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L’Indonésie va passer commande de nouveaux avions écoles auprès de l’avionneur Suisse Pilatus, soit 34 appareils. Nouveau succès pour le PC-21 @ Pilatus Nouveau succès pour le PC-21 @ Pilatus Commande discrète L’Armée de l’air indonésienne (TNI-AU) est en passe de moderniser en profondeur sa flotte d’avions formateur. C’est avec un infime discrétion que lors du dernier salon Aéronautique de Singapour que la pays a procédé au choix portant sur le PC-21 ainsi que sur le PC-24. La commande concerne un total de 24 avions d’entraînement PC-21 et 12 PC-24 pour la formation des pilotes. Ces appareils seront mis en service via la société E-System Solutions FZ. Si le PC-21 viendra former les pilotes au sein des phase 2 à la phase 4 en vue de leurs préparation transition sur avions de combat suivi d'une formation sur le Leonardo M346. Le PC-24 servira à la formation des pilotes de transport et de liaisons ministérielles. Pilatus PC-21 Avec une pression toujours croissante sur le financement de l'armée de l'air, le tout nouveau PC-21 offre une plate-forme intelligente et très efficace pour la formation des pilotes de jet. Pour répondre à toutes les attentes, le PC-21 dispose d'équipements et de performances extrêmement élevés. Ils permettent au turbopropulseur monomoteur d'effectuer une gamme de missions jusque-là réservées exclusivement aux jets. Le PC-21 est beaucoup plus rentable et économe en carburant qu'un avion d'entraînement à réaction. L'expérience avec les clients PC-21 existants montre qu'avec le système de formation Pilatus, le coût de la formation d'un futur pilote militaire peut être réduit de plus de 50 %. Le PC-21 est muni d’une verrière résistante aux impacts d’oiseaux, d’un cockpit pressurisé avec générateur d’oxygène intégré, de deux sièges éjectables zéro-zéro, d’un système anti-G et du système HOTAS. De plus, pour permettre de reproduire les sensations du pilotage d’un jet, les gouvernes compensent automatiquement le couple de l'hélice, quelles que soient la vitesse et l’altitude de l’appareil. L'intégration des systèmes est au cœur de la philosophie du cockpit du PC-21. En tant que l'avion d'entraînement avancé, les systèmes d'affichage et de contrôle du cockpit sont configurés pour correspondre le plus possible aux avions de première ligne de dernière génération. Les stagiaires sont exposés à un environnement de poste de pilotage opérationnel dès les premières étapes de leur formation. Cela permet au personnel navigant d'acquérir des compétences directement pertinentes pour les aéronefs de première ligne dès le premier jour. Le PC-21 est conçu non seulement pour répondre aux exigences de la formation de base et avancée des pilotes militaires, mais également pour fournir une formation améliorée à tous les équipages dans les compétences suivantes : planification de mission et navigation tactique, gestion du système de mission, gestion des vols civils, guerre électronique, opérations air-air et opérations air-sol, y compris la formation au radar, l'utilisation d'armes simulées. Le PC-21 est amélioré par la capacité d'adapter l'avionique de l'avion aux exigences de chaque phase de formation. Les cockpits avant et arrière peuvent être découplés pour un fonctionnement indépendant ou pour permettre à l'instructeur d'accéder aux modes de formation et aux données non disponibles pour le stagiaire. L'objectif d'un système de formation de pilote moderne est de produire un pilote capable de répondre aux exigences du pilotage des avions sophistiqués d'aujourd'hui. Avec l'augmentation du coût de l'équipement, des ressources et du temps, cet objectif doit être atteint de la manière la plus économique possible. La préparation au sol permet d'économiser la transpiration et l'échec en l'air. Au moment où les élèves volent, ils doivent être parfaitement familiarisés avec les systèmes de l'avion et les fonctionnalités de l'avionique. Le système de formation au sol PC-21 traduit l'apprentissage des élèves dans un contexte aéroporté. L'objectif d'un système de formation de pilote moderne est de produire un pilote capable de répondre aux exigences du pilotage des avions sophistiqués d'aujourd'hui. Avec l'augmentation du coût de l'équipement, des ressources et du temps, cet objectif doit être atteint de la manière la plus économique possible. La préparation au sol permet d'économiser la transpiration et l'échec en l'air. Au moment où les élèves volent, ils doivent être parfaitement familiarisés avec les systèmes de l'avion et les fonctionnalités de l'avionique. Le système de formation au sol PC-21 traduit l'apprentissage des élèves dans un contexte aéroporté. Le PC-21 dispose d’un HUD et de l’Up Panel Front Control (UPFC), le tout est relié à trois grands écrans de dernière génération Matrix Liquid Crytal Displays (MLCD). Deux de ces écrans sont multifonctions, le troisième est réservé à la navigation tactique. Deux autres écrans, plus petits, affichent les paramètres moteurs ainsi que les données de vol. L’ensemble permet l’utilisation de lunettes de vision nocturne. Le cœur du système dispose d’un processeur de nouvelle génération offrant une grande puissance de calcul, le tout câblé pour des mises à jour régulières. Un GPS et une centrale de navigation laser complètent le tout. Le Mission Planning System (MPS) du PC-21 permet de préparer la mission au sol et de la télécharger par module directement dans le cockpit de l’appareil. Le système est également compatible avec le simulateur et autorise à rejouer la mission en simulation ou, à l'inverse, du simulateur vers l’avion. La carte mémoire retrace chacun des paramètres du vol. De plus, l’avionique étant totalement modulable, elle offre la possibilité de simuler progressivement toute sorte d’environnements hostiles. L’instructeur assis en place arrière peut aussi faire évoluer cet environnement en temps réel selon les réactions de l’élève pilote. De même, ces systèmes permettent au pilote de simuler tous les tirs de canons, de bombes ou de missiles, lui permettant ainsi de s'entraîner à des missions aussi variées que l’attaque au sol, la police aérienne ou le combat aérien. Modulable, le cockpit du PC-21 permet de s’adapter aux avions de combat en service, Boeing Hornet ou Super Hornet, Rafale, Eurofighter et même le F-35. Les différents retours montrent que les jeunes pilotes formés avec ce genre d’appareil maîtrisent plus vite la gestion des différents systèmes informatiques lorsqu’ils sont transférés sur les chasseurs modernes, puisqu’ils ont déjà l’habitude d’un cockpit entièrement numérique. Pilatus PC-24 PC-24 en vol @ Pilatus PC-24 en vol @ Pilatus Le PC-24 est le premier biréacteur d'affaires dans le monde entier conçu pour décoller et atterrir sur des pistes très courtes, ou les pistes non pavées, et d’offrir une porte cargo standard. Il dispose également d'une cabine très spacieuse, dont l'intérieur peut être facilement adapté aux besoins du personnel. La flexibilité exceptionnelle du PC-24 ouvre la porte sur un éventail enviable de possibilités, que ce soit en tant que jet d'affaires, d'avions d'ambulance ou pour d'autres missions spéciales. Tout cela fait un super polyvalent Jet, un avion conçu pour répondre à une grande variété de profils de mission individuels. Avec une distance de décollage de 820 m et une distance d'atterrissage de 770 m, le PC-24 est destiné à être utilisé également sur des pistes non revêtues (neige, herbe, sable). Le jet offre un rayon d’action de 3’610 km avec quatre passagers (3’300 avec six passagers) et une vitesse de croisière maximale de 787 km/h. Il peut emporter jusqu'à 10 passagers en cabine pressurisée. Le cockpit est construit autour d’une suite avionique développée sur un concept Pilatus baptisé « Advanced Cockpit Environnement » (ACE), avec quatre écrans de 12 pouces et un système de vision synthétique. Le PC 24 est alimenté par deux réacteurs Williams FJ-44-4A montés à l'arrière du fuselage, maintenant certifiés au bio-carburant. La grande majorité des nouveautés se trouvent sur dans le cockpit et ont été développées en partenariat avec Honeywell. Pour commencer, un contrôleur à écran tactile est désormais standard, remplaçant le contrôleur multifonction précédent. Pendant ce temps, le système de contrôle de vol du PC-24 intègre désormais un retour tactile en roulis et en tangage pour éviter des attitudes inhabituelles involontaires. Cela inclut la limite de roulis automatique et la protection contre la survitesse, même avec le pilote automatique éteint, et peut être annulé manuellement par le pilote avec un bouton de déconnexion rapide. Le système d'automanette standard comprend également désormais une protection automatique contre la sous-vitesse et la survitesse ainsi qu'un logiciel Fadec perfectionné pour réduire les oscillations de puissance en croisière et en descente. Une nouvelle fonction de compensation de lacet automatique réduit davantage la charge de travail de l'équipage de conduite pendant le départ et la montée en maintenant l'avion à zéro dérapage. Si un moteur ne fonctionne pas ou qu'il existe une grande asymétrie de poussée, le compensateur de lacet automatique tentera de maintenir environ la moitié du dérapage trapézoïdal indiqué. La nouvelle fonction d'approche visuelle "définie par le pilote" permet au pilote de configurer une approche visuelle couplée au pilote automatique et à l'automanette sur n'importe quelle piste, ainsi que de suivre avec précision un schéma à gauche, à droite ou en ligne droite jusqu'à la piste au seuil. Selon Pilatus, cette fonctionnalité augmente la sécurité dans les champs non contrôlés en permettant au pilote de rester concentré à l'extérieur de l'avion pour rechercher d'autres trafics. Parmi les nouvelles fonctionnalités avioniques du PC-24 figurent les fonctions de conseil SmartRunway et SmartLanding de Honywell, qui améliorent la sécurité et réduisent la charge de travail du pilote. Sont également disponibles la liaison de données VHF avec AFIS, la météo graphique Acars, la météo graphique satellite SiriusXM, les données de décollage et d'atterrissage FMS (TOLD), CPDLC sur le réseau FANS 1/A+, le panneau audio KMA-29A Bluetooth 3D avec fonctions d'enregistrement et de lecture, et Honeywell Radar météo RDR-7000 avec fonctions prédictives de grêle et de foudre. De plus, Pilatus a récemment certifié et a commencé à proposer les batteries lithium-ion True Blue Power, qui permettent une réduction de 84 livres du poids à vide.
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Today, 1:06 AM
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The European Defence Agency has selected Airbus Helicopters to undertake the Multi Mission Unmanned Aircraft System (M2UAS) project.
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Today, 1:05 AM
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Un missile balistique iranien a été intercepté au-dessus de la Turquie grâce à la défense antimissile de l’Otan. Les informations disponibles en sources ouvertes confirment l’utilisation d’un missile antimissile balistique SM-3 américain pour neutraliser la menace. Ce 4 mars, le ministère de la Défense turc a annoncé l'interception réussie d'un missile balistique iranien au sein de son espace aérien. Le missile iranien a survolé précédemment l'Irak et la Syrie avant d'entrer en Turquie. Le communiqué de presse annonce que les systèmes antimissiles de l'Otan ont permis de détruire le missile en question. Le communiqué ne précise pas le type d'intercepteur utilisé, annonçant seulement que des débris de celui-ci sont retombés dans le district de Dörtyol (province de Hatay, Turquie). Toutefois, des vidéos disponibles en sources ouvertes de ces débris confirment que la défense antimissile de l'Alliance a utilisé au moins un missile antimissile balistique Standard Missile 3, plus connu sous son acronyme SM-3. Ce dernier peut-être tiré depuis quelques installations terrestres mais celles-ci sont bien trop éloignées de la Turquie. En revanche, le SM-3 peut-être tiré depuis des croiseurs lance-missiles américains de la classe Ticonderoga ou des destroyers lance-missiles de la classe Arleigh Burke. Or, l'US Navy déploie actuellement trois destroyers de la classe Arleigh Burke en Méditerranée orientale, sans compter sur les trois autres destroyers de cette même classe qui escortent le porte-avions USS Gerald R. Ford. Ces navires sont déployés en soutien à Israël mais aussi aux pays alliés des Etats-Unis dans la région. SM-3 Contrairement aux autres intercepteurs Standard Missile, le SM-3 est uniquement pensé pour l'interception de missiles balistiques. Tout comme les THAAD ou Patriot PAC-3, il utilise une méthode d'interception dite "toucher-pour-tuer" (hit-to-kill). Pour ce faire, le missile emporte un véhicule tueur (kill vehicle) qui est placé dans le troisième étage du missile. C'est celui-ci qui va entrer en collision avec le missile balistique. Cette technique permet d'assurer une interception réussie : même endommagé, le missile balistique se désintégrera. Raytheon, l'entreprise américaine responsable du SM-3, précise que le kill vehicle "impactera la menace avec une force comparable à un camion de 10 tonnes roulant à 600 miles par heure" (soit 965 km/h). Le SM-3 vient d'ailleurs compléter la défense antimissile formée par les systèmes pré-cités : interception exo-atmosphérique (dans l'espace) par le SM-3 interception lors de la phase de rentrée atmosphérique pour le THAAD interception en fin de course pour le Patriot PAC-3. La vidéo du débris confirme qu'il s'agit d'un SM-3 Block IA ou IB. Les données capacitaires sont soigneusement gardées mais les estimations s'accordent sur une portée supérieure à 500 voir 1000 kilomètres et une altitude d'interception d'environ 500 kilomètres. Ces chiffres impressionnants sont cependant faible avec le tout récent Block IIA, dont la portée est annoncée comme supérieure à 1000 kilomètres (certaines estimations annoncent plus de 2500 kilomètres) et une altitude de plus de 1 000 kilomètres. Pour rappel, en partant de Paris, un SM-3 pourrait ainsi intercepter un missile balistique : avec une portée estimée à 500 km, au-delà de Zurich (~490 km, Block IA/IB) 1000 km, aux environs de Rome (~1100 km, Block IA/IB) 2500 km, aux environs de Rhodes (~2500 km, Block IIA) Et un radar La défense antimissile de l'Otan comprend différents moyens fournis par les Etats de l'Alliance : postes de commandement, frégates et destroyers lance-missiles, batterie terrestre, avions de guet aérien avancé ou encore radar. Or, la Turquie accueille justement une station radar de la défense antimissile de l'OTAN, située sur la base de Kürecik (province de Malatya). Il s'agit d'un AN/TPY-2 américain, constamment déployé. Ce radar a été pensé en premier lieu au profit des systèmes antimissiles balistiques THAAD. Cependant, des essais ont permis de confirmer son interopérabilité avec les Patriot ou encore les SM-3. Cette coordination est permise par le système de combat Aegis, présents sur tous les navires de combat principaux de la Marine américaine. C'est ainsi que le missile a été suivi très certainement par l'AN/TPY-2, qui a transmis les données au destroyer. Ce dernier a alors pu tirer un SM-3 sans avoir détecté (car hors de portée de son propre radar) le missile iranien. Enfin, il faut noter que l'AN/TPY-2 est un véritable système de systèmes : l'antenne à elle seule fait la taille d'un semi-remorque. Ce à quoi il faut ajouter le poste de contrôle et de commandement, l'unité de refroidissement, le système électronique,... Concrètement, il utilise deux modes de détection : en mode avancé, pour offrir une alerte avancée en détectant les départs de missiles balistiques. en mode terminal, pour assurer une détection radar au profit des intercepteurs antimissile balistique, ce qui fut très certainement le cas aujourd'hui.
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Today, 12:51 AM
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B-1, B-2 and B-52 bombers have all conducted strikes against Iranian targets as part of Epic Fury operations, with US Central Command reporting over 2,000 targets hit in the first 100 hours of the air campaign.
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March 4, 1:57 AM
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Puisque la Russie poursuit ses attaques massives de missiles et de drones ciblant le réseau énergétique et les infrastructures critiques de l’Ukraine, le gouvernement de Kiev a approuvé de nouvelles mesures visant à renforcer les groupes de défense aérienne privés intégrés au système national de défense aérienne. Selon Army Media, l’organe de presse militaire ukrainien, la défense antiaérienne ukrainienne va être en partie confiée au privé pour contrer les drones et les cibles volant à basse altitude. Le privé pourrait déployer des équipes opérant à partir de pick-up ou de SUV équipés de mitrailleuses lourdes, de canons antiaériens de petit calibre ou de missiles de défense aérienne portables. Lancée en novembre 2025, cette initiative autorisait les entreprises, à titre expérimental, à créer leurs propres unités de défense aérienne reliées au système de commandement unifié de l’armée de l’Air. Le 19 novembre 2025, conformément à la décision du quartier général du commandant suprême des forces armées, le Conseil des ministres avait adopté une procédure expérimentale permettant l’implication des opérateurs d’infrastructures critiques (en particulier les entreprises assurant le fonctionnement des secteurs de l’énergie, des communications, des transports, de l’approvisionnement en eau et autres secteurs stratégiques) dans la formation de groupes de défense aérienne. Leurs capacités sont désormais étendues. Quels sont les capacités des entreprises et groupes privés? – Les entreprises peuvent recevoir temporairement des armes et des systèmes d’engagement provenant des stocks des forces armées ukrainiennes, à condition que ces équipements ne soient pas actuellement déployés au sein d’unités de combat. – L’armée de l’air ukrainienne déterminera au cas par cas le type de systèmes et de munitions alloués. – Le réapprovisionnement en munitions utilisées pour repousser les attaques sera simplifié. – Tous les transferts sont temporaires et soumis à l’approbation de l’armée de l’Air pendant la période d’expérimentation. Ce mécanisme permet : – Une protection plus rapide des installations industrielles et énergétiques – L’intégration des capacités du secteur privé au sein du réseau national de défense aérienne – Une coordination en temps réel entre l’armée de l’Air, les autorités régionales et le nouveau commandement de « défense aérienne de petite taille ». La question des besoins en personnel et en formation a aussi été prise en compte. Des critères de qualification sont définis pour la composition des groupes de défense aérienne ; le personnel suivra une formation et obtiendra une certification dans des établissements d’enseignement désignés par le ministère de la Défense.
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March 4, 1:56 AM
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Faut-il faire confiance à Donald Trump lorsqu’il affirme que la guerre contre l’Iran pourrait durer « de quatre à cinq semaines » ? Assurément oui. On se souviendra de l’exemple de l’opération américaine « Tempête du Désert » (« Desert Storm ») en 1990 qui avait permis de libérer le Koweït aux mains des forces irakiennes depuis le 2 août 1989. La phase aérienne des opérations s’est étendue du 17 janvier au 28 février. Pendant ces 42 jours (dont 38 jours de seules opérations aériennes), les Américaines avaient totalisé 109 876 sorties de guerre électronique, de renseignement et de frappes. Chasseurs et bombardiers avaient visé un total de 27 000 cibles sur lesquelles avaient été déversées 60 627 tonnes de munitions (dont 26 000 par les seuls bombardiers B‑52), soit 160 000 munitions (bombes, roquettes et missiles). En revanche, il faut faire preuve de beaucoup plus de circonspection en lisant l’un des derniers messages du président américain sur les réseaux sociaux. Il y assure que « les stocks de munitions des États-Unis n’ont jamais été aussi élevés et d’aussi bonne qualité ». Et Donald Trump de vanter l’arsenal américain et sa panoplie de missiles : « Comme on me l’a dit aujourd’hui, nous avons un stock virtuellement illimité de telles armes. On peut faire la guerre indéfiniment et avec beaucoup de succès en utilisant ces armes (qui sont bien supérieures aux meilleures armes en dotation dans d’autres pays). Les USA ont refait le plein et sont prêts à l’emporter sans problème ». Or, les stocks américains de munitions et de missiles, sol-air et air-sol en particulier, ont été considérablement réduits du fait des livraisons massives à l’Ukraine pendant le mandat de Joe Biden et lors des douze jours de frappes américaines contre les seules infrastructures nucléaires de l’Iran, du 13 au 24 juin 2025. Pour faire face à la pénurie qui guettait l’armée américaine, des commandes massives de missiles, roquettes et bombes ont bien été effectuées dès 2024 et surtout après le retour de Trump à la Maison Blanche en janvier 2025. La valeur de ces commandes s’élève actuellement à plus de 34 milliards de dollars. Toutefois, même avec la mise en place du « Munitions Acceleration Council » (le Conseil pour l’accélération de la production de munitions), les livraisons ne sont pas immédiates. D’où les inquiétudes relevées par le Washington Post qui fait état d’une humeur « sombre et paranoïaque » chez les conseillers politiques et militaires de Trump qui craignent que la guerre aérienne ne se prolonge, voire ne s’enlise. L’évaluation des stocks des Iraniens, et dans une moindre mesure ceux du Hezbollah, en missiles et en drones d’attaque et à bas coûts, constitue une autre source d’inquiétudes. Téhéran aurait fait tirer lors des deux premiers jours de la guerre samedi (28 février) et dimanche (1er mars) au moins 1 200 drones et missiles. Une fraction infime de ses stocks selon les services de renseignement américains. Leurs experts constatent, par ailleurs, que les frappes US ne ralentissent guère le rythme des raids iraniens; au contraire, ces raids obligent Washington et ses alliés du Golfe à tirer de multiples salves d’onéreux missiles intercepteurs. De l’aveu même de Marco Rubio, le Secrétaire d’État américain, « l’Iran peut fabriquer plus de 100 missiles balistiques par mois (nous, nous ne pouvons produire que 6 ou 7 intercepteurs) et des milliers de drones d’attaque unidirectionnels ». La 2e guerre américaine d’Iran risque donc de s’arrêter, non pas faute de combattants, mais faute de missiles.
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March 4, 1:53 AM
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Thales aura pratiquement battu tous les records l’an dernier. Du chiffre d’affaires au carnet de commandes en passant par la rentabilité, le groupe français bénéficie notamment d’une demande toujours plus forte pour ses systèmes de défense, à l’origine d’une vingtaine de contrats majeurs. « Tous nos indicateurs sont positivement orientés. (…) Nous avons atteints ou dépassés l’ensemble des objectifs que nous nous étions fixés », déclarait le PDG de Thales, Patrice Caine, ce matin lors de la traditionnelle présentation des résultats annuels. Une manière comme une autre de résumer une nouvelle année record. Pour la deuxième fois en deux ans, les prises de commandes s’approchent des 25,3 Md€. L’analogie avec l’exercice précédent s’arrête là. Les autres indicateurs sont tous en hausse. Le chiffre d’affaires progresse ainsi de près 9% pour dépasser les 22 Md€. Le carnet de commande augmente presque d’autant pour plafonner à plus de 53 Md€. Le bénéfice net, enfin, bondit de 66%, à 1,68 Md€. « Ce dynamisme se traduit par une amélioration substantielle de la rentabilité du Groupe, avec un EBIT en progression organique de 14%, témoignant de l’excellence de Thales en matière d’exécution opérationnelle et de nos plans d’amélioration de notre compétitivité. Enfin, grâce à la robustesse de son modèle d’affaires, Thales a généré une trésorerie nette record de près de 2,6 milliards d’euros en 2025 », complète Patrice Caine. Des trois secteurs principaux du groupe, la défense reste celui générant le plus de nouvelles commandes, avec plus de 15 Md€ engrangés en 2025. Son chiffre d’affaires croît une fois encore d’environ 12% pour s’établir à 12,2 Md€. Résultat : le domaine « bénéficie d’un carnet de commandes atteignant un niveau historique », à 41,6 Md€. Le contexte n’y est pas étranger, le réarmement généralisé des armées européennes expliquant en partie la hausse de 26% des ventes réalisées sur le Vieux continent hors France. Et si certains marchés reculent, en France et au Royaume-Uni par exemple, le repli n’a « rien d’inquiétant » selon Patrice Caine, qui rappelle le caractère non linéaire des besoins. Cette moisson de records, Thales la doit notamment à 28 grands contrats supérieures à 100 M€ signés l’an dernier. La moitié l’aura été au dernier trimestre. « Les systèmes terrestres et aériens contribuent particulièrement à la solide performance en 2025, à l’image des radars de surface et des effecteurs », observe le groupe français. Certaines victoires sont connues, comme cette commande de la Défense néerlandaise pour la modernisation de simulateurs terrestres, la poursuite du programme SCORPION de l’armée de Terre, la livraison à l’Ukraine de roquettes de 70 mm produites en Belgique, et la fourniture de systèmes à la Force Terrestre belge dans le cadre du partenariat CaMo. D’autres victoires notables sont mentionnés pour la première fois. C’est le cas pour cet achat de mines antichars HPD par « un pays européen ». Ou pour ce premier contrat européen pour le viseur XTRAIM, notamment proposé aux armées françaises, assorti de la fourniture de jumelles de vision nocturne NELLIE, adoptées depuis 2020 par la France dans le cadre du marché Bi-NYX. Thales bénéficie par ailleurs de besoins accrus en matière de défense anti-aérienne. En témoignent ces commandes décrochées avec la Suède pour des radars GM200 MM/C, avec le Royaume-Uni pour la livraison de 5000 missiles LMM, mais également ce « contrat très symbolique » décroché avec le Danemark pour des batteries SAMP/T NG, système pour lequel Thales fournira le radar GF300, la couche de C2 ou encore l’autodirecteur des missiles Aster. C’est, selon Patrice Caine, « un futur ‘dream product’ ». « Nous avons bien d’autres prospects dans les tuyaux », pointe-t-il sans les nommer mais à l’heure où la Belgique, le Grand-Duché de Luxembourg ou l’Estonie cherchent à construire ou à renforcer leur bouclier anti-aérien. Derrière ces marchés emblématiques, « la réalité de Thales, ce sont aussi des milliers de petits contrats qui font notre activité au quotidien ». Des contrats de moins de 10 M€ peu visibles mais en constante progression. Année après année, ceux-ci constituent près de la moitié de la valeur des prises de commandes. C’est aussi grâce à ce socle que Thales prépare le futur proche et lointain, non seulement en investissant désormais 1,4 Md€ par an dans la R&D, mais aussi en musclant la production et en raccourcissant les cycles. L’augmentation de la demande dépend aussi de « notre capacité à accélérer en terme de délai, que ce soit sur les développements, l’ingénierie et les productions », note Pascal Bouchiat, Directeur général de Thales, Finances et Systèmes d’Information. De 600 M€ en 2024, l’effort consacré aux dépenses d’investissements n’a fait qu’augmenter pour parvenir à 830-850 M€ en 2026. De quoi créer de nouvelles lignes de production, en muscler d’autres et investir dans les outils d’ingénierie et d’information. Thales entend maintenir le cap en 2026. Le chiffre d’affaires devrait encore croître de 6 à 7% pour évoluer de 23,3 Md€ à 23,6 Md€ selon le scénario. « L’année 2026 devrait voir la poursuite d’une demande forte, tirée notamment par la hausse des budgets militaires notamment dans les zones géographiques où Thales est présent ». Aux moteurs historiques du Moyen-Orient et d’Asie du Sud-Est s’ajoute maintenant le changement de braquet européen découlant de l’augmentation des budgets de défense et de la mise en place des mécanismes régionaux EDIP, SAFE et d’emprunt à l’Ukraine. « Notre conviction, c’est que nous sommes entrés dans une période de long terme d’investissements importants en matière de défense et donc de croissance », assure Patrice Caine. Pour ce dernier, une fenêtre d’une à deux décennies s’ouvre durant laquelle il conviendra de proposer la bonne solution au bon client au bon moment.
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March 4, 1:50 AM
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Huit pays européens (Royaume-Uni, Allemagne, Pologne, Pays-Bas, Belgique, Grèce, Suède et Danemark) ont accepté de participer à la « dissuasion avancée» proposée par le président de la République. Emmanuel Macron a également décidé d'augmenter le nombre de têtes nucléaires afin de durcir la dissuasion française.
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March 4, 1:47 AM
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But experts say the new U.S. strategy is unlikely to raise or lower the odds of Washington actually coming to help Taiwan if China attacks.
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March 4, 1:46 AM
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As America’s Minuteman III missile force ages, the U.S. Air Force is facing another problem: obsolete transport vehicles.
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March 4, 1:39 AM
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The United States Navy on March 2, 2026, awarded Northrop Grumman a $225,1 million contract modification to support the E-130J aircraft under the Take Charge and Move Out recapitalization program. The award exercises options for the design, development, and delivery
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March 4, 1:38 AM
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Germany’s Bundeswehr intends to submit a budget request in the second half of 2026 to conclude a framework contract with KNDS for the procurement of up to 500 MARS 3, also known as EuroPuls, multiple launch rocket systems, according to
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March 4, 1:33 AM
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La Grèce a été la première à annoncer le déploiement de moyens aériens et de deux de ses frégates, dont le tout nouveau fleuron de sa flotte, le Kimon. Flambante neuve, il s’agit de la première des quatre frégates de défense et d’intervention (FDI) réalisées pour la marine hellénique par le chantier Naval Group de Lorient.
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Today, 1:06 AM
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Lockheed Martin Rotary and Mission Systems received a contract for ongoing delivery, upgrade, and support of the C-130J JMATS IV programme.
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Today, 1:06 AM
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L’opération Epic Fury a été précédée d’une longue phase de préparation en orbite d’une ampleur inédite. Ce qui prouve que désormais tout conflit de ce genre repose sur une forte composante spatiale ainsi que sur des actions dans l’espace. Focus avec en prime le point de vue du Général Michel Friedling, ancien Commandant de l’espace.
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Today, 12:56 AM
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L’ancien Délégué général de l’armement va prendre les rênes de l’Onera, d’après une information révélée par La Tribune. Sa nomination sera confirmée lors d’un prochain conseil des ministres. Un nouveau chapitre ! D’après une information révélée par La Tribune, l’ancien délégué général de l’armement (DGA) et ex-patron de l’Agence de l’innovation de défense (AID) Emmanuel Chiva va diriger l’Onera, l’Office national d’études et de recherches aérospatiales. Par décret de la ministre de la Défense Catherine Vautrin, Emmanuel Chiva rejoint le conseil d’administration, qui devra se réunir en session extraordinaire prochainement pour proposer sa candidature. La nomination à la tête du prestigieux institut devra toutefois attendre la validation en conseil de ministre, au plus tôt le 18 mars d'après La Tribune. Emmanuel Chiva poursuit donc son parcours ancré dans la recherche et l’innovation pour la défense. Il avait été nommé en septembre 2018 à la tête de l’AID par Florence Parly. L’agence venait d'être créée, il en a fait un guichet unique entre les armées et le secteur privé de l’innovation. Depuis, l’AID mène de nombreux projets de technologies critiques dans l’IA, le quantique, les armes à énergie dirigée (laser), l’hypersonique, la lutte anti-drone, ou encore le spatial. L’AID a aussi lancé la Red Team Défense, structure de prospective stratégique pour préparer les armées à des scénarios radicaux. Laissant sa place en 2022 à Patrick Aufort, Emmanuel Chiva prend la tête de la DGA jusqu’au 16 novembre 2025, laissant la place à Patrick Pailloux. À l’Onera, il succédera Bruno Sainjon qui a fait valoir ses droits à la retraite en décembre.
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Today, 12:51 AM
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The European Defence Agency is to explore the potential of Airbus Helicopters’ Capa-X uncrewed aerial system, via an assessment activity announced on 4 March.
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March 4, 1:56 AM
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En pleine crise avec l’Iran, la France se dit « prête » à « participer » à la défense des pays du Golfe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Irak, Bahreïn, Koweït, Oman) et de la Jordanie, « conformément aux accords qui la lie à ses partenaires et au principe de légitime défense collective », comme l’a confirmé lundi son ministre des Affaires étrangères. Ce mardi, Jean-Noël Barrot a précisé que des Rafale basés aux Emirats arabes unis ont mené des « opérations de sécurisation du ciel » au-dessus de bases françaises au Moyen-Orient. « Nous avons aux Emirats (…) cette base navale et cette base aérienne » à al-Dhafra, a rappelé le ministre sur BFMTV en évoquant une intervention d’avions français durant le weekend pour neutraliser des drones iraniens. Pour sa part, dès dimanche, Emmanuel Macron avait annoncé que la posture et l’accompagnement défensif français allaient être rehaussés, suggérant une possible augmentation des moyens militaires français déjà déployés dans la région. Ces moyens rassemblent actuellement quelque 5 000 militaires. Ils font partie des forces prépositionnées à Djibouti (1 550 hommes et femmes) et aux Émirats arabes unis (900). Ils servent sous le casque bleu onusien au Liban (opération Daman, 800). Ils contribuent à la lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’opération Chammal (1 200 hommes, en Jordanie et Irak). Enfin, ils sont déployés en mer : en Méditerranée orientale, dans le golfe arabo-persique ou en mer Rouge (550 marins au total). Ces contingents sont exposés. On l’a vu samedi lorsqu’un hangar d’une base française a été « touché dans une attaque de drone » sur le port d’Abu Dhabi (EAU) , sans faire de victime. Au Liban, les casques bleus français ont dû s’abriter à de nombreuses reprises, dimanche et lundi, à cause des échanges de tirs, intenses et tout proches de leurs positions, entre le Hezbollah pro-iranien et l’armée israélienne. En outre, un engagement militaire français dans le cadre d’opérations de défense des espaces aériens alliés, voire de frappes contre des cibles iraniennes, provoquera une riposte de Téhéran. Les Britanniques, qui prennent part depuis dimanche aux opérations de défense aérienne contre l’Iran, en ont fait l’expérience avec au moins deux attaques de drones contre leur base aérienne chypriote d’Akrotiri.
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March 4, 1:54 AM
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La phase 2 de l’exercice interarmées et interalliés ORION 26 a permis de renforcer la coopération entre la Marine française et la Marine italienne.
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March 4, 1:50 AM
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Mont-de-Marsan, February 20, 2026 – The Air Warfare Centre (CEAM-AWC) has just received the new Next Generation Medium Range/Ground Surface-to-Air
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March 4, 1:50 AM
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Les chasseurs français basés aux Émirats arabes unis ont multiplié les opérations de sécurisation du ciel après l'attaque d'un hangar militaire par un drone dimanche. Face à l'extension du conflit en Iran, Paris réaffirme ses accords de défense et muscle sa posture sans pour autant déployer, à ce stade, le porte-avions Charles-de-Gaulle.
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March 4, 1:46 AM
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The U.K. also is considering sending one of its own air-defense warships to the region, The Times of London reported.
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March 4, 1:46 AM
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EU Defence Commissioner Andrius Kubilius has described the Future Combat Air System fighter jet programme as a “failure”, warning that pan-European defence projects lack success stories.
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March 4, 1:39 AM
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German analyst Julian Röpcke renewed his criticism of European defense procurement systems after Ukrainian forces destroyed a Russian Buk-M1 surface-to-air missile system at a distance of more than 100 kilometers in the Zaporizhzhia region. In a post on X, he
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March 4, 1:33 AM
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Daimler Truck AG announced on March 3, 2026, that its Mercedes-Benz Zetros defense vehicles successfully completed intensive winter testing in the Finnish Arctic Circle, where temperatures dropped to minus 20 degrees Celsius and road conditions were largely icy and snow-covered.
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