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Je suis nouvel arrivant - Toulouse.fr

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JE SUIS NOUVEL ARRIVANT

 

Chaque année, près de 7 000 personnes viennent s'installer à Toulouse pour y trouver la douceur de vivre. Retrouvez toutes les informations utiles pour vous installer à Toulouse.

 

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Des fauteuils roulants électriques en libre-service bientôt déployés à Toulouse

Des fauteuils roulants électriques en libre-service bientôt déployés à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Indigo Weel et Toyota Tsusho se sont associés avec la start-up américaine Whill, spécialiste des fauteuils électriques.

 

Des fauteuils roulants électriques seront proposés à disposition des usagers en mobilité réduite dans les parkings du Capitole et Victor Hugo. Le dispositif sera déployé dès ce mercredi à Toulouse.

Après les scooters et les vélos, c'est au tour des fauteuils roulants électriques d'être déployés en libre-service dans la Ville rose. Indigo Weel va lancer ce service à Toulouse ce mercredi. Des fauteuils roulants électriques seront proposés à disposition des usagers en mobilité réduite dans les parkings du Capitole et Victor Hugo. Pour mettre au point ce système, Indigo Weel et Toyota Tsusho se sont associés avec la start-up américaine Whill, spécialiste des fauteuils électriques. 

 

Sur son site, Indigo Weel détaille les modalités d'usage de ces fauteuils électriques, notamment les horaires d'utilisations propres à chaque parking. Il est également nécessaire de faire au préalable une réservation sur le site internet ou l'application. Des dépôts de garantie sont à prévoir en fonction du parking où vous louez le fauteuil.

 

es engins sont à louer pour une durée de 4 heures maximum, pour un tarif de 5 €. Pourront les utiliser non seulement les personnes handicapées qui ne possèdent pas de fauteuils électriques et qui pourraient en avoir besoin, mais aussi ceux qui ont des difficultés de déplacement temporaires dues à des blessures.

 

La rédaction

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Municipales 2020 : quel maire veulent les Toulousains ?

Municipales 2020 : quel maire veulent les Toulousains ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La Tribune dévoile le 17 mai un sondage exclusif réalisé par l'institut BVA portant sur les prochaines élections municipales à Toulouse. Le maire sortant, Jean-Luc Moudenc est en pole position. Néanmoins, rassemblées, les forces de gauche sont majoritaires. Analyse et réactions.

Quel est le climat politique à Toulouse un an avant les élections municipales de mars 2020 ? Qui a le plus de chances de l'emporter, du maire sortant, Jean- Luc Moudenc, ou des autres forces politiques ? La Tribune publie un sondage exclusif de l'institut BVA qui fait l'état des lieux des forces en présence. Et même s'il est encore tôt, en raison de l'imprévisibilité de toute élection, il donne des enseignements précieux face à la recomposition du paysage politique tant local que national.

Si l'élection avait lieu aujourd'hui, Jean-Luc Moudenc (LR) est bien placé pour espérer être réélu. Il est la personnalité dont la candidature est la plus attendue dans la population toulousaine (52 %), devant l'ancien maire Pierre Cohen (33 %) et Carole Delga (25 %), la présidente PS de la région Occitanie, qui a priori ne sera pourtant pas candidate à la mairie de Toulouse. Selon l'institut BVA, 64 % des sondés se disent "satisfaits de l'action menée par Jean-Luc Moudenc et l'équipe municipale de la Ville de Toulouse". Ce taux est même bien plus élevé auprès des sympathisants de La République en Marche (84 % des sondés), tout comme chez Les Républicains (91 %), le parti auquel appartient le maire sortant. Un sentiment d'adhésion de la part des sympathisants de ces deux partis que le sondage met également en avant dans le souhait de le voir réélu lors du prochain scrutin municipal en mars 2020. Si 50 % des 671 sondés souhaitent que Jean-Luc Moudenc "soit toujours le maire de Toulouse à l'issue des prochaines élections", ils sont respectivement 71 % et 93 % du côté de LREM et LR à désirer voir le maire de Toulouse briguer un second mandat consécutif.

 

Sondage exclusif BVA pour La Tribune.

 

 

"Je ne suis pas étonné par ce résultat. Dans mon équipe municipale, on retrouve des figures locales de La République en Marche et du MoDem, présentes à mes côtés depuis 2013, ce qui peut expliquer en partie cette statistique. Alors, quand je rencontre des Toulousains proches de LREM lors de mes divers déplacements, je remarque qu'ils ont compris certaines choses que la direction locale du parti de la majorité n'a pas encore comprises", note Jean-Luc Moudenc, interrogé par La Tribune.

Le parti fondé par le président de la République, Emmanuel Macron, était prêt à le sou- tenir en mars 2020 (et donc à ne pas présenter de liste LREM contre lui à Toulouse), en échange d'un soutien appuyé de l'édile toulousain en faveur de la liste "Renaissance" aux élections européennes, portée par La République en Marche. Signe, sans doute, de l'affaiblissement du parti présidentiel suite à la crise des "gilets jaunes", qui a été particulièrement intense à Toulouse, le maire sortant a dénoncé publiquement "un chantage" et fait savoir qu'il soutiendrait finalement la liste Les Républicains, avec comme tête de liste François-Xavier Bellamy, au scrutin du 26 mai.

LREM prête à entrer en lice

Une décision dont a pris acte la direction locale de La République en Marche, qui s'apprête donc à se lancer dans la bataille municipale à Toulouse.

"La perception de l'action du maire actuel est dans la norme de ce que nous constatons dans l'ensemble des zones métropolitaines de France, voire il est même en recul par rapport à certains comme Christian Estrosi à Nice ou Alain Juppé à Bordeaux en son temps. Néanmoins, cette majorité des opinions positives dans l'action de Jean-Luc Moudenc ne sont pas les remontées que nous avons suite à notre état des lieux à Toulouse auprès des habitants, même si tout son bilan n'est pas à jeter. Ainsi, nous avons défini treize grands sujets qui serviront de base pour élaborer un projet avec des partenaires et trouver l'équipe pour le porter. Nous allons accélérer au lendemain des élections européennes", promet Pierre Castéras, le référent de La République en Marche en Haute-Garonne qui vient de lancer avec la branche locale du MoDem le think tank "Toulouse & Moi" pour porter ce projet.

Si ce scénario devient réel dans les faits, le sondage exclusif réalisé par l'Institut BVA pour La Tribune crédite de 8 % des intentions de vote au premier tour une liste LREM menée par le député Mickaël Nogal. Dans ce cas, la liste menée par la majorité sortante et Jean-Luc Moudenc obtiendrait 36 % des voix au soir du premier tour, en mars 2020. Mais ce chiffre grimperait à 40 % sans liste LREM, et dans les deux hypothèses, le premier poursuivant de Jean-Luc Moudenc serait la liste d'Europe Écologie-Les Verts conduite par Antoine Maurice, avec 16 % des intentions de vote, parti qui s'est associé au collectif Archipel Citoyen pour ce prochain scrutin municipal.

 

"Ce sondage montre qu'une alternative à Jean-Luc Moudenc est possible à Toulouse, avec l'écologie au cœur de celle-ci, mais je sais aussi qu'il faudra du collectif. Le sondage ne nous donne aucun droit, mais avant tout des devoirs. Nous devons réunir autour d'un projet en rassemblant des énergies positives et proposer un débouché politique possible afin de répondre à cette attente de changement des Toulousains", estime Antoine Maurice, le président de Toulouse Vert Demain, le groupe des élus écologistes au conseil municipal et nouveau porte-parole de la collaboration entre son parti et l'association citoyenne. "Je pense que Nadia Pellefigue porte, avec son mouvement Une Nouvelle Énergie [UNE, lancé par la vice-présidente PS de la Région Occitanie pour conquérir la mairie de Toulouse, ndlr], des valeurs assez proches des nôtres, donc je discute avec elle, mais je discute avec tout le monde en réalité", ajoute celui qui est aussi conseiller métropolitain.

Pour la gauche toulousaine, tout l'enjeu sera là : se rassembler pour espérer gagner. Et ça, tous les protagonistes à gauche l'ont bien compris. "Toulouse peut changer de majorité si l'alternative proposée est ambitieuse et crédible. Une dynamique qui fédère les énergies citoyennes, et les formations de gauche et progressistes, est gagnante à Toulouse avec 47 % au premier tour contre 40 % pour le maire sortant [score le plus favorable pour Jean-Luc Moudenc avec le soutien de LREM] selon les chiffres de votre sondage", fait remarquer Nadia Pellefigue.

Un besoin d'union à gauche

Dans le cas où une liste de la majorité s'invite au scrutin, les forces de gauche (avec La France Insoumise) sont créditées à 45 %, d'après l'institut BVA. Pour composer ce bloc, une liste d'extrême gauche obtiendrait 2 % des voix, La France Insoumise [premier parti à Toulouse lors de la présidentielle de 2017] 10 %, le Parti Socialiste, 12 %, la liste Divers gauche, conduite par Nadia Pellefigue, 5 %, sans oublier les 16 % d'Europe Écologie-Les Verts et Archipel Citoyen.

"Le sondage donne une photographie de la gauche toulousaine à l'image de sa situation au niveau national, c'est-à-dire une gauche fragmentée. Si elle est unie, elle maximise ses chances de victoire. Je ferai donc tout mon possible pour qu'il y ait un rassemblement des socialistes et de la gauche à Toulouse aux municipales. Par ailleurs, je crois que Nadia Pellefigue, qui est toujours membre du PS, fait une erreur de penser que les partis politiques sont dépassés, la preuve en est avec ce sondage, mais ces partis doivent néanmoins s'ouvrir aux autres", décrypte Sébastien Vincini, le premier secrétaire du PS en Haute-Garonne.

 

 

Pour obtenir l'investiture socialiste, deux candidats sont en lice : Romain Cujives et le sénateur Claude Raynal, mais le PS pourrait soutenir la fondatrice du mouvement UNE. "Nous désignerons notre chef de file avant l'été", précise le membre du bureau national du parti. Néanmoins, les discussions ont déjà débuté en coulisses pour travailler à une alliance et un projet commun. Enfin, la liste Rassemblement National, menée par Quentin Lamotte, est créditée de 8 % des voix au premier tour, comme en 2014.

"Notre liste était alors estimée à 4 % et elle a fait le double. Avec la même règle pour 2020, on réaliserait un score honorable et nous aurions enfin des élus au Capitole", se réjouit Julien Leonardelli, le délégué départemental du RN en Haute-Garonne.

Ce scrutin s'annonce donc plus que jamais rempli d'incertitudes à tous les niveaux.

 

 

Lire aussi : Municipales 2020 : la troisième ligne de métro, clé du scrutin à Toulouse ?

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Toulouse Métropole, radiographie d'un territoire

Toulouse Métropole, radiographie d'un territoire | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Sur le site internet de la Métropole mais aussi en format papier, «Toulouse Métropole en chiffres 2018» (88 pages) vient de paraître. Comme chaque année, le document fourmille d'informations les plus diverses sur le territoire des 37 communes : sur la population, l'habitat, l'emploi, les déplacements… Une mine qui permet aussi de distinguer les grandes caractéristiques de notre agglomération. Extraits.

 

15 épisodes > Pollution. En 2017, quinze épisodes de pollution de l'air ont été recensés dans la Métropole. Une pollution due surtout aux transports.

 

10% > Pyramide des âges. En 2015, les 60-74 ans représentaient 10 % de la population toulousaine contre 12 % en 1990. La proportion de 15-24 ans a, elle, augmenté.

 

8433 inscriptions > Animations socioculturelles. Sports, arts plastiques, théâtre, musique, langues, danse, cirque, multimédia… Pas moins de 8 433 inscriptions ont été recensées en 2017 dans les divers ateliers et stages des services d'animation socioculturelle de Toulouse. Un chiffre qui témoigne d'un énorme engouement. Au total, 158 disciplines sont proposées pour tous les publics. Deux sites ont ouvert dernièrement : la Brique rouge à Empalot et Bordeblanche.

1 site > Cité de l'espace. La Cité de l'espace est toujours le premier site touristique de la Métropole avec une année record pour les 20 ans en 2017 de 405 400 entrées.

logements > Livrés en 2017. Le nombre de logements livrés en 2017 à Toulouse est de 4 796. Les constructions sont notables dans le nord de Toulouse, aux abords des lignes de métro…

60%> Le métro en tête. Avec 60 % (59,3 %) de la fréquentation des transports en commun de Tisséo en 2017, les deux lignes de métro attirent le plus d'usagers, la ligne A en tête avec 29,8 %, talonnée par la ligne B avec 29,5 % (mais avec un mois d'interruption l'été en raison des travaux). Le réseau bus et tram transporte 40,7 % des usagers, une part qui progresse.

755 882 habitants > Dans la Métropole. Dans ses 37 communes, dont Toulouse, la Métropole compte 755 882 habitants en 2015. Selon les derniers chiffres de l'INSEE, la population toulousaine est de 475 438 habitants au 1er janvier 2016, soit 5 620 de plus par an. Et 13 000 supplémentaires pour l'agglo.

50 habitants > Densité. La densité nette de Toulouse est de 50 habitants par hectare. C'est une des grandes caractéristiques de la Ville rose. Pour une superficie quasi-identique à celle de Paris (11 830 hectares), la densité toulousaine est quatre fois moindre que celle de la capitale. De nombreux quartiers pavillonnaires peu denses : tel est le visage de la quatrième ville de France. L'urbanisation liée à la pression démographique est d'autant moins facile à accepter.

66 416 locations > Première station VelôToulouse. La station VélôToulouse la plus utilisée est Esquirol avec 66 416 locations en 2017. Et cela malgré l'interruption due aux travaux du métro.

25 %> Logements sociaux. Seule la commune de Colomiers, avec une proportion de 28,5 %, respecte la loi SRU de 2013 qui fixe le seuil de logements sociaux à 25 % minimum pour les communes de plus de 3 500 habitants.

25% > Superficie agricole. Près du quart de la superficie de Toulouse Métropole est occupé par des terrains agricoles (11 018 hectares). Si l'activité a baissé, elle est toujours présente.

260 mètres > Point culminant. Le chemin des côtes de Pech-David est le point culminant de la Ville rose avec une altitude de 260 mètres.

quartiers prioritaires > Politique de la ville. Dans la Métropole, 16 quartiers sont classées «politique de la ville» à Toulouse, Blagnac, Colomiers et Cugnaux.

9.1 %> Taux de chômage. En 2017, à Toulouse, il était de 9,1 %. Contre 9,2 % à Bordeaux et 12,2 % à Montpellier.

11 € le m2 > Loyer médian. En 2017, le loyer médian à Toulouse est de 11 € le m2. Ce qui est moins cher qu'à Paris, Lyon, Marseille, Montpellier, Bordeaux et Lille.

64% > Déplacements domicile-travail. Dans la Métropole, 64 % des déplacements domicile-travail se font en voiture en 2015. Ce moyen de transports domine tous les autres

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Toulouse : Métropole et Département signent (enfin) l'accord de coopération

Toulouse : Métropole et Département signent (enfin) l'accord de coopération | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le protocole de mise en œuvre de cet accord de coopération a été signé dans les locaux de Toulouse Métropole.

 

Un temps menacé par le projet gouvernemental de fusion Métropoles-Départements, l'accord de coopération a finalement été signé mardi 2 avril par Toulouse Métropole et le Conseil départemental de Haute-Garonne. Portant principalement sur le co-financement de divers projets et d'engagements mutuels, le contrat d'une durée de 8 ans contient une clause qui laisse entendre que l'existence des Départements tels qu'ils existent aujourd'hui refera débat.

 

Initialement, la signature de cet accord pour une coopération renforcée entre la Métropole de Toulouse et le Département de Haute-Garonne devait avoir lieu lors du dernier trimestre de l'année 2018. Finalement, celle-ci n'a eu lieu que le mardi 2 avril, en raison de l'émergence d'un projet gouvernemental prévoyant de fusionner les Métropoles de taille européenne avec leur Département d'attache. L'abandon de cette initiative il y a quelques semaines a donc laissé place à la signature de ce contrat.

Lire aussi : Le Conseil départemental de Haute-Garonne menacé de disparition ?

"Malgré une période tendue, le dialogue n'a jamais été rompu. Nous avons siégé ensemble pendant 14 ans, mais pas dans le même groupe, au sein de ce qu'on appelait à l'époque le Conseil Général (ancien nom du Conseil départemental, ndlr). Nous nous connaissions donc et il n'y a pas de contentieux personnel entre nous. Cette relation a sans doute permis de maintenir le dialogue pour aboutir à cette signature aujourd'hui", a déclaré au moment de la signature le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc.

Une signature qui va désormais permettre de mettre en œuvre "un bon accord", pour l'élu toulousain, tandis que le président du Département de Haute-Garonne, Georges Méric préfère parler d'un accord "utile et intelligent" comme il l'a rappelé à plusieurs reprises.

Un retour en arrière n'est pas à exclure

Ainsi, la coopération entre les deux institutions aux couleurs politiques différentes (Les Républicains pour la Métropole et le Parti Socialiste pour le Département) va s'intensifier dans divers domaines, dont celui de l'investissement dans les infrastructures routières, point de divergence entre les deux élus plusieurs mois en arrière. Sur un total de 531 millions d'euros d'investissements routiers, la Métropole en apportera 346 et le Département 185. En plus d'un financement à parts égales d'un nouveau pont sur la Garonne au nord de l'agglomération toulousain, a été acté la construction de plusieurs nouveaux collèges sur la métropole mais aussi une meilleure coopération sur le plan touristique.

Ces nombreux travaux devront être réalisés dans les huit années à venir dans le meilleur des cas, soit la période de validité minimum de cet accord pour lequel un bilan sera effectué au bout de trois ans. Néanmoins, une clause laisse une porte de sortie pour sortir de l'accord en cas de réorganisation territoriale.

"Cet accord prendra fin de plein droit dans l'hypothèse où une loi viendrait à modifier la nature et/ou la répartition des compétences entre le Conseil départemental et la Métropole sur le territoire de cette dernière, et ce à la date d'entrée en application de ladite loi éventuelle", stipule le document.

En effet, le Grand Débat National a démontré que les Français, en plus d'attendre un nouvel acte de décentralisation, attendent une réorganisation de leurs collectivités territoriales. Par conséquent, dans une interview à La Tribune vendredi 29 mars, le ministre en charge des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, a fait savoir que le projet de mettre en place des conseillers territoriaux pourrait être l'une des issues de cet exercice démocratique inédit. Un changement qui impliquerait la fusion entre plusieurs Départements. Aussi, dans une interview accordée dans nos colonnes, Jean-Luc Moudenc estime que la question du maintien des Départements dans leur forme actuelle se posera de nouveau un jour.

 

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Pôle d’Échanges Multimodal de Toulouse Matabiau

Dans le cadre du partenariat Toulouse EuroSudOuest, la gare de Toulouse Matabiau se modernise et se transforme pour devenir un Pôle d’Échanges Multimodal (PEM) à l’horizon 2030.

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Toulouse. Cercueil en bois, procession funéraire… Ils enterrent la planète

Toulouse. Cercueil en bois, procession funéraire… Ils enterrent la planète | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Une « procession funéraire », avec un cercueil en bois, a eu lieu mardi 12 mars 2019 en plein centre de Toulouse. Des étudiants étaient à l'origine de cette opération symbolique.

 

« La fin du monde est proche ». Des étudiants de Sciences Po Toulouse ont organisé une drôle de « procession funéraire » dans les rues de la Ville rose.

Les Toulousains ont pu apercevoir, mardi 12 mars 2019, vers 14 heures, un étrange cercueil en bois transporté du quartier Saint-Cyprien à l’école Sciences Po, en passant par le Pont-Neuf et la place Saint-Pierre. Avec pour musique en fond sonore : le Requiem de Mozart.

 

 

Une Marche pour le climat

Cette opération symbolique était l’occasion de communiquer sur la prochaine Marche pour le climat du vendredi 15 mars.

 

Lire aussi : Marche pour le climat à Toulouse : les participants invités à se mettre en maillot de bain

« Nous sommes inquiets »

Contactée par Actu Toulouse, Mathilde Jimenez, étudiante à Sciences Po et présidente de l’association Gaia, explique la démarche :

L’objectif de cette procession funéraire était d’alerter sur l’urgence climatique. Nous voulions le faire de manière grave, car nous sommes inquiets pour le présent et pour l’avenir de la planète… Je trouve inacceptable la réponse du gouvernement après ‘L’Affaire du siècle’. Ce n’est pas seulement aux citoyens de changer, mais à nos dirigeants politiques et économiques.

 

Lire aussi : « L’Affaire du siècle » : des signataires de la pétition reçus au ministère de la Transition écologique

 

Cette étudiante de 21 ans rappelle le dernier rapport du GIEC. Le monde devra engager des transformations « rapides » et « sans précédent », s’il veut limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, soulignent les experts climat de l’ONU, mettant en garde contre des risques accrus au-delà de ce seuil.

 

Lire aussi : Réchauffement climatique : il y a urgence, le GIEC appelle à des transformations « sans précédent

 

L’objectif de cette procession funéraire était d’alerter sur l’urgence climatique. Nous voulions le faire de manière grave, car nous sommes inquiets pour le présent et pour l’avenir de la planète… Je trouve inacceptable la réponse du gouvernement après ‘L’Affaire du siècle’. Ce n’est pas seulement aux citoyens de changer, mais à nos dirigeants politiques et économiques.

 

Hugues-Olivier Dumez

 
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Toulouse : Tisséo dévoile de nouvelles affiches choc contre le harcèlement dans les transports

Toulouse : Tisséo dévoile de nouvelles affiches choc contre le harcèlement dans les transports | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le réseau Tisséo lance le dernier volet de sa campagne contre le harcèlement sexiste dans les transports, avec de nouveaux personnages monstrueux… pour ridiculiser les agresseurs.

 

Mains baladeuses, regards insistants, paroles déplacées… Le harcèlement sexiste dans les transports est une réalité. Ce fléau fait d’ailleurs l’objet d’un plan national, initié par le ministère du Droit des Femmes en 2017. Tisséo a donc engagé une campagne « monstrueuse » dans ses transports en commun il y a deux ans. 

Yeux globuleux, boutons, bave, tout est fait pour dépeindre le dégoût qu’inspirent les agresseurs, illustrés par des montres. Du métro au tramway, en passant par les bus et les agences Tisséo, les affiches sont visibles sur tout le réseau. Lundi 4 mars 2019, Tisséo communiqué le dernier volet de la trilogie  » les monstres » avec un nouveau message.

 

 

LIRE AUSSI: Toulouse : les nouvelles affiches choc de Tisséo contre le harcèlement dans les transports

 90 signalements 

Depuis 2017, le réseau Tisséo œuvre pour éliminer les violences faites aux femmes dans les transports publics. Et pour cause, la Ligue des droits de l’Homme de Toulouse, avait lancé un cri d’alarme en novembre 2016, année où trentaine de plaintes avaient déposées. Tisséo travaille désormais avec plusieurs collectifs impliqués dans la cause et encourage les victimes de harcèlement dans leurs procédures de dépôt de plainte. Par le biais de sa campagne, le réseau également fait appel à la solidarité des témoins pour signaler des situations de harcèlement. En 2017,  38 signalements ont été recensés contre 90 pour l’année 2018, preuve que les témoins et les victimes sortent petit à petit du silence…

 

Kenza Gros Desormeaux

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Gilets jaunes blessés à Toulouse : pourquoi les assurances et mutuelles refusent de rembourser leurs frais de santé - 25/02/2019

Gilets jaunes blessés à Toulouse : pourquoi les assurances et mutuelles refusent de rembourser leurs frais de santé - 25/02/2019 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

À Toulouse, des blessés graves ne sont pas indemnisés par leur assurance ou leur mutuelle.

 

 

Pour payer leurs frais de santé, consécutifs aux blessures qu'ils ont subies lors des manifestations, des Gilets jaunes mettent en ligne des cagnottes. Car leurs assurances et leurs complémentaires santé refusent de les indemniser. Voici pourquoi. 

Mâchoire fracturée, oeil perdu, traumatisme crânien... A Toulouse, plusieurs dizaines de Gilets jaunes ont été blessés depuis le début des manifestations et certains ont d'ailleurs porté plainte ce lundi. Pour beaucoup d'entre eux, c'est la double peine quand vient l'heure de se faire rembourser les soins. Souvent, les assurances et les complémentaires santé refusent de couvrir les frais de santé au prétexte que " les sinistres résultent de mouvements populaires et d'émeutes". 

 


Lorsque Yann a demandé la prise en charge de ses frais chez le dentiste, sa mutuelle a été catégorique : " On m'a expliqué que je n'y aurais pas droit car je participais à une manifestation non déclarée", s'étonne encore ce Gilet jaune blessé le 19 janvier. Ce jour-là, alors que ce serveur de 39 ans rentre du travail et rejoint la manifestation nocturne, il explique " avoir été matraqué, tabassé au sol puis gazé par les forces de l'ordre'", place de l'Occitane. Yann a la mâchoire fracturée, onze dents cassées et plusieurs contusions. Un médecin légiste lui prescrit 15 jours d'ITT.

 

Quand le dentiste lui a fait un devis pour remplacer ses dents, c'est la douche froide : 13 000 euros. "Je n'ai pas les moyens, j'ai avancé 900 euros et pour le reste j'ai lancé une cagnotte grâce à laquelle j'ai récolté 1 500 euros". Le reste de la somme, Yann ne sait pas encore très bien comment il va pouvoir le financer. Surtout qu'il a "deux enfants à nourrir" et que son salaire a été amputé de moitié, vu qu'il est toujours en arrêt maladie.
 
700 euros de frais médicaux
 
Une cagnotte pour payer les soins de son fils, ce sera peut-être l'ultime recours de la maman d'Arthur, ce jeune intérimaire qui a perdu un oeil le 29 décembre à Toulouse alors qu'il manifestait dans le cortège des Gilets jaunes. Le jeune homme a rapidement mis en cause un tir de LBD des forces de l'ordre. Son dossier est en attente au service juridique de la mutuelle. Sa mère croise les doigts, même si elle a vu dans son contrat que "les sinistres résultant d'émeutes" n'étaient pas pris en compte.
 
La cagnotte mise en ligne sur Leetchi a récolté plus de 2 700 euro;.
 
Pour Arthur les frais médicaux engagés ont été conséquents : hospitalisation pour amputer son oeil, une série de soins à domicile et bientôt de la rééducation. "Je n'ai pas chiffré les frais médicaux, j'ai trop peur, mais quoiqu'il en soit, on se débrouillera", assure-t-elle.
Il y en a une autre qui doit bien se débrouiller aussi. C'est Manon, 25 ans. La jeune vendeuse originaire du Lot-et-Garonne ; a été blessée le 19 janvier par des coups de boucliers dans la tête. "J'ai voulu protéger ma cousine d'un tabassage des forces de l'ordre ", raconte-t-elle.
Son oreille interne a été endommagée, elle souffre d'une altération de la vision et de vertiges. Pendant plus d'un mois, Manon a enchaîné les rendez-vous chez l'ostéopathe, l'ophtalmo, l'orthoptiste... en avançant les frais à chaque rendez-vous. " Je suis arrivée sur Toulouse il y a un mois, l'installation dans mon appartement m'a coûtée 1 500 euro; et j'ai du avancer 700 euros de frais médicaux", explique-t-elle. Manon n'a pas encore été remboursée mais ce ne serait qu'une question de temps. Heureusement, elle est toujours en période d'essai dans son entreprise et en a marre de manger des sandwiches depuis plus d'un mois".
 
De leurs côtés, les assurances et les complémentaires santé font valoir la notion d'illégalité. Dans les clauses des contrats, qui dit manifestation populaire, dit mouvement non-déclaré donc interdit. Quelques assureurs disposent néanmoins de fonds de garantie interne pour indemniser des cas particuliers.

 

 

 MANON ADOUE

 

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Dispositifs de sécurité liés aux manifestations se déroulant sur le territoire de la Haute-Garonne / Actualités / Accueil - Les services de l'État en Haute-Garonne

Dispositifs de sécurité liés aux manifestations se déroulant sur le territoire de la Haute-Garonne / Actualités / Accueil - Les services de l'État en Haute-Garonne | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

En raison des troubles importants liés à l’ordre public dans le département de la Haute-Garonne, qui se déroulent depuis novembre 2018, des mesures particulières sont prises et prolongées par les autorités concernant la réglementation en matière de distribution de carburant, le port et le transport d’armes de chasse et de munitions ainsi que la détention et l’utilisation d’artifices de divertissements (arrêtés préfectoraux en date du 06 février 2019).

 

Pour la période du :

  • vendredi 08 février 2019 (6h00) au lundi 11 février 2019 (06h00)

L'achat et la vente au détail, l’enlèvement ou le transport de tout carburant par jerricans, cubitainers, bidons, flacons ou récipients divers sont interdits dans les points de distribution sur l’ensemble du département de la Haute-Garonne.

  • vendredi 08 février 2019 (6h00) au lundi 11 février 2019 (06h00)

Le port et le transport, sans motif légitime, d’armes de chasse et de munitions et d’objets pouvant constituer une arme au sens l’article 132-75 du code pénal sont interdits, sur le département de la Haute-Garonne.

  • vendredi 08 février 2019 (6h00) au lundi 11 février 2019 (06h00)

Le transport et l’utilisation de produits dangereux, inflammables ou chimiques, des produits explosifs, des artifices de divertissement, des fumigènes et des pétards de toutes catégories sont interdits, sauf motif professionnel, sur le département de la Haute-Garonne.

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Huîtres, homard, foie gras… Les chefs de Toulouse dévoilent leurs recettes préférées de Noël

Huîtres, homard, foie gras… Les chefs de Toulouse dévoilent leurs recettes préférées de Noël | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pour les fêtes de Noël 2018, quatre chefs réputés de Toulouse ont livré à Actu Toulouse leurs recettes de Noël favorites. Yannick Delpech, Stéphane Tournié, Frank Renimel (tous trois étoilés), Aziz Mokhtari : quatre chefs pur quatre univers différents. A vos fourneaux !

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Yannick Delpech vous recommande le homard

La préférence de Yannick Delpech, le chef 1 étoile de L’Amphitryon, à Colomiers, va vers le homard. (©L’Amphitryon)

Yannick Delpech est le patron 1 étoile de L’Amphitryon, à Colomiers (Haute-Garonne). Le chef va vous parler de homard avec sa recette intitulée « Queue de homard breton rôtie, beurre blanc de corail, risotto de légumes au parmesan ». « Le homard breton est le plat emblématique des fêtes de fin d’année. Sa chair fine et goûteuse peut se déguster en entrée ou en plat accompagnée comme ici de légumes, mais pourquoi pas un risotto au parmesan ou à la truffe noire », explique celui qui est aussi le concepteur de Sandyan.

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Sa recette :

Les ingrédients (pour 8 personnes) : 8 homards, 1 branche de thym, 1 gousse d’ail, 30 cl de fond de volaille, 1 citron vert, 300 cl de crème, du beurre, un corail, 1 jus de citron, 2 carottes, 1 oignon, du vin blanc, du mascarpone, 3 topinambours, 1 navet.

La préparation. Pour le homard : Blanchir les homards dans de l’eau bouillante salée pendant 2 minutes et les refroidir. Séparer les têtes des queues. Tailler les queues en deux dans le sens de la longueur avec des ciseaux. Assaisonner et poêler au moment dans de l’huile d’olive et du beurre.

À la fin, ajouter l’ail, le thym. Arroser le homard durant la cuisson avec cette préparation.

Pour le beurre de corail :

Réduire le fond de volaille de 2 tiers. Ajouter la crème et le zeste du citron vert, réduire de moitié. Monter au beurre avec le corail du homard en faisant cuire de manière à obtenir une jolie sauce orangée. Rectifier l’assaisonnement avec le jus de citron, le sel et le poivre.

Pour le risotto de légumes :

Tailler tous les légumes en brunoise (petits cubes). Les cuire dans du fond de volaille et un peu de beurre. Cuire croquants. Refroidir et réserver au frais. Les mélanger et au moment du service, cuire comme un risotto en terminant avec le mascarpone pour lier le tout. Bien assaisonner et finir avec un peu de jus de citron pour l’acidité.

Le dressage :

Dans une assiette creuse, déposer du risotto au fond de l’assiette et les ½ queues de homard sur le dessus. Émulsionner le beurre blanc et déposer tout autour.

L’Amphitryon. Chemin de Gramont, à Colomiers.
Tél. : 05 61 15 55 55 et www.lamphitryon.com

Stéphane Tournié marie l’huître et le foie gras

Stéphane Tournié vous recommande un foie gras de canard poché aux huîtres. (©Jardins de l’Opéra)

Grosse actualité pour Stéphane Tournié ! Le chef 1 étoile des Jardins de l’Opéra, place du Capitole, va superviser, durant l’hiver 2018, la cuisine servie au Quartier d’Hiver, le bar-restaurant des pistes de ski de Peyragudes, dans les Pyrénées, et viendra lui-même oeuvrer durant la saison 2018-2019 derrière les fourneaux pour des menus gastronomiques.

 

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Noël est l’occasion pour lui de donner sa recette de saison fétiche : un « Foie gras de canard poché aux huîtres et son bouillon citronnelle-gingembre ».

Les ingrédients (pour 10 personnes) : 600 g de foie gras de canard, 20 pièces d’huîtres n°2, 80 g de citronnelle, 80 g  de gingembre, 50 g d’ail, 100 g d’oignon, 2l de fond de blanc de volaille, miniblettes (deux pièces par personne), 1l de crème.

 

La préparation : découper les 10 tranches de foie gras. Cuire à l’eau salée les blettes. Faire une réduction de 30% avec un litre du liquide du fond blanc de volaille avec de la citronnelle et le gingembre émincées. Ajouter les gousses d’ails écrasées. Après réduction, ajouter la crème fleurette et réduire de 30% le bouillon.

Pocher le foie gras dans le bouillon restant. Mélanger le foie gras cuit et les huîtres avec un peu de sauce, puis les blettes. Une fois l’ensemble chaud, servez.

1, place du Capitole. Tél. : 05 61 23 07 76.
 lesjardinsdelopera.fr

La truffe pour Frank Renimel

Du côté du restaurant En Marge, à Aureville, dans le Lauragais, le chef étoilé veut vous faire concocter un oeuf mollet à la truffe. Frank Renimel (©En Marge)

Frank Renimel est le chef 1 étoile du restaurant En Marge, à Aureville (Haute-Garonne). Il nous livre la recette de l’une de ses spécialités : « l’oeuf mollet à la truffe, crème de panais », qu’il est possible de commander à emporter, « accompagné d’une brioche au charbon végétal ».

 

LIRE AUSSI : En Marge, un resto étoilé près de Toulouse, remporte le concours de la meilleure brigade de France

 

La préparation : Cuire les panais à l’anglaise, c’est-à-dire dans de l’eau bouillante salée. Egoutter.

Ajouter un peu de crème et de beurre, sel, poivre et préparer en purée. Réserver au chaud. Cuire l’oeuf 6 minutes dans l’eau bouillante. Préférez des oeufs de très bonne qualité, bio ou fermier. Découper la truffe noire en lamelles très fines. Quelques tranches suffisent pour en apprécier toute la saveur et sublimer l’assiette.

Dresser l’oeuf mollet sur la crème de panais, et décorer de quelques lamelles de truffes.

1204, route de Lacroix-Falgarde. Tél. : 05 61 53 07 24. 
Infos sur www.restaurantenmarge.com

Huître et pommes de terre pour Aziz Mokhtari

Aux P’tits fayots, Aziz Mokhtari vous conseille une recette à base d’huîtres et de pommes de terre. (©Les P’tits fayots)

Aziz Mokhtari, c’est le chef qui monte à Toulouse. Distingué de deux toques au guide Gault & Millau, l’incarnation des P’tits fayots nous donne sa recette de saison.

LIRE AUSSI : [Portrait] Aziz Mokhtari, chef du restaurant Les P’tits Fayots, espoir des fourneaux toulousains

Les ingrédients (pour 6 personnes) : 6 huîtres, 600 g de pulpe de pomme de terre, 150 g de beurre, 3 échalotes, 4 gousses d’ail, 30 g d’olives noires dénoyautées, 4 brins de persil, 1 pomme verte, jus de citron jaune, huile, thym.

La préparation : Peler et cuire les pommes de terre dans de l’eau bouillante avec une pincée de gros sel pendant 35 minutes.

En parallèle, faire fondre le beurre jusqu’au premier frémissement et laisser infuser hors du feu deux échalotes, couper en 4, du thym et 4 gousses d’ail pendant toute la durée de cuissons des pommes de terre. Réalisation de la sauce vierge : ciseler une échalote, un demi-pomme verte en petits dés, 30 g d’olives noires dénoyautées et les feuilles de 4 brins de persil. Ajoutez-y le jus d’un demi-citron jaune et de l’huile d’olive vierge jusqu’à recouvrir les éléments découpés ci-dessus. Egoutter les pommes de terre et les laisser s’évaporer.

Filtrer et récupérer le beurre infusé et parfumé. Assembler petit à petit le beurre et les pommes de terre au fouet en les écrasant sans trop les travailler. Rectifier l’assaisonnement au sel et au poivre. Ouvrir l’huître et l’ôter de sa coquille délicatement.

La positionner dans l’assiette sur une cuillère, écraser les pommes de terre. Couper à la mandoline une tranche fine de pomme verte (par personne) au dernier moment pour ne pas qu’elle s’oxyde, et l’y ajouter à l’assiette. Finir enfin par parsemer la sauce vierge sur les autres éléments.

8, rue de l’Esquile. Tél. : 05 61 23 20 71.
www.lesptitsfayots.com

 

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Plus de 30 000 radiations sur les listes électorales à Toulouse ?

Plus de 30 000 radiations sur les listes électorales à Toulouse ? | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
La Ville de Toulouse s'est lancée dans un grand nettoyage de ses listes électorales. Dans le cadre de la réforme de la gestion des listes électorales à compter du 1er janvier 2019, la municipalité de Toulouse a décidé d'effectuer un grand toilettage de ses listes électorales. Par conséquent, Toulouse pourrait voir quelques dizaines de milliers de ses électeurs supprimées des listes électorales. Certains scrutins pourraient également gagner en crédibilité avec cette initiative.

C'est une réforme du droit électoral non sans conséquence. À compter du 1er janvier 2019, un répertoire électoral unique au niveau national va être créé. Gérée par l'Insee, ce répertoire va centraliser toutes les listes électorales de toute la France et sera mis à jour en continu.

"La mise en place de ce dispositif doit permettre de remédier à des difficultés qui existent depuis toujours. Par exemple, des personnes sont inscrites sur deux listes électorales en même temps parce que la procédure de transmission d'informations n'a pas été faite de manière satisfaisante", illustre Sacha Briand, l'adjoint au maire de Toulouse notamment en charge des élections.

Selon les premières estimations de la Ville de Toulouse, cette réforme va radier pas moins de 7 000 électeurs toulousains, sur un total de 270 000. "Ce sont surtout des électeurs décédés ou des personnes qui se sont enregistrées récemment sur une autre liste électorale", précise l'élu. Seulement, la municipalité veut aller plus loin dans le toilettage de ses listes électorales.

33 000 cartes non distribuées à Toulouse

Pour cela, les électeurs inscrits sur les listes toulousaines en 2016 ont reçu l'année suivante une nouvelle carte électorale pour les élections présidentielle et législative.

"Nous avons voulu nous servir de ces deux scrutins qui ont les plus importants taux de participation de manière à ce que nous puissions nous appuyer sur la remise des cartes électorales pour cette opération de fiabilisation des listes électorales", décrypte Sacha Briand.

À l'issue de cet envoi, environ 40 000 cartes électorales n'ont pas pu être délivrées à leur destinataire. En cause, les changements d'adresse non déclarés, les changements de nom suite à un mariage non informés ou encore des adresses incomplètes. Mais, il a été laissé la possibilité pour toutes ces personnes de récupérer leur carte dans leur bureau de vote lors des scrutins. Le chiffre de cartes non remises est ainsi tombé à 33 000. Et pour cela, la municipalité tente un dernier processus pour les retrouver.

"Ces électeurs ne sont pas actifs et/ou pas inscrits à la bonne adresse. À partir de là, nous menons actuellement des opérations de fiabilisation en prenant des fichiers que la Cnil nous autorise à utiliser, à savoir celui des parents d'élèves, le fichier de la Poste avec les déménagements et enfin celui des contribuables. Mais nous retrouvons assez peu de personnes. Nous considérons donc que nous allons être sur un taux de radiation extrêmement élevé, avec entre 20 000 et 25 000 radiations à Toulouse d'ici fin 2018".

Pour justifier un tel volume de radiation, la Ville pointe la rotation annuelle de la population estimée à 3% dans la Ville rose.

Des scrutins plus fiables ?

Cette initiative va donc avoir des répercussions sur le nombre d'inscrits à Toulouse (autour de 235 000 début 2019 après toilettage), mais aussi dans toute la France. Une évolution qui pourrait modifier l'issue des prochains scrutins locaux.

"Dans le cadre de certaines élections, comme les départementales et les législatives, il faut avoir récolté la voix d'au moins 10% des inscrits et non des votants pour se qualifier pour le second tour. Cela va donc indirectement fiabiliser davantage le résultat de certains scrutins", explique l'adjoint au maire toulousain.

Néanmoins, pas de panique, les radiés, par erreur ou non, auront jusqu'à six semaines avant la prochaine élection pour se réinscrire. Ainsi, pour les élections européennes du 26 mai 2019, il sera possible de se réinscrire jusqu'au 31 mars prochain. Mais dès 2020, les demandes d'inscription pourront être déposées au plus tard le sixième vendredi précédant chaque scrutin. Terminée donc la course de fin d'année pour s'inscrire avant minuit le 31 décembre.

 

 

 
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Toulouse. Notre sélection de guinguettes où boire un verre, manger et faire la fête cet été

Toulouse. Notre sélection de guinguettes où boire un verre, manger et faire la fête cet été | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Une formule simple et sans chichis qui séduit de plus en plus de clients : la guinguette, c'est le concept qui monde ! Voici notre sélection d'adresses à Toulouse et aux alentours.

 

Certaines sont devenues des institutions, d’autres accueillent leurs premiers clients en ce mois de juin 2019. Une chose est certaine : à Toulouse, les guinguettes ont la cote. Découvrez notre sélection d’endroits à découvrir ou à redécouvrir.

 

Lire aussi : Toulouse. Le Grand Marché veut attirer le public en créant des guinguettes pour la saison d’été

 

La Centrale, à Toulouse

Sur l’île du Ramier, La Centrale a rouvert pour une nouvelle saison au mois de mai 2019. Les terrasses à plusieurs niveaux sont toujours là et petit plus cette année : un espace couvert permettant d’accueillir un grand nombre de personnes en cas de pluie est désormais accessible. Un chouette endroit, juste à côté de la Garonne.

Infos pratiques : 
La Centrale, sur l’île du Ramier (à proximité du club d’aviron) 
Allée Fernand-Jourdant à Toulouse 
05 61 73 82 31

 

Lire aussi : Toulouse. Voici les plus belles terrasses où manger ou boire à verre au soleil dans la Ville rose

Les Terrasses de l’atelier à Toulouse

C’est l’une des petites nouvelles de la saison 2019 : installée en lieu et place d’un ancien club échangiste, Les Terrasses de l’atelier doit ouvrir pour l’été. Avec 630 m2 de terrasses réparties sur cinq niveaux, un terrain de pétanque, des Mölkky à disposition, des baby-foot, ou un espace pour les enfants.

 

Côté bonne chère, plusieurs foodtrucks seront présents tous les soirs d’été et on pourra aussi bénéficier d’une offre barbecue. En cas de mauvais temps, un espace intérieur de 180 m2 pourra accueillir les clients.

Petit plus, des navettes en van permettront de rallier le centre-ville avec les lieux.

Infos pratiques :
Les Terrasses de l’Atelier
1, chemin des Étroits à Toulouse
Ouverture prévue fin juin 2019

 

Le Canaille club, à Toulouse

Une « ancienne » guinguette de la Ville rose, qui s’installe cette année dans un nouveau site. Située depuis 2016 dans le quartier Saint-Michel, le Canaille club change de lieu et prendra, dès samedi 15 juin 2019, ses quartiers à côté de l‘Espace Cobalt, dans le quartier Montaudran.

Plus de 2 000 m2 de terrasses attendent les clients, des tables et des canapés, des terrains de pétanques, une zone réservée aux enfants… Ce nouveau lieu doit permettre d’accueillir plus de clients. Des kiosques proposeront des cuisines thématiques. 

 

Le Canaille Club sera ouvert du mardi au samedi, de 19h à 2h du matin. 

Infos pratiques :
Le Canaille Club
55 Avenue Louis Breguet, à Toulouse
06 10 48 32 28

 

La guinguette flottante, à Toulouse

Depuis l’été 2015, c’est devenu un rendez-vous incontournable de la Ville rose l’été. La guinguette flottante éphémère installée au quai de Tounis va faire son grand retour le samedi 6 juillet 2019. Dans un premier temps, le service se fera sur le quai, la guinguette flottante en elle-même devant être inaugurée le lundi 15 juillet 2019.

Ouvert 7 jours sur 7, avec des concerts acoustiques tous les soirs, l’endroit se découvre sans réservation en dégustant des salades, des sardines à partager, des rillettes… Le midi, une cuisine plus « healthy » sera proposée avec des produits locaux.

 

La guinguette de Bidot, à Fonsorbes

C’est une guinguette qui vient tout juste d’ouvrir et qui devrait faire le bonheur des familles. Située dans un ancien corps de ferme, La guinguette de Bidot est installée sous un préau et sur un large espace de pelouse, entouré par des lacs. Un mini-golf gratuit attend les enfants.

On peut y déguster des tapas et plats uniques réalisés avec des produits frais et locaux.

Infos pratiques :
Du mercredi au samedi, de 17h à 22h30, le dimanche de 11h30 à 22h. Au parc Bidot, à Fonsorbes.

 

Flon-Flon à Balma

Petite nouvelle dans l’offre des guinguettes à Toulouse et aux alentours, Flon-flon ouvre ses portes vendredi 7 juin 2019, dans le jardin du château de Thégra, à Balma. Ambiance cosy avec vue sur Toulouse et le soleil qui se couche. Côté gastronomie, la carte a été élaborée par dexu chefs, dont celui de l’Aparté, le restaurant étoilé situé à Montrabé.

Le dimanche, des brunchs sont proposés le midi et un orchestre sera présent le soir. Des animations sont aussi prévues tout au long de l’été.

Infos pratiques :
Flon-flon au château de Thégra, 62 route de Gauré, à Balma. Du mardi au dimanche de 19h30 à 1h, brunch de 1h à 15h le dimanche.
Réservations au 06 67 70 54 67.

L’Éphémère Guinguette, à Lacroix-Falgarde

L’éphémère guinguette, une adresse à succès, à Lacroix-Falgarde. (©Facebook/Ephémère guinguette)

Elle a rouvert ses portes à la fin du mois de mai 2019 pour sa huitième saison. L’éphémère guinguette à Lacroix-Falgarde ouvre les vendredi, samedi et dimanche et propose tout au long de l’été une programmation festive avec des soirées dansantes et des concerts.

Infos pratiques :
L’Ephémère Guinguette
Lacroix Falgarde (Haute-Garonne), près de Toulouse
Pas de réservation. Entrée libre.
Plus d’informations sur le site de L’Éphémère Guinguette ou sa page Facebook.

 

Chez Jojo et Paulette, à Montpitol

Pour les spécialistes, c’est la guinguette la plus authentique de la région toulousaine. Ouvert du mardi au dimanche pendant tout l’été, Chez Jojo et Paulette est située près du lac de Laragou, à Montpitol.

On peut y déguster des plats de saison (réservation plus que conseillée !) et des soirées spéciales vont être organisée tout au long de l’été : soirée disco, sardinade, tournoi de pétanque…

Infos pratiques :
La Guinguette Chez Jojo et Paulette 
Ouvert tout l’été  du mardi au samedi de 17h à 22h et le dimanche, de 11h à 22h.
Ouverture et horaires susceptibles d’évoluer selon la météo.
Tél. et réservations (par SMS) : 06 46 70 68 28.

 

Lucie Fraisse

 

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Toulouse. Voici les plus belles terrasses où manger ou boire à verre au soleil dans la Ville rose

Toulouse. Voici les plus belles terrasses où manger ou boire à verre au soleil dans la Ville rose | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Avec son immense terrasse, à la vue imprenable sur les toits de Toulouse, Ma Biche sur le Toit est une adresse de choix pour lézarder au soleil à Toulouse

 

Les beaux jours reviennent à Toulouse et vous avez envie d'en profiter pour un déjeuner ou un verre en terrasse... Découvrez notre sélection d'endroits pour lézarder au soleil.

 

Les beaux jours reviennent et l’envie de profiter lors d’un déjeuner ou d’un simple café aussi. Découvrez notre sélection de terrasses où savourer les rayons du soleil à Toulouse.

Des terrasses en hauteur

Profiter du soleil sur un rooftop, c’est possible. Le plus connu, c’est Ma biche sur le toit, en haut des Galeries Lafayette. Le restaurant, dont le chef étoilé Michel Sarran est l’un des associés, possède une immense terrasse, avec vue imprenable sur les toits de Toulouse.

À partir du 16 mai 2019, une nouvelle adresse en hauteur et en extérieur accueillera les clients qui veulent déjeuner ou dîner en terrasse : le Mama Shelter va en effet ouvrir son rooftop, en, plein cœur de la Ville rose. On pourra notamment y déguster des pizzas préparées sur place.

Lire aussi : Toulouse. Restaurant, hôtel 3 étoiles, salle de cinéma, rooftop : découvrez le Mama Shelter

 

Ambiance pétanque et grillades

Dans le quartier Rangueil-Saouzelong, le restaurant Boules et grill possède une grande terrasse ombragée. On peut y manger, y dîner ou simplement y boire un verre. Le midi, c’est menu du jour. Le soir, c’est grillades ou pizzas. Et on peut même jouer à la pétanque !

 

Lire aussi : Les Boulistes, le premier « bar à pétanque » de Toulouse ouvre jeudi au centre-ville

Terrasses au musée

C’est une terrasse intimiste, toute proche du Jardin des plantes : au muséum de Toulouse, le Moaï fait à la fois restaurant et salon de thé ouvert tous les jours de 10h à 18h. 

Pour un café ou une boisson fraîche, on peut aussi se rendre au Café des antiques, le café du musée Saint-Raymond, à deux pas de la basilique Saint-Sernin.

Avec vue sur la Garonne

Plusieurs adresses à Toulouse proposent des terrasses avec vue imprenable sur la Garonne. On conseille celle du Rowing club, le restaurant historique du club de tennis de Toulouse, sur l’île du Ramier. 

Dans le même genre, L’Émulation nautique, aussi sur l’île du Ramier, lance sa saison d’été le 24 mai 2019, dès 20 heures.

Plus proche du centre-ville, quai de la Daurade, Les pêcheurs de sable est ouvert tous les jours de 10h à 22h (les horaires peuvent varier en fonction de la météo). Vue imprenable sur La Grave !

 

Depuis le 1er mai, la guinguette de Saint-Cyprien a repris du service au jardin Raymond VI, au cœur de Toulouse. Cette guinguette, ouverte jusqu’en octobre, permet de profiter d’une superbe vue sur la Garonne ! 

Les terrasses festives

C’est l’une des terrasses les plus festives de Toulouse, de nombreux artistes sont venus s’y produire comme Julien Doré, Angèle ou Bob Sinclar. Avec sa grande terrasse, sa plage et sa pergola, le restaurant L’envol Côté plage, sur la plaine de Lasbordes, a rouvert depuis le 13 mai 2019. Pour l’instant, seulement le midi.

Avec ses piscines et son immense terrasse, La Voile Blanche, c’est à la fois, un restaurant, un bar et un club. Le grand opening de la terrasse et des piscines aura lieu le 5 juin 2019.

Les classiques

Ce sont sans doute les plus connues de Toulouse, mais impossible de ne pas les évoquer : les terrasses de la place du Capitole. Rendez-vous au Florida, à la brasserie des Arcades ou encore au Grand café Albert, pour profiter d’un verre ou d’un repas avec vue sur le plus beau monument de Toulouse. Et à la tombée de la nuit, depuis le 13 mai 2019, on peut admirer la nouvelle mise en lumière du Capitole.

Les beaux jours reviennent, découvrez notre sélection de terrasses où profiter du soleil à Toulouse. (©Lilian Cazabet/Actu.fr)

Lire aussi : Toulouse. Avec sa nouvelle mise en lumière, la façade du Capitole passe en mode caméléon

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Navette autonome : EasyMile va lancer une ligne à l'Oncopole

Navette autonome : EasyMile va lancer une ligne à l'Oncopole | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Pendant plusieurs mois, la navette autonome EasyMile a été testée dans le centre-ville de Pibrac, à quelques kilomètres de Toulouse.

 

Après deux premières expérimentations globalement réussies, les navettes autonomes de l'entreprise toulousaine EasyMile vont être testées à proximité de l'Oncopole. Un secteur qui accueillera bientôt le téléphérique urbain.

Jamais deux sans trois ? Après les expérimentations dans le centre-ville de Pibrac en 2017 et sur les allées Jules-Guesde de Toulouse l'année suivante, la startup toulousaine EasyMile va prochainement tester de nouveau sa navette autonome sur le territoire métropolitain. Cette fois-ci, la navette intelligente et sans chauffeur, testée par la ministre des Transports Elisabeth Borne, fera la liaison entre l'Oncopole de Toulouse (établissement spécialisé dans le traitement du cancer) et son parking.

"EasyMile propose un service de rabattement entre un établissement médical et son parking déporté, avec une navette sans opérateur à bord. Le service proposé vise à se substituer à une navette thermique avec chauffeur actuellement en place. Il sera d'abord mis en œuvre le long d'une voie dédiée (mais passant par les intersections ouvertes au trafic), puis sera opéré dans une seconde phase sur une voie publique", précise le ministère des Transports.

Ce nouveau test de véhicule sans chauffeur à Toulouse entre dans le cadre d'un appel à projets national, pour lequel ont été retenus pas moins de 16 expérimentations. Ainsi, sur les 120 millions d'euros de budget global de tous ces tests, l'État en financera 42 millions, soit 35 %. L'objectif affiché par le gouvernement est d'atteindre le cap du million de kilomètres effectué par des véhicules autonomes sur le territoire français d'ici 2022.

 

Lire aussi : Le succès des navettes sans chauffeur d'EasyMile

 

Avant le téléphérique urbain

À Toulouse, l'expérimentation au sud de la ville va permettre de parcourir à chaque trajet environ un kilomètre, tout en transportant pas moins de 350 passagers chaque jour. Une zone géographique qui va prochainement accueillir d'autres nouveaux moyens de transport.

"C'est un site résolument tourné vers les mobilités innovantes, notamment avec la mise en service du téléphérique urbain sud fin 2020. L'expérimentation permettra de démontrer la sécurité d'un système de transport public autonome sur route publique, ouverte à la population et sans opérateur embarqué", estime Toulouse Métropole.

Pour rappel, le site de l'Oncopole va accueillir une station de ce futur téléphérique urbain sud qui le reliera au CHU de Rangueil et à l'Université Paul-Sabatier d'ici 18 mois. Pour ce qui est de la navette EasyMile, la date de lancement de l'expérimentation n'a pas été encore communiquée, ni même sa durée.

 

Lire aussi : Téléphérique urbain à Toulouse : où en est-on ?

 

 

Par Pierrick Merlet

 
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Toulouse. Vers l'inversion de la circulation le long du canal du Midi pour en faire un "boulevard vert"

Toulouse. Vers l'inversion de la circulation le long du canal du Midi pour en faire un "boulevard vert" | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le projet imaginé par Joan Busquets dès 2017 prévoit de « reconquérir » les berges du canal du Midi et surtout d’inverser les sens de circulation autour du canal comme le montre cette voiture remontant depuis le pont Guilhemery vers la gare Matabiau, en empruntant une voie où l’on roule actuellement en sens inverse.

 

Cela constituerait un important changement des habitudes des automobilistes : l'inversion des sens de la circulation routière est pourtant bien à l'étude à Toulouse. Où en est-on ?

 

À l’horizon 2030/2035, les berges du canal du Midi au centre-ville de Toulouse pourraient constituer en partie l’un des cinq grands « parcs » que la Métropole veut valoriser sur son territoire. C’est l’une des ambitions développées dans le Plan Guide présenté par le président de Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc, lundi 11 mars 2019.

 

Lire aussi : Toulouse. Cinq grands parcs bientôt créés pour végétaliser la ville

 

« Trop de voitures » circulent au bord du canal

Compte-tenu de l’état dans lequel se trouve le canal du Midi en avril 2019, le chemin promet d’être long et ardu. Un chemin qui a en vérité commencé depuis plusieurs années, non seulement avec les premières transformations en cours aux abords de la gare Matabiau, mais aussi par une réflexion sur le long terme visant à valoriser la voie d’eau, depuis le port de l’Embouchure jusqu’au pont des Demoiselles.

C’est l’urbaniste en charge de transformer le centre-ville, Joan Busquets, qui mène ce travail sur un constat qu’il a posé dès son arrivée à Toulouse au début des années 2010 :

Le canal dans la ville est trop lié à l’usage de la voiture. C’est un espace que l’on peut améliorer, mais sa reconversion implique une vision globale de son environnement, de façade à façade.

Faire « un boulevard vert »

Un travail qui l’a amené à poser sur la table une ambition, comme il l’expliquait à Actu Toulouse au début de l’année 2017 :

L’idée finale serait de faire un boulevard vert qui ferait un lien entre les différents parcs de Toulouse, celui de l’Embouchure, celui de Compans, l’espace Raynal qui va être créé près de Matabiau, les ramblas de Jean-Jaurès et enfin le Grand Rond.

Reconquérir les berges

L’urbaniste avançait alors toute une série de mesures visant à permettre, sur le moyen et long terme, de reconquérir les berges, de supprimer certaines voies de circulation et d’aménager de nouveaux espaces publics : élargissement des trottoirs, suppression des trémies routières (ces voies qui permettent d’éviter certains embranchements) situées le long du canal permettant de créer des jardins sur les berges, création de nouvelles liaisons avec les quartiers environnants et aménagement de terrasses.

 

Lire aussi : Terrasses sur berges, circulation inversée : le projet pour le canal du Midi, à Toulouse

 

Des pistes susceptibles d’être réalisées dans les 15 ans qui viennent, mais qui nécessitent de faire baisser le trafic automobile le long du canal du Midi. Et pour faire baisser la circulation, notamment de transit, sur les berges du canal, Toulouse Métropole étudie l’inversion des sens de circulation sur les berges. Dans ce cas de figure, les voitures qui arriveraient depuis le pont des Demoiselles remonteraient le canal du Midi par la rive droite en passant par le parvis historique de la gare Matabiau. Celles qui déboucheraient depuis le port de l’Embouchure passeraient notamment juste devant le Conseil départemental.

Couper le trafic de transit

Cela demande une réflexion sur le plan global de circulation en ville, indiquait à Actu Toulouse Joan Busquets.

Actuellement, cette réflexion est activement menée et elle pousse la mairie de Toulouse à réorganiser la circulation dans certains quartiers faubourg, particulièrement exposés à ce trafic de transit avec pour objectif de « rendre la traversée de ces quartiers par les non-résidents plus difficile », dixit l’élu en charge de la circulation à la mairie de Toulouse, Jean-Michel Lattes. Pour ce faire, elle est en train d’inverser le sens de certaines rues.

 

Lire aussi : Toulouse veut empêcher les automobilistes de prendre des raccourcis dans les quartiers

La mairie « regarde tous les enjeux »

À moyen terme, elle pourrait faire de même avec cet axe de transit important que constituent les voies sur berges du canal du Midi. Mais Jean-Michel Lattes se veut prudent :

On travaille sur un plan de circulation entièrement rénové autour du canal du Midi, car le sens de circulation que l’on connaît n’est pas logique. Ces voies supportent une circulation trop importante. Mais nous le faisons en regardant tous les enjeux. Inverser les sens de circulation autour du canal, du pont des Demoiselles au port de l’Embouchure, cela impactera en effet toute la circulation du centre-ville et notamment la circulation dans les rues qui débouchent depuis les quartiers limitrophes au canal.

Le premier adjoint au maire de Toulouse poursuit :

Cela a du sens, mais nous ne sommes pas dans l’urgence. C’est une mutation de long terme et un projet qui ne se fera pas dans le cadre de ce mandat. Il ne faut pas se précipiter et à ce titre, j’ai toujours en tête la façon dont l’arrivée du tramway sur le pont Saint-Michel a produit de plus gros bouchons sur ce secteur. Parfois, en voulant améliorer la situation, on peut créer des phénomènes qui n’améliorent pas la vie des gens.

Un projet pour après 2020

D’ores et déjà, le parvis en cours d’aménagement devant la gare Matabiau a été imaginé de telle façon que la circulation puisse y être inversée. « Nous avons réfléchi à un aménagement du parvis tel qu’il puisse être réversible quand l’inversion du sens de circulation que nous envisageons à moyen terme sera effective », expliquait en effet Joan Busquets à Actu Toulouse.

Un chantier que ce dernier pourrait être amené à élargir à toutes les berges du canal du Midi dès après 2020. Le 1er avril 2019, Jean-Luc Moudenc, « très satisfait du travail mené par Joan Busquets », s’est en effet dit tout à fait favorable à prolonger le contrat de l’urbaniste, « si celui-ci le désire aussi », et bien évidement dans le cas où lui-même serait reconduit en 2020 pour un nouveau mandat.

 

David Saint-Sernin

Jacques Le Bris's insight:

Gentrification

 

Si on veut rendre difficile l'afflux des usagers de la ville, pourquoi y concentrer les administrations  et ainsi forcer les Citoyens de s'y présenter ?

 

Comme le centre de gravité de l'Occitanie est désormais du côté de Castres, il serait logique d'y délocaliser toutes les administrations, ainsi la Bourgeoisie de Toulouse serait plus tranquille.

 

Jadis on créait des Parcs d'attraction, Toulouse innove avec ce projet qui a pour but de verdir la Ville Rose en la transformant en un parc d'exclusion du bas peuple déjà repoussé vers les campagnes.

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Toulouse va très bientôt organiser la Coupe du Monde de la… chocolatine

Toulouse va très bientôt organiser la Coupe du Monde de la… chocolatine | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le 27 mai 2019, de très grands chefs sont attendus à Toulouse pour attribuer le titre de meilleure chocolatine au monde

 

C'est le lundi 27 mai 2019 que la Coupe du Monde de la chocolatine sera organisée à Toulouse, en présence de grands chefs très connus. Les détails.

 

La première Coupe du Monde de la chocolatine va avoir lieu à Toulouse le lundi 27 mai 2019. C’est au Grand Marché de Toulouse, au nord de la Ville rose que quatre équipes de 16 personnes vont s’affronter pour conquérir le titre de la meilleure chocolatine du monde.

 

 

Lire aussi : Chocolatine ou pain au chocolat ? Les Français ont choisi

 

De grands chefs pour arbitrer

Cette compétition mondiale organisée sous l’égide de la Ligue Fraternelle des Artisans va être arbitrée par des chefs bien connus du grand public, puisque Michel Sarran, Philippe Etchebest, mais aussi Guillaume Gomez, le chef des cuisines de l’Élysée, sont attendus pour apporter leur expertise.

 

Lire aussi : Le chef de l’Elysée s’était moqué de la chocolatine : la drôle de réponse de certains Toulousains

 

Ce jour-là, c’est un millier de personnes qui seront présentes sur place pour ce qui s’annonce comme l’un des événements culinaires de l’année à Toulouse.

 
TOULOUSE FM @ToulouseFM

 

 

David Saint-Sernin

 

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GILETS JAUNES CLIP OFFICIEL D1ST1

j'avais besoin de raconter tout ce que je vois chaque samedi tellement d'mages marquantes qu'il me fallait les Retranscrire en musique

Prod by : Fred killah chaine youtube : https://www.youtube.com/user/mcfredki...

Clip réaliser par NFCA enegistrer au studio du Rappeur LOUAZIF : contact https://www.youtube.com/channel/UC5OD...

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Toulouse la Canaille

Toulouse la Canaille | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Avec Bordeaux, Toulouse est une des villes où les manifestations des Gilets jaunes ne désemplissent pas. Tour d’horizon « subjectif, par un protagoniste qui ne pouvait être partout et qui en oublie à coup sûr ».

 

 

 

 

S

amedi 9 février, Toulouse. Prix de la meilleure pancarte : « Les flics ne tuent pas, les curés ne violent pas et moi je ne suis pas en jaune.  » Prix du meilleur graffiti sur une banque dévastée : « Casseurs, brutes peut-être, mais nous on n’est pas payés pour ça. »

Et pourtant cette manif rituelle du samedi ne fut pas la plus marrante. Une charge de fafs attirés par quelques drapeaux rouges, assez vite matés par la bande d’en face (les antifas, donc) et des Gilets jaunes anonymes. Et à partir de 16 h 30, ça gaze, ça rafale grenades et Flash-Balls, la chasse est ouverte, on compte les premiers blessés et les arrestations. Seul bon moment, une tortue romaine improvisée vers la place Dupuy mettra les condés en fuite.

Et ça fait plus de deux mois que ça dure. Comme une routine qui s’installe. Mais qui ne fatigue pas.

 

Le réveil de l’assoupie

 

Toulouse l’endormie retrouve ses couleurs des années 1970 et 1980, lorsqu’elle était la rebelle. Réappropriation d’une ville de plus en plus aseptisée ? Vengeance des périurbains, puis de toute une région vis-à-vis de la pieuvre ? Opportunisme politique ? Allez savoir.

Peut-être que si un escadron de flics n’avait pas bêtement tiré à bout portant sur les manifestants qui prétendaient bloquer la gare le samedi 1er décembre en début d’après-midi, provoquant une émeute spontanée de plus de cinq heures, on n’en serait pas là. Ou peut-être que si.

Comme ailleurs, ça a commencé par des ronds-points bloqués, des péages ouverts, des déambulations dans un centre-ville interdit aux manifs depuis des années. Des méfiances face aux drapeaux français, aux Marseillaise, à des revendications bizarres. Et puis le mépris du pouvoir, sa brutalité...

Surtout, c’est ce dont on rêvait qui se produit : blocages illégaux, manifs jamais déclarées, refus de la hiérarchie, rejet des appareils politiques, des petits chefs autoproclamés, surtout s’ils ont un passé d’extrême droite. Ce qui n’est pas le cas partout dans la région. Mais ici, c’est surtout l’extrême gauche institutionnelle qui saute sur le mouvement comme la Légion sur Kolwezi. Quitte à transformer les AG de Gilets jaunes en avatar de l’impuissante Nuit Debout.

Mais des commissions (action, communication...) se forment, où de vraies décisions sont prises. Naissent aussi des groupes de banlieue, de zones de la ville, des points d’infos de permanence. Pour décembre, rajoutons-y un mouvement lycéen particulièrement virulent, spontané, excité. Mais là, ça tourne au massacre et le corps enseignant, après avoir d’abord manifesté sa plus totale indifférence, va encadrer les minots, vidant les manifs de leur substance. On verra même certains « parents d’élèves » aller faire le coup de poing pour dégager le blocus d’un lycée.

Chiffres d’affaires

Reste que ces trois premières semaines du mois ont été magiques : malgré des transports en commun stoppés par ordre préfectoral (et si les banlieusards déferlaient ?) et un foutoir permanent, la population se parle enfin, polémiques et conversations naissent au petit bonheur. On retrouve des potes perdus de vue depuis des lustres. Et quelques commerçants se mettent à pleurer après leur chiffre d’affaires. Certains vont jusqu’à évoquer la création de milices ! Le marché de Noël est un désastre. Jean-Luc Moudenc, médiocrité faite maire (LR), trépigne. Il raconte être allé incognito dans les manifs et y avoir vu gauchistes et fascistes main dans la main – devenant ainsi la risée de pas mal de ses administrés et récoltant un « Moudenc, on te voit plus dans les manifs  » sur les murs de « son » Capitole.

Alors que les tentatives de blocage des points névralgiques de l’économie (dépôts de carburant, plateformes de la grande distribution) se font petit à petit dégager par les flics, une certaine coordination se met en place avec les Gilets jaunes des alentours (Ariège, Gers, Tarn, Tarn-et-Garonne, Aude…). Résultat parmi d’autres : évanescent presque partout ailleurs, le blocage « national » du 13 janvier est vraiment effectif à Toulouse / Pamiers / Carcassonne.

Mais après quelques beaux succès, les barrages s’effilochent. Même si on a vu plusieurs centaines d’encagoulés (la plupart étrangers aux « radicaux » traditionnels) bloquer, en nocturne, les zones industrielles de Saint-Jory et Fondeyre (en périphérie de Toulouse) avec des moyens conséquents. Même si on a passé des nuits sous la pluie à bloquer des autoroutes, dans une ambiance de kermesse, face à des gendarmes relativement placides, se contentant de détourner la circulation vers la nationale 20, créant ainsi de monstrueux embouteillages.

Les appels à la grève se sont multipliés. Des équipes se sont chargées de les diffuser avec acharnement. Mais comme on a eu le défaut d’attendre la grève du 5 février comme la venue du Messie (ou du Grand Jour), on n’a pu qu’être déçus par une mobilisation syndicale, certes énorme, mais qui est retournée au turbin après avoir traîne-savaté, en imaginant s’être refait une virginité.

La justice en délire

En face, la flicaille, quelque peu débordée les 1er et 8 décembre, s’organise. Toulouse hérite de deux blindés de gendarmerie, d’un canon à eau et les rendez-vous du samedi sont désormais rythmés par le son de l’hélicoptère qui désigne aux commandos d’intervention les individus à neutraliser. Mais malgré la disproportion des moyens, la mobilisation ne faiblit pas. La ville brûle littéralement certaines fins de semaine. Les barricades se multiplient. Au prix de nombreux mutilés et, pour l’instant, d’une bonne trentaine d’emprisonnés.

On ne peut ici que regretter que les manifestations virent au rituel. Alors que, justement, elles ont surtout eu pour effet de faire voler en éclats le quotidien d’une ville qu’on croyait matée. Ça tire désormais vers 16 h 30, les affrontements se concentrent dans la capitale régionale alors que les actes des autres préfectures sont d’un calme effrayant. Une fois de plus la métropole vampirise et nous sommes trop souvent là où les bourriques nous attendent.

La justice, au tout début plutôt calme, se met à faire tomber des têtes. Les contrôles judiciaires sont délirants (interdictions de manif, puis de la ville, puis de s’approcher d’une banque, d’un commerce) et, comme il s’agit de vider les rues, de nombreux Toulousains refusant les comparutions immédiates se voient entaulés à titre préventif. Argument entendu dans la bouche d’un procureur : « Vous vous êtes fait arrêter à 16 h. À cette heure-là, il n’y a plus de manifestation, juste une émeute. Vous êtes donc un émeutier.  » Des exemples ? Un manifestant tâchant de se débarrasser des motards de la Bac avec son parapluie (si !) prend quatre mois ferme. Dernièrement, un individu trouvé en possession d’une clé passe-partout PTT a mangé une association de malfaiteurs. Des perquisitions ont suivi.

Une équipe de « Défense collective » assure le suivi des arrestations. Des lettres, souvent émouvantes, arrivent depuis les prisons. Et il faut organiser le soutien, parce que tout ça va coûter fort cher et tape sur des gens peu ou pas fortunés.

« Même les mémés... »

Alors on joue à quoi ? Au pourrissement ? À un mauvais remake des Versaillais de 1871 rêvant d’écraser d’improbables communards ? En tout cas, on rigole doucement à lire, ce lundi 11 février, dans le torche-cul local : « Malgré les diverses manœuvres tendant à minimiser l’ampleur du mouvement, la détermination des manifestants reste intacte.  » Eux qui n’ont eu cesse de cogner sur les protestataires, allant jusqu’à multiplier par quatre les chiffres de la minable contre-manifestation du 2 février dans la ville rose et à diviser par deux ou trois ceux des sauteries hebdomadaires.

À vrai dire, on se fout de savoir si, comme l’affirment ces tristes sbires, « Toulouse est la ville-phare  » d’un mouvement dont personne ne peut prédire ni la direction ni l’avenir. On sait juste que dans la cité du bel canto où « même les mémés aiment la castagne  »

 [1], des refrains naissent parmi les émeutiers – qui raillent l’hélicoptère de la gendarmerie, qui reprennent les mots du rappeur D1ST1N (superbe clip [2] tourné sur le vif) sans oublier la remise au goût du jour de l’immortel Riot in Toulouse (1977) du grand rocker Little Bob.

 

Et putain, ça aussi, ça fait du bien.J. V.

Jacques Le Bris's insight:

Article extrait du n°174 de CQFD, en kiosque jusqu’au 4 avril. En voir le sommaire détaillé.

 

Notes

 

[1Ô Toulouse, chanson de Claude Nougaro, 1967.

[2Gilets jaunes, plus de 700 000 visionnages sur YouTube en un mois.

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Urbanisme : comment va se traduire "la densité modérée" à Toulouse

Urbanisme : comment va se traduire "la densité modérée" à Toulouse | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Le président de Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc, et son adjointe à l'urbanisme, Annette Laigneau, ont présenté lundi 11 mars un plan-guide qui détaille comment pourraient évoluer les différents quartiers de la Ville rose dans les années à venir. Le but de la démarche est notamment de lutter contre l'étalement urbain. Décryptage.

Jean-Luc Moudenc a été élu en 2014 au Capitole en prônant la "densité modérée". "Ce n'est pas une densité moyenne. Cela signifie une densité dans certains secteurs car nous sommes bien conscients que la ville doit se densifier pour éviter l'étalement urbain et les surcoûts en transports", expliquait à La Tribune il y a quelques mois l'adjointe à l'urbanisme Annette Laigneau.

À l'occasion de la présentation du plan-guide du projet urbain, les élus ont détaillé lundi 11 mars comment pourraient évoluer les différents quartiers de la Ville rose, dans la lignée du plan local d'urbanisme (PLUIH) qui sera présenté le 11 avril prochain en conseil métropolitain. Quatre types de territoires ont été identifiés (voir la carte ci-dessous).

 

 

Carte issue du plan-guide de Toulouse Métropole.

Les zones à préserver sont celles "où le patrimoine, par son rayonnement, sa cohérence ou sa singularité, appelle principalement à un effort de sauvegarde et de mise en valeur", indique le guide. Autrement dit, pas de grand programme immobilier à prévoir sur ces zones mais seulement "des surélévations, dans l'esprit et le gabarit des constructions alentour". Figurent dans cette catégorie l'hypercentre, ainsi que "des cœurs de quartiers aux ambiances villageoises" comme les Minimes, Saint-Cyprien, Saint-Martin-du-Touch, Lalande, Saint-Simon ou Croix-Daurade.

La deuxième catégorie englobe ces zones à accompagner qui connaîtront une "évolution douce". Des immeubles plus hauts pourraient ainsi émerger mais uniquement, par exemple, sur une artère commerçante.

En revanche, les deux dernières catégories, les zones à renouveler et surtout les zones à restructurer devraient connaître des évolutions fortes dans les années à venir. Parmi les territoires à renouveler se trouvent les quartiers Saint-Michel, Arènes-Patte d'Oie mais aussi les habitations qui longent les avenues de la Côté Pavée. Les nouveaux quartiers (Toulouse Aerospace, Malepère, Borderouge) où des programmes immobiliers ont déjà poussé au cours des dernières années sont cités dans ces zones à restructurer.

Quid des toulousaines ?

Concernant les toulousaines, ces maisons typiques de la Ville rose, Annette Laigneau s'est voulue rassurante.

"Le nouveau PLUIH introduira une notion d'ensemble bâti protégé. Cela veut dire que si dans une rue vous avez trois toulousaines côte à côte, c'est une richesse intéressante à préserver. Ce ne sera pas le cas si vous avez une seule toulousaine de type maraîchère plus ordinaire."

Plus de jardins

Dans la lignée de ses voeux à la presse en janvier dernier, pendant lesquels Jean-Luc Moudenc avait plaidé le retour de la nature en ville, le président de Toulouse Métropole a annoncé sa volonté de créer cinq parcs. Il s'agit d'espaces verts à proximité des cours d'eau qui feront l'objet d'aménagements : la Garonne, le Touch à l'ouest, le Canal du Midi et l'Hers à l'est.

 

 

 

Carte des cinq parcs que veut aménager Toulouse Métropole.

Par ailleurs, la Métropole veut créer une dizaine de "jardins de proximité" comme au niveau du bassin de Radoub près du Pont des Demoiselles ou vers les Halles Amouroux.

 

Carte des jardins de proximité envisagés à Toulouse.

Objectif : "planter 60 000 arbres d'ici 2030". À condition bien sûr d'une réélection de la majorité municipale aux élections mars 2020.

 

Par Florine Galéron 

@florinegaleron

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Occitanie : il n’y aura plus de plastique dans les cantines des lycées à la prochaine rentrée scolaire

Occitanie : il n’y aura plus de plastique dans les cantines des lycées à la prochaine rentrée scolaire | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Carole Delga l'annoncé lundi 25 février 20198, au Salon de l'agriculture à Paris : à la rentrée 2019, les emballages plastiques disparaîtront des cantines des lycées d'Occitanie.

 

Carole Delga, présidente de la région Occitanie, l’a annoncé lundi 25 février 2019, lors de sa visite au Salon de l’agriculture à Paris : un changement majeur se prépare dans les restaurants scolaires des lycées de la région, puisqu’à la prochaine rentrée, les emballages plastique seront totalement bannis.

 

Pacte pour une alimentation durable

Cette annonce intervient dans le cadre du « pacte pour une alimentation durable » adopté par la Région en fin d’année 2018.

 

Un pacte qui prévoit entre autres la tenue du premier Printemps de l’alimentation et les premières assises régionales de la distribution, qui doivent inciter les grandes enseignes à augmenter leurs volumes d’approvisionnement en produits locaux.

 

Anti-gaspillage et produits locaux

Le volet « zéro plastique en Resto’co » doit lui permettre d’accompagner les établissements scolaires d’Occitanie vers la suppression de tous les emballages dans les cantines et les restaurants scolaires. Un dispositif qui viendra compléter le plan des gestions des déchets des restaurants scolaires de la région : un guide de bonnes pratiques anti-gaspillage a ainsi récemment été édité et distribué aux élèves.

 

En parallèle, la Région s’est fixé pour objectif de porter à 40% la part des produits locaux dans les cantines. À la rentrée 2019, 9 millions de repas sur les 25 millions servis annuellement respecteront ce principe.

 

Lire aussi : Les cantines de Toulouse vont tester les barquettes végétales pour remplacer les plats en plastique

 

 Lucie Fraisse

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La Mairie facilite le Grand Débat national le 18 février 2019

La Mairie facilite le Grand Débat national le 18 février 2019 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

Du 15 janvier au 15 mars 2019, le Gouvernement a lancé le "grand débat national" afin de donner la parole aux Français. À Toulouse, la Mairie a mis en place, en plus des outils déployés par l'État, des formulaires d'expression libre disponibles dans des lieux municipaux et a voté lors du conseil municipal du 8 février 2019, une délibération permettant la mise à disposition de salles communales.

 

photo illustration Grand débat National source : site gouvernement.fr

 

 

 

Dans sa lettre envoyée aux Français dimanche 13 janvier 2019, le Président de la République a lancé le grand débat national du 15 janvier au 15 mars 2019 autour de quatre grands thèmes :

  • la fiscalité et les dépenses publiques
  • l'organisation de l'État et des services publics
  • la transition écologique
  • la démocratie et la citoyenneté

Rendez-vous dans les lieux toulousains de la citoyenneté

À Toulouse, la Mairie met à disposition des formulaires d'expression citoyenne sur ces quatre grands thèmes, disponibles dans près de 30 lieux municipaux : mairies de quartier, les Maisons de la citoyenneté et au Capitole.  Vous pouvez aussi télécharger les formualires (format.pdf), le-les remplir, et une fois imprimé(s) le-les déposer dans ces lieux.

Formulaire : la fiscalité et les dépenses publiques
Formulaire : l'organisation de l'État et des services publics
Formulaire : la transition écologique
Formulaire : la démocratie et la citoyenneté

Les contributions des Toulousains seront directement transmises à la la Mission grand débat. La Collectivité n'en conservera pas copie. 

D'autres outils pour s'exprimer 

Au niveau national, l'État a annoncé la mise en place de divers outils : 

  • réunions d’initiatives locales qui permettront à chacun de débattre. Lors du conseil municipal du 8 février 2019, une délibération a été adoptée permettant la mise à disposition de salles communales.
  •  le site www.granddebat.fr où les citoyens peuvent  déposer leurs contributions
  • À partir du 1er mars : les conférences citoyennes régionales seront organisées, associant des Français tirés au sort dans chaque région à des représentants de diverses parties prenantes.
  • Des stands de proximité installés dans des lieux de passages du quotidien

 

Les réunions prévues dans les salles municipales toulousaines

Lundi 18 février de 18h à 20h30. Maison de la citoyenneté Est, 8 bis, avenue du Parc. Métro ligne A - station : Roseraie.
 

Jeudi 28 février. Salle Osète sur la santé environnementale : comment co-construire un environnement favorable à notre santé ? 

Rendez-vous de 17h à 20h 
6 rue du Lieutenant-Colonel Pélissier
31000 Toulouse
Métro ligne A, station : Capitole
 

Samedi 2 mars, à 18H30. Maison de la citoyenneté Est, 8 bis, avenue du Parc. Métro ligne A - station : Roseraie.

 

En savoir plus

www.gouvernement.fr

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Où trouver une bonne table pour bien démarrer l'année 2019 ? - 01/01/2019

Où trouver une bonne table pour bien démarrer l'année 2019 ? - 01/01/2019 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La Nouvelle année a démarré. Si pour bien la commencer, une table gastronomique est toujours la bienvenue, ce n'est pas simple de trouver un restaurant ouvert le 1er janvier, jour férié. Nous avons pourtant listé quelques adresses à Toulouse et dans le département où il suffit de réserver à temps pour se délecter de nouvelles saveurs et bien commencer l'année 2019.

 

À Toulouse, le Casino Barrière (0 561 333 777), affiche encore des places dans son restaurant réputé, le Fouquet's, une élégante brasserie version Belle Epoque où le chef Loïc Muller propose une cuisine raffinée, «nous sommes ouverts toute la journée avec un menu spécial le midi à 45 euros», affirme une employée qui assure accueillir beaucoup de seniors pas très fans du réveillon du 31.

 

Table ouverte aussi à la Brasserie des Beaux-Arts (0 561 211 212), avec un menu spécial à 65 euros, dans un décor Art Nouveau, doté de boiseries, miroirs et lustres, autour d'une cuisine du Sud-ouest. «Globalement les brasseries sont ouvertes le 1er janvier, assure un responsable du Capoul qui propose un menu à la carte et des suggestions. Les seniors sont nos principaux clients mais pas que. Il y a aussi des familles avec des enfants en bas âge qui n'ont pas spécialement réveillonné et qui désirent tout de même fêter la nouvelle année».

On peut aussi citer le Coq d'Or (0 561 624 479). Spécialisée dans les plateaux de fruits de mer, cette brasserie en plein centre-ville, propose aussi des menus variés.

 

En périphérie, le Moulin d'Edmond à Gratens (0 561 705 607), dans le Volvestre, fait un menu spécial à 63 euros le midi autour de deux entrées. «Nous proposons une cuisine française revisitée pour ce jour de fête. Malgré une grosse demande, nous avons encore de la place».

Le Puits Saint-Jacques (0 561 074 111) propose aussi un menu spécial Jour de l'An à 95 euros. «Nous accueillons chaque année beaucoup de familles et de seniors. Mais attention il faut réserver».

 

À Martres-Tolosane, l'hôtel-restaurant Le Castet (0 561 988 020), propose un menu de fête à 98 euros. Encore quelques places pour le déjeuner de midi «un menu spécial premier janvier qui séduit chaque année pas mal de clients».

 

À Lacroix Falgarde, le restaurant Le Bellevue (0 561 769 497), propose lui aussi, un menu de fêtes le midi à 75 euros. Là aussi, il faut réserver rapidement.

 

Pour ceux qui voudraient démarrer l'année royalement, l'étoilé l'Amphytrion à Colomiers, propose un menu le midi à 118 euros, spécial fête.

Enfin si vous avez fait un réveillon trop copieux, vous pouvez aussi démarrer l'année en brunchant dans un cadre majestueux, pour 60 euros à La Cour des Consuls (0 567 161 999) à Toulouse de 12 h à 14 h 30. Ou choisir la formule plus simple de l'hôtel Crowne Plaza, place du Capitole autour d'un brunch à 25 euros, élaboré spécial fêtes. A déguster pour les lève-tôt dès 6 h 30 jusqu'à 14 h 30.

 
S. G.
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Le métro toulousain s'est arrêté 242 fois en 2018

Le métro toulousain s'est arrêté 242 fois en 2018 | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it

La moitié des interruptions du métro toulousain est due à des problèmes techniques. L'autre moitié est liée à des éléments externes.

 

Dans les locaux de Tisséo à Basso Cambo, huit personnes supervisent la bonne circulation du métro. Ils ont pu constater que depuis le début de l'année 2018, les lignes A et B ont été interrompues à 242 reprises. Une fois sur deux en raison d'une panne technique. L'autre moitié des cas est liée aux voyageurs eux-mêmes. Décryptage.

Depuis le début de l'année, le service métro de Tisséo a connu 242 interruptions de plus de quatre minutes. C'est déjà plus que les 220 interruptions de 2017. Dans la moitié des cas, ces interruptions sont dues à des pannes techniques, comme un défaut d'alimentation électrique, un problème d'aiguillage ou une faille du matériel par exemple.

"Le métro est un système automatique. Il est supervisé par une équipe, mais il fonctionne globalement de façon autonome. Lorsqu'il détecte un environnement qui n'est pas compatible avec ce qui est prévu, il envoie des alarmes et le système s'arrête", explique Thierry Wischnewski, le directeur général de Tisséo Voyageur.

Mais une fois sur deux, les interruptions sont dues à des causes externes. Ce sont des incidents causés par des voyageurs, comme un malaise ou du vandalisme, ou encore l'intervention des forces de l'ordre, notamment en raison du plan vigipirate.

Dans le détail, la ligne B a été touchée par 90 incidents depuis le début de l'année, dont 40% dus aux voyageurs, alors que la ligne A a été concernée par 152 interruptions sur la même période, dont 60% sont liés à des voyageurs.

Si la ligne A concentre autant d'incidents dus aux voyageurs, c'est notamment la conséquence de l'augmentation de sa fréquentation. Cette ligne (à l'instar de la ligne B) peut transporter jusqu'à 250 000 voyageurs par jour. Devant l'affluence grandissante, Tisséo a décidé d'engager des travaux pour le doublement de la ligne A qui portera la capacité d'accueil à 400 000 personnes sur une journée.

"Nous disposerons ainsi de rames de 52 mètres de long (au lieu de 26 aujourd'hui, ndlr). La potentialité d'incident sera alors moins importante", estime Jean-Marc Daviau, directeur sécurité et environnement.

Les services de Tisséo ont remarqué que lorsque le métro est bondé, il arrive que les portes ne puissent se fermer, provoquant un incident et l'arrêt du service. De même, plus les rames sont chargées et plus le risque de vandalisme est important. Cependant, Tisséo précise que dans environ 30% des cas, les interruptions sont partielles et le métro fonctionne normalement sur une partie de la ligne.

75% des incidents sont résolus en moins de 20 minutes

Lorsqu'un incident se produit et le métro s'arrête, le problème est géré depuis le poste central de commandes (PCC) de Tisséo, à Basso Cambo. Sous le regard d'un responsable, trois personnes gèrent le trafic de chaque ligne. Depuis l'an dernier, une personne s'occupe également de l'information des voyageurs entre 6 heures et 21 heures.

 

Une équipe de huit personnes travaille au PCC de Tisséo à Basso Cambo pour gérer la circulation du métro./ Crédits : Bryan Faham

Dans les minutes qui suivent un incident, le PCC établit un diagnostic pour définir la procédure d'intervention à suivre. Cinq à huit agents sur le terrain doivent être en mesure de se rendre dans n'importe quelle station en moins de neuf minutes. Dans le même temps, l'agent en charge de l'information des usagers s'occupe en premier lieu de rassurer les voyageurs dans les rames et à quai.

Il faut dire qu'avec jusqu'à 44 métros en circulation en même temps, mais seulement 38 quais, les voyageurs sont parfois bloqués entre deux stations et il est impossible de les faire descendre immédiatement après l'interruption du service. Il faut donc éviter que la panique amène les passagers à déclencher l'ouverture des portes, ce qui augmente le temps d'interruption, Tisséo devant s'assurer que personne n'est sur les rails lorsque la circulation reprend.

L'an dernier, la moitié des incidents ont été résolus en moins de 10 minutes, et 75% moins de 20 minutes. Ce n'est d'ailleurs que lorsqu'une interruption dure plus d'une dizaine de minutes que Tisséo alerte ses usagers à plus grande échelle avec notamment une information sur son site, son application, son compte Twitter, et des annonces dans le réseau de bus.

Un métro fiable pour 80% des utilisateurs

Dans sa communication, l'opérateur de transport a notamment travaillé sur le vocabulaire à employer. À titre d'exemple, pour évoquer l'explosion d'un pneu, Tisséo parlera plutôt de l'éclatement de celui-ci.

"On évite le vocabulaire anxiogène. Si on parle de l'explosion d'un pneu, les gens risquent surtout de retenir l'explosion. De même, nous évoquons plutôt un colis suspect plutôt qu'un colis piégé", explique le directeur général de Tisséo Voyageur.

Les annonces sonores de Tisséo sont d'ailleurs jugées très bonnes ou plutôt bonnes par 79% des utilisateurs du métro, selon une étude menée par BVA en octobre 2018. Parmi eux, 80% estiment que le service métro est fiable ou très fiable selon la même étude. Avec une disponibilité supérieure à 99% en 2017, le métro toulousain figurait dans le top 10 mondial.

 

Bryan Faham

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Halle de La Machine : François Delarozière, l'artiste qui veut faire rêver les Toulousains

Halle de La Machine : François Delarozière, l'artiste qui veut faire rêver les Toulousains | Toulouse La Ville Rose | Scoop.it
Du 1er au 4 novembre, un Minotaure va déambuler dans les rues de Toulouse avant de prendre ses quartiers dans la Halle de La Machine à Montaudran. Derrière cette performance artistique, François Delarozière, fondateur de la compagnie La Machine et inventeur du célèbre éléphant de Nantes. L'artiste veut s'appuyer sur le théâtre de rue pour "amener du rêve dans la ville". Ceux qui ont travaillé avec lui décrivent "un artiste hors pair" mais aussi "un homme d'affaire avisé", "dur en négociation". Portrait.

"J'ai grandi à Marseille dans la garrigue, un endroit un peu magique, assez protégé de la ville, avec des odeurs de Provence, la lumière et le Mistral", se remémore François Delarozière. Né en 1963 dans la cité phocéenne, il est élevé par une mère artiste "qui jouait 6-7 instruments, savait dessiner et chanter" et un père "bricoleur de génie". "Il a construit des maisons de A à Z, il est capable d'extraire de l'huile essentielle de plantes, de fabriquer de la charcuterie... Il peut faire un million de choses, c'est un espèce de savant, autodidacte et passionné qui m'a donné le sens des matières : pierre, bois, cuir, acier..", décrit-il. Un milieu à la fois artistique et proche de la nature. Enfant, il est scolarisé dans une école de Freinet dans les quartiers Nord de Marseille avant de passer un bac technique agricole. "L'école et la vie, c'était la même chose. J'ai appris comment fonctionnait la nature, le mode de vie des animaux et tout cela me sert aujourd'hui à aiguiser mon regard sur la nature qui est ma source d'inspiration", estime François Delarozière.

 

Un éléphant mi-vivant, mi-machine

À 9 ans, il dessine encore et encore le poney que son père a installé dans le jardin familial. L'ado abandonne cette passion. Même aux Beaux-Arts de Marseille qu'il intègre après le bac, la mode est à la figure libre, plus question d'enseigner le dessin. Il y revient quand il fait la rencontre de la toute jeune troupe de théâtre de rue le Royal de Luxe, compagnon de route jusqu'en 2005 avec qui il conçoit d'immenses machines articulées comme la Petite Géante ou les Girafes. À Nantes, la popularité de l'artiste a explosé depuis 2007 avec le Grand éléphant. Ce colosse de 48 tonnes et 18 mètres de hauteur fait d'acier et de bois impressionne jusque dans les détails (il est capable de cligner des yeux et de jeter de l'eau depuis sa trompe). Une finesse des traits due à une observation soutenue de l'animal. "Je regarde le vivant avant de construire la machine. Je n'ai pas essayé de copier l'éléphant mais je m'en suis inspiré pour fabriquer une architecture en mouvement qui en fasse une machine vivante. J'appelle cela de la biologie mécanique, un nouvel ordre biologique mi-vivant, mi-machine", explique-t-il.

 

Grand éléphant de Nantes (Crédit : Florine Galéron).

Pour Romaric Perrocheau, responsable de la biodiversité au sein du service espaces verts de Nantes, l'artiste sort du lot car "il est capable de réaliser un dessin à la fois esthétique mais aussi technique, à l'image de ceux que l'on trouve dans l'automobile mais appliqué au monde animal. Au-delà du dessin, il parvient vraiment à se démarquer sur l'articulation des mouvements des machines. Il a mis au point des colibris. Ce sont des oiseaux qui volent de manière très particulière en faisant du sur place et des marches arrières. Il a réussi à recréer cela, c'est comme regarder un documentaire animalier !" Son collègue, Jacques Soignon, directeur des espaces verts, abonde : "Il fait des dessins remarquables. Son inventivité en fait pour moi le Gaudi français ou le Leonard de Vinci du XXIe siècle et je pèse mes mots!"

 

Le théâtre de rue pour "faire rêver les gens"

Pour Toulouse, François Delarozière a créé un Minotaure. Dans la mythologie grecque, cette créature dotée d'un corps d'homme et d'une tête de taureau est enfermée dans le labyrinthe conçu par Dédale. "J'ai imaginé que Toulouse était un labyrinthe avec un dédale de machines aéronautiques. L'ancrage antique de la ville avec la présence romaine et grecque collait bien avec ce type de mythe", assure-t-il. Du 1 au 4 novembre, le Minotaure d'acier et de bois va déambuler dans les rues de Toulouse pour un grand spectacle gratuit avant de prendre ses quartiers dans la Halle de La Machine qui sera inaugurée dans le quartier Montaudran. À Toulouse comme à Nantes, François Delarozière garde la même optique :

"On est là pour amener du rêve aux gens. Quand une machine circule dans les rues, on lève les yeux et la ville devient un décor, on partage avec les gens qui nous entourent une émotion commune, un peu comme dans un concert. L'homme a besoin de ça. Ce n'est ni descriptible, ni scientifiquement prouvé mais vivre ces émotions va nous donner envie d'habiter dans cette ville, des commerces vont s'ouvrir..."

Faire rêver pour renforcer l'attractivité de la ville, le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc veut y croire : "Ce projet va faire renforcer notre offre culturelle et faire rayonner la métropole en donnant à ceux qui n'habitent pas Toulouse une raison de plus d'y venir". "Ville Airbus", Toulouse est une destination de tourisme d'affaires dans 75 % des cas et elle peine à faire décoller sa clientèle loisirs.

@lamachinefr présente en première mondiale "Le Gardien du Temple", du 1 au 4 nov. 18 à @Toulouse, Région @Occitanie . Le spectacle véritable légende urbaine, est le premier signe annonçant l'ouverture de la #HalledeLaMachine à #Montaudran pic.twitter.com/I4QVwEOZmb

— Compagnie La Machine (@lamachinefr) 12 mars 2018

 

Le Marseillais François Delarozière connaît bien la Ville rose où il a implanté en 1999 le siège administratif de sa compagnie baptisée La Machine. Il remarque : "Avant, il y avait beaucoup de concerts dans les rues ou les friches industrielles. Aujourd'hui, il y a une sorte de ronronnement culturel à Toulouse qui fait que la ville ne se démarque pas au niveau national et international. Il faudrait une politique globale ambitieuse où la culture irrigue d'autres secteurs".

Et de rappeler l'exemple ligérien:

"Nantes injecte plusieurs dizaines de millions d'euros par an dans la culture. À ce prix, on arrive à faire rayonner une ville mais il ne faut pas avoir peur d'engager. Dans la culture, un euro dépensé c'est quatre euros qui reviennent dans l'économie. Peu de maires le comprennent", juge-t-il.

Toutefois, il estime que La Piste des géants (qui inclut la Halle de la Machine et l'espace mémoire de l'aéropostale dans les anciens locaux de Latécoère, ndrl) est "une tentative intéressante de développement d'un quartier". Toulouse Métropole a beaucoup investi pour faire venir la compagnie de Delarozière : "14 millions d'euros pour la construction de la halle, 2,5 millions pour le Minotaure, plus de 2 millions pour le spectacle de 4 jours en novembre, moins de 2 millions pour l'aménagement de la halle. Par ailleurs, la collectivité versera à la compagnie 577 000 euros par an", avait rappelé Jean-Luc Moudenc lors de la signature de la délégation de service public.

 

"Coriace en négociations"

Le projet avait été initié en 2013 par son prédécesseur, Pierre Cohen qui avait dû faire face à deux pétitions sur internet, et même des doutes au sein de sa majorité municipale. "À l'époque, j'ai dû convaincre mes collègues élus car ce type de manifestation coûte extrêmement cher. Si on met deux millions d'euros dans un Minotaure c'est moins d'argent pour les associations culturelles". Même s'il rappelle que par ailleurs la municipalité "injecte 5 millions d'euros par an pour la Cité de l'Espace et plusieurs millions pour le Quai des Savoirs". Alors dans l'opposition Jean-Luc Moudenc avait qualifié de "provocation monstreuse" la construction de la halle à quelques mètres des vestiges de l'aéropostale. "J'aurais préféré que l'implantation de la Halle soit à 100, 200 mètres plus loin pour qu'il n'y ait pas de confrontation physique avec l'espace mémoire dans les anciennes halles Latécoère. Quand j'ai été élu en 2014 la halle était déjà construite, c'est pour cela que nous avons imaginé le projet la Piste des géants", rappelle-t-il.

Aujourd'hui l'élu reconnaît en François Delarozière "un artiste très inspiré", il le décrit aussi comme "un communicant particulièrement efficace et un homme d'affaires avisé". "C'est un homme coriace en négociation, c'est parfois rude de faire bouger les lignes", remarque-t-il. De son côté, Pierre Cohen considère François Delarozière comme "quelqu'un de hors du commun, un artiste hors pair doté d'une créativité adaptée au XXIe mais aussi d'une personnalité forte, authentique". L'ancien édile se souvient avoir proposé à l'artiste de repousser le spectacle après la tenue des élections municipales de 2014. "Nous étions au milieu d'une terrasse bondée et il est devenu coléreux. C'est quelqu'un d'extrêmement tenace, il est prêt à atteindre ses objectifs par tous les moyens".

"Têtu", François Delarozière n'entend pas déroger d'un iota de son projet artistique. Il s'efforce aussi de limiter l'utilisation marketing de ses œuvres. Il n'a pas souhaité que l'éléphant devienne l'emblème de la Ville de Nantes et refuse de multiplier les goodies autour des Machines de l'île.

"Je n'aime pas cette espèce d'alignage de produits souvenir. Je décline également toute proposition pour des parcs d'attraction. En Chine, j'aurais pu fabriquer 30 éléphants, on me les commandait par cinq pour des lieux payants. Mon terrain d'expression reste l'espace public", affirme-t-il.

Le Monsieur espaces verts de Nantes Jacques Soignon salue cette démarche : "Il a su résister aux sirènes des projets mercantiles. Les Machines de l'île engrangent 700 000 entrées payantes par an mais il y a aussi 3 à 4 millions de visites gratuites. Il est contre l'idée du parc d'attraction à la Disneyland fermé et accessible uniquement en payant. Le résultat est que les Nantais se sont appropriés les Machines de l'île, elles ont été adoptées par tous". En sera-t-il de même à Toulouse ? En tout cas cette fois pas de pétition en vue. Quatre mois avant la tenue de la manifestation, l'événement Facebook du spectacle du Minotaurea engrangeait déjà près de 60 000 personnes intéressées. "Ça va être la folie !", lance François Delarozière, les yeux pétillants d'impatience.

 

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