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Romain
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La France envisage 36 milliards d’euros de dépenses supplémentaires pour la défense d’ici 2030, dans le cadre de la mise à jour de sa loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030, qui prévoit le renforcement de l’arsenal nucléaire et des stocks de missiles et de drones. Cette augmentation marque une accélération par rapport à la hausse annuelle de 3 milliards d’euros des dépenses militaires déjà actée, reflet de pressions sécuritaires croissantes liées aux guerres en Ukraine et au Moyen-Orient. Elle prend aussi en compte l’incertitude grandissante quant aux engagements des États-Unis envers l’Otan sous la présidence de Donald Trump, ce dernier ayant menacé de quitter l’Alliance au début du mois. La loi actualisée pour la période 2024-2030 porterait les dépenses de défense à 2,5% du PIB d’ici la fin de la décennie, contre environ 2% actuellement. Le budget serait porté à 76,3 milliards d’euros en 2030, soit près du double de son niveau de 2017. L’Otan, notamment sous la pression de Donald Trump, a relevé l’an dernier à 5% l’objectif de la part des dépenses de défense dans le produit intérieur brut (PIB) national des pays membres d’ici 2035, contre 2% actuellement. Renforcer la dissuasion nucléaire L’un des éléments clés de la mise à jour de la LPM est le renforcement de la dissuasion nucléaire française, souhaité par Emmanuel Macron lors d’un discours tenu début mars, au cours duquel le chef de l’Etat avait annoncé l’augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises. Le président de la République avait alors également évoqué le concept de dissuasion « avancée » prenant en compte les intérêts des alliés européens de la France, sans déléguer la « décision ultime » de recourir à l’arme atomique. Selon la LPM actualisée, que le gouvernement espère voir votée d’ici le 13 juillet, le gouvernement augmentera le nombre d’ogives nucléaires de son arsenal tout en maintenant les dépenses nucléaires à environ 13% du budget global de la défense, y compris la modernisation des composantes maritimes et aériennes. La France consacre environ 5,6 milliards d’euros par an à l’entretien de son stock de 290 armes, qui peuvent être lancées depuis des sous-marins ou des avions, ce qui en fait le quatrième plus grand arsenal nucléaire au monde. Le nombre d’ogives s’établissait à un peu plus de 300 avant 2008, date à laquelle Nicolas Sarkozy a décidé d’en réduire le nombre au format actuel. Munitions et missiles Le projet de loi prévoit une forte augmentation des investissements dans les capacités militaires conventionnelles. Une enveloppe supplémentaire de 8,5 milliards d’euros sera consacrée aux munitions afin de reconstituer les stocks d’obus d’artillerie, de missiles de défense aérienne et de missiles à longue portée. « Des études sont lancées dès 2026 afin de disposer d’une capacité de missile balistique conventionnel d’une portée classe 2500 km à l’horizon 2035 », lit-on dans le projet de loi. « En parallèle, nos armements actuels (missiles de croisière ainsi que bombes guidées et propulsées) seront diversifiés et améliorés en vitesse et manœuvrabilité pour percer les défenses les plus évoluées. » Défense aérienne et antimissiles La défense aérienne et antimissile sera également une priorité, avec un financement supplémentaire de 1,6 milliard d’euros destiné à accélérer la livraison des systèmes SAMP/T NG, fabriqués avec l’Italie, et à renforcer les capacités de lutte contre les drones sur terre, en mer et autour des infrastructures critiques. « Les capacités de défense surface-air seront accélérées et améliorées par des livraisons de systèmes de canons antiaériens supplémentaires pour protéger les unités comme les bases aériennes », lit-on dans le projet de loi. Avec la guerre des drones et des robots qui est désormais considérée comme structurelle, le financement de ce segment doit augmenter de 2 milliards d’euros sur 2026-2030, soit une hausse de 39% par rapport à la LPM initiale, portant le total à 8,4 milliards sur 2024-2030. Chaque unité disposera à très court terme de son système de drones et l’acquisition d’une « capacité souveraine » de drones MALE (moyenne altitude, longue endurance) prépare le remplacement des drones Reaper de fabrication américaine d’ici 2035. L’armée française ne prévoit en revanche plus d’acquérir les 28 drones Patroller et les 6 drones Eurodrone -un programme de coopération avec l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie- qu’elle escomptait en 2030. L’actualisation de la loi de programmation militaire comprend par ailleurs un volet normatif afin d’autoriser des opérateurs d’importance vitale à utiliser des moyens de lutte antidrones, d’obliger les anciens agents des services de renseignement à obtenir une autorisation avant de publier un ouvrage ou encore encadrant le nouveau service national, militaire et volontaire, pour lequel 2,3 milliards d’euros sont prévus d’ici 2030. Soucieuse de réduire la dépendance de l’Europe vis-à-vis des États-Unis en termes d’équipements militaires, la France prévoit également de développer un système d’alerte précoce souverain capable de détecter les lancements de missiles. Ce système comprendrait des radars terrestres et un satellite européen de détection infrarouge dont la mise en service est prévue d’ici 2035. Haut Conseil des Finances Publiques Le HCF¨a émis un avis n° HCFP-2026-1 relatif au projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense. Cet avis est à lire ici. En voici la synthèse: Le Haut Conseil des finances publiques a été saisi par le Gouvernement des dispositions du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (PLAPM) ayant une incidence sur les finances publiques. Selon la loi organique relative aux lois de finances, le Haut Conseil est chargé d’évaluer la compatibilité de ces dispositions avec les objectifs de dépenses prévus par la loi de programmation des finances publiques (LPFP) en vigueur, ou à défaut avec l’article liminaire de la dernière loi de finances. Le Haut Conseil relève que la référence à la LPFP n’est pas opératoire dans les circonstances actuelles : la trajectoire de dépenses de la LPFP n’a pas été respectée sur les années récentes. Les dispositions du PLAPM ne peuvent donc pas être compatibles avec les objectifs de dépense de la LPFP. En outre, l’horizon du PLAPM (2030) diffère de celui de la LPFP (2027) et ses dispositions portent sur les seules dépenses militaires en comptabilité budgétaire, là où les objectifs de dépense de la LPFP sont exprimés en comptabilité nationale. Dans les faits, les engagements pris au niveau européen dans le cadre du plan budgétaire et structurel de moyen terme (PSMT), qui ont été traduits dans les recommandations adressées à la France notamment au titre de la procédure de déficit excessif, se substituent aux objectifs fixés par la LPFP, en particulier le respect de la trajectoire d’évolution de la dépense primaire nette recommandée par le Conseil. Le PLAPM ajoute à la loi de programmation militaire (LPM) un surcroît de crédits cumulé de 36 Md€ sur cinq ans (2026-2030). Sa mise en œuvre est exposée à certains aléas. Notamment, un durcissement du contexte stratégique international ou une hausse durable des prix de l’énergie pèserait à la hausse sur certaines dépenses, obligeant à revoir à la baisse d’autres éléments de la programmation ou à ajuster le montant global de crédits. Par ailleurs, le niveau significatif (autour de 9 Md€) des reports de charges d’une année à la suivante réduit les marges de manœuvre pour faire face à des aléas en gestion. Enfin, l’élévation notable des restes à payer (passés de 60 Md€ fin 2019 à environ 140 Md€ prévus en 2026 comme en 2030), qui reflète un surcroît de programmes d’investissements et de maintenance de longue durée, signifie que les engagements pris se traduiront par une poursuite de paiements importants au-delà de l’horizon financier du PLAPM. S’agissant des engagements pris au titre du PSMT, le plafond d’évolution de la dépense primaire nette au respect duquel la France est engagée serait, selon les prévisions sous-jacentes à la loi de finances pour 2026, juste respecté en 2026. Entre 2027 et 2030, compte tenu de la progression des crédits militaires conformément au PLAPM et des dispositions des autres lois de programmation sectorielles, le respect de la trajectoire de dépense primaire nette impliquera un fort ajustement du reste des finances publiques. En particulier, pour ce qui est de l’année 2027, la hausse de la dépense primaire nette est limitée à environ 20 Md€ tandis que la hausse des crédits prévus par les lois de programmation dépasse 8 Md€. En conséquence, la dépense hors lois de programmation et charge d’intérêts de l’ensemble des administrations publiques (État et organismes rattachés administrations de sécurité sociale, administrations publiques locales) devrait augmenter d’au maximum 11 Md€ en 2027, maximum ajusté à la hausse ou à la baisse d’éventuelles mesures nouvelles de prélèvements obligatoires. Cela marquerait un net ralentissement puisque le même agrégat aurait progressé de 36 Md€ en 2025 et augmenterait encore de 25 Md€ en 2026 d’après les textes financiers adoptés. Faute de respecter cette contrainte, la France manquerait à ses engagements.
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Romain
Today, 1:07 AM
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Naval Group has proposed its Blacksword Barracuda design to the Hellenic Navy as part of the service’s next-generation submarine program
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Today, 1:06 AM
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The Fiscal Year 2027 Presidential budget Request includes a major overhaul for the U.S. Navy's Strike Weapons inventory, with over $5.23 billion dollars in funds requested for strike munitions.
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Today, 1:05 AM
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De la mer Rouge à la France Libre : le porte-avions est-il encore un outil de guerre ou un symbole coûteux ? Analyse.
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Today, 1:01 AM
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Des appels divulgués montrent le ministre hongrois des Affaires étrangères informant le ministre russe Lavrov lors d'un sommet clé de l'UE, offrant des documents confidentiels de l'UE à Moscou et organisant une rencontre entre M. Orbán et Vladimir Poutine. #EuropeNews
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Today, 12:59 AM
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The trial couldn't come soon enough as Typhoons battle Iranian drones in the Persian Gulf.
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Today, 12:59 AM
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The U.S. military is pushing to make huge investments in many programs in Fiscal Year 2027, but also some notable cuts.
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Today, 12:57 AM
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Relevant de la Brigade du Génie [BGEN], contrairement à ce que son appellation suggère, le 2e Régiment de Dragons [RD] est la seule unité de l’armée de Terre à disposer de capacités contre les menaces NRBC [Nucléaire – Radiologique – Biologique – Chimique]. Celles-ci reposent, entre autres, sur le Véhicule de l’avant blindé [VAB] «reconnaissance NRBC», des systèmes de décontamination et le Véhicule léger de reconnaissance et d’appui [VLRA] NRBC, dont le châssis date de 1967. Seulement, ces moyens sont non seulement comptés… mais aussi vieillissants. Ce qui, faute d’avoir investi à temps pour les renouveler, pose des problèmes au niveau de leur Maintien en condition opérationnelle [MCO]. Dans un récent rapport sur l’arme du Génie, les députées Anne-Laure Blin et Catherine Hervieu expliquent que, pour y remédier, le 2e RD doit «mobiliser des solutions temporaires» comme la production de pièces de rechange par impression 3D ou «le recours à des réparations artisanales». «Le VLRA, dans sa configuration NRBC, […] dispose d’une citerne et d’un groupe sous pression permettant de décontaminer des véhicules en projetant de l’eau chaude ou de la vapeur. La fin de service est prévue en 2026. De même, le VAB NRBC est un véhicule blindé, pressurisé et climatisé, conçu pour conduire des missions de reconnaissance et d’analyse de zones contaminées», rappellent les deux parlementaires. Seulement, le VAB NRBC sera retiré du service en 2032… Et il ne sera pas remplacé par un Véhicule blindé multirôle [VBMR] Griffon en version NRBC comme cela avait été initialement prévu en raison de son «coût prohibitif». Aussi, le 2e RD devrait disposer de Griffon «Génie», associés à des robots terrestres et à des drones [qui sont en cours de développement] pour effectuer des reconnaissances en zones contaminées. En revanche, le remplacement de la version NRBC du VLRA se précise. En effet, le 7 avril, la Direction générale de l’armement [DGA] a publié un appel d’offres en vue d’acquérir une quarantaine de «systèmes légers de décontamination approfondie de véhicules et de matériels» pour remplacer les quarante-et-un «VLRA NBC en dotation» au sein du 2e RD. Le «système a vocation à assurer la décontamination approfondie en zone avancée d’une unité, au plus près et au plus vite, suite à un événement NRBC localisé. […] Il est opéré par un trinôme de décontamination, se compose d’une charge utile montée sur un véhicule [type poids lourd inférieur à 20 tonnes] capable d’évoluer en milieu tout terrain», décrit la DGA. Enfin, ce véhicule doit pouvoir transporter une charge utile comprenant «l’ensemble des équipements nécessaires à l’établissement d’un chantier autonome de décontamination» et permettre la mise en œuvre d’un plot de décontamination «au moyen d’équipements spécifiques», comme une cuve de préparation de solution, une réserve d’eau, des tuyaux, des lances, un générateur de vapeur, etc. Aérotransportable par avion A400M Atlas, le système recherché «doit permettre la décontamination approfondie par les trois modes suivants : neutralisation par la pulvérisation des solutions de décontamination aqueuses et de mousses, déplacement [haute pression et haute température], vapeur humide et sèche», complète la DGA. Les quatre premiers exemplaires devront avoir été livrés dans les dix-mois après la notification du marché. Les industriels intéressés ont jusqu’au 19 mai pour remettre leurs propositions.
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Today, 12:55 AM
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En avril 2024, la France et l’Allemagne relancèrent le Système principal de combat terrestre en signant l’accord d’arrangement de la phase 1A de ce
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Today, 12:50 AM
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Paris, April 8, 2026 – In early April, at the Île du Levant firing range (Var, France), the French Air
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Today, 12:49 AM
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Dans le cadre de l'actualisation de la loi de programmation militaire présentée mercredi en conseil des ministres, la France va annoncer qu'elle a décidé de se doter d'un missile balistique conventionnel. Une nouvelle capacité pour engager des frappes d'une grande précision dans la profondeur (classe 2500 km).
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Today, 12:47 AM
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Global defense firms are flocking to eastern and central Europe in hopes of capturing a multibillion-dollar market for equipping local ground forces.
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Today, 12:45 AM
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Turkey is in talks with Italy to acquire and co-produce European-made SAMP/T air and missile defense systems after recent missile threats linked to Iran heightened pressure on Ankara to strengthen its air defenses. The discussions focus on the SAMP/T system
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Today, 1:07 AM
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Des opérateurs privés pourront neutraliser des drones survolant certains sites sensibles, selon le projet d’actualisation de la loi programmation militaire, a expliqué mercredi, Nicolas Roche, le Secrétaire général de la Défense et la sécurité nationale (SGDSN). Il s’agissait jusqu’à présent d’une prérogative des forces armées et de sécurité. Mais celles-ci sont en nombre insuffisant pour surveiller l’ensemble des sites sensibles de France (soit environ 1500 sites classés opérateurs d’importance vitale ou OIV) dans un contexte de popularisation de l’usage des petits drones commerciaux. La liste des OIV n’est pas publique, mais il s’agit d’entreprises dont l’activité est jugée essentielle au bon fonctionnement du pays. Le fonctionnement de plusieurs infrastructures critiques, comme des aéroports, a été perturbé en 2025 dans différents pays d’Europe après que celles-ci ont été survolées par des drones inconnus. Plus largement, de plus en plus de sites comme des bases militaires, des sites énergétiques, des prisons, sont survolés par des drones de loisir, qu’il s’agisse d’actes délibérés ou d’erreurs de navigation. Pour permettre cette « lutte antidrones du quotidien », Nicolas Roche a expliqué aux députés que les « agents de sécurité » de certains sites classés opérateurs d’importance vitale (OIV) seraient autorisés « mettre en oeuvre un certain nombre de dispositifs de brouillage ou de neutralisation des drones ». Cette mesure normative est intégrée au projet de loi d’actualisation de la programmation militaire (LPM) 2024-2030, présentée mercredi en conseil des ministres. Le droit de neutralisation octroyé à leurs agents de sécurité sera limité « au cas de menace imminente ou en raison d’une interdiction de survol pour des motifs d’ordre militaire ou de sécurité publique », a déclaré M. Roche. Il a précisé que cette nouvelle faculté « s’accompagnerait d’un certain nombre de garanties ». Les agents « devront être habilités, formés, contrôlés, de sorte qu’il ne s’agisse pas d’un abandon de prérogatives jusqu’ici dévolues aux seules forces de gendarmerie et de police ». Dans cette perspective, le SGDSN a lancé « une grande campagne d’expérimentation » qui devrait permettre à son terme cet été « d’identifier des solutions techniques innovantes auxquelles les opérateurs d’importance vitale pourraient demain recourir pour traiter et protéger la continuité de la vie de la nation ».
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Today, 1:06 AM
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The U.S. Navy rehearsed its wartime repair capabilities on an amphibious assault ship at a port in the interior of the Philippines.
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Today, 1:06 AM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG In the high-stakes aerial domain during Operation Sindoor in May 2025, the Indian Air Force’s deployment of the advanced S-400 Triumf surface-to-air missile system profoundly altered the battlefield dynamics. Following the intense initial engagements on May 7-8, Pakistan Air Force jets adopted a markedly cautious posture, steering […]
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Today, 1:01 AM
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Des Mirage-2000-9 de l’armée de l’air émiratie ont conduit ce matin, quelques heures après l’annonce du cessez-le-feu entre l’Iran et les Etats-Unis, un raid contre des installations pétrolières iraniennes sur l’île de Lavan. Il semble que cette attaque vienne en réponse aux bombardements, il y a quelques jours, par l’Iran des sites pétroliers d’Assab, Habsha
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Today, 1:00 AM
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La Commission européenne propose un fonds pilote de 115 millions d’euros pour accélérer les technologies de défense des start-up européennes, réduisant à quatre mois le délai entre la demande et l’octroi. #EuXl
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Today, 12:59 AM
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Confrontées à une pénurie de recrues, les Forces d'autodéfense japonaises visent une hausse de la part des femmes d'ici 2036. L'archipel aimerait porter à 13% leurs effectifs. Et Tokyo compte mettre…
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Today, 12:57 AM
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Avec la finalisation du rachat de Texelis Defense, qui porte désormais le nom de KNDS Mobility, le groupe franco-allemand de défense consolide ses capacités industrielles en France et élargit son expertise en mobilité terrestre pour proposer une gamme de systèmes militaires plus complète. Quatorze mois après l’ouverture de négociations exclusives et à la suite de […]
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Today, 12:55 AM
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Récemment portés au standard Block 5, les drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9A Reaper de l’armée de l’Air & de l’Espace ont désormais une nouvelle corde à leur arc : la lutte antidrone. En effet, ce 8 avril, le ministère des Armées a fait savoir que le Centre d’expertise aérienne militaire [CEAM] de l’AAE, avec l’appui de la Direction générale de l’armement [DGA] venait de réaliser des tirs d’expérimentation de missiles air-sol AGM-114 Hellfire depuis un MQ-9 Reaper sur des «cibles aériennes de type drone». Ces essais ont été menés sur le champ de tir de l’île du Levant, dans le Var. «L’esprit d’innovation de l’AAE a permis, seulement trois mois après la mise en service du Hellfire sur Reaper, d’étendre l’emploi de cette munition prévue initialement pour des cibles au sol», a fait valoir le ministère des Armées, pour qui le succès de cette expérimentation offre désormais une «nouvelle capacité opérationnelle pour contrer la menace drone». Grâce à son endurance [plus de trente heures] et à ses capteurs, dont sa caméra thermique haute définition, un Reaper est en mesure d’identifier et, désormais, d’intercepter des cibles de taille intermédiaire évoluant à basse et moyenne altitude. Mais pas seulement car, complète le ministère, «sa discrétion et sa capacité à veiller longtemps à haute altitude permettent également d’engager des cibles sur un long rayon d’action.» Cela étant, ce n’est qu’en octobre dernier qu’un Reaper de la 33e Escadre de surveillance, de reconnaissance et d’attaque [ESRA] a tiré un missile AGM-114 Hellfire pour la première fois, lors d’une campagne d’expérimentation également menée par le CEAM. Mais à l’époque, il n’était pas encore question d’utiliser ce type de munitions pour la lutte antidrone [LAD], alors que les chances d’engager des drones MALE dans un conflit de haute intensité, c’est-à-dire dans un environnement non permissif, étaient faibles. «En dotant nos MQ-9 Reaper de missiles Hellfire, nous élargissons la palette des munitions tirées par notre drone MALE. Cette nouvelle configuration permet d’agir rapidement sur le terrain, de la détection d’une menace à sa neutralisation, tout en limitant considérablement les risques de dommages collatéraux», avait alors commenté le général Jérôme Bellanger, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE]. «Dans un contexte opérationnel où les facteurs temps et précision sont plus que jamais centraux, cette nouvelle capacité illustre notre volonté de toujours conserver l’avantage dans la boucle décisionnelle», avait-il insisté. Déjà utilisé par les Reaper de l’US Air Force pour des missions air-air, l’AGM-114R Hellfire II est un missile à guidage laser semi-actif emportant une charge IBFS [Integrated Blast Frag Sleeve]. D’une masse de 49 kg, sa portée est comprise entre 8 et 11 km et sa vitesse peut atteindre Mach 1,3. Enfin, son coût unitaire est de l’ordre de 100 000 dollars… alors que celui du missile air-air MICA IR/EM, actuellement utilisé par les Rafale déployés aux Émirats arabes unis, est sept fois plus élevé. Quoi qu’il en soit, venant s’ajouter aux Rafale pour les interceptions «à haute performance et à grande vitesse», aux hélicoptères Fennec pour les mesures actives de sûreté aérienne [MASA] et aux systèmes de défense sol-air SAMP/T et VL MICA, l’association Reaper/Hellfire va permettre à l’AAE de «disposer d’une palette de réponses complémentaires, graduées et adaptées à la diversité des menaces».
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Today, 12:52 AM
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En février 2025, alors qu’il était encore ministre des Armées, Sébastien Lecornu avait estimé qu’il fallait au moins 30 Rafale F4 supplémentaires [20 pour l’armée de l’Air & de l’Espace, 10 pour la Marine nationale] afin de permettre au forces françaises de «tenir plus solidement sur des théâtres multiples». Et cela alors que la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 avait fixé le format de l’aviation de combat à 225 exemplaires à l’horizon 2035. Comme le souligne le député Frank Giletti [RN], le rapporteur budgétaire du programme 178 «Préparation et emploi des forces – Air], le format de la «trame chasse» est effectivement insuffisant, au point que, selon son chef d’état-major [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, l’armée de l’Air & de l’Espace «surutilise» ses Rafale à hauteur de 15 %. «Le contexte le démontre : nous avons besoin d’augmenter nos formats. C’est une évidence. Pourquoi ? Parce que polyvalence ne rime pas avec ubiquité», avait-il fait valoir lors d’une audition parlementaire, en juillet 2025. Et le CEMAAE d’ajouter : «Le ministre a parlé de 20 à 30 Rafale supplémentaires. Je pense que c’est le bon chiffre. Comment compenser ces Rafale qui manquent ? On compense avec une accélération du Maintien en condition opérationnelle [MCO], et donc un vieillissement des Rafale que l’on a» Pour autant, même s’il prévoit une enveloppe supplémentaire de 3,5 milliards d’euros pour la «trame chasse», le projet de loi d’actualisation de la LPM 2024-30 fait l’impasse sur la commande de Rafale supplémentaires. La ministre des Armées, Catherine Vautrin, en a donné la raison lors d’une audition à l’Assemblée nationale, ce 8 avril. Ainsi, a-t-elle dit, il est question d’une «trame aviation de combat retravaillée dans le cadre d’une approche globale intégrant les missiles à longue portée, les drones d’accompagnement et la connectivité». De tels choix «permettront à nos composantes aériennes et aéronavales de conduire l’ensemble de leurs missions. Ils permettront de réactiver nos partenariats et de conserver l’attractivité du Rafale à l’export parce que nous allons passer au standard F5», a justifié Mme Vautrin. «Ce passage au standard F5 est vraiment un renouvellement à mi-vie de l’appareil, qui va lui permettre de garder l’avantage compétitif qui est le sien», a tenu à souligner la ministre. En réalité, il a fallu arbitrer entre l’achat de Rafale F4 et le développement du standard F5, que les Émirats arabes unis étaient prêts à financer en partie, avant de se raviser, selon des informations de La Tribune. Pour rappel, devant être accompagné par un drone de combat [UCAV] dérivé du démonstrateur nEUROn, le Rafale F5 sera quasiment un nouvel avion, avec une capacité de calcul largement supérieure aux précédents standards. Ce qui nécessitera une motorisation plus puissante. D’où le projet T-REX, confié à Safran. Selon Mme Vautrin, il y avait deux options : poursuivre l’achat de Rafale F4, quitte à «perdre un avantage compétitif», ou développer le Rafale F5. «Très concrètement, si vous voulez mettre le [futur missile à capacité nucléaire] ASN4G sur le Rafale, il faut passer au F5. Et donc, on avait une impérieuse nécessité d’avancer le passage au F5. C’est la raison pour laquelle nous avons fait ce choix plutôt que d’acquérir des Rafale F4 et de prendre le temps pour faire la rénovation à mi-vie de notre flotte», a expliqué la ministre. «Nous allons directement vers l’acquisition du [Rafale] F5 car cela nous permettra de répondre à nos besoins [dans le domaine] de [la] dissuasion et de renforcer notre stratégie en matière d’export», a-t-elle conclu. Connectivité, drones d’accompagnement, motorisation plus puissante… Le Rafale F5 est-il le «plan B» régulièrement évoqué pour anticiper un éventuel échec du projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], mené en coopération avec l’Allemagne et l’Espagne ? «Nous avons pris certaines hypothèses de coopération et nous essayons de faire réussir celles que nous avons envisagées. Nous travaillons aussi sur des hypothèses qui permettent de les attendre», a aussi affirmé Mme Vautrin, en prenant l’exemple du MGCS, dont la réalisation n’est pas près de se concrétiser. Sans doute que cela vaut aussi pour le SCAF, dont le sort est suspendu à une médiation entre Dassault Aviation et Airbus. Menée par Laurent Collet-Billon, un ancien Délégué général pour l’armement [DGA] et Frank Haun, l’ex-PDG de KNDS, celle-ci se concentre sur les questions de propriété intellectuelle, de répartition des tâches et de certifications de navigabilité.
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Today, 12:50 AM
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8 April 2026 – Rafael Advanced Defense Systems is marking 15 years since Iron Dome’s first operational intercept. A cornerstone
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Today, 12:49 AM
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Le fait marquant cette dernière édition du Salon Global Industrie, sur le point de s'achever à Paris, aura été l'apparition en force des acteurs de l'industrie de défense. Aussi bien à la recherche de fournisseurs dans les allées du Salon ou partager leur expérience sur la montée de leurs cadences de production.
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Today, 12:46 AM
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Rheinmetall Electronics has selected Theon Sensors to develop and deliver a stabilised electro-optical sensor for the CT25 medium-calibre turret fire control system.
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