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Today, 1:57 AM
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Puisque la Russie poursuit ses attaques massives de missiles et de drones ciblant le réseau énergétique et les infrastructures critiques de l’Ukraine, le gouvernement de Kiev a approuvé de nouvelles mesures visant à renforcer les groupes de défense aérienne privés intégrés au système national de défense aérienne. Selon Army Media, l’organe de presse militaire ukrainien, la défense antiaérienne ukrainienne va être en partie confiée au privé pour contrer les drones et les cibles volant à basse altitude. Le privé pourrait déployer des équipes opérant à partir de pick-up ou de SUV équipés de mitrailleuses lourdes, de canons antiaériens de petit calibre ou de missiles de défense aérienne portables. Lancée en novembre 2025, cette initiative autorisait les entreprises, à titre expérimental, à créer leurs propres unités de défense aérienne reliées au système de commandement unifié de l’armée de l’Air. Le 19 novembre 2025, conformément à la décision du quartier général du commandant suprême des forces armées, le Conseil des ministres avait adopté une procédure expérimentale permettant l’implication des opérateurs d’infrastructures critiques (en particulier les entreprises assurant le fonctionnement des secteurs de l’énergie, des communications, des transports, de l’approvisionnement en eau et autres secteurs stratégiques) dans la formation de groupes de défense aérienne. Leurs capacités sont désormais étendues. Quels sont les capacités des entreprises et groupes privés? – Les entreprises peuvent recevoir temporairement des armes et des systèmes d’engagement provenant des stocks des forces armées ukrainiennes, à condition que ces équipements ne soient pas actuellement déployés au sein d’unités de combat. – L’armée de l’air ukrainienne déterminera au cas par cas le type de systèmes et de munitions alloués. – Le réapprovisionnement en munitions utilisées pour repousser les attaques sera simplifié. – Tous les transferts sont temporaires et soumis à l’approbation de l’armée de l’Air pendant la période d’expérimentation. Ce mécanisme permet : – Une protection plus rapide des installations industrielles et énergétiques – L’intégration des capacités du secteur privé au sein du réseau national de défense aérienne – Une coordination en temps réel entre l’armée de l’Air, les autorités régionales et le nouveau commandement de « défense aérienne de petite taille ». La question des besoins en personnel et en formation a aussi été prise en compte. Des critères de qualification sont définis pour la composition des groupes de défense aérienne ; le personnel suivra une formation et obtiendra une certification dans des établissements d’enseignement désignés par le ministère de la Défense.
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Today, 1:56 AM
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Faut-il faire confiance à Donald Trump lorsqu’il affirme que la guerre contre l’Iran pourrait durer « de quatre à cinq semaines » ? Assurément oui. On se souviendra de l’exemple de l’opération américaine « Tempête du Désert » (« Desert Storm ») en 1990 qui avait permis de libérer le Koweït aux mains des forces irakiennes depuis le 2 août 1989. La phase aérienne des opérations s’est étendue du 17 janvier au 28 février. Pendant ces 42 jours (dont 38 jours de seules opérations aériennes), les Américaines avaient totalisé 109 876 sorties de guerre électronique, de renseignement et de frappes. Chasseurs et bombardiers avaient visé un total de 27 000 cibles sur lesquelles avaient été déversées 60 627 tonnes de munitions (dont 26 000 par les seuls bombardiers B‑52), soit 160 000 munitions (bombes, roquettes et missiles). En revanche, il faut faire preuve de beaucoup plus de circonspection en lisant l’un des derniers messages du président américain sur les réseaux sociaux. Il y assure que « les stocks de munitions des États-Unis n’ont jamais été aussi élevés et d’aussi bonne qualité ». Et Donald Trump de vanter l’arsenal américain et sa panoplie de missiles : « Comme on me l’a dit aujourd’hui, nous avons un stock virtuellement illimité de telles armes. On peut faire la guerre indéfiniment et avec beaucoup de succès en utilisant ces armes (qui sont bien supérieures aux meilleures armes en dotation dans d’autres pays). Les USA ont refait le plein et sont prêts à l’emporter sans problème ». Or, les stocks américains de munitions et de missiles, sol-air et air-sol en particulier, ont été considérablement réduits du fait des livraisons massives à l’Ukraine pendant le mandat de Joe Biden et lors des douze jours de frappes américaines contre les seules infrastructures nucléaires de l’Iran, du 13 au 24 juin 2025. Pour faire face à la pénurie qui guettait l’armée américaine, des commandes massives de missiles, roquettes et bombes ont bien été effectuées dès 2024 et surtout après le retour de Trump à la Maison Blanche en janvier 2025. La valeur de ces commandes s’élève actuellement à plus de 34 milliards de dollars. Toutefois, même avec la mise en place du « Munitions Acceleration Council » (le Conseil pour l’accélération de la production de munitions), les livraisons ne sont pas immédiates. D’où les inquiétudes relevées par le Washington Post qui fait état d’une humeur « sombre et paranoïaque » chez les conseillers politiques et militaires de Trump qui craignent que la guerre aérienne ne se prolonge, voire ne s’enlise. L’évaluation des stocks des Iraniens, et dans une moindre mesure ceux du Hezbollah, en missiles et en drones d’attaque et à bas coûts, constitue une autre source d’inquiétudes. Téhéran aurait fait tirer lors des deux premiers jours de la guerre samedi (28 février) et dimanche (1er mars) au moins 1 200 drones et missiles. Une fraction infime de ses stocks selon les services de renseignement américains. Leurs experts constatent, par ailleurs, que les frappes US ne ralentissent guère le rythme des raids iraniens; au contraire, ces raids obligent Washington et ses alliés du Golfe à tirer de multiples salves d’onéreux missiles intercepteurs. De l’aveu même de Marco Rubio, le Secrétaire d’État américain, « l’Iran peut fabriquer plus de 100 missiles balistiques par mois (nous, nous ne pouvons produire que 6 ou 7 intercepteurs) et des milliers de drones d’attaque unidirectionnels ». La 2e guerre américaine d’Iran risque donc de s’arrêter, non pas faute de combattants, mais faute de missiles.
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Today, 1:53 AM
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Thales aura pratiquement battu tous les records l’an dernier. Du chiffre d’affaires au carnet de commandes en passant par la rentabilité, le groupe français bénéficie notamment d’une demande toujours plus forte pour ses systèmes de défense, à l’origine d’une vingtaine de contrats majeurs. « Tous nos indicateurs sont positivement orientés. (…) Nous avons atteints ou dépassés l’ensemble des objectifs que nous nous étions fixés », déclarait le PDG de Thales, Patrice Caine, ce matin lors de la traditionnelle présentation des résultats annuels. Une manière comme une autre de résumer une nouvelle année record. Pour la deuxième fois en deux ans, les prises de commandes s’approchent des 25,3 Md€. L’analogie avec l’exercice précédent s’arrête là. Les autres indicateurs sont tous en hausse. Le chiffre d’affaires progresse ainsi de près 9% pour dépasser les 22 Md€. Le carnet de commande augmente presque d’autant pour plafonner à plus de 53 Md€. Le bénéfice net, enfin, bondit de 66%, à 1,68 Md€. « Ce dynamisme se traduit par une amélioration substantielle de la rentabilité du Groupe, avec un EBIT en progression organique de 14%, témoignant de l’excellence de Thales en matière d’exécution opérationnelle et de nos plans d’amélioration de notre compétitivité. Enfin, grâce à la robustesse de son modèle d’affaires, Thales a généré une trésorerie nette record de près de 2,6 milliards d’euros en 2025 », complète Patrice Caine. Des trois secteurs principaux du groupe, la défense reste celui générant le plus de nouvelles commandes, avec plus de 15 Md€ engrangés en 2025. Son chiffre d’affaires croît une fois encore d’environ 12% pour s’établir à 12,2 Md€. Résultat : le domaine « bénéficie d’un carnet de commandes atteignant un niveau historique », à 41,6 Md€. Le contexte n’y est pas étranger, le réarmement généralisé des armées européennes expliquant en partie la hausse de 26% des ventes réalisées sur le Vieux continent hors France. Et si certains marchés reculent, en France et au Royaume-Uni par exemple, le repli n’a « rien d’inquiétant » selon Patrice Caine, qui rappelle le caractère non linéaire des besoins. Cette moisson de records, Thales la doit notamment à 28 grands contrats supérieures à 100 M€ signés l’an dernier. La moitié l’aura été au dernier trimestre. « Les systèmes terrestres et aériens contribuent particulièrement à la solide performance en 2025, à l’image des radars de surface et des effecteurs », observe le groupe français. Certaines victoires sont connues, comme cette commande de la Défense néerlandaise pour la modernisation de simulateurs terrestres, la poursuite du programme SCORPION de l’armée de Terre, la livraison à l’Ukraine de roquettes de 70 mm produites en Belgique, et la fourniture de systèmes à la Force Terrestre belge dans le cadre du partenariat CaMo. D’autres victoires notables sont mentionnés pour la première fois. C’est le cas pour cet achat de mines antichars HPD par « un pays européen ». Ou pour ce premier contrat européen pour le viseur XTRAIM, notamment proposé aux armées françaises, assorti de la fourniture de jumelles de vision nocturne NELLIE, adoptées depuis 2020 par la France dans le cadre du marché Bi-NYX. Thales bénéficie par ailleurs de besoins accrus en matière de défense anti-aérienne. En témoignent ces commandes décrochées avec la Suède pour des radars GM200 MM/C, avec le Royaume-Uni pour la livraison de 5000 missiles LMM, mais également ce « contrat très symbolique » décroché avec le Danemark pour des batteries SAMP/T NG, système pour lequel Thales fournira le radar GF300, la couche de C2 ou encore l’autodirecteur des missiles Aster. C’est, selon Patrice Caine, « un futur ‘dream product’ ». « Nous avons bien d’autres prospects dans les tuyaux », pointe-t-il sans les nommer mais à l’heure où la Belgique, le Grand-Duché de Luxembourg ou l’Estonie cherchent à construire ou à renforcer leur bouclier anti-aérien. Derrière ces marchés emblématiques, « la réalité de Thales, ce sont aussi des milliers de petits contrats qui font notre activité au quotidien ». Des contrats de moins de 10 M€ peu visibles mais en constante progression. Année après année, ceux-ci constituent près de la moitié de la valeur des prises de commandes. C’est aussi grâce à ce socle que Thales prépare le futur proche et lointain, non seulement en investissant désormais 1,4 Md€ par an dans la R&D, mais aussi en musclant la production et en raccourcissant les cycles. L’augmentation de la demande dépend aussi de « notre capacité à accélérer en terme de délai, que ce soit sur les développements, l’ingénierie et les productions », note Pascal Bouchiat, Directeur général de Thales, Finances et Systèmes d’Information. De 600 M€ en 2024, l’effort consacré aux dépenses d’investissements n’a fait qu’augmenter pour parvenir à 830-850 M€ en 2026. De quoi créer de nouvelles lignes de production, en muscler d’autres et investir dans les outils d’ingénierie et d’information. Thales entend maintenir le cap en 2026. Le chiffre d’affaires devrait encore croître de 6 à 7% pour évoluer de 23,3 Md€ à 23,6 Md€ selon le scénario. « L’année 2026 devrait voir la poursuite d’une demande forte, tirée notamment par la hausse des budgets militaires notamment dans les zones géographiques où Thales est présent ». Aux moteurs historiques du Moyen-Orient et d’Asie du Sud-Est s’ajoute maintenant le changement de braquet européen découlant de l’augmentation des budgets de défense et de la mise en place des mécanismes régionaux EDIP, SAFE et d’emprunt à l’Ukraine. « Notre conviction, c’est que nous sommes entrés dans une période de long terme d’investissements importants en matière de défense et donc de croissance », assure Patrice Caine. Pour ce dernier, une fenêtre d’une à deux décennies s’ouvre durant laquelle il conviendra de proposer la bonne solution au bon client au bon moment.
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Today, 1:50 AM
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Huit pays européens (Royaume-Uni, Allemagne, Pologne, Pays-Bas, Belgique, Grèce, Suède et Danemark) ont accepté de participer à la « dissuasion avancée» proposée par le président de la République. Emmanuel Macron a également décidé d'augmenter le nombre de têtes nucléaires afin de durcir la dissuasion française.
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Today, 1:47 AM
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But experts say the new U.S. strategy is unlikely to raise or lower the odds of Washington actually coming to help Taiwan if China attacks.
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Today, 1:46 AM
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As America’s Minuteman III missile force ages, the U.S. Air Force is facing another problem: obsolete transport vehicles.
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Today, 1:39 AM
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The United States Navy on March 2, 2026, awarded Northrop Grumman a $225,1 million contract modification to support the E-130J aircraft under the Take Charge and Move Out recapitalization program. The award exercises options for the design, development, and delivery
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Today, 1:38 AM
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Germany’s Bundeswehr intends to submit a budget request in the second half of 2026 to conclude a framework contract with KNDS for the procurement of up to 500 MARS 3, also known as EuroPuls, multiple launch rocket systems, according to
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Today, 1:33 AM
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La Grèce a été la première à annoncer le déploiement de moyens aériens et de deux de ses frégates, dont le tout nouveau fleuron de sa flotte, le Kimon. Flambante neuve, il s’agit de la première des quatre frégates de défense et d’intervention (FDI) réalisées pour la marine hellénique par le chantier Naval Group de Lorient.
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Today, 1:32 AM
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Lors d’une allocution depuis l’Élysée, dans la soirée du 3 mars, le président de la République a donc annoncé l’envoi de renforts militaires français. Sur le plan naval, le porte-avions Charles de Gaulle et son escorte, qui évoluaient en Scandinavie, ont notamment reçu l’ordre de rejoindre la Méditerranée orientale.
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Today, 1:31 AM
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À l’occasion de son déplacement lundi 2 mars à l’Ile Longue, la base opérationnelle des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins où il a prononcé un discours majeur sur l’évolution de la dissuasion nucléaire française, Emmanuel Macron a donc révélé le nom choisi pour le prochain SNLE de la Marine nationale. Dans la lignée de ses aînés des classes Le Redoutable et Le Triomphant, le bâtiment s’appellera L’Invincible, a annoncé le président de la République, qui a précisé que ce bâtiment « naviguera en 2036 ».
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Today, 1:31 AM
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Italy’s DRASS will provide six new-generation compact submarines in addition to SDVs to the Indonesian Navy.
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Today, 1:31 AM
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The UK is deploying Type 45 destroyer, HMS Dragon, and drone-busting Wildcat helicopters to the Eastern Mediterranean to boost British defences in the region.
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Today, 1:56 AM
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En pleine crise avec l’Iran, la France se dit « prête » à « participer » à la défense des pays du Golfe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Irak, Bahreïn, Koweït, Oman) et de la Jordanie, « conformément aux accords qui la lie à ses partenaires et au principe de légitime défense collective », comme l’a confirmé lundi son ministre des Affaires étrangères. Ce mardi, Jean-Noël Barrot a précisé que des Rafale basés aux Emirats arabes unis ont mené des « opérations de sécurisation du ciel » au-dessus de bases françaises au Moyen-Orient. « Nous avons aux Emirats (…) cette base navale et cette base aérienne » à al-Dhafra, a rappelé le ministre sur BFMTV en évoquant une intervention d’avions français durant le weekend pour neutraliser des drones iraniens. Pour sa part, dès dimanche, Emmanuel Macron avait annoncé que la posture et l’accompagnement défensif français allaient être rehaussés, suggérant une possible augmentation des moyens militaires français déjà déployés dans la région. Ces moyens rassemblent actuellement quelque 5 000 militaires. Ils font partie des forces prépositionnées à Djibouti (1 550 hommes et femmes) et aux Émirats arabes unis (900). Ils servent sous le casque bleu onusien au Liban (opération Daman, 800). Ils contribuent à la lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’opération Chammal (1 200 hommes, en Jordanie et Irak). Enfin, ils sont déployés en mer : en Méditerranée orientale, dans le golfe arabo-persique ou en mer Rouge (550 marins au total). Ces contingents sont exposés. On l’a vu samedi lorsqu’un hangar d’une base française a été « touché dans une attaque de drone » sur le port d’Abu Dhabi (EAU) , sans faire de victime. Au Liban, les casques bleus français ont dû s’abriter à de nombreuses reprises, dimanche et lundi, à cause des échanges de tirs, intenses et tout proches de leurs positions, entre le Hezbollah pro-iranien et l’armée israélienne. En outre, un engagement militaire français dans le cadre d’opérations de défense des espaces aériens alliés, voire de frappes contre des cibles iraniennes, provoquera une riposte de Téhéran. Les Britanniques, qui prennent part depuis dimanche aux opérations de défense aérienne contre l’Iran, en ont fait l’expérience avec au moins deux attaques de drones contre leur base aérienne chypriote d’Akrotiri.
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Today, 1:54 AM
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La phase 2 de l’exercice interarmées et interalliés ORION 26 a permis de renforcer la coopération entre la Marine française et la Marine italienne.
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Today, 1:50 AM
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Mont-de-Marsan, February 20, 2026 – The Air Warfare Centre (CEAM-AWC) has just received the new Next Generation Medium Range/Ground Surface-to-Air
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Today, 1:50 AM
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Les chasseurs français basés aux Émirats arabes unis ont multiplié les opérations de sécurisation du ciel après l'attaque d'un hangar militaire par un drone dimanche. Face à l'extension du conflit en Iran, Paris réaffirme ses accords de défense et muscle sa posture sans pour autant déployer, à ce stade, le porte-avions Charles-de-Gaulle.
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Today, 1:46 AM
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The U.K. also is considering sending one of its own air-defense warships to the region, The Times of London reported.
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Today, 1:46 AM
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EU Defence Commissioner Andrius Kubilius has described the Future Combat Air System fighter jet programme as a “failure”, warning that pan-European defence projects lack success stories.
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Today, 1:39 AM
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German analyst Julian Röpcke renewed his criticism of European defense procurement systems after Ukrainian forces destroyed a Russian Buk-M1 surface-to-air missile system at a distance of more than 100 kilometers in the Zaporizhzhia region. In a post on X, he
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Today, 1:33 AM
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Daimler Truck AG announced on March 3, 2026, that its Mercedes-Benz Zetros defense vehicles successfully completed intensive winter testing in the Finnish Arctic Circle, where temperatures dropped to minus 20 degrees Celsius and road conditions were largely icy and snow-covered.
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Today, 1:33 AM
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Dès ce week-end, le recours au groupe aéronaval (GAN) faisait partie des options présentées au président de la République, suite au déclenchement de l’opération militaire américano-israélienne contre le régime de Téhéran et la riposte tous azimuts de ce dernier dans la région du golfe Arabo-persique. Une option d’abord mise en suspens, dans l’attente de voir comment allait évoluer le conflit, sachant qu’il faut environ deux semaines pour que le porte-avions se repositionne, en retraversant la mer du Nord, la Manche, le golfe de Gascogne et toute la Méditerranée.
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Today, 1:32 AM
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L’arrivée à la pointe Bretagne du Falcon présidentiel, encadré de quatre avions de combat Rafale, a donné le ton. C’est « un discours de puissance assumé », comme il l’a lui-même expliqué, qu’Emmanuel Macron est venu délivrer sur la dissuasion nucléaire française lundi 2 mars. Cela, au cœur de l’Ile Longue, la tanière des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français située en rade de Brest.
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Today, 1:31 AM
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L’appareil, en provenance de l’Hexagone, s’est posé à l’aéroport de Faa’a, où sont basées les moyens aériens des Forces armées en Polynésie française, le 23 février. Il s’agit du Falcon 50M n° 36 de l’aéronautique navale, qui rejoint un premier appareil de ce type (le n°7) arrivé en avril dernier à Tahiti. Un troisième s’y ajoutera dans le courant de cette année, ce qui permettra d’achever le renouvellement en Polynésie des vieux Falcon 200 Gardian.
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Today, 1:31 AM
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French president Macron announced that he retasked aircraft carrier Charles de Gaulle and its escort to the Eastern Mediterranean because of ongoing Iran tensions.
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