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Today, 3:37 AM
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Bpifrance a déployé 1,2 milliard d’euros auprès des sociétés du secteur de la défense en 2025, selon son directeur général, Nicolas Dufourcq. Notamment auprès de centaines de PME.
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Today, 3:37 AM
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Le 15 juillet 2026, par Arnaud. L'affaire pourrait prêter à sourire, voire franchement à se marrer, si elle n'était pas aussi sérieuse. Depuis ce mercredi 15 juillet 2026 la Sri Lanka Forces Aériennes
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Today, 3:28 AM
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Le 16 juillet 2026, par Arnaud. La première fois ce n'est jamais terrible pourtant on s'en souvient généralement toute sa vie. Ce jeudi 16 juillet 2026 au matin le prototype du HIL, Aéronefs Militaires
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Today, 3:26 AM
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Le Forum de l’industrie, organisé par l’Otan en marge du sommet d’Ankara, a marqué la traduction concrète des engagements financiers pris lors du sommet de La Haye en 2025. Entre nouvelles capacités et initiatives, l’Alliance entend accélérer le renforcement de ses capacités face à un environnement sécuritaire toujours plus dégradé.
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Today, 3:21 AM
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The US Department of State has approved a potential FMS to Saudi Arabia involving Advanced Precision Kill Weapon Systems (APKWS).
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Today, 3:19 AM
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Le 13 juillet, le président Macron a fait savoir que la France et l’Ukraine venaient de s’entendre sur une «feuille de route» pour livrer à Kiev une «première série» de systèmes de défense aérienne SAMP/T NG [Sol-Air Moyenne Portée / Terrestre de Nouvelle Génération] ainsi que 16 Rafale, les premiers exemplaires devant «voler dans les airs ukrainiens dès 2028-29». Et cela dans le fil d’une lettre d’intention signée en novembre dernier. L’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] va être mise à contribution. Ainsi, selon la déclaration conjointe publiée peu après par l’Élysée, l’Ukraine a fait part de son intention de commander quatre SAMP/T NG, que la France s’est engagée à lui remettre «dès que possible, au travers d’un déploiement progressif des différents modules une fois livrés et qualifiés, à partir de 2027». Un radar GF300, conçu par Thales, prendra le chemin de Kiev avant la fin de cette année. Pour rappel, en octobre 2025, Thales avait assuré que les 8 GF300 commandés par la Direction générale de l’armement [DGA] allaient être livrés à l’armée de l’Air & de l’Espace «à partir de 2026». Ce qui a été effectivement le cas puisque, en février dernier, l’équipe de marque DSA-LADA [Défense Sol-Air-Lutte antidrone aérien] du Centre d’expertise aérienne militaire [CEAM] a pris possession d’une première unité afin de pouvoir mener des évaluations technico-opérationnelles. Cela étant, la France prêtera deux SAMP/T à l’Ukraine pendant la production des quatre SAMP/T NG que celle-ci a l’intention de commander. Le SAMP/T est un équipement rare au sein de l’AAE. Actuellement, sur les huit unités en service, au moins trois ont été déployées sur des théâtres extérieurs, à savoir en Roumanie, dans le cadre de la mission Aigle, aux Émirats arabes unis et au Qatar. Quant aux Rafale, la déclaration conjointe parle d’une «commande annoncée», qui sera financée grâce aux «tranches 2026 et 2027 de l’Ukraine Support Loan», c’est-à-dire du prêt accordé à Kiev par l’Union européenne [UE]. En outre, 4 premiers avions seront «transférés» à la force aérienne ukrainienne «à l’issue du cycle de formation des pilotes et mécaniciens, qui pourra commencer en France dès 2026». Et d’ajouter : «Cette formation débutée sans délai permettra le déploiement de cette première capacité en Ukraine au plus tôt». Soit à partir de 2028. Une «feuille de route» n’a évidemment pas la valeur d’un contrat. Et comme il faut au moins trois ans pour assembler un Rafale dès lors qu’un premier acompte a été versé, la question est de savoir comment cette commande annoncée pourra être honorée dans un délai aussi court. A priori, il n’est pas question de livrer à l’Ukraine des Rafale d’occasion. Aussi, il ne reste que deux possibilités : soit un client «export» recevra les avions qu’il a commandés un peu plus tard que prévu [ce qui pourrait exposer Dassault Aviation à d’éventuelles pénalités], soit l’AAE devra patienter pour recevoir les siens. Selon le rapport annexé au projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, l’AAE disposait de 105 Rafale au 31 décembre 2024. D’après les données de Dassault Aviation, 11 exemplaires de plus lui ont été livrés en 2025. Et un autre doit lui être remis cette année. Ce qui portera le total à 117 appareils, sur les 137 attendus en 2030. Or, au 31 décembre 2025, Dassault Aviation avait encore 45 Rafale à livrer à l’AAE, dont 42 exemplaires commandés en janvier 2024 au titre de la 5e tranche de production, celle-ci tenant compte de la nécessité de remplacer les 12 avions cédés à la Croatie. «Le premier avion de la 5e tranche sera livré dès 2027. Cette commande est permise par la Loi de programmation militaire 2024-2030», avait alors précisé la DGA. Aussi, il est fort probable que les futurs Rafale ukrainiens soient prelevés sur cette commande passée au profit de l’AAE il y a trois ans. Enfin, ces avions seront livrés à l’Ukraine avec leur armement, à savoir des bombes AASM, des roquettes guidées laser pour la lutte antidrone ainsi que des missiles air-air MICA et METEOR. Ces munitions «complexes» seront «livrées au gré du déploiement opérationnel des aéronefs» et «chaque avion de combat Rafale sera livré avec une quantité d’armement convenue lors des consultations bilatérales techniques ultérieures», précise la déclaration conjointe.
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Today, 3:16 AM
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Un peu plus de six mois après le Kizilelma turc et le MQ-28 «Ghost Bat» de Boeing Australia, le drone de combat collaboratif [CCA] YFQ-44A «Fury», développé par Anduril, vient à son tour de tirer un missile air-air – en l’occurrence, un AIM-120 AMRAAM – vers une «cible numérique» au-dessus du désert de Mojave. Une première pour un tel appareil de conception américaine. Pour rappel, le YFQ-44A «Fury» est, avec le YFQ-42A «Dark Merlin» de General Atomics Aeronautical Systems, l’un des deux drones de combat collaboratif à avoir fait l’objet d’un contrat de production notifié par l’US Air Force. Affichant une masse de 2.3 tonnes et pouvant voler à Mach 0.95 et jusqu’à 50 0000 pieds d’altitude, le «Fury» a effectué son vol inaugural le 31 octobre 2025, soit 556 jours seulement après le début de son développement. Puis ses essais se sont intensifiés au cours des semaines suivantes, notamment avec des missiles inertes et des expérimentations opérationnelles depuis la base aérienne d’Edwards [Californie] afin d’élaborer des tactiques et des procédures en vue de son intégration dans les futures opérations aériennes américaines. Ce tir d’un AIM-120 AMRAAM par le YFQ-44A Fury «s’inscrit dans le cadre d’un programme d’essais progressif, qui a débuté par des évaluations d’emport d’armement inerte en début d’année», rappelle l’US Air Force. «Les premiers vols d’essai d’armement inerte captif visaient à recueillir des données en vol afin de vérifier le comportement de l’aéronef. Les évaluations suivantes ont validé l’intégration de la liaison de données entre l’aéronef et le système d’arme, garantissant ainsi la bonne exécution des commandes de l’opérateur par la plateforme dans un environnement simulé», a-t-elle précisé. En tout cas, pour son chef d’état-major, le général Kenneth S. Wilsbach, cet essai «constitue une étape importante dans le développement de ce drone de combat collaboratif». Et d’ajouter : «Nous nous rapprochons de la mise à disposition de ces capacités aux combattants». Responsable des CCA chez Anduril, Mark Shushnar a évoqué un «jalon important» vers une capacité opérationnelle. Cependant, il a aussi fait valoir que cet essai était allé bien au-delà qu’un simple tir de missile dans la mesure où il a consisté à détruire une cible «au-delà de la portée visuelle directe». Ainsi, selon ses explications, le «YFQ-44A a décollé de la base aérienne d’Edwards, le logiciel Lattice a intégré la trajectoire de la cible, un opérateur a ordonné à l’appareil de l’engager et le YFQ-44A a tiré un missile AIM-120 conformément aux instructions.» Le «Fury» et le «Dark Merlin» sont des drones semi-autonomes, c’est-à-dire qu’ils seront contrôlés par les équipages des avions de combat [F-15EX, F-35A et futur F-47] qu’ils accompagneront. L’US Air Force entend disposer d’un millier de CCA afin d’accroître sa puissance de feu à un coût maîtrisé. Ces appareils pourront effectuer des frappes, ainsi que des missions de supériorité aérienne, de guerre électronique et de reconnaissance. Ils serviront également de leurres pour tromper les défenses aériennes ennemies.
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Today, 3:15 AM
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Today, 3:14 AM
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The new initiative revives Britain’s collaborative combat aircraft ambitions and is intended to fly alongside Typhoon, F-35, and the future Tempest. The new initiative revives Britain’s collaborative combat aircraft ambitions and is intended to fly alongside Typhoon, F-35, and the future Tempest.
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Today, 3:13 AM
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Exail has been awarded a contract by a European navy to deliver three light Mine Countermeasures (MCM) systems. Designed for rapid deployment from Rigid-Hulled Inflatable Boats (RHIBs), these systems will allow naval forces to identify and neutralize underwater mines quickly.
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Today, 3:13 AM
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Saab a annoncé le 16 juillet avoir reçu une importante commande de la part de ThyssenKrupp Marine Systems pour le programme des nouvelles frégates de la marine allemande. Le groupe suédois va équiper ces quatre bâtiments du type MEKO A-200 DEU avec son système de direction de combat 9LV, mais aussi un radar de surveillance à panneaux fixes Sea Giraffe 4A, doublé d’un Sea Giraffe 1X. S’y ajoutera une conduite de tir (probablement de la famille CEROS 200) pour l’artillerie principale.
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Today, 3:12 AM
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Développé par la société autrichienne Schiebel, le Camcopter S-100, que la Marine nationale a fait défiler pour la première fois sur les Champs Élysées le 14 juillet, continue d’étendre le spectre de ses missions au sein de la flotte française, où il évolue depuis presque 15 ans. Initialement, ce drone tactique à voilure tournante a été expérimenté à partir de 2012 sur l’ex-patrouilleur hauturier L’Adroit, vendu en 2019 à l’Argentine.
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Today, 3:11 AM
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Six cents places sont à pourvoir dans la Marine nationale pour la première vague de recrutement (600 dans l’armée de l’Air, 1800 dans l’armée de Terre) de ce nouveau dispositif créé pour « répondre aux besoins des armées » face aux risques accrus de conflits, avait indiqué Emmanuel Macron le 27 novembre 2025, en annonçant sa création.
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Today, 3:37 AM
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Le 15 juillet 2026, par Arnaud. Avec lui il se pourrait que l'Armée de Terre ait trouvé un remplaçant intérimaire au Safran Patroller. Ce mardi 14 juillet 2026 le 61ème Régiment Aéronefs Militaires
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Today, 3:30 AM
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Le 16 juillet 2026, par Arnaud. Celles et ceux qui nous lisent depuis plusieurs années le savent : nous kiffons les Elephant Walks. Si en plus il peut représenter des avions de l'Armée Aéronefs Militaires
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Today, 3:28 AM
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Le 17 juillet 2026, par Arnaud. La question peut paraître complètement débile en 2026, elle est pourtant totalement d'actualité aux États-Unis. La faute en revient à l'inénarrable Pete Métiers
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Today, 3:21 AM
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The US Department of War (DoW) has signed a new framework agreement with Anduril Industries to expand the nation's production of affordable stand-off munitions.
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Today, 3:21 AM
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Neuf ans. C’est le temps qu’il aura fallu pour confirmer la relocalisation en France d’une filière industrielle dédiée aux munitions de petit calibre. Filière qui avait disparu au début des années 2000, avec la fermeture de l’établissement de Giat Industries au Mans. À l’époque, la Direction générale de l’armement [DGA] considérait que ce n’était pas un problème étant donné qu’il serait toujours possible de s’approvisionner auprès de fournisseurs étrangers. En outre, elle fit valoir que relancer une production nationale ne serait pas économiquement viable. Seulement, un rapport parlementaire publié en 2015 remit en cause la position de la DGA. «La France serait-elle visionnaire en la matière alors que ses voisins ont pour la plupart conservé une industrie nationale de munitions de petit calibre qui alimente nos armées ? Comment est-il possible de s’assurer qu’aucun de nos fournisseurs ne sera contraint de cesser ses livraisons en raison d’une législation nationale ? Comment est-on certain d’un approvisionnement en cas de conflit majeur et pourquoi serions-nous dans ce cas les premiers servis ?», avaient demandé ses deux auteurs. Alors ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian se laissa convaincre par les arguments avancés par ce rapport. En mars 2017, il décida la création d’une capacité de production dédiée aux munitions de petits calibres en s’appuyant sur NobelSport, spécialiste du tir sportif, Thales, via sa filiale TDA Armements, et Manurhin. Un protocole d’accord fut même signé. Seulement, suite de la publication de la Revue nationale stratégique [RNS], en octobre de la même année, ce projet fut annulé, la DGA, sceptique, ayant eu gain de cause. Cependant, après la pandémie de covid 19 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la DGA fut bien obligée de changer son fusil d’épaule. «Sur les munitions de petit calibre, nous avons aujourd’hui une position qui a été réactualisée. Il y a quelques années, on disait : ‘circulez, il n’y a rien à voir, on n’a pas besoin d’une filière nationale’ […]. On s’est réinterrogé puisque le monde bouge. […] Et donc on se rend compte que, effectivement, le besoin des armées, c’est d’être approvisionnées, en priorité, en munitions de 5,56», avait confessé Emmanuel Chiva, alors Délégué général pour l’armement, en décembre 2024. Quelques mois plus tôt, la France avait signé une lettre d’intention avec la Belgique en vue de relocaliser une ligne d’assemblage de munitions, en s’appuyant sur les compétences des industriels belges. Mais cette initiative fut sans lendemain, le ministère des Armées ayant finalement privilégié l’idée de lancer un appel d’offres au niveau européen. Cette procédure vient de connaître son épilogue. En effet, le 15 juillet, la DGA a fait savoir qu’elle venait de désigner un groupement industriel emmené par le belge FN Herstal pour produire des munitions de petit calibre en France. Les entreprises Cheditte [fabricant de douilles et d’amorces pour les munitions de chasse] et NobelSport sont associées à ce projet. «La signature du marché est prévue au cours de l’été 2026, sous réserve de l’accomplissement des formalités prévues par le code de la commande publique», a précisé la DGA. Dans le détail, la production des munitions de 5,56 x 45 mm et de 7,62 x 51 mm sera localisée à Clérieux, dans la Drôme. Cela permettra d’y créer une vingtaine d’emplois. «Les activités industrielles réalisées sur le territoire national seront dans un premier temps le chargement en poudre, l’assemblage des composants des munitions [amorce, étui, projectile] et le conditionnement des munitions [sur lame chargeur et sur bandes]», a développé la DGA. Puis, la production française sera élargie à certains sous-composants [poudres, amorces]. Mais, en attendant, il est prévu de «qualifier des sources d’approvisionnement européennes sur l’intégralité de la chaîne de sous-traitance». En avril, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, avait indiqué qu’il était question d’atteindre une cadence de production de 50 millions de munitions par an à partir de 2029. Depuis, cet objectif a nettement été revu à la hausse puisque la DGA parle désormais d’une «capacité de production industrielle de 75 millions de munitions par an».
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Today, 3:18 AM
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L’émergence d’une myriade d’entreprises privées dans le secteur spatial [ce que l’on appelle le New Space] ouvre de nouvelles perspectives capacitaires à certains États qui, jusqu’alors, n’avaient pas forcément les moyens de leurs ambitions. Ainsi, en mai dernier, la Suède a mis sur orbite basse [LEO] son premier satellite militaire, grâce à un accord signé avec l’américain Planet Labs. D’autres suivront prochainement. «Nous disposons désormais d’une capacité nationale et de nos propres systèmes opérationnels dans l’espace. Cela nous offre une vision plus précise de notre zone d’opérations […] et des zones que nous ne pouvions pas surveiller auparavant», s’était félicité l’amiral Anders Sundeman le chef des opérations spatiales des forces armées suédoises, avant de préciser que ce satellite d’observation fourni par Planet Labs allait également contribuer aux opérations de l’Otan. Auparavant, en la matière, la Suède devait s’en remettre à ses partenaires, à commencer par la France, celle-ci lui ayant donné un accès aux images obtenues par les trois satellites CSO [Composante Spatiale Optique]. C’est aussi le cas de la Belgique, qui, visiblement, ne se satisfait pas de cette situation. En effet, depuis Aspen [Colorado], où il participe à l’Aspen Security Forum, le ministre belge de la Défense, Theo Francken, a annoncé un investissement de plus de 200 millions d’euros pour doter les forces armées de son pays de leur propre capacité d’observation spatiale, avec l’acquisition d’une dizaine de satellites devant être mis sur une orbite basse, dans le cadre d’un programme appelé GALO [Global coverage All weather Low orbit Observation]. « Pour la première fois, la Belgique va avoir un projet spatial souverain », a en effet affirmé M. Francken, dans les pages du quotidien L’Écho. Et de justifier cette décision par la dépendance aux moyens alliés. Ainsi, a-t-il dit, «avec les satellites français, nous pouvons voir certaines zones quelques minutes par jour. Désormais, nous aurons nos propres capacités». L’objectif du ministre belge est de disposer d’une première capacité dès l’an prochain, le système devant être pleinement opérationnel en 2030. Si l’entreprise Wallonne Aerospacelab [créée en 2018, ndlr] est pressentie pour tenir un rôle dans ce programme, le lancement des satellites devrait en revanche revenir à des firmes étrangères, comme SpaceX. Cela étant, l’ambition de la Belgique ne s’arrête pas au seul programme GALO. En effet, en mars, elle a attribué un contrat à l’américain Redwire pour construire MATTEO, un démonstrateur de satellite dédié à à la sécurité nationale. Financé par le ministère de la Défense, ce projet sera mené en collaboration avec Aerospacelab. «MATTEO représente une avancée significative pour la souveraineté technologique et la sécurité nationale de la Belgique. Redwire est honorée de la confiance qui lui est accordée pour mener à bien une mission d’une telle importance stratégique», avait alors commenté Marc Dielissen, le vice-président de Redwire Europe. Dans le détail, MATTEO assurera un «accès sécurisé, résilient et indépendant aux services spatiaux critiques destinés à soutenir les priorités de défense nationale». Et, surtout, comme l’avait expliqué un porte-parole du ministère de la Défense, il permettra «de préparer les prochaines étapes du développement des capacités spatiales» de la Belgique.
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Today, 3:15 AM
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Today, 3:14 AM
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The range requirement offers the first real window into the capabilities the Navy wants for its future carrier-based tactical drone fleets.
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Today, 3:13 AM
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During RIMPAC 2026, Splash Industries’ Typhoon USV made history by landing in the well deck of USS Essex, marking the first unmanned underway resupply.
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Today, 3:13 AM
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Across the globe, more militaries are relying on mesh netting to protect against the growing threat of small drones.
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Today, 3:12 AM
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Les forces américaines ont « neutralisé » le pétrolier Belma dans le Golfe Arabo-Persique, a annoncé le commandement central américain, l’US CENTCOM, mercredi 15 juillet. Ce pétrolier de 333 mètres de longueur, par 60 mètres de largeur, a traversé les eaux internationales en direction de l’île de Kharg où se trouve le principal terminal d’exportation pétrolier iranien, affirme l’US CENTCOM. Il a « ignoré plusieurs avertissements, alors qu’il tentait de forcer le blocus américain. Un avion américain l'a immobilisé en tirant des missiles Hellfire sur sa cheminée.
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Today, 3:11 AM
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La Direction générale de l’armement (DGA) a annoncé, le 15 juillet, le succès de la première campagne de tirs du H160M Guépard, conduite sur le site de DGA Essais en vol de Cazaux, en Gironde, en coopération avec Airbus Helicopters. Ces essais interviennent moins d’un an après le premier vol du prototype de cette version militaire du H160, réalisé le 24 juillet 2025, et constituent une étape majeure du développement du programme d’Hélicoptère interarmées léger (HIL), dont le calendrier demeure inchangé.
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