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Today, 1:09 AM
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The Navy expects to see the AGM-88G AARGM-ER enter service in September despite not planning to buy any of them in the next fiscal year.
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Today, 1:09 AM
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The Marines have said "everything is on the table" when it comes to potential replacements for their AH-1 and UH-1 helicopters.
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Today, 1:08 AM
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Il suffit qu’une plaque balistique présente une fissure pour qu’un gilet pare-balles perde toute son efficacité. D’où la nécessité de vérifier régulièrement leur intégrité. Ainsi, en juillet dernier, le Centre interarmées du soutien équipements commissariat [CIEC], qui relève du Service du commissariat des armées [SCA], avait évoqué le projet GMOS-TherMOS [pour GaMma One Shot – Thermique One Shot], lequel consistait à doter chaque plaque balistique d’un gilet pare-balles destiné aux forces spéciales de capteurs micromécaniques censées détecter d’éventuelles fissures. «Chaque plaque balistique peut désormais intégrer un capteur ultraminiaturisé, autonome et sans énergie, capable de détecter et de mémoriser les chocs subis. Grâce à cet indicateur visuel intégré, les forces armées pourront vérifier instantanément l’intégrité des protections balistiques», avait expliqué l’entreprise SilMach, le fournisseur de ces capteurs utilisant la technologies ChronoMEMS. Depuis, le CIEC a lancé un autre projet qui, appelé CARAPACE [CApacité de Reconnaissance Automatique de Plaques bAlistiques ConformEs], est susceptible de «marquer une avancée significative dans la maintenance des équipements de protection individuelle du combattant». Concrètement, CARAPACE vise à mettre au point un algorithme d’intelligence artificielle [IA] pour «assister l’analyse des radiographies des plaques balistiques», assurée par le Pôle National d’Expertise Balistique [PNEB], établi au sein de l’Établissement logistique du commissariat des armées [ELOCA] de Marseille. Développé avec l’appui de l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense [AMIAD], CARAPACE s’inspire des «applications médicales pour l’analyse d’images radiologiques, combinant intervention et expertise humaine, et traitement automatisé des données», explique le SCA. «Conçue pour détecter les défauts dans les plaques balistiques, cette solution d’IA permettrait d’effectuer des analyses automatisées et d’augmenter le seuil maximal de plaques analysées quotidiennement», précise-t-il. Ce projet a trois objectifs : renforcer la «robustesse» des contrôles, en accroître la cadence [il est question de vérifier l’intégrité de 150 000 plaques par an] et faire en sorte qu’ils puissent être effectués au plus près des forces. Les radiographies des plaques balistiques douteuses seraient ainsi envoyées au PNEB de Marseille pour des analyses plus approfondies. Les premiers essais de ce système seront effectués dans les prochaines semaines. Ils «permettront de valider les performances et d’ajuster les paramètres nécessaires avant d’envisager un déploiement plus large», avance le SCA, pour qui ce projet marque «une avancée significative en matière de maintien en condition opérationnelle des plaques balistiques et contribue à optimiser la gestion des équipements de protection balistique».
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Today, 1:06 AM
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En novembre, le ministère britannique de la Défense dut se résoudre à suspendre l’utilisation de l’Ajax, le nouveau véhicule de combat d’infanterie [VCI] de la British Army, dont la capacité opérationnelle initiale [IOC] venait à peine d’être prononcée. En effet, lors de l’exercice «Titan Storm», organisé à Salisbury Plain, au moins trente-et-un soldats furent victimes de troubles auditifs et de vomissements à l’issue d’une manœuvre avec leurs Ajax. Une enquête de sécurité fut ouverte dans la foulée. Pour rappel, issu du programme Scout SV, confié à la filiale britannique de General Dynamics Land Systems [GDLS UK] pour plus de 6 milliards de livres sterling, l’Ajax était supposé entrer en service en 2017. Mais c’était sans compter sur une accumulation de difficultés techniques. Trop lourd par rapport à son châssis [celui de l’ASCOD, pourtant éprouvé], avec sa tourelle dotée d’un canon CT40 de 40 mm et l’ensemble de ses capteurs indispensables pour le combat collaboratif, l’Ajax fut en effet sujet à des vibrations excessives et tellement bruyantes que les militaires chargés de ses essais souffrirent de troubles auditifs. En outre, ses performances en termes de mobilité étaient loin de correspondre aux spécifications du cahier des charges. Finalement, après des corrections apportées par GDLS UK, par ailleurs mis sous pression par le MoD, la British Army réceptionna ses premiers Ajax en janvier 2025. «Les problèmes de l’Ajax appartiennent résolument au passé» et «nous ne le confierions pas à nos forces armées s’il n’était pas sûr», avait affirmé Luke Pollard, le ministre britannique délégué à l’Industrie de défense, au moment de déclarer la capacité opérationnelle initiale du nouveau VCI de la British Army. D’où sa colère après les problèmes survenus lors de l’exercice «Titan Storm». Lors d’une audition parlementaire, le 3 décembre, M. Pollard expliqua qu’il avait pris la décision de mettre l’Ajax en service sur la base d’une note de ses services assurant que ce blindé était «manifestement sûr à exploiter». Dans le même temps, le secrétaire britannique à la Défense, John Healey, fit savoir qu’il n’hésiterait pas à annuler ce programme si nécessaire. Cela étant, l’enquête de sécurité a mis du temps pour livrer son verdict. Lors d’une audition parlementaire, fin mars, une responsable de la Defence Equipment & Support [DE&S] assura que l’Ajax était un véhicule «sûr». Ainsi, elle expliqua que les incidents survenus lors de l’exercice «Titan Storm» avaient été causés par le fait que les Ajax «n’avaient pas été exploités et entretenus conformément aux spécifications requises». «Nous savons maintenant, grâce aux recherches que nous avons menées, que si le système est utilisé conformément à ces normes et à ces spécifications, il est sûr. C’est ce que nous a indiqué l’équipe d’enquête sur la sécurité de la British Army», affirma cette responsable. Et d’ajouter : «Ce que nous devons maintenant faire, c’est veiller à ce que cette plateforme soit toujours exploitée dans ce cadre». «Titan Storm» était un «exercice très long, et les soldats sont restés à bord de ces plateformes pendant une longue période» mais «maintenant que nous en sommes conscients et que nous suivons la situation de près, nous pouvons déterminer les instructions à donner à nos soldats. Comme des vérifications à chaque arrêt du véhicule, par exemple», avait-elle précisé. Pour autant, cette responsable de la DE&S fit savoir que des modifications allaient être apportées à l’Ajax, afin d’améliorer «l’expérience vécue par nos soldats à l’arrière de cette plateforme». Ce qui pourrait passer par l’ajout de chenilles en caoutchouc composite. Quoi qu’il en soit, et comme la DE&S l’avait suggéré, il n’est pas question d’abandonner l’Ajax. D’ailleurs, ce 28 avril, M. Pollard a annoncé la reprise de la livraison de ces VCI à la British Army. «Le rapport de l’équipe d’enquête sur la sécurité de l’armée [ASIT] ayant conclu qu’il n’existait aucun facteur causal unique expliquant les symptômes ressentis par les soldats, j’ai accepté de reprendre la réception des véhicules de General Dynamics», a affirmé M. Pollard. «Toutefois, je reconnais que l’expérience de nos soldats utilisant Ajax n’a pas été satisfaisante, et cela n’est pas acceptable. [Aussi], j’ai mis en place de nouveaux contrôles stricts concernant la réintroduction des véhicules Ajax, axés sur l’amélioration significative de l’expérience utilisateur», a-t-il ajouté. «Les symptômes étaient très probablement dus à une combinaison de facteurs, notamment à des problèmes techniques liés à l’état de la plateforme au moment de l’exercice», a encore précisé M. Pollard, selon qui le bruit et les vibrations produits par les Ajax engagés dans l’exercice «Titan Storm» étaient «à des niveaux inférieurs aux limites d’exposition légales». Reste que la remise en service de l’Ajax se fera progressivement. «Une première phase consistera à relancer les essais avec la version actuelle» de ce blindé, dans «des conditions et selon des protocoles de maintenance très contrôlés». Puis, la seconde phase «permettra d’apporter un certain nombre d’améliorations au niveau de la filtration de l’air, du chauffage et du système de production d’énergie électrique. Et cela en restant dans «l’enveloppe financière» du programme. En clair, il n’est pas question pour le MoD de prendre ces travaux à sa charge. «Nous continuerons à travailler avec General Dynamics pour progresser de manière sûre, responsable et transparente afin d’offrir une expérience utilisateur améliorée sur l’Ajax pour nos soldats», a conclu M. Pollard.
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Today, 1:03 AM
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Kyiv a développé une technologie de drones de pointe, éprouvée sur le champ de bataille et devenue essentielle pour contenir une armée russe plus nombreuse, tout en suscitant l'intérêt militaire de nombreux pays. #EuropeNews
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Today, 1:02 AM
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Frantz Loutrel (Thales) décrypte la guerre électronique cognitive, l'IA face aux drones et les enseignements du conflit ukrainien.
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Today, 12:57 AM
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Cette validation intervient deux mois après la signature du contrat, le 13 février 2026, portant sur la fourniture de quatre systèmes complets au profit de la marine grecque. « Cette étape marque une avancée importante dans l’introduction du Camcopter S-100 au sein de la marine hellénique. Le succès de cette campagne d’acceptation illustre l’efficacité de la coopération entre Schiebel et la marine grecque, et ouvre la voie à un déploiement opérationnel », a déclaré Hans Georg Schiebel, président du groupe autrichien.
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Today, 12:56 AM
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Arrivé le 17 mars à Rio de Janeiro, fraîchement sorti du chantier TKMS Estaleiro Brasil Sul, le Tamandaré a officiellement intégré la marine brésilienne lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le 24 avril. À cette occasion, un protocole d’accord a été conclu avec les industriels pour porter la série de quatre à huit frégates.
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Today, 12:55 AM
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Le directeur de l'OCCAR-EA et Fulvio Palermo, responsable de projets de la direction des navires militaires de Fincantieri, ont signé le 22 avril le contrat visant à porter l’ensemble des navires de la classe Paolo Thaon di Revel au standard « Full », le plus avancé déjà disponible pour les PPA.
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Today, 12:51 AM
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Samedi 25 avril a eu lieu la cérémonie de clôture de la deuxième Préparation militaire gendarmerie maritime (PMGar). Pour la seconde année consécutive, u
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Today, 12:47 AM
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Face aux besoins colossaux pour protéger l'Europe et transformer son économie, les gardiens de l'euro à Francfort brisent un tabou sur la question de l'emprunt commun. Décryptage d'un troc politique.
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Today, 12:45 AM
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The Pentagon’s fiscal 2027 budget request seeks 85 F-35 Lightning II fighters across the joint force, up from 47 in fiscal 2026.
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Today, 12:44 AM
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The U.S. Air Force marked the arrival of its first permanently assigned F-35A Lightning II aircraft at Misawa Air Base on April 24.
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Today, 1:09 AM
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Adaptations of two proven commercial rotary-wing designs are vying for a U.S. Marine Corps autonomous resupply vehicle requirement. Adaptations of two proven commercial rotary-wing designs are vying for a U.S. Marine Corps autonomous resupply vehicle requirement.
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Today, 1:08 AM
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Le groupe français dévoile une nouvelle génération de condensateurs mica pour montage en surface, combinant tensions jusqu’à 5 000 V, gestion des impulsions et format miniaturisé, avec une qualification selon les normes militaires les plus strictes. Exxelia annonce le lancement de la série CM-HVLP, une nouvelle génération de condensateurs mica reconstitués haute tension en boîtier […]
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Today, 1:07 AM
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Pendant longtemps, l’état-major de l’armée nationale indonésienne [TNI – Tentara Nasional Indonesia] a estimé que ses forces navales [TNI-AL] n’avaient pas besoin de capacités aéronavales étant donné que les nombreuses îles de l’archipel indonésien pouvaient faire office de base aérienne. Mais il a récemment changé d’avis en soutenant que, finalement, un porte-avions ou un porte-aéronefs serait utile pour son concept d’«opérations militaires autres que la guerre» [OMSP, operasi militer selain perang], lequel se concentre sur l’aide humanitaire, les capacités d’intervention en cas de catastrophe naturelle et la sécurité maritime. D’où l’intérêt de Jakarta pour le porte-aéronefs italien ITS Garibaldi, mis en réserve en 2024, à la suite de l’admission au service de l’ITS Trieste au sein de la Marina Militare. En juin 2025, un responsable de Fincantieri confirma que des discussions entre les autorités italiennes et indonésiennes étaient en cours. L’ITS Garibaldi est «en bon état et il a encore du potentiel pour environ quinze ou vingt ans. Il pourra être transféré après une rénovation adaptée aux besoins spécifiques de la marine indonésienne», avait-il expliqué. Pour rappel, déclaré opérationnel en 1985 et affichant un déplacement de 14 000 tonnes, l’ITS Garibaldi a la capacité d’embarquer jusqu’à huit chasseurs-bombardiers AV-8B Harrier II de type STOVL [à décollage court et à atterrissage vertical] et trois hélicoptères EH-101. Même si sa valeur a été évaluée à 54 millions d’euros, le gouvernement italien a affiché son intention de le céder gratuitement à l’Indonésie. «L’usure structurelle et l’obsolescence des systèmes» du Garibaldi signifient qu’il «ne répond plus aux exigences capacitaires et opérationnelles actuelles», a-t-il fait valoir. En outre, un transfert de ce navire vers l’Indonésie permettrait au ministère italien de la Défense de faire l’économie des frais de maintenance et du coût de son démantèlement [soit 19 millions d’euros]. Enfin, cela permettrait à Rome de renforcer ses relations avec Jakarta, avec une vente de quatre sous-marins DGK supplémentaires et d’avions d’entraînement M346 en ligne de mire. Seulement, le projet du gouvernement dirigé par Giorgia Meloni n’est pas au goût de tout le monde. Le mois dernier, le Conseil régional des Pouilles a défendu l’idée de transformer l’ITS Garibaldi en musée dans le port de Tarente, où il est actuellement amarré. En outre, plusieurs partis d’opposition, dont le Mouvement Cinq Étoiles et le Parti démocrate ont fait part de leur intention de refuser de voter la cession de ce navire à la marine indonésienne. Quoi qu’il en soit, l’ITS Garibaldi devrait bien reprendre du service sous un autre pavillon, le Parlement italien ayant validé sa cession à titre gracieux à l’Indonésie, ce 28 avril. Pour autant, le porte-aéronefs italien devra être remis en état et modernisé par l’industrie navale indonésienne, Jakarta ayant prévu une enveloppe de 450 millions de dollars à cette fin. Reste à voir quelles seront les capacités que ce navire sera en mesure de mettre en œuvre sous ses futures couleurs. L’hypothèse la plus probable est qu’il serve à déployer des drones tactiques TB-3, l’Indonésie ayant récemment signé un accord pour s’en procurer soixante exemplaires auprès du constructeur turc Baykar. Il est possible aussi que la marine indonésienne ait l’intention de passer d’une logique défensive à une approche plus offensive, dans la mesure où il lui revient d’assurer le contrôle des détroits de Malacca, de Lombok et de la Sonde, tous cruciaux pour le commerce maritime mondial.
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Today, 1:04 AM
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Si tout s’était passé comme prévu, l’US Navy aurait prononcé la capacité opérationnelle initiale [IOC] du drone ravitailleur embarqué MQ-25 Stingray, développé par Boeing, en 2024. Cet objectif pouvait sembler raisonnable étant donné qu’un démonstrateur de cet appareil avait volé pour la première fois en 2019. Seulement, la mise au point d’une telle capacité s’est avérée plus difficile que prévu… Et il aura fallu attendre près de huit ans pour voir voler un exemplaire de série. C’est en effet ce que viennent annoncer l’US Navy et Boeing, via des communiqués publiés séparément. Ainsi, le 25 avril, un MQ-25 Stingray «opérationnel» a décollé de l’aéroport MidAmerica St. Louis de Mascoutah [Illinois] pour un vol d’essai ayant duré environ deux heures. Lors de cette séquence, affirme Boeing, il a démontré sa «capacité à rouler, décoller, voler, atterrir et à répondre aux commandes de la station de contrôle au sol de manière autonome». Cet appareil est le premier des quatre prototypes devant être livrés à l’US Navy, dans le cadre d’un contrat de développement technique et de production notifié à Boeing pour 805 millions de dollars. «La réussite de ce vol est le résultat de l’expérience accumulée avec notre prototype MQ-25A T1. Elle représente une étape majeure dans la maturation du programme», s’est félicité Dan Gillian, le directeur général de Boeing Air Dominance. « Le MQ-25A est le système autonome le plus complexe jamais développé pour un environnement embarqué, et cette réussite historique nous rapproche de l’intégration sûre du Stingray au sein d’un groupe aérien embarqué», a-t-il assuré. Pour rappel, l’US Navy avait d’abord envisagé de se doter d’un drone de combat [UCAV] embarqué, capable d’évoluer dans les environnements contestés. Puis, en 2016, elle révisa ses plans et lança le programme C-BARS [Carrier-Based Aerial-Refueling System], confié à Boeing en 2016. Dans le détail, propulsé par un moteur AE 3007N fourni par Rolls Royce, le MQ-25 Stingray devra être en mesure de fournir 8 700 litres de carburant à des chasseurs-bombardiers évoluant à 500 milles de leur porte-avions. L’objectif est de pouvoir «frapper» deux fois plus fort et de plus loin. En outre, il s’agit de dispenser les F/A-18 Super Hornet d’effectuer des missions dites «nounou» [configuration pour le ravitaillement en vol]. Missions qui représentent entre 20 et 30 % de leur temps de vol. «Le MQ-25A Stingray est le premier système d’aéronef sans pilote opérationnel embarqué de l’US Navy, conçu principalement pour le ravitaillement en vol. En prenant le relais des chasseurs pilotés pour cette mission, le MQ-25A augmentera considérablement le rayon d’action et la capacité de frappe du groupe aérien embarqué», a d’ailleurs souligné l’US Navy, dans son communiqué. Selon des documents budgétaires émanant de l’US Navy, il est question de déclarer une IOC pour le MQ-25 Stingray en 2029. Cela suppose de pouvoir embarquer trois appareils ainsi que les équipements et le personnel nécessaires à leur mise en œuvre à bord d’un porte-avions. Cette capacité intéresse la Marine nationale. «Comme le Charles de Gaulle, [le porte-avions «France Libre»] disposera bien entendu d’une aviation habitée. Mais aussi de drones pour protéger son escorte, faire de la surveillance aéromaritime et ravitailler en vol les Rafale et les autres types d’avions [les E-2D Advanced Hawkeye, ndlr]. Il disposera aussi de drones de combat pour pénétrer les défenses ennemies», a en effet récemment confié l’amiral Nicolas Vaujour, son chef d’état-major. La Marine nationale aura-t-elle un drone ravitailleur comparable au MQ-25 Stingray ? En tout cas, il faudra lui faire beaucoup de place à bord de la «France Libre» : l’appareil de Boeing a quasiment les mêmes dimensions que celle d’un avion de guet aérien E-2D Advanced Hawkeye.
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Today, 1:03 AM
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Des entreprises américaines décrochent le contrat pour la phase II de la sécurisation des frontières en Tunisie
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Today, 12:57 AM
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The Japan Maritime Self-Defense Force (JMSDF) implemented a major organizational reform at the end of March 2026. As part of this restructuring, it established the Patrol and Defense Group (哨戒防備群) and assigned some of its most modern surface combatants, including the Mogami-class frigates, to this formation.
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Today, 12:56 AM
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La coque de la septième et avant-dernière unité, réalisée au chanter Merré de Nort-sur-Erdre, dans la région nantaise, a rejoint CIB, à Brest, les deux sites appartenant à BMA. Le convoyage a été réalisé par la route, la coque en aluminium de 26.5 mètres de long pour 7 mètres de large, qui pèse en l’état 40 tonnes, ayant été grutée le 21 avril, chez Merré, sur sa remorque avant de partir pour la pointe Bretagne.
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Today, 12:55 AM
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Il s’agit du 26ème SNA de la classe Virginia, et du huitième exemplaire du bloc IV, le premier étant l'USS Vermont (SSN-792), mis en service en 2020. Cette quatrième série intègre de nombreuses modifications visant à améliorer la disponibilité opérationnelle et à réduire les besoins en maintenance lourde. Concrètement, au cours de la durée de vie opérationnelle de ces sous-marins, seuls trois arrêts techniques majeurs seront nécessaires, contre quatre pour les bâtiments des Blocks I, II et III.
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Today, 12:51 AM
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Si dans son tableau de bord hebdomadaire concernant la semaine du 6 au 12 avril, le Centre d’information sur la sécurité maritime (JMIC) considérait la « menace pirate » comme « basse » dans le bassin somalien, où « actuellement aucun groupe pirate confirmé n’est actif », le niveau de la menace au large de la Somalie a été relevé à « important ». Cette décision fait suite à plusieurs attaques de présumés pirates recensées ces derniers jours, les premières depuis plusieurs mois. « Un groupe pirate est semble-t-il actif dans le bassin somalien », indique le JMIC dans sa dernière note d’information publiée dimanche soir. Le niveau de menace « Important » (« forte possibilité d’attaque ») est le troisième de l’échelle du JMIC qui en compte cinq allant de « basse » (attaque très peu probable) à « critique » (attaque presque certaine). Dimanche, des individus ont pris le contrôle d’un cargo à six milles marins du port de Garacad, dans le nord-est de la Somalie, a rapporté l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO qui fait aussi état d’une « menace croissante d’une possible activité pirate ». La veille, elle avait fait état du détournement le 21 avril lied’un tanker à environ 45 milles nautiques de la côte nord-est somalienne. Le 23 avril, l’UKMTO rapportait aussi que l’équipage d’un cargo avait mis en fuite, par des tirs de sommation, des hommes armés s’approchant à bord de deux petites embarcations, à 83 milles nautiques au large de la côte nord-est de la Somalie. Après un pic entre 2008 et 2011, les actes de piraterie au large de la Somalie avaient fortement diminué.
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Today, 12:51 AM
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Dans l'armée de Terre, des drones volent désormais régulièrement aux côtés et en appui des hélicoptères. Devenue prioritaire, la dronisation de l'aérocombat progresse notamment grâce à l'exercice majeur ORION, laboratoire désigné pour tester certaines des premières innovations au mains des régiments d'hélicoptères de combat.
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Today, 12:45 AM
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The induction of a third SSBN brings the number of such boats to three, enabling the deployment of a continuous at-sea nuclear counterstrike force.
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Today, 12:45 AM
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Raytheon has delivered a second missile-warning sensor to Lockheed Martin for the U.S. Space Force Next-Generation Overhead Persistent Infrared Geosynchronous Earth Orbit Block 0 satellite program.
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