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Today, 2:00 AM
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David Shank, former commandant of the Army's Air Defense Artillery School, offers a frank assessment of how air defenses are performing against Iran.
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Today, 1:59 AM
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New images of B-2s heading out on an Epic Fury sortie show two jets with prominent squares arranged along their leading edges.
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Today, 1:59 AM
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With the Army putting its MV-75 tiltrotor on a blazingly fast track, troops are already getting experience on the aircraft before the first one is even delivered.
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Today, 1:58 AM
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The Ragnarok Mortar Mission Module has demonstrated its ability to quickly switch platforms, presenting scope for it to be employed for multiple requirements.
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Today, 1:56 AM
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The United Kingdom has requested U.S. aid in generating a common "vertical deployment tube" and other associated weapons systems to be shared across the SSN-AUKUS submarine program.
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Today, 1:55 AM
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TKMS and ST Engineering’s Marine Arm Sign MoU to explore the establishment of a Joint Service and Maintenance Center for Singapore and international users of TKMS submarines.
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Today, 1:54 AM
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Damen, le géant de la navale des Pays-Bas, rencontre maints déboires depuis quelques années avec son activité défense et sécurité. Sous-marins, guerre des mines, frégates… Plusieurs programmes connaissent de sérieuses difficultés.
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Today, 1:54 AM
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Centigon, spécialiste du blindage, vient de remporter un marché majeur portant sur la fourniture et la maintenance de 11 véhicules blindés destinés aux unités d’intervention de la Police Nationale. L’entreprise Centigon est basée dans les Côtes-d’Armor, à Lamballe. Selon l’avis d’attribution publié le vendredi 13 mars 2026, le marché est conclu pour un montant maximal de 33 M€ d’euros. Dans un post du 31 mai 2025, j’avais annoncé que la police nationale voulait s’équiper de 11 véhicules blindés pour ses missions de sécurité intérieure. Le besoin estimatif était de 11 véhicules pouvant chacun accueillir un groupe d’au moins huit opérateurs, en plus de l’équipage (pilote et chef de bord). Le véhicule devait être entièrement doté d’une carrosserie blindée, y compris les parties moteur, les portes et la trappe, et devait résister à l’impact de plusieurs types de munitions, notamment du calibre 7,62×51 AP.
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Today, 1:53 AM
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Bien que dépourvue de navires de premier rang depuis l’annexion de la Crimée, la marine ukrainienne a néanmoins réussi le tour de force de limiter la liberté de mouvement de la flotte russe de la mer Noire en lui infligeant de sérieux revers, grâce à l’emploi combiné de missiles de croisière et de drones navals de surface [USV] chargés d’explosifs, comme le Magura V5. En septembre 2024, dans les pages du Figaro, le chef d’état-major de la Marine nationale, l’amiral Nicolas Vaujour, avait expliqué que l’Ukraine avait «développé des drones de surface après avoir constaté que l’autodéfense des bâtiments russes était défaillante». Et d’ajouter que «cette stratégie de contournement de la puissance avait touché le point faible de l’adversaire». Mais, dans le même temps, il avait souligné que, la mer Noire étant «fermée», les distances étaient «compatibles avec l’autonomie des systèmes utilisés… Et, partant, que les tactiques ukrainiennes seraient plus compliquées à mettre en œuvre «en plein milieu de l’Atlantique». En attendant, grâce à ses succès en mer Noire, la marine ukrainienne a accumulé une expérience opérationnelle indéniable. Expérience dont elle a fait la démonstration lors de la dernière édition de l’exercice de l’Otan Dynamic Messenger, organisée au Portugal, parallèlement à REPMUS 25 [Robotic Experimentation and Prototyping using Maritime Uncrewed Systems], en septembre dernier. À cette occasion, plus de 150 drones [aériens, sous-marins et de surface] furent testés par les trente-deux nations impliquées dans ces manœuvres, dont la France, qui avait engagé la frégate de type La Fayette [FLF] Courbet, le Bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain [BSAM] Seine, le Bâtiment base de plongeurs démineurs [BBPD] Achéron ainsi que des détachements issus des groupes de plongeurs démineurs (GPD) Méditerranée et Atlantique, de la Flottille de lutte contre les mines et du Centre d’expertise des programmes navals [CEPN]. «L’exercice REPMUS a […] permis de tester des scénarios opérationnels avancés, notamment un mouillage en formation sous menace asymétrique où le Courbet a subi une attaque simulée par des drones, ainsi qu’un GUNEX [Gunnery Exercise] pour évaluer les capacités de défense contre des menaces aériennes et navales. Un exercice de lutte anti-sous-marine a également eu lieu au large de la baie de Sesimbra», avait résumé la Marine nationale, quelques jours après la fin de ces manœuvres. Six mois plus tard, le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung [FAZ] a livré des détails sur le déroulement de REPMUS/Dynamic Messenger. Ainsi, un détachement ukrainien, doté de drones de surface Magura V7, assura le commandement de la force «rouge», composée, entre autres, d’unités américaines, britanniques et espagnoles. Et cela avec la mission d’attaquer la force «bleue» selon cinq scénarios opérationnels [protection des ports, escorte de convoi, etc.] les plus réalistes possibles. Selon les règles de l’exercice, il fallait être le premier à cibler l’adversaire avant d’être détecté. Et, à ce jeu-là, la force rouge a systématiquement pris le dessus. Ainsi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, lors d’une simulation d’attaque contre un convoi, «les ‘rouges’ réussirent à toucher une frégate [dont l’identité n’a pas été précisée] à plusieurs reprises, au point qu’elle aurait coulé lors d’un véritable combat». L’équipage du navire attaqué n’avait rien vu venir. «L’exercice a clairement démontré que les drones, combinés à l’expérience opérationnelle et à une planification éprouvée, constituent une menace réelle pour les forces navales de l’Otan, d’autant plus que celles-ci ne sont pas encore suffisamment préparées à des attaques menées avec de tels moyens», a commenté le journal allemand. Un porte-parole de l’Otan a confirmé que la marine ukrainienne avait dirigé et coordonné les forces «rouges» pour la première fois lors d’un exercice de l’Alliance. C’est «une étape historique», a-t-il souligné. «Le commandement ukrainien a donné un réalisme accru aux combats lors de cet exercice, favorisant ainsi l’innovation et l’élaboration de nouvelles tactiques […]. Cela permettra de faire progresser le développement de nouvelles capacités pour faire face aux menaces réelles», a-t-il conclu.
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Today, 1:51 AM
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La semaine passée, en marge d’un sommet européen à Bruxelles, le président Macron et le chancelier allemand, Friedrich Merz, sont convenus de tenter une ultime médiation pour relancer le projet de Système de combat aérien du futur [SCAF], miné par des désaccords profonds entre Dassault Aviation et Airbus. «Elle doit se faire de manière calme, respectueuse pour trouver justement les voies de convergence» car le «cap stratégique est clair et il fait consensus entre toutes les parties prenantes», a fait valoir le locataire de l’Élysée. Pour rappel, le blocage concerne essentiellement le pilier n°1 du projet, lequel concerne le développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter]. Devant en assurer la direction, conformément au principe de «meilleur athlète» qui avait été posé dès le départ, Dassault Aviation n’est pas en mesure d’imposer ses choix étant donné qu’il est en minorité face aux filiales allemande et espagnole d’Airbus. Aussi réclame-t-il un changement de gouvernance… ce que son supposé partenaire lui refuse. Cette tentative de médiation réussira-t-elle à apaiser les tensions entre les deux industriels ? Rien n’est moins sûr, d’autant plus que le temps est compté, le gouvernement allemand ayant fait savoir qu’il prendrait une décision sur sa participation au SCAF vers la mi-avril. Cela étant, pour qu’une médiation réussisse, il faut que les deux parties en conflit fassent un pas l’une vers l’autre. Seulement, même si Airbus en avait la volonté, il lui faudrait composer avec son comité d’entreprise, dont la ligne «anti-Dassault» vient d’être confortée, le syndicat IG Metall ayant obtenu 85,8 % des voix (et donc 30 des 35 sièges disponibles] à l’issue d’élections organisées entre les 9 et 13 mars derniers. Ainsi, à peine réélu à la tête du comité d’entreprise d’Airbus, Thomas Pretzl s’est empressé de mettre à nouveau la pression sur le gouvernement allemand. «La médiation initiée par le chancelier Merz doit être la dernière étape. Il est temps que le gouvernement fédéral prenne enfin une décision claire, mette fin au projet franco-allemand d’avion de chasse et lance son propre programme», a-t-il affirmé, via un communiqué publié à l’issue de la première réunion du comité depuis les élections syndicales. Reste que la position de M. Pretzl est partagée par l’Association des industries aérospatiales allemandes [BDLI], certains responsables politiques et Michael Schoellhorn, qui n’est autre que le PDG d’Airbus Defence & Space. «Ce que nous n’accepterons jamais, c’est qu’Airbus soit un simple fournisseur et que nos puissants partenaires de l’industrie allemande […] soient écartés de ce projet», avait-il dit au début de ce mois, lors d’une journée d’action organisée avant les élections syndicales. Dans de telles conditions, les experts mandatés pour concilier les points de vue entre Dassault Aviation et Airbus n’auront pas la partie facile. Autant dire qu’on leur a confié une mission impossible.
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Today, 1:49 AM
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On se souvient des reproches qui avaient été fondés par la presse à l'époque de la guerre du Golfe
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Today, 1:45 AM
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Entre les forces armées, qui ont des besoins croissants en matière de drones, et les entreprises de Nouvelle-Aquitaine, qui ont des carnets de commandes à remplir, les attentes sont très fortes. Réunis le temps d’une journée par le conseil régional, elles ont tenté de synchroniser l’offre et la demande en parlant missions, volumes et réglementations.
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Today, 1:43 AM
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Indonesia's second Brawijaya-class frigate, Prabu Siliwangi, has arrived in Indonesian waters after completing a long‑distance delivery voyage from Italy.
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Today, 1:59 AM
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The Grizzly containerized launcher presents a readily deployable and discreet way to scatter Hellfire missile capability wherever it's needed.
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Today, 1:59 AM
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The F-35Cs, operating from land bases, look set to join a Marine combat capability that is about to balloon in size in the Middle East. The F-35Cs, operating from land bases, look set to join a Marine combat capability that is about to balloon in size in the Middle East.
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Today, 1:58 AM
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It remains unclear who is behind the incursions, which have occurred now at two bases in recent weeks, but concern is clearly elevated during a time of war.
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Today, 1:57 AM
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Cinq drones, une IA, zéro pilote : Baykar réussit ses essais en essaim. Mais la guerre en Ukraine invite à se méfier des effets d'annonce.
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Today, 1:55 AM
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On March 23, 2026, the U.S. Navy announced that its newest aircraft carrier, USS Gerald R. Ford (CVN 78) arrived in Souda base for maintenance after it suffered from fire.
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Today, 1:54 AM
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Japanese troops will set foot on Philippine soil for the first time since World War II to take part in the large Balikatan joint drills with the Philippines and the United States.
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Today, 1:54 AM
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L’armée israélienne va occuper dans le sud du Liban une « zone de sécurité » s’étendant jusqu’au fleuve Litani, une trentaine de kilomètres au nord de la frontière avec Israël, a annoncé ce mardi le ministre israélien de la Défense, Israël Katz. C’est la première fois depuis la reprise des affrontements entre Israël et le Hezbollah libanais le 2 mars dernier que l’Etat hébreu énonce aussi clairement sa volonté de s’emparer de ce territoire, qui représente près d’un dixième de la superficie du Liban. C’est ce que ma consoeur Jennifer Chainay expliquait dans un sujet paru ce mardi dans les pages Monde du journal Ouest-France et sur le site web: « Guerre au Liban : la ville de Khiam, théâtre d’une bataille stratégique pour le contrôle du sud du pays. Les combats entre le Hezbollah et l’armée israélienne se sont intensifiés ces derniers jours dans cette localité du sud-Liban. L’emplacement de Khiam, en surplomb de la vallée du fleuve Litani et de la plaine de Marjeyoun, en fait une position stratégique de choix. » Depuis le 13 mars, l’armée israélienne a détruit cinq ponts sur le fleuve Litani. Elle multiplie en parallèle les opérations de démolition de maisons dans les villages proches de la frontière israélienne. Le ministre israélien de la Défense a déclaré que l’armée allait « contrôler les autres ponts et la zone de sécurité jusqu’au Litani » afin de créer un « tampon défensif ». Après avoir envahi le Liban en 1982, Israël avait maintenu une zone tampon de 10 à 20 kilomètres de profondeur, jusqu’à son retrait total en 2000.
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Today, 1:53 AM
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En septembre dernier, via une demande d’informations émises auprès des industriels, l’US Army a relancé son programme d’obusiers automoteurs à roues de 155 mm afin de remplacer les pièces d’artillerie tractées M777 actuellement utilisées par ses brigades de combat «Stryker». L’objectif est de notifier un contrat en juillet prochain, afin de commencer l’évaluation du système retenu dans les plus brefs délais. Selon le site spécialisé Breaking Defense, qui a pu consulter la fiche d’expression des besoins de l’US Army, il est question d’acquérir un obusier automoteur produit aux États-Unis et doté d’un niveau de protection élevé. «Pour survivre et soutenir des manœuvres sur un champ de bataille saturé de capteurs et de munitions de précision, nos unités d’artillerie ont besoin d’un appui-feu robuste et organique, avec une mise en place et un déplacement rapides, une portée et une cadence de tir toujours croissantes, ainsi qu’un soutien réduit pour obtenir une supériorité à longue portée massive et précise», indique le document. Pour le moment, la liste des candidats possibles n’a pas été rendue publique par l’US Army. On ne connaît que ceux qui ont fait part de leur intérêt pour ce programme, dont l’allemand Rheinmetall [RCH155], le sud-coréen Hanwha, Elbit America [avec l’ATMOS ?] et KNDS France, associé à Leonardo DRS. BAE Systems AB [Archer] et General Dynamics European Land Systems [Nemesis] seraient aussi en lice. Mais, visiblement, l’US Army examine toutes les possibilités. En effet, la semaine passée, l’entreprise tchèque Excalibur Army, filiale de Czechoslovak Group [CSG], a fait savoir qu’il venait de recevoir une délégation américaine pour évoquer les perspectives d’une coopération éventuelle autour de l’obusieur automoteur Morana. «Une délégation de l’armée américaine a visité des entreprises du CSG afin d’explorer les possibilités de coopération dans le domaine des systèmes terrestres et des munitions d’artillerie. Chez Excalibur Army, elle a pu observer de près l’obusier sur roues Morana 155, et notamment assister à une démonstration de tir réel mettant en évidence ses capacités avancées», a en effet indiqué l’industriel tchèque, via le média social X. Dévoilé en 2022 et monté sur un châssis Tatra 8×8, le Morana est équipé d’un canon de calibre 155 mm L52, d’une portée de 41,5 km, associé à un système de chargement et de visée automatique. Il est mis en œuvre par trois servants opérant sous blindage. Assurant une protection de niveau 2 «STANAG 4569» Otan, il dispose d’un tourelleau téléopéré escamotable armé d’une mitrailleuse de 12,7 mm. Le Morana offre une «grande mobilité sur routes carrossables et en terrain difficile, tout en éliminant le besoin de logistique de transport routier, comme c’est le cas pour les systèmes d’artillerie chenillés, un haut niveau de protection de l’équipage, un système de chargement entièrement automatique, un système de guidage et de visée des armes et une grande capacité en munitions», résume Excalibur Army
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Today, 1:52 AM
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En décembre, sans passer par un appel d’offres, le ministère espagnol de la Défense a confié à un groupement formé par Indra et Escribano Mechanical & Engineering [EM&E] le soin de mener à bien les programmes ATP Canedas et ATP Ruedos, lesquels visent à doter l’Ejército de Tierra [armée de terre] et l’infanterie de marine [qui relève de l’Armada Española, ndlr] espagnoles de 214 obusiers automoteurs, dont 128 chenillés. Seulement, les modalités de l’attribution de ces deux contrats font actuellement l’objet d’un recours déposé par Santa Barbara, filiale de General Dynamics European Land Systems [GDELS]. Cela étant, sans attendre l’issue de cette procédure judiciaire, Indra a annoncé, ce 24 mars, qu’il venait de signer un accord «contraignant» avec le groupe sud-coréen Hanwha Aerospace pour développer une version espagnole de l’obusier automoteur chenillé K9 «Thunder». «Cet accord, signé à Madrid, marque une étape importante pour l’ensemble du secteur espagnol de la défense. Il établit une coopération bilatérale de grande valeur et renforce la position de Hanwha Aerospace, qui pourra intégrer à ses véhicules les systèmes de dernière génération développés par Indra», a fait valoir le groupe espagnol. La portée de ce contrat va au-delà de la livraison de 128 obusiers K9 «Thunder» hispanisés étant donné qu’Indra aura aussi à livrer 120 autres véhicules de réapprovisionnement en munitions K10 ARV ainsi que 11 blindés de commandement et 21 dépanneuses. Il reviendra à l’industriel de fabriquer les châssis de ces engins en Espagne et de les équiper avec ses propres technologies [protection NRBC, communications, gestion du champ de bataille, vision à 360°, etc.]. Pour cela, un investissement de 130 millions d’euros sera nécessaire pour accroître les capacités de production de son usine de Gijón. Ce programme devrait créer 500 emplois directs et 1 000 emplois indirects. Cet accord va au-delà d’une simple licence de production dans la mesure où il permet à Indra d’acquérir les droits de propriété intellectuelle relatifs au K9 Thunder. «Nous sommes fiers de nous associer à Indra pour soutenir les capacités de défense souveraines de l’Espagne. S’appuyant sur la plateforme K9 la plus fiable au monde, cette collaboration associe notre expertise de pointe en matière d’artillerie aux atouts industriels d’Indra afin de fournir une solution fiable et tournée vers l’avenir aux forces armées espagnoles», a commenté Jaeil Son, le PDG de Hanwha Aerospace. Après la Finlande, la Norvège, la Pologne, l’Estonie, la Roumanie et l’Estonie, l’Espagne est le septième pays membre de l’Otan à choisir le K9 Thunder. Pour rappel, affichant une masse au combat d’environ 45 tonnes, l’obusier sud-coréen est armé d’un canon de 155 mm/52 calibres. Grâce à sa capacité MRSI [Multiple Rounds Simultaneous Impact / Tirs Multiples Impacts Simultanés], il peut tirer trois obus en 15 secondes sur différentes trajectoires, à une portée allant de 30 à 40 km. «Les plateformes en cours de développement se distinguent par un haut niveau d’automatisation, une cadence de tir indirect élevée à longue portée, une excellente précision et des besoins en personnel réduits», a fait valoir Indra.
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Today, 1:49 AM
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Si l'armée de l'air et de l'espace a réagi aussi rapidement, c'est grâce à son réseau de bases-mères -trois-
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Today, 1:46 AM
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L'état-major des armées a adopté sa communication face à des compétiteurs qui exploitent la moindre
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Today, 1:44 AM
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Le stock de missiles MICA utilisés par les aviateurs français pour neutraliser les Shahed mais longs à produire, se retrouve en tension
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