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Les enjeux de la très haute altitude : l’émission Air&Défense en partenariat avec Air & Cosmos

Les enjeux de la très haute altitude : l’émission Air&Défense en partenariat avec Air & Cosmos | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Retrouvez l’émission Air & Défense du 24 avril 2026 animée par BFM Business en partenariat avec La Tribune et Air & Cosmos, avec en invité le général Alexis Rougier de l’Armée de l’air et de l’espace.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Billion-euro contract for Rheinmetall: Bundeswehr calls off further IdZ-ES soldier-systems 

Rheinmetall has received another Billion-euro-contract from the Bundeswehr in the field of soldier-systems. The Federal Office of Bundeswehr Equipment, Information Technology and In-Service Support (BAAINBw) has placed a call-off order with Rheinmetall Electronics GmbH for additional ‘Infantry Soldier of the Future – Enhanced System’ (IdZ-ES) soldier-systems under a framework agreement.
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Anduril Shows Copperhead-500M Autonomous Underwater Munition’s Testing

Anduril Shows Copperhead-500M Autonomous Underwater Munition’s Testing | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Copperhead family of Autonomous Underwater Vehicles (AUV) can be equipped with ISR, communications and acoustic payloads for off-board sensing or warheads for kinetic uses.
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« Avec 40 drones navals, on peut déminer le détroit d’Ormuz » : cette pépite française qui pourrait changer la donne dans la guerre des mines

« Avec 40 drones navals, on peut déminer le détroit d’Ormuz » : cette pépite française qui pourrait changer la donne dans la guerre des mines | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Alors que Washington vient de rapatrier ses vieux navires chasseurs de mines déployés dans le Golfe pour les détruire, l’Europe, le français Exail en tête, apparaît bien armée pour une éventuelle mission de déminage d’Ormuz.
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Le Su-57 doté du missile S-71K « Kovyor » 

Le Su-57 doté du missile S-71K « Kovyor »  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
On soupçonnait Moscou de préparer de nouveaux armements pour équiper le Su-57 « Felon », au moins un nouveau missile vient d’être révélé.Missile de croi

Essais d'intégration du S-71K sous un Su-57 @ VKS

La révélation

La direction du renseignement militaire ukrainien (GUR) a publié une analyse technique détaillée d'un missile de croisière russe jusque-là méconnu, développé spécifiquement pour le chasseur furtif Sukhoi Su-57 « Felon ».

Le S-71K a été utilisé pour la première fois au combat par les forces russes à la fin de l'année dernière, ce qui en fait l'une des armes les plus récemment ajoutées à l'arsenal de frappe russe. Selon le GUR, il semble s'agir de la première tentative sérieuse de la United Aircraft Corporation (OAK) en matière de développement de missiles de croisière, une observation importante étant donné qu'OAK est avant tout un constructeur aéronautique et non un bureau d'études de missiles.

Le S-71K sous un Su-57 @ OSINT

Selon l’étude des Ukrainiens, le missile est doté d’un système à fragmentation OFAB-250-270 de 250 kg, intégré à la structure porteuse de l'ogive du missile. En fait, il s’agit d'une bombe existante et éprouvée qui sert d’ogive, plutôt que de la conception d'une munition spécifique, témoigne d'une approche pragmatique dans le cadre de ce que GUR qualifie de projet de première génération, soit tirer parti de la technologie explosive existante au sein d'une nouvelle architecture de système de lancement. Le corps du missile est construit en matériau composite multicouche à base de fibre de verre avec renforts supplémentaires, tandis que les éléments structurels internes utilisent des alliages d'aluminium. Le système de contrôle embarqué comprend un contrôleur de vol, un système de navigation inertielle basé sur des capteurs de base et un système d'alimentation électrique.



La propulsion est assurée par un turboréacteur R500 fabriqué par Reynolds LLC, une filiale de United Aircraft Corporation. Grâce à un réservoir principal et deux réservoirs latéraux, GUR estime la portée opérationnelle probable du S-71K à 300 kilomètres, suffisante pour menacer des cibles situées bien en retrait de la ligne de front lorsqu'il est lancé depuis un Su-57 opérant à distance de sécurité par rapport aux défenses aériennes ukrainiennes. Si la portée indiquée est exacte, cette arme classe le missile S-71K dans la même catégorie que les autres missiles de croisière aéroportés russes largement utilisés contre les infrastructures et les cibles militaires ukrainiennes durant le conflit.



Des composants internationaux

La Russie semble par ailleurs avoir réussi à contourner l’embargo international. En effet, selon le GUR

La grande majorité des composants électroniques du S-71K sont d'origine étrangère, provenant des États-Unis, de Chine, de Suisse, du Japon, d'Allemagne, de Taïwan et d'Irlande. Cette liste couvre l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement mondiale en électronique, des semi-conducteurs américains et des composants de précision japonais à la fabrication chinoise et à l'ingénierie de précision suisse. La capacité de la Russie à intégrer des composants provenant de sept pays différents dans un missile de croisière de conception récente, malgré plus de trois ans de guerre et un régime de sanctions internationales strictes, remet directement en question l'idée que les contrôles à l'exportation et les sanctions ont réussi à isoler la production de défense russe des chaînes d'approvisionnement technologiques mondiales.

Cela confirme que la Russie arrive à obtenir des composants via d’autres pays et sociétés qui, eux, n’ont pas de problèmes d’approvisionnement et ne souffrent pas d’un embargo. Moscou a des amis un peu partout sur la planète, nous en avons la preuve flagrante.



À bord du Su-57 « Felon »

Le GUR précise également que l'association du S-71K au Su-57 crée une combinaison permettant à l'avion lanceur d'approcher les systèmes de défense aérienne ukrainiens avec une signature radar réduite avant de larguer le missile à longue portée, ce qui complique l'interception en réduisant la fenêtre de réaction disponible.
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Drone ravitailleur : premier vol d’un MQ-25A opérationnel

Drone ravitailleur : premier vol d’un MQ-25A opérationnel | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un drone de ravitaillement MQ-25A Stingray opérationnel a volé pour la première fois, d’après un communiqué de Boeing datant d’aujourd’hui. C’est le premier appareil sur 4 commandés par l’US Navy. Ils serviront à étendre les capacités des chasseurs américains.

Alors que les États-Unis ont grillé beaucoup de carburant dans l’opération Epic Fury au Moyen-Orient, un nouvel atout est sur le point d’arriver. Boeing a annoncé le 27 avril le succès du premier vol d’essai d’un drone MQ-25A Stingray opérationnel. Le drone est le premier d’un lot de 4 appareils commandés pour 805 M$.
Premier vol d’un appareil opérationnel

Partant de l’aéroport MidAmerica St. Louis à Mascoutah dans l’Illinois, où est basé le programme, le drone a volé deux heures, exécutant un plan de vol prédéfini tandis que les opérateurs suivaient la validation des commandes. Ce vol est vu comme une « étape majeure » par Dan Gillian, vice-président et directeur général de Boeing Air Dominance, qui ajoute dans le communiqué : « Le MQ-25A est le système autonome le plus complexe jamais développé pour un environnement embarqué, et cette réussite historique nous rapproche de l'intégration sûre du Stingray au sein du groupe aérien embarqué. »

Ce premier vol d’essai d’un appareil opérationnel tourne peu à peu la page d’une longue phase de prototypage du MQ-25A. La volonté de l’US Navy de disposer d’un avion de ravitaillement autonome remonte à 2006. En 2018, Boeing était sélectionné dans le programme, après avoir discrètement développé le drone en interne. Les vols d’essais ont débuté en 2019, avec un premier ravitaillement en vol en juin 2021, le Stingray fournissant du carburant à un F/A-18F. D’autres tests ont suivi avec un E-2 et un F-35C.
Nouvelle ère pour l’US Navy

Le test s’est déroulé avec le concours de l’US Navy, qui compte utiliser le Stingray pour des opérateurs depuis ses porte-avions, dans le cadre de combats collaboratifs. Le drone pourra ravitailler de façon autonome les chasseurs, ce qui permettra d’étendre le rayon d’action des F-18. Ces derniers auront alors plus de portée et pourront atteindre des cibles plus lointaines en territoire ennemi.
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Brunei achève l’intégration du C295MW

Brunei achève l’intégration du C295MW
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Israel’s Elbit Systems opens drone factory in Romania

Israel’s Elbit Systems opens drone factory in Romania | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Elbit Systems inaugurated a new unmanned aerial systems production facility in Chitila, Romania on April 27, 2026 — and marked the occasion by flying the Watchkeeper XR over Romanian skies for the first time, turning a ribbon-cutting into a live
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Drones sous-marins : Mines Paris – PSL, l’EDEIA et l’IFREMER unissent leurs forces pour une ambition nationale

Drones sous-marins : Mines Paris – PSL, l’EDEIA et l’IFREMER unissent leurs forces pour une ambition nationale | DEFENSE NEWS | Scoop.it
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Prospects Dimming On Iran-U.S. Deal To Open Strait, End War

Prospects Dimming On Iran-U.S. Deal To Open Strait, End War | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Tehran has delivered a new offer to Washington that is unlikely to move the needle as blockade aims to cripple Iran's oil infrastructure.
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Portées par l’Europe et l’Asie, les dépenses militaires mondiales ont encore augmenté de 2,9 % en 2025

Portées par l’Europe et l’Asie, les dépenses militaires mondiales ont encore augmenté de 2,9 % en 2025 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En 2025, pour la onzième année consécutive, les dépenses militaires militaires ont encore progressé [+ 2,9 %] pour s’établir à 2 887 milliards de dollars [soit 2,5 % du PIB] et atteindre leur niveau le plus élevé depuis 2009, selon un étude que vient de publier l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm [SIPRI].

Ce dernier tient compte de toutes les dépenses publiques allouées aux forces armées ainsi qu’à leurs activités, ce qui englobe les soldes, les avantages sociaux, les infrastructures, les efforts en matière de recherche et de développement ou encore l’aide militaire accordée à des États tiers.

Cependant, le SIPRI note un «ralentissement» de la hausse des dépenses militaires mondiales, celles-ci ayant progressé de 9,7 % en 2024. Ralentissement dû aux États-Unis, lesquels ont réduit les leurs de 7,5 % en 2025.

«Cette baisse s’explique principalement par le fait qu’aucune nouvelle aide financière militaire à l’Ukraine n’a été approuvée [par Washington] au cours de l’année écoulée», note le SIPRI. Cela étant, les États-Unis ont, dans le même temps, augmenté leurs investissements dans les capacités nucléaires et conventionnelles.

Cette baisse des dépenses militaires américaines devrait être gommée dès cette année étant donné que la dernière Loi d’autorisation de la Défense nationale [National Defense Authorization Act – NDAA] votée par le Congrès prévoit de les porter à 1 000 milliards de dollars durant l’exercice 2026. Et elles pourraient atteindre 1 500 milliards de dollars l’an prochain.

Reste que, faute d’aide financière américaine et dans l’attente d’un prêt de 90 milliards d’euros devant lui être accordé par l’Union européenne, l’Ukraine a significativement accentué son effort de défense, en portant ses dépenses militaires à 84,1 milliards de dollars [+ 20 %], ce qui représente 40 % de son PIB. De son côté, la Russie a augmenté les siennes de 5,9 %, celles-ci ayant atteint 190 milliards de dollars en 2025 [soit 7,5 % du PIB].

L’an passé, «les dépenses militaires, en proportion des dépenses publiques, ont atteint un niveau record tant en Russie qu’en Ukraine», constate Lorenzo Scarazzato, chercheur au programme Dépenses
militaires et production d’armements du SIPRI. « Si le conflit se poursuivait, leurs dépenses militaires devraient continuer à augmenter en 2026, compte tenu de la hausse des recettes pétrolières russes et de l’important prêt que l’Ukraine devrait recevoir de l’Union européenne», prédit-il.

Quoi qu’il en soit, cette onzième hausse des dépenses militaires mondiales est en grande partie due à l’Europe [Ukraine et Russie comprises]. Ainsi, celles des vingt-neuf pays européens membres de l’Otan ont atteint un total combiné de 559 milliards de dollars.

Pour la première fois depuis la réunification et la fin de la Guerre froide, les dépenses militaires allemandes ont dépassé le seuil de 2 % du PIB, après avoir été augmentées de 24 % pour atteindre 114 milliards de dollars [soit 2,3 % du PIB].

Bien que critiquée par Washington pour avoir refusé de s’aligner sur les objectifs de dépense établis par l’Otan [5 % du PIB d’ici 2035, ndlr], l’Espagne a augmenté ses budgets militaires de 50 % en 2025, portant ainsi son effort de défense à 2 % du PIB. Une première depuis 1994.

«En 2025, les dépenses militaires des États européens membres de l’Otan ont augmenté plus rapidement qu’à aucune autre période depuis 1953, témoignant de la volonté constante de l’Europe d’affirmer son autonomie, conjuguée à la pression croissante des États-Unis en faveur d’un renforcement du partage des charges au sein de l’alliance», souligne le SIPRI.

Cependant, met-elle en garde, il y a un risque que les «frontières entre les dépenses militaires et les autres dépenses liées à la défense et à la sécurité deviennent floues». Quitte à réduire la «transparence» et à «compliquer davantage l’évaluation des capacités militaires».

Au passage, à rebours du discours du gouvernement britannique, les dépenses militaires du Royaume-Uni se sont contractées de 2 % pour se stabiliser à 89 milliards de dollars. Dans le même temps, celles de la France ont progressé de 1,5 %, pour s’établir à 68 milliards de dollars.

L’autre «moteur» de la hausse des dépenses militaires mondiales est la région indopacifique.

Bien qu’il soit difficile d’évaluer avec précision les ressources allouées à l’Armée populaire de libération [APL], le SIPRI estimé que la Chine a augmenté ses budgets militaires de 7,4 % en 2025, le total de ceux-ci ayant été porté à 336 milliards de dollars. Ce qui représente près de la moitié des dépenses militaires cumulées des pays de la région [soit 681 milliards], lesquelles ont progressé de 8,1 % sur la même période.

Comme attendu, le Japon a porté ses budgets militaires à 60,2 milliards de dollars [+ 9,7 %] tandis que Taïwan a consenti un nouvel effort significatif pour sa défense.
«Les dépenses militaires de Taïwan ont augmenté de 14 % pour atteindre 18,2 milliards de dollars [2,1 % du PIB], soit la plus forte hausse
annuelle depuis au moins 1988, dans un contexte d’intensification des exercices militaires menés autour de l’île par l’Armée populaire de libération», constate l’institut suédois.

Plus généralement, la hausse des dépenses militaires observée en Indopacifique s’explique par la montée des tensions régionales ainsi que par l’incertitude sur le soutien de Washington.

«Comme en Europe, les alliés des États-Unis en Asie-Océanie subissent également des pressions de l’administration Trump pour accroître leurs dépenses militaires», rappelle le SIPRI.

Enfin, sans doute contre toute attente au regard des tensions qui agitent la région, les dépenses militaires des pays du Proche et du Moyen-Orient sont restées stables l’an passé [+ 0,1 %]. En raison du cessez-le-feu conclu avec le Hamas en janvier 2025, celles d’Israël ont toutefois diminué de 4,9 % pour s’établir à 48,3 milliards de dollars. Cependant, leur niveau reste supérieur de 97 % par rapport à celui constaté en 2022.

Dans le même temps, les dépenses militaires iraniennes auraient été ramenées à 7,4 milliards de dollars, après une baisse de 5,6 % par rapport à 2024. Mais ces données sont à prendre avec précaution.

«Malgré les conflits récents, les dépenses militaires iraniennes ont diminué en termes réels en raison des difficultés économiques. Toutefois, les chiffres officiels sous-estiment très certainement le niveau réel des dépenses iraniennes : l’Iran utilise également des revenus pétroliers hors budget pour financer son armée, notamment la production de missiles et de drones», explique en effet le SIPRI.
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L’Australie commande 268 blindés Bushmaster de nouvelle génération à Thales pour 460 millions d’euros

L’Australie commande 268 blindés Bushmaster de nouvelle génération à Thales pour 460 millions d’euros | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis la fin des années 1990, l’armée australienne a pris possession de 1 015 véhicules blindés de transport de troupe Bushmaster, dans le cadre d’un contrat notifié à Australian Defense Industries [ADI], devenue par la suite Thales Australia après son rachat par le groupe français Thales il y a maintenant vingt ans.

En 2023, il n’en restait plus 763 encore en service, Canberra ayant cédé au moins 120 exemplaires à l’armée ukrainienne, qui les a notamment utilisés lors de sa contre-offensive en direction de Kharkiv, en 2022. Selon Oryx, qui documente les pertes subies par les belligérants en Ukraine, 62 ont été soit détruits, endommagés, capturés ou abandonnés.

Pour rappel, doté d’un blindage au standard STANAG 4569 level 1 et d’un châssis en V, le Bushmaster affiche une masse à vide de 12,4 tonnes. Il peut rouler à une vitesse de 100 km/h sur route et embarquer 10 soldats. Son armement de base se compose d’une mitrailleuse de 12,7 mm téléopérée.

Cela étant, entre mai 2023 et janvier 2025, le ministère australien de la Défense a commandé un total de 137 Bushmaster supplémentaires. Il vient d’en notifier une nouvelle, d’une ampleur autrement plus importante, à Thales Australia puisque son montant s’élève à 750 millions de dollars australiens [AUD], soit près de 460 millions d’euros.

«Thales Australia a reçu un nouvel engagement du gouvernement australien […] pour la livraison supplémentaire de 268 véhicules blindés Bushmaster de nouvelle génération, qui seront produits sur son site de Bendigo, dans l’État du Victoria, en Australie», a en effet annoncé Thales, ce 27 avril.

Dans le même temps, le gouvernement australien a confirmé sa décision de prélever un nombre non précisé de Bushmaster dans la dotation de ses forces terrestres pour les revendre aux Pays-Bas. «Cette exportation offre une sécurité supplémentaire aux employés de Bendigo, Thales s’engageant à remplacer gratuitement ces véhicules pour les Forces de défense australiennes […], en plus de cette nouvelle commande pour l’armée», a-t-il soutenu.

Le Bushmaster de nouvelle génération dispose d’une capacité de transport accrue, d’un blindage plus performant et de la possibilité de mettre en œuvre des «systèmes d’armes plus puissants». Selon Thales, il est doté d’une «large gamme de capteurs et d’effecteurs» et de nouvelles interfaces de communication.

«Les améliorations prévues comprennent une protection et une mobilité améliorées, des systèmes numériques avancés et une adaptabilité accrue pour répondre aux besoins évolutifs des opérations de défense», résume l’industriel.

Pour Canberra, ces Bushmaster de nouvelle génération renforceront «considérablement les capacités de combat et de projection des Forces de défense australiennes». Et de souligner que ces blindés sont «essentiels à la force intégrée, notamment pour les manœuvres littorales, les tirs à longue portée et le système terrestre interarmes amphibie».

Le ministre australien délégué à l’Industrie de défense, Pat Conroy, a indiqué que l’un des projets envisagés vise à intégrer des armes à effet dirigé – comme un laser – sur une partie de ces blindés pour la lutte antidrone.

«Thales est honoré par la confiance accordée par le gouvernement australien avec cette nouvelle commande de notre véhicule multirôle de classe mondiale Bushmaster» a commenté Hervé Dammann, le responsable des systèmes terrestres et aériens au sein du groupe français. «Ce contrat majeur pour la livraison de centaines de véhicules éprouvés au combat renforce la base industrielle australienne et démontre la capacité de Thales, en coordination avec le gouvernement australien, à livrer les capacités dont ses forces ont besoin», a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le ministère australien de la Défense a annoncé un investissement d’environ 275 millions d’euros pour moderniser les véhicules blindés légers Hawkei ainsi que les camions «moyens/lourds» fournis par Rheinmetall.

«La modernisation des véhicules Hawkei sera effectuée par Thales à Brisbane, ce qui permettra de maintenir 150 emplois locaux, ainsi que de nombreux autres emplois tout au long de la chaîne d’approvisionnement en Australie», a-t-il expliqué.
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Today, 12:34 AM
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AeroVironment valide son laser tueur de drones en conditions réelles en mer

AeroVironment valide son laser tueur de drones en conditions réelles en mer | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Testé avec succès à bord d’un porte-avions américain, le système laser Locust démontre sa capacité à détecter et neutraliser des drones en environnement opérationnel, confirmant son potentiel pour un déploiement rapide et multi-plateformes. L’entreprise californienne AeroVironment a annoncé la semaine dernière la réussite d’une démonstration en conditions réelles de son système d’arme laser Locust (LWS), […]
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Today, 12:59 AM
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Avec 1,500 Md$, le Pentagone s'apprête à recevoir un budget au PIB des Pays-Bas pour 2027

Avec 1,500 Md$, le Pentagone s'apprête à recevoir un budget au PIB des Pays-Bas pour 2027 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Alors que Washington s’apprête à ouvrir le cycle budgétaire 2027, les signaux envoyés par la Maison Blanche et le Pentagone bousculent l’ordre des priorités autant…
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Today, 12:59 AM
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Boeing Releases Images of First Operational MQ-25’s Maiden Flight

Boeing Releases Images of First Operational MQ-25’s Maiden Flight | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The U.S. Navy’s first production representative MQ-25 Stingray flew for the first time on April 25, 2026, demonstrating the ability to autonomously taxi, take off, fly and land.
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G7, entraînement franco-suisse 

G7, entraînement franco-suisse  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans le cadre de l’organisation du G7 à Evian en juin prochain, l’Armée de l’air et de l’espace française et les Forces aériennes et spatiales suisses se sont entraînées dans un but de coopération de police du ciel.

La collaboration fonctionne toujours bien @DDPS

Exercice SWATCH

C’est en toute discrétion que mardi 21 avril les deux nations se sont retrouvées dans le cadre de l’exercice bi-annuel SWATCH. Cet exercice de coopération de la police du ciel avait pour thème le G7 organisé du 15 au 17 juin, à Évian. Chaque année, et au moins deux fois par an, la France s’exerce avec ses voisins dans le cadre de la police du ciel. Dans ce contexte, le Commandement de la Défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) joue un rôle central en assurant la cohérence et la continuité de la mission de Défense aérienne, y compris au-delà des frontières nationales. Un processus bien rodé permet au de garantir la continuité opérationnelle indispensable face à des menaces aériennes par nature mobiles et transnationales. La commune d’Évian-les-Bains se trouvant aux portes de la Suisse, il était de rigueur de simuler un exercice grandeur nature, à deux mois du G7

Du côté français, des Mirage 2000-5 de la base aérienne 116 de Luxeuil ont été sollicités dans le cadre de l’exercice. Il est 13h30. Dans une partie de la War Room du CAPCODA sur la base aérienne (BA) 942 de Lyon-Mont Verdun, tous les yeux sont rivés sur les écrans géants où est en train de se dérouler le scénario fictif. C’est depuis ce centre névralgique que le CDAOA suit en temps réel la situation aérienne et en analyse chaque évolution. Sur les écrans, un aéronef perce le ciel suisse et se rapproche de la frontière française. Au téléphone, les autorités militaires du centre de contrôle aérien de Dübendorf en Suisse préviennent leurs homologues du CAPCODA qu’un de leur F-18 escorte un aéronef sans plan de vol et ne répondant pas à la radio. L’aéronef faisant route vers l’ouest, il se rapproche dangereusement de la Zone d’interdiction temporaire (ZIT) représentée par un cercle rouge sur le radar. L’avion n’ayant toujours pas changé de trajectoire, l’ordre est donné par le chef de conduite de déclencher le Mirage 2000-5 de la permanence opérationnelle de la base aérienne 116 Luxeuil-Saint-Sauveur. C’est alors que les accords de transfrontaliers de défense aérienne entrent en jeu.



« Concrètement, lorsqu’un avion de chasse suisse escorte un avion de ligne en panne radio à proximité de la frontière et que ce dernier peut continuer jusqu’en France, alors ces accords précisent comment l’avion de chasse français peut pénétrer l’espace aérien suisse », détaille le colonel Thomas.





En attendant la PO de Luxeuil, les aéronefs suisses traversent donc la frontière française afin de garder un contact visuel avec le plastron. À Lyon, le chef de conduite de l’exercice, la haute autorité de Défense aérienne (HADA) et les deux officiers de liaison suisses échangent sur les suites de l’engagement de la PO alors que l’avion se rapproche de la ZIT. Également présent en War Room, le référent défense sol-air du CAPCODA étudie la possibilité en cas de menace réelle de faire appel à un renfort venu du sol. Pour l’exercice, un Crotale est simulé sur la zone pour ainsi se rapprocher d’un maillage type de DPSA où les avions de chasse et hélicoptère de la PO travaillent en symbiose avec la défense sol-air et les équipes de lutte anti-drone pour assurer une bulle de protection complète. Cette intégration multi-milieux illustre la capacité du CDAOA à coordonner une défense aérienne globale, intégrant l’ensemble des capacités disponibles. L’aéronef se situant au-dessus de la France, c’est aux autorités françaises et plus précisément à la HADA de prendre une décision. Cette dernière, directement rattachée au Premier ministre, est chargée de mettre en place les mesures coercitives de dernier recours contre un avion menaçant. Cette chaîne, extrêmement bien rodée, permet en tout temps et en tout lieu d’assurer la protection du territoire et des Français.



« Les accords internationaux n'autorisent pas l'utilisation d'armes par des moyens situés au-dessus du territoire étranger, détaille le lieutenant-colonel Jascha directeur de l’exercice pour la partie suisse. Concrètement, les moyens français ne sont autorisés à utiliser des armes que s'ils sont sous contrôle français et sur le territoire français. Lorsqu'un événement se déroule à proximité immédiate d'une frontière nationale, les règles d'engagement doivent être définies par le pays voisin. Cette situation rend la communication entre les autorités de contrôle particulièrement urgente et nécessite un entraînement approfondi. »

Un tir de somation par le Mirage 2000-5 est donc ordonné par la HADA et l’aéronef, devenu coopératif, est dérouté vers un aérodrome à proximité.

Cet exercice à quelques mois du G7 illustre l’importance de la préparation face à l’ensemble des menaces dans un environnement complexe et partagé. Le CDAOA y commande et conduit les opérations en reliant et en coordonnant l’ensemble des moyens engagés. Il permet ainsi à chacun d’agir de manière cohérente et efficace au service de la protection de la France et des Français, dans et par les airs. (Sources : Armée de l’air et de l’espace française).
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L’Espagne tourne la page de ses Airbus A310 gouvernementaux

L’Espagne tourne la page de ses Airbus A310 gouvernementaux | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’Ejército del Aire y del Espacio s’apprête à retirer ses deux Airbus A310‑300 de transport prioritaire, connus sous la désignation T.22, au profit de
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Les enjeux de la très haute altitude : l’émission Air&Défense en partenariat avec Air & Cosmos

Les enjeux de la très haute altitude : l’émission Air&Défense en partenariat avec Air & Cosmos | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Retrouvez l’émission Air & Défense du 24 avril 2026 animée par BFM Business en partenariat avec La Tribune et Air & Cosmos, avec en invité le général Alexis Rougier de l’Armée de l’air et de l’espace.
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U.S. Navy commissions 26th Virginia-class submarine

U.S. Navy commissions 26th Virginia-class submarine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The U.S. Navy commissioned its newest fast-attack submarine, USS Idaho, at Naval Submarine Base New London in Groton, Connecticut on April 25, 2026 — adding a boat built for undersea warfare, surveillance, and special operations to a fleet that its
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Ukraine reveals what’s inside Russia’s newest cruise missile

Ukraine reveals what’s inside Russia’s newest cruise missile | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ukraine's military intelligence directorate has published a detailed technical breakdown of a previously obscure Russian cruise missile developed specifically for the Su-57 stealth fighter, revealing not only the weapon's architecture and capabilities but the extensive network of foreign components —
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Evidence Of Ukraine Using AIM-120C-8 Missiles Emerges

Evidence Of Ukraine Using AIM-120C-8 Missiles Emerges | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Wreckage imagery indicates Ukraine is fielding near-top-tier AIM-120C-8s, which are employable via F-16s and NASAMS launchers. Wreckage imagery indicates Ukraine is fielding near-top-tier AIM-120C-8s, which are employable via F-16s and NASAMS launchers.
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Russia’s Stealthy S-71K Air-Launched Missile Seen In New Detail

Russia’s Stealthy S-71K Air-Launched Missile Seen In New Detail | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The missile aims to be a less expensive, but still survivable standoff weapon option that can be built in large numbers. The missile aims to be a less expensive, but still survivable standoff weapon option that can be built in large numbers.
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Orion 2026 : Le ministère des Armées se prépare à réquisitionner des moyens civils en cas d’engagement majeur

Orion 2026 : Le ministère des Armées se prépare à réquisitionner des moyens civils en cas d’engagement majeur | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le retour d’expérience [RETEX] de l’édition 2023 de l’exercice de préparation à la haute intensité Orion avait mis en lumière des lacunes dans le domaine de la logistique, faute de pouvoir engager suffisamment de camions dans la manœuvre. D’où l’idée de solliciter le secteur civil.

«La flotte de camions tactiques a éprouvé nos limites. Pendant la phase 3 […], nous avons voulu savoir ce qu’on pourrait mobiliser dans le civil en matière de transport», avait en effet expliqué le général Yves Métayer, alors chef de la division «Emploi des forces» à l’État-major des armées [EMA], lors d’une audition parlementaire sur le RETEX d’Orion 23, en juin 2023.

Seulement, cela s’avéra plus compliqué que prévu. «Des chefs d’entreprises de compagnies de transport nous ont dit que si, jusque dans les années 1990, ils devaient rendre régulièrement un état de leur flotte et de sa disponibilité au Commissariat général aux transports [COMIGETRA], qui le communiquait à la Défense, on ne leur demandait plus rien», avait rapporté le général Métayer. Aussi, en avait-il conclu, «il faut réactiver ces mécanismes afin de savoir de quoi disposer dans le tissu civil, dans quelles conditions et comment y faire appel».

Aussi, la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, promulguée en août de cette année-là, prévoit plusieurs mesures pour faciliter la réquisition de moyens civils par le ministère des Armées. L’une d’elles autorise le Premier ministre à ordonner le «recensement, parmi les personnes, les biens et les services susceptibles d’être requis, […] de ceux que chaque ministre peut, dans les limites de ses attributions, soumettre à tous les essais ou à tous les exercices qu’il juge indispensables».

Dans le détail, est-il précisé dans l’article L. 2211-1 de la LPM, de tels essais et exercices «sont organisés en tenant compte des nécessités de fonctionnement des entreprises concernées et de la continuité du service public». En outre, ils «ne peuvent excéder cinq jours par an» et «ouvrent droit à une indemnisation». Enfin, leur «programmation est portée à la connaissance des personnes concernées et, le cas échéant, de leur employeur au plus tard quinze jours avant leur exécution».

Le 10 avril, alors que l’exercice Orion 26 allait entrer dans sa quatrième et dernière phase, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a pris un arrêté visant à permettre au ministère des Armées de procéder à un «recensement de personnes, biens et services» susceptibles d’être réquisitionnés pour assurer le maintien en condition opérationnelle [MCO] des matériels terrestres et se trouvant dans le périmètre de la 13e Base de soutien du matériel de l’armée de Terre [BSMAT], c’est-à-dire à Moulins [Allier] et à Clermont-Ferrand [Puy-de-Dôme].

Le coup d’envoi de ce recensement a été donné ce 27 avril. C’est en effet ce que vient d’annoncer le ministère des Armées, en précisant qu’il s’agit d’un «premier exercice de réquisition pour renforcer la préparation de la Nation à l’hypothèse d’un engagement majeur».

Organisé par la Direction générale de l’armement [DGA], en lien avec l’armée de Terre, cet exercice vise à tester, pendant quatre jours, la «mise en action temporaire des personnes physiques, des entreprises, des biens et de services issus du tissu économique local» afin d’appuyer la montée en puissance de la 13e BSMAT dans le cadre d’un possible «scénario de projection d’une division sur un théâtre d’engagement majeur».

Selon le ministère, un autre enjeu de cet «exercice de réquisition» est de vérifier si les «outils prévus par le code de la défense sont opérationnels».
«Dans la haute intensité, la capacité à durer repose autant sur le front que sur l’arrière. L’usine doit être notre première arme : la préparation de l’industrie de défense conditionne notre capacité à produire, réparer, régénérer et soutenir nos forces armées dans la durée», a fait valoir Catherine Vautrin, la ministre des Armées.

Aussi, «ce premier exercice de réquisition s’inscrit dans cette logique» et il «participe de la construction d’une DGA de combat, capable d’appuyer la montée en puissance de l’industrie de défense et de coordonner, le moment venu, les ressources nécessaires à l’effort industriel de défense», a-t-elle ajouté.

L’arrêté du 10 avril précise que ce recensement concernera toute personne physique ayant des compétences utiles en «peinture industrielle et mécanique automobile dans le domaine de la réparation et de la maintenance de matériels roulants» ainsi qu’en «magasinage, manutention et préparation de commande en entrepôt». De même que les «personnes morales» spécialistes du «transport routier de fret et de la maintenance de chariots élevateurs».
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Lockheed Martin a finalisé la livraison des quarante-huit F-35B commandés par le Royaume-Uni à ce jour

Lockheed Martin a finalisé la livraison des quarante-huit F-35B commandés par le Royaume-Uni à ce jour | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Unique partenaire de premier niveau pour le programme «Joint Strike Fighter», le Royaume-Uni avait initialement l’intention de se procurer un totale de 138 chasseurs-bombardiers F-35B [la version à décollage court et à atterrissage vertical], à savoir 114 pour la Royal Air Force [RAF] et 24 pour la Fleet Air Arm. Seulement, cet objectif n’a pas été gravé dans le marbre et il n’est pas certain qu’il soit atteint, Londres ayant régulièrement changé ses plans au cours de ces dernières années.

Passée il y a vingt ans auprès de Lockheed Martin, la commande de quarante-huit F-35B vient d’être finalisée, les trois derniers appareils venant d’être livrés au Royaume-Uni. C’est en effet ce qu’a annoncé l’industriel américain, via un bref communiqué publié le 24 avril.

«Lockheed Martin a livré les 46e, 47e et 48e F-35B au Royaume-Uni, achevant ainsi la phase initiale d’acquisition et marquant une étape clé dans un partenariat fondé sur un engagement, des capacités et une collaboration partagés», a-t-il ainsi fait savoir.

Pour le moment, le ministère britannique de la Défense [MoD] n’a notifié aucune nouvelle commande, alors que, en 2022, il avait engagé des négociations avec Lockheed Martin pour se procurer vingt-six exemplaires de plus.

«Nous sommes en train de négocier cet achat supplémentaire au-delà des 48 [exemplaires] avec le Bureau du programme conjoint et Lockheed Martin. Le ministre [de la Défense] a été très clair sur le fait que l’engagement final que nous prendrons pour ces avions dépendra de l’amélioration des coûts associés au soutien et à l’intégration des armes britanniques. Mais nous avons réservé le budget pour cette augmentation et l’infrastructure associée», avait expliqué le numéro deux de la RAF, à l’époque. Et de préciser qu’une décision serait prise en 2025. Or, cela n’a pas été le cas. Et pour cause.

Publiée en juin 2025, la dernière Revue stratégique de défense britannique a brouillé les cartes en recommandant l’acquisition de douze F-35A [la version dite classique, ndlr] et de réduire à treize le nombre de F-35B devant être commandés.

En réalité, la décision du MoD est suspendue à un «Plan d’investissement dans la défense» [DIP], censé garantir le financement des priorités capacitaires des forces britanniques. Annoncée pour l’automne dernier, sa publication se fait toujours attendre.

Quoi qu’il en soit, le programme F-35 a été sévèrement critiqué par un récent rapport parlementaire rendu par le comité des comptes publics du Parlement britannique. Le document avait pointé, entre autres, une disponibilité des appareils en service insuffisante, des difficultés dans l’approvisionnement en pièces détachées, le manque de techniciens qualifiés et le retard pris pour l’intégration de certaines munitions, comme les missiles METEOR [air-air] et SPEAR 3 [air-sol].
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