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June 1, 1:11 PM
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Fincantieri Lays Keel of Italy's 8th PPA in Genoa

Fincantieri Lays Keel of Italy's 8th PPA in Genoa | DEFENSE NEWS | Scoop.it
On May 29, 2026, the keel laying ceremony for the eighth Multipurpose Offshore Patrol Vessel (PPA) took place at Fincantieri’s shipyard in Riva Trigoso, near Genoa, marking another key milestone in Italy’s naval shipbuilding programme.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Tessalia : Foxconn, Radiall et Thales posent la première pierre d’une usine de semi-conducteurs

BITDCyberPREMIERES LIGNES Tessalia : Foxconn, Radiall et Thales posent la première pierre d’une usine de semi-conducteurs. par Theatrum Belli 1 juin 2026 0 24 Partager Version PDF Foxconn, Radiall et Thales ont officialisé, ce lundi 1er juin 2026, la création de leur coentreprise Tessalia...
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South Korea goes full steam ahead on nuclear-powered submarines

South Korea goes full steam ahead on nuclear-powered submarines | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Seoul plans to launch its first boat in the mid-2030s and commission it in “the late 2030s,” the government proclaimed.
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Thales retenu pour numériser la Force Terrestre belge

Thales retenu pour numériser la Force Terrestre belge | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Une nouvelle mission s’annonce à l’horizon pour Thales Belgium : intégrer la flotte de véhicules en service et des installations de la Force Terrestre belge dans la bulle de numérisation amenée par le programme CaMo, contrat majeur à la clef.

C’est un contrat de plus de 623 M€ que la filiale du groupe français est en train de négocier avec la Défense belge. Présenté mi-mars aux députés puis validé mi-avril par le gouvernement, l’investissement doit permettre de numériser jusqu’à 1800 véhicules blindés, camions et autres matériels en service et non issus du programme SCORPION. L’enjeu ? Garantir l’interopérabilité avec les Griffon, Jaguar, Serval et canons CAESAR acquis par la Belgique au travers de CaMo.

L’opération entend surtout répondre à un besoin opérationnel urgent, celui de la mise sur pied d’une brigade médiane interarmes à l’horizon 2030 (BIA30). Demandé par l’OTAN, l’effort demande notamment un alignement des systèmes de communication. « Sans cette étape, les véhicules plus anciens resteraient aveugles et sourds lors d’opérations modernes. Grâce à cet investissement, nous veillons à ce que chaque véhicule soit à la page sur le plan numérique », résumait le ministre de la Défense belge Theo Francken au lancement du programme.

Thales livrera et intégrera donc de nouveaux lots de radios SYNAPS, version export de la gamme CONTACT développée pour la France. La logique belge n’est pas sans rappeler le « programme intégration CONTACT » (PIC) conduit côté français. Lui aussi vise à intégrer des équipements CONTACT sur des véhicules non SCORPION de deux BIA. Pour bénéficier des capacités de communication sans rupture d’interopérabilité. Mais si les deux premiers incréments de PIC vont permettre de modifier ou de rétrofiter plus de 2000 véhicules, son pendant belge va un cran plus loin.

D’autres équipements sont en effet prévus pour maximiser l’interopérabilité entre véhicules SCORPION et « legacy ». C’est le cas de brouilleurs anti-IED et anti-drones ECLIPSE. Pour ce dernier comme pour SYNAPS, le futur contrat viendra compléter les lots parfois acquis dès 2020 et les débuts du programme CaMo. La démarche n’est pas limitée à du matériel « Made by Thales ». Certains seront fournis par la Défense et d’autres encore seront acquis auprès de fournisseurs externes.

Centraliser le sujet auprès d’un unique prestataire coulait de source pour des militaires confrontés à une montagne de dossiers capacitaires. « Pourquoi nous ? Parce que nous avons été impliqués dans tous les programmes des véhicules livrés à la Défense belge, que ce soient les MPPV, les Pandur ou les AIV. Nous avons l’habitude d’y installer des équipements », nous explique le CEO de Thales Belgium, Alain Quevrin. L’expérience de ses équipes se consolide actuellement au sein de MOL Cy, entreprise flamande chargée de l’assemblage final des Griffon et, bientôt, des Serval belges. La modification des véhicules en service aura quant à elle lieu dans un lieu encore tenu secret.

BIA30, c’est presque demain. Le temps est donc compté. Respecter la planification envisagée suppose de notifier dès cette année ce contrat-cadre pluriannuel et le contrat de maintenance associé, baptisé « LAND C4I ». Ce jalon pourrait être franchi à la sortie de l’été, explique un industriel qui anticipe d’ores et déjà plusieurs défis. Derrière le volume annoncé, ce sont autant de plateformes à analyser pour déterminer la meilleure intégration des antennes, postes radio et brouilleurs sans compromettre l’ergonomie de l’ensemble et, détail faussement anodin, lancer les commandes de câblages selon les conceptions finalement choisies. Sans parler d’une mise à disposition des véhicules contrainte par la préparation opérationnelle et les engagements à l’étranger de la Force Terrestre.

L’annonce intervient sur fond d’extension du portfolio pour Thales Belgium, qui mène « une réflexion pour développer des compétences particulières sous couvert des retours sociétaux du programme CaMo ». La guerre électronique, par exemple, ne se limitera pas à l’intégration de brouilleurs ECLIPSE produits en France. Ajouté cette année à la feuille de route, la prise en main du domaine exigera de développer des solutions en territoire belge. « Nous cherchons à capitaliser sur nos centres de compétence d’aujourd’hui, voire de demain, pour lancer une nouvelle activité », indique Alain Quevrin.

L’aspiration ne tient en rien du hasard. La guerre électronique a été érigée en domaine de souveraineté prioritaire par la Défense belge. Peu pourvue, celle-ci cherche à investir cet espace de conflictualité en misant sur le voisin britannique. Tous deux ont établi fin mars les bases d’un partenariat stratégique qui verra la Belgique investir 150 M€ sur cinq ans pour se doter d’un Joint Electromagnetic Warfare Support Centre (JEWSC) avec l’appui d’industriels britanniques, mais pas seulement. « Il va falloir que nous soyons très attentifs à cela », note Alain Quevrin.

Pas question de réduire la focale aux seules applications terrestres. Belges et Britanniques partagent plusieurs systèmes aériens communs, à commencer par un drone MQ-9B SkyGuardian désormais régulièrement déployé. Éviter le « build-to-print » pour concevoir conjointement une nouvelle charge utile dédiée trouve ici tout son sens. Guerre électronique, nouvelles radios tactiques ou encore évolutions d’une gamme de roquettes de 70 mm unique en Europe : l’intérêt belge est multiple et favorisera autant l’extension du partenariat existant qu’un rebond à l’export pour les équipements qui en découleront.
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La défense antiaérienne sous pression ou "Flack is back"

La défense antiaérienne sous pression ou "Flack is back" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un peu de lecture en ce lundi matin avec deux parutions récentes qui abordent la question de la défense antiaérienne: le Raid 479 de juin et le hors série d
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Quatre officiers japonais rejoignent le programme Otan de formation et d’assistance à la sécurité en faveur de l’Ukraine

Quatre officiers japonais rejoignent le programme Otan de formation et d’assistance à la sécurité en faveur de l’Ukraine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 29 mai 2026, le Japon a confirmé sa décision de fournir du personnel au commandement chargé du programme Otan de formation et d’assistance à la sécurité en faveur de l’Ukraine (NATO Security Assistance and Training Organization for Ukraine ou NSATU). Voir le communiqué ici.

Pékin estime que c’est une preuve du « nouveau militarisme » croissant du Japon et a dénoncé cette décision.

Cet organisme, implanté à Wiesbaden (Allemagne), apporte à Kiev un soutien essentiel en coordonnant les livraisons d’équipement et les activités de formation destinées aux forces armées ukrainiennes.

Quatre membres des Forces d’autodéfense (FAD) vont rejoindre leurs camarades d’Australie et de Nouvelle-Zélande participant à ces activités aux côtés des pays membres de l’Otan. Ces officiers viennent de l’armée de Terre (Ground Self-Defense Force) pour deux d’entre eux; un vient de la Marine et un de l’armée de l’Air. Au total, quelque 700 membres des armées de l’Otan sont associés aux travaux de la NSATU.

La contribution du Japon au NSATU est une nouvelle démonstration de la volonté de Tokyo de continuer à renforcer le partenariat qu’il entretient depuis déjà longtemps avec l’OTAN. La coopération entre l’OTAN et le Japon ne se limite pas à l’aide à l’Ukraine : elle porte aussi sur la cyberdéfense, la technologie et l’innovation, la sûreté maritime et les synergies entre industries de défense. La vitalité de ce partenariat illustre le fait que la sécurité de la zone euro-atlantique est étroitement liée à celle de la région indo-pacifique.

Le Japon a versé une contribution de 14,658 millions USD à l’initiative PURL de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). PURL permet aux membres de l’OTAN d’acheter du matériel américain pour le fournir à l’Ukraine en fonction de ses besoins.
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Type 212CD: Germany and Norway ready to transfer submarines to Canada

Type 212CD: Germany and Norway ready to transfer submarines to Canada | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Should the Canadian government choose the offer from German naval shipbuilder TKMS for the procurement of up to twelve new submarines, the company intends to deliver four Type 212CD submarines to the Canadian Navy by 2036
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Peru partnership may serve as a template for South Korean naval exports into South America 

Peru partnership may serve as a template for South Korean naval exports into South America  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
With a growing pipeline of naval modernisation programmes in South America, South Korean companies could be set to expand their presence in the region as recent contract wins highlight growing collaboration.
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Capacités militaires : Le général Mandon évoque le risque d’un «décrochage» de la France par rapport à l’Allemagne

Capacités militaires : Le général Mandon évoque le risque d’un «décrochage» de la France par rapport à l’Allemagne | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Si l’on s’en tient à la trajectoire financière du projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, le ministère des Armées devrait disposer d’un budget s’élevant à 76,3 milliards d’euros en 2030, soit l’équivalent de 2,5 % du PIB. Et cela, grâce à un effort supplémentaire de 36 milliards d’euros par rapport au texte initial, promulgué le 1er août 2023. Il s’agit de crédits budgétaires et non de recettes exceptionnelles [REX], dont le montant avait été évalué à 13,3 milliards d’euros il y a trois ans.

Pour la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, cette hausse est insuffisante. La semaine passée, elle a donc «corrigé» la copie rendue par le gouvernement en proposant d’ajouter 14 milliards d’euros à cette trajectoire financière, l’objectif étant de porter le niveau des dépenses militaires à 83,9 milliards d’euros en 2030 [soit 2,7 % du PIB. Ainsi, une telle évolution serait en phase avec l’engagement pris par la France auprès de l’Otan de consacrer 3,5 % de son PIB à sa défense. En outre, elle permettrait d’améliorer le tableau capacitaire du projet d’actualisation de la LPM 2024-30, avec notamment l’ajout de trois frégates et d’une trentaine de Rafale F4 [dont dix pour la Marine nationale].

Cependant, même si les sénateurs obtiennent gain de cause, le budget du ministère des Armées risque encore d’être insuffisant au regard des dépenses militaires massives consenties par plusieurs pays européens, à commencer par l’Allemagne, dont l’ambition est de posséder «l’armée conventionnelle la plus puissante d’Europe», comme l’a encore récemment rappelé Boris Pistorius, son ministre de la Défense.

Selon un note de conjoncture publiée en novembre par la Direction générale du Trésor, Berlin entend porter ses dépenses de défense et de sécurité à 167,8 milliards d’euros en 2029 alors que celles-ci s’élevaient «à 66,8 milliards d’euros en 2024». Soit une hausse de 150 % en cinq ans.

En 2026, le budget «normal» du ministère allemand de la Défense a été annoncé à 82,7 milliards d’euros. Une somme à laquelle doivent s’ajouter 25,5 milliards d’euros, prélevés sur le Fonds spécial de la Bundeswehr, institué en 2022. Au total, Berlin dépensera 108,2 milliards d’euros pour moderniser et renforcer ses forces armées.

Auditionné, une fois n’est pas coutume, par la commission des Finances du Sénat, le 11 mai dernier [le compte rendu vient d’être publié, ndlr], le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Fabien Mandon, n’a pas exclu le risque d’un décrochage de la France en matière militaire par rapport à ses partenaires européens.

«Comme le montrent les chiffres […] concernant l’Allemagne, l’effort de défense nos alliés européens augmente plus vite que le nôtre. Ils n’ont pas un modèle d’armée complet, et ils arrivent pourtant à un budget supérieur au nôtre. Comment pouvons-nous maintenir un tel format avec un budget sensiblement inférieur à celui de nos partenaires ? Au vu de ces mêmes efforts, ne craignez-vous pas que nous assistions à un décrochage de l’armée française par rapport à nos alliés ? Cela soulève de nouveau la question de la place de la France en Europe, sur le sujet de la défense européenne», l’a interrogé le sénateur Dominique de Legge, rapporteur spécial de la «mission Défense».

«Le décrochage est possible», lui a répondu le général Mandon. «Si l’Allemagne continue à ce rythme, dans cinq ans, l’argument selon lequel nous bénéficions d’une expérience opérationnelle et d’une certaine culture ne tiendra plus», a-t-il ajouté.

En outre, a encore poursuivi le CEMA, «pour les Américains, la référence européenne devient peu à peu l’Allemagne». Et cela alors que celle-ci prévoit de «dépenser trois fois plus que la France chaque année». Aussi, a-t-il prévenu, «au bout de cinq ans, le différentiel sera frappant !».

Cela étant, l’atout de la France reste son arsenal stratégique.

«Aujourd’hui, notre continent connaît la guerre et nous savons que la Russie est capable de s’aventurer au-delà de l’Ukraine. La présence américaine, par ailleurs, se réduit. Nous devons donc être plus forts collectivement. Nous travaillons donc pour développer ces capacités aujourd’hui détenues par les Américains. C’est en cela que le discours de l’Île Longue du Président de la République a joué un rôle majeur : pour la première fois, il nous appelle à réfléchir ensemble à notre défense», a souligné le général Mandon.

«La dissuasion nucléaire fait partie de l’équation de défense de l’Europe», a-t-il insisté. Seulement, «quand nous élaborons la loi de programmation militaire ou son actualisation, nous dialoguons très peu avec nos alliés. Nous devons davantage communiquer» car «lorsque les Allemands projettent de fabriquer certains types de missiles puissants, cela concerne aussi la France», a-t-il fait observer.

Aussi, pour le CEMA, «nous devons donc réfléchir aux éléments constitutifs de notre défense». En tout cas, a-t-il dit, il «est inquiétant que la revue stratégique récemment publiée par l’Allemagne ne mentionne pas une seule fois la France.»
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June 1, 1:15 AM
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Containerized Variant Of Navy's Drone-Swatting HELIOS Laser Being Pushed By Congress

Containerized Variant Of Navy's Drone-Swatting HELIOS Laser Being Pushed By Congress | DEFENSE NEWS | Scoop.it
HELIOS is the only laser able to down drones installed on an active Navy warship, and putting it in a container would open up new deployment possibilities.
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June 1, 1:15 AM
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Trump Declares He Is Lifting The Naval Blockade On Iran (Updated)

Trump Declares He Is Lifting The Naval Blockade On Iran (Updated) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Trump Declares He Is Lifting The Naval Blockade On Iran (Updated)
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June 1, 1:11 AM
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Des chercheurs chinois publient un algorithme revendiquant un taux d’élimination de 100 % pour les essaims de drones autonomes. | Theatrum Belli

Des chercheurs chinois publient un algorithme revendiquant un taux d’élimination de 100 % pour les essaims de drones autonomes. | Theatrum Belli | DEFENSE NEWS | Scoop.it
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June 1, 1:09 AM
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Avec HypAIRion et grâce au Mirage 2000D, l’armée de l’Air se prépare à l’ère des drones de combat collaboratif

Avec HypAIRion et grâce au Mirage 2000D, l’armée de l’Air se prépare à l’ère des drones de combat collaboratif | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans un entretien accordé à Politico, fin mars, le numéro deux de l’armée de l’Air & de l’Espace [MGAAE], le général Dominique Tardif a fait savoir que la Direction générale de l’armement [DGA] allait prochainement «évaluer les propositions de l’industrie» dans le domaine des drones de combat collaboratif [CCA – Combat Collaborative Aircraft] en vue de développer une «force de frappe massive pour saturer les défenses et pénétrer les lignes ennemies».

Jusqu’à présent, il était question de ne développer qu’un drone de combat [UCAV] à partir du démonstrateur nEUROn, dans le cadre du standard F5 du Rafale.

Puis, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, a livré quelques précisions.

«Les CCA sont une petite révolution pour nous, mais ils existent déjà aux États‑Unis, en Chine et en Australie. L’idée est d’avoir des plateformes collaboratives, des drones un peu plus importants que ceux que nous connaissons actuellement, afin de créer la brèche dans les défenses aériennes ennemies. Ils auront au moins un certain niveau de furtivité, de l’armement, et seront surtout réutilisables, sans pour autant coûter le prix d’un avion de chasse», a-t-il expliqué.

Et d’ajouter : «Ces drones accompagneront la plateforme habitée, qui les pilotera, ou bien ils seront dirigés par un C2 qui pourra être déporté. Ce sont eux qui prendront les risques, ou en tout cas davantage de risques qu’une plateforme habitée. Leur travail sera facilité par des drones bon marché qui fragiliseront les défenses ennemies par la saturation, la déception, le brouillage, etc.»

Quant à l’UCAV dérivé du nEUROn, il incarnera le «très haut du spectre des CCA», a indiqué le général Bellanger.

Cela étant, le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 ne dit que très peu de choses sur ce sujet. «Un effort sera réalisé pour inclure des drones accompagnateurs du Rafale [sous-entendu : F5] avec des premières expérimentations à l’horizon 2028», se contente-t-il d’avancer.

En revanche, le texte précise que l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] disposera d’au moins quarante-sept Rafale F5 à l’horizon 2035 et que les cinquante Mirage 2000D RMV auront été retirés du service.

Seulement, le standard actuel du Rafale [F4] ne permet pas de préparer l’arrivée des drones de combat collaboratif au sein de l’AAE car ses systèmes sont «propriétaires» et donc fermés. En clair, il est extrêmement compliqué de les faire évoluer. Le général Bellanger avait soulevé ce point en octobre dernier.

«A400M, SAMP/T, Rafale F4 : tous ces systèmes sont construits sur des systèmes propriétaires, avec des architectures beaucoup trop fermées. Le sujet, c’est donc d’arriver à ouvrir davantage ces modèles d’architecture pour développer et surtout mettre à jour des systèmes de combat. Pour cela, nous avons besoin de pouvoir accéder librement à la donnée générée par nos systèmes d’armes et de pouvoir implémenter rapidement des évolutions logicielles dans ces systèmes, notamment à base d’intelligence artificielle, en fonction de nos besoins opérationnels», avait-il en effet affirmé.

Or, le Mirage 2000D RMV est doté d’un calculateur «ouvert», ce qui a permis à l’Escadron des systèmes d’information opérationnels et de cyberdéfense [ESIOC] du Centre d’expertise aérienne militaire [CEAM] de lui intégrer des applications qu’il a développées [comme LION, SINGE et LIANE] et, surtout, de les faire évoluer en fonction des besoins opérationnels. Aussi, cet appareil va tenir un rôle crucial pour poser les bases du combat collaboratif et préparer l’arrivée des CCA.

C’est en effet le sens du projet HypAIRion, que le général Bellanger a succinctement évoqué lors de sa récente audition par les députés.

«Le traitement de la donnée est également au cœur du combat collaboratif. Nous avons lancé, en collaboration avec l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense [AMIAD], le projet HypAIRion, au profit de l’aviation de combat du futur et du combat collaboratif», a-t-il dit. «L’autonomie des plateformes, l’accélération de la décision, l’aide aux équipages et l’amélioration de notre préparation opérationnelle sont autant de gains essentiels pour l’acquisition de la supériorité aérienne», a-t-il ensuite fait valoir.

Dans son dernier numéro, Air & Espace [nouvelle formule d’Air Actualités, le magazine de l’AAE] revient en détail sur le projet HypAIRion, lequel incarne «maîtrise de la vision d’en haut et la supériorité par la connaissance». En clair, il s’agit de «comprendre avant d’agir» grâce à l’intelligence artificielle opérationnelle numérique».

Outre la révolution «conceptuelle» qu’il porte, HypAIRion vise à développer une «autonomie algorithmique robuste et fiable» non seulement pour en doter les CCA mais aussi pour «augmenter» le pilote en allégeant sa charge cognitive face à l’afflux de données.

Pour mener à bien ce projet sans attendre l’arrivée du Rafale F5, le CEAM a donc décidé de transformer deux Mirage 2000D RMV de l’Escadron de chasse et d’expérimentation 1/30 «Côte d’Argent» en bancs d’essais.

«Le choix du Mirage 2000D bénéficie de développements initiés par les informaticiens et les officiers programmeurs de l’Escadron des systèmes d’information opérationnels de Mont-de-Marsan. Cette maîtrise souveraine du code source permet une agilité et une rapidité de développement sans commune mesure avec les cycles capacitaires classiques», a justifié le général Arnaud Gary, sous-chef plans/programmes à l’État-major de l’AAE et responsable du projet HypAIRion.

Concrètement, explique Air & Espace, ces deux Mirage 2000D vont chacun recevoir un troisième calculateur de bord, «greffé sur l’architecture existante». Ainsi, les équipes du CEAM pourront «tester en vol, de matière itérative et sans lourdeur administrative, des algorithmes d’intelligence artificielle», résume-t-il. «Cette approche s’appuie également sur les capacités de simulation ultra réalistes permettant ainsi de valider virtuellement des milliers de scénarios avant de les éprouver dans le ciel des Landes», complète-t-il.

Cela étant, comme le Rafale F5 ne sera pas disponible avant 2030, on peut imaginer que l’AAE puisse disposer d’une capacité «intérimaire» de combat collaboratif en associant les Mirage 2000D RMV de la 3e Escadre de chasse à des CCA, dont les premiers exemplaires devraient être livrés en 2028.
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June 1, 1:05 AM
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L'opération Sindoor, le déclencheur du plus grand contrat Rafale

L'opération Sindoor, le déclencheur du plus grand contrat Rafale | DEFENSE NEWS | Scoop.it
New Delhi a transmis sa lettre de demande pour 114 Rafale. Un contrat à 34 milliards d'euros que l'opération Sindoor a rendu incontournable.
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Today, 1:03 AM
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Le Canada se contenterait de seulement 30 F-35A, la priorité allant vers l’achat de 60 JAS-39 Gripen E/F

Le Canada se contenterait de seulement 30 F-35A, la priorité allant vers l’achat de 60 JAS-39 Gripen E/F | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Cela fait maintenant plus d’un an que le gouvernement canadien, dirigé par le libéral Mark Carney, a fait savoir qu’il allait «reconsidérer» son projet
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Today, 12:42 AM
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▶️ Défense nationale : le budget augmenté de 36 milliards d'euros

▶️ Défense nationale : le budget augmenté de 36 milliards d'euros | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Retrouvez chaque semaine en vidéo Air&Défense, l’émission de BFM Business réalisée en partenariat avec La Tribune et Air&Cosmos, dédiée aux enjeux stratégiques et à l'actualité de l’aéronautique, de la défense et du spatial.
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Today, 12:28 AM
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Choose France : Tekever double la mise pour produire des drones en France

Choose France : Tekever double la mise pour produire des drones en France | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le fabricant portugais Tekever porte de 100 à 200 millions d'euros son investissement et va recruter 200 personnes en France. Son usine lotoise, qui sera mise en service cet été, pourra produire à terme plusieurs dizaines de drones par mois.
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30 000 militaires et 30 000 emplois civils dans le domaine de la Défense: la Région Bretagne veut encore mieux

30 000 militaires et 30 000 emplois civils dans le domaine de la Défense: la Région Bretagne veut encore mieux | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Région Bretagne veut contribuer à « booster » ses entreprises de défense, l’un des piliers de développement de la région. Le secteur de la défense, civils et militaires confondus, emploie autant de personnes en Bretagne que l’agroalimentaire.

Si le gouvernement veut faire monter en puissance le secteur industriel liés à la Défens, la Région entend aussi contribuer à cet effort tant sur le financement que sur la formation, comme le précise cet article de mon confrère Samuel Nohra, paru dans nos pages Bretagne ce lundi matin.

L’article est à lire sur le site ouest-franc.fr
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Royal Australian Navy commissions newest offshore patrol vessel HMAS Eyre

Royal Australian Navy commissions newest offshore patrol vessel HMAS Eyre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
On May 30, 2026,the Royal Australian Navy commissioned the second Arafura-class OPV HMAS Eyre into the fleet, in a ceremony at HMAS Stirling in Western Australia.
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AUKUS plan B? Japan’s submarines stopgap gains traction 

AUKUS plan B? Japan’s submarines stopgap gains traction  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Australia’s Collins-class life of type extension has revived debate over whether Canberra needs a contingency plan as risks to every stage of the AUKUS pathway mount. With Japan newly open to exports, the case for a diesel-electric stopgap is gaining traction.
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La Marine nationale a arraisonné un quatrième pétrolier lié à la «flotte fantôme» russe

La Marine nationale a arraisonné un quatrième pétrolier lié à la «flotte fantôme» russe | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Après le Boracay [en septembre 2025], le Grinch [en janvier] et le Deyna [en mars], la Marine nationale a arraisonné un quatrième pétrolier faisant l’objet de sanctions prises par l’Union européenne [UE] et les États-Unis pour son appartenance à la «flotte fantôme» exploitée par la Russie pour exporter ses hydrocarbures. L’annonce a été faite par le président Macron, via le média social X, ce 1er juin.

«La Marine nationale a arraisonné un nouveau pétrolier sous sanctions internationales en provenance de Russie : le Tagor. Notre détermination est constante et totale», a-t-il en effet affirmé, avant de préciser que cette intervention avait été «effectuée en Atlantique, en haute mer, avec le soutien de plusieurs partenaires, dont le Royaume-Uni, dans le strict respect du droit de la mer».

Selon Vessel Finder, le Tagor aurait appareillé de Mourmansk, le 2 mai dernier, sous le pavillon de Madagascar. Il n’a plus communiqué sa position via le Système d’identification automatique [AIS] depuis sept jours, alors qu’il naviguait au large des côtes norvégiennes.

Plus tard, la Préfecture maritime de l’Atlantique a donné plus de détails au sujet de cette nouvelle intervention des commandos marine. Ainsi, celle-ci a eu lieu à 400 nautiques à l’ouest de la pointe de la Bretagne «sur un pétrolier en provenance de Mourmansk, en Russie». Elle a été exécutée pour «vérifier la nationalité» de ce navire, «soupçonné d’arborer un faux pavillon». Ce qu’a confirmé l’examen, par l’équipe de visite, des documents de bord.

En effet, il s’est avéré que le Tagor battait pavillon du Cameroun au moment de son arraisonnement. Devant se rendre au port camerounais de Limbé, ce pétrolier est désormais «escorté par des moyens de la Marine nationale vers un point de mouillage pour la poursuite des vérifications», a indiqué la Préfecture maritime.

D’après son porte-parole, le capitaine de frégate Guillaume Le Rasle, cité par l’AFP, le Tagor était «quasiment vide» au moment de son interception.

Comme les sanctions qui ciblent son exportation n’ayant été prises que par un nombre restreint de pays, le pétrole russe n’est pas soumis à un embargo international. Aussi, tout arraisonnement de pétroliers suspectés de faire partie de cette «flotte fantôme» doit être effectué sur la base d’un motif légitime. Aussi, les récentes interventions de la Marine nationale ont été faites au titre de l’article 110 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer [CNUDM ou UNCLOS], lequel autorise l’inspection d’un navire en cas de suspicion de fraude au pavillon.

Selon le parquet de Brest, le capitaine du Tagor, qui s’est déclaré de nationalité russe, a «refusé à de multiples reprises d’obtempérer aux consignes de la Marine nationale», laquelle estimait l’arraisonnement du pétrolier nécessaire. Il a annoncé l’ouverture d’une enquête pénale pour «non-justification de nationalité d’un navire», «défaut de pavillon» et «refus d’obtempérer».

Si l’on se fie au sort qu’ont connu les précédents pétroliers interceptés par la Marine nationale, cette affaire pourrait se solder par une condamnation de la société propriétaire du Tagor à une forte amende, versée sur le compte de l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués [AGRASC], au titre de l’article L. 5233-2 du Code des transports. Son capitaine pourrait cependant se voir infliger une peine de prison ferme, à l’instar de son homologue [chinois] du Boracay, poursuivi pour refus d’obtempérer.

De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a dénoncé une «action illégale, à la limite de la piraterie internationale». La Russie «prend des mesures pour garantir la sécurité de ses cargos», a-t-il ajouté.

Quoi qu’il en soit, le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 envisage de durcir les peines pour défaut de pavillon et refus d’obtempérer [article 16]. En outre, il prévoit que les «juridictions de jugement prévues par le code de procédure pénale peuvent être compétentes pour connaître des délits relatifs à la falsification des documents de bord ou au pavillon lorsque ceux‑ci sont connexes à un délit ou un crime prévu par le code de la défense au titre de l’action de l’État en mer ou par le code pénal».
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June 1, 1:11 PM
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Fincantieri Lays Keel of Italy's 8th PPA in Genoa

Fincantieri Lays Keel of Italy's 8th PPA in Genoa | DEFENSE NEWS | Scoop.it
On May 29, 2026, the keel laying ceremony for the eighth Multipurpose Offshore Patrol Vessel (PPA) took place at Fincantieri’s shipyard in Riva Trigoso, near Genoa, marking another key milestone in Italy’s naval shipbuilding programme.
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June 1, 1:15 AM
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Russian Drone Impacts Apartment Building In NATO State Romania, Injuring Civilians

Russian Drone Impacts Apartment Building In NATO State Romania, Injuring Civilians | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The incident raises fresh questions about NATO’s ability to counter even very small volumes of Russian drones. The incident marks a dangerous new stage in the war in Ukraine and raises fresh questions about NATO’s ability to counter Russian drones.
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June 1, 1:13 AM
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Pentagon's Plans To Track Aircraft From Orbit Accelerated With New $4B SpaceX Deal

Pentagon's Plans To Track Aircraft From Orbit Accelerated With New $4B SpaceX Deal | DEFENSE NEWS | Scoop.it
A satellite network to track aircraft could offer unprecedented ability to surveil the skies globally and make AEW&C aircraft redundant.
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June 1, 1:10 AM
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Les nageurs de combat vont disposer d’un moyen innovant d’infiltration avec la Planche motorisée submersible

Les nageurs de combat vont disposer d’un moyen innovant d’infiltration avec la Planche motorisée submersible | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour mener des missions de renseignement et/ou de sabotage en territoire hostile, les commandos marine disposent de plusieurs moyens d’infiltration depuis la mer, dont le très récent Propulseur sous-marin de 3e génération [PSM3G], mis en œuvre grâce à un hangar de pont amovible [encore appelé Dry Dock Shelter, ou DDS] dont sont dotés les sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] de la classe Suffren.

Muni d’un mât télescopique portant un capteur optronique et des systèmes de transmission, ce PSM3G, développé par Exail, peut emporter une dizaine de commandos marine. Ses caractéristiques sont confidentielles.

Le tracteur sous-marin est un autre moyen d’infiltration, par ailleurs aussi utilisé par les plongeurs de combat du 1er Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine [RPIMa] et du 13e Régiment de Dragons Parachutistes [RDP]. Cet engin automoteur, de dimensions réduites, augmente le rayon d’action des plongeurs [plus de dix nautiques] tout en leur permettant d’emporter une charge utile de plusieurs dizaines de kilogrammes. L’an passé, la Direction générale de l’armement [DGA] a émis un appel d’offres en vue de remplacer ceux actuellement mis en œuvre par la Marine nationale.

Dans la même veine, les commandos marine utilisent un SDV [Swimmer Delivery Vehicle], comme le Coryphene d’Alseamar. D’une longueur de six mètres pour un mètre de diamètre, ce dernier emporte deux ou trois plongeurs de combat. Doté d’un système de navigation très précis [une centrale inertielle couplée à un GPS et à un sonar multifaisceaux], il est propulsé par un moteur électrique. Mis à l’eau depuis un navire de surface, il peut parcourir plusieurs dizaines de nautiques, à la vitesse de 8 nœuds.

L’éventail de ces moyens est sur le point de s’élargir avec la «planche motorisée submersible» [PMS], développée par le major Benjamin, actuellement affecté à la Force maritime des fusiliers marins et commandos [FORFUSCO].

Bien que cet officier marinier ait récemment remporté le trophée des innovateurs dans la catégorie «opérations aéromaritimes», le ministère des Armées a, jusqu’à présent, été relativement discret sur cette innovation. Dans son bilan de l’année 2025, la DGA a seulement précisé qu’elle allait permettre de «faciliter l’infiltration des commandos par voie maritime, tout en maintenant une discrétion acoustique et radar et en préservant le potentiel physique des nageurs de combat».

Ayant, à son tour, publié son bilan annuel, l’Agence de l’innovation de défense [AID] en a dit un petit peu plus au sujet de cette Planche Motorisée Submersible, dont elle a publié une photographie [voir ci-dessus].

D’abord, cette innovation est partie du constat selon lequel les «systèmes de détection complexifient les infiltrations d’opérateurs par voie maritime en imposant de partir de plus loin pour opérer en toute discrétion», avance l’AID. En outre, poursuit-elle, la «mise à l’eau de palmeurs, l’emport de matériel, la distance et l’état de la mer» sont susceptibles de compliquer ce mode d’action.

Décrite par l’AID comme étant «un engin de mobilité flottant, motorisé et submersible», la PMS a été conçue pour «limiter l’impact sur le potentiel physique des opérateurs» [en clair : réduire leurs efforts pour atteindre l’objectif qui leur a été donné]. Mais, surtout, en cas de détection par le dispositif ennemi, elle permet aux commandos de s’extraire rapidement de la zone «avec un engin motorisé discret tandis que l’aspect submersible permet de dissimuler le matériel d’infiltration».
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June 1, 1:07 AM
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Nouvelle variante du Su-30SM observée : vers une évolution majeure du Flanker russe ?

Nouvelle variante du Su-30SM observée : vers une évolution majeure du Flanker russe ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Une nouvelle variante du Su-30SM2 a récemment fait son apparition, suscitant un vif intérêt parmi les observateurs de l’aviation militaire russe. Bien que les informations officielles demeurent inexistantes à ce stade, plusieurs détails visibles permettent déjà d’affirmer qu’il ne s’agit pas d’un simple Su-30SM ou SM2, mais bien d’un appareil appartenant à une nouvelle phas
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