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May 14, 2013 3:52 AM
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European Air Forces Seek a Common Weaponized UAS

European Air Forces Seek a Common Weaponized UAS | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Some European countries may consider an Israeli made unmanned air system (UAS) as a platform for a “Black program” to create a European medium-altitude/long-endurance (MALE) armed UAS, i-hls reports.

This is the assessment of European sources familiar with the advanced Israeli made UAS.

According to Aviation Week, frustrated by apparent U.S. ambivalence in granting authority to integrate weapons onto its Reaper aircraft, the Italian air force is looking at possible alternatives, including a yet-to-be-announced “black program” to create a European Medium Altitude/Long-Endurance (MALE) armed UAV. Several European air forces have long planned to arm their UAS but non of the NATO nations have sofar reached this goal.

Membersd can get further analysis for this article

While the Italian aircraft manufacturer Alenia Aermacchi is already developing a MALE drone (SKY-E), Italy decided to purchased the General Atomics MQ-1 Predator and MQ-9 because they were readily available to support operations in Afghanistan. The decision has put Italy at the whim of the U.S. government in terms of upgrades. But weaponizing these UAVs is a “high priority” for Italian forces, says Gen. Alberto Rosso, logistics branch chief for the Italian air force. “The U.S. is not the only country with the capability to provide those capabilities,” he says. “If we are unable to meet those requirements, we are already looking for alternatives.”

Along those lines, Rome is in talks with potential European partners to move forward with a weaponized UAS that Debertolis refers to as a “Super MALE.” One of its principal requirements would be for it to deploy weapons, he says.

This “Super MALE” is currently a “black program,” Debertolis says, providing little details. Work has not yet begun because partners haven’t yet agreed on a way ahead. But the goal would be to field something using existing technology by around 2017.

This project, if it moves forward, could be unveiled at the Paris Air Show in Le Bourget next month, Debertolis said.

 

 

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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Pour l’US Air Force, l’efficacité énergétique du bombardier B-21 Raider sera un élément «essentiel de sa létalité»

Pour l’US Air Force, l’efficacité énergétique du bombardier B-21 Raider sera un élément «essentiel de sa létalité» | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Menée contre le programme nucléaire iranien en juin 2025, l’opération américain «Marteau de minuit» [«Midnight Hammer»] a mobilisé pas moins de 125 avions de différents types, dont des F-22A Raptor, des F-35 Lightning II, des F-15, des F-16 et sept bombardiers stratégiques B-2A Spirit, ces derniers ayant effectué une mission ayant duré trente-six heures.

Évidemment, elle n’aurait pas pu être effectuée dans l’apport d’un «certain nombre» d’avions ravitailleurs KC-135 Stratotanker et KC-46A Pegasus, prépositionnés à des points stratégiques tout au long du parcours des B-2A Spirit.
«Au début de la planification d’une opération comme celle-ci, ma première préoccupation est de savoir à quoi ressemblera la flotte de ravitailleurs et comment nous la positionnerons. Ce n’est pas une mince affaire», a commenté le général Jason R. Armagost, le numéro deux de l’Air Force Global Strike Command, lors d’un forum sur la puissance aérienne organisé par l’Institut Mitchell, en février dernier.

Probablement que la préparation d’un raid d’une telle nature sera plus simple avec le B-21 Raider, le futur bombardier stratégique de l’US Air Force. Développé par Northrop Grumman, cet appareil est actuellement en train de finaliser ses essais en vol, un premier exemplaire opérationnel devant rejoindre la base aérienne d’Ellsworth [Dakota du Sud] en 2027.

Ces dernières semaines, des photographies et des vidéos non officielles ont montré un B-21 Raider en train d’effectuer des essais de ravitaillement en vol. Ce n’est que le 15 avril que l’US Air Force a communiqué à ce sujet.

«Le ravitaillement en vol d’un B-21 Raider par un KC-135 Stratotanker témoigne de la maturation rapide de ce système d’arme. Les progrès du programme illustrent les principes de la nouvelle approche d’acquisition du département de l’Air Force, axée sur la mise en place rapide de capacités de combat intégrées», a-t-elle fait valoir, en publiant une photographie montrant son futur bombardier stratégique sous un angle inédit.

Jusqu’à présent, peu de détails sur les performances du B-21 Raider ont été livrés par le Pentagone. Cela étant, on sait désormais que l’un de ses points forts sera sa faible consommation de carburant. Du moins pour un appareil de ce gabarit.

«Le recours à l’ingénierie numérique et à des procédés de production modernes permet de disposer d’un système mature et performant, ce qui nous conforte dans notre capacité de production, que nous pouvons adapter intelligemment au rythme des besoins», a d’abord rappelé le général Dale White, le responsable du portefeuille des systèmes d’armes majeur au sein du département américain de la Guerre.

Et d’ajouter : «Cette flexibilité opérationnelle est encore renforcée par la conception de l’appareil. Bombardier le plus économe en carburant jamais construit, le B-21 consomme une fraction du carburant utilisé par les avions plus anciens. Cela réduit considérablement les besoins en ravitaillement en vol et offre aux commandants une plus grande flexibilité dans le déploiement des forces».

Pour le chef d’état-major de l’US Air Force, le général Ken Wilsbach, «l’efficacité énergétique» du B-21 Raider sera un «élément essentiel de sa létalité».

«Ce bombardier à longue portée réduira la pression sur notre flotte de ravitailleurs et libérera des ressources pour soutenir les forces interarmées. Il offrira ainsi un plus large éventail d’options d’emploi et la dissuasion dont notre nation a besoin», a-t-il assuré.

La propulsion du B-21 Raider est assurée par deux réacteurs PW9000 fournis par Pratt & Whitney alors que celle du B-2A Spirit repose sur quatre moteurs F118-GE-100 conçus par General Electric. Ce qui, évidemment, est de nature à réduire la consommation de carburant. En outre, il est nettement moins imposant que son aîné, avec une envergure de 47 mètres [contre 52,4 mètres ] pour une longueur de 16 mètres [contre 21 mètres]. Partant, il est aussi plus léger… et pourra emporter une charge utile moins importante.

Quoi qu’il en soit, pour l’US Air Force, le B-21 Raider permettra «de mener des frappes à longue portée partout dans le monde, à tout moment» et «nous mettons un système d’arme extrêmement efficace et létal entre les mains de nos combattants». Pour rappel, 100 exemplaires ont été commandés à ce jour.
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Thales dévoile une nouvelle solution pour contrer le brouillage électronique sur le champ de bataille

Thales dévoile une nouvelle solution pour contrer le brouillage électronique sur le champ de bataille | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 met l’accent sur la nécessité de moderniser et de renforcer les capacités des forces françaises en matière de guerre électronique, domaine qui avait été négligé – ou insuffisamment mis en avant – dans la copie initiale, rendue en 2023. Et cela alors que, après la Guerre froide, il a servi plus souvent qu’à son tour de variable d’ajustement budgétaire.

«Les engagements, essentiellement tournés vers la contre-insurrection depuis le début des années 2000, ont conduit l’armée de Terre à satisfaire prioritairement les besoins du segment de la surveillance électronique avec un effort sur les capacités légères d’interception et de localisation, de protection des forces contre la menace RC-IED [brouilleurs d’autoprotection contre les engins explosifs improvisés radiocommandés, ndlr]», résume l’état-major de l’armée de Terre [EMAT], dans un rapport récemment remis par les députés Didier Lemaire et Thierry Tesson.

Et d’ajouter : «Les capacités légères déployées avaient pour objectif principal la détection et le ciblage d’individus. […] Aucune capacité de surveillance des radars, ni de brouillage de forte puissance n’étaient nécessaires dans ce contexte particulier.»

Évidemment, la guerre en Ukraine a changé la donne, le champ de bataille étant caractérisé par un environnement électromagnétique saturé, avec des capacités de brouillage massivement déployées par les belligérants.

Ainsi, selon le rapport des parlementaires, «entre 60 et 80 % des drones interceptés en Ukraine le seraient par des moyens de guerre électronique», ce qui illustre «à la fois l’efficacité opérationnelle de ces capacités et leur caractère indispensable dans tout dispositif de protection des forces».

Pour rappel, la guerre électronique repose sur trois piliers : le renseignement, l’attaque [brouillage, désinformation, leurrage, déception] et la défense contre les deux premières menaces.

Aussi, le rapport mis en annexe du projet d’actualisation de la LPM 2024-30 fixe l’objectif de doter les armées d’équipements susceptibles de perturber l’appréciation de la situation et la manœuvre de l’adversaire ou encore de «produire une dégradation ou un déni d’accès à des services essentiels comme les communications ou le positionnement par satellite».

Le rapport mis en annexe du projet d’actualisation de la LPM 2024-30 fixe l’objectif de doter les armées d’équipements susceptibles de perturber l’appréciation de la situation et la manœuvre de l’adversaire ou encore de «produire une dégradation ou un déni d’accès à des services essentiels comme les communications ou le positionnement par satellite».

Seulement, il faut également faire en sorte que les armées françaises puissent se prémunir contre les capacités analogues qu’un adversaire ne manquera pas de mettre en œuvre. D’où l’intérêt de la solution «TopStar Smart Receiver», dévoilée par Thales, ce 16 avril.

Selon la description – succincte – que l’industriel en a faite, il s’agit d’un équipement permettant de «sécuriser la navigation militaire en environnement de guerre électronique» grâce à des capacités de résistance au brouillage «inégalées».

Économique, TopStar Smart Receiver est suffisamment compact pour être intégré à bord de véhicules blindés, de drones et de munitions d’artillerie. Il associe un récepteur GNSS [géolocalisation par satellite], combinant deux constellations différentes [Galileo et GPS] afin de contrer les tentatives de leurrage, à une antenne adaptative dite CRPA [Controlled Radiation Pattern Antenna], laquelle permet de réduire les interférences du brouillage adverse. Enfin, une horloge de très haute performance assure la «synchronisation des radios tactiques jusqu’à 48h après la perte du signal GNSS, au lieu de 30 minutes avec un équipement classique».

D’ores et déjà disponible pour des «essais en conditions réelles», le TopStar Smart Receiver doit être produit sur le site de Thales établi à Valence.

«Avec ses technologies de pointe, TopStar Smart Receiver met la haute performance des fonctions résilientes de Position, Navigation et Temps [PNT] au service des plateformes terrestres et des munitions», a souligné Florent Chauvancy, le responsable de la branche «Activités Avionique de vol» chez Thales. « Innovant, fiable, compétitif et compact, il garantit la continuité des opérations les plus exigeantes, et illustre notre savoir-faire et notre capacité d’innovation au service des forces», a-t-il conclu.
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Financement de la BITD (Rapport gouvernemental, avril 2026)

Financement de la BITD (Rapport gouvernemental, avril 2026) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
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DGA : bilan d’activités 2025. | Theatrum Belli

DGA : bilan d’activités 2025. | Theatrum Belli | DEFENSE NEWS | Scoop.it
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Wolf Pack Modular Mini Cruise Missiles Pitched For Apache, Black Hawk

Wolf Pack Modular Mini Cruise Missiles Pitched For Apache, Black Hawk | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Already building launched effects vehicles for the Marine Corps, L3Harris now wants to bring these capabilities to U.S. Army rotorcraft. Already building launched effects vehicles for the Marine Corps, L3Harris now wants to bring these capabilities to U.S. Army rotorcraft.
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Army Eyes Drone Tankers To Refuel Its New MV-75 Cheyenne II Tiltrotors

Army Eyes Drone Tankers To Refuel Its New MV-75 Cheyenne II Tiltrotors | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Army and Bell have pointed to the U.S. Navy's MQ-25 Stingray drone tanker as an example of what could be on the horizon.
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Super-Adaptable Mayhem 10 Swarming Drone Evolved From The Switchblade

Super-Adaptable Mayhem 10 Swarming Drone Evolved From The Switchblade | DEFENSE NEWS | Scoop.it
AeroVironment's Mayhem 10 is highly-modular and can seek and destroy enemy radars, jam comms, reconnoiter, strike armor and more. The company bets on modularity and swarming with Mayhem 10, a rapidly deployable system that builds on its proven Switchblade.
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"Cibles potentielles" : Moscou publie les adresses d'entreprises de l'UE produisant des drones pour l'Ukraine | Euronews

"Cibles potentielles" : Moscou publie les adresses d'entreprises de l'UE produisant des drones pour l'Ukraine | Euronews | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le ministère russe de la Défense a publié les adresses des entreprises européennes qui produisent des drones pour l'Ukraine. Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité et ancien président russe reconverti en faucon de guerre, les a qualifiées de cibles potentielles pour l'armée russe. #EuropeNews
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La France a t-elle tué l'Eurodrone ? 

La France a t-elle tué l'Eurodrone ?  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Une fois n’est pas coutume c’est la France le mauvais élève d’un programme aéronautique européen. En catimini, presque sur la pointe des pieds, sans faire le moindre bruit le ministère des Armées a quitté la semaine dernière le programme Eurodrone. Officiellement donc l’Allemagne, l’Espagne, et l’Italie se retrouvent seuls maîtres d’œuvre de celui-ci et décisionnaire du consortium réunissant Airbus Defence, Dassault Aviation, et Leonardo. Sauf que de nouvelles fêlures apparaissent, en provenance de l’autre côté des Pyrénées.

Eurodrone c’est un consortium européen sur lequel toutes les railleries possibles et imaginables ont déjà été faites. Il faut dire que plus lent que lui on a du mal à trouver. Imaginez donc un drone de combat et de reconnaissance tactique dont le programme a été initialement lancé par Berlin, Paris, et Rome il y a onze ans et pour lequel le premier vol du prototype est attendu au mieux pour la fin de l’année prochaine voire plus sérieusement pour le début de la suivante. Entre sa naissance en 2015 et son vol inaugural en 2028 il se sera donc passé treize années.
Alors certes durant tout ce temps Madrid l’a rejoint, mais désormais on sait aussi que Paris en a claqué la porte !

Sur le papier l’Eurodrone, sous maîtrise d’œuvre Airbus Defence, avec Dassault Aviation et Leonardo comme partenaire c’est un énorme projet pour les besoins des forces aériennes des quatre pays partenaires jusqu’à la semaine dernière. Pourtant rien n’a avancé comme prévu.
Car si les besoins de l’Aeronautica Militare et de l’Armée de l’Air et de l’Espace peuvent sembler similaires, ils sont très différents de ceux l’Ejercito del Aire y del Espacio ou encore de la Luftwaffe. Pendant un temps d’ailleurs les Allemands ne l’entrevoyaient que comme un drone de reconnaissance pure, ayant des capacités secondaires de surveillance électronique. Français et Italiens l’imaginaient comme le successeur de leurs drones de facture américaine General Atomics MQ-9 Reaper. Et les Espagnols ensuite se posaient un peu entre deux, à mi-chemin des Allemands pour le renseignement pur et des Français pour l’action offensive.

Ah oui détail qui a son intérêt le consortium Eurodrone donne actuellement comme date d’entrée en service des premiers drones MALE le second semestre 2031 voire le premier de 2032. Il ne faut donc pas être pressé.
Mis bout à bout tout cela à conduit à ce que le gouvernement de Sébastien Lecornu, ancien ministre des Armées avant de rejoindre Matignon, à sortir la France d’Eurodrone. Alors le premier ministre n’est pas quelqu’un agissant sur un coup de tête, il a sans doute mûrement pensé son acte.

Lecornu table sur des solutions autour de drones MALE de facture indigène. Entendez par là conçus et assemblés dans l’Hexagone, voir au plus loin sur des territoires ultramarins. Alors forcément entre un Eurodrone qui ne volera pas avant plusieurs mois et un programme français on pense forcément au Turgis et Gaillard Aarok révélé au Bourget en 2023 et qui a volé en septembre dernier. Alors certes sa charge de combat est un peu moindre que celle du drone européen, une tonne et demi contre deux tonnes et demi, mais il a été pensé pour des munitions déjà en dotation dans l’Armée de l’Air et de l’Espace : AASM de 250 kilogrammes et missiles AGM-114 Hellfire en tête.

Un autre drone pourrait tirer son épingle du jeu : le SiRTAP du groupe Airbus. Initialement pensé pour les besoins espagnols il a toutes les qualités que recherchent la France et serait un parfait complément de l’Aarok auprès de l’Armée de l’Air et de l’Espace en remplacement des MQ-9 Reaper actuellement en dotation. D’autant que plusieurs médias espagnols parlent de plus en plus de l’engin de Turgis et Gaillard comme un potentiel drone MALE pour l’Ejercito del Aire y del Espacio. Une solution de rechange au cas où l’Eurodrone viendrait à se casser la figure.

On peut d’ailleurs légitimement se poser la question de la place de Dassault Aviation dans le consortium maintenant que la France ne le soutient plus. L’avionneur clodoaldien n’aurait-il pas intérêt à tourner casaque et à se pencher sur une solution plus pérenne, comme maître d’œuvre ou bien comme partenaire ?
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India’s drone industry ambitions accelerate with Xtend technology transfer deal 

India’s drone industry ambitions accelerate with Xtend technology transfer deal  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The localised production of interceptor and tactical drones further strengthens India-Israel industrial alignment and could position India for future cooperation opportunities.
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Marché Red Air: encore du flou du côté de l'armée de l'Air et de l'Espace

Le 14 avril, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le député Damien Girard a posé une question sur "le remplacement des Alphajet qui permettrai
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Détroit d'Ormuz : l’Iran menace de couler les navires de guerre américains

Détroit d'Ormuz : l’Iran menace de couler les navires de guerre américains | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution et nommé conseiller militaire du guide suprême le mois dernier, a ouvertement menacé de s’en prendre aux navires de guerre américains présents dans le détroit d’Ormuz
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LAAD MiliPol 2026: Benelli pitches C-UAS rifle to Latin America

LAAD MiliPol 2026: Benelli pitches C-UAS rifle to Latin America | DEFENSE NEWS | Scoop.it
A counter-unmanned aerial system (C-UAS) M4 rifle that has been sold in Europe is being pitched to Latin American countries, a company representative from Benell
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L’allemand TKMS envisage de faire construire ses sous-marins par l’espagnol Navantia

L’allemand TKMS envisage de faire construire ses sous-marins par l’espagnol Navantia | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Dans les années 1990, la Direction des constructions navales [DCN, devenue par la suite DCNS puis Naval Group] noua un partenariat avec le constructeur naval espagnol Navantia [ex-Empresa Nacional Bazán] dans le domaine des sous-marins.

À l’époque, étant encore une administration relevant du ministère de la Défense, la DCN n’avait qu’une expérience limitée sur la scène internationale. Aussi, ce rapprochement avec les Espagnols, qui supposait des transferts de savoir-faire, visait à faire de l’ombre à l’industrie navale allemande, qui enchaînait les ventes de sous-marins à propulsion classique. Ce qui donna lieu au programme Scorpène, lequel engrangea alors quelques succès, notamment au Chili, en Malaisie et en Inde.

Seulement, ce partenariat, décrit comme étant «gagnant-gagnant», chancela quand DCNS reprocha à Navantia de s’inspirer du Scorpène pour développer le sous-marin S80 pour les besoins de la marine espagnole. Et cela avec l’appui de Lockheed Martin pour le système de combat. Une plainte fut alors déposée pour «plagiat».

De son côté, le constructeur naval espagnol accusa son homologue français de l’avoir écarté de la vente de quatre Scorpène au Brésil.

Finalement, le litige fut soldé en 2010, les deux industriels ayant décidé de reprendre leur liberté en rompant leur alliance, ce qui mit un terme à la procédure qui avait été initiée devant la Cour arbitrale internationale… ainsi qu’à une très rare tentative de rapprochement dans l’industrie navale européenne.

Seize ans plus tard, et alors que, faute de contrat à l’export pour le moment, le programme S80 touche à sa fin, avec la livraison de la quatrième unité commandée en 2027, Navantia envisage d’établir un nouveau partenariat. Cette fois avec l’allemand TKMS. Les deux groupes ont en effet signé un protocole d’accord en ce sens, le 15 avril.

«L’évolution géopolitique de ces dernières années a considérablement accru la demande en équipements navals modernes. Parallèlement, l’Europe manque de chantiers navals et de ressources technologiques. Dans ce contexte, TKMS et Navantia souhaitent étudier comment une coopération industrielle plus étroite pourrait permettre de mener à bien les projets de manière plus efficace, plus rapide et plus économique», ont expliqué les deux industriels, via un communiqué.

Et d’ajouter que l’un et l’autre sont convenus d’ouvrir des discussions «dans un climat de confiance mutuelle et dans le strict respect des réglementations en matière de concurrence et de contrôle des exportations.»

Cela étant, il est question que TKMS fasse produire ses sous-marins U212 par Navantia.

«L’accord envisage la production potentielle de navires TKMS, notamment des sous-marins, dans les chantiers navals de Navantia en Espagne», précise en effet le communiqué.

Actuellement, TKMS doit construire douze sous-marins U212 CD pour le compte de la marine royale norvégienne [six unités] et pour celui de la Deutsche Marine.

À noter que l’espagnol Indra vient d’obtenir un nouveau contrat pour fournir les systèmes de guerre électronique et les radars destinés aux six derniers U212CD commandés par l’Allemagne et la Norvège.

En outre, le constructeur naval allemand est aussi en lice pour fournir des sous-marins au Canada [douze exemplaires] et à la Grèce. Plus généralement, avec les ventes de frégates MEKO, il a fait état d’un carnet de commandes estimé à 18,7 milliards d’euros, en février dernier.

«TKMS est un leader mondial du marché des sous-marins non nucléaires depuis des décennies. Nous partageons l’engagement de Navantia envers les plus hauts standards de qualité et l’objectif clair de livrer rapidement et de manière fiable à nos clients. Ce protocole d’accord nous permet de tirer parti des synergies entre les capacités de nos chantiers navals et d’agir ensemble en tant que partenaires européens solides», a d’ailleurs fait valoir Volkmar Dinstuhl, le président du conseil de surveillance de TKMS.
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La DGA envisage d’associer le planeur hypersonique V-MAX au futur missile balistique sol-sol de théâtre

La DGA envisage d’associer le planeur hypersonique V-MAX au futur missile balistique sol-sol de théâtre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lors de son discours sur la «dissuasion nucléaire avancée» qu’il a prononcé à l’Île-Longue, le 2 mars dernier, le président Macron souligna la nécessité de disposer de «nouvelles options pour gérer conventionnellement l’escalade, à l’heure où les adversaires déploient technologies et armements nouveaux».

En clair, il s’agit de développer des capacités de frappes conventionnelles dans la profondeur. «L’Allemagne, le Royaume-Uni et la France, dans le cadre de notre initiative dite ELSA [European Long-Range Strike Approach] vont travailler ensemble à des projets de missiles de très longue portée», avait ensuite précisé Emmanuel Macron.

Conformément à cette orientation, le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 prévoit une enveloppe de 1,1 milliard d’euros pour lancer des études sur le développement d’un missile balistique sol-sol de théâtre [MBT] à capacité conventionnelle.

«Des études pour le développement d’un segment de frappe dans la profondeur [DPS] seront lancées dès 2026 afin de disposer d’un missile sol-sol balistique conventionnel d’une portée classe 2 500 km avant la fin de la prochaine décennie. Une coopération avec nos alliés allemands et britanniques est privilégiée», précise en effet le rapport mis en annexe au projet d’actualisation de la LPM.

En réalité, ces études ont déjà commencé puisqu’il est question d’associer ce futur missile balistique de théâtre au planeur hypersonique V-MAX [Véhicule manœuvrant Expérimental], dont le développement, confié à ArianeGroup, avait été annoncé en 2019 par Florence Parly, alors ministre des Armées.

Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 15 avril, le Délégué général pour l’armement, Patrick Pailloux, a en effet confié que cette piste était actuellement privilégiée.

«Nous avons identifié ce que nous souhaitons faire au plan technologique, à savoir un missile balistique doté d’un planeur hypersonique manœuvrant. Nos calculs, au sens mathématique du terme, nous démontrent que c’est probablement le meilleur rapport prix/performances militaires», a expliqué M. Pailloux.

Pour autant, cette option n’est pas totalement acquise. «Nous sommes en train de discuter avec nos partenaires européens [impliqués dans l’initiative ELSA, ndlr] pour voir si on peut construire quelque chose ensemble. En fonction des discussions, il est possible que l’on modifie l’objet que l’on va développer», a-t-il ajouté.

Pour rappel, l’initiative ELSA a été lancée en juillet 2024 par la France, l’Italie, l’Allemagne et la Pologne. Le Royaume-Uni et la Suède l’ont rejointe quelques mois plus tard. En outre, en mars, Londres et Berlin ont confirmé leur intention de développer une famille de missiles de croisière conventionnels et hypersoniques à longue portée.

Le projet évoqué par le Délégué général de l’armement vise à mettre au point une capacité similaire à celle mise en œuvre par la Russie [système Avangard], les États-Unis [Dark Eagle, développé pour l’US Army et l’US Navy], la Chine [DF-ZF ou DF-17] ou encore l’Inde [HGV-202F].

Pour rappel, le V-MAX a fait l’objet d’un premier essai en juin 2023, grâce à une fusée-sonde à trois étages en configuration dite «Terrier-Oriole-Oriole» fournie par le Naval Surface Warfare Center, Port Hueneme Division [NSWC PHD] de la marine américaine.

«Le premier vol de plusieurs centaines de kilomètres a permis de tester le véhicule et sa manœuvrabilité dans le cadre d’une rentrée atmosphérique, suivie de manœuvres dans le régime hypersonique. Réalisé dans des ambiances mécaniques et thermiques extrêmes, [il] a permis de vérifier la bonne tenue des structures et le bon fonctionnement des équipements et des expériences embarquées. Le démonstrateur comportait de nombreuses innovations technologiques, notamment dans les domaines des protections thermiques et des capteurs inertiels», avait expliqué ArianeGroup.

Un second essai du V-MAX devrait bientôt être effectué avec la fusée-sonde SylEX [pour Système de Lancement d’Expériences], elle aussi développée par ArianeGroup pour le compte de la Direction générale de l’armement [DGA].

Il visera à «démontrer la capacité à concevoir, à réaliser et à piloter en vol à vitesses hypersoniques un véhicule de forme complexe équipé d’un nouveau système de pilotage».
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Le bilan d’activités 2025 de la DGA est en ligne | Ministère des Armées et des Anciens combattants

Le bilan d’activités 2025 de la DGA est en ligne | Ministère des Armées et des Anciens combattants | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La direction générale de l’armement (DGA) a publié, le 14 avril 2026, son bilan d’activités pour l’année 2025. Avec près de 38 milliards d’euros de commandes engagées, et 20 milliards de commandes à l’export enregistrées, 2025 est considéré comme une année historique pour la DGA.
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Egide lève 8 M€ pour lutter contre les drones kamikazes

Egide lève 8 M€ pour lutter contre les drones kamikazes | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Cette start-up française accélère le développement de systèmes de défense abordables face à la montée de la menace des drones à bas coût. Cette levée de fonds soutient une approche innovante combinant intercepteurs électriques et plateforme logicielle avancée. Egide, jeune entreprise française fondée en 2025 (à ne pas confondre avec le groupe spécialisé dans les […]
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Production Of AH-64 Apache's New Counter-Drone Cannon Shell Ammunition Ramping-Up

Production Of AH-64 Apache's New Counter-Drone Cannon Shell Ammunition Ramping-Up | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Army anticipates a five-fold increase in procurement of the XM1225 APEX ammo.
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U.S. Pursuing Iranian-Linked Ships All Over The World In Addition To Its Blockade (Updated)

U.S. Pursuing Iranian-Linked Ships All Over The World In Addition To Its Blockade (Updated) | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Joint Chiefs Chairman said the U.S. now has a global effort for going after ships related to supporting Iran.
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Cheap Interceptor Drones Proven In Ukraine Protected U.S. Troops Against Iranian Shaheds

Cheap Interceptor Drones Proven In Ukraine Protected U.S. Troops Against Iranian Shaheds | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Army's top official lauded the Merops drone's performance defending against Iranian long-range kamikaze drones.
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Le Dassault Aviation Rafale F5 rendra à la France la capacité SEAD

Le Dassault Aviation Rafale F5 rendra à la France la capacité SEAD | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’Armée de l’Air avait perdu cette capacité en 1997 après le retrait du service du missile AS.37 Martel emporté par les Dassault-Breguet Mirage F1-CT et les SEPECAT Jaguar A. La semaine dernière l’actualisation de la Loi de Programmation Militaire 2024/2030 a mis en lumière le futur retour de la capacité SEAD, pour Suppression of Enemy Air Defenses. C’est l’avion de combat Dassault Aviation Rafale F5 qui devra l’assurer grâce à l’arrivée dans son arsenal du tout nouveau missile Stratus RS développé aussi bien pour les besoins français qu’italiens et britanniques. De premiers essais seront menés sur Rafale F4.

Si le Dassault Aviation Rafale est un game changer, le Rafale F5 sera le game changer du game changer. Plus il se dessine, que ce soit au niveau de ses capacités de détection autant qu’à celles de frappes nucléaires, et plus il annonce une révolution chez ceux qu’on appelle les chasseurs de génération 4.5. Le Rafale F5 sera hyperconnecté grâce à l’IA mais surtout il sera totalement adapté aux évolutions du champ de bataille et des conflits à venir.
Et la dernière en date tourne autour du missile antiradar MBDA Stratus RS.

Avec lui donc l’Armée de l’Air et de l’Espace pourra retrouver la capacité SEAD, c’est à dire la destruction des systèmes de DCA de l’ennemi. Entendez par là que nos aviateurs pourront shooter aussi bien les stations de détection radar que les batteries de missiles sol-air qui leur sont rattachées. Une situation qui sera inédite au 21ème siècle et donc un savoir-faire qu’il faudra regagner. Le missile Stratus RS en configuration antiradar est annoncé pour l’horizon 2035, c’est à dire pile poil au moment où le ministère des Armées percevra ses premiers Rafale F5.
Pour autant il ne sera sans doute pas encore opérationnel.

La dernière fois que la France a opéré des missions antiradars réelles c’était durant les vols au-dessus de l’ex Yougoslavie. C’est dire si cela remonte. À l’époque les premiers Rafale F1 n’avaient même pas encore été livrés à la Marine Nationale. Il faudra donc attendre un peu avant que nos aviateurs redeviennent ce qu’ils étaient du temps du missile AS.37 Martel, à savoir des élites dans le cadre des missions SEAD.

Pur produit européen le missile Stratus est développé en deux versions. Le Stratus LO, à la furtivité accrue, est destiné au remplacement des missiles de croisière SCALP-EG /Storm Shadow et des missiles antinavires AM.39 Exocet. Le Stratus RS est donc la version antiradar. Particularité notable c’est la première munition créée spécifiquement par MBDA à la fois pour le Rafale F5 et pour son futur concurrent numéro 1, à savoir le Typhoon Tranche 5. C’est pour cela qu’en dehors de l’Armée de l’Air et de l’Espace l’Aeronautica Militare et la Royal Air Force en sont les clientes de lancement.

L’une des grandes inconnues actuellement autour du couple Rafale F5 missile antiradar Stratus RS c’est la Marine Nationale. On ignore si cette dernière sera ou non embarquée dans l’aventure du SEAD à la française ? Ou si elle se limitera au Stratus LO comme missile antinavire.
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Le F-35A Lightning II est-il trop bruyant pour la Suisse ? 

Le F-35A Lightning II est-il trop bruyant pour la Suisse ?  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le remplacement des McDonnell-Douglas F/A-18C/D Hornet des Forces Aériennes Suisses est toujours aussi compliqué. Dernier écueil (en date) la volonté des riverains de la base aérienne de Meiringen de s’assurer que le Lockheed-Martin F-35A Lightning II ne va pas leur causer des nuisances nouvelles. Pour l’occasion deux avions appartenant à l’Aeronautica Militare doivent venir spécialement d’Italie afin de les rassurer, ou tout le moins de répondre à leurs question. Un sujet éminemment sensible, jusque chez l’avionneur américain.

Meiringen, dans le canton de Berne, au centre de la Suisse est plus connu pour sa proximité avec les très littéraires chutes du Reichenbach que pour l’aéronautique. Pourtant cette petite ville d’un peu moins de 5000 habitants abrite depuis presque 85 ans une base aérienne qui a récemment vu passer aussi bien des McDonnell-Douglas F/A-18C/D Hornet que des Northrop F-5E/F Tiger II. Ses riverains sont donc habitués aux bruits des réacteurs d’avions de combat.

Être habitué ne signifie pas forcément les accepter. Demandez donc aux riverains des grands aéroports ce qu’ils pensent va-et-vient d’Airbus et de Boeing au-dessus de leurs fenêtres à longueur de journée, matin et soir, en été autant qu’en hiver.
Aussi le DDPS, le fameux Département fédéral de la Défense de la Protection des populations et des Sports, fait tout pour déminer la situation. Des réunions sont organisées, jusqu’au sein même de la base aérienne, afin de sensibiliser les voisins de la base au futur Lockheed-Martin F-35A Lightning II. Il faut dire qu’à l’instar de Payerne Meiringen accueillera une partie des trente chasseurs furtifs commandés.

Expliquer et essayer de convaincre avec des arguments, des mots, c’est très bien mais rien ne vaut une bonne démonstration. Coup de bol pour les Suisses des F-35A Lightning II volent à proximité immédiate de leur pays : en Italie. Mardi prochain, 21 avril 2026, deux exemplaires de l’Aeronautica Militare vont donc traverser la frontière et venir se poser à Meiringen. L’occasion pour les riverains de vérifier que le nouvel avion ne leur causera pas de nouveaux désagréments.
L’une des craintes premières des Suisses est que l’avion américain de 5ème génération soit sensiblement, voire même nettement, plus bruyant que les jets jusque là en dotation.
F-35A Lightning II de l’Aeronautica Militare.

Peu d’avions d’arme ont connu autant de vicissitudes dans la Confédération que le Lockheed-Martin F-35A Lightning II. Reste cependant à savoir jusqu’où iront les soucis de l’avion de l’autre côté du lac Léman.
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Japanese wheeled combat vehicles: Procurement driven by operational realities 

Japanese wheeled combat vehicles: Procurement driven by operational realities  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Japan’s armoured forces are currently undergoing a doctrinal shift from tracked to wheeled vehicles. This represents a major change in the country’s force structure and armoured capabilities.
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Le sous-marin nucléaire d’attaque Type 095 chinois proche des essais à la mer

Le sous-marin nucléaire d’attaque Type 095 chinois proche des essais à la mer | DEFENSE NEWS | Scoop.it
De nouveaux clichés montrent que le nouveau sous-marin nucléaire d'attaque (SSN) Type 095, ou 09V, est passé à phase d'équipement aux chantiers navals de Bohai..
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Estonia cancels CV90 MkIV IFV procurement plans

Estonia cancels CV90 MkIV IFV procurement plans | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Estonian Centre for Defence Investments (ECDI) confirmed to Janes on 14 April 2026 that Estonia has cancelled plans to procure the CV90 MkIV infantr
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