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Today, 12:22 PM
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L’un des navires de guerre américains les plus perfectionnés, l’USS Tripoli, s’est mis en route pour le Moyen-Orient. À son bord, plus de 2 000 marines faisant partie d’une unité d’élite de l’armée américaine.…
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Today, 12:18 PM
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Exercices en Norvège, renforcement du dispositif au Moyen-Orient… le PHA, deuxième plus grand navire de la flotte française, est un rouage essentiel du dispositif français. « Le Point » a embarqué sur le « Mistral ».
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Today, 9:26 AM
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L'administration Trump soupèse l'opportunité de lancer des forces spéciales à l'assaut des installations stratégiques iraniennes. Signal faible qui ne trompe pas, le commandement dédié s'entoure à
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Today, 8:41 AM
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Inauguré par Donald Trump en 2017, le Gerald Ford devrait bientôt mettre le cap vers la Crète pour subir des réparations, un incendie s’étant déclaré à son bord la semaine dernière.
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Today, 8:28 AM
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Alors que le groupe aéronaval français se rapproche de l’Iran, « Le Monde » a identifié un militaire français utilisant l’application sportive au milieu de la Méditerranée. Une faille de sécurité qui n’a pas été corrigée malgré nos précédentes révélations.
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March 20, 2:22 PM
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Indonesia is poised to become the first export customer for the Korea Aerospace Industries KF-21 fighter, with a deal for 16 aircraft expected during President Prabowo Subianto’s visit to South Korea from 31 March to 2 April.
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March 20, 2:19 PM
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L’incident a été révélé ce jeudi par CNN. Un chasseur F-35 de l’US Air Force a dû faire un atterrissage forcé après avoir été touché par un tir présumé iranien. Le pilote est dans un état stable, confirme le commandement central américain.
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March 20, 2:18 PM
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Début mars, la société a réalisé trois tirs en moins de 24 heures à DGA EM à Biscarosse. Entrée en service prévue en 2027 et des atouts en vue pour le FLP-T (frappe longue portée terrestre) prévus le mois prochain.
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March 20, 2:15 PM
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US forces employ a 5,000-pound munition, seemingly for the first time, against Iranian capabilities near the Strait of Hormuz.
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March 20, 2:05 PM
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En théorie ces avions espions auraient dû être retirés du service cette année. Sauf que les Lockheed U-2 ne servent pas en théorie mais aux États-Unis, un pays qui a le plus grand mal à se séparer de ces vénérables avions de reconnaissance stratégique. Preuve en est puisque l’US Department of Air Force vient de notifier au groupe britannique BAE Systems un chantier de remise à jour de la suite de contremesures électroniques et d’alerte radar qui les équipe. Le contrat est annoncé aux alentours de treize millions de dollars US, pour un total de vingt-quatre avions opérationnels. Cet équipement si précieux est connu au sein de l’US Air Force comme AN/ALQ-221, alias Advanced Defensive System. Développé par les ingénieurs américains et britanniques de BAE Systems sur le site de Nashua dans le New Hampshire, anciennement connu comme Sanders Associates, cette suite regroupe tout à la fois un détecteur d’alerte radar et un équipement de contremesures électroniques. L’AN/ALQ-221 équipe les Lockheed U-2S depuis 2005. À l’époque chacun d’entre eux revenait à près de six millions de dollars US. Petit hic dans l’histoire ces systèmes n’avaient pas été pensés pour être encore opérationnels deux décennies plus tard, les vénérables avions de reconnaissance auraient dû (dans l’esprit des généraux américains de l’époque) être supplantés par les drones HALE. La réalité est toute autre. Un tel chantier atteste en tous cas d’une chose qui ravira les passionnés d’aviation comme nous : la retraite du Lockheed U-2S ne semble plus à l’ordre du jour. Car pourquoi engager une telle modernisation si c’est pour se séparer rapidement des vingt-quatre avions encore en dotation au sein du 9th Reconnaissance Wing ? Clairement l’US Air Force a besoin d’eux pour savoir des choses et elle sait qu’elle doit protéger au mieux ses précieux pilotes. D’où les treize millions de dollars US déboursés pour amélioré un avion qui en est à son vingt-sixième chantier de modernisation en 70 ans de carrière. L’entretien de ces avions légendaires ressemble parfois à du bricolage. Oui vous ne rêvez pas. À l’ère des chasseurs et bombardiers furtifs les plus avancés une partie du renseignement aéroporté américain repose toujours sur un pur reliquat de la guerre froide datant des années 1950. Un avion dont le chantier de modernisation doit s’échelonner sur les six semaines à venir. Au passage il se dit que deux d’entre eux auraient quitté leur nid californien de Beale AFB et seraient actuellement déployés à RAF Akrotiri, la fameuse base aérienne britannique à Chypre. On se demande bien pourquoi… ou pas. Affaire à suivre.
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March 20, 2:03 PM
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Voilà sans doute un enseignement dont devront tenir compte les concepteurs de la France Libre. La semaine dernière un jeune officier de marine a compromis la sûreté et la sécurité du porte-avions Charles de Gaulle en courant sur le pont d’envols tout en portant une montre connectée dotée de la célèbre application Strava. La position exacte du navire amiral de la Marine Nationale a alors été connue, à proximité de Chypre. Cette donnée était théoriquement classée confidentielle défense. Le Charles de Gaulle est actuellement déployé en Méditerranée Orientale afin de sécuriser les intérêts français et européens, mais aussi assurer une mission de réassurance aux profits de Chypre visée par l’Iran. Si tout le monde sait que le porte-avions français se trouve dans la région, sa position exacte à l’instant T doit demeurer un des secrets les mieux gardés de la République Française. Rappelons qu’à bord du navire les avions de combat Rafale M emportent un vaste arsenal air-air et air-sol pouvant aller jusqu’au missile ASMP-A. C’est à dire l’arme nucléaire. La sûreté et la sécurité du bâtiment ne sont donc pas un sujet avec lequel on peut plaisanter. Surtout pas quand l’adversaire potentiel est l’Iran des mollahs. Aussi quelle n’a pas été ma surprise quand j’ai découvert en feuilletant Le Monde, le journal francophone de référence, qu’une nouvelle affaire incluant l’application Strava était apparue. Et que cette fois c’était un jeune officier de marine du Charles de Gaulle qui en était à l’origine. Il courrait une grosse demi-heure chaque jour sur le pont d’envol et les données étaient enregistrées automatiquement sur l’application favorite de nombreux sportifs. Sauf que voilà Strava fonctionne comme un réseau social et la plupart des données sont consultables en temps réel. Y compris donc celle de ce jeune officier de marine… au beau milieu de la Méditerranée Orientale. La progression du porte-avions a ainsi pu être suivie en temps réel. Si vous ou un de vos collègues ne court jamais à la pause de midi peu de chances que vous connaissiez Strava. Cette application d’origine américaine sert aussi bien à voir ses progrès en matière sportive que celle des autres détenteurs. Pour l’utiliser assez régulièrement je sais que cela peut être ludique. Surtout ce n’est pas la première fois que Strava est pointé du doigt. Il y a quelques temps des officiers de sécurité du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République ont été traqués grâce à l’application durant plusieurs déplacements officiels d’Emmanuel Macron. Les policiers d’élite français avaient juste omis de désactiver Strava. Une bévue que leurs collègues américains de l’US Secret Service ont également connu avec Joe Biden. Aucun risque avec Donald Trump, il ne court jamais, se limitant à lancer des balles de golf sur son 18 trous privé. On ignore à ce stade la sanction pour ce jeune officier de marine, et après tout on s’en moque un peu, l’essentiel est que désormais les choses rentrent dans l’ordre et que la position du Charles de Gaulle ne soit plus compromise de manière aussi idiote. Affaire à suivre.
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March 20, 1:36 PM
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Lockheed Martin will establish a HIMARS sustainment centre in Estonia following an agreement with the Estonian government, aimed at supporting all three Baltic states.
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March 20, 1:35 PM
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En lançant sa solution anti-drone cette semaine, l'opérateur télécom a réussi un joli coup pour assoir la crédibilité de sa nouvelle entité « défense et sécurité » créée l’été dernier.
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Today, 12:19 PM
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Malgré les tirs de missiles de l'Iran et du Hezbollah, qui paralysent en partie l'activité des entreprises, et le boom des dépenses militaires, l'économie israélienne tient bon. A condition que la guerre ne s'éternise pas.
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Today, 9:28 AM
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Naval group et le spécialiste français du nucléaire Technicatome travaillent sur les deux chaufferies nucléaires K22 qui propulseront le futur porte-avions de nouvelle génération « France Libre » et fourniront son énergie de bord. Également prévues sur les nouveaux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE 3G), elles offriront une puissance doublée par rapport à l’actuel « Charles de Gaulle ».
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Today, 9:26 AM
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Grâce à son bazooka financier, Berlin pourrait être tenté de croire qu’il n’a plus besoin de ses partenaires européens pour mener à bien certains grands programmes prévus initialement en coopération.
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Today, 8:32 AM
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ANALYSE. Airbus et Dassault Aviation n’arrivent pas à s’entendre sur le projet principal de l’ambitieux système de combat aérien du futur, mettant en péril ce symbole de la coopération européenne dans la défense.
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March 20, 2:25 PM
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De New Delhi à Tokyo en passant par Oslo, Paris se démène pour tenter de bâtir une coalition de pays volontaires pour sécuriser le détroit d'Ormuz en cas de cessation des hostilités. Cependant, la
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March 20, 2:22 PM
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The US government has approved more than $16.5 billion in potential weapons sales to the United Arab Emirates, Kuwait and Jordan, including air-launched munitions and advanced missile-defence systems, as strikes against Iran continue.
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March 20, 2:19 PM
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Le 14 mars, la société turque Baykar a annoncé le succès d’une campagne de vol en formation, d’un essaim de 5 drones K2. Les drones kamikazes volent en autonomie avancée avec IA. Une annonce qui montre que la Turquie n’a pas peur de montrer les dents alors que son espace aérien a été à plusieurs reprises violé par des missiles iraniens depuis le début du conflit. Parmi les derniers nés de la société turque, le drone kamizake K2, 10 mètres d’envergure, 5.1 mètres de long, 2.1 mètres de haut, pèse jusqu’à 800 kilos. Et il est intégralement développé en interne d’après le communiqué de la compagnie. Le drone est censé pouvoir parcourir jusqu’à 2000 km, avec une vitesse montant jusqu’à 200 km/h. Il peut emporter une ogive de 200 kg. Le 14 mars, Baykar annonce que cinq appareils ont réussi à voler en formation dans différentes configurations. Les drones utilisent l’IA pour gérer le vol en essaim. Décollant de l’aérodrome de Keşan, les drones ont testé pendant deux jours l’IA, leurs capteurs et leurs logiciels pour déterminer leurs positions respectives. À l’instar du Shahed iranien, le K2 est censé être peu cher à produire. Le K2 est donc un des derniers drones en développement chez Baykar. L’industriel développe également le drone MALE (moyenne portée longue endurance) Akinci, qui avait été exhibé au Salon du Bourget en 2025, ainsi que le drone tactique TB2. C’est d’ailleurs au Bourget en 2025 que Baykar avait officialisé la création d’une coentreprise avec l’industriel italien Leonardo.
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March 20, 2:15 PM
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Norway's Kongsberg has been awarded a contract to supply components for F-35 Lots 20-22 production, extending its supply through to 2030.
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March 20, 2:06 PM
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Se dirige t-on vers un troisième pays disposant d’une chaîne d’assemblage de l’hélicoptère biturbine de transport d’assaut ? Le constructeur Airbus Helicopters étudie actuellement la possibilité que le H225M soit également produit en Roumanie. Il s’agirait avant tout de répondre aux attentes de la Fortele Aeriene Romane qui voit en lui l’un des deux successeurs naturels du IAR-330 Puma. Il est question d’un premier lot de douze machines. Airbus Helicopters veut aller vite sur ce dossier. Les dirigeants de l’hélicoptériste européen savent qu’Agusta-Westland et Sikorsky peuvent toujours se retrouver en embuscade. Et ce même si Bucarest tient à la fidélité envers le groupe Airbus, héritée de Sud-Aviation dans les années 1970. Les Roumains ne tarissent pas d’éloges vis-à-vis de la plus récente évolution du célèbre Caracal. Ils voient en lui leur avenir. Pour s’assurer ce contrat, non actuellement signé, les dirigeants de l’hélicoptériste européen entendent s’appuyer sur les installations d’Airbus Helicopters Romania situées à Ghimbav en Transylvanie. Il s’agit de l’ancien site industriel IAR-Brasov où furent construits leurs Alouette III puis leurs Puma. C’est aussi là qu’est né l’hélicoptère expérimental IAR-317 Airfox. C’est donc un ensemble d’usines particulièrement adapté à l’assemblage de voilures tournantes. Aux abords de ce centre le groupe Airbus dispose aussi de la société Premium Aerotec, spécialisée dans la construction de structures en composite et métal. Actuellement les H225M sont assemblés en France directement chez Airbus Helicopters et au Brésil par Helibras. Airbus Helicopters Romania pourrait donc représenter une troisième chaîne d’assemblage. Celle-ci ne pourra cependant pas se limiter aux seuls douze exemplaires destinés à la Fortele Aeriene Romane. C’est pourquoi il est question que les H225M produits en Transylvanie puisse irriguer d’autres marchés, notamment en Europe centrale et méridionale. Il est également question que le site de Ghimbav puisse aussi assembler des H225 à vocations civils. L’ouverture d’une troisième ligne de production H225 / H225M, deuxième dans l’Union Européenne, en dit long sur les potentialités de vente de cette machine dans les années à venir. Affaire à suivre.
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March 20, 2:04 PM
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Les franchissements du mur du son sont très réglementés dans notre pays, les pilotes de l’Armée de l’Air et de l’Espace et de la Marine Nationale en savent quelque chose. Aussi quelle n’a pas été la surprise des riverains du département des Ardennes ce mercredi 18 mars 2026 en après midi quand un bang supersonique a été ressentis sur plusieurs communes. La faute en revient à la Force Aérienne Belge et à un de ses pilotes de General Dynamics F-16MLU Fighting Falcon. À Bruxelles les équipes de communication du ministère de la Défense ont été obligé de se fendre d’un communiqué d’excuses à destination de la France. L’incident pourrait sembler anodin s’il ne révélait un réel manque de communication entre pays voisins. L’espace aérien belge est tout petit. On ne reviendra pas sur les difficultés que nos voisins ont à s’entraîner correctement sans avoir à sortir de chez eux ; un souci accru par l’arrivée progressive des F-35A Lightning II. Or le vol de ce F-16MLU avant-hier après-midi revêt un aspect encore différent puisque ce n’était ni un vol d’entraînement ni un vol de patrouille. C’était un essais en vol. L’avion en question avait subi un vaste chantier de réparation depuis la base aérienne de Kleine-Brogel dans le nord de la Flandre. La Force Aérienne Belge avait bien suivi les procédures en vigueur en Belgique, informant tous les échelons administratifs qu’un vol d’essais de F-16 allait avoir lieu avec une phase durant laquelle l’avion de chasse franchirait Mach 1. Et donc qu’un bang supersonique serait ressenti par les riverains. Le petit détail que celle-ci a omis c’est que le dit pilote d’essais a passé le mur du son entre les communes de Fumay et de Givet… qui se trouvent toutes deux en France. Les Ardennais belges et français connaissent bien cette zone, qu’en géographie on appelle la pointe des Ardennes ou pointe de Givet, qui est en fait une excroissance du territoire de la République Française dans le Royaume de Belgique. À priori le pilote d’essais belge n’était pas doué en géographie. Ou peut-être a t-il cru que cela passerait crème. Malheureusement pour lui bang supersonique a été entendu dans plusieurs communes aux alentours, comme à Haybes et Revin. Des riverains ont alors appelés les gendarmes qui n’étaient au courant d’aucun passage d’avion de combat dans la région, et pour cause. L’Armée de l’Air et de l’Espace et encore moins la Marine Nationale n’avaient prévu d’exercice au-dessus des Ardennes ce jour là. Il y a eu un petit moment de flottement avant que les Belges ne fassent savoir que c’était eux qui avait causé ce désagrément. Surtout ils n’avaient pas cru bon de prévenir les autorités françaises de ce vol d’essais au cours duquel un de leurs avions à survolé la pointe des Ardennes au-delà du mur du son. Ce sont les Belges donc on va surtout se marrer et ne pas leur en vouloir. Mais cet incident en dit vraiment très long sur les difficultés de communications entre pays sensés être des alliés. Peut-être faut-il mettre cela sur la barrière de la langue entre Flamands et Français. C’est tout de même ballot.
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Romain
March 20, 2:00 PM
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Un avion de combat américain de type Lockheed Martin F-35 a été contraint d'effectuer un atterrissage d'urgence après une mission de combat au-dessus de l'Iran, a confirmé jeudi le Commandement central américain. F-35 @ USAF Contexte Seize jours après le début de l’opération militaire conjointe menée par Israël et les États-Unis contre le régime islamiste iranien, le bilan des combats illustre l’ampleur sans précédent de cette confrontation régionale. Selon les dernières estimations, plus de 380 vagues de frappes aériennes ont été menées depuis le lancement de l’offensive le 28 février, mobilisant environ 4 700 sorties d’avions de combat. Au total, plus de 7 600 frappes ont été conduites contre des cibles iraniennes. Parmi elles, près de 2 000 ont visé directement les structures du régime des mollahs, tandis qu’environ 4 600 frappes ont ciblé le programme balistique iranien, considéré comme l’une des principales menaces dans la région. Un F-35 endommagé Pour la première fois, un F-35 a été endommagé et contraint d'effectuer un atterrissage d'urgence. Le pilote, qui a réussi à guider l'appareil jusqu'à une base aérienne américaine de la région, est dans un état stable, a déclaré un porte-parole du commandement. « Nous avons connaissance des informations selon lesquelles un F-35 américain a effectué un atterrissage d'urgence sur une base aérienne américaine régionale après une mission de combat au-dessus de l'Iran », a déclaré le capitaine de vaisseau Tim Hawkins dans un communiqué transmis par courriel. Une vidéo Une vidéo des CGRI qui laisse interrogatif Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux. montrant un F-35 touché au-dessus de l'Iran, grâce à un système de vision infrarouge à balayage frontal (FLIR). Toutefois, cette information ne peut être vérifiée de manière indépendante. En effet, la vidéo ne fait pas l’unanimité. Pour autant ce que l’on peut en déduire montre un aéronef visible qui ressemble fortement à un F-35 de par sa signature infrarouge et sa forme. La vidéo semble avoir été capturée effectivement à l'aide d'un système d'imagerie infrarouge, soit d'une vision thermique où les objets sont représentés en fonction de leur signature thermique. Le missile et l'aéronef apparaissent tous deux exceptionnellement brillants, indiquant de fortes émissions infrarouges. La vidéo est soigneusement montée et s'arrête juste avant le moment décisif de l'impact. Le missile semble s'approcher de l'aéronef, puis la séquence est coupée avant la confirmation de la destruction. Ce choix de montage est important, il laisse l'interprétation au spectateur, plutôt que de prouver formellement la destruction de l'aéronef. Ces éléments suggèrent des dégâts, mais pas nécessairement une destruction. La vidéo a-t-elle été générée par IA ? Certains analystes avancent que les images iraniennes pourraient avoir été générées par IA, en raison d’incohérences dans la luminosité infrarouge. En effet, les images FLIR typiques du F-35 présentent un profil thermique plus discret, alors que la vidéo iranienne apparaît anormalement lumineuse. Cette conclusion est peut-être prématurée, voire incomplète. Deux facteurs techniques essentiels doivent être pris en compte : les images de référence sont souvent capturées de nuit et à longue distance. Les images iraniennes semblent avoir été prises à une distance différente et possiblement dans des conditions atmosphériques différentes. Mais ne nous attardons pas trop sur ces questions de validité qui, pour finir, nous détournent de la réalité. Les pertes matérielles sont inévitables. Même les plateformes avancées comme le F-35 « Lightning II » ne sont pas invulnérables. Le véritable critère de succès n'est pas de savoir si un avion a été touché, mais si les objectifs de la mission ont été atteints ? Si l'avion a réussi sa mission ou y a contribué, alors même une plateforme endommagée n'équivaut pas à un échec opérationnel. Il était évident qu’à un moment ou un autre un appareil pouvait être perdu ou endommagé, a fortiori au vu de la cadence des opérations menées en territoire iranien. Si dès le début des opérations les missions de suppression des défenses aériennes de moyenne et longue portée ont fait partie des objectifs avec succès, l'Iran dispose toujours de systèmes de défense aérienne mobiles terrestres. De plus les opérations menées jusqu’à peu ciblaient l’ouest de l’Iran, alors que petit à petit celles-ci se dirigent en direction de l’est sur un territoire plus vaste. Ces nouvelles opérations obligent également à cibler des structures de petite taille, comme des sites d’assemblage de drones Les attaques ne sont plus forcément menées au-dessus de 5 000 mètres mais descendent à moins de 3 000. Soit un terrain où les systèmes de défense aérienne portables (MANPADS) sont difficiles à neutraliser en totalité. De plus, ces systèmes de missiles à guidage infrarouge léger peuvent être facilement déployables et très sont très mobiles. En réalité, même pour le F-35, des risques subsistent, d'autant plus que la campagne aérienne s'oriente davantage vers ce type d’attaques directes, rapprochant les aéronefs des menaces potentielles. Si les F-22 et F-35 bénéficient de différentes capacités d’alerte et de brouillage supérieures aux avions de la quatrième génération, un tir rapproché d’un MANPAD à basse altitude peut être complexe à neutraliser. En effet, les systèmes EO/IR d’un MANPAD ne sont pas affectés par le brouillage radiofréquence, sauf s'ils utilisent un radar pour le ciblage initial. Il est en revanche fort probable que dans le cas qui nous intéresse, le système de protection Distributed Aperture System(DAS) AN/AAQ-37* du F-35 a déclenché l’évitement automatique, transformant un impact direct en une explosion de proximité, sauvant du même coup le pilote et l’avion. *Northrop Grumman DAS : L'AN/AAQ-37 comprend six capteurs électro-optiques, le système EO DAS complet améliore la capacité de survie et l'efficacité opérationnelle du F-35 en avertissant le pilote des menaces d'aéronefs et de missiles entrants, en fournissant une vision jour/nuit et en soutenant la fonction de navigation du capteur infrarouge à vision avant du F-35 Lightning II.
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March 20, 1:36 PM
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The U.S. Army has taken delivery of its first H-60Mx Black Hawk helicopter configured for autonomous operations, marking a significant step in future aviation capabilities.
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