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General Atomics et Saab développent un drone MALE MQ-9B dédié à la détection et au contrôle aéroporté

General Atomics et Saab développent un drone MALE MQ-9B dédié à la détection et au contrôle aéroporté | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lors de l’opération «Fureur épique» qu’elles ont menée contre le régime iranien, les forces américaines ont perdu vingt-quatre drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9A Reaper, selon un décompte réalisé par le Service de recherche du Congrès. L’an passé, douze appareils de ce type avaient été abattus par la rébellion houthiste, au Yémen.

Faut-il en déduire que le drone MALE ne peut évoluer que dans les environnements dits permissifs et qu’il sera moins utile à l’avenir ? La réponse n’est pas simple car elle dépend de l’usage que l’on entend en faire, en tenant compte, évidemment, de son coût.

Lors d’une audition parlementaire, cette semaine, le chef d’état-major de l’US Air Force, le général Kenneth S. Wilsbach, a expliqué que le MQ-9 Reaper avait été peut-être «l’élément le plus précieux» lors de l’opération «Fureur épique», malgré un taux de perte élevé.

«Aucune autre plateforme n’arrive à la cheville du MQ-9 en termes de nombre de frappes», a-t-il fait valoir. Combien ces drones en ont effectué, sur les 13 000 cibles visées par les forces américaines, dont 4 000 ont été décrites comme ayant été «dynamiques» ? Le général Wilsbach s’est gardé de le préciser.

Toujours est-il que, selon Air & Space Forces Magazine, au plus fort de l’opération «Fureur épique», les MQ-9 Reaper ont effectué «une douzaine d’orbites simultanées au-dessus de l’Iran, pour des frappes et fournir des renseignements à d’autres plateformes afin de détruire des cibles dynamiques, comme des lanceurs de missiles, des aéronefs ou des systèmes mobiles».

Cela étant, l’éventail des missions pouvant être assurées par une drone MALE ne cesse de s’élargir.

Ainsi, l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] développe une capacité de lutte antidrone pour ses Reaper, armés de missiles air-sol AGM-114R Hellfire II.

Dans le même temps, alors que la France devrait s’en retirer, d’après le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, le programme de drone MALE européen «Eurodrone» va néanmoins se poursuivre… mais a priori sur de nouvelles bases. En effet, Airbus Defense & Space, qui en assure la maîtrise d’œuvre, laisse désormais entendre que cet appareil sera avant tout utilisé pour des missions de patrouille maritime et de lutte anti-sous-marine.

L’américain General Atomics [GA-ASI] avait anticipé cette évolution avec le MQ-9B «SeaGuardian», une version de son appareil phare dédiée aux opérations aéromaritimes.

Mais un autre usage pour les drones MALE se dessine : la détection et le commandement aéroporté [AEW&C, pour Airborne Early Warning and & Control].

Comme l’a montré la guerre en Ukraine, avec la perte de deux A-50 Mainstay subie par les forces aérospatiales russes, les avions AEW&C sont vulnérables. C’est d’ailleurs cet argument que le chef du Pentagone, Pete Hegseth, avait avancé pour justifier l’arrêt du programme E-7A Wedgetail, l’an passé. Il s’est depuis ravisé.

Toujours est-il que des avions AEW&C, compte tenu des capacités qu’ils apportent à une force aérienne, seront des cibles prioritaires dans un conflit. D’où l’idée de General Atomics de doter un drone MQ-9B SkyGuardian de nacelles de détection et de contrôle aéroporté fournies par le suédois Saab. Un premier vol dans cette configuration vient d’être réalisé avec succès.

«Le 19 mai, GA-ASI a supervisé un vol de validation du MQ-9B équipé de nacelles AEW depuis son centre d’opérations aériennes de Desert Horizon, en Californie. Ce vol marque la première étape d’un processus de développement qui devrait durer plusieurs mois et aboutir à une démonstration de pleine capacité d’ici la fin de l’année», a en effet indiqué l’industriel américain.

«Cette capacité AEW, très attendue, est fournie grâce à un partenariat avec Saab. Une fois mis à la disposition des opérateurs de MQ-9B et des nouveaux clients, le capteur AEW, baptisé LoyalEye, offrira des capacités de surveillance aérienne continues et économiques dans des régions où elle est actuellement indisponible», a-t-il ajouté.

Ayant développé le système GlobalEye, choisi par la France pour remplacer les quatre E-3F SDCA de l’AAE, Saab a fait valoir que la solution LoyalEye destinée au MQ-9B allait offrir des «capacités de détections essentielles en permettant une autonomie et une portée opérationnelles accrues». Et cela, “en complément des moyens pilotés». D’autant plus que, la «disponibilité opérationnelle d’un drone de moyenne altitude et longue endurance est la plus élevée de tous les aéronefs militaires».

«Le système de surveillance avancée [AEW] conjoint de Saab et GA-ASI prendra en charge un large éventail d’applications, notamment la détection et l’alerte précoces, la détection et le suivi à longue portée, ainsi que le suivi simultané de plusieurs cibles. Ce système fonctionnera aussi bien hors de portée visuelle directe que par communication par satellite [SATCOM]», a conclu l’industriel suédois.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Un coup de pouce US pour rebooster les HAWK de la défense sol-air ukrainienne

Un coup de pouce US pour rebooster les HAWK de la défense sol-air ukrainienne | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Nouvelle FMS au profit de l'Ukraine avec l'annonce d'un marché concernant le MCO des systèmes sol-air moyenne portée HAWK (Yastroub en ukrainien) dont dis
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La non-prolifération de nouveau maltraitée

La non-prolifération de nouveau maltraitée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Comme redouté, la 11e Conférence d’examen du Traité de Non-Prolifération Nucléaire (TNP) de 1970 s’est finalement achevée sur un échec vendredi 22 mai, les États n’étant pas parvenus à trouver un consensus sur un document final.

Après de multiples révisions d’un projet de déclaration déjà jugée faible au départ par les partisans du désarmement, le Vietnamien Do Hung Viet, président de la 11e conférence d’examen de ce traité considéré comme une pierre angulaire de la non-prolifération, a jeté l’éponge, renonçant à présenter le texte à l’adoption. « J’ai présenté quatre versions du projet de document final, toutes révisées méticuleusement en suivant les souhaits des Etats partie », a-t-il déclaré exprimant sa « profonde déception ».

« Malgré tous nos efforts, je comprends que la conférence n’est pas en mesure de parvenir à un accord sur son travail sur le fond », a-t-il ajouté, ironisant sur le fait qu’il avait tenu sa promesse de rendre « tout le monde mécontent de façon égale ».

L’ICAN dénonce les 5 « grands »
Ce troisième échec consécutif (2015, 2022, 2026) ouvre une séquence inédite et « une phase extrêmement critique pour l’avenir du traité et, plus largement, pour la sécurité internationale », selon l’ICAN (Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires, prix Nobel de la Paix en 2017, soit dix ans après sa création).

« Cet échec résulte principalement de l’intransigeance des cinq États dotés de l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Royaume-Uni, France, Chine), qui ont refusé tout engagement concret supplémentaire en matière de désarmement nucléaire » et qui « portent une responsabilité dans cet échec particulièrement grave », a accusé l’ICAN dans un communiqué de ce samedi matin. « Une fois encore, les États dotés, démocratiques ou non, auront surtout agi pour protéger et perpétuer leurs arsenaux nucléaires plutôt que pour respecter leurs engagements de désarmement », y indique Jean-Marie Collin, directeur de ICAN France.

« Les fondations du TNP (…) craquent en raison de l’inattention, de l’intransigeance et de l’incompétence », a dénoncé pour sa part Daryl Kimball, directeur exécutif de l’Association de contrôle des armements, réclamant un leadership « éclairé » de Washington et des autres puissances nucléaires.

La France, puissance nucléaire « responsable »
Selon l’ICAN France, « l’attitude (de la France) observée tout au long du mois aura été révélatrice : refus de dialoguer avec la société civile, y compris avec notre campagne ICAN, abandon de toute dynamique de transparence et promotion d’une « dissuasion avancée » auprès d’États européens. Une orientation qui participe à une forme de prolifération politique et morale contraire à l’esprit même du TNP. Plus inquiétant encore, Paris aura poussé au retrait de certaines références pourtant jugées essentielles par une majorité d’États, notamment concernant les conséquences humanitaires catastrophiques des armes nucléaires et l’urgence d’agir pour prévenir une guerre nucléaire. »

Sur la posture française, on lira l’article de Michel Camelot, de la FRS, qui vient de paraître dans DSI n°183 (mai-juin 2026). Cet article revient sur le discours de l’île Longue prononcé par le président Macron le 2 mars dernier. Lors de ce discours, le président de la République avait affirmé que « le demi-siècle qui vient sera un âge armes nucléaires » et que « cette période justifie un durcissement de notre modèle ».
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Australia spends big on LOTE life extension for Collins submarines

Australia spends big on LOTE life extension for Collins submarines | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Australian government has announced spending of A$11 billion modernising Collins submarines dubbed "life of type extension" (LOTE).
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Dragon Adds More Air-Defence Firepower to French Carrier Strike Group

Dragon Adds More Air-Defence Firepower to French Carrier Strike Group | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The UK Royal Navy Type 45 air-defence destroyer HMS Dragon has integrated into the French Navy’s FS Charles de Gaulle carrier strike group (CSG), as the CSG operates in the Gulf of Aden/Horn of Africa region.
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VBAE : le futur blindé léger franco-belge prend forme

VBAE : le futur blindé léger franco-belge prend forme | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Trop cher, trop tard, trop technologique : retour sur quinze ans de turbulences avant l'accord franco-belge sur le VBAE.
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L’Australie va dépenser 6,7 milliards d’euros pour garder ses vieux sous-marins de type Collins en service jusqu’en 2040

Ayant annulé sa commande de douze sous-marins Shortfin Barracuda de conception française suite à la signature du pacte AUKUS, en septembre 2021, l’Australie devrait en principe se procurer huit sous-marins nucléaires d’attaque [SNA], dont trois de type «Virginia» auprès des États-Unis. Il est prévu que les cinq autres, de type SSN-AUKUS, soient développés et construits dans le cadre d’une coopération avec le Royaume-Uni.

En octobre, les États-Unis ont confirmé qu’ils tiendraient leur engagement. Et cela pour deux raisons : Canberra leur a déjà versé trois milliards de dollars pour surmonter les difficultés de leur industrie navale, qui peine à construire les SNA commandés par l’US Navy et ils ont besoin des matériaux critiques australiens [lithium, cobalt, manganèse, etc.] pour réduire leur dépendance à l’égard de la Chine.

Quant aux SSN-AUKUS, ils ont fait l’objet d’un «traité historique» signé par l’Australie et le Royaume-Uni à Geelong, en juillet 2025. Traité qui ouvre la voie à la «conception, la construction, l’exploitation, le maintien en condition opérationnelle jusqu’au démantèlement» de ces futurs SNA.

Cependant, en avril dernier, un rapport parlementaire britannique a mis en garde contre les «lacunes et les défaillances» susceptibles de faire dérailler le pacte AUKUS.

«Pour le Royaume-Uni, la mise en œuvre du SSN-AUKUS sera une entreprise longue et complexe qui nécessitera un engagement financier soutenu de la part du gouvernement sur plusieurs cycles électoraux. [Or], il est profondément préoccupant de voir des signes indiquant que le processus d’investissement qui sous-tend cet engagement a déjà faibli», est-il avancé dans ce document.
«Tout manque ou retard de financement risque de compromettre la livraison du SSN-AUKUS dans les délais impartis, avec des conséquences potentiellement graves pour la sécurité du Royaume-Uni et de la zone euro-atlantique, ainsi que pour nos relations avec nos partenaires trilatéraux», y lit-on encore.

Par ailleurs, ce rapport a pointé le manque d’investissements dans les chantiers navals britanniques, ce qui expliquerait le faible taux de disponibilité des SNA de type Astute mis en œuvre par la Royal Navy.

Quoi qu’il en soit, malgré ces incertitudes, la Royal Australian Navy [RAN] devra maintenir ses six actuels sous-marins de type Collins en service bien plus longtemps que prévu. D’où le programme LOTE [Life Of Type Extension], doté d’une enveloppe de 5 milliards de dollars australiens [soit environ 3 milliards d’euros].

Malgré ce montant élevé, la RAN dut revoir la portée de ce programme, en abandonnant, notamment, l’idée de doter ses six sous-marins de type Collins de la capacité à tirer des missiles de croisière Tomahawk et d’un mât optronique qui devait être fourni par Safran. Ainsi, il était alors question de ne remplacer que les équipements selon les besoins spécifiques de chaque unité et de mettre l’accent sur leur maintenance et la sécurité.

Seulement, cette opération sera deux fois plus coûteuse que prévu. En effet, le 19 mai, le ministère australien de la Défense a fait savoir que la durée de vie des sous-marins Collins sera prolongée jusqu’en 2040 grâce à un investissement de 11 milliards de dollars australiens [soit environ 6,7 milliards d’euros, selon le taux de change actuel].

Comment expliquer une telle différence ? S’il est possible que les coûts initiaux aient été sous-estimés, il est probable que cette inflation soit due à l’ancienneté des équipements installés à bord de ces sous-marins, à commencer par leurs systèmes de propulsion, qui dépasseront les quarante ans d’âge dans les années 2030.

«S’appuyant sur l’avis d’experts indépendants, une planification détaillée et une concertation avec l’industrie, la Défense adoptera une approche de soutien conditionnel tout au long du programme de prolongation de la durée de vie des équipements. Cette approche permettra à la Défense et [au chantier naval] ASC de conserver et de remettre en état les composants de base, tout en poursuivant la modernisation des armes et systèmes critiques», a expliqué le ministère australien. «Cela permettra de réduire les risques liés à l’ingénierie et de garantir que la classe Collins restera une force de dissuasion redoutable pour les années à venir», a-t-il ajouté.

«Ces décisions réaffirment l’engagement de notre gouvernement à maintenir la classe Collins comme une force de frappe et de dissuasion puissante et performante aujourd’hui et pour les années à venir. Prolonger la durée de vie de ces six sous-marins est essentiel pour maintenir cet avantage alors que nous effectuons la transition vers des sous-marins à propulsion nucléaire», a fait valoir Richard Marles, le ministre australien de la Défense.

Cela étant, des analystes estiment que cette approche n’est pas la plus pertinente qui soit. Tel est l’avis de l’Australian Policy Strategic Institute [ASPI], qui plaide en faveur de l’achat de sous-marins japonais de type “Taigei”.

En effet, la RAN devra débourser au moins 1,8 milliard de dollars australiens par sous-marin sans accroître ses capacités opérationnelles et sans la certitude de pouvoir les maintenir à leur niveau actuel jusqu’en 2040. Or, pour le même prix, elle pourrait se procurer trois sous-marins «Taigei», leur coût unitaire étant compris entre 600 et 700 millions de dollars australiens. «Tout retard concernant les Virginia et le SSN-AUKUS pourrait priver l’Australie de sous-marins modernes avec équipage pendant une décennie, voire plus. D’où la nécessité de se préparer dès maintenant à une éventuelle solution de repli japonaise», a ainsi fait valoir Richard Gray, chercheur principal à l’ASPI.
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La Belgique va armer ses F-35A avec des missiles de croisière AGM-184 JSM pour près de 700 millions d’euros

La Belgique va armer ses F-35A avec des missiles de croisière AGM-184 JSM pour près de 700 millions d’euros | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La semaine passée, le Bureau des affaires politico-militaires du département d’État américain a autorisé la Belgique à se procurer des missiles air-sol AGM-184 Joint Strike Missile [JSM] auprès de Raytheon [filiale de RTX] pour un montant maximum estimé à un peu plus de 200 millions d’euros.

«La vente proposée renforcera la capacité de la Belgique à faire face aux menaces actuelles et futures en augmentant la puissance de feu de sa plateforme F-35 et en aidant le ministère belge de la Défense à accomplir sa mission essentielle de contribution à la défense collective de l’Otan», a-t-il expliqué.

Pour rappel, développé dans le cadre d’une coopération entre le norvégien Kongsberg et Raytheon, l’AGM-184 JSM est une variante air-sol du missile antinavire NSM [Naval Strike Missile]. D’une masse de 416 kg [120 kg de charge militaire], il est doté d’un dispositif GPS, d’une centrale inertielle et d’un système de navigation de type TERCOM [TERrain COntour Matching], qui lui permet de voler à très basse altitude. D’une portée d’au moins 275 km, il dispose d’un autodirecteur à imagerie infrarouge, associé à une base de données recensant des cibles potentielles.

A priori, l’achat d’AGM-184 JSM auprès de Raytheon serait sur le point de se concrétiser. En tout cas, c’est ce qu’avance le quotidien belge l’Écho, ce 21 mai. «Selon nos informations, un premier accord a été acté avec le groupe américain pour un lot non précisé d’une valeur de 168 millions de dollars [soit 144 millions d’euros]», écrit-il.

S’il est question d’un «premier accord», alors cela signifie qu’au moins un autre sera conclu prochainement…

Toujours d’après la même source, le ministère belge de la Défense prévoit effectivement une autre commande d’AGM-184 JSM… Mais celle-ci devrait être notifiée à Kongsberg, pour 500 millions d’euros. Là encore, le nombre de missiles n’a pas été précisé, probablement pour des considérations de sécurité opérationnelle.

Alors qu’elle disposera de trente-cinq F-35A [soit dix de moins que la Belgique], l’Allemagne a également commandé un nombre non divulgué d’AGM-184 JSM à Kongsberg. Et cela en deux temps : en juin 2025, pour 560 millions d’euros, et en mai 2026, pour 325 millions d’euros.

Quoi qu’il en soit, avec cet achat de missiles de croisière, la force aérienne belge va se doter d’une capacité dont elle était jusqu’alors dépourvue : celle d’effectuer des frappes à longue portée, que ce soit contre des navires de surface ou contre des cibles terrestres.

Comme le rappelle d’ailleurs L’Écho, le ministre belge de la Défense, Théo Francken, avait estimé que l’AGM-184 JSM allait «changer la donne» pour la «dissuasion conventionnelle et l’autonomie opérationnelle de la Belgique».
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General Atomics et Saab développent un drone MALE MQ-9B dédié à la détection et au contrôle aéroporté

General Atomics et Saab développent un drone MALE MQ-9B dédié à la détection et au contrôle aéroporté | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lors de l’opération «Fureur épique» qu’elles ont menée contre le régime iranien, les forces américaines ont perdu vingt-quatre drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9A Reaper, selon un décompte réalisé par le Service de recherche du Congrès. L’an passé, douze appareils de ce type avaient été abattus par la rébellion houthiste, au Yémen.

Faut-il en déduire que le drone MALE ne peut évoluer que dans les environnements dits permissifs et qu’il sera moins utile à l’avenir ? La réponse n’est pas simple car elle dépend de l’usage que l’on entend en faire, en tenant compte, évidemment, de son coût.

Lors d’une audition parlementaire, cette semaine, le chef d’état-major de l’US Air Force, le général Kenneth S. Wilsbach, a expliqué que le MQ-9 Reaper avait été peut-être «l’élément le plus précieux» lors de l’opération «Fureur épique», malgré un taux de perte élevé.

«Aucune autre plateforme n’arrive à la cheville du MQ-9 en termes de nombre de frappes», a-t-il fait valoir. Combien ces drones en ont effectué, sur les 13 000 cibles visées par les forces américaines, dont 4 000 ont été décrites comme ayant été «dynamiques» ? Le général Wilsbach s’est gardé de le préciser.

Toujours est-il que, selon Air & Space Forces Magazine, au plus fort de l’opération «Fureur épique», les MQ-9 Reaper ont effectué «une douzaine d’orbites simultanées au-dessus de l’Iran, pour des frappes et fournir des renseignements à d’autres plateformes afin de détruire des cibles dynamiques, comme des lanceurs de missiles, des aéronefs ou des systèmes mobiles».

Cela étant, l’éventail des missions pouvant être assurées par une drone MALE ne cesse de s’élargir.

Ainsi, l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] développe une capacité de lutte antidrone pour ses Reaper, armés de missiles air-sol AGM-114R Hellfire II.

Dans le même temps, alors que la France devrait s’en retirer, d’après le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, le programme de drone MALE européen «Eurodrone» va néanmoins se poursuivre… mais a priori sur de nouvelles bases. En effet, Airbus Defense & Space, qui en assure la maîtrise d’œuvre, laisse désormais entendre que cet appareil sera avant tout utilisé pour des missions de patrouille maritime et de lutte anti-sous-marine.

L’américain General Atomics [GA-ASI] avait anticipé cette évolution avec le MQ-9B «SeaGuardian», une version de son appareil phare dédiée aux opérations aéromaritimes.

Mais un autre usage pour les drones MALE se dessine : la détection et le commandement aéroporté [AEW&C, pour Airborne Early Warning and & Control].

Comme l’a montré la guerre en Ukraine, avec la perte de deux A-50 Mainstay subie par les forces aérospatiales russes, les avions AEW&C sont vulnérables. C’est d’ailleurs cet argument que le chef du Pentagone, Pete Hegseth, avait avancé pour justifier l’arrêt du programme E-7A Wedgetail, l’an passé. Il s’est depuis ravisé.

Toujours est-il que des avions AEW&C, compte tenu des capacités qu’ils apportent à une force aérienne, seront des cibles prioritaires dans un conflit. D’où l’idée de General Atomics de doter un drone MQ-9B SkyGuardian de nacelles de détection et de contrôle aéroporté fournies par le suédois Saab. Un premier vol dans cette configuration vient d’être réalisé avec succès.

«Le 19 mai, GA-ASI a supervisé un vol de validation du MQ-9B équipé de nacelles AEW depuis son centre d’opérations aériennes de Desert Horizon, en Californie. Ce vol marque la première étape d’un processus de développement qui devrait durer plusieurs mois et aboutir à une démonstration de pleine capacité d’ici la fin de l’année», a en effet indiqué l’industriel américain.

«Cette capacité AEW, très attendue, est fournie grâce à un partenariat avec Saab. Une fois mis à la disposition des opérateurs de MQ-9B et des nouveaux clients, le capteur AEW, baptisé LoyalEye, offrira des capacités de surveillance aérienne continues et économiques dans des régions où elle est actuellement indisponible», a-t-il ajouté.

Ayant développé le système GlobalEye, choisi par la France pour remplacer les quatre E-3F SDCA de l’AAE, Saab a fait valoir que la solution LoyalEye destinée au MQ-9B allait offrir des «capacités de détections essentielles en permettant une autonomie et une portée opérationnelles accrues». Et cela, “en complément des moyens pilotés». D’autant plus que, la «disponibilité opérationnelle d’un drone de moyenne altitude et longue endurance est la plus élevée de tous les aéronefs militaires».

«Le système de surveillance avancée [AEW] conjoint de Saab et GA-ASI prendra en charge un large éventail d’applications, notamment la détection et l’alerte précoces, la détection et le suivi à longue portée, ainsi que le suivi simultané de plusieurs cibles. Ce système fonctionnera aussi bien hors de portée visuelle directe que par communication par satellite [SATCOM]», a conclu l’industriel suédois.
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Le programme ASWF étant en grande difficulté, la Belgique risque de se retrouver sans frégate pendant plusieurs années

Le programme ASWF étant en grande difficulté, la Belgique risque de se retrouver sans frégate pendant plusieurs années | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En juin 2023, les Pays-Bas et la Belgique confirmèrent le programme ASWF [Anti-Submarine Warfare Frigate] en notifiant au constructeur naval Damen, associé à Thales Nederland, une commande de quatre frégates de nouvelle génération pour un montant total de 4 milliards d’euros.

Pour la Belgique, ce programme doit lui permettre de remplacer les deux frégates anti-sous-marines [ASM] de type M [ou classe Karel Doorman] qu’elle avait acquises d’occasion auprès des Pays-Bas, ces derniers n’ayant conservé que deux unités – les HNMLS Van Amstel et HNMLS Van Speijk – sur les huit construites entre 1985 et 1995.

Par la suite, le ministère belge de la Défense a fait connaître son intention de commander une troisième frégate de type ASWF tandis que son homologue néerlandais a confirmé l’achat de deux unités supplémentaires.

Seulement, le programme ASWF est en proie à de grandes difficultés. En décembre dernier, le ministre belge de la Défense, Theo Francken, s’était inquiété du retard pris dans la construction des frégates ASW. Retard, avait-il expliqué, lié «à la complexité de la conception».

Dans un rapport publié cette semaine, le ministère néerlandais de la Défense a donné plus de précisions sur ces difficultés… Celles-ci vont se traduire par des délais de livraison nettement plus importants que prévu. Initialement, la Koninklijke Marine devait prendre possession de sa première frégate ASWF en 2029 au plus tard. Or, il est désormais question de 2033.

«La conception initiale du navire s’est avérée instable. Une modification était nécessaire pour corriger ce problème et satisfaire aux exigences préalablement établies en matière de flexibilité et de masse, notamment pour l’intégration de futurs systèmes», est-il avancé dans ce rapport.

Évidemment, ce retard va mettre la marine belge en difficulté étant donné que ses deux actuelles frégates de type M – vont être désarmées sans avoir été remplacées. Qui plus est, la facture des deux frégates ASWF s’est alourdie significativement, le coût d’un navire étant passé, selon le quotidien De Morgen, de 600 millions à 1 milliard d’euros. Et il devrait encore probablement augmenter d’au moins 250 millions d’euros.

En clair, la marine belge se retrouvera sans frégate jusqu’en 2034. Au mieux. Son commandant, l’amiral Tanguy Botman, «a déjà tiré la sonnette d’alarme concernant ce dossier critique» car, «pour la première fois de son histoire, elle risque de se retrouver à court de frégates», a rapporté De Morgen, ce 23 mai. Et cela alors que le «monde est en proie aux tensions et où le commerce maritime est mis à rude épreuve», a-t-il rappelé.

Prolonger les deux frégates de type M n’est pas envisageable. Construits il y a quarante ans, leur armement est dépassé et leur maintien en condition opérationnelle [MCO] est de plus en plus compliqué à assurer, faute de pièces détachées disponibles.

Quoi qu’il en soit, une rupture capacitaire, même temporaire, exige du temps pour être résorbée. «Une marine sans frégates est impossible. Le personnel serait techniquement au chômage, la formation des recrues serait impossible et il faudrait annuler les exercices de l’Otan en mer», a fait valoir un interlocuteur du journal belge. Et, s’agissant du retard pris par le programme ASWF, les «Néerlandais le trouvent naturellement très regrettable pour nous, mais c’est tout», a confié une autre source.

Pour le moment, des discussions sont en cours entre les autorités belges et néerlandaises afin de trouver une «solution d’urgence». Des annonces pourraient être faites d’ici juillet. Mais les marges de manœuvre sont minces… et la question du financement des surcoûts restera à régler.

«On parle ici et là de la possibilité de louer des frégates. Dans le pire des cas, la Belgique pourrait annuler sa commande aux Pays-Bas et chercher un autre fournisseur. La France construit également des frégates [la classe Ronnarc’h, ndlr] qui peuvent être livrées plus rapidement», a conclu le quotidien belge.
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Today, 4:53 PM
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RIAT 2026 Has Been Cancelled

RIAT 2026 Has Been Cancelled | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The 2026 edition of the Royal International Air Tattoo (RIAT) has been cancelled following discussions with the Royal Air Force and the U.S. Air Force regarding uncertainty over access to RAF Fairford.
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Today, 4:53 PM
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Disused London Tube Platforms Double As NATO Command Centre in Exercise Arrcade Strike

Disused London Tube Platforms Double As NATO Command Centre in Exercise Arrcade Strike | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The British Army, leading NATO's Allied Rapid Reaction Corps, transformed the former Jubilee line platforms at Charing Cross Station - 86 feet below the streets of central London - into an operations nerve centre staffed by five hundred personnel.
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Today, 4:52 PM
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Hürjet Spotted Flying with Underwing Weapon Pylons

Hürjet Spotted Flying with Underwing Weapon Pylons | DEFENSE NEWS | Scoop.it
One of the Hürjet prototypes was spotted while flying with underwing weapon pylons, possibly hinting at TAI’s intention to pitch the jet in the highly competitive light attack aircraft market.
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AFSOC Reapers get long-range punch with GBU-39B integration

AFSOC Reapers get long-range punch with GBU-39B integration | DEFENSE NEWS | Scoop.it
GBU-39B gives special forces an accurate stand-off weapon from a key uncrewed platform. General Atomics Aeronautical Systems MQ-9 Reaper uncrewed aircraft assigned to the US Air force Special Operations Command (AFSOC) have gained the capability to use the GBU-39B Small Diameter Bomb. The weapon was added to the MQ-9’s armament in the “spring of 2026”,
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Rubio, l'exécuteur des basses oeuvres d'un Trump de plus en plus volatile

Rubio, l'exécuteur des basses oeuvres d'un Trump de plus en plus volatile | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les pays européens de l’Otan, désorientés par les dernières annonces de la Maison Blanche sur la présence militaire américaine en Europe, espérent obtenir ce vendredi en Suède quelques éclaircissements de la part des Etats-Unis sur leur posture fluctuante. La situation actuelle est plutôt « déroutante », a ainsi jugé la ministre suédoise des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, hôte de cette réunion des chefs de la diplomatie de l’Otan à Helsingborg, dans le sud de la Suède. « Ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver ».

D’ailleurs, avant même le début de cette réunion suédoise, Donald Trump a une nouvelle fois pris par surprise ses alliés européens en annonçant jeudi l’envoi de quelque 5 000 soldats supplémentaires en Pologne, après avoir annoncé début mai le retrait de 5000 militaires américains en Allemagne:

Pour rappel: le nationaliste conservateur Karol Nawrocki a été élu à la présidence polonaise le 6 août 2025. Et Trump revendique d’avoir contribué à la victoire de Nawrocki qui, rappelons-le, en bon eurosceptique, a mis son veto, le 12 mars, à une loi permettant à la Pologne de bénéficier d’un prêt bonifié de 43,7 milliards d’euros dans le cadre du programme européen Security Action for Europe (SAFE) afin d’accélérer son réarmement.

Pour en revenir au retrait de l’ABCT de la 1re division de cavalerie (brigade blindée tournante; voir mon post), la confusion persiste. Le vice-président JD Vance a dit mardi que ce déploiement était « retardé » plutôt qu’annulé. Une pirouette qui permettrait de sauver la face politiquement et d’éviter une gabegie de moyens logistiques.

L’annonce nocturne de Trump reste quant à elle obscure. De quelles troupes s’agit-il? Des troupes supposées se déployer pour 9 mois dans le cadre de l’habituelle rotation US? De troupes qui quitteraient l’Allemagne pour être déployées en Pologne? Dans le doute, Varsovie a exprimé sa gratitude, le ministre polonais des Affaires étrangères Radoslaw Sikorski remerciant « le président Trump pour son annonce (…) sur la rotation, sur le fait que la présence de troupes américaines en Pologne restera plus ou moins aux niveaux d’avant ».

Sommet suédois
En Suède Marco Rubio, le Secrétaire d’Etat de Donald Trump et l’un de ses aboyeurs patentés, a déclaré que l’Otan devait être bénéfique pour tous les pays impliqués dans l’alliance. Il a vertement critiqué l’Espagne, s’interrogeant même sur sa place dans l’Alliance.

La réunion de Suède doit aussi jeter les bases du sommet des dirigeants de l’organisation prévu à Ankara, en Turquie, en juillet.
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Les vedettes d’assaut CB90 du suédois Saab seront-elles adoptées par la Marine nationale?

Les vedettes d’assaut CB90 du suédois Saab seront-elles adoptées par la Marine nationale? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans un post du 30 juillet 2025, j’avais annoncé que la base navale de Brest allait accueillir deux vedettes rapides de combat d’origine suédoise, de type CB90.

Conçues par la société SAAB et déjà vendues à plus de 250 exemplaires dans le monde entier (dont 150 en Suède), ces vedettes sont prêtées par la marine suédoise à la Marine nationale pour une durée de 18 mois. Les bases navales de Brest (où elles sont aux mains du bataillon de fusiliers marins Amyot d’Inville) et Toulon (pour les fusiliers marins du BFM Détroyat) les ont réceptionnées en juillet dernier, deux allant en Bretagne et la 3e dans le Var.
La FDI Amiral Ronarc’h escortée par un CB90(photo BFM Amyot d’Inville/Marine nationale)

Conçue à l’origine pour le transport d’un demi-peloton de 18 combattants équipés, le CB90 eut aussi transporter une charge de quatre tonnes grâce à sa passerelle déployable à sa proue. Mais c’est surtout un navire d’assaut rapide (45 noeuds pour la récente version CB90 HSM) dont la large plage arrière et le toit de la timonerie permettent l’emport d’une large gamme d’armement. Les dernières unités de la marine suédoise sont armées de mitrailleuses M2 de 12,7 mm téléopérées, d’autres de radars Giraffe.

Selon Olivier Blatrix, mon confrère de l’hebdomadaire spécialisé le marin, « si aucun achat n’a encore été confirmé, les caractéristiques éprouvées et reconnues de la vedette apporteraient un vrai plus lors des opérations françaises. La France va-t-elle commander des navires d’attaque rapides Stridsbåten 90 (CB90) à Saab ? Le sujet revient sur la table vu l’intérêt que leur porte la Marine nationale et au moment où Stockholm a choisi de s’équiper de la frégate de défense et d’intervention (FDI) de Naval group déjà utilisée par la marine française » (voir son article du 21 mai).

Réponse en d’année 2026.
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Japan Commissions Ninth Mogami-class Frigate 'Natori' 「なとり」

Japan Commissions Ninth Mogami-class Frigate 'Natori' 「なとり」 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Japanese shipbuilder Mitsubishi Heavy Industries (MHI) held a delivery ceremony and a "self-defense ship flag raising ceremony" today for the Natori (なとり). The event means the ship, the ninth Mogami-class FFM, was officially commissioned with the Japan Maritime Self-Defense Force (JMSDF)
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Le Su-57D : la Russie dévoile son premier chasseur furtif biplace

Le Su-57D : la Russie dévoile son premier chasseur furtif biplace | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le consortium russe United Aircraft Corporation (UAC) a officiellement présenté le Su-57D, toute première version biplace du chasseur furtif de cinquième génération Sukhoi Su-57. Cette nouvelle déclinaison marque une évolution majeure du programme Su-57 et révèle les ambitions russes en matière de combat collaboratif homme-machine, de commandement aérien avancé et de formation de nouvelle génération
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Navantia UK unveils LASV75 autonomous surface vessel concept

Navantia UK unveils LASV75 autonomous surface vessel concept | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Navantia UK publicly unveiled a scale model of its new LASV75 large autonomous surface vessel concept during the Navy Leaders Combined Naval Event (CNE), held in Farnborough from 19-21 May.
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Émirats : Les chars Leclerc du 5e Régiment de Cuirassiers s’exercent à la lutte antidrone en tirant des obus 120 OEFC

Émirats : Les chars Leclerc du 5e Régiment de Cuirassiers s’exercent à la lutte antidrone en tirant des obus 120 OEFC | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En mars, dans une réponse à une question écrite d’un député, le ministère des Armées avait rappelé que la modernisation du char Leclerc visait, entre autres, à améliorer sa protection contre les mines, les engins explosifs improvisés, les roquettes et… les drones. Et d’évoquer l’intégration éventuelle de dispositifs «hard kill/ soft kill», des «solutions souveraines» étant «actuellement en développement».

En attendant, une solution pour protéger un char Leclerc contre les drones aériens consiste à le doter d’une cage antidrone [ou «Cope Cage»]. Un tel dispositif a d’ailleurs été testé par le 5e Régiment de Dragons [RD], lors de l’exercice franco-suisse «Zhannibal», en décembre dernier.

Mais un autre moyen vient d’être testé, avec succès, par le 5e Régiment de Cuirassiers [RC] qui, relevant de la 2e Brigade Blindée [BB], est affecté en permanence aux Émirats arabes unis. Et il repose sur l’utilisation du 120 OEFC.

Reprenant le principe du M1028 Canister de l’américain General Dynamics Ordnance and Tactical Systems, cet obus à effet canalisé [OEFC] de 120 mm pesant 11,5 kg, projette un «nuage» de 1 100 billes en carbure de tungstène à une vitesse de 1 140 m/s et à une distance pratique de 500 mètres. Produit par KNDS France et entré en dotation en 2012, il est surtout utilisé pour la défense rapprochée. D’où l’idée de l’utiliser pour la lutte antidrone.

L’expérimentation «Tirs LAD XL», réalisée par le «Royal Pologne» dans le désert émirien, a ainsi permis de la valider. C’est en effet ce qu’a annoncé l’état-major de la 2e BB, via le média social LinkedIn.

«Fort de son expérience du conflit au Moyen Orient, le 5 RC a réalisé une innovation doctrinale en adaptant la politique de tir du char Leclerc et de l’obus 120mm OEFC pour neutraliser des drones», a-t-il ainsi indiqué.

Les tirs de validation ont été effectués par les Leclerc sur des cibles aériennes «dans des conditions plus difficiles qu’au combat», avec un «axe d’approche perpendiculaire à l’axe de tir», une «trajectoire de vol erratique», une «cible plus petite ne comportant ni explosif ni carburant». Et cela à «une altitude supérieure à ce qui a été observé», a détaillé la 2e BB.

L’objectif de cette expérimentation, suivie de près par le Commandement du combat futur [CCF] de l’armée de Terre, vise à mettre au point une «trame antidrone d’opportunité» complémentaire du système Proteus, lequel repose sur un canon antiaérien de 20 mm recyclé, associé à une caméra thermique SANDRA, une conduite de tir et à un calculateur doté d’une intelligence artificielle.
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Today, 4:58 PM
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La patrouille acrobatique de l’aviation royale canadienne va troquer ses avions à réaction CT-114 Tutor contre des Pilatus PC-21

La patrouille acrobatique de l’aviation royale canadienne va troquer ses avions à réaction CT-114 Tutor contre des Pilatus PC-21 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La question revient régulièrement : quel sera le successeur de l’Alphajet pour la Patrouille de France ? Elle se pose aussi au Royaume-Uni, où les jours du Hawk T1 des Red Arrows, de la Royal Air Force [RAF], sont comptés. La décision que vient d’annoncer le ministère canadien de la Défense fera-t-elle école ?

Depuis 1971, le 431e Escadron de démonstration aérienne de l’Aviation royale canadienne [ARC], appelé «Snowbirds», utilise neuf avions d’entraînement CT-114 Tutor, doté d’un générateur de fumé et disposant d’un réglage moteur spécifique.

Évidemment, avec le temps, il devient de plus en plus compliqué et coûteux d’assurer la maintenance de ces appareils, d’autant plus que le 431e Escadron de démonstration aérienne est la seule formation canadienne à en disposer, ceux qui avaient été acquis par l’ARC dans les années 1960 pour la formation de ses futurs pilotes ayant été retirés du service en 2000.

Alors qu’ils viennent de lancer leur saison, les Snowbirds vont être cloués au sol dès que celle-ci sera terminée, en octobre prochain. En effet, a expliqué le ministère canadien de la Défense, cette pause devrait leur permettre de s’approprier des avions turbopropulsés Pilatus PC-21 [ou CT-157 Siskin II, selon la nomenclature locale] de conception suisse.

«Nous ferons l’acquisition du CT-157 Siskin II pour la future équipe des Snowbirds. Il servira également à la fois d’avion d’entraînement et d’avion de démonstration aérienne. Ainsi, le Canada pourra perpétuer sa solide tradition en matière de démonstration aérienne grâce à une flotte moderne qui permettra, ultimement, de reconstituer la formation distinctive de neuf avions de l’équipe. Cette nouvelle capacité sera basée à la 15e Escadre Moose Jaw, en Saskatchewan, et devrait être opérationnelle au début des années 2030», a-t-il en effet annoncé.

Pour rappel, le PC-21/CT-157 Siskin II a déjà été commandé à dix-neuf exemplaires par l’ARC en 2024, dans le cadre de son programme de formation du personnel navigant de l’avenir [FPNA ou FAcT]. Neuf de plus seront donc acquis au profit du 431e Escadron de démonstration aérienne.

«Depuis 55 ans, les Snowbirds […] sont un symbole fort d’excellence pour les Canadiens […], tant au pays qu’à l’étranger. Leurs spectacles ont rassemblé la population canadienne lors de moments de fête et de résilience, tout en mettant en valeur le professionnalisme et le dévouement des Forces armées canadiennes», a rappelé David McGuinty, le ministre de la Défense nationale.

Aussi, il est important, à ses yeux, de perpétuer «ce fier héritage», alors que l’ARC est en train de moderniser ses capacités aériennes et spatiales.

«Les membres qualifiés du 431e Escadron continueront de faire la démonstration de leur expertise, de leur esprit d’équipe et de leur passion afin que les Canadiens […] demeurent inspirés par l’Aviation royale canadienne pour les générations à venir», a fait valoir M. McGuinty.
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Depuis 1993, le sous-marin nucléaire d’attaque Perle a passé l’équivalent de 12 années en plongée

Depuis 1993, le sous-marin nucléaire d’attaque Perle a passé l’équivalent de 12 années en plongée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En juin 2020, la proue de la Perle fut ravagée par un incendie, survenu alors que ce sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] de type Rubis était en cale sèche à Toulon, dans le cadre d’un arrêt technique majeur [ATM]. Au regard de l’importance des dégâts, ce bâtiment aurait pu ne plus jamais reprendre la mer. Pourtant, après une étude réalisée par le Service de soutien de la Flotte [SSF] et Naval Group, le ministère des Armées prit la décision de le réparer. L’opération s’annonçait très ambitieuse…

En effet, celle-ci consista à remplacer la proue de La Perle par celle du SNA Saphir, retiré du service un an plus tôt. Minutieusement préparé à l’aide de jumeaux numériques, ce défi technique fut donc relevé. Et le sous-marin, allongé d’un mètre et plus lourd de 68 tonnes, put entamer sa remontée en puissance en novembre 2022, puis reprendre son cycle opérationnel quelques mois plus tard.

Seulement, via un arrêté publié en décembre dernier dans les pages du Journal officiel, le ministère des Armées fit savoir que la Perle allait être désarmée dans le courant de l’année 2026, ses équipages «bleu» et «rouge» devant être dissous.

Cette annonce pouvait sembler surprenante dans la mesure où, selon les plans initiaux de la Marine nationale, la Perle aurait dû être le dernier SNA de la classe Rubis à être retiré du service. Finalement, ce sera l’Améthyste qui aura ce «privilège».

Quoi qu’il en soit, la Perle a appareillé de la base navale de Toulon pour rallier Cherbourg, en vue de son retrait du service actif et de son démantèlement. Cette information a été confirmée lors du dernier point presse du ministère des Armées, le 21 mai.

«Après trente-trois années de service, la Perle deviendra ainsi le cinquième SNA de classe Rubis à être désarmé. […] Au cours de sa longue carrière, elle aura parcouru près d’un million de nautiques, soit quarante-six fois le tour de la Terre, et aura passé l’équivalent de douze années en plongée», a résumé Olivia Penichou, la Déléguée à l’information et à la communication de défense [DICoD].

« Déployé sous toutes les mers du globe, le SNA Perle a parcouru plus d’un million de nautiques, effectué plus de 100 000 heures de plongée et contribué pendant plus de trois décennies aux missions stratégiques de la France : soutien à la dissuasion, protection du groupe aéronaval, lutte sous-marine et protection des forces navales », a rappelé, de son côté, la Marine nationale, via les résaux sociaux.

Durant ses années de service, la Perle aurait donc passé plus de 36 % de son temps en plongée, ce qui donne une idée de son taux de disponibilité… Taux qui aurait pu être encore plus élevé si elle n’avait pas dû être immobilisée pendant trois ans à cause de l’incendie survenu lors de son dernier ATM.

Avec le retrait de la Perle, la Marine nationale ne compte plus que quatre SNA opérationnels, à savoir trois de type Suffren et l’Améthyste. Cette situation devrait durer jusqu’à l’admission au service actif du SNA de Grasse, en 2027.
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Today, 4:53 PM
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SPEAR 3 Missile Flies On Board F-35B Lightning II for the First Time

SPEAR 3 Missile Flies On Board F-35B Lightning II for the First Time | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Four SPEAR 3 missiles were carried on board an F-35B from the Integrated Test Force at NAS Patuxent River earlier this year, marking the first time that the new weapon has flown on the fifth generation aircraft.
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E-7 Wedgetail Arrives At Home Base RAF Lossiemouth for First Time

E-7 Wedgetail Arrives At Home Base RAF Lossiemouth for First Time | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The first of three RAF E-7 Wedgetail AEW&C aircraft has arrived at RAF Lossiemouth in Scotland for test and evaluation trials prior to entering squadron service.
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Today, 4:52 PM
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Pentagon Finally Releases Footage Of Unidentified Object Shot Down By F-16 Over Lake Huron

Pentagon Finally Releases Footage Of Unidentified Object Shot Down By F-16 Over Lake Huron | DEFENSE NEWS | Scoop.it
In 2023, a U.S. Air National Guard F-16CM shot down a UAP, or unidentified aerial phenomenon, over Lake Huron. Newly released footage appears to show that the object was likely a balloon.
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Embraer C-390 : l’avionneur brésilien s’attaque maintenant officiellement à la Grèce

Embraer C-390 : l’avionneur brésilien s’attaque maintenant officiellement à la Grèce | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Embraer C-390 : l’avionneur brésilien s’attaque maintenant officiellement à la Grèce - Industrie de défense
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