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Today, 2:12 AM
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Il est prioritaire et désormais le Pentagone ne s’en cache plus. Le tout nouveau bombardier stratégique américain Northrop Grumman B-21 Raider sera livré à l’Air Force Global Strike Command l’année prochaine. Afin de tenir ses délais mais aussi d’augmenter les cadences de production l’administration Trump a accordé une nouvelle enveloppe de quatre milliards et demi de dollars US à l’avionneur. Actuellement au moins deux exemplaires sont déjà entre les mains de l’US Air Force, à Edwards AFB. Officiellement c’est à Ellsworth AFB, dans le Dakota du Sud, que l’Air Force Global Strike Command prendra réception en 2027 de ses deux premiers exemplaires de cette nouvelle aile volante à très haut niveau de furtivité. Le choix de cette base indique clairement que c’est le 28th Bomb Wing qui sera la première unité à mettre en œuvre le Northrop Grumman B-21A Raider. Et c’est parfaitement logique. En effet c’est en son sein que volent actuellement les derniers Rockwell B-1B Lancer opérationnels, dans les rangs des 34th et 37th Bomb Squadrons. Pourtant contrairement à ce que certains médias ont pu écrire ou dire la livraison de ces deux premiers bombardiers n’impliquera pas qu’ils soient immédiatement aptes aux opérations de combat. Le programme B-21 Raider va vite, mais pas à ce point. L’US Air Force possède des procédures d’acceptation au service qu’elle ne peut pas compresser et ramener à zéro. Les vols opérationnels ne commenceront sans doute pas avant 2028. Et c’est déjà très rapide. Au sein de l’administration fédérale américaine le patron du programme B-21 Raider c’est Troy Meink. Pas très connu du grand public l’actuel secrétaire à l’Air Force est véritablement le grand manitou de tout ce qui touche à ce nouvel avion. Et c’est lui qui a convaincu l’US Department of War de remettre la main à la poche, à hauteur donc de 4,5 milliards de dollars US, afin de faire accélérer le travail industriel chez Northrop Grumman. Pour autant la commande officielle demeure encore limitée à cent avions, ce qui est très (mais alors très) supérieur au nombre de Northrop B-2A Spirit actuellement en dotation. Ce dernier aussi doit être remplacé par la nouvelle aile volante. Cette enveloppe supplémentaire doit permettre d’augmenter significativement les cadences de production. On parle de plus 25% pour les années 2026 et 2027 par rapport aux prévisions de 2023. Le secrétaire Meink se dit confiant dans les capacités de l’avionneur à prendre en compte ses désidératas, c’est à dire ceux de l’administration Trump. En filigrane de cette augmentation de la productivité se dessine aussi un vieillissement de plus en plus perceptible de la flotte de B-1B Lancer. Il y a donc urgence. Affaire à suivre. Photo © Northrop Grumman.
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Today, 2:11 AM
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It appears that much will depend on the result of the next round of nuclear talks in Geneva as U.S. combat capabilities continue to amass. As tensions between Iran and the United States threaten to erupt into war, much may depend on the result of the next round of nuclear talks in Geneva.
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Today, 2:10 AM
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The chief of the Air Force Reserve Command wants to overturn the depressing trend of aircraft divestments without getting new planes to replace them. The chief of the Air Force Reserve Command wants to overturn the depressing trend of aircraft divestments without getting new planes to replace them.
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Today, 2:08 AM
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Faute de pouvoir surmonter le désaccord profond entre Dassault Aviation [désigné maître d’œuvre] et Airbus sur la meilleure façon de développer un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter], le Système de combat aérien du futur [SCAF] est dans une impasse. Et l’Allemagne s’impatiente, au point d’envisager de se retirer de ce projet, comme l’a suggéré son chancelier, Friedrich Merz, la semaine passée. Contrairement à Paris, qui fait de ce dossier un enjeu politique, Berlin considère que le NGF, tel qu’il a été défini, ne correspond pas aux besoins de la Bundeswehr, cette dernière ne disposant pas de porte-avions, ni de forces stratégiques. Ce dont on pouvait toutefois se douter au moment du lancement du SCAF par le président Macron et la chancelière Angela Merkel, en juillet 2017. D’ailleurs, PDG d’Airbus entre 2012 et 2019, Tom Enders a récemment estimé que, en se détournant de son partenaire habituel dans le domaine de l’aviation de combat – à savoir le Royaume-Uni -, l’Allemagne avait commis une « erreur stratégique ». « La décision du gouvernement allemand en 2017 de développer la prochaine génération [d’avions de combat] non pas avec Londres, mais avec Paris, était principalement motivée par la déception politique liée au Brexit. Rétrospectivement, il s’agissait d’une erreur stratégique », a en effet affirmé M. Enders, dans une tribune publiée par le réseau Redaktionsnetzwerk Deutschland, le 23 février. Actuellement, M. Enders est à la tête du Conseil allemand des relations étrangères, président du conseil d’administration de KNDS et membre du conseil de surveillance de Helsing. Par ailleurs, l’achat par Berlin de chasseurs-bombardiers F-35A est une « autre grave erreur » aux yeux de l’ex-PDG d’Airbus. « L’Allemagne n’a pas non plus besoin de nouvelles plateformes américaines, ce qui ne ferait qu’accroître et prolonger sa dépendance envers des États-Unis de plus en plus imprévisibles. L’achat des avions de chasse F-35, excessivement coûteux – initié sous le gouvernement Merkel – fut, après l’abandon du partenariat historique avec les Britanniques, une autre grave erreur », a-t-il fait valoir. Sur ce point, et sous réserve qu’il ne se soit pas trompé, M. Enders a fait une petite révélation. Pour rappel, la coalition gouvernementale dirigée par Mme Merkel avait initialement choisi le F/A-18 Super Hornet de Boeing pour remplacer les chasseurs-bombardiers Tornado et permettre ainsi à la Luftwaffe de maintenir sa participation aux plans nucléaires de l’Otan. La décision d’acquérir des F-35A a été prise par le chancelier Olaf Scholz, en mars 2022. Faut-il en déduire qu’elle était dans les tuyaux bien avant ? Quoi qu’il en soit, pour débloquer le SCAF, et comme le pilier le plus important de ce projet est sans doute le « cloud de combat », c’est-à-dire la bulle de connectivité censée garantir l’interopérabilité entre les forces aériennes françaises, allemandes et espagnoles, une solution consistant à développer deux avions de combat de nouvelle génération a été proposée par l’Association des industries aérospatiales d’outre-Rhin [BDLI] et Airbus. Ayant présidé les deux par le passé, M. Enders estime que cette proposition est une fausse bonne idée car elle « ne constitue pas une analyse objective des nécessités militaires et technologiques ». « L’Allemagne possède sans aucun doute les capacités technologiques pour développer son propre avion de chasse », a toutefois concédé M. Enders. Mais, a-t-il ajouté, « les coûts et les délais seraient colossaux » car « même en étant prudent, il faudrait lever des centaines de milliards de dollars rien que pour le développement [ce qui paraît exagéré, ndlr] » et « sa mise en service n’interviendrait pas avant la fin des années 2040 au plus tôt ». En clair, pour l’ex-PDG d’Airbus, le développement d’un avion de combat allemand flatterait le « prestige nationale » mais il siphonnerait les « budgets de la défense pendant des décennies » sans contribuer forcément à la « puissance de combat de la Luftwaffe, même à moyen terme ». Pour autant, M. Enders ne plaide pas explicitement pour un maintien de la participation de l’Allemagne au SCAF étant donné qu’il n’a cité que deux issues possibles pour permettre à l’industrie allemande de contribuer au développement de ce qui pourrait être le dernier avion de combat avec équipage. « Les Britanniques, avec leur programme international GCAP [Global Combat Air Programme], ou le Suédois Saab sont des partenaires potentiels », a-t-il avancé. Prêchant pour sa paroisse, M. Enders n’a pas manqué de souligner que le Gripen E/F avait récemment » volé et combattu de manière totalement autonome » grâce à un logiciel d’intelligence artificielle fourni par Helsing. C’était « probablement une première mondiale », a-t-il insisté. Cela étant, pour M. Enders, l’avenir de l’aviation de combat ne repose pas forcément sur le développement de chasseurs-bombardiers « toujours plus complexes » mais sur celui de drones de combat [UCAV], qu’il voit comme étant « essentiels à la réussite des opérations aériennes futures ». Les UCAV « pourront être développés par l’industrie européenne d’ici quelques années seulement, à condition que les constructeurs établis collaborent avec les entreprises et start-ups spécialisées dans les logiciels et l’IA », a développé M. Enders… alors que Helsing propose le drone de combat CA-1 Europa. « Compte tenu du contexte actuel des menaces, nous avons besoin de ces capacités non pas à partir de 2040, mais au plus vite », a-t-il conclu. La réflexion de l’ex-PDG d’Airbus fait écho aux propos tenus par le chancelier Merz, la semaine passée. « Aurons-nous encore besoin d’un avion de combat piloté dans 20 ans ? », s’était-il en effet interrogé.
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Today, 2:05 AM
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Admis au service actif le 4 juillet dernier, le sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] Tourville, troisième unité du programme Barracuda, avait effectué sa première sortie en mer un an plus tôt, soit trois mois après la mise en route de sa chaufferie nucléaire K15 depuis son poste de conduite de propulsion [PCP]. Cette procédure est désormais bien rodée puisque ce délai a été raccourci d’environ un mois pour le SNA De Grasse. En effet, le 12 décembre, le ministère des Armées fit savoir que le réacteur nucléaire de ce quatrième SNA de type Suffren avait été « démarré au cours d’une procédure connue sous le nom de première divergence ». Or, ce 24 février, il a annoncé que le De Grasse venait de franchir un autre « jalon majeur » après avoir effectué « sa première sortie à la mer ». Ce qui marque le début de ses essais, en vue de sa livraison à la Marine nationale. Menés par un équipage de la Marine nationale [la cérémonie de prise d’armement pour essais [PAE] de ce sous-marin s’est tenue en octobre dernier, ndlr], ces essais à la mer sont supervisés par la Direction générale de l’armement [DGA] et la Direction des applications militaires du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives [DAM CEA], en lien avec les industriels concernés, à savoir Naval Group et TechnicAtome, lesquels restent les propriétaires du navire durant cette phase. Ces essais « ont pour objectif de vérifier, de manière progressive, l’ensemble des capacités techniques et opérationnelles du sous-marin. Ils dureront jusqu’à sa livraison prévue au cours de l’année 2026 », a précisé le ministère des Armées. Actuellement, la Marine nationale dispose de cinq SNA opérationnels : trois de type Barracuda [Suffren, Duguay-Trouin et Tourville] et deux de type Rubis [Améthyste et Perle]. Alors que, selon un arrêté paru au Journal officiel en décembre, les équipages rouge et bleu du sous-marin Perle seront dissous au cours de la période 2026/28, les deux derniers SNA du programme Barracuda [Rubis et Casabianca] sont « actuellement en construction à divers stades d’avancement » et leur « livraison respective devrait intervenir d’ici 2030 conformément à la Loi de programmation militaire 2024-2030 », a rappelé le ministère. Pour rappel, avec un déplacement de 5 300 tonnes en plongée pour une longueur de 99 mètres, un SNA de type Barracuda est doté de capteurs dix à quinze fois plus performants que ceux de ses prédécesseurs. Encore plus discret, il est armé de missiles antinavires Exocet SM39 modernisés, de torpilles lourdes filoguidées F-21, de mines et de missiles de croisière navals [MdCN]. Enfin, il dispose d’un hangar de pont [« Dry Deck Shelter »], abritant un sous-marin de troisième génération [PSM3G] utilisé par les commandos marine. Le SNA de la classe Suffren « embarque un certain nombre de technologies [intelligence artificielle, mât optronique, etc.]. Il est notamment équipé d’une barre en X, qui le rend plus manœuvrable. Le MdCN ajoute une capacité militaire redoutable : il lui permet de s’approcher d’une côte sans être vu et de porter la frappe souhaitée », avait détaillé l’amiral Nicolas Vaujour, le chef d’état-major de la Marine nationale, au cours d’une audition parlementaire.
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Today, 2:04 AM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG As India moves closer to expanding its Rafale fleet under domestic production, a quiet but consequential technological effort is taking shape behind the scenes. According to sources who spoke to idrw.org, India is exploring the development of a “plug-and-play” software architecture for the Made-in-India Rafale that would […]
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Today, 2:01 AM
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En 2025 à Washington, le Département de la Force aérienne des États‑Unis a haussé de 25 % la production du bombardier furtif B-21 Raider…
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Today, 1:59 AM
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Si, pendant sept ans, le programme SCAF (Système de combat aérien du futur ou FCAS) a été paré de toutes les vertus par Berlin comme par Paris,…
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Today, 1:53 AM
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Pour cette nouvelle édition de Cold Response, exercice hivernal régulier organisé par les forces armées norvégiennes, 14 nations sont donc impliquées, avec en plus du royaume scandinave l’Allemagne, les États-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Italie, le Canada, l’Espagne, la Turquie, la Suède, la Finlande, le Danemark, la Belgique et donc la France.
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Today, 1:52 AM
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Neuf mois après sa sortie du grand hall de construction du chantier Laubeuf, sur le site Naval Group de Cherbourg, le De Grasse a débuté ses essais en mer le mardi 24 février. Avec, pour commencer, une première évolution en surface afin de vérifier le bon fonctionnement de l’appareil propulsif, alimenté en énergie par une chaufferie nucléaire de la famille K15 conçue par TechnicAtome, ainsi que les systèmes de navigation et de sécurité. Devrait suivre, dans la foulée, une première immersion statique du bâtiment devant la pointe du Cotentin.
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Today, 1:51 AM
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The Brazilian Ministry of Science, Technology and Innovation has launched a new funding effort designed to promote innovation across the local defence industria
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Today, 1:51 AM
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Australia's Department of Defence (DoD) has signed an agreement with local company DroneShield to accelerate research and development of counter-unmanne
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Today, 1:50 AM
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Des obus de mortier aux missiles MISTRAL, le ministère de la Défense belge vient d’officialiser plusieurs contrats visant à créer ou renforcer ses stocks de munitions. Cet effort combiné de près de 1 Md€ mobilisera en majorité la filière munitionnaire française. « En 2025, un effort considérable a été réalisé concernant l’achat de différents types de munitions », rappelle à deux reprises le ministère de la Défense belge dans son projet de budget pour 2026. De fait, une dizaine de marchés sont depuis peu sur les rails au profit de la seule Force Terrestre. Aucun volume n’est détaillé pour ces marchés parfois pressentis depuis un moment, l’aval gouvernemental étant parfois nécessaire pour les notifier. Une partie des investissements s’inscrivent dans le cadre plus large de l’alignement matériel projeté au travers du partenariat franco-belge CaMo. C’est le cas pour quatre des cinq contrats focalisés sur l’appui-feu indirect. La Belgique consacre ainsi 146 M€ pour des obus de 155 mm pour les 28 canons CAESAR Mk 2 livrés vers 2027-2028, près de 305 M€ pour des obus de 120 mm entre autres pour les 24 Griffon MEPAC attendus à partir de 2028 et plus de 80 M€ pour des obus de mortier de 81 mm. Quatre versions sont prévues pour le calibre de 120 mm : hautement explosive (HE), fumigène, éclairante et d’entraînement. Ces obus, tout comme ceux de 81 mm, seront fournis par Thales LAS. La Défense s’est par contre tournée vers l’Agence de soutien et d’acquisition de l’OTAN (NSPA) pour constituer un stock stratégique d’obus de 155 mm. Ces obus seront partiellement produits sur le sol belge, assurait le ministre de la Défense Theo Francken en novembre dernier à l’issue du feu vert gouvernemental dans un clin d’oeil à la filiale belge du groupe franco-allemand KNDS. L’achat d’obus pour les CAESAR est directement lié à un autre contrat réalisé via la NSPA et portant cette fois sur des fusées FRAPPE et FUSCHIA. Les premières seront utilisées avec les obus hautement explosifs, les autres avec des obus éclairants, fumigènes et… BONUS, ce qui amène la Force Terrestre à intégrer le petit cercle d’utilisateurs de cette munition antichar intelligente. Produites par JUNGHANS Defence, ces flèches seront livrées entre 2026 et 2028. La NSPA demeure un levier majeur pour l’entité munitionnaire de KNDS, qui semble se diriger vers une nouvelle année record. Derrière les achats belges, sa division française, par exemple, décrochait au printemps dernier un marché de plus de 500 M€ pour des munitions de 40 mm télescopées et une commande de 327 M€ pour des obus de 20 et 30 mm au profit d’armées non détaillées. La capacité d’appui-feu se renforcera enfin par l’arrivée de mortiers de 60 mm et de leurs munitions associées, un calibre en service dans les brigades interarmes et que la Force Terrestre a choisi d’étendre aux unités du Special Operations Regiment (SOR). Confié à la société autrichienne Hirtenberger Defence Systems, ce marché de 21 M€ s’accompagne de contrats de maintenance pour une durée de 25 ans. Miser sur les véhicules du programme français SCORPION amène également la Belgique à se constituer un stock de munitions pour les lance-grenades fumigènes GALIX. Ce système d’auto-protection est en effet intégré aux tourelleaux téléopérés T1B, T2B et T3 armant les Griffon et futurs Jaguar de la Force Terrestre. Conclu pour la période 2025-2031, cet accord-cadre de 161 M€ revient logiquement au concepteur du GALIX, le groupe français Etienne Lacroix. Également en lice pour la fourniture de grenades fumigènes de 76 mm, ce dernier s’efface cette fois au profit de l’espagnol Falken, bénéficiaire d’un contrat de 1,1 M€ attribué en décembre dernier pour des grenades visible/IR lancées depuis un système d’origine allemande. Autre sujet dans les cartons et lié à CaMo, l’acquisition de missiles MISTRAL 3 est désormais engagée. La Défense belge s’est cette fois adossée à la la Direction générale de l’armement (DGA), pilote d’un projet d’achat conjoint du missile sol-air de MBDA rassemblant neuf pays européens dont la Belgique. Celle-ci poursuit en parallèle la remontée en puissance de sa capacité MISTRAL, notamment par la mise à niveau de ses postes de tir sur trépied et par l’opérationnalisation d’une première section d’ici à la mi-2026. Dans les airs, en mer ou à terre, l’ensemble des forces belges vont bénéficier d’un effort de mise à niveau des stocks engagé l’an dernier. Doté d’une enveloppe initiale de 2,3 Md€, cet « Ammunition Readiness Plan 2025 » a d’emblée donné la priorité aux achats de munitions critiques et en particulier à celles destinées aux nouveaux systèmes commandés ou déjà livrés. Ce changement de cap devenait urgent car, malgré l’accélération consentie par le secteur munitionnaire, les délais de livraison peuvent encore atteindre jusqu’à sept ans pour certaines références. L’effort engagé sera poursuivi quasiment mot pour mot cette année. « En 2026, un effort considérable sera réalisé concernant l’acquisition de nouvelles munitions », annonçait en effet le ministère de la Défense.
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Today, 2:12 AM
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The idea of a KC-390 with a boom has gotten a new breath of life, and could be ideal for bringing fuel to far-flung edges of the battlespace.
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Today, 2:11 AM
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We now know much more about the USAF's sprawling plans for new Sentinel ICBM silos with features not found on Minuteman III.
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Today, 2:10 AM
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En avril 2024, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill, avait estimé que le partenariat stratégique CaMo [Capacité Motorisée], noué avec la Belgique autour du programme SCORPION [Synergie du COntact Renforcé par la Polyvalence et l’Info valorisatiON] devait être le modèle à suivre pour établir de nouvelles coopérations européennes, l’objectif étant d’obtenir une interopérabilité complète, avec des unités susceptibles d’être « interchangeables ». Depuis, seul le Luxembourg a rejoint le programme SCORPION, avec la commande de trente-huit Engins blindés de reconnaissance et de combat [EBRC] Jaguar et de seize Véhicules blindés multirôles [VBMR] Griffon auprès de KNDS France. Cela étant, un autre pays a décidé de franchir le pas : l’Irlande. En effet, le 24 février, la ministre irlandaise de la Défense, Helen McEntee, a confirmé que la France « a été identifiée comme le partenaire privilégié pour le renouvellement des blindés […] à la suite d’une évaluation détaillée des options ». L’acquisition « d’une flotte blindée moderne est une priorité essentielle du Plan national de développement des forces de défense, doté d’un budget de 1,7 milliard d’euros. Mon objectif est de garantir à notre personnel la protection, la mobilité et les capacités dont il a besoin, tant au pays qu’en mission à l’étranger », a expliqué Mme McEntee. Et d’ajouter : « Travailler directement avec un partenaire de confiance comme la France nous permet de réduire les risques, de bénéficier d’une expertise éprouvée et de garantir à nos forces un équipement fiable et interopérable pour l’avenir ». Comme l’a avancé l’hebdomadaire « La Tribune Dimanche », deux jours plus tôt, Dublin privilégie une approche intergouvernementale pour mener à bien ce programme. Pour autant, il reste à transformer l’essai puisqu’il s’agit désormais de négocier un accord « potentiel centré sur le programme SCORPION », lequel est le « seul capable de fournir l’ensemble des capacités requises » par l’armée irlandaise. L’objectif du gouvernement irlandais est de finaliser un accord-cadre d’ici la fin de cette année. Pour le moment, celui-ci n’a donné aucun détail sur le nombre et le type de véhicules blindés qu’il souhaite acquérir. On devrait en savoir plus lors de la « prochaine phase de négociations », a-t-il seulement indiqué. Cependant, selon The Irish Times, l’intention des forces de défense irlandaises est de récupérer une capacité perdue avec le retrait de quatorze blindés légers chenillés de reconnaissance et d’appui FV-101 « Scorpion » en 2017 et de remplacer quatre-vingts véhicules de transport de troupes Piranha IIIC ainsi que les vingt-sept blindés léger LTAV [RG Outrider / RG-32M], récemment retirés du service en raison de problèmes récurrents de fiabilité. En clair, les négociations porteront sur la commande de Jaguar, de Griffon et de VBMR Légers Serval. Mais pas seulement. Toujours selon le quotidien irlandais, Dublin envisage d’acquérir des MEPAC [Mortiers Embarqués pour l’Appui au Contact, un Griffon doté d’un mortier de 120 mm] ainsi que des CAESAr [Camions équipés d’un système d’artillerie de 155 mm]. « C’est la première fois que l’armée irlandaise disposera d’une telle capacité », a-t-il souligné. Effectivement, étant souvent sollicitée pour des opérations de maintien de la paix, cette dernière va changer de paradigme en rejoignant le programme SCORPION qui, au-delà des blindés, met surtout l’accent sur le combat collaboratif, comme l’a rappelé Alice Rufo, la « vice-ministre » des Armées. « Le choix de l’Irlande confirme l’excellence de notre modèle SCORPION ! Plus qu’un blindé, c’est une révolution technologique : grâce au combat collaboratif et au partage de données en temps réel, nos forces démultiplient leur efficacité sur le terrain », a en effet réagi Mme Rufo, via le média social X. Quoi qu’il en soit, peu après avoir pris les rênes des forces de défense irlandaise l’an passé, le général Tossa Mucahy avait fait valoir que, si « aucun petit État ne pouvait se défendre seul, l’Irlande devait avoir les moyens de repousser toute invasion initiale pour ensuite solliciter le soutien de ses partenaires dans le cadre de l’Union européenne ou sous l’égide des Nations unies. » Et d’insister : « C’est la même chose pour n’importe quel petit pays. Tout pays souverain doit être capable de se défendre ».
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Today, 2:06 AM
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Pouvant survoler une zone donnée pendant plusieurs heures pour des missions ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance] ou de frappe, le drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] est généralement associé aux opérations de contre-terrorisme et de contre-insurrection, menées dans des environnements dits « permissifs ». C’est la raison pour laquelle la France a fait l’acquisition de MQ-9A Reaper peu après son intervention au Mali, en 2013. Seulement, dans un engagement de haute intensité, l’utilité de ces appareils interroge dans la mesure où ils sont beaucoup trop vulnérables pour que leurs capacités puissent être exploitées dans des espaces contestés. Pourtant, d’autres applications sont possibles. En effet, un drone MALE peut servir de relais de communication ou être utilisé pour l’alerte avancée, la lutte antinavire ou bien encore la lutte anti-sous-marine. Après tout, il n’est pas plus vulnérable que les plateformes « habitées » qui effectuent ces tâches actuellement. En tout cas, General Atomics Aeronautical Systems [GA-ASI] s’attache à développer les capacités de ses MQ-9B SkyGuardian et MQ-9B SeaGuardian pour qu’ils puissent tenir un rôle dans de nouveaux concepts opérationnels. Ainsi, via un communiqué publié le 23 février, l’industriel américain a fait savoir qu’il est en train d’étudier la possibilité d’intégrer des munitions à longue portée à ces deux modèles de drones MALE. Et cela afin qu’ils soient capables de menacer des cibles à longue distance, « notamment dans les vastes étendues du Pacifique occidental ». « Nous souhaitons optimiser la valeur ajoutée de ces appareils en leur permettant de mener de nouvelles missions », a fait valoir David R. Alexander, le PDG de GA-ASI. Les MQ-9B SkyGuardian et MQ-9B SeaGuardian « disposent d’une capacité d’emport exceptionnelle. Il est donc logique d’élargir leur gamme de missions en leur donnant la possibilité d’emporter des armes à longue portée », a-t-il ajouté. Quant aux munitions que ces drones MALE seraient susceptibles d’emporter, GA-ASI a évoqué le missile de croisière AGM-158 JASSM ER [Joint air-to-surface standoff missile, 900 km de portée] et le missile antinavire AGM-158C LRASM [Long Range Anti-Ship Missile] de Lockheed Martin ainsi que le Joint Strike Missile [JSM] développé par Kongsberg et Raytheon. Un essai avec au moins l’un de ces trois armements est prévu dans le courant de cette année. Selon GA-ASI, une mission type consisterait à faire décoller des MQ-9B de plusieurs bases amies dans le Pacifique occidental et dans le sud du Pacifique pour qu’ils rejoignent une zone hors de portée des armes d’une puissance hostile. Et, sur ordre, ils lanceraient leurs missiles « en coordination avec d’autres opérations américaines ou alliés ». Un tel profil de mission s’inscrit dans le droit fil du concept ACE [Agile Combat Employment] de l’US Air Force. Pour rappel, ce dernier vise à permettre à une force d’intervenir dans un environnement contesté en mettant l’accent sur sa flexibilité et sa capacité à concentrer des moyens en vue d’obtenir la supériorité aérienne à un moment donné, tout en cherchant à créer un effet de surprise.
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Today, 2:04 AM
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SOURCE: RAUNAK KUNDE / NEWS BEAT / IDRW.ORG In the high-stakes game of modern air combat, where a single fighter can no longer go it alone, the Indian Air Force is quietly engineering a partnership that could redefine how its pilots fight. At the center of this evolution is the integration of the HAL CATS […]
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Today, 2:03 AM
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En juillet 2025, à Nizhny Tagil, Uralvagonzavod a diffusé une vidéo montrant le T‑72 Szturm sans équipage en mouvement avec son véhicule de contrôle, et tirant…
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Today, 2:01 AM
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En juillet 2025, les autorités turques ont annoncé la commande de 48 chasseurs TAI KAAN par Jakarta, première commande internationale du chasseur turc. Sept mois plus…
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Today, 1:57 AM
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Considérée comme d'une puissance inégalable depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l'US Navy a vu, ces dernières années, son aura de supériorité numérique et technologique entamée par la montée en puissance de la Marin
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Today, 1:53 AM
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BlueWhale is designed to support the German Navy in unmanned submarine defense, anti-submarine warfare and covert maritime missions.The autonomous underwater vehicle combines reconnaissance, sensor technology and data fusion in a single system.
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Today, 1:52 AM
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Le travail intérimaire est de plus en plus sollicité par la filière Défense. Au point que certains acteurs du secteur ouvrent des agences spécialisées dans les métiers de l’armement comme à Bourges, en Centre-Val de Loire, et dans ceux de l’aéronautique militaire en Nouvelle-Aquitaine.
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Today, 1:51 AM
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The US Army has delivered 17 additional 8×8 Stryker infantry fighting vehicles (IFVs) to the Royal Thai Army (RTA).
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Today, 1:50 AM
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Months after the Royal Australian Air Force (RAAF) and Boeing executed the MQ-28A Ghost Bat Collaborative Combat Aircraft's (CCA's) maiden live-fire weapons test wit
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