oeuvre de l'aviation embarquée) Le pont d’envol, d’une surface de 12 000 m², est une zone de grande activité. Au fil des catapultages et appontages, les avions sont déplacés, préparés et armés, avec un souci constant d’optimisation de l’espace pour faciliter les opérations et maximiser les zones de parking.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:38 AM
|
Pour cette dernière édition de Mer et Marine avant la trêve estivale (l'édition d'actualité quotidienne reprendra le 21 août), nous vous proposons de découvrir notre nouvelle page long format dédiée au porte-avions Charles de Gaulle. Vous y trouverez tous les détails techniques relatifs au fleuron de la Marine nationale, ainsi que des articles détaillés sur ses différentes installations et capacités, nourris et richement illustrés grâce, notamment, aux différents reportages que nous avons réalisé à bord depuis 20 ans.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:37 AM
|
S’ils peuvent, comme tout avion, réaliser des missions à partir de bases terrestres, les Rafale Marine ont comme rôle principal d’opérer depuis un porte-avions. Pour cela, ils disposent d’une crosse d’appontage pour accrocher les brins d’arrêt (dressés en travers de la piste oblique) et d’une structure renforcée, dont le train avant, pour résister aux contraintes des catapultages. Les 10 premiers Rafale Marine (M1 à M10), livrés de 1999 à 2001, étaient au standard F1, aptes uniquement à la défense aérienne. A partir de 2006 sont arrivés les Rafale F2, ajoutant la capacité air-sol.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:37 AM
|
(suite de notre article : un pont d'envol de 12 000 m²) Relié au pont d’envol grâce à deux ascenseurs capables de supporter chacun une charge de 36 tonnes, le hangar mesure 138 mètres de long pour 29 mètres de large, soit une surface de 4 000 m², avec un peu plus de 6 mètres de hauteur sous plafond. Il est organisé en deux demi-hangars pouvant être séparés en déployant une grande cloison pare-feu en cas d’incendie.
|
Scooped by
Romain
Today, 1:37 AM
|
(suite de notre article : 30 à 40 aéronefs à bord) En dehors du PC Pont d’envol, l’îlot du Charles de Gaulle abrite différents locaux, dont la salle de briefing des pilotes qui viennent y préparer leurs missions, la passerelle d’où est gérée la navigation ou encore le Central Opérations (CO).
|
Scooped by
Romain
Today, 1:36 AM
|
Pour succéder aux anciens porte-avions Clemenceau (1961-1997) et Foch (1963-2000), plusieurs projets sont étudiés dans les années 70, y compris de petits porte-aéronefs embarquant des avions à décollage court et appontage vertical (short take-off and vertical landing – STOVL). Un choix fait par les Britanniques, qui abandonnent et le regretteront amèrement ensuite, les porte-avions à catapultes et brins d’arrêt (Catapult Assisted Take-Off But Arrested Recovery – CATOBAR).
|
Scooped by
Romain
Today, 12:49 AM
|
Le 5 août 2026, par Arnaud. Ce mois ci cela fait 31 ans que la Croatie a déclaré son indépendance de la Yougoslavie, alors en pleine décomposition après l'effondrement titiste. Et ce Aéronefs Militaires
|
Scooped by
Romain
August 7, 1:18 AM
|
Pour le moment, l’armée grecque n’a toujours pas choisi le modèle du véhicule blindé sur lequel doit reposer la modernisation de son infanterie mécanisée, alors que ce dossier devient de plus en plus urgent à mesure que le temps passe. Le VBCI Philoctète, proposé par KNDS France dans le cadre de partenariats avec l’industrie locale, fait partie des options étudiées, de même que le KF-41 «Lynx» de Rheinmetall, l’industriel allemand étant prêt à consentir des facilités de paiement pour l’acquisition de 205 exemplaires et à livrer 200 Marder 1A3 ayant servi sous les couleurs de la Bundeswehr. La modernisation de 500 blindés M113 de facture américaine, avec l’appui du groupe israélien Rafael, est également sur la table. Cela étant, pour renforcer les capacités de son commandement militaire suprême de la mer Égée et de la Méditerranée orientale [ASDAAM], l’état-major grec envisage de se procurer un autre modèle de VCI, à savoir le blindé à roues américain Stryker. C’est en effet ce qu’avance le site spécialisé On Alert, ce 6 août. Plus précisément, Athènes entend acquérir ces véhicules par l’intermédiaire du programme «Excess Defense Articles» [EDA] mis en place par les forces américaines pour revendre leurs surplus aux pays alliés ou partenaires. En clair, il s’agit de blindés anciens destinés à être cédés en l’état. Une demande a été adressée en ce sens à Washington. «La partie grecque attend désormais la réponse écrite officielle des États-Unis. Cela permettra de déterminer le nombre de véhicules blindés disponibles, les versions susceptibles d’être fournies, leur état, le calendrier de livraison probable et le coût financier pour leur transport, leur réparation et leur remise en service», explique On Alert. Si un accord est trouvé, ces Stryker seraient utilisés dans les îles grecques pour transporter les groupes de combat d’infanterie, renforcer les points stratégiques, accompagner les unités de lutte antichar et «constituer des réserves flexibles». Mais tout dépendra du nombre de véhicules proposés. Si «plusieurs centaines» d’exemplaires peuvent être acquis, alors ils pourraient être déployés, selon On Alert, dans l’Evros, c’est-à-dire la région – très militarisée – frontalière avec la Turquie. Ce n’est évidemment pas la première fois que l’état-major grec envisage d’acquérir des équipements d’occasion via le programme EDA. Mais cette procédure est à double tranchant. Si, grâce à elle, il a récemment pu mettre la main, à bon compte [94 millions de dollars, ndlr], sur 1 202 véhicules blindés de sécurité M1117 «Guardian» naguère utilisés par le Corps de police militaire de l’US Army [USAMPC], elle ne lui a en revanche pas permis d’acquérir quelques dizaines de VCI Bradley, les exemplaires proposés étant en trop mauvais état pour être remis en service. Pour rappel, utilisé par l’US Army depuis le début des années 2000, le Stryker se décline en dix-huit versions différentes. D’une masse de 18 tonnes, il peut transporter neuf soldats et parcourir 500 km. La Grèce pourrait être le septième pays à s’en doter, après les États-Unis, la Thaïlande, la Macédoine du Nord, l’Ukraine, l’Argentine et la Bulgarie.
|
Scooped by
Romain
August 7, 1:15 AM
|
Si l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] a été désignée pour prendre possession des premiers hélicoptères interarmées légers [HIL] H160M Guépard, il n’en reste pas moins que le Centre d’expertise aérienne militaire [CEAM] de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] est actuellement très impliqué dans le développement de ce nouvel appareil. C’est en effet ce qu’il a rappelé à l’occasion du vol inaugural du second prototype construit par Airbus Helicopters. «Le H160M Guépard équipera progressivement, dès 2031, les bases aériennes de Villacoublay, Cayenne, Cazaux – où il viendra compléter les capacités du Caracal au sein d’un pôle ‘haut de spectre’ – puis Orange», a-t-il précisé. En attendant, l’AAE devra garder ses quarante hélicoptères Fennec, qu’elle utilise notamment pour des missions dites MASA [pour mesures actives de sûreté aérienne] et, désormais, la lutte antidrone. D’ailleurs, à ce sujet, la configuration de la caméra Trekka et du canon axial de 20 mm équipant cet appareil a récemment été autorisée «pour emploi», à l’issue d’une campagne d’essais menée par le CEAM. Quoi qu’il en soit, en octobre 2024, la Direction de la maintenance aéronautique [DMAé] avait émis un appel d’offres ayant pour objet le maintien en condition opérationnelle [MCO] des Fennec de l’AAE. Et cela alors que ce marché avait été confié à Sabena Technics pour une durée de dix ans en 2021. Moins de deux ans après, le contrat «verticalisé» concernant ces hélicoptères [ainsi que trois Fennec de la Direction générale de l’armement] a été notifié à un groupement formé par HeliDax et Défense Conseil International [DCI]. La DMAé l’a annoncé via le média social LinkedIn, le 5 août. «Ce marché d’une durée de 10 ans couvre notamment la réalisation des visites de maintenance ainsi que le soutien technique et logistique», a-t-elle indiqué. Le montant du contrat n’a pas été précisé. Pour rappel, HeliDax avait déjà été retenu pour assurer le MCO des dix-huit Fennec de l’ALAT. Il s’agissait d’ailleurs de l’un des premiers contrats «verticalisés» notifiée par la DMAé, suite à la réforme du MCO aéronautique lancée en 2018. Les résultats avaient été probants puisque le coût de l’heure de vol était passé de 3 500 à 1 800 euros, avec un taux de disponibilité multiplié par deux. Cela étant, les modalités du MCO vont encore évoluer dans les mois à venir. En tout cas, c’est ce que souhaite le général Jérôme Bellanger, le chef d’état-major de l’AAE. «Dans la transition d’un MCO de contrat vers un MCO de combat, l’enjeu consiste dans le renouvellement des grands contrats de ‘verticalisation’, en cours à la DMA», et dans le fait de revoir nos exigences, certaines normes s’avérant en définitive inutiles : il s’agit d’obtenir un MCO de combat à la fois moins coûteux et plus conforme à la réalité de nos besoins opérationnels», avait-il en effet expliqué, lors d’une audition au Sénat, en mai dernier.
|
Scooped by
Romain
August 7, 1:13 AM
|
The procurement marks a major step in Canberra’s push to prepare for high-end conflict in the Indo-Pacific. The procurement marks a major step in Canberra’s push to prepare for high-end conflict in the Indo-Pacific.
|
Scooped by
Romain
August 7, 1:12 AM
|
Officially an offshore patrol vessel, the compact design carries the kind of combat capability normally associated with well-armed corvettes or even frigates. Officially an offshore patrol vessel, the compact design carries the kind of combat capability normally associated with much larger warships.
|