Retrouvez toutes les informations concernant l'élection présidentielle de 2022. Les candidats et les résultats
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Faciliter le règlement des litiges entre les usagers et l’administration, c’est la mission du médiateur communal nommé au sein de la Mairie, lors de la séance du conseil municipal du 11 décembre 2020. Qui peut le saisir ?Les particuliers, les associations, les entreprises, insatisfaits d’une décision prise à leur égard et souhaitant trouver une solution amiable avec la Mairie. Le demandeur doit avoir un intérêt direct et personnel à agir. À quel moment le saisir ?Avant de saisir le médiateur, le demandeur doit avoir formé un recours auprès du service municipal ou métropolitain concerné et ce recours s’est soldé soit par un refus, soit par une réponse insatisfaisante, soit par une absence de réponse. Comment saisir le médiateur ?En lui envoyant une lettre recommandée, avec accusé de réception adressée à : En lui envoyant un courrier électronique : mediation@mairie-toulouse.fr Pour une meilleure compréhension de votre demande, il est utile que les réclamations soient exposées le plus clairement et synthétiquement possible et accompagnées de toutes les pièces permettant l’étude du dossier par le médiateur.
Quels domaines sont concernés par la médiation ?Le médiateur intervient dans les domaines suivants :
Comment procède le médiateur ?Un accusé de réception est envoyé à l'expéditeur, avec éventuellement une demande de pièces complémentaires. Il peut :
Toute demande fera l’objet d’une réponse écrite. Pour aller plus loin
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L’avenue de l’U.R.S.S. à Toulouse, est l’une des trois artères rendant hommage aux Alliés de la Deuxième guerre mondiale.
Toulouse est la seule grande ville de France à avoir une avenue de l'U.R.S.S. Ce nom, qui a fait débat depuis la chute du bloc soviétique, est étroitement lié à deux autres.
Alors que la guerre fait rage en Ukraine, laissant transpirer les velléités de Vladimir Poutine à reconstituer une grande Russie pour retrouver la puissance perdue de l’Union soviétique, saviez-vous que Toulouse est l’une des seules parmi les 34 965 communes de France à afficher une « avenue de l’U.R.S.S. » sur ses plans ? Et saviez-vous pourquoi ce nom – qui a parfois fait débat depuis la chute du bloc soviétique – a été donné à cette avenue ? 31 ans que l’U.R.S.S. n’existe plusSi l’Union soviétique a officiellement été disloquée il y a 31 ans, en 1991, Toulouse est en effet la seule grande ville de France à compter encore une « avenue de l’U.R.S.S. » dans son périmètre… L’unique commune à disposer d’une artère éponyme est le village de Grayan-et-l’Hôpital (Gironde), riche de 1 300 habitants. Il faut toutefois signaler, dans le même registre, que Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) dispose d’une « avenue de l’Union soviétique ». À lire aussi Le saviez-vous ? Trois avenues, pour trois alliés !Président de la commission de dénomination des rues à Toulouse, Jean-Michel Lattes replace l’attribution du nom de l’avenue de l’U.R.S.S. dans son contexte. « Au sortir de la Seconde guerre mondiale, les Toulousains ont décidé de dénommer trois avenues : celle des États-Unis, celle de la Grande-Bretagne, et celle de l’U.R.S.S. Car si nous avons, à Toulouse, trois grandes avenues qui portent le nom de ces trois pays, ce n’est pas un hasard ». L’avenue de l’U.R.S.S. et les deux autres ont été baptisées ainsi dès 1944, à un moment clé où la victoire n’était pas encore acquise, afin d’honorer le rôle majeur joué par ces pays dans la lutte contre le Troisième Reich. Et si elles formaient le Y… de « Yalta » ?Alors que la municipalité de l’époque décidait de donner aux États-Unis le nom d’une partie de la route de Paris, au nord de la Ville rose, elle attribuait au Royaume-Uni la route de Bayonne (actuelle avenue de Grande-Bretagne) à l’ouest, et donc à l’U.R.S.S. l’ex-route de Montpellier, au sud. Trois vastes avenues, pour trois alliés qui ont assuré notre liberté… Voilà le beau symbole alors donné par les Toulousains au monde entier. Pour la petite histoire (et c’est assurément un parfait hasard) : un observateur fait d’ailleurs remarquer que si l’on dessine ces trois avenues sur une carte, cela forme un « Y ». Y, comme « Yalta », cette ville de Crimée où les accords entre les Alliés, en 1945, ont redessiné la carte du monde. L'avenue de l'U.R.S.S. a eu d'autres noms par le passéAvant de devenir "avenue de l'U.R.S.S.", cette artère toulousaine a connu plusieurs noms : "grand chemin français" au Moyen-Âge, route de Montpellier au XVIIIe siècle, elle est devenue à partir du XIXe siècle allée de Saint-Agne, du nom d'un village qui se trouvait alors près de Ramonville… « J’ai toujours entendu des gens qui voulaient qu’on la débaptise »Cela dit, bien avant la guerre en Ukraine, depuis l’effondrement du bloc soviétique, des voix se sont élevées à Toulouse pour rebaptiser l’avenue de l’U.R.S.S., comme en témoignait par exemple La Dépêche en 2004. Vidéos : en ce moment sur Actu Si Jean-Michel Lattes n’a pas (encore ?) entendu ressurgir cette requête ces dernières semaines, il confirme être régulièrement sollicité en ce sens.
Communistes ou pas, le Radical Jean-Michel Lattes n’entend pas rayer d’un trait de plume l’U.R.S.S. de la carte de Toulouse : « À quel titre retirer un des pays qui s’est battu pour notre liberté ? » Et ceux qui viendraient réclamer de dévisser les panneaux de l’avenue de l’U.R.S.S. sous prétexte de guerre en Ukraine sont prévenus : « Lier les deux, ce ne serait pas sérieux ». Gare « aux analogies » dit François Piquemal« Autre temps, autre régime », considère aussi François Piquemal, membre de la commission des noms de rues. Sur la même ligne que la majorité sur ce sujet, l’élu d’opposition, professeur d’histoire-géographie à ses heures, observe « qu’il y a beaucoup de choses qui n’existent plus et auxquelles on rend encore hommage ». Et il met aussi en garde face « aux analogies : l’avenue de l’U.R.S.S. n’est pas l’avenue de Vladimir Poutine ».
Un panneau explicatif sur place ?François Piquemal appelle à considérer l’histoire « avec ses complexités ». Et il appuie : « On ne peut pas faire porter à l’histoire de la Deuxième guerre mondiale les dérives autocratiques de Vladimir Poutine, sinon, on va effacer énormément de choses dans nos rues… » Reste que si le nom de cette avenue « fait partie de la mémoire de nos sociétés », François Piquemal se dit « favorable à davantage de contextualisation » pour faire comprendre le sens de sa dénomination. Et l’élu avance une solution : « Je pense qu’il faudrait qu’il y ait un panneau sur place, afin d’expliquer pourquoi cette avenue s’appelle comme ça ». En non-aligné, à l’instar de Jean-Luc Mélenchon (dont il portera les couleurs aux Législatives en Haute-Garonne sous l’étendard de l’Union Populaire), l’élu juge qu’il faudrait aussi « avoir la même démarche avec les États-Unis », dont la politique internationale a « aussi ses détracteurs, notamment en Amérique du Sud ».
À lire aussi « Ne pas remettre en cause ce que d’autres ont décidé »Plus généralement, Jean-Michel Lattes rappelle que si cette commission n’a pas vocation à réécrire l’histoire, elle ne doit pas non plus effacer le passé : « Elle a pour grand principe de ne pas remettre en cause ce que d’autres élus ont décidé avec nous ». Outre la question de cette avenue, Jean-Michel Lattes fait également remarquer que la municipalité « évite de modifier des noms de rues anciens, parce que cela entraîne des contraintes considérables ».
« Une liste de 300 noms » en rayonS’il préside cette commission municipale depuis 2014, Jean-Michel Lattes en est membre depuis « le début des années 2000, à l’époque où elle était présidée par Jean Diebold ». Composée d’élus de la majorité, de l’opposition, de membres d’associations et d’experts de la société toulousaine, ses choix font généralement consensus : « Depuis 2020, toutes les décisions ont été prises à l’unanimité », avance le maire-adjoint. Une commission « très positive », riche de « débats très constructifs » acquiesce François Piquemal. Régulièrement, des Toulousains proposent des noms pour les futures rues d’une ville qui ne se cesse de pousser ses murs : « On a une liste de 300 noms proposés par des habitants, des associations, ou des anciens combattants ». Jean-Michel Lattes poursuit : « À chaque commission, de nouvelles propositions sont insérées à la liste et font partie des choix proposés à la commission suivante ». Trois rues pour des femmes d’Ukraine à Toulouse ?Cette semaine, François Piquemal a d’ailleurs proposé quatre noms de femmes, dont trois liées… à l’Ukraine. Il y a Amina Oukouïeva, une Tchétchène réfugiée à Kiev, figure de l’Euromaïdan (ces manifestations pro-européennes des années 2013 et 2014) et tuée en 2017 dans une embuscade. Anastasia Babourova, une journaliste ukrainienne pour un journal russe assassinée à 25 ans à Moscou par un ultranationaliste. Ou encore Lioudmila Pavlitchenko, une tireuse d’élite de l’Armée rouge pendant la seconde guerre mondiale, elle aussi native d’Ukraine. S’il se garde bien de prendre position pour sa commission qui n’a pas encore tranché, Jean-Michel Lattes applaudit déjà des deux mains : « Proposer des noms de personnalités ukrainiennes connues, c’est une bonne idée ». Des rues de Toulouse qui chantent aussi l’UkraineOn l’aura compris : bérézina russe en Ukraine ou pas, cette artère de la Ville rose n’a pas fini de porter le nom d’un État qui n’existe plus… Outre l’avenue de l’U.R.S.S., il y a d’ailleurs de nombreux clins d’œil à la Russie dans les rues de Toulouse. La ville compte même un quartier baptisé… « Moscou », sans que quiconque, ni à la mairie ni ailleurs, ne sache réellement pourquoi, ni même s’il a un lien avec la Russie !
Mais qu’on se rassure : Toulouse recense aussi plusieurs rues dont le nom rend hommage au pays de Volodymyr Zelensky : la rue de l’Ukraine à Bagatelle, la rue de Kiev (sa ville jumelle) à la Reynerie.
Dans les territoires annexés, il y a aussi la rue de Crimée aux Minimes, la rue de Sébastopol à Compans…
Par Guillaume Laurens Publié le 12 Mar 22
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C'est un simple oubli de clignotant qui a conduit à interpeller un dealer, et faire tomber un réseau de stupéfiants… Un sacré coup de filet a été mené samedi 22 janvier à Toulouse. Les Toulousains et le clignotant, c’est une grande histoire. En patrouille sur la voie publique, samedi 22 janvier 2022 après-midi, au niveau de l’avenue de Lespinet, quartier Montaudran à Toulouse, des policiers de la Brigade spécialiste de terrain (BST) Sud ont intercepté un automobiliste qui avait « oublié » d’actionner le clignotant de sa Renault Clio. Car c’est bel et bien, faut-il le rappeler, une infraction au code de la route, même dans la Ville rose. À lire aussi 12 kilos de stupéfiants dans le coffreEt les forces de l’ordre n’étaient pas au bout de leurs surprises. Lors du contrôle du véhicule, elles sont tombées sur deux gros sacs dans le coffre. À l’intérieur : pas moins de 12 kilos de produits stupéfiants, essentiellement de l’herbe et de la résine de cannabis. Interpellé, le conducteur a été placé en garde à vue au commissariat central de Toulouse. Le réseau tombe : cocaïne, argent et arme à feu retrouvésL’intéressé étant suivi de près par la police dans le cadre d’un gros trafic de stupéfiants, son interpellation a aussi et surtout permis de remonter la filière, et de faire tomber le reste du réseau… D’après nos informations, dimanche matin, au moins six autres individus étaient en garde à vue. Plusieurs perquisitions ont été menées : de la cocaïne, de l’argent et une arme à feu ont notamment été retrouvés. Au final, pas moins de 15 kilos de drogue ont été saisis. Les syndicats de police saluent ce joli coup de filetL’affaire n’a pas manqué de faire réagir dans les rangs de la police. Le syndicat Unité SGP Police en Occitanie, salue « une initiative payante » et « la détermination des policiers de terrain à mener sans relâche leur mission ». De son côté, Alliance Police Nationale félicite les agents « qui chaque jour œuvrent pour la paix publique dans des conditions souvent très difficiles ».
Par Guillaume Laurens Publié le 23 Jan 22 Actu Toulouse
Toulouse. Grève des éboueurs : le conflit s'enlise, Jean-Luc Moudenc menace de privatiser le service
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Jean-Luc Moudenc est revenu jeudi 6 janvier 2022 sur la grève des éboueurs, qui s’éternise dans la Ville rose.
Jean-Luc Moudenc a évoqué jeudi 6 janvier la grève des éboueurs à Toulouse. Si rien ne bouge, il avance l'hypothèse de confier le service "à une ou plusieurs entreprises privées". À l’occasion de la présentation de ses vœux à la presse, jeudi 6 janvier 2022, le maire de Toulouse et président de la Métropole Jean-Luc Moudenc est revenu sur la grève des éboueurs, qui s’éternise dans la Ville rose. Et ça sent le soufre. À lire aussi Sur le blocage des dépôts : « Nous avons envoyé les huissiers »« Nous avons envoyé les huissiers », a ainsi indiqué Jean-Luc Moudenc, qui n’a que peu goûté le blocage des dépôts entrepris par les grévistes jeudi matin : « C’est une pratique illégale. Nous allons la combattre sur le terrain juridique ». Sur les jours de sujétions : « La collectivité est dans la proposition »Jean-Luc Moudenc est également revenu sur le point central de la discorde : le nombre de jours de sujétions (ou de repos, ndlr) accordés aux agents, en compensation de la pénibilité de leur métier, et de l’arrêt du fini-parti. « Avec les 1 607 heures, les agents ont droit à 25 ou 27 jours de congés. La loi nous accorde la possibilité d’accorder des jours supplémentaires au titre de la pénibilité », a rappelé Jean-Luc Moudenc.
Mais selon le premier magistrat, tout dialogue est devenu impossible avec les syndicats, qui restent arc-boutés sur leur dernière demande, soit 34 jours de repos supplémentaires : « S’ils campent sur leur position de 34 jours alors qu’on a bougé les nôtres, cela ne va pas être possible. Il faut qu’il y ait une volonté d’avancer ». « La référence, c’est la police municipale »« Pour moi, la référence c’est ce que nous avons accordé à la police municipale, soit 11 jours supplémentaires », a poursuivi le maire de Toulouse, estimant qu’il s’agissait là aussi « d’un métier extrêmement exposé : le nombre d’agressions physiques contre les policiers municipaux est considérable et récurrent ».
« 11 jours, c’est une référence, il faut l’approcher », a lâché M. Moudenc, qui a ouvert la voie à une (légère) rallonge, toutefois loin de ce que réclament les syndicats. « Je souhaite que pour les métiers de la collecte des déchets, nous ayons un accord approchant ou similaire » à celui de la police municipale. « Mais je n’ai pas envie que, si on va trop loin, ça ouvre des problèmes avec la police municipale, dont la pénibilité n’est pas moindre ! » Des syndicats moins « responsables » qu’à Nantes ?« À Marseille, 28 jours supplémentaires ont été accordés. Je m’interroge sur la légalité » de la manœuvre, a ajouté Jean-Luc Moudenc, qui a planté le décor : « Je n’accorderai pas 28 jours, et encore moins 34 jours comme le demandent aujourd’hui les syndicats. Que tout le monde le sache ».
Pour Jean-Luc Moudenc, c’est peut-être un signe que « les syndicalistes nantais sont plus raisonnables et responsables que ceux que nous avons comme interlocuteurs » et qu’il appelle à « revenir sur des positions plus responsables ». Les jours de grève ne seront pas payésLe premier magistrat a également adressé deux « mises en garde » aux grévistes. La première concerne les jours de grève, qui ne seront pas payés.
Jean-Luc Moudenc ouvre la voie de la privatisationSurtout, face à l’enlisement du conflit, Jean-Luc Moudenc a pour la première fois agité le drapeau d’une privatisation du service.
Et Jean-Luc Moudenc d’esquisser une menace sans équivoque : « Veulent-ils que ce service de collecte des ordures soit confié à une ou plusieurs entreprises privées, dans le cadre d’une délégation de service public ? » Jean-Luc Moudenc loue « la détermination » de Vincent Terrail-NovèsAlors que les syndicats ont réclamé un échange direct avec le président de la Métropole, Jean-Luc Moudenc a, sans surprise, indiqué qu’il n’entendait pas directement se jeter dans l’arène, et laisser son vice-président à la manœuvre. Le président a d’ailleurs loué « la détermination et la capacité d’ouverture de Vincent Terrail-Novès » et tenu à « lui réitérer publiquement toute [sa] confiance ».
« Je lance un appel aux organisations syndicales pour qu’elles adoptent une attitude plus responsable et arrêtent une grève qui pénalise nos concitoyens », a insisté Jean-Luc Moudenc, qui a aussi appelé les éboueurs à « considérer le vote démocratique du conseil de Métropole, adopté par un très large consensus politique de 112 voix favorables sur 133, et de 36 maires sur 37 qui ont voté pour, le dernier s’étant abstenu ».
« Nous sommes garants des deniers publics », insiste Vincent Terrail-Novès« La Métropole a fait de nombreux efforts », a de son côté estimé Vincent Terrail-Novès, le vice-président en charge des déchets. « Nous avons répondu à de nombreuses revendications : la prime de 450 euros par agent à l’ensemble des éboueurs de la Métropole, l’embauche de 30 contractuels, la rémunération sur les samedis et jours fériés… J’ai demandé aux services techniques de faire chiffrer ce que nous coûteront tous ces dispositifs ».
Jean-Luc Moudenc a en outre fait observer que « certains agents, avec le fini-parti, font autour de 15 heures » de travail par semaine. « La loi nous demande d’aller à 35 heures ». D’après Vincent Terrail-Novès, le salaire moyen d’un éboueur à Toulouse « est à 1 900 euros net, mais certains agents peuvent atteindre 2 800 euros nets par mois avec la compensations de pénibilité, la prime salissure… » Des syndicats pas « responsables » ?Vincent Terrail-Novès s’est également interrogé sur le réel relais des propositions faites par la Métropole aux éboueurs par l’intersyndicale : « C’est très difficile de savoir ce que pense la base. Il faut que l’intersyndicale retranscrive parfaitement les éléments », a-t-il soulevé, déplorant « une « technique » qui « ne favorise pas le syndicalisme de responsabilité ». Toujours selon le maire de Balma, les grévistes déclineraient désormais la proposition de la Métropole d’une meilleure « rémunération des chefs d’équipe et voltigeurs ». Jean-Luc Moudenc a également défendu « des avancées réelles sur des embauches, des primes », et lancé un appel aux syndicats : « Je souhaite que le dialogue se poursuive sur des bases raisonnables et responsables ». « Le problème », a renchéri Vincent Terrail-Novès, « c’est que pour discuter, il faut être deux ». Les poubelles n’ont sans doute pas fini de s’entasser dans les rues de la Ville rose. Jean-Luc Moudenc déplore "un mois et demi de perdu""Même si certaines organisations syndicales affirment le contraire, la collectivité tend la main et propose le dialogue depuis plus de deux mois", a insisté Jean-Luc Moudenc. "Nous avons ouvert le dossier et proposé d'en débattre avec les organisations syndicales le 2 novembre dernier. Nous nous sommes heurtés à un refus du dialogue. Elles ont boycotté toutes les réunions que nous avons proposé, ça a duré un mois et demi, jusqu’à la rencontre en marge du conseil de métropole le 16 décembre dernier", a relaté le maire de Toulouse. "Ils se sont accrochés au principe du fini-parti en ne parlant que de cela, en instaurant une grève du zèle. Ce n’est que le 16 décembre qu’ils ont admis que le fini-parti ne pouvait pas perdurer et que la discussion a pu commencer…" Et d'observer : "A cause d’un refus de dialogue des organisations syndicales, On a perdu un mois et demi, je le regrette. Nous aurions pu éviter cette situation".
Par Guillaume Laurens Publié le 6 Jan 22 à 13:15 Actu Toulouse
Les urgences de l'hôpital Purpan, à Toulouse
À l'hôpital de Toulouse, aucun patient en service de réanimation pour cause de Covid-19 n'est vacciné. Le variant Delta continue d'envoyer chaque jour des Toulousains au CHU.
Dans le service de réanimation de l'hôpital de Toulouse, les patients qui sont là en raison du Covid sont nombreux : pas moins de 34 personnes, mais aucune n'est vaccinée. "Nous sommes complètement saturés, témoigne la docteur Véronique Ramonda, médecin anesthésiste-réanimateur à Purpan. On arrive à accueillir tous les patients pour le moment, mais c'est au prix du niveau 4 du Plan blanc. On fait revenir du personnel en période de congés et on déprogramme des opérations pourtant nécessaires." Un variant Omicron très contagieuxDes patients qui sont surtout atteint du variant Delta du Covid. Aucun malade en réanimation n'a l'Omicron, alors que ce dernier est pourtant devenu majoritaire. "Delta diminue et est remplacé par Omicron, il y a deux vagues qui se suivent, détaille le professeur Jacques Izopet, chef de service du laboratoire de virologie au CHU de Toulouse. Il y a donc une incertitude sur l'impact d'Omicron sur les admissions à l'hôpital. Il est peut-être moins dangereux, mais il est trop tôt pour l'affirmer." Une chose est sûre, il est bel et bien plus contagieux, en témoignent les 180.000 cas positifs détectés ce mardi 28 décembre, un record absolu, qui ne sont pas totalement liés à la hausse du nombre de tests. Une nouvelle vague évitable ?"On voit que le vaccin est efficace contre les formes graves, détaille la docteur Ramonda, mais on aurait pu éviter cette vague si tous les patients étaient vaccinés. Beaucoup regrettent, car ils n'ont pas eu les bons canaux d'information, avec les réseaux sociaux. Mais certains sont des anti-vaccins militants, dans le déni, avec qui il n'est pas possible d'avoir une discussion rationnelle, argumentée. On est dans la croyance, l'irrationnel."
Mardi 28 décembre 2021Par Théophile Pedrola, France Bleu Occitanie
France Bleu Occitanie est mobilisée ce mardi 21 septembre pour une journée spéciale consacrée aux 20 ans de l'explosion d'AZF. Témoignages de victimes, officiels, directs avec les Toulousains dans le quartiers... Nous vous proposons une émission spéciale de 6h à 12h. Le site du Mémorial AZF, à Toulouse - Maxppp Si les 20 ans de la catastrophe AZF ne vont pas prendre une forme très particulière cette année dans le déroulement des commémorations, ils vont prendre une ampleur nationale, tous les médias vont en parler. Un chiffre "rond", ça ne change en apparence pas grand chose, mais le fait est que les objectifs de la France seront tournés vers le site aux bords de la Garonne. au Sud de Toulouse. France Bleu Occitanie, comme elle l'a fait pour le podcast événement "Mon AZF : histoires de Toulousains", mobilise toutes ses équipes pour vous proposer une émission spéciale dès le début de la matinale à 6 heures de matin, jusqu'à au midi. Dans l'émission Ma France, avec Wendy Bouchard à 13 heures, nous reviendrons aussi largement sur cet anniversaire en compagnie de Corinne Lepage, ancienne ministre de l'environnement. Au plus près de ces commémorations et des ToulousainsDès 6 heures dans la matinale, nos reporters seront sur le site AZF, près du cratère et du Mémorial pour raconter l'histoire de l'ONIA et de cette terrible explosion qui a fait plus de 31 morts, 2 000 blessés hospitalisés le jour des faits, au total 8 000 personnes touchées physiquement. Ils seront aussi dans la ville de Toulouse, dans les cafés les métros, pour donner la parole aux Toulousains qui se souviendront de leur 21 septembre 2001. Dans le même esprit que pour notre podcast événement "Mon AZF : histoires de Toulousains", nous entendrons les témoignages de anonymes, de ceux qui n'ont jamais ou rarement donné leur vécu de la catastrophe. Vous pouvez ainsi nous appeler toute la journée au 05 34 43 31 31 pour nous parler de votre expérience. Entre 9h et 12h, place aux commémorations. Nous vous ferons vivre en direct les cérémonie, au rond point du 21 septembre (sinistrés) devant la stèle (salariés) et enfin à 10h17 devant le Mémorial AZF. Vingt ans plus tard tout juste, les sirènes des casernes de Toulouse résonneront, avant que les 31 noms des victimes décédés - 21 salariés et 10 personnes extérieures à AZF- soient lus. Une minute de silence sera ensuite respectée avant le dépôt des gerbes. Les élus, dont le maire Jean-Luc Moudenc, et la présidente de région Carole Delga s'exprimeront à notre micro avec les représentants du quartier Croix-de-Pierre-Route d'Espagne. La nouveauté de ce vingtième anniversaire : le parcours mémorielLa cérémonie officielle se terminera par une visite de la nouvelle exposition mémorielle installée près du Mémorial. Sur les neuf pupitres qui ont été installés ces derniers jours, le visiteur pourra découvrir les trois phases importantes du site toulousain : l'histoire de l'ONIA, l'explosion du 21 septembre, et le site depuis l'explosion. Aujourd'hui, il ne reste plus que le cratère, quelques vestiges des tuyaux de l'industrie chiminique toulousaine, et deux bâtiments à l'entrée du site. La zone AZF a été complètement transformée avec l'arrivée de l'Oncopole (centre de recherches et de traitement sur le cancer), d'autres sites médicaux, et bientôt du Téléo. Le téléphérique urbain qui sera inauguré fin 2021 ou début 2022 marquera un nouveau changement pour le quartiers Croix-de-Pierre Route d'Espagne.
Lundi 20 septembre 2021
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Toulouse. 500 terrasses étendues et des rues fermées à la circulation, pour la réouverture le 19 mai
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La rue des Trois-Journées avait été la première rue à être fermée à la circulation début juin 2020. Ce sera à nouveau le cas dès le mercredi 19 mai 2021.
Plus de 500 terrasses vont être étendues et une dizaine de rues fermées à la circulation, dès mercredi 19 mai 2021, pour la réouverture des terrasses des bars et restos à Toulouse.
Bientôt finie la gueule de bois pour les bars et autres restaurants de la Ville rose ? Le gouvernement a confirmé lundi 10 mai 2021 la réouverture (progressive) des terrasses le 19 mai, partout en France. Du côté de Toulouse, la mairie se prépare à la mise en place de différents dispositifs, pour soutenir les professionnels du secteur. Voici ce qui se trame. À lire aussi Des terrasses étendues jusqu’au 30 septembreEn Conseil municipal, fin janvier, la Ville avait déjà voté la prolongation, jusqu’au 30 septembre, du dispositif en faveur des extensions de « terrasses Covid » autorisées à s’installer sur le domaine public. Celles-ci avaient été, rappelons-le, autorisées lors de la réouverture des bars et restaurants, après le premier confinement au printemps 2020, pour leur permettre de respecter les distanciations minimales entre les tables, et entre les chaises de tables différentes. La mesure avait rencontré un vif succès dans les rues de la Ville rose, où pas moins de 446 restaurants en avaient profité. Avec la réouverture qui se profile, cette mesure sera donc réitérée dans la Ville rose, dès le 19 mai. Davantage d’établissements devraient même être concernés, puisque la Municipalité a déjà enregistré « 80 nouvelles demandes de terrasses Covid », relate Cécile Dufraisse. L’adjointe au maire en charge de l’occupation du domaine public précise : « Nous devrions autoriser l’extension de plus de 500 terrasses ». Au moins huit rues fermées pour étendre les terrassesComme cela avait été le cas l’été dernier, la mairie envisage par ailleurs de fermer des rues à la circulation sur certains créneaux horaires, afin de permettre aux bars et restaurants d’y étendre leurs terrasses. Ce devrait être au moins le cas pour huit artères du centre-ville. Il s’agit de la rue des Trois-Journées, la rue Denis Méliet, la rue de l’Étoile, la place de l’Estrapade, la rue Réclusane, la rue Mirepoix, les allées du Président Roosevelt, et la rue Caminade. La collectivité pourrait également autoriser ce dispositif dans d’autres rues de Toulouse, « sous réserve de concertation avec les riverains, et de faisabilité technique », prévient Cécile Dufraisse. 50 % de la jauge maximale le 19 maiÉtape cruciale du déconfinement, la réouverture des bars et restaurants se fera en trois temps, a annoncé le gouvernement. Le 19 mai, date à laquelle le couvre-feu est retardé à 21 heures, les terrasses pourront rouvrir, mais le protocole sera strict et les restaurateurs devront jongler avec deux impératifs de jauges : d’un côté, pas plus de six personnes à table, de l’autre, pas plus de 50 % de la surface occupée. Le 9 juin, le couvre-feu passera à 23 heures, et la jauge en terrasse à 100 % de capacité d’accueil. Le seuil des tablées restera de six personnes. Ce jour-là, les restaurants, mais aussi les bars (sauf service au comptoir) pourront rouvrir en intérieur, avec une jauge maximale de 50 %, et un protocole sanitaire strict. La levée totale du couvre-feu et la fin des jauges sont envisagées au 30 juin, sous réserve de l’évolution de la situation sanitaire. Une double jauge qui est déjà un casse-têteCette double jauge à laquelle devront faire face les commerçants pour rouvrir leurs terrasses, mercredi prochain, promet des calculs d’apothicaires… Comment prouver que seules 50 % de terrasses momentanément étendues seront exploitées ? Encore dans le flou, la mairie attend des précisions des services de l’État sur ce point.
Afin d’aiguiller les commerçants face à cette réouverture strictement encadrée, un service d’assistance a été mis en place. Il est joignable par mail en cliquant ici. La redevance terrasses sera réduite pour les commerçantsPour ce qui est de la redevance d’occupation du domaine public des restaurateurs concernés, contrairement à 2020, la mairie de Toulouse ne les exonérera pas totalement. Mais elle leur promet toutefois deux coups de pouce : d’un côté, pour tenir compte des mois de fermeture, « la redevance classique sera calculée au prorata de la durée d’exploitation », et elle sera exceptionnellement « facturée en fin d’année et non en début d’année ». De l’autre, la redevance spéciale liée à « l’extension spéciale Covid » des terrasses sera, elle, « calculée à hauteur de 50 % du prix de la redevance ».
Par Guillaume Laurens Publié le 12 Mai 21
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Toulouse Métropole se dote d’un conseil scientifique de la nature en ville.
Le saviez-vous ? La métropole de Toulouse dispose désormais d’un conseil scientifique de la nature en ville. Un conseil scientifique de la nature en villeLe Conseil de Toulouse Métropole, réuni jeudi 1er avril 2021, a en effet voté en faveur de la création d’un conseil scientifique de la nature en ville. « L’engagement de Toulouse Métropole en faveur de la préservation des espaces de nature et de la biodiversité est labellisé « Territoire Engagé pour la Nature » par l’Agence Régionale de la Biodiversité Occitanie. Pour aller plus loin, Toulouse Métropole étend la mission du Conseil scientifique de la nature en ville, créé à l’échelle de la mairie de Toulouse, à la Métropole (en 2019, ndlr) », explique la collectivité.
À lire aussi Quel est sa vocation ?Quel sera le rôle de ce conseil scientifique ? « Sa vocation est d’apporter une expertise sur les projets (notamment les Grands Parcs) et les actions de la collectivité en la matière et formuler des recommandations. Ses membres désignés pour 3 ans, renouvelable une fois, se réuniront a minima 2 fois par an« , précise encore Toulouse Métropole. À lire aussi Qui sont ses membres ?La composition du Conseil scientifique de la nature en ville « garantit une mixité des disciplines, des horizons et des organismes de recherche. Il est visé un équilibre entre, d’une part, les sciences de la vie et de la terre et, d’autre part, les sciences humaines », souligne encore Toulouse Métropole.
À lire aussi
Voici les membres de ce Conseil scientifique de la nature en ville. Les membres :
Par Gabriel Kenedi Publié le 7 Avr 21
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Pour faire baisser la pollution atmosphérique et diminuer le nombre de personnes surexposées, une ZFE va être instaurée à Toulouse, « à la rentrée 2021 ».
La future Zone à faibles émissions (ZFE) prend du retard. Elle sera désormais mise en œuvre " à la rentrée 2021". Entre temps, une consultation et des évaluations sont prévues.
La mise en place de la Zone à faibles émissions (ZFE) dans la métropole de Toulouse prend du retard. Initialement prévue à la fin de l’année 2020 puis décalée au printemps 2021, la ZFE entrera finalement en vigueur « à la rentrée 2021 », annoncent Toulouse Métropole et Atmo Occitanie, jeudi 25 mars 2021.
À lire aussi Une nouvelle consultation« Après la consultation réalisée en 2019 à l’initiative de Toulouse Métropole auprès de plus de 1 600 personnes, une seconde consultation, celle-ci réglementaire et obligatoire, sera programmée en juin prochain. La mise en œuvre de la ZFE « interviendra donc à la rentrée 2021 », précise la collectivité et l’observatoire régional de la qualité de l’air. Une évaluation complémentaireAvant cette étape, « une évaluation complémentaire » doit être menée. « Les études et les modélisations vont donc se poursuivre en tenant compte de l’évolution des comportements, des habitudes de déplacements et de l’expérience des autres métropoles », est-il précisé. « Alors que le scénario final a récemment été retenu par la collectivité, des travaux complémentaires sont en cours pour assurer la mise en œuvre opérationnelle et l’évaluation du dispositif. C’est dans cet objectif, et dans la perspective de la prochaine ouverture de la consultation publique, que Toulouse Métropole a sollicité Atmo Occitanie. Les résultats sont attendus avant la fin du premier semestre », ajoute la collectivité. « La création de cette ZFE va permettre à 170 000 personnes de voir la qualité de l’air s’améliorer », rappelait il y a quelques semaine François Chollet, adjoint au maire de Toulouse en charge de l’environnement.
À lire aussi Un périmètre large, qui inclue une partie de la rocadeLe périmètre de la future ZFE concernera principalement la commune de Toulouse, mais aussi une petite partie de Tournefeuille et une petite partie de Colomiers. « Une partie de la rocade ouest est inclue dans le périmètre. Son inclusion permet d’améliorer considérablement la performance de cette ZFE », précise François Chollet.
À lire aussi Une mise en oeuvre dans le tempsPour ce qui est de son application, Toulouse a choisi, comme d’autres métropoles, la progressivité. « On va d’abord viser les véhicules utilitaires et les poids lourds. Les véhicules individuels ne seront concernés que dans un second temps », rappelait il y a peu le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc. L’interdiction de circuler et de stationner sera valable 24h/24 et 7 jours sur 7. Au total, en 2024 plusieurs dizaines de milliers de véhicules considérés comme étant les plus polluants seront interdits de circulation au sein de cette ZFE. Selon les estimations de Toulouse Métropole, 47 000 véhicules pourraient donc être interdits de circuler à partir du 1er janvier 2024. Un chiffre à prendre avec précaution car il peut évidemment être amené à évoluer en fonction des usages, mais qui donne une idée de l’ampleur de la mesure. Rappelons qu’en cas de non respect de la ZFE, l’amende sera de 68 euros et pourra monter jusqu’à 135 euros pour les poids lourds. À lire aussi Des primes mises en placesAlors que « Toulouse Métropole s’engage désormais dans la phase de mise en œuvre opérationnelle de la ZFE avec, dans le cadre de son plan de relance, la mise en place de primes permettant d’inciter à la pratique du vélo pour un public élargi. Pour ceux qui ne peuvent recourir aux transports en commun ou au vélo, une prime d’aide à l’achat de
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Par Gabriel Kenedi Publié le 25 Mar 21
Limité à 28 places, la salle d'audience du Tribunal judiciaire de Toulouse n'était pas adaptée pour accueillir des prévenus et un public en fauteuil roulant.
Mardi 23 mars, le procès des personnes en situation de handicap, jugées pour être rentrées sur les pistes de l'aéroport Toulouse-Blagnac et avoir bloqué des voies à la gare Matabiau, est devenu celui de la justice incapable de s'adapter aux nécessités d'accueil des handicapés.
Le procès de militants pour les droits des personnes en situation de handicap, jugées pour entrave à la circulation après avoir envahi les pistes de l'aéroport Toulouse-Blagnac et pour avoir bloqué le départ d'un train à la gare Matabiau, est devenu celui de la justice et de son incompétence à accueillir des handicapés ce mardi 23 mars. Avant même le début de l'audience, les prévenus démontrent les difficultés d'accès au palais judiciaire de Toulouse (Haute-Garonne). L'élévateur, pas aux normes, ne permet pas aux utilisateurs de s'en servir seuls. Public et journalistes dehorsL'arrivée dans la salle d'audience aboutit à un autre triste constat. Avec seize prévenus dont douze en fauteuil roulant, huit avocats et une dizaine de journalistes, impossible de faire respecter la jauge de 28 personnes maximum dans cette pièce et d'assurer la sécurité sanitaire. La présidente de la cour décide que seuls les prévenus et les avocats peuvent rester. Il est demandé au public et aux journalistes de sortir. Une justice qui ne s'adapte pas aux personnes handicapéesL'audience s'ouvre. Les avocats des prévenus dénoncent l'absence de mesures de l'institution judiciaire pour s'adapter aux personnes en situation de handicap afin de leur offrir un procès digne et leur permettant de se défendre dans les meilleures conditions.
Bloqués au tribunalL'audience se termine sur les coups de vingt-deux heures. A cette heure tardive, plus aucun transport adapté pour des personnes handicapées n'est disponible. Les prévenus et leurs soutiens sont bloqués à l'intérieur du tribunal. Il faut attendre encore deux heures avant de trouver une solution. Autant d'évènements qui feraient oublier qu'un procès s'est tenu dans la soirée. Le procureur de la République y a requis des peines avec sursis allant de trois à huit mois (pour Odile Maurin). La décision a été mise en délibéré au 4 mai prochain.
Sylvain Duchampt
Toulouse. Voici où en est l'impressionnant chantier du téléphérique : les futures stations en images
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Projet de haut vol, le futur téléphérique urbain devrait aboutir d'ici la fin de l'année à Toulouse. Le chantier, débuté en juillet 2019, avance progressivement malgré du retard.
À Toulouse, le chantier du plus long téléphérique urbain de France se poursuit. Si la date d’inauguration demeure inconnue, le Téléo devrait relier l’Oncopole à l’Université Paul-Sabatier en seulement 10 minutes, d’ici la fin de l’année. 35 000 étudiants, 200 000 patients par an et 6 000 emplois seront desservis. Fini les pylônes, place aux câblesL’étape de l’implantation des cinq pylônes étant terminée depuis mi-novembre 2020, l’heure est au déroulage des câbles et à leur mise en tension qui est déjà bien avancée. Prochainement, les 15 cabines seront hissées et les premiers essais réalisés en conditions réelles. Une marche à blanc est prévue au 4e trimestre 2021.
À lire aussi Protocole sanitaire, lycée Bellevue… Du retard sur le chantierLes travaux ont connu un premier ralentissement avec la problématique du survol du lycée Bellevue. Si la question a été réglée avec l’Education nationale et la Région, la livraison du chantier a pris du retard avec le contexte sanitaire lié à la pandémie de covid. Des fournisseurs aux partenaires en passant par les équipes sur place… Toute la chaîne a été impactée par les contraintes liées à la pandémie. Par ailleurs, l’intervention des différentes entreprises sur ce chantier, nécessite un protocole très strict qui perturbe quelque peu l’avancée des travaux. Néanmoins, du côté des stations, le gros œuvre va laisser progressivement place au second œuvre. Station Oncopole – Lise EnjalbertLes travaux de l’arrêt Oncopole sont les plus avancés. Pour cette station construite sur pilotis du fait de sa situation en zone inondable, le gros œuvre est terminé et le bardage achevé. Raccordements électriques, câblages… La pose des équipements étant terminée, le second œuvre est donc désormais en cours. Cette station sera dotée d’un parking relais de 500 places et d’un local à vélo sécurisé, dont la construction a déjà commencé. Voici où en sont les travaux de la station Oncopole, à Toulouse. (©Tisséo)Station Hôpital Rangueil – Louis LarengCette station intermédiaire est « la plus complexe des trois à réaliser car elle est insérée sur un site hospitalier particulièrement contraint et accidenté topographiquement », selon Tisséo. Pour épouser la colline et offrir une desserte directe vers l’hôpital Rangueil, cette station comprend donc trois niveaux. Sont en cours, le montage de la toiture, la création de la passerelle et l’installation des alimentations et réseaux. Voici où en sont les travaux de la station Rangueil, à Toulouse. (©Tisséo)Station Université Paul SabatierCœur du système, la station Paul Sabatier est la plus volumineuse. Et pour cause, en plus de l’espace voyageurs, elle accueille la motorisation principale du téléphérique qui entraîne le câble et le garage-atelier, en cours de construction. En parallèle, les travaux se poursuivent sur la charpente et l’installation des équipements sur la station. Voici où en sont les travaux de la station Université Paul Sabatier, à Toulouse. (©Tisséo)Végétalisation du parcoursAfin de préserver le patrimoine naturel existant aux abords du futur téléphérique, une plantation de haies champêtres est actuellement en cours sur les parcelles agricoles de Pouvourville. Celle-ci compte 1 500 jeunes plants. Ces plantations d’aspect sauvage et relativement denses représenteront un linéaire total de 600 mètres. Ce vendredi 5 mars, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, aux côtés de son adjoint Jean-Jaques Bolzan et de Jean-Michel Lattes, président de Tisséo Collectivités, a symboliquement participé à la végétalisation des coteaux de Pech-David. Si un maximum d’arbres a été sauvegardé, 400 nouveaux sujets vont voir le jour tout autour de la zone verte de Pech David, à proximité de la ligne du téléphérique. Une plantation de 1 600 plants forestiers qui sera réalisée en fin d’année, dans l’optique d’aboutir à terme à un boisement d’environ 600 arbres.
Par Kenza Gros Desormeaux Publié le 7 Mars 2021 |
Le candidat à l’élection présidentielle Jean Lassalle était à Toulouse, ce lundi 4 avril, à bord de son bus itinérant pour tenter de convaincre à une semaine du 1er tour. Des centaines de Toulousains l'accompagnent.
C'est en véritable rock star que Jean Lassalle a été accueilli à Toulouse, lundi 4 avril. Descendu de son bus itinérant, le député des Pyrénées-Atlantiques a pris un bain de foule place Wilson. Des centaines de Toulousains, très jeunes pour la plupart, sont venus voir le député béarnais. Assailli de demandes, Jean Lassalle pose pour des photos souvenirs sous l'œil amusé de l'un de ses fils, Geoffrey Lassalle : "C'est génial ce décalage qu'il y a entre l'homme rural qu'il est, et celui qui signe des autographes sur un skate devant un fast-food". Parmi les étudiants qui l'adulent, Pierre, 20 ans, a pu confier toute sa fierté d'avoir un candidat authentique "On veut voir ce personnage charismatique et simple d'esprit au sommet de l'État. Il représente les valeurs de la ruralité, on en a besoin." L’occasion aussi pour le candidat à l’élection présidentielle des 10 et 24 avril de convaincre les Toulousains du programme de son parti Résistons. Interview sans filet de cet élu au verbe haut qui veut « reconstruire » l’État.
La foule pour Jean Lassalle place Wilson. DDM - Laurent Dard
Vous sillonnez la France et vous prenez du temps avec vos interlocuteurs ? C’est toujours un moment où l’on établit une relation. J’y passe du temps, cela permet de recevoir des confidences. C’est la meilleure manière de parler. Car si on parle politique de but en blanc, les gens s’en vont. Je viens leur faire part de mon projet qui passe par la reconstruction d’un Etat, je suis un républicain ardent. La France s’est souvent retrouvée comme un Etat sans voiles et, dès lors, il apparaît très loin des préoccupations et est devenu très abscons. J’ai donc besoin de reconstruire un Etat qui devienne un outil. Les institutions de la République sont au service d’un chef d’Etat. Deuxièmement, je veux reconstruire une organisation territoriale. J’ai besoin de retrouver les deux bouts de la chaîne qui ont constitué notre histoire : l’État et la République et la commune. Qu’est-ce à dire ? Une commune qui soit à nouveau en capacité de fonctionner, qui retrouve ses capacités de fonctionnement générales. Une commune qui puisse s’occuper de ses habitants de son immense territoire. Cela veut dire que je donnerai à la commune la possibilité de s’organiser comme elle l’entend. Avec les dernières lois Valls, la commune a été obligée de s’organiser en une immense intercommunalité, au prétexte de soulager le millefeuille, la feuille d’impôts. Du coup, c’est une nouvelle ligne qu’on a inscrite. J’aime bien la communauté de communes, mais version Mitterrand et Gaston Defferre.
Des centaines de personnes pour Jean Lassalle. DDM - Laurent Dard
À plusieurs reprises, vous comparez notre société à une « dictature molle » ? Qui est le dictateur ? Il est difficile à décrire car il n’a plus du tout le visage des dictateurs qu’on connaissait jadis. Sur l’espace démocratique que nous avons fondé, après des bains de sang en Europe occidentale, nous n’avons pas vu que nous plaquions les Etats-Unis d’Amérique sur notre vieux continent. À mon avis, il y a des différences entre le Michigan et la Rome antique ou la Grèce antique. Publié le 04/04/2022
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La gare Matabiau, à Toulouse, le 12 septembre 1914.
Savez-vous à quoi ressemblaient les lieux les plus emblématiques de la Ville rose il y a un siècle ? On rembobine ! La place du CapitoleUn endroit symbolise plus que n’importe quel autre édifice la ville de Toulouse : il s’agit du Capitole, bâti sur la place éponyme. Aujourd’hui, il abrite, notamment, la mairie de la quatrième ville de France. Mais les bâtiments qui entourent l’une des places les plus emblématiques de Toulouse ont longtemps été enduits de peinture blanche. C’est à partir de 1949 que le blanc s’efface progressivement des façades. À lire aussi Les archives municipales ont publié une photo de la place le 9 août 1919, quelques mois seulement après la fin de la Première Guerre mondiale. La voici : La place du Capitole, le 9 août 1919. (©Archives municipales de Toulouse / 85Fi1171 / Marius Bergé) Le pont Saint-PierreA quelques hectomètres du Capitole et pour rallier l’Ouest de la ville, le pont Saint-Pierre est l’un des passages obligatoires, avec le non moins réputé pont Neuf. Il permet également de se rendre devant le Dôme de la Grave. Mais cet édifice a vécu plusieurs vies : un premier pont est livré en 1852, endommagé par la crue de 1855. Le deuxième subit le même sort suite aux inondations de 1875. Le troisième, achevé en 1877, vivra un règne bien plus long. Il a été photographié en 1924. Le pont Saint-Pierre, en 1924, avec le Dôme de la Grave au loin. (©Archives de Toulouse) Il laissera la place à un quatrième pont, en 1931, pour assurer le développement de la circulation automobile. Enfin, le cinquième et dernier pont date de 1988 : il a permis de renforcer l’avant-dernier édifice. Vidéos : en ce moment sur Actu La gare MatabiauPorte d’entrée de la Ville rose, la gare Matabiau a fait l’objet de grands travaux ces dernières années. Création d’un parvis, tunnel rénové, démolition du bas de l’avenue de Lyon : les chantiers se poursuivent et une nouvelle Halle des transports devrait aussi voir le jour, à l’horizon 2028. Mais il y a un tout de petit peu plus d’un siècle, la Grande Guerre battait son plein en Europe. Comme l’expliquent les Archives municipales, « les gares toulousaines ont été des espaces stratégiques de circulation« . Ville de l’arrière, Toulouse « a pu soutenir l’effort de guerre grâce à ses gares ». Voici à quoi ressemblaient la gare Matabiau et ses abords, le 12 septembre 1914, alors que la Première Guerre mondiale n’en était qu’à ses débuts… Le quartier Arnaud-BernardEn plein cœur de Toulouse, le quartier Arnaud-Bernard est aussi chargé d’histoire. Fin décembre 2021, la mairie de la Ville rose confiait à Actu Toulouse qu’il s’agissait « d’un poumon de Toulouse ». Lui aussi en grande mutation, il laissait place, au début du XXe siècle, à une architecture totalement différente. En effet, il y a cent ans, une halle était située au beau milieu de la place. Construite en 1881, elle a finalement été détruite en 1964.
Les halles Arnaud-Bernard, au début du XXe siècle. (©Archives municipales de Toulouse) Un hôpital en plein milieu du boulevard de StrasbourgAu rayon des artères incontournables de la Ville rose, le boulevard de Strasbourg est un produit phare. Depuis Jeanne d’Arc, il mène jusqu’au plein centre de Toulouse puisqu’il s’achève au secteur Jean-Jaurès, où les deux lignes de métro se croisent. Et si de nombreuses adresses, notamment de restaurants, ont élu domicile aux abords du boulevard, celui-ci ne vivait pas au rythme des assiettes, il y a un siècle. Au numéro 72, c’était un hôpital qui y siégeait lors de la Première Guerre mondiale. Le 72 boulevard de Strasbourg était occupé, il y a un siècle… par un hôpital ! (©Archives municipales de Toulouse) Plus de 100 ans plus tard, l’adresse est aujourd’hui occupée, entre autres, par un cabinet d’experts-comptables.
Par Quentin Marais Publié le 13 Mar 22
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Toulouse apporte son soutien « total » à Kiev et aux Ukrainiens. L’offensive militaire lancée par la Russie en Ukraine, jeudi 24 février 2022, déstabilise l’Europe et bouscule le monde entier. À Toulouse, plusieurs marques de soutien sont d’ores et déjà présentes, dans une ville jumelée avec Kiev depuis 50 ans. Drapeaux, registres, rassemblements…Ce vendredi 25 février 2022, alors que les combats continuent sur le sol ukrainien, la mairie de Toulouse a indiqué que plusieurs initiatives de soutien ont vu et vont voir le jour. « Un registre a été ouvert ce matin à l’accueil du Capitole, où les Toulousains pourront exprimer leur témoignages de soutien », indique-t-elle.
Des rassemblements en soutien au peuple ukrainien sont aussi planifiés dans Toulouse : ce vendredi 25 février 2022, à 18 heures, au métro Jean-Jaurès, et dimanche 27 février 2022, même heure, sur le boulevard Lazare Carnot. Les mots de Jean-Luc MoudencIl n’avait pas tardé à s’exprimer après l’escalade décisive de jeudi : Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, apportait alors son soutien à l’Ukraine. Le lien avec la capitale, Kiev, n’est pas négligeable : celle-ci est jumelée avec la Ville rose depuis presque 50 ans. « Kiev, notre jumelle »Le premier édile toulousain a directement sollicité son homologue, Vitali Klitschko, par courrier. « C’est avec une grande tristesse et une vive indignation que j’ai appris les bombardements russes, qui ont frappé votre pays et votre ville, Kiev, notre jumelle. » Vidéos : en ce moment sur Actu
Et à l’élu de rappeler « le total et clair soutien » exprimé par sa ville, « à nos amis de Kiev ». « Ma famille a entendu les bombes tomber »Toulouse compte, parmi ses habitants, des Ukrainiens et Ukrainiennes. Nataliya Zuzuk, expatriée dans la Ville rose depuis 20 ans, est originaire de Loutsk, une ville du nord-est de l’Ukraine. Quelques heures seulement après le début des combats, elle témoignait pour Actu Toulouse, inquiète pour sa famille, restée dans son pays natal. « Ils ont entendu les bombes tomber. C’est effrayant.«
Par Quentin Marais Publié le 25 Fév 22 Actu Toulouse
Alors que la Garonne a atteint son plus haut niveau depuis plus de vint ans (4,31 m), ce mardi 11 janvier matin après des pluies exceptionnelles sur la région toulousaine depuis plusieurs jours, la vision du fleuve en furie a attiré les amateurs d’images insolites.
La rédaction de La Dépêche du Midi a sélectionné quinze personnalités locales qui ont marqué l’année 2021, en se distinguant par leurs actions dans le milieu sportif, culturel, la santé, l’économie… À vous de décider, en votant jusqu’au 5 janvier, via le formulaire ci-dessous, qui sera votre Toulousaine ou Toulousain de cœur 2021. C’est désormais une tradition. Tous les ans, durant les fêtes de fin d’année, La Dépêche du Midi vous invite à voter pour la Toulousaine ou le Toulousain qui aura marqué l’année en cours. Durant deux semaines, à partir de lundi 20 décembre, nous publions chaque jour dans nos colonnes et sur notre site internet le portrait de l’un ou l’une des quinze candidats en mettant en lumière leurs personnalités et leurs « exploits ». À vous ensuite de voter via le formulaire ci-dessous. Ces dernières années des personnalités aussi différentes que méritantes ont ainsi été mises à l’honneur, et récompensées lors d’une grande soirée de gala. L’an dernier, un étudiant en médecine, Antoine Noguero (et son équipe) a été élu Toulousain 2020, pour son engagement durant le premier confinement. Il avait été précédé par Tony Moggio en 2019 (ancien rugbyman poly handicapé). En 2018, c’est Fabio Cuttone (chirurgien en pédiatrie cardiaque) qui avait été récompensé. En 2017, le musicien, Gilles Ramade avait été sacré. En 2016, le professeur Michel Attal (directeur de l’IUCT Oncopole) s’était aussi illustré. En 2015, un autre médecin, le Dr Nicolas Doumerc (première transplantation rénale par voie vaginale)…
Et en 2021, à qui le tour ? Qui sera la prochaine Toulousaine ou le Toulousain de l’année ? À vous de choisir.
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Pour célébrer Jean Dieuzaide, qui aurait eu 100 ans en 2021, une grande exposition sera consacrée au photographe toulousain à partir du 4 décembre au Couvent des Jacobins. Jean Dieuzaide à New-York en 1965. (©Claude Roux )Par Gabriel Kenedi Publié le 26 Oct 21 à 10:42 Actu Toulouse Si l’arrivée prochaine de la célèbre « Dame à la licorne » au musée des Abattoirs va être l’une des attractions culturelles de la fin de l’année 2021 à Toulouse, une exposition inédite va bientôt avoir lieu dans la Ville rose. Plus de 200 œuvres exposéesPour célébrer le centenaire de la naissance de Jean Dieuzaide, une grande exposition consacrée à l’illustre photographe originaire de Toulouse aura lieu dans un lieu majestueux, le Couvent des Jacobins, du 4 décembre 2021 au 6 mars 2022. Dans cette rétrospective intitulée « Jean Dieuzaide, 60 ans de photographie », plus de 200 oeuvres et archives, parfois inédites, provenant des fonds municipaux, d’institutions publiques et privées et de collectionneurs. À lire aussi Qui était Jean Dieuzaide ?Charles de Gaulle défile place du Capitole en septembre 1944. Le seul cliché de la visite du futur premier président de la Ve République a été prise par Jean Dieuzaide. (©Archives Municipales de Toulouse/Fonds Dieuzaide/84Fi1/276)Né à Grenade-sur-Garonne en 1921, Jean Dieuzaide – alors tout jeune photographe – couvre la libération de Toulouse en août 1944 et parvient le mois suivant, caché dans les rangs militaires, à tirer le premier portrait officiel du général de Gaulle, alors chef du gouvernement provisoire en visite dans la Ville rose. Sous la pression familiale qui désapprouve ce choix de carrière, il signe ses reportages sous le pseudonyme de « Yan », (Jean en Gascon) son surnom d’enfance qu’il garde jusqu’en 1971. Véritable casse-cou, il photographie en 1954 un mariage de funambules, porté sur les épaules du père de la mariée, à quinze mètres au-dessus de la place du Capitole. Il est également connu pour avoir réalisé une série de portraits, restés célèbres, de Salvador Dalí. Il est honoré par le prix Niépce en 1955 et le prix Nadar en 1961. Par la suite ce photographe très demandé – qui a voyagé dans de nombreux pays à travers le monde – va s’employer à faire de la photographie un art éminent et devenir plus qu’un ambassadeur. Membre fondateur des Rencontres Internationales de la Photo d’Arles, il ouvre en 1974 à Toulouse la Galerie municipale du Château d’eau, le premier musée entièrement dédié aux expositions photographiques qui a accueilli sous sa férule les plus grandes signatures. Une autre expo dans la VilleUne trentaine de clichés sur la Ville de Toulouse sont à découvrir dans plusieurs rues de la Ville rose, jusqu’au 4 décembre. (©Jean Dieuzaide)En attendant l’ouverture de cette exposition événement aux Jacobins, une trentaine de photographies signées Jean Dieuzaide sont à découvrir dans différents endroits de Toulouse jusqu’au 4 décembre 2021. Car Jean Dieuzaide s’est aussi beaucoup intéressé à Toulouse, qu’il aimait et connaissait si bien. Ce parcours concocté par les Archives municipales guide le visiteur dans les pas de l’artiste, virtuellement via le site urban-hist.toulouse.fr, mais aussi dans les rues de la ville pour découvrir une trentaine de tirages photographiques en grand format installés dans dix sites différents : les arcades du Capitole, le marché Victor Hugo, Jean-Jaurès (ex-UGC), Halle aux grains, musée des Augustins, 2 rue Joutx-Aigues, Château d’eau, Les Jacobins, le marché des Carmes et l’ENSEIIHT. À lire aussi .
Au bord de l’eau, au cœur d’un domaine ou dans un champ, les guinguettes offrent un cadre idéal pour une belle soirée d’été à Toulouse et dans les environs. Voici 10 adresses à tester avant la fin des vacances. La Guinguette qui vogue sur la GaronneLa péniche “Horizon” n’est autre que la petite sœur du restaurant “Racine” installé au Port Viguerie à Toulouse. Lancée en juin dernier, la guinguette flottante accueille les clients à quai en journée et vogue sur la Garonne à la tombée de la nuit pour des apéros ou diners croisière. La capacité d’accueil du bateau est de 110 personnes au maximum. Un DJ monte à bord tous les jeudis soirs. Péniche horizon à Toulouse / ©Jules Baupin Le Canaille ClubAvec ses 2000m² et ses 13 kiosques qui proposent différentes cuisines du monde, le “Canaille Club” est l’une des pus grande guinguette de Toulouse. Elle est installée à l’Espace Cobalt dans le quartier Montaudran depuis 2019. Certaines zones sont aménagées pour accueillir des grands groupes. Il y également un espace avec des canapés, un cinéma de plein air, un coin pétanque et une aire de jeux pour les enfants. Terrasses du Canaille Club à Toulouse /©Canaille Club La Guinguette au bord de l’eauSituée sur les quais de Tounis, la guinguette de Chouchou est un restaurant éphémère flottant. Elle accueille les clients dans une ambiance romantique au bord de la Garonne. Guinguette de Chouchou © P-Nin Mairie de Toulouse Les terrasses de l’AtelierSituée dans le quartier de Pech-David à Toulouse, la guinguette de l’Atelier est constituée de terrasses installées sur plusieurs niveaux. Les bars plongent les clients dans des ambiances différentes. Un espace jeux est à disposition des enfants. “Les terrasses de l’Atelier” sont ouvertes du lundi au vendredi de 19h à 2h et le samedi jusqu’à 3h. © Les terrasses de l’Atelier Le Guinguette près du château de ThégraCréé en 2019, le restaurant éphémère Flon-Flon s’installe chaque été à Balma. Il se situe au cœur du domaine du Château de Thégra et propose 3 grandes terrasses pour une capacité d’accueil de 240 personnes. Le restaurant propose des brunchs le dimanche et dispose d’une carte de tapas élaborée par plusieurs chefs étoilés. Restaurant-guinguette Flon-Flon à Toulouse / © Flon-flon Le Rooftop du Mama ShelterC’est au 6ème étage, en plein centre-ville de Toulouse que qu’est installé le Rooftop de “Mama Shelter”. Le restaurant-bar offre une ambiance guinguette chic et branchée avec vue sur les toits de la ville rose. Au menu: cocktails et mezzés inspirés de la cuisine italienne. Des soirées barbecue et DJ sont également organisées pendant l’été. Restaurant-bar ambiance guinguette sur les toits de Toulouse © Mama Shelter Toulouse L’Ephémère guinguetteA Lacroix-Falgarde à 20 minutes de Toulouse, “l‘Ephémère guinguette” entame sa dixième saison. Ce lieu associatif, auto-financé existe depuis 2012. Dans une ambiance champêtre et familiale, la guinguette offre une piste de danse aux amateurs de musique. Des concerts sont également organisés tous les week-ends du vendredi au dimanche. L’éphémère guinguette à Lacroix-Falgarde / ©L’éphémère guinguette Le petit BikiniLe Bikini ne fait pas qu’accueillir des concerts. A Ramonville-Saint-Agne, la salle de spectacle a ouvert un bar plein air sur le parking. « Le petit Bikini » peut accueillir tout l’été jusqu’à 400 places assises. Des blind-tests, quiz et autres animations musicales sont organisés autour du bar. Baby-foot, boulodrome, ping-pong et espaces détentes occupent également la guinguette. Guinguette le petit Bikini / ©Bikini Goguette et Cie à CornebarrieuGrandes tablées, bons vins et chansons… Le concept “Goguette et Compagnie” s’inspire des fêtes populaires françaises des années 1800. La guinguette est ouverte depuis le 5 juin dernier dans le parc du château de Cornebarrieu, au nord-ouest de Toulouse. Simplicité et convivialité sont les mots d’ordres. Goguette et compagnie à Cornebarrieu /©Goguette et Cie La guinguette près du lac à FonsorbesC’est aux abords d’une ancienne ferme, près du lac de Bidot à Fonsorbes qu’est située la “guinguette chez Jeanine“. Dans un cadre bucolique au sud-ouest de Toulouse, cet espace accueille les clients en toute simplicité. Vins, tapas et bons petits plats, les propriétaires favorisent les produits locaux et le contact à la nature. La guinguette de Bidot à Fonsorbes/ ©Guinguette de Bidot
13 août 2021
retrouvez toutes les informations concernant les élections départementales de 2021. Les candidats et les résultats
Résultats par cantons au 1er tourAuterive (3101)
Comme la plupart des grandes villes d’Europe, Toulouse est implantée au bord d’un grand fleuve, la Garonne, juste en aval de la confluence de l’Ariège où la vallée devient très large (plus de 26 km) et étagée en plaines et terrasses fertiles. Différents types de sols naturels s’y sont formés puis ont été transformés par l’action de l’homme : cultivés d’abord, puis supprimés, isolés, rapportés, pollués, masqués, ou confinés… Mais avant de décrire les sols toulousains d’aujourd’hui, il faut remonter le temps. Il y a 40 millions d’années les Pyrénées se soulevaient. Pendant l’oligocène, entre -33 et -23 millions d’années, l’érosion favorisée par un climat chaud et très humide a permis le transport de grandes quantités de matériaux issus des montagnes. Accumulés en couches hétérogènes appelés mollasses, ils ont ainsi formé le sous-sol au nord des Pyrénées. Ces couches ont été ensuite façonnées en collines, vallées et vallons. C’est dans ces mollasses que la Garonne creuse son lit à Toulouse. La vallée est ainsi dissymétrique. En rive gauche s’étagent une large plaine alluviale et trois terrasses successives séparées par des talus plus ou moins nets. En rive droite, la plaine alluviale est plus haute, étroitement bordée par les coteaux de Jolimont, et plus en amont la Garonne s’appuie directement sur les coteaux de Pech-David. Trois types de sols se sont alors constitués sur ces reliefs : les sols bruns, les boulbènes et les terreforts.
Sols brunsLes sols de la plaine alluviale, d’un à deux mètres de profondeur, comportent un lit de cailloux recouvert par des dépôts fins, sables, limons et argiles, avec une bonne proportion de matière organique qui confère à la terre une couleur brun foncé. La proportion d’argile ne dépasse pas 20 % et ces sols sont filtrants. Légèrement calcaires, ils sont bien structurés et donc stables et favorables à une agriculture diversifiée. Ainsi, jusque dans les années 1960, Toulouse était entourée de vastes espaces de maraîchage, vergers, vignes, céréales… Ces sols bruns sont encore visibles dans les jardins des pavillons, notamment à la Faourette, à Lardenne ou aux Minimes. Les cultures doivent y être arrosées en été car les sols s’essorent vite. Par contre, les arbres dont les racines s’enfoncent facilement en profondeur peuvent aller chercher de l’eau dans la nappe phréatique. La première terrasse est séparée de la plaine par la « margelle », un talus continu de 10 à 20 m de hauteur sur un axe nord-sud. Les sols bruns y sont plus profonds, plus riches en argile, neutres ou un peu acides. Ils restent riches en matière organique et fertiles.
BoulbènesSur les terrasses plus hautes, les sols ont évolué avec une proportion plus élevée d’argile (plus de 30 %). Ils ont été lessivés et sont acides. Ces sols, appelés boulbènes, sont moins polyvalents, durs à travailler et s’engorgent facilement. La terrasse la plus haute et la plus ancienne présente des sols très pauvres, constitués de limons très acides reposant sur une couche d’argile durcie, le grep. Ils sont humides tout l’hiver et, au contraire, très secs en été. Impropre à l’agriculture, cette ancienne terrasse a été en partie utilisée en pâturages extensifs, mais aujourd’hui sa vocation est exclusivement forestière (forêt de Bouconne).
TerrefortsSur les collines de mollasses de Jolimont, de Pech-David et des coteaux qui encadrent l’Hers, les sols sont en général profonds, argileux et calciques. Ce sont les terreforts du sud-ouest, difficiles à travailler mais très favorables aux grandes cultures céréalières et protéagineuses.
Les anciens sols forestiers de ToulouseComme la très grande majorité des sols français, avant leur défrichement par les premiers habitants, les sols de la région de Toulouse étaient entièrement boisés. Dans les forêts, sans labour ni amendement, les arbres trouvent une nourriture abondante et produisent plusieurs tonnes à l’hectare de tissus végétaux tous les ans (bois, feuilles, fleurs et fruits). La fertilité des sols y est favorisée par le microclimat des sous-bois : très peu de vent, pas de soleil direct, de l’air humide et une litière épaisse et continue qui protège et nourrit la terre en produisant une grande quantité d’humus. Enfin, les racines activent la vie bactérienne à tous les niveaux du sol. Elles absorbent en profondeur des oligoéléments qui sont ramenés en surface lors de la chute des feuilles. Les milieux forestiers constituent alors des écosystèmes résilients, moins froids en hiver, plus humides et moins chauds en été. À l’exception de la forêt de Bouconne qui est très étendue, les bois sont devenus rares à Toulouse. Ils ont fait place à l’agriculture puis à la ville. Les ramiers, les grands parcs et les jardins toulousains constituent alors les derniers îlots de biodiversité, associés à des sols préservés et vivants. Ce sont notamment les bois des versants et des vallons de Pech-David, les trois jardins de Jolimont (parc de l’Observatoire, jardins Félix Lavit et Villa Méricant) ou encore les espaces extra-muros conçus par l’urbaniste Mondran au milieu du XVIIIe : le Jardin royal, le jardin des Plantes, le parc du palais Niel, le square Boulingrin et les six allées plantées qui rayonnent autour du Grand Rond. Ce dernier constitue aujourd’hui un important îlot de biodiversité et de fraîcheur en plein centre-ville. Enfin, au-delà du périphérique, une succession de parcs occupe la « margelle » (talus de la première terrasse), avec le parc d’Ancely, le jardin du Barry, le parc du Mirail, le parc et le jardin de la Reynerie et le bois de Bellefontaine. Ces secteurs constituent de véritables poumons verts pour la ville, avec des sols profonds où les eaux pluviales ruissellent lentement et s’infiltrent vers la nappe. Ils sont pour la plupart protégés par un classement en espaces boisés classés (EBC) au titre de l’article L130 du Code de l’urbanisme qui permet de préserver leur vocation forestière. Le déclassement ne peut intervenir qu’avec l’accord de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS).
Isolés, rapportés, pollués, masqués, confinés ou perchés… les sols en survie dans la villeComme dans toutes les villes, partout dans Toulouse les sols ont été supprimés pour faire place aux voies et aux constructions. La ville médiévale ne comportait pas de végétation hormis quelques jardins privés dans les cours intérieures des hôtels particuliers et dans les communautés religieuses. Après le quartier du Grand Rond et du jardin des Plantes, de nombreux jardins ont été ajoutés aux espaces publics de Toulouse, souvent grâce à des dons ou à l’acquisition de jardins privés. La réalisation de grands ensembles, notamment au Mirail, a été aussi l’occasion de créer des espaces verts étendus. La proportion de sols préservés en parcs et jardins reste pourtant faible par rapport aux villes du nord de l’Europe. En dehors des jardins, les sols de pleine terre sont très fractionnés sur les espaces publics : petits carrés au pied des arbres, îlots résiduels de pelouses entre les voiries, terre-pleins centraux fleuris… Ces sols isolés sont fragiles, souvent surélevés et très secs en été. La végétation ne pourra s’y développer qu’avec des arrosages et amendements réguliers. Par ailleurs, même dans les jardins privés ou dans les espaces verts des grands ensembles, les sols sont souvent « rapportés ». Il s’agit de remblais issus de terrassements, de gravières ou d’autres installations industrielles. Souvent hétérogènes, ils constituent des substrats pauvres pour la végétation, avec des discontinuités défavorables au développement des racines des arbres. Parfois pollués, ils nécessitent d’être substitués ou traités avec des précautions particulières, notamment pour les jardins vivriers. Les sols des villes sont aussi souvent masqués par une couverture minérale. Dans les rues, les arbres d’alignement (notamment les platanes, les micocouliers, les sophoras…) ont un comportement remarquable : leur appareil racinaire très étendu trouve un chemin sous les chaussées et les trottoirs. Le béton bitumeux a heureusement une certaine porosité permettant les échanges gazeux et l’infiltration d’une partie des eaux pluviales, le pire étant le béton de ciment totalement imperméable et rigide. Dans tous les cas, il est nécessaire de d’offrir aux arbres un espace de pleine terre autour du tronc, si possible protégé par un mulch ou planté d’un couvre-sol. Les sols « confinés » dans des jardinières ou sur les toits sont des sols dont la survie est dépendante d’interventions régulières, coûteuses en main-d’œuvre et en eau. Les sols y sont soumis à des variations de température plus importantes. Le développement de la microflore microbienne ainsi que de la faune, notamment des vers de terre, est plus faible. La résilience des milieux est évidemment très réduite. Sur certains toits il est possible d’installer des sols assez profonds avec une couverture végétale continue et pérenne. Mais il n’est pas sûr que l’empreinte carbone liée à la construction du toit soit compensée par les performances d’isolation thermiques du sol ou les effets positifs de la photosynthèse… Les potées et jardinières sur l’espace public sont des « objets de luxe » très coûteux en eau et amendements, particulièrement sujets aux maladies, et la plupart des villes les suppriment peu à peu pour préférer les grands massifs de pleine terre ou les plantations de pied de façade. Elles sont toutefois justifiées dans les immeubles pour garnir les balcons, afin d’offrir un peu de verdure, de fleurs et parfois de légumes aux habitants qui n’ont pas de jardin. À l’échelle d’une façade, elles peuvent constituer un ombrage et un filtre contre les poussières et pollutions diverses. Enfin, les murs végétaux peuvent constituer de véritables œuvres d’art : celui de la clôture du musée des Arts premiers quai Branly à Paris, celui du muséum à Toulouse ou encore celui du passage sous la voie ferrée rue du faubourg Bonnefoy sont des références remarquables. Mais il s’agit à la fois d’une performance technique et d’un milieu extrême d’un point de vue de l’écologie des sols. Seules les parois sans soleil direct peuvent accueillir un mur végétal. Celui-ci doit être en permanence perfusé (eau, sels minéraux), même si certains substrats tourbeux permettent de garder l’humidité efficacement. La voie pour installer durablement la nature dans la ville reste donc principalement la restauration ou la préservation des sols profonds, en lien avec le sous-sol et les nappes phréatiques. Ils doivent être protégés et nourris par des paillages, des mulchs et des couvre-sols, afin de tempérer les variations de température, les effets de dessèchement du vent ou de tassement de la pluie. Ils ne doivent pas être surélevés afin de recevoir les eaux pluviales des sols minéralisés alentour. Aussi, avec la transition agro-écologique, il est important retrouver des pratiques en synergie avec la nature où sol et végétation tempèrent les excès climatiques et favorisent l’épanouissement de la biodiversité.
Catherine SOULA
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Leur mission ? Désherber la zone verte des Argoulets.
Comme chaque années, des dizaines de brebis débarquent à Toulouse, afin de d'entretenir la zone verte des Argoulets... et remplacer ainsi les tondeuses ! Zoom sur cette initiative.
Elles sont de retour ! Environ 80 brebis et leurs agneaux ont débarqué sur la zone verte des Argoulets, à Toulouse. A leurs côtés, 6 oies, 2 poneys mini Shetland et 2 ânes de petite taille. Leur mission ? Désherber !Leur mission, jusqu’à la fin du mois de juin ? Encadrées par Michel, le berger, elles doivent désherber la zone verte des Argoulets, longue de 8 hectares, et remplacent ainsi les tondeuses ! Une pratique écologique et naturelle. « Silencieux, non polluant, respectueux de l’environnement, le pâturage itinérant présente le double avantage d’apporter une note bucolique au quotidien des habitants, tout en fertilisant le sol et en diversifiant la flore. En effet, les animaux éparpillent les semences au profit de la biodiversité. La campagne s’invite en ville ! », explique la mairie de Toulouse, qui renouvelle chaque année cette initiative depuis 2017. Quelles sont les races présentes ?Voici les races présentes sur la zone verte des Argoulets.
Des animaux à admirer jusque à la fin du mois de juin, du côté des Argoulets !
Par Gabriel Kenedi Publié le 4 Avr 21
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Le conseil municipal a attribué de nouvelles dénominations de voies pour des rues, places ou allées situées à Toulouse, le 19 mars 2021.
Le conseil municipal a attribué, vendredi 19 mars 2021, de nouvelles dénominations de voies pour des rues, places ou allées situées à Toulouse. Voici la liste.
Vendredi 19 mars 2021, le conseil municipal de Toulouse a voté de nouvelles dénominations de voies pour des rues, des allées ou des places de la Ville rose. De nouveaux noms de ruesRégulièrement, les élus de la ville délibèrent pour attribuer un premier nom ou changer de dénomination les artères de la ville. Figures nationales, internationales ou toulousaines… Voici la liste. Au centre-ville
Quartier Pont des DemoisellesDans le quartier Pont des Demoiselles, la Société Bouygues Immobilier réalise la résidence « Héritage » au droit du 37 chemin de la Butte. Cinq voies desserviront cet ensemble, qui auront les appellations suivantes :
Quartier Lalande
Quartier Les Izards
Par Gabriel Kenedi Publié le 24 Mar 21
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youtu
IL NOUS MENT !!! Notre Nouveau Clip en exclu ! Hommage aux grévistes du CHU de Toulouse... Toujours joyeux.ses même face à la violence inhumaine ! ��� |
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NDC :
Au vu du résultat Jean-Luc Moudenc se met sous la protection de Macron !
"je voterai pour Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle" écrit-il.