Yann Ghazal et son épouse au Bellevue (Lacroix-Falgarde)
Le 14 février arrive à grands pas, nous avons donc fait le tour des menus préparés pour l’occasion par nos restaurants préférés et en avons retenu quelques-uns que voilà.
C’est le soir où les tables de deux battent des records dans les restaurants, le soir où les vendeurs de rose ont intérêt à se pointer fissa et à ne pas manquer de tiges multicolores. Le soir où le champagne doit célébrer un amour que l’on se promet encore éternel…
Chez Solides le restaurant de Simon Carlier, notre Masterchef à nous, on sort le grand jeu pour 120€. Les Saint-Jacques entameront la valse amoureuse puis laisseront la place au homard, aux champignons et au lieu jaune pour conclure le salé sur un tournedos Rossini, dessert, il n’y a pas tromperie.
On reste aux Carmes, Chez Cécile, un cadre raffiné pour un menu à 95€ avec accord mets et vins. Pour mieux venir nettoyer les doigts de votre partenaire, laissez-le (la) piocher sa croquette de pomme de terre à la truffe et plonger son cracker dans le tarama de haddock. Le gyoza laqué de cochon et langoustine sent le moment d’anthologie, la lotte ne sera pas en reste, fromage et dessert.
Toujours aux Carmes, très joli menu également aux récentes Fines Gueules pour 70€. De la langoustine, un très « modeux » bao cette fois au pigeon avant de retrouver le filet du volatile en plat, un bisou sucré en dessert, what else ?
On part maintenant côté Canal où le très cosy restaurant Vivants propose lui aussi un très joli menu pour 54€ à déguster en se prélassant et en profitant des yeux nous regardant amoureusement. Un tartare de cabillaud pour la fraîcheur et son sorbet citron pour le peps. Gourmand gyoza de cochon confit pour se lécher les babines, du rouget, de la canette et une belle bûchette pour conclure… cela sent le bonheur de soirée.
On prend ensuite la voiture et on file main dans la main sur le pommeau de vitesse vers Montrabé où le restaurant Avitar des amoureux Gaetan et Marion propose un très joli menu à 72€ dans lequel un bouillon de pot-au-feu sera rafraîchi par le poisson en tataki, cannelloni de radis daikon , pamplemousse et noisette. Niveau viande, ils sortent le grand jeu puisque le pithiviers de canard sera suivi par le pigeon en 3 cuissons, conclusion sur la douceur à la pistache.
On peut aussi avoir envie d’être tranquille chez soi mais façon restaurant. À Montrabé justement, l’étoilé Jeremy Morin de L'Aparté enchantée propose son menu à emporter à 75€ composé de petits canapés distingués, d’une entrée, poisson, viande et dessert.
Pareil au Bellevue de Yann Ghazal à Lacroix-Falgarde cette fois, qui nous promet un filtre d’amour avant de commencer les hostilités façon classiques chics. Le foie gras côtoiera la Saint-Jacques et le filet de bœuf Rossini, box à emporter pour 65€.
Bonne Saint Valentin les amoureux, et n’oubliez pas, choisissez un(e) gourmand(e), la beauté s’estompe, pas la faim !
Laurence Arribagé a été condamnée par le tribunal correctionnel de Paris comme ses co-prévenus. Punie notamment de cinq années d'inéligibilité, avec exécution provisoire, elle doit quitter ses mandats à la mairie de Toulouse et à la métropole.
Elle voulait y croire, espérer. Ses soutiens et amis politiques également. Mais ce lundi 29 janvier vers 14 heures, la décision de la 12e chambre du tribunal correctionnel de Paris a fait l'effet d'un très gros coup de vent dans le monde politique toulousain. Laurence Arribagé a été reconnue coupable de trois infractions dans le dossier qui l'opposait à Corinne Vignon, la députée LREM devenue Renaissance.
En 2017, lors de la première bataille électorale entre ces deux femmes, des soupçons de travail au noir, de fraudes fiscales avaient fait leur apparition entre les deux tours de l'élection. Saisi par l'administration des finances publiques, le parquet de Toulouse avait ouvert une enquête.
"Une exécution politique !"
Ces investigations ont vite fait flop et "l'affaire" s'est retournée contre ceux qui l'avaient imaginée. En tout cas ceux que la justice a soupçonnés. Si l'instruction, menée à Paris, a rapidement abandonné les charges de favoritisme, elle a retenu les infractions de dénonciation calomnieuse, de violation du secret professionnel et de prise illégale d'intérêt.
Laurence Arribagé, "au nom de l'exemplarité dont doivent témoigner les élus" dixit la présidente Isabelle Prévost-Deprez, est condamnée à 3 ans de prison avec sursis, 10000 € d'amende et 5 ans d'inéligibilité. Cette peine, et la privation des droits civiques, s'accompagne d'une exécution provisoire. "Une véritable hérésie juridique qui permet à un tribunal de vous priver de votre mandat alors que vous êtes toujours présumé innocent", dénonce son avocat. Me Eric Mouton reproche également un "jugement inexplicable. C'est clairement une exécution politique".
Il va faire appel, comme Me Laurent Boguet et le bâtonnier Carrère qui regrettent "une condamnation qui traduit une absence de prise en considération des éléments factuels" et qu'ils qualifient "d'une grande sévérité au regard des états de service et de la personnalité de Marc Menvielle". Ancien directeur adjoint des finances publiques, ce fonctionnaire avait vite transmis l'article 40 au parquet pour alerter sur de supposées fraudes fiscales. Il est condamné pour les trois délits à 3 ans de prison avec sursis, 10000 € d'amende et 5 ans d'inéligibilité.
"Une décision incompréhensible"
Enfin Frédéric Sartorelli, chef d'entreprise, ancien employeur et même ami de Corinne Vignon bénéficie d'une relaxe pour le recel de la violation du secret professionnel. Mais il est condamné pour dénonciation mensongère à 18 mois de prison avec sursis et 10000 € d'amende et cinq ans d'inéligibilité. "Pourtant sur des faits reconnus par Mme Vignon qui, lors de l'audience, a admis avoir réalisé des thèmes astraux et avoir reçu de l'argent", s'étonne son conseil Me Louis Thévenot . "Pour cet homme, cette décision judiciaire reste incompréhensible." Eux aussi réfléchissent à relever appel mais s'inquiètent de la durée de cette nouvelle étape judiciaire - au moins deux et même plutôt trois ans.
Si ce jugement satisfait Corinne Vignon qui se dit "lavée définitivement d'une affaire qui m'a créé énormément de souffrance", il provoque une crise politique au Capitole. Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc regrette déjà "la qualité de travail et l'énergie hors du commun" de son amie. Et ses adversaires politiques, Insoumis en tête, crient, eux, au scandale.
5000 € de dommages et intérêt
Lors de l'audience, Me Laurent de Caunes tout en dénonçant l'attitude des prévenus, et notamment de Laurence Arribagé, avait demandé des dommages et intérêts pour la victime de cette affaire. Le tribunal a accordé 5000 € à Corine Vignon. Cette somme s'accompagne de 1500 € au titre de l'article 475-1 du code de procédure pénal qui prend en compte les frais de justice.
Patrice Michel, ancien membre du parquet de Toulouse qui avait relayé l'article 40, "J'ai simplement fait mon travail", a-t-il toujours souligné, s'était également constitué partie civile. Il a été débouté par le tribunal.
La route d'Espagne à Toulouse est passée à 30 km/h, et un radar vient d'y être installé.
Annoncée comme maintenue à 50 km/h dans le cadre du passage à 30 km/h de la ville de Toulouse, la route d’Espagne est, dans les faits, limitée à 30 km/h. Un nouveau radar vient d’y être installé.
Réactions.
Chérif ne cache pas son étonnement. En arrivant au petit centre commercial où se trouve un supermarché Aldi et le restaurant asiatique Royal Buffet, route d’Espagne, le jeune homme raconte qu’il a freiné d’urgence, devant un nouveau radar.
Placé à proximité, juste en face de l’entreprise pharmaceutique Evotec, il est situé sur une portion limitée à 30 km/h. Oui, à 30. Un radar, et une limitation de vitesse.
"Je n'avais pas remarqué que c'était limité à 30 km/h"
Deux nouveautés que Martial, la soixantaine, n’avait pas relevées en venant faire ses courses. « J’habite à La Faourette, je viens souvent ici. Non, je n’avais pas remarqué que c’était limité à 30 km/h maintenant sur la route d’Espagne. Franchement, ça me surprend beaucoup. Je ne comprends pas. C’est une route à deux voies, en ligne droite. C’est difficilement compréhensible. »
"Je pensais que la limitation à 30 km/h serait réservée au centre-ville Mais ici, pourquoi ?"
Françoise, elle aussi, ne saisit pas la cohérence d’une telle mesure. « Je pensais que la limitation à 30 km/h serait réservée au centre-ville, ou à certains axes très empruntés par des cyclistes ou des piétons, très commerçants. Mais ici, pourquoi ? »
"Rouler à 30 km/h ici, c'est très compliqué..."
Chérif et son groupe d’amis ont difficilement respecté la limitation de vitesse en arrivant de Toulouse. « Rouler à 30 km/h, c’est très compliqué. On est sur la deuxième vitesse, même en troisième c’est compliqué à tenir. Surtout sur une route comme celle-là. Personne n’est à 30. Franchement, si le radar flashe vraiment à 30, tout le monde va se faire prendre… »
"Je suis prêt à signer une pétition contre le radar, contre les 30 km/h à cet endroit..."
Selon nos informations, le nouveau radar est actuellement en phase de tests. Il a été installé dans les premiers jours de janvier 2024. Pour Martial, il ne tiendra pas longtemps. « Je suis prêt à signer une pétition. Contre le 30 sur cette route, contre le radar. Et je pense que je ne serai pas le seul. »
Le Capitole, majestueuse Mairie de Toulouse, est une icône emblématique au cœur de la ville rose. Cet édifice imposant, mêlant architecture Renaissance et néo-classique, est le siège de l'hôtel de ville et abrite également le théâtre du Capitole. Ornée d'une façade élégante, la place du Capitole accueille les visiteurs avec son vaste espace, ses arcades et son sol en galets caractéristique.
À l'intérieur, la Salle des Illustres expose des chefs-d'œuvre artistiques, tandis que la cour Henri-IV offre un havre de paix au milieu de l'effervescence urbaine. Le Capitole incarne l'histoire, la culture et le dynamisme de Toulouse, faisant de cette place un lieu incontournable pour les habitants et les voyageurs.
Qu’on se le dise : Toulouse, c’est la dolce vita… la politesse en plus !
Selon une étude publiée par une plateforme, Toulouse et ses habitants caracolent en tête des villes… les plus polies de France. Pour la générosité en revanche, on repassera !
C’est la plateforme de cours de langue Preply qui l’annonce. Et son classement est sans équivoque : fiers détenteurs du Bouclier de Brennus (le 22ᵉ des Rouge et Noir, record national, s’il vous plaît !), les Toulousains sont aussi champions de France… de la politesse, devançant Strasbourg, Rennes, Bordeaux et Dijon.
Lyon, ville la plus impolie de France
A contrario, Lyon serait la ville la plus impolie de France. Ce que l’on reproche aux Gones ? Être absorbé par son téléphone en public, ne pas ramasser les excréments de ses chiens, être bruyant en public, ou encore « ne pas dire ‘merci’ au conducteur à la sortie des transports en commun ». Un domaine dans lequel se distingue Toulouse, qui devrait aussi griller la politesse à Lyon, en raflant prochainement le titre de troisième ville de France à la capitale des Gaules.
Mais les Toulousains ne sont pas les plus généreux
Selon cette même plateforme, Toulouse n’est en revanche pas la ville la plus généreuse de France. Loin de là ! À ce petit jeu, c’est Rennes qui écope du bonnet d’âne, devant Bordeaux, les Auvergnats de Clermont, et au pied du podium, Toulouse. D’après Preply, seuls 49 % des habitants laisseraient un pourboire au restaurant dans la Ville rose.
Comment a été menée cette étude ?
Si cette analyse ne relève pas de la fiabilité d’un institut de sondage, Preply a tout de même interrogé pour cette étude, du 26 octobre au 1ᵉʳ novembre 2023, 1 510 habitants des 15 plus grandes villes de France, qui y vivaient depuis au moins un an.
La plateforme indique leur avoir « demandé de préciser la fréquence à laquelle ils étaient témoins de 27 comportements irrespectueux communs dans leur ville », mais aussi ce qu’ils pensaient du stéréotype selon lequel les Français seraient malpolis. Un cliché corroboré par 68 % des sondés, qui considèrent notamment que leurs compatriotes… jurent beaucoup !
l'association propose une formule visite au cœur de Toulouse
Pas de besoin de partir bien loin pour faire du kayak à Toulouse, l'association Canoë-Kayak Toulousain propose de sortir les rames pour découvrir le centre-ville depuis la Garonne, le tout dans une formule afterwork.
À vos kayaks, près, partez à la découverte des bords de la Garonne au cœur de Toulouse ! L'association Canoë-Kayak Toulousain (CKT) propose les mardis et jeudis jusqu'à mi-septembre des sorties afterwork.
La visite au fil de l'eau part de l'île du Ramier, du côté du Casino Barrière avant de se diriger vers la Daurade. " C'est notre activité phare de l'été. Pour accompagner la visite, un moniteur guide explique également l'histoire du centre-ville, ses anecdotes et ses secrets. On s'intéresse évidemment à la Garonne et à l'histoire de ses crues. Vous pourrez ainsi en apprendre plus sur la crue de 1875 ou d'autres plus récentes qui ont causé quelques frayeurs aux Toulousains", détaille Thibaut, éducateur sportif au CKT en charge de la période estivale.
À partir de 18 h 45, les pagayeurs en herbe mettent le cap vers les quais de la Daurade pour y observer le coucher du soleil et se remplir le ventre. L’association propose une dégustation de Tapas préparé par la petite guinguette “Les Pêcheurs de Sable”. Juste le temps de prendre des forces, le groupe remonte dans les kayaks pour retourner vers les locaux de l’association. " Il faut compter environ 3 heures de navigation, c'est vraiment une balade ouverte aux plus grands nombres.
Pas besoin d'être Tony Estanguet" rigole, l'éducateur sportif.
Au-delà de ses balades nocturnes, le club propose également la location de matériels. Et surtout des descentes au cœur de la nature tous les samedis. L’association donne rendez-vous dans ses locaux pour fournir les équipements et transporte ensuite les participants vers Lacroix-Falgarde. Une fois sur place, les groupes sont en totale autonomie et peuvent naviguer dans la réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariege comme bon leur semble. Il est même possible d’embarquer un pique-nique avec soi pour profiter d’un repas dans un cadre exceptionnel.
Faire vivre l'association
L’association, qui compte près de 200 adhérents est le seul club de Kayak de Toulouse. Les activités estivales permettent de financer la vie de l'association sur le reste de l'année : " On n'est pas une entreprise, on ne cherche pas à faire des bénéfices. Quand on explique aux touristes qu'on est une association, ils sont toujours très heureux d'avoir participé sous une forme au bon fonctionnement de notre association” argumente Thibaut. Et si le CKT est en capacité de proposer des activités et faire découvrir le centre-ville de Toulouse et ses alentours, c'est grâce à l'aide de ses adhérents. " On est seulement deux à être salariés de l'association. Pour fonctionner, on a la chance d'avoir de formidables bénévoles qui nous aident pour organiser les afterworks ou transporter les touristes”, poursuit-il.
L'association se situe 16 chemin de la Loge, 31400 Toulouse. Comptez 38 euros par personne pour participer à la balade afterwork.
Les quatre trophées aux extrémités du Monuments seront restaurés.
Quatre trophées ont été retirés du Monument aux Morts, lundi 24 avril 2023, en prévision du déplacement de la structure dans le cadre des travaux pour la future ligne C du métro.
Pour les besoins de la future ligne C du métro, le Monument aux Morts, situé à François Verdier sera déplacé à l’été 2023, et sera repositionné au même endroit, à la fin des travaux en 2027.
Trophées retirés
Ils font septtonnes chacun, et doivent être retirés « parce qu’ils n’étaient pas bien accrochés et qu’il y avait un risque de mouvement lors du déplacement du Monument », confie Rémi Desalbres, architecte du patrimoine et en charge de la maîtrise d’œuvre avec sa société Arc&Sites.
Ces quatre trophées représentent un aviateur, un marin et deux fantassins, dont un chasseur alpin. Ils ont été sciés avant d’être posés au pied du Monument.
« C’est un travail minutieux », poursuit-il, « mais nécessaire pour déplacer le Monument ». Ces quatre statues seront ensuite restaurées avant d’être remontées sur le Monument. « Les statues seront maintenues sur la zone de chantier et les ateliers de restauration se dérouleront directement sur site », glisse Rémi Desalbres.
Le Monument aux Morts est également en train d’être protégé par des panneaux de bois, au niveau de la partie intérieure de la structure.
Prochaine étape, une cage métallique entourera la structure. « Cet exosquelette », comme défini par Michael Massaad, ingénieur responsable du projet, « protégera le Monument aux Morts au moment où il sera déplacé ». Cette étape « d’empaquetage » débutera fin mai et se terminera un mois plus tard.
Déplacé sur une plateforme roulante
Pour être déplacé, le Monument sera soulevé à 2,5 mètres du sol pour être posé une plateforme roulante, entièrement pilotée par informatique. Lors de l’opération, le monument de 1 700 tonnes fera une rotation de 180° et sera décalé de 35 mètres, sur les allées François-Verdier.
Rémi Desalbres se veut rassurant sur cette opération : « Nous sommes sereins sur la bonne réussite de cette opération, (…) on envoie bien des robots sur Mars, on peut déplacer un monument », rigole-t-il.
Cette opération intervient pour ne pas couper totalement plusieurs des platanes de l’esplanade. C’est suite à une mobilisation des Toulousains que Tisséo a fait le choix de déplacer le Monument aux Morts.
La liste des activités programmées à Toulouse pour les vacances d’hiver est longue : alors, le Journal Toulousain fait le tri et vous propose ici quelques idées de sorties en famille.
L’amour à l’honneur au Muséum de Toulouse
Pendant les vacances d’hiver, le Muséum de Toulouse propose une série d’activités autour du thème de l’amour pour des sorties en famille. Tout d’abord, pour les enfants, des spectacles mettant en scène des histoires romantiques sans princesse ni prince. Les personnages principaux seront représentés par un chat, un poisson-lune ou encore un hortensia. Par ailleurs, les adultes peuvent profiter d’une exposition intitulée “Sex-appeal, la scandaleuse vie de la nature”, ainsi que de visites nocturnes théâtrales et dansées, et d’un cabaret mettant en avant la diversité des comportements sexuels dans le règne animal et végétal. Des ateliers, des spectacles et des courts-métrages viennent compléter la programmation du musée. L’objectif : explorer différents aspects de l’amour et de la sexualité, avec des événements adaptés à tous les âges, y compris des activités exclusivement pour adultes.
Informations pratiques : Muséum, 35 allées Jules Guesde, à Toulouse. La plupart des activités sont comprises dans le billet à l’exception des entrées pour les expositions pour adultes. Programmation disponible sur le site internet du musée.
Des sorties en famille au Quai des Savoirs
Toujours pendant les vacances, le Quai des Savoirs propose une série d’activités axées sur l’intelligence artificielle (IA). L’exposition “IA : Double Je” permet ainsi d’explorer divers aspects de l’intelligence artificielle jusqu’au 3 novembre, avec des expériences telles que la conduite d’un véhicule autonome et l’analyse de son impact professionnel. Un atelier de programmation et d’IA est également proposé par la Compagnie du Code. Les participants pourront y développer un projet de reconnaissance d’image et discuteront des risques potentiels de biais associés. Une autre activité, la marelle de Turing, invite les visiteurs à comprendre les mécanismes de la machine du même nom en réparant un pont. Et enfin, pour les enfants de 7 à 13 ans, le Quai des Curieux propose un stage “Dino-IA” où ils utiliseront l’IA pour créer des montages photo de dinosaures et exploreront la distinction entre réalité et fiction.
Informations pratiques : Quai des Savoirs, allée Matilda, à Toulouse. Exposition et ateliers compris dans le billet d’entrée. Inscriptions pour le stage de 5 jours “Dino-IA” en ligne pour un tarif de 160 euros.
Passer les vacances d’hiver au zoo African Safari
Autre idée de sorties à Toulouse pour les vacances d’hiver : le zoo African Safari. Le parc a concocté une programmation riche du samedi 10 au dimanche 25 février. Les visiteurs ont l’opportunité de découvrir une variété d’animaux sauvages, souvent méconnus ou en danger d’extinction, lors de balades en famille ou entre amis. D’ailleurs, les soigneurs animaliers proposent toujours des “rendez-vous animaux” quotidiens pour permettre au public de mieux connaître les pensionnaires du parc. Des ateliers manuels et créatifs appelés “Fabrique ton animal” sont organisés les mercredis et week-ends, où les participants peuvent créer leur propre animal tout en apprenant sur les différentes dentitions associées aux régimes alimentaires. Enfin, le jeudi 15 février sera entièrement dédié à la Journée internationale des hippopotames, avec des jeux et des activités pour sensibiliser le public à la menace d’extinction pesant sur cet animal fascinant, surnommé le “cheval du fleuve”.
Informations pratiques : African Safari, au 52 avenue Landes, à Plaisance-du-Touch. Ouvert tous les jours de 10h à 18h. Tarif : 20 euros l’adulte et 15 euros l’enfant.
Les vacances à l’Envol des Pionniers
L’Envol des Pionniers propose à son tour un riche programme pour les vacances d’hiver 2024, offrant aux visiteurs une plongée immersive dans l’histoire de l’aéropostale et de ses célèbres aviateurs tels qu’Antoine de Saint Exupéry, Henry Guillaumet et Jean Mermoz. Les activités comprennent des ateliers familiaux où les enfants peuvent devenir des journalistes pour couvrir la première traversée commerciale de l’Atlantique Sud en avion, des visites guidées pour découvrir les coulisses de l’aéropostale avec des anecdotes sur le site historique, et des expositions permanentes et temporaires dédiées à l’épopée de l’aviation à Toulouse ainsi qu’à Pierre-Georges Latécoère. Découvrez également les ateliers immersifs incontournables avec “tour de piste”. L’occasion de visiter des lieux tels que le wagon postal et le bureau de Didier Daurat. Des expositions historiques idéales pour des sorties en famille.
Informations pratiques : L’Envol des Pionniers, 6 rue Jacqueline Auriol, à Toulouse. Plein tarif : 9 euros ; réduit : 6 euros. Réservations sur le site du musée.
La Cité de l’espace de Toulouse rouvre ses portes cet hiver
Dès ce vendredi 9 février, la Cité de l’espace réouvre ses portes après une période de maintenance tout au long du mois de janvier. Ainsi, l’établissement est prêt à accueillir à nouveau les visiteurs pour les vacances d’hiver. L’occasion pour les familles de venir découvrir la nouvelle exposition intitulée “Espace et sport” visible tout au long de l’année 2024. Celle-ci met en parallèle les communautés spatiale et sportive autour de thèmes communs tels que le corps, le mental et l’esprit d’équipe, à l’occasion des Jeux olympiques de Paris 2024. De plus, une nouveauté appelée le LuneXplorer permettra aux visiteurs de vivre une simulation réaliste d’une mission vers la Lune. Les expositions permanentes aborderont également deux nouveaux sujets : les débris spatiaux et le New Space. Et enfin, pour les petits et grands, la Cité de l’espace proposera des ateliers interactifs et des expositions immersives reliées à l’actualité spatiale.
Informations pratiques : Cité de l’espace, avenue Jean Gonord, à Toulouse.
Ouvert tous les jours des vacances d’hiver de 10h à 18h. Tarif variant selon le billet réservé: gratuit pour les moins de 5 ans, 19,50 euros les enfants, 26 euros l’adulte.
Visiter Toulouse en famille pendant les vacances
Et si vous découvriez l’histoire de la Ville rose à travers des visites théâtralisées en costume d’époque ? La plateforme Epok’ Tour organise encore et toujours ses excursions tout au long des vacances de février à Toulouse. Intitulées “Toulouse au siècle des Lumières”, ces visites auront lieu les mercredi 14, mercredi 21 et dimanche 25 février, ainsi que les dimanche 3 et 10 mars. Les participants auront ainsi l’occasion de redécouvrir le quartier Saint-Étienne de Toulouse à l’époque de la Révolution Française, accompagnés par une guide conférencière costumée. Au cours de la visite, les curieux seront transportés au siècle des Lumières sous Louis XVI en explorant des lieux emblématiques tels que la Cathédrale Saint-Étienne et l’ancien palais archiépiscopal. Madame de Cambon, descendante de Pierre-Paul Riquet, célèbre concepteur du canal du Midi, sera leur guide.
Informations pratiques : rendez-vous à la place Saint-Étienne. Départs des visites à 15h, les 14, 21, 25 février et le 3 mars et à 10h 30, le 10 mars. Tarif adulte : 15 euros ; enfant : 5 euros. Les réservations peuvent être effectuées en ligne ou auprès de l’office de tourisme.
Les bouchons sur le périphérique de Toulouse sont monnaie courante
À Toulouse et dans l’agglomération plus généralement, les bouchons sont légion, surtout aux heures de pointe. L’Agence d’urbanisme et d’aménagement de l’aire métropolitaine (AUAT) publie une étude précise du trafic routier sur ce territoire : ampleur des embouteillages, temps perdu dans les bouchons, endroits les plus congestionnés…
Vous saurez tout sur les conditions de circulation autour de la Ville rose.
L’Ouest et le Sud-Ouest de Toulouse, zones les plus impactées par les bouchons
Selon l’étude de l’AUAT, c’est à l’Ouest et au Sud-Ouest de l’agglomération que les bouchons sont les plus importants. En effet, si le matin, il est logique que le temps de trajet s’allonge pour rejoindre Toulouse en fonction de l’éloignement de la ville de départ, les habitants de certaines communes proches de la Ville rose mettront plus de temps que d’autres, venus pourtant de secteurs plus éloignés. Ainsi, à 8h, les automobilistes venant de Lèguevin, Fonsorbes et du Fauga sont ceux qui verront le plus leur temps de trajet augmenter : il leur faudra plus de 25 minutes supplémentaires par rapport à une période de trafic fluide
De même, ceux de Lacroix-Falgarde mettront plus de 120% de temps en plus, à cause des embouteillages, pour accéder au centre-ville de Toulouse.
Tout comme ceux de Saint-Jean, Aucamville, Fonbeauzard et L’Union au Nord. La tendance reste la même aux heures de pointe de la fin de journée, puisqu’il faut rajouter en moyenne entre 20 et 25 minutes de trajet supplémentaire pour rallier l’Ouest toulousain. Pour exemple, les habitants de Pibrac, qui restent les plus impactés, mettront 108% de temps en plus pour rentrer chez eux à 17h30.
La faute au périphérique toulousain
Dans son étude, l’AUAT constate que les communes où les automobilistes perdent le plus de temps dans les bouchons pour rallier Toulouse le matin sont celles se situant principalement sur trois axes de voies rapides :
La RN124 depuis Léguevin et en continuité l’A624 (250% de temps en plus jusqu’à la Rocade Arc-enciel) ;
L’A64 depuis Muret (entre +150 et +300% de temps en plus) ;
L’A68 depuis Montrabé (+150% de temps en plus).
Une situation due à une congestion particulièrement importante à 8h dans certains secteurs du périphérique toulousain. Ainsi, les portions de la rocade les plus impactées par les bouchons le matin sont :
La partie Est du périphérique du péage Nord jusqu’à la sortie La Roseraie (entre +110 et +200% de temps en plus).
La Rocade Ouest section Purpan-Langlade Oncopôle (entre +110 et +130% de temps en plus).
Le périphérique intérieur section Lasbordes jusqu’à la sortie La Faourette (+ 110% de temps en plus).
Le périphérique extérieur du péage Nord jusqu’à la sortie Ponts Jumeaux (+70 et +170% de temps en plus).
L’avenue du Général Eisenhower (entre +100 et +120%).
Le soir, les points noirs sont moins nombreux et moins importants, ce qui ne signifie pas pour autant que le trafic est fluide… En effet, la RN124, et en continuité l’A624, et l’A64 restent difficilement praticables, de même que certaines sections de la rocade. Pour preuve :
La rocade Ouest et l’avenue du Général Eisenhower impactées le soir comme le matin (+150% de temps en plus).
Le périphérique intérieur avec deux sections particulièrement impactées : Purpan-Sesquières (300% de temps en plus) et Lespinet-Langlade Oncopôle (entre +70 et +100% de temps en plus).
Le périphérique extérieur section Péage Sud-La Roseraie (entre +100 % et +160% de temps en plus).
Les voies de la ceinture aéroportuaire (A621, fil d’Ariane et l’A624) apparaissent davantage impactées par les conditions de trafic à 17h30 qu’en heure de pointe du matin (+200% de temps en plus au niveau de l’A624).
Les données issues de Google Maps sont exprimées en temps réels de parcours en voiture. Ces informations sont récupérées par une Application Programming Interface (API) nommée “Distance Matrix”, qui estime la durée d’un trajet en fonction du trafic, sur des créneaux horaires choisis. Ces données de temps de parcours en voiture proviennent d’un modèle croisant différents types de données : limitations de vitesse et vitesses recommandées, historique des données transmises par les utilisateurs (vitesses, durées réelles de parcours) et des données de conducteurs en temps réel. Le périmètre de l’aire d’attraction de Toulouse a été choisi pour observer son accessibilité routière, soit à l’échelle de 527 communes réunissant 1 470 000 habitants en 2020. Ce périmètre s’affranchit des limites administratives et permet de raisonner à l’échelle des bassins de mobilité qui sont des périmètres pertinents pour analyser les mobilités quotidiennes. De fait, la base de données est constituée des temps de parcours de novembre 2022 à juillet 2023.
Dans le cadre de notre exercice d’observation, nous collectons deux types de trajets : – entre les centres administratifs des 527 communes de l’aire d’attraction et les pôles générateurs identifiés (dans les deux sens) ; – sur les tronçons des voies rapides de l’agglomération pour observer l’impact de la congestion, notamment sur le périphérique toulousain.
La couverture de l'ouvrage, qui devrait sortir fin octobre début novembre.
Un droniste basé à Toulouse (Haute-Garonne) sort prochainement un ouvrage de photos des plus beaux endroits de la ville vues du ciel. Un projet pensé depuis un an, qui va offrir un panorama unique de plus de 140 photos.
Le drone est devenu plus qu'un hobby pour François Reboul. Depuis 2015, ce Toulousain d'adoption arpente les territoires de France et surtout ceux d'Occitanie équipé de son drone pour filmer des paysages ou des infrastructures vus d'en haut. Il fournit de nombreuses rédactions en images depuis le ciel, qui permettent d'illustrer un reportage différemment.
"C'est une fierté, un plaisir"
Une activité qui a tapé dans l'œil de l'éditeur Cairn, basé à Pau (Pyrénées-Atlantiques), qui a déjà publié un ouvrage sur les paysages palois. Il y a un an, cet éditeur propose à François Reboul de fabriquer un ouvrage de ses meilleurs clichés de "Toulouse, vue d'en haut" (le titre du livre). "On a dû choisir parmi des milliers de photos que j'ai en archives. On a sélectionné des clichés insolites" admet François Reboul.
Parmi les plus de 140 images à retrouver dans l'ouvrage, les monuments principaux comme la Place du Capitole, l'Église Saint-Aubin, la Basilique Saint-Sernin ou encore la Cathédrale Saint-Étienne. Il a notamment profité du blocage de certaines rues à cause des travaux pour faire décoller son appareil d'endroits normalement impossibles à l'usage. Il le promet : les photos proposent "un point de vue différent", avec "pas mal de surprises" comme des couchers de soleil.
Pour mener à bien ce projet, François Reboul a même tourné 50% des images du livres exprès, hors des tournages commandés par les rédactions. L'écriture des légendes de chaque photo est assurée par l'écrivain Serge Nicolo, qui œuvre notamment au Musée Dupuy.
Le vidéaste n'est pas peu fier de cet ouvrage qui verra le jour fin octobre, début novembre. "J'ai de suite adhéré à l'idée. C'est une fierté, un aboutissement de près de 10 ans de drone. C'est un plaisir, et ça me permet aussi de me faire un peu plus connaître" développe-t-il.
L'ouvrage, actuellement en impressions, devrait être distribué dans de nombreuses librairies de Haute-Garonne. Déjà une première idée d'un cadeau de Noël ?
L'information a été confirmée. Emmanuel Macron, le président de la République, sera en visite à Toulouse ce lundi 11 décembre 2023. Voici de quoi il s'agit.
L’information a été dévoilée par plusieurs médias locaux. Emmanuel Macron sera en visite à Toulouse ce lundi 11 décembre 2023. Information qu’Actu Toulouse a pu confirmer auprès de plusieurs sources.
Ce plan d’investissement ambitieux, à hauteur de 54 milliards d’euros déployés sur cinq ans, avait été dévoilé en octobre 2021. Son objectif ? Rattraper le retard industriel français, investir massivement dans les technologies innovantes ou encore soutenir la transition écologique. Il vise également à créer de nouvelles filières industrielles et technologiques.
Start-up, PME, grand groupe industriel ou encore établissement supérieur sont invités à candidater pour faire partie de ce programme. Plusieurs appels à projets sont consultables en ligne portant sur différents secteurs en soif d’innovations : l’eau, l’agriculture, la culture, l’énergie ou encore la santé et les technologies.
Des lauréats du programme en Haute-Garonne
Plusieurs lauréats sont dévoilés sur le site du gouvernement. En Haute-Garonne, on en répertorie 185, portant sur des thématiques diverses : « Maîtriser les technologies numériques souveraines et sûres » ; « Produire en France, à l’horizon 2030, près de 2 millions de véhicules électriques et hybrides » ou encore « Innover pour une alimentation saine, durable et traçable ».
Des lauréats que le président de la République pourrait saluer ce lundi.
La dernière visite d’Emmanuel Macron à Toulouse
La dernière visite d’Emmanuel Macron à Toulouse remonte à mars 2022. Le chef de l’État, alors en campagne durant l’entre-deux-tours, était venu commémorer les dix ans des attentats à Toulouse et à Montauban perpétré par Mohammed Merah.
Les jours de collecte des déchets vont changer à Toulouse à partir du 16 octobre. Les emballages ne seront ramassés qu’une fois par semaine. Et dans l’hyper-centre, il n’y aura désormais qu’une seule collecte quotidienne, pour toutes les ordures. Voici les changements.
La ville de Toulouse a annoncé une réorganisation de la collecte des déchets pour s’adapter à l’évolution du territoire et améliorer la qualité du service rendu aux habitants. À compter du 16 octobre, les ordures ménagères seront ramassées deux ou trois fois par semaine, selon les secteurs, du lundi au vendredi. Pour les emballages et papiers, un passage par semaine sera organisé.
Une collecte unique dans l’hyper-centre
Dans l’hyper-centre de Toulouse, la collecte effectuée en soirée dans le quartier du Capitole sera remplacée par une collecte unique à partir de 5 heures du matin, sept jours sur sept. Cette mesure vise à assurer plus de tranquillité et plus de sécurité aux riverains. Il en sera de même pour les quartiers Arnaud Bernard et Carmes, qui bénéficieront aussi d’une collecte quotidienne.
Les commerçants du quartier des Carmes pourront profiter de la collecte des cartons, qui leur était jusqu’alors inaccessible. Les habitants de Toulouse sont invités à consulter le nouveau calendrier de collecte sur le site de la municipalité.
La collecte des déchets dans le reste de Toulouse
Les premiers quartiers autour de l’hyper-centre auront une collecte des ordures ménagères les lundis, mercredis et vendredis. Ce sera le cas de Saint-Cyprien, Compans, ou encore Saint-Aubin. Les quartiers de la zone Est et de la première couronne, verront une collecte les mardis et vendredis. Les autres, notamment à l’Ouest et au Nord, en auront les lundis et jeudis.
Un panneau indiquant l’entrée dans la ZFE à Toulouse.
Le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, a annoncé qu’il pourrait assouplir le dispositif des zones à faible émission (ZFE) mi-juillet, après avoir reçu deux rapports sur le sujet. L’un d’eux sera rédigé par le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui doit faire des propositions d’amélioration du dispositif, vu des métropoles qui appliquent la ZFE.
Le président de Toulouse Métropole et maire de la Ville rose, Jean-Luc Moudenc, travaille à la rédaction d’un rapport sur l’application de la zone à faible émission (ZFE), qui vise à interdire progressivement la circulation des véhicules les plus polluants dans les métropoles. Ce document est écrit en collaboration avec la vice-présidente de l’Eurométropole de Strasbourg, Anne-Marie Jean. Il sera remis au début du mois de juillet au ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Christophe Béchu, quelques jours après un rapport sénatorial portant sur le même sujet.
« Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, et la vice-présidente de l’Eurométropole de Strasbourg, Anne-Marie Jean, sont chargés de me rendre un rapport au début du mois de juillet, sur, vu des métropoles qui appliquent la ZFE, qu’est-ce qu’il faut changer, qu’est-ce qu’il faut assouplir, quels sont les éléments que nous pourrions bouger. L’enjeu sera de pouvoir annoncer des assouplissements en fonction de ces deux rapports », a indiqué le ministre sur franceinfo, lundi 19 juin. Il n’a cependant pas précisé quels seraient les critères susceptibles d’être modifiés.
Le ministre de la Transition écologique prêt à des « assouplissements » mi-juillet
Face aux critiques des sénateurs de droite qui demandent un report du calendrier des zones à faible émission (ZFE), le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Christophe Béchu, a ouvert la porte à des « assouplissements » mi-juillet. Mais il a aussi défendu le dispositif.
« Les ZFE, c’est fait pour éviter les deux ans de perte moyenne d’espérance de vie de chaque Français lié à cette pollution atmosphérique », a-t-il rappelé, en déplorant « on a parfois tendance à faire comme si c’était quelque chose qui était fait pour emmerder les gens ». Il a reconnu une certaine « confusion » dans l’application des ZFE au niveau local, et a annoncé qu’il attendait le rapport sénatorial, et celui des métropoles de Toulouse et Strasbourg, pour ajuster le dispositif.
La mairie de Toulouse a décidé d'augmenter les tarifs d'entrée des musées. Le plein tarif du Muséum augmente ainsi de 2 euros pour les collections permanentes. La gratuité du premier dimanche du mois est supprimée durant l'été.
La mairie de Toulouse a décidé de modifier la grille tarifaire des entrées des musées. Une décision qui sera actée lors du conseil municipal du 30 juin mais qui a fait l'objet d'une annonce ce mardi par les élus en charge de la culture Francis Grass et Pierre Esplugas, compte tenu de la sensibilité du sujet.
Pour la catégorie des grands musées qui comprend Les Augustins et le Muséum d'histoire naturelle, le tarif plein passera le 1er septembre à 9 euros pour les collections permanentes (+2 euros par rapport à aujourd'hui), à 12 euros pour les collections permanentes et l'exposition temporaire (+3 euros). Le tarif réduit passe respectivement à 5 euros (pas de changement) et 8 euros (+1 euro).
Pour les autres musées (Paul-Dupuy, Georges-Labit, château d'eau, Saint-Raymond, cloître des Jacobins), l'entrée passe à 5 euros pour les collections permanentes (inchangé) et à 9 euros avec l'expo temporaire (+1 euro). Le tarif réduit sera respectivement de 3 et 5 euros.
"Lisibilité"
Les élus ont justifié ces mesures par la nécessité d'une "lisibilité" des tarifs. Mais surtout par des investissements conséquents de restaurations de divers musées de l'ordre de 85 millions d'euros de 2014 à 2022 ainsi que par les coûts des grandes expos (800 000 euros Niki de Saint Phalle par exemple). Pour Francis Grass, il ne s'agit pas de "toucher à l'accès à la culture mais au contraire de se préoccuper de la pérennité de l'offre et de sa qualité. Nos investissements vont créer de l'activité culturelle nouvelle." Pierre Esplugas a insisté sur le caractère "raisonnable " des augmentations en citant les exemples d'autres grandes villes.
Les musées scientifiques Aeroscopia, la Cité de l'espace et l'Envol des pionniers, qui ont leur propre tarification, ne sont pas concernés par cette mesure.
Les Abattoirs, gérés par la ville et la Région, devraient adopter la nouvelle grille.
Par ailleurs, la mairie a également décidé de supprimer à partir de l'été 2024 la gratuité du premier dimanche du mois durant les mois de mai, juin, juillet et août c'est-à-dire pendant la période touristique.
Les hausses et la fin de la gratuité du dimanche ont déjà été dénoncées par l'opposition par la voix d'Agathe Roby (LFI), une opposition qui devrait à nouveau monter au créneau à la suite de ces annonces.
Public allant assister à la finale du tournoi olympique de football.
Après la victoire du Toulouse FC le 26 mai 1957 en finale de Coupe de France, le vice-président de l'Assemblée algérienne est la cible d'un attentat de la part d'un membre du FLN.
Alors qu’ils sont sur un nuage après leur victoire en Coupe de France face au SCO d’Angers (6-3), les Toulousains sont vite rattrapés par la réalité. Un attentat est commis par le FLN sur un ancien vice-président de l’Assemblée algérienne.
Contexte politique tendu
Le jour de la finale de la Coupe de France, le 26 mai 1957, la France n’a plus de gouvernement depuis cinq jours. Un contexte politique tendu sous fond de guerre d’Algérie. Cette même année, la bataille d’Alger opposant les membres du FLN aux militaires français s’engage.
Présent dans le stade, le président de la République René Coty assiste au match, en compagnie d’Ali Chekkal, ancien vice-président de l’Assemblée algérienne.
Alors que le match est terminé et que les supporters quittent le stade de Colombes (Hauts-de-Seine), une détonation retentit. Une rumeur court comme quoi René Coty serait mort.
Mais c’est Ali Chekkal qui est la cible et qui baigne dans une mare de sang. L’ancien vice-président de l’Assemblée algérienne a été touché d’une balle dans le dos. Il décédera à l’hôpital de Nanterre.
Membre du FLN
L’auteur de l’attaque est Mohamed Ben Sadok, un membre du FLN. « Il est calme et assume son acte. Il affirme avoir choisi de tuer Ali Chekkal pour mettre fin à la vie d’un musulman trop proche des Français, un adversaire de l’Algérie. Selon lui, l’homme faisait partie de cette élite corrompue qui voulait maintenir le pays sous le joug colonial », raconte l’historien Denis Baud.
Cette attaque reste l’un des premiers attentats commis sur le sol métropolitain et témoigne du climat tendu qui règne dans le pays sur la question algérienne.
Une victoire oubliée ?
Cet événement tragique a-t-il occulté la victoire toulousaine ? C’est en tout cas ce que les journaux retiennent. Le parcours flamboyant des hommes de Jules Bigot est entaché d’un drame et prive les joueurs d’une célébration digne de ce nom.
Mais cette victoire est loin d’avoir été oubliée. 66 ans plus tard, les supporters restent fiers de ce moment historique pour le club.
Une association a déposé un recours en justice contre la ZFE.
Les "Templars on the road" ont déposé un recours en justice contre la ZFE à Toulouse. C'est la seule association qui réclame en justice plus d'égalité sur ce dispositif.
Ils réclament justice. Les motards de l’association « Templars on the road », avec le soutien de la Fédération des Bikers de France, ont déposé un recours le 20 avril 2022 devant le tribunal administratif de Toulouse contre la Zone à Faibles Emissions (ZFE).
L’association demande le retrait « pur et simple » de la ZFE.
Un dispositif « disproportionné »
La métropole de Toulouse a délivré un arrêté en 2022 sur la ZFE, s’en est suivi un délai de deux mois de recours. C’est à ce moment-là que l’association toulousaine et l’avocat Cabrol s’emparent du dossier et dépose un recours.
« Ce qui motive premièrement cette association, ce sont évidemment les restrictions des deux roues. Alors que les mesures sont totalement disproportionnées, on sait qu’ils fluidifient le trafic et émettent moins de pollution », assure l’avocat.
Mais pas seulement. « On demande le retrait pour tout le monde. Cette ZFE creuse la fracture entre les riches et les pauvres », soutien un des membres de l’association. « Ce n’est plus une ZFE, mais une zone à forte exclusion, ajoute maître Cabrol. 412 000 véhicules sont concernés à Toulouse dont 260 000 sont impactés négativement, c’est 60% de véhicules ».
Ce que regrette l’avocat, c’est la « non-consultation des motards » dans la mise en place de ce dispositif. « On a été surpris de voir l’instauration de cette ZFE sans réelle concertation en amont. Cet arrêté n’est pas complet et pertinent », soutien l’avocat.
« La ZFE à Toulouse est l’une des plus radicales. On demande l’annulation de cet arrêté illégal et qu’ils ouvrent une nouvelle concertation », soutien l’avocat toulousain. À Toulouse, c’est l’unique association qui dépose un recours.
Alors que Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, a été chargé par le gouvernement de mener un groupe de travail sur les zones à faibles émissions, l’association et l’avocat seraient ouverts à des solutions : « La mise en place de plages horaires, des mesures d’accompagnement comme des aides à l’achat d’une voiture électrique. Mais pas seulement au niveau national, aussi au niveau local ! », soutien maître Cabrol.
Toulouse Métropole avait deux mois pour répondre au recours en justice. « Ils ont largement dépassé le délai, s’insurge l’avocat. Je ne sais pas pourquoi ils prennent le temps ».
Sollicitée par Actu Toulouse, Toulouse Métropole confirme avoir pris connaissance du recours en justice.
L’association et maître Cabrol attendent une réponse et une date de procès. « Nous allons demander au tribunal de les mettre en demeure pour ne pas avoir présenté leur dossier », conclut l’avocat.
Il espère un dénouement de cette affaire en 2024, une longue procédure.
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