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Today, 1:50 AM
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Du Dupuy-de-Lôme aux FDI sans brouilleurs : un rapport parlementaire documente les vulnérabilités électroniques de la Marine nationale.
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Today, 1:43 AM
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France completed a first operational test campaign of the NH90’s Special Forces variant, also called Standard 2, ahead of the first deliveries this year.
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Today, 1:40 AM
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Voilà de quoi perturber encore plus l’avenir d’Iris². Airbus a rejoint le duo OHB-Rheinmetall dans leur proposition à la défense allemande d’une constellation de télécommunication en orbite basse complémentaire aux satellites déjà existants en orbite géostationnaire. L’information a été révélée dimanche 8 mars par Der Spiegel, puis confirmée par des sources à Bloomberg. Airbus cherche aussi à profiter au maximum du pactole de 35 milliards d’euros consacrés à la défense spatiale allemande. Il avait déjà été révélé fin janvier que OHB s’était allié à Rheinmetall pour proposer au gouvernement fédéral une constellation satellite en orbite basse de communication sécurisée pour la défense, un projet baptisé « SATCOMBw N4 ». Un complément aux satellites SATCOMBw en orbite géostationnaire (les SATCOMBw 3 y seront déployés par Ariane 6 dès 2030). Airbus va donc se joindre à l’alliance OHB-Rheinmetall, après s’être positionné comme concurrent. Une façon d’accélérer le projet et de pouvoir toucher une partie du contrat, dont la valeur globale est estimée à 10 Md€. Mais il est à craindre que cette fusion mettant fin à toute concurrence fasse monter les prix. OneWeb financé L’Allemagne et la France sont toutes deux dans une démarche d’accélération de l’usage de l’orbite basse pour la défense. Cet objectif de faire reposer une partie des communications sécurisées sur une infrastructure en orbite basse est indiqué dans la stratégie spatiale de défense allemande. L’État français a accéléré son soutien à la constellation OneWeb, déjà existante mais devant être mise à jour par un renouvellement partiel des 650 satellites. 440 nouveaux satellites sont commandés. Eutelsat vient juste de boucler un dernier financement de 1.5 Md€, ce qui permet de clôturer la recherche de 5.8 Md€ de financement. Cette tendance qu’on retrouve aussi en Italie, un moment séduite par un recours à Starlink de SpaceX, embrume le développement de la constellation européenne Iris², notamment en termes de disponibilité des industriels pour produire les 282 satellites s’ils concentrent dans un premier temps leurs efforts sur les constellations nationales.
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March 9, 1:44 AM
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La Royal Navy, dont les faiblesses sont de plus en plus criantes, a réduit de 14 à 5 jours la durée du préavis avant un déploiement de son porte-avions HMS Prince of Wales. Le porte-avions pourrait être bientôt déployé en Méditerranée pour aider à défendre les intérêts britanniques menacés par le conflit au Moyen-Orient. Du côté de l’aviation embarquée, les F-35B proviendront des escadrons 617 et 809. La réduction de ce délai exige une accélération des préparatifs. Les dernières opérations de maintenance doivent être achevées, l’équipage rappelé de ses congés et de ses formations, et tous les systèmes vérifiés afin de garantir un niveau de préparation optimal. Le navire dispose déjà, dans ses soutes, de munitions embarquées l’année dernière. S’il était décidé d’envoyer le porte-avions en Méditerranée orientale ou au-delà, le problème immédiat serait de trouver des bâtiments d’escorte. La Royal Navy possède six destroyers de type 45, mais trois sont en maintenance et actuellement indisponibles, les autres étant à différents stades de préparation. Après le départ désormais annoncé pour la semaine prochaine de la frégate HMS Dragon (toujours à quai dans le port de Portsmouth), deux frégates de la Royal Navy sont donc disponibles pour rejoindre le futur groupe aéronaval (GAN) britannique; il s’agit du HMS Duncan et du HMS Dauntless. Toutes deux sont toutefois en travaux mais en mesure de prendre la mer. Pour sa part, le HMS Duncan devrait mettre plusieurs jours pour rejoindre la Méditerranée orientale et se positionner en position défensive au large de Chypre. Ces annonces ne devraient pas diminuer les critiques envers le gouvernement britannique. Le Premier ministre Keir Starmer est toujours critiqué par les conservateurs pour sa lenteur à envoyer des navires et des avions de guerre au Moyen-Orient après les États-Unis et Israël.
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March 9, 1:39 AM
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French firm KNDS plans to integrate its 30M781 cannon onto Australian company Electro Optic Systems' (EOS') R500 remote weapon system (RWS) under a recentl
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March 9, 1:36 AM
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Pas le temps d’attendre pour la Suisse, qui étudie officiellement l’acquisition d’un second système de défense sol-air pour compléter des batteries PATRIOT désormais attendues avec plusieurs années de retard. Une carte à jouer pour le système SAMP/T NG d’EUROSAM, candidat malheureux d’une compétition finalisée en 2023 avec le choix de la solution américaine. Trois ans après son adoption, le PATRIOT suisse navigue maintenant entre retards et surcoûts. Attendues à partir de 2026 à l’origine, « les cinq unités de feu PATRIOT ont été repriorisées par les États-Unis » afin de soutenir l’Ukraine. Résultats : un retard pour l’instant évalué à quatre ou cinq ans et « des coûts supplémentaires significatifs ». Fin 2025, l’Office fédérale de l’armement (armasuisse) avait déjà revu sa planification financière à la hausse, l’investissement gonflant de 2 Md € à plus de 2,3 Md€. Si, toujours selon armasuisse, « la situation reste difficile » pour ce programme, celui-ci est maintenu mais s’assorti désormais d’une seconde voie. L’achat d’un système supplémentaire est en effet examiné pour renforcer « de manière ciblée » un bouclier anti-aérien « indispensable pour protéger la population, la capacité d’action de l’État ainsi que les infrastructures civiles et militaires critiques », annonçait hier le Conseil fédéral suisse. La préférence ira cette fois vers une solution européenne ou un non-européenne mais produite en Europe. « En adoptant cette approche parallèle, la Suisse réduit le risque lié aux délais de livraison non confirmés et aux coûts supplémentaires non spécifiables », indiquait hier le Conseil fédéral. « Dans le même temps, un deuxième système renforcerait la protection contre les attaques à distance », indique le gouvernement suisse tout en rappelant que « les systèmes de défense sol-air de moyenne portée (IRIS-T) et de longue portée (Patriot) commandés ne permettront de protéger simultanément qu’un nombre limité d’agglomérations et d’infrastructures critiques ». Il n’existe qu’un système dans cette catégorie répondant à l’unique critère avancé : le SAMP/T de conception franco-italienne, choisi par le Département de la défense pour illustrer son communiqué d’hier. Celui-ci accumule les bons points ces derniers temps. Retenu par le Danemark et testé avec succès fin 2025, il commence également à être livré aux clients de lancement, la France et à l’Italie. Une première section rénovée vient en effet d’arriver au Centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) de Mont-de-Marsan pour des évaluations opérationnelles, préliminaire à une intégration au sein de l’armée de l’Air et de l’Espace. « Les experts du CEAM testeront notamment la mise en batterie et la sortie de batterie du système, l’intégration des nouvelles radios de combat CONTACT remplaçant le PR4G, ainsi que les échanges tactiques et de liaison de données avec les centres de commandement (C2) et la chaîne de défense aérienne », détaillait récemment le CEAM. Le SAMP/T NG a d’autres cartes à jouer. Le Conseil fédéral ne le précise pas, mais le délai serait en toute logique un argument central. Là aussi, EUROSAM, En juin dernier, la co-entreprise formée par Thales et MBDA certifiait pouvoir livrer une première section rénovée 30 mois après la signature d’un contrat. Commandé « aujourd’hui », le SAMP/T NG arriverait théoriquement en Suisse avant le PATRIOT acquis il y a trois ans. S’ajoutent une empreinte logistique et humaine réduite, la garantie d’une interopérabilité accrue avec les voisins français et italien ainsi que la possibilité de bénéficier des efforts consentis pour accélérer la production des missiles Aster associés au systèmes. EUROSAM vient ainsi d’être notifié par l’OCCAr, pilote du programme au profit des pays clients, pour créer de nouvelles capacités de production en Italie complémentaires de celles installées en France. Le site d’Aulla sera ainsi en mesure d’intégrer les différentes configuration de la famille Aster tandis que celui de Fusaro sera doté des moyens nécessaires pour l’intégration du système de guidage du nouveau missile Aster 30 B1 NT. Plusieurs inconnues demeurent. Non seulement la Suisse ne détaille pas l’étendue du besoin, mais la question du financement reste au conditionnel. Celui-ci « aurait lieu dans le cadre du budget ordinaire de l’armée », indique la Défense suisse. Le Conseil fédéral a néanmoins une piste : un relèvement de la TVA de 0,8% dès 2028 et durant 10 ans pour générer les 31 milliards de francs suisses (34,3 Md€) dont aura besoin l’armée pour se réarmer. Près d’un tiers de l’enveloppe serait fléchée vers « le développement des capacités pour écarter les menaces les plus probables », à commencer par « les attaques à distance ». Début de réponse d’ici à l’été 2027, horizon fixé par le Département de la défense pour rendre compte au Conseil fédéral.
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March 9, 1:31 AM
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The information could help Tehran strike American warships, aircraft and other assets in the region.
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March 9, 1:31 AM
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The system that is being sent, known as Merops, flies drones against drones. It is small enough to fit in the back of a midsize pickup truck.
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March 9, 1:27 AM
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Secretary of War Pete Hegseth said the United States has sufficient will and resources to continue military operations against Iran during Operation Epic Fury.
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March 9, 1:27 AM
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The South Korean Cheongung II (KM-SAM Block II) medium-range air defence system has reportedly carried out its first recorded combat interception.
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March 9, 1:25 AM
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Le Commissariat des armées ambitionne de structurer ses démarches d’innovation dans des domaines aussi essentiels que la logistique, l’approvisionnement, le maintien en condition ou encore le soutien opérationnel. C’est pourquoi il va inaugurer, mardi prochain 10 mars, son hub innovation dédié à l’innovation dans le domaine du soutien aux forces armées. Ce hub innovation a été livré au mois de novembre 2025. Il a été baptisé « ACANTHIA », pour « ACcélérer l’innovation, ANticiper le soutien, Transformer les pratiques et valoriser l’Humain pour accompagner l’évolution des solutions avec Inspiration et Audace ». Selon le ministère des Armées, « le Commissariat des armées est engagé dans une démarche d’innovation au quotidien dans les domaines du soutien aux forces armées. Dans le cadre de sa feuille de route Ambition 2025-2030, l’innovation est inscrite comme orientation stratégique afin de renforcer et dynamiser la conduite de l’effort permanent d’innovation. Pour appuyer cette ambition, il a créé son hub innovation, ACANTHIA. Point de convergence des initiatives d’innovation, il constitue un espace dédié à l’expérimentation, à la co-construction et à l’accélération des projets innovants ». À l’occasion de cette inauguration, le directeur central du Commissariat des armées, le commissaire général hors classe Olivier Marcotte, signera plusieurs conventions de partenariat avec des entreprises proposant des solutions de soutien opérationnelles innovantes qui sont déployées dans le cadre de l’exercice ORION 26 (parmi elles figurent Bachmann RDS, Loxam, Drop’n Plug…). Avec ce hub, le Commissariat des armées fait du soutien « un domaine d’innovation à part entière, pleinement intégré aux dynamiques de transformation, et renforcer ainsi sa performance et sa capacité d’adaptation pour mieux soutenir les forces armées face aux défis futurs. Levier stratégique de modernisation, ACANTHIA conjugue appui opérationnel et vision prospective en agissant à la fois comme un facilitateur des projets et comme un moteur d’innovation ». Situé en plein centre de la ville de Lyon, le hub innovation au Quartier Général Frère, jouit d’un positionnement stratégique au cœur d’un tissu dense de laboratoires, pôles de compétitivité, incubateurs et entreprises technologiques.
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March 9, 1:24 AM
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Variable d'ajustement pendant vingt ans : un rapport parlementaire fait un état des lieux de la guerre électronique terrestre française.
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March 9, 1:20 AM
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Pratt & Whitney has presented new details about its XA103 engine, developed under the Next Generation Adaptive Propulsion (NGAP) program for the U.S. Air Force’s future fighter aircraft.
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Today, 1:46 AM
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Étant donné que les exportations d’armement peuvent fluctuer d’une année sur l’autre, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm [SIPRI – Stockholm International Peace Research] compare deux périodes de cinq ans afin de dégager les grandes tendances. L’an passé, cet institut avait relevé que les exportations françaises d’armes avaient augmenté de 47 % entre 2014-18 et 2019-23, doublant ainsi celles de Russie, en chute de 53 %. Cette tendance s’est confirmée dans sa dernière étude, publiée ce 8 mars. «La France est le deuxième plus grand fournisseur mondial d’armes majeures» sur la période 2021-25 et ses ventes «représentent 9,8 % des exportations mondiales», celles-ci ayant progressé de 21 % par rapport à la période 2016-20, avance le SIPRI. Ce qui n’est pas une surprise si l’on considère les deux dernières années. Ainsi, en 2024, l’industrie française de l’armement a obtenu 21,6 milliards d’euros de prises de commande et, selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin, elle a presque fait aussi bien l’an passé, avec des contrats d’une valeur totale d’environ 20 milliards d’euros. Fait notable : les exportations françaises d’armement vers les pays européens «ont plus que quintuplé» [+ 452 %] entre les deux périodes de référence. Toutefois, souligne SIPRI, «près de 80 % d’entre elles continuent encore de se faire en dehors» de l’Europe… qui aura été le principal marché pour l’industrie américaine de l’armement, dont les ventes ont représenté «42 % du total des transferts internationaux d’armes sur la période 2021-25, contre 36 % entre 2016-20». «Les États-Unis ont encore davantage consolidé leur domination en tant que fournisseur d’armes, même dans un monde de plus en plus multipolaire», constate Pieter Wezeman, chercheur principal au programme Transferts d’armes du SIPRI. «Pour les importateurs, les armes américaines offrent des capacités avancées et un moyen de favoriser de bonnes relations avec les États-Unis. De leur côté, ceux-ci considèrent les exportations d’armes comme un outil de politique étrangère et un moyen de renforcer leur industrie de l’armement, comme le montre une fois de plus clairement la nouvelle stratégie de transfert d’armes ‘America First’ de l’administration Trump», explique-t-il. Au passage, conséquence de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, l’Europe a «absorbé» 33 % des importations mondiales d’armes entre 2021-25. Soit une hausse de 210 %. «Près de la moitié des armes transférées aux États européens proviennent des États-Unis [48 %], suivis de l’Allemagne [7,1 %] et de la France [6,2 %]. Quant à la Russie, elle conserve sa troisième place, malgré une chute significative [- 64 %] de ses exportations d’armement entre les deux périodes étudiées par le SIPRI. Les ventes à l’étranger de la Base industrielle et technologique de défense [BITD] russe ne représentent plus que 6,8 %, contre 21 % en 2016-20. La Russie a fourni des armes majeures à 30 États et à un acteur non étatique en 2021-25. Près des trois quarts [74 %] des exportations russes d’armes sont destinés à trois États : l’Inde [48 %], la Chine [13 %] et le Biélorussie [13 %]. Désormais, la Russie est talonnée par l’Allemagne, qui a vu ses ventes d’armement progresser de 15 %. Désormais, elles représentent 5,7 % des exportations au niveau mondial. L’initiative «Ringtausch» [«échange d’anneaux»], qui a consisté à proposer à certains pays européens de remplacer leurs équipements d’origine soviétique envoyés en Ukraine par des armes de facture allemande, comme les chars Leopard 2A8, entre autres, explique en partie ce résultat. «L’Allemagne a dépassé la Chine pour devenir le quatrième plus grand exportateur mondial d’armes en 2021-25. […] Près d’un quart de ses exportations d’armes [24 %] sont destinées à l’Ukraine sous forme d’aide et 17 % à d’autres États européens», note le SIPRI. Quant à la Chine, ses ventes d’armes ont quand même augmenté de 11 % entre les deux périodes considérées. Mais cette hausse aura été insuffisante pour lui permettre de conserver sa place de quatrième exportateur mondial. Dans le même temps, le pays a aussi réduit significativement ses importations de matériels militaires [- 72 %], signe de la montée en puissance de son industrie de l’armement. A priori, Pékin privilégie la modernisation accélérée des capacités de l’Armée populaire de libération [APL] en se concentrant sur son marché intérieur. En attendant, et c’est un autre fait notable de cette étude, l’Italie a augmenté ses exportations d’armement de 157 %, ce qui la classe au sixième rang dans le classement établi par le SIPRI. «Plus de la moitié des exportations italiennes sont destinées au Moyen-Orient [59 %], tandis que 16 % vont à l’Asie-Océanie et 13 % à l’Europe», précise ce dernier. Enfin Israël a «augmenté sa part des exportations mondiales d’armes de 3,1 à 4,4 %», ce qui lui a permis de dépasser, pour la première fois, le Royaume-Uni [3,4 %], lequel est suivi par la Corée du Sud et l’Espagne. «Malgré la guerre à Gaza et les opérations menées en Iran, au Liban, au Qatar, en Syrie et au Yémen, Israël est parvenu à accroître sa part des exportations mondiales d’armes; […] L’industrie israélienne de l’armement se concentre sur les systèmes de défense aérienne pour lesquels la demande mondiale est forte, alors que l’armée israélienne dépend des importations pour plusieurs types d’équipements essentiels», estime Zain Hussain, chercheur au SIPRI.
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Today, 1:41 AM
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Le programme Compinnov HT+, mené par l’IRT Saint Exupéry vise à créer une filière souveraine en matière de composites dits « tièdes », avec le soutien de l'AID. L'objectif est de fournir les secteurs de l’aéronautique, de la défense et du spatial et de remplacer certains alliages avec des gains de masse à la clef.
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Today, 1:39 AM
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Australia has lodged a formal protest after a People’s Liberation Army Navy helicopter conducted an unsafe intercept of a Royal Australian Navy MH-60R operating in international waters during a UN sanctions enforcement mission on 4 March.
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March 9, 1:40 AM
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The UK Ministry of Defence (MoD) announced the deployment of an additional four Eurofighter Typhoon FGR4 combat aircraft to bolster the air defence of Qatar.
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March 9, 1:36 AM
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Ghana has received from Airbus Helicopters the ACH175 corporate-configured helicopter, the Ghana Air Force (GAF) announced on 6 March.
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March 9, 1:33 AM
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Les États-Unis et Israël ont lancé une offensive aérienne d’une intensité inédite contre les capacités stratégiques de l’Iran. Derrière les noms de code « Epic Fury » et « Roar of the Lion », se déploie une ingénierie de la communication de guerre visant à saturer l’espace médiatique mondial et à asseoir une domination psychologique sur Téhéran.
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March 9, 1:31 AM
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The Pentagon’s counter-drone task force is set to test a high-energy laser system against drones at White Sands Missile Range over the weekend.
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March 9, 1:29 AM
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Airbus et le duo Rheinmetall-OHB envisagent de soumettre une offre commune pour le projet géant de la Bundeswehr. Un rebondissement, qui va mettre fin à toute véritable concurrence.
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March 9, 1:27 AM
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RAF Air Mobility crews have transported a Royal Navy Wildcat helicopter from RNAS Yeovilton to RAF Akrotiri in Cyprus during a short-notice operation.
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March 9, 1:26 AM
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Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l’Iran, est entré ce vendredi en tout début d’après-midi en mer Méditerranée en franchissant, dans la brume, le détroit de Gibraltar. Le bâtiment, qui a encore plusieurs jours de trajet devant lui avant d’être sur zone en Méditerranée Orientale, était précédemment déployé dans le nord de l’Europe dans le cadre d’une mission de l’Otan quand le président français Emmanuel Macron a annoncé son envoi au Moyen-Orient, sans préciser sa mission exacte et sa destination. Le Charles de Gaulle est escorté depuis début février par plusieurs frégates (dont la frégate multi-missions Aquitaine ) et un SNA français mais aussi par la frégate néerlandaise HNLMS Evertsen et depuis lundi, par la frégate espagnole Cristóbal Colón. A noter que l’état-major des Armées a annoncé le déploiement d’un porte-hélicoptères amphibie français en Méditerranée. « Un porte-hélicoptères amphibie est déployé en Méditerranée pour compléter le dispositif des armées françaises dans le cadre de la crise au Proche et Moyen-Orient », a affirmé une porte-parole de l’état-major, confirmant une information du journal Le Marin. Il s’agit du Tonnerre dont les avaries récentes pendant la phase 2 d’Orion 26 l’avait immobilisé quelques jours à Saint-Nazaire. A l’automne 2024, un bâtiment de ce type était allé se prépositionner au large du Liban par précaution, au cas où une opération de rapatriement des ressortissants français devait être déclenchée alors qu’Israël affrontait le Hezbollah libanais, comme c’est le cas actuellement. A noter aussi l’arrivée dès jeudi d’une frégate multi-missions, la Languedoc, au large de Chypre.
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March 9, 1:25 AM
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Greece procees with the installation of SPIKE NLOS missiles from Rafael Advanced Defense Systems to equip its Machitis-class patrol vessels.
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March 9, 1:20 AM
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More than a year after selecting the KNDS Artillery Gun Module mounted on the Piranha IV 8x8 as its next artillery system, Switzerland is still awaiting the contract that will deliver the guns.
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