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Today, 12:45 AM
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Des images satellites montrent des abris de grande taille à Hamadan, en Iran, suggérant une préparation à l’accueil de Sukhoi Su‑35 et Su‑30 liée à une licence russe…
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Today, 12:43 AM
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Today, 12:42 AM
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The U.S. Air Force revealed for the first time that the B-2A Spirit stealth bomber can employ the AGM-158C Long Range Anti-Ship Missile, after the weapon was featured in a recent Sinking Exercise.
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Today, 12:41 AM
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The C-2A Greyhound conducted its last ever catapult launch from a U.S. Navy aircraft carrier, ending its 60-year Carrier On-board Delivery mission. The
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Today, 12:41 AM
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The Royal Air Force's fleet of Beechcraft B350ER Shadow ISR aircraft will be retired from service in the near future, a move anticipated since the cancellation of the troubled R2 upgrade program.
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Today, 12:40 AM
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Lakenheath, Mildenhall, and Fairford will all receive a portion of a $4.2 billion investment into U.S. bases in the UK, according to documents seen by The Guardian.
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Today, 12:34 AM
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Deliveries of new-build jets for Kyiv will start in 2029. Sweden and Ukraine have finalised a deal that will lead to Kyiv fielding a first batch of Saab Gripen C/D fighters from early next year, before it subsequently also introduces the airframer’s latest E-model version. Under a contract signed by the airframer and Sweden’s Defence
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Today, 12:31 AM
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Les tensions montent d’un cran entre les deux pays, pourtant alliés de la première heure face à l’invasion russe. Faute d’accord sur les drones, le Président de la Pologne refuse de livrer les derniers Mig-29 de l’armée de l’air à l’Ukraine.
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June 30, 1:21 AM
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Alors qu’il se fait attendre depuis bientôt un an, le Plan d’investissement dans la défense [DIP] ne devrait plus tarder à être dévoilé par le gouvernement britannique. Mais l’on sait déjà ce qu’il ne financera pas : censés remplacer ceux de Type 45 [classe Daring] à la fin des années 2030, les six futurs destroyers de Type 83 ne seront finalement pas construits. À la place, il est question de doter la Royal Navy de «Common Combat Vessels» [CCV], censés servir de «centres de contrôle pour les systèmes sans équipage». C’est en effet ce qu’a annoncé le ministère britannique de la Défense [MoD], confirmant ainsi une information parue dans la presse dominicale, via un communiqué publié ce 29 juin. Faisant encore l’objet d’études conceptuelles, le destroyer de Type 83 avait été décrit comme étant une évolution de ceux de la classe Daring. Issu du programme FADS [pour Futur Air Dominance System], ce navire devait être plus imposant [environ 10 000 tonnes de déplacement contre 7 500 tonnes], doté de capteurs puissants et d’une gamme de «nouvelles capacités», parmi lesquelles les armes à énergie dirigée. En 2024, il fut rapporté que la Royal Navy étudiait l’éventualité d’une propulsion nucléaire. Étant donné que le MoD doit faire face à un «déficit budgétaire» de 28 milliards de livres sterling pour les quatre prochaines années, certains observateurs, avance The Telegraph, disent craindre que l’annulation de ces six destroyers de Type 83 ait été dictée par des impératifs économiques. Cela étant, lors d’un discours prononcé à l’occasion du salon de l’armement DSEI 2025, en septembre dernier, le chef d’état-major de la Royal Navy, le général Gwyn Jenkins [issu des Royal Marines, ndlr], avait insisté sur la nécessité de «prendre de la masse». «Nous devons faire les choses différemment, développer et diversifier notre flotte. Nous devons accélérer le développement de nouvelles capacités […] pour améliorer la flexibilité avec laquelle nous créons, exploitons et améliorons les moyens dont nous avons besoin pour combattre et gagner», avait-il dit. Et d’ajouter qu’il avait l’ambition de «redéfinir la puissance militaire maritime» en transformant la Royal Navy en une force navale «hybride», c’est-à-dire «connectée, composée de navires avec et sans équipage». Le First Sea Lord avait ensuite résumé cette ambition en un slogan : «Déployer des navires sans équipage autant que possible et des navires avec équipage seulement si c’est nécessaire». Le concept du CCV s’inscrit pleinement dans cette logique. Le CCV «sera le premier navire de guerre ‘hybride’ de la Royal Navy, coordonnant des systèmes sans équipage dans les airs, en surface et sous la mer», a indiqué le MoD. Il étendra ainsi «la portée, la résilience et la puissance de feu de la Royal Navy sans augmentation à due proportion des équipages, ni des coûts», a-t-il ajouté. Devant être opérationnels au début des années 2030, ces CCV «travailleront aux côtés de huit frégates de Type 26 et de cinq frégates de Type 31», a souligné le MoD, confirmant en creux l’abandon des cinq frégates de Type 32, annoncées en 2020. En outre, ce navire «hybride» sera accompagné par au moins quatre modèles de drones navals, chacun ayant une spécialité propre : le Type 91 [plateforme de missiles], le Type 92 [détection sous-marine], le Type 93 [sous-marin extra-large autonome], le Type 94 [plateforme de capteurs]. «Plutôt que de concentrer les capacités sur un petit nombre de navires imposants et coûteux, la Royal Navy optera pour une marine hybride, combinant équipage et systèmes autonomes, et sera mieux adaptée au rythme et à la nature des conflits modernes», a fait valoir le MoD… qui, par ailleurs, prend le contre-pied du Pentagone. Pour rappel, l’US Navy a l’intention de se doter de cuirassés de 30 000 ou 40 000 tonnes, à propulsion nucléaire et censés assurer la défense antiaérienne et antimissile d’un groupe aéronaval, de servir de «nœud de commandement et de contrôle» pour la coordination d’une flotte, de prendre la direction d’un groupe d’action navale pour la guerre de surface et la lutte anti-sous-marine ou encore pour effectuer des tirs stratégiques hypersoniques à longue portée. Quoi qu’il en soit, pour le nouveau secrétaire britannique à la Défense, Dan Jarvis, ces navires «hybrides» seront conçus pour «faire face aux menaces croissantes auxquelles» la Grande-Bretagne et ses alliés sont confrontés. «Développés en collaboration avec des innovateurs britanniques exceptionnels, ces nouveaux navires seront construits en Grande-Bretagne, soutenant ainsi l’emploi dans tout le pays et dotant la Royal Navy d’une capacité adaptée à la guerre moderne», a-t-il conclu.
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Romain
June 30, 1:19 AM
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Ayant rejoint l’initiative de «bouclier du ciel européen» [European Sky Shield Initiative], lancée par l’Allemagne dans le cadre de l’Otan, en 2022 afin de mutualiser les achats de capacités censées bâtir un système de défense aérienne multicouche, la Grèce a finalement de jouer sa propre partition. Ainsi, en novembre 2024, le ministre grec de la Défense, Nikos Dendias, fit savoir que son pays se tourner vers Israël pour mettre en œuvre le programme «Bouclier d’Achille», afin d’être en mesure de «surveiller, contrôler et intercepter toute menace aérienne», du drone au missile balistique, en passant par aéronefs avec équipage. Une enveloppe de 2 milliards d’euros était alors prévue. Pour cela, aucune des solutions proposées au titre de l’ESSI n’avait les faveurs de l’état-major grec, celui-ci privilégiant les systèmes israéliens «Fronde de David» [ou David’s Sling,], d’une portée de 300 km et coproduit par Rafael et l’américain Raytheon, Barak MX, pour intercepter des cibles évoluant jusqu’à 150 km de distance, et Spyder MR, capable de détruire un engin volant à 52 000 pieds et 50 km de distance. Seulement, les discussions avec le gouvernement israélien s’annonçaient difficiles en raison de l’insistance d’Athènes pour obtenir un maximum de transferts industriels et technologiques. Et elles l’ont effectivement été… étant donné qu’il aura fallu plus de dix-huit mois pour trouver un terrain d’entente. En effet, rapporte le quotidien I Kathimeriní, ce 29 juin, le Conseil gouvernemental des Affaires étrangères et de la Défense [KYSEA], devrait approuver l’accord avec Israël d’ici quelques jours, ce qui ouvrira la voie à la signature d’un contrat de gré à gré dans la foulée. Si le KYSEA donne son feu vert, la «Direction générale grecque des investissements de défense et des armements [GDDIA] et l’agence israélienne de coopération en matière de défense [SIBAT] devraient signer l’accord portant sur l’acquisition des trois systèmes de défense aérienne, ainsi que des infrastructures de commandement, de contrôle et de soutien», écrit le journal grec. Au passage, le montant total de ces commandes devrait s’élever à 3 milliards d’euros. Réticentes à partager leurs technologies et leurs savoir-faire, les industriels israéliens concernés ont finalement lâché du lest, en trouvant un compromis avec plusieurs entreprises grecques, dont Hellenic Aerospace Industry et Intracom Defense. «EAB devrait coopérer avec IAI et Rafael pour établir une petite ligne de production à Tanagra, au nord d’Athènes, où des sous-systèmes seront installés sur les systèmes de défense aérienne», avance I Kathimeriní. Un dispositif analogue sera mis en place avec Intracom Defense. L’industrie grecque sera également impliquée dans le développement du centre de commandement et de contrôle sur lequel reposera ce «Bouclier d’Achille». Sa participation sera de l’ordre de 25 %, avec la perspective de bénéficier des contrats internationaux que seront susceptibles d’obtenir IAI et Rafael. Pour rappel, en avril, la Grèce a confirmé l’achat de trente-six lance-roquettes multiples PULS auprès du groupe israélien Elbit Systems, pour 650 millions. Et un autre contrat intéressant l’État hébreu est en gestation, l’état-major grec ayant l’intention de se doter d’une capacité de frappe à longue portée avec le missile quasi-balistique sol-sol LORA, d’une portée de 430 km. Les négociations seraient d’ailleurs à un stade avancé. «D’après les informations disponibles, les discussions entre la Grèce et Israël se poursuivent au niveau technique et industriel, portant non seulement sur les capacités opérationnelles du système, mais aussi sur le cadre général de coopération», a rapporté le site spécialisé grec OnAlert. Et de rappeler qu’une «importance particulière devra être accordée à la participation de l’industrie de défense grecque».
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June 30, 1:12 AM
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En négociations exclusives avec la famille Gorgé, Safran cherche à acquérir le spécialiste français des drones maritimes et de la navigation inertielle, valorisé à plus de 2,2 milliards d’euros. Le 26 juin, Safran et Exail Technologies ont confirmé simultanément être entrés en négociations exclusives en vue d’une éventuelle acquisition du second par le premier, au […]
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June 30, 1:11 AM
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The size of T-1, the Navy's tanker drone demonstrator, stands out as it sits alongside its crewed companions on the supercarrier's deck.
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June 30, 1:11 AM
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Pairing LRASM with the B-2 creates a powerful, penetrating, fleet-killing combination, especially in the broad expanses of the Pacific.
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Today, 12:44 AM
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Le Département d’État a notifié au Congrès la vente de moteurs F110 à la Turquie, soumettant la décision au calendrier parlementaire et aux tensions liées aux S‑400…
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Today, 12:43 AM
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Today, 12:42 AM
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According to the most read Italian newspaper, the Italian Air Force Reaper remained at Ali Al Salem Air Base after Rome decided against relocating it to avoid any move that could be perceived as involvement in the war against Iran. The aircraft was destroyed there despite Italy not taking part in Operation Epic Fury.
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Today, 12:41 AM
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Contrary to the original plans, Indonesia will not co-produce the KF-21 Boramae locally, opting for a direct procurement from South Korea. The old
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Today, 12:41 AM
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The now-published Defence Investment Plan includes an unexpected and shocking announcement that the British Army's fleet of Wildcat AH1 helicopters, which entered service in 2014, will begin to be withdrawn from 2027.
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Today, 12:34 AM
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F-Drones is the first Ukrainian producer authorised by Kyiv to export its uncrewed weapons to the US military. For the first time, a Ukrainian manufacturer of military drones is establishing a production line in the United States. F-Drones specialises in assembling the small, first-person view (FPV) quadcopters that have become ubiquitous with the more than
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Today, 12:32 AM
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AviationNews – South Korea scrambled its F-35A fighter jets after a fleet of more than ten Chinese and Russian military aircraft entered its air defense identification zone (KADIZ) without prior w…
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Today, 12:26 AM
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Japanese fabless semiconductor firm EdgeCortix has confirmed its edge AI platform was successfully demonstrated in a recent US Air Force (USAF) exercise.
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June 30, 1:19 AM
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Opacité oblige, les commandes d’équipements militaires passées par l’Algérie font souvent l’objet de rumeurs qu’il est bien difficile de confirmer. De même que les ventes de l’avion de combat Chengdu J-10 «Vigourous Dragon», cet appareil ayant été annoncé en Égypte, au Venezuela, au Soudan, au Bangladesh, en Indonésie et même en Serbie. Or, à ce jour, il n’est est exploité que l’Armée populaire de libération [APL] et la force aérienne pakistanaise. Cela étant, ces derniers mois, même si elles n’ont pas été confirmées officiellement par le pouvoir algérien, trois allégations ont finalement pu être vérifiées grâce à l’analyse de renseignements en sources ouvertes [OSINT] et à des fuites de documents dues au collectif de pirates informations «Black Mirror». Ainsi, il est apparu qu’Alger avait bel et bien commandé des avions de combat Su-35 Flanker E, Su-57E Felon et Su-34ME Fullback auprès de Moscou, ce qui a mis un terme à plusieurs années de spéculations. Une rumeur en chassant une autre, il est maintenant avancé, depuis quelques jours et avec insistance, que l’Algérie envisagerait d’acquérir non seulement des Chengdu J-10 mais également des avions de détection et de commandement aéroportés et Shaanxi KJ-500 AEW&C dont le radar AESA [à antennes actives] aurait un portée d’au moins 470 km. Il est possible – mais ce n’est pas évoqué pour le moment – que des missiles PL-15E, de type BVR [Beyond Visual Range], fassent partie du lot. Pour les spécialistes de l’OSINT, cette allégation est à prendre au sérieux car elle provient d’une source qui a prouvé sa fiabilité par le passé, en annonçant, entre autres, l’achat de systèmes de défense aérienne S400 par Alger. Achat qui s’est vérifié par la suite. Idem pour celui des Su-57E «Felon». De leur côté, les autorités de la République populaire de Chine [RPC] n’ont évidemment pas confirmé une éventuelle commande algérienne de Chengdu J-10E et de KJ-500. En revanche, elles laissent dire sur les réseaux sociaux locaux [comme Sohu], où cette hypothèse est, visiblement, abondamment commentée. L’agrégateur chinois d’informations NetEase n’est pas en reste, avec plusieurs articles publiés sur ce sujet, pour certains… contradictoires [voir ici et la]. Même chose en Algérie, comme le compte «Algeria Project» qui, présent notamment sur X et Facebook, relaie les projets d’Alger. Selon lui, l’affaire est quasiment faite. A priori, il serait question de quarante J-10CE et de quatre ou cinq KJ-500. Quoi qu’il en soit, comme le dit le dicton, «il n’y a pas de fumée sans feu». Pour l’Algérie, il s’agirait de remplacer ses MiG-29 «Fulcrum» et de se doter, avec le KJ500, d’une capacité essentielle pour mener des opérations aériennes… renforcer ses moyens d’interdiction et de deni d’accès [A2/AD] qu’elle pourrait mettre en œuvre jusqu’au détroit de Gibraltar et prendre l’avantage sur le Maroc. Autre intérêt : la diversification de ses approvisionnement militaires, notamment dans le domaine de l’aviation militaire, celle-ci reposant quasiment exclusivement sur des aéronefs de facture russe. Quant à la Chine, elle voit dans l’Algérie une porte d’entrée en Afrique pour son industrie aérospatiale, même si celle-ci est déjà présente en Égypte [mais sans doute pas au niveau qu’elle souhaiterait]. Reste à voir si les intentions d’Alger sont réelles ou pas. Seul le temps donnera la réponse.
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June 30, 1:19 AM
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Il aura fallu environ sept mois à la Pologne pour finaliser la commande de trois sous-marins de type A26 auprès du groupe suédois Saab Kockums, dans le cadre du programme Orka, relancé en juillet 2023 après avoir été mis en sommeil pendant plusieurs années. En effet, à l’occasion d’un sommet intergouvernemental organisé à Gdynia, ce 29 juin, l’Agence polonaise des armements a officiellement notifié à Saab un contrat de 20 milliards de zlotys [soit 4,6 milliards d’euros] pour la construction et la livraison de ces trois sous-marins, qui remplaceront les quatre unités de la classe Kobben [déjà retirés du service, ndlr] et l’ORP Orzel, de conception soviétique. Pour rappel, bien qu’ayant des difficultés avec le programme de sous-marins de type A26 [ou classe Blekinge], Saab Kockums s’était imposé face à Naval Group [Scorpène], TKMS, Fincantieri [les deux ayant chacun proposé leur version du U212, ndlr], Navantia [S80+] ainsi qu’à HD Hyundai Heavy Industries et à Hanwha Ocean. «La Pologne acquiert trois sous-marins de type A-26, de cinquième génération, les plus modernes, conçus pour opérer en mer Baltique, capables de mettre leurs capacités au service aussi bien de la marine que des forces spéciales », s’est félicité Władysław Kosiniak-Kamysz, le ministre polonais de la Défense, après la signature de cet accord. Reste que la facture peut sembler salée… surtout si on la compare avec d’autres contrats. Ainsi, en septembre 2024, les Pays-Bas ont commandé quatre sous-marins de type Shortfin Barracuda à Naval Group pour 5,6 milliards d’euros. Et, l’an passé, l’Indonésie a confirmé l’achat de deux Scorpène Evolved, toujours auprès de l’industriel français, pour près de 2 milliards d’euros. Cela étant, l’accord ne couvre pas seulement la livraison des trois sous-marins de type A26 [le premier sera remis à la marine polonaise en 2031, le dernier en 2038], mais aussi la location du HSwMS Södermanland, admis au service en 1989. En outre, avait expliqué M. Kosiniak-Kamysz, en novembre dernier, non seulement la Suède avait proposé les «meilleures conditions», tant en termes de délais que de coopération technologique, mais elle s’était aussi engagée à acheter des équipements militaires à la Pologne, dont un navire de sauvetage. Autre élément clef : Saab va établir des capacités de « maintenance, de réparation et de révision » [MRO] en Pologne, via des partenariats avec l’industrie locale, pour assurer le soutien du contrat Orka. « Nous sommes profondément honorés que la Pologne ait choisi les sous-marins de Saab pour renforcer ses capacités de défense et consolider le partenariat stratégique entre nos deux nations. Les trois sous-marins A26 répondent aux besoins actuels et futurs de la Pologne en matière de défense et joueront un rôle essentiel dans le renforcement de la sécurité en mer Baltique », a comemnté Micael Johansson, le PDG du groupe suédois. Pour rappel, affichant un déplacement en plongée de 2 200 tonnes pour une longueur de 65,5 mètres et un diamètre de 6,75 mètres, le sous-marin de type A26 est doté d’un nouveau moteur anaérobie Stirling Mk3, de tubes lance-torpilles de 533 et de 400 mm. Ayant la capacité de déployer un drone sous-marin [UVV], il pourra embarquer jusqu’à 61 personnes [dont au moins 17 sous-mariniers et des commandos marine].
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June 30, 1:12 AM
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The weapons mounted on a specialized natural gas tanker underscore Moscow’s growing fear of attacks on its shipping in the Baltic. The weapons mounted on a specialized natural gas tanker underscore Moscow’s growing fear of attacks on its shipping in the Baltic.
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June 30, 1:11 AM
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It's truly the end of an era for naval aviation as the C-2's carrier onboard delivery role has now been turned over to the CMV-22 Osprey.
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