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Scooped by Jacques Le Bris
August 2, 2011 2:42 AM
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Être heureux ou râler, il faut choisir

Être heureux ou râler, il faut choisir | Think outside the Box | Scoop.it
Lundi, le week-end est fini. Certains sont au bureau, d'autres sont revenus de vacances. Le français va encore râler ... Qu'à cela ne tienne! Il faut po-si-ti-ver ! Un extrait de "J'arrête de râler" de Christine Lewicki.

AVONS-NOUS PEUR D’ÊTRE « DIFFÉRENT » EN CHOISISSANT LE BONHEUR ?
Avez-vous remarqué que très souvent on se plaint pour créer des liens avec les autres autour de nos malheurs ? On bâtit nos amitiés autour de nos points communs de râleries, on se solidarise. C’est encore plus vrai au travail ou dans les lieux publics. Se plaindre est aussi un moyen utilisé à longueur de journées pour casser ce silence inconfortable qui s’installe quand on est en présence de personnes que nous ne connaissons pas. C’est le cas des conversations sur le temps qu’il fait – toujours peu clément ! –, dans les ascenseurs, ou encore sur les retards des trains ou des avions –
jamais à l’heure.
Grâce à mon métier de coach et à mes recherches dans le domaine du développement personnel, je reçois chaque jour la preuve que la manière dont on choisit de vivre une situation crée notre réalité. En effet, bien que nous ne puissions pas toujours choisir ce qui nous arrive, nous pouvons cependant toujours choisir notre réaction. Et celle-ci impacte notre quotidien, notre vie.
À tout moment on a le choix de vivre sa vie comme on le souhaite, quoi qu’il arrive. Douleurs, échecs, galères, difficultés… On peut choisir de se considérer comme une victime impuissante ou être acteur de son bonheur. On peut choisir d’être accablé, ou de se prendre en main et savourer, célébrer ce que la vie nous donne. Bien trop souvent en revanche, je remarque qu’on se sent mal à l’aise quand se pose la question de choisir le bonheur. C’est parce que nous sommes entourés de personnes qui préfèrent râler, se plaindre, se positionner en victime. Il y a comme une culture de la râlerie à tout-va, et choisir le bonheur, c’est finalement être « différent ».
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur. » Albert Camus, La Peste, Gallimard, 1947.
Cette culture nous pousse à râler pour soulager nos frustrations. Nous ne nous posons pas vraiment de questions, nous suivons le mouvement, faisant comme tout le monde, râlant comme tout le monde. Pour moi, ce challenge a vraiment mis en évidence combien on a tendance à se sentir plus en sécurité quand on « communie » avec les autres autour de nos problèmes. Nous avons tellement l’habitude de râler ensemble que de prime abord, on pense que faire autrement nous ferait sortir de la norme, nous exclurait. La norme est rassurante, on sait à quoi s’attendre quand on râle : recevoir de la compassion de la part de son interlocuteur, ou bien encore il/elle va alimenter notre propos et nous rejoindre dans notre souffrance. Râler nous garde en sécurité. De plus, une conversation composée de râleries reste en surface, elle permet de ne pas se dévoiler, ne menace pas les autres, car nous ne les invitons pas à joindre la conversation à un niveau plus profond ou plus élevé. Nous restons en surface à converser sur des choses négatives, sans prendre de risque. Parfois, dans nos petites conversations quotidiennes, on râle parce qu’on croit que si on parle de ce qui va bien pour nous, si on célèbre, notre bonheur va nous être pris ou que les autres vont nous regarder bizarrement et nous envier. Alors on choisit de focaliser son attention sur ce qui est dur, qui ne marche pas. Au bout du compte, nous créons tous des « festins » de râleries. Nous concentrons notre attention sur nos problèmes et, ce faisant, nous attirons plus de choses dont nous ne voulons pas dans notre vie.
Essayez vous-même, laissez-vous aller à râler dès le réveil et vous verrez que votre journée va être pleine de bonnes excuses pour continuer sur cette lancée. Quand vous commencez le challenge, essayez de ne pas râler pendant la première heure qui suit votre réveil. Choisissez le bonheur et commencez votre journée sans râler, et vous verrez que votre journée sera pleine de merveilleuses raisons de continuer ainsi. Dans les lieux que vous fréquentez, les ascenseurs, sur les quais de gares ou de métros… soyez attentif à ne pas contribuer aux râleries environnantes.
Osez être différent, même autour de la machine à café !


[Note du Curateur] Qu'il est doux d'avoir la tête dans le sable ! Tel l'autruche toute prête à être plumée, voire violentée, par les Agents du fisc, les Politiques et quelques Banksters...
Il est vrai qu'on nous ôterait toute envie de râler si ces derniers étaient erradiqués de la planète. Quoiqu'il nous resterait encore la météo, les tremblements de Terre, la pollution, le réchauffement climatique, la menace nucléaire civile et militaire et autres catastrophes plus ou moins naturelles... Et si tout cela était réglé, il y aurait encore les météorites, les extraterrestres... Bref, ce n'est pas encore la pénurie, on peut donc continuer à râler tranquille et à foison d'ici #FR2012 et la fin du Monde l'an prochain.
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July 31, 2011 8:30 AM
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Enseigner l'empathie pour changer le monde

Enseigner l'empathie pour changer le monde | Think outside the Box | Scoop.it
| Changeons le monde pour un avenir durable :

Enseigner l'empathie pour changer le monde

Submitted by Ariane Chenard on jeu, 07/28/2011 - 17:17 :

J’ai déjà mentionné ici et ici qu’à près de 7 milliards d’humains sur Terre, une des valeurs du futur devra être l’empathie. Si on veut vivre ensemble sans se battre et s’exploiter les uns les autres, il faut être capable de se comprendre. Être capable d’empathie, c'est-à-dire de comprendre les sentiments et émotions d’une autre personne, revêt donc une grande importance.
On sait que l’humain est un animal intrinsèquement agressif et égoïste. Ce qu’on connaît moins, c’est qu’il est également biologiquement programmé pour faire preuve de compassion. La compassion, c’est l’empathie poussée un peu plus loin. C’est être capable de comprendre la souffrance d’une autre personne et être poussé à y remédier.
Avoir de la compassion nous a fortement servi dans notre évolution. On a qu’à penser à des parents qui doivent prendre soin d’un bébé/enfant qui dépend complètement d’eux. Sans compassion, c’est plutôt difficile! Nous en gardons donc des traces et tout humain normal possède le potentiel pour être empathique, qu’il s’agit ensuite de développer, car tous n’en font pas nécessairement preuve.
Dans le genre truc pratico-pratique pour changer le monde, enseigner à faire preuve d’empathie et de compassion est donc vraiment très intéressant. Mais comment s’y prend-on?
J’ai l’intention depuis un certain temps déjà de vous parler de ce très intéressant article du New York Times qui décrit le travail de l’organisation « Racines de l’empathie » qui enseigne la compassion et l’empathie aux enfants du primaire, à l’aide de bébés. Une fois par mois, pendant l’année scolaire, un parent et son bébé (de 2 à 4 mois au début de l’année) viennent dans une classe. Les élèves s’assoient en cercle autour de lui et doivent tenter de comprendre ses émotions, de se mettre à sa place ou de faire quelque chose pour lui. Apparemment, les élèves changent de comportement autour du bébé qui devient, le temps d’une visite, l’objet de compassion. Les professeurs notent même que les enfants qui ont tendance à être agressifs envers les autres le deviennent moins, une fois qu’ils comprennent ce que peut ressentir une autre personne à cause de leur comportement.
Intéressant, non? Les écoles primaires devraient considérer ça. Avoir une population capable d’empathie ne peut qu’être bénéfique, car encourageant des comportements plus cordiaux entre humains.
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July 29, 2011 3:04 PM
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Une mère de 32 ans se réveille pensant qu'elle a 15 ans

Une mère de 32 ans se réveille pensant qu'elle a 15 ans | Think outside the Box | Scoop.it
Naomi Jacobs s'est réveillé un matin pensant qu'elle avait 15 ans. Elle en avait en réalité 32 et avait un petit garçon de 11 ans, qu'elle n'a pas reconnu.

Une Britannique de Manchester de 32 ans s'est réveillée un matin, pensant qu'elle était âgée de 15 ans. Naomi Jacobs, mère d'un petit garçon de 11 ans, a subi une amnésie globale transitoire pendant son sommeil. Cette perte de mémoire a été provoquée par le stress puisqu'à l'époque elle cumulait un master en psychologie, un travail d'homéopathe, et l'éducation de son fils.
Ses souvenirs émotionnels disparus, seule sa mémoire sémantique était intacte lui permettant de reproduire des gestes communs, explique The Sun.

C'est ainsi que Naomi s'est réveillée il y a 3 ans, en étant convaincue qu'elle avait 15 ans, qu'elle était en 1992, et qu'elle préparait son GCSE, l'équivalent du certificat général de l'enseignement secondaire. "Je pensais m'être endormie comme l'est une ado de 15 ans, audacieuse, pleine d'avenir et provocante, et me suis réveillée dans la peau d'une mère célibataire de 32 ans vivant dans un logement social. La dernière chose dont je me souvenais c'était que je m'étais endormie en rêvant d'un garçon de ma classe.
À mon réveil, un jeune garçon est apparu et m'a appelée maman. J'ai hurlé.
J'ignorais qui il était; nous avions plus ou moins le même âge. Je ne me souvenais pas de lui avoir donné naissance.
J'ai commencé à sangloter de manière incontrôlable. Dire que j'étais pétrifiée est un euphémisme. Je réclamais ma maman.
Je ne pouvais pas avoir atterri en une nuit dans un siècle différent", rapporte The Sun Pour elle "John Major était toujours Premier ministre et le seul Bush que je connaissais était George Senior".

Naomi a passé ses trois dernières années à reconstituer le puzzle de sa vie, et à réapprendre à connaître son fils, avec l'aide de ses amies et de magazines.
"Mon meilleur ami et ma sœur se sont chargés de toutes mes communications. Je n'avais aucune idée du fonctionnement de mon téléphone portable ou encore des mails.
Durant les premiers mois, j'essayais désespérément de savoir qui j'étais.
Pendant la nuit, je restais éveillée et je pleurais, nostalgique de l'école et effondrée de découvrir que j'étais une maman banale, célibataire, seule au volant d'une vieille Fiat cabossée.
Mais petit à petit je me suis réadaptée au monde actuel". Aujourd'hui, Naomi Jacobs a 35 ans et essaie de reprendre une vie normale.
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July 29, 2011 10:37 AM
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Ca vous dirait de vous chauffer aux données ?

Ca vous dirait de vous chauffer aux données ? | Think outside the Box | Scoop.it
Gizmodo :
Les data centers génèrent beaucoup de chaleur. Les équipementiers s’emploient à réduire le TDP (Thermal Design Power) des serveurs et à évacuer les calories. Mais Microsoft Research a publié un article avec une idée simple mais qui pourrait faire son chemin.
Déployer des mini data centers (en fait un serveur constitué de 40 à 400 CPU) dans des maisons individuelles en lieu et place de chauffages conventionnels, c’est ce que suggère l’article de Microsoft Research.
Il s’agit d’utiliser un accès ADSL dédié pour l’utiliser de façon déportée et de se servir de la chaleur générée par le serveur pour chauffer un habitat. De surcroît, d’anciens serveurs présentant un TDP peu flatteur pourraient être utilisés. Microsoft parle de 300 euros économisés par an et par serveur ; la maintenance devrait se limiter à trois visites annuelles pour qu’une unité reste rentable.
Une myriade de serveurs pourrait ainsi permettre aux sociétés de faire des économies substantielles. Pour palier aux changements climatiques liés aux saisons, différents modèles seraient proposés en fonction des régions.
Imaginez un instant que vous vous chauffiez avec un mini data center de Google ou d’Apple. Bien entendu, cela pose des problèmes de protection des données mais ne serait-ce pas là le comble du geek : se chauffer aux data.
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July 28, 2011 6:58 AM
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On a reconstitué l'accident de l'AF447 au simulateur

On a reconstitué l'accident de l'AF447 au simulateur | Think outside the Box | Scoop.it
À partir des données du BEA, Le Point.fr a pu étudier les différentes phases du crash du vol Rio-Paris sur un simulateur de vol. Reportage.


Le Point :

Alarmes, turbulences, embardées de l'avion, panne des instruments, stress de l'équipage qui s'acharne aux commandes : presque tout le drame du Rio-Paris a pu être reconstitué en simulateur. Avec un confrère pilote, nous avons ainsi vécu les quatre dernières minutes du vol AF447, encadrés par des navigants qualifiés sur Airbus A330, dans un grand centre de formation européen. Cette reconstitution de l'accident montre ce qui s'est passé, mais aussi ce qui aurait pu se passer. Une simulation qui pose finalement plus de questions qu'elle n'apporte de réponses.
Le simulateur de vol reconstitue exactement le comportement d'un avion en vol, au point qu'il est possible d'y faire l'instruction d'un pilote, puis de le "lâcher" en ligne, sans entraînement en conditions réelles. L'avantage majeur du simulateur sur l'avion, outre l'économie de fonctionnement, réside dans la faculté de mettre les navigants face à toutes les pannes possibles et imaginables, ce qui serait très dangereux en vol réel.
Configuration du simulateur
La masse de l'A330 au moment du crash du vol Rio-Paris était de 205 tonnes et le centrage de 29 %. L'avion volait à Mach 0,80 (270 noeuds indiqués), au niveau 350 (soit environ 850 km/h et 10 500 mètres d'altitude). Ces paramètres, communiqués par le BEA, sont saisis sur le pupitre de contrôle du simulateur, et aussi dans les calculateurs de l'avion, grâce aux claviers sur la colonne centrale du cockpit.
Première séquence : reconstitution du crash du 1er juin
Défaillance des sondes Pitot à 2 h 10' 05. Les vitesses affichées en place gauche, en place droite et sur l'instrument de secours ne sont plus cohérentes. Le pilote automatique et l'autopoussée (des réacteurs) se désengagent, salués par une alarme dite cavalry charge, qui évoque un bruit de chevaux au galop.
Sur les écrans, devant chaque pilote, les informations qui restent disponibles pour piloter l'avion sont l'attitude - donnée par l'horizon artificiel, qui permet de suivre l'action à cabrer ou à piquer, et par l'altimètre - et le variomètre, qui indique la vitesse de montée (ou de descente). Sur l'écran central, la puissance des deux moteurs est affichée en pourcentage, de l'ordre de 85 %. À cette altitude, les différentes positions de la manette des gaz (en dehors du ralenti) n'amènent pas de variation de poussée des moteurs très significative.
Le pilote en fonction (PF), assis à droite, annonce qu'il prend les commandes. Il corrige l'avion, qui part en roulis droite, et en même temps le cabre. Une réaction inexplicable. Le pilote a-t-il conscience de la situation ? L'assiette - l'angle de cabré - dépasse 10°. En croisière stabilisée en altitude, cette valeur est de 2°5. Pour changer d'altitude, les procédures prévoient d'afficher sur l'horizon entre 0° (descente) et 4° (montée), jamais au-delà de 5°.
L'avion monte. Le buzzer d'altitude sonne quand on s'écarte de 200 pieds de l'altitude de référence (niveau 350). "Stall, stall, stall" crie l'alarme de décrochage, très intrusive, accompagnée d'une forte sonnerie, qui se déclenche à deux reprises, et du clignotement d'un voyant rouge. Dans le cockpit, s'ajoute le bruit de la glace se détachant des sondes.
Notre mentor, au pupitre du simulateur, ajoute de la turbulence. La lecture des check-lists devient plus difficile et demande de mettre le doigt devant chaque ligne. La préhension des différents claviers et boutons est moins aisée et augmente la charge de travail. L'action du PF à cabrer sur le manche continue, et aura été majoritaire pendant 95 % des quatre minutes. À six reprises toutefois, de brèves poussées vers l'avant à piquer sont effectuées.
La vitesse verticale atteint 7 000 pieds/minute, dix fois plus que la valeur standard quand l'avion change de niveau de vol en croisière. L'altitude de 37 500 pieds est atteinte, la vitesse verticale diminue jusqu'à 700 pieds/minute. L'angle d'incidence est de 4° et la vitesse de 215 noeuds. L'avion vole toujours, certes lentement.
À 2h10'51, le pilote non en fonction (PNF) tente de rappeler le commandant de bord en appuyant sur la touche FLF REST, qui déclenche un "ding" caractéristique dans l'espace de repos situé derrière le cockpit. Une seconde plus tard, l'alarme "Stall" se fait à nouveau entendre pendant 55 secondes, alors que le PF continue de cabrer. Au point que, sur l'empennage arrière, le plan horizontal passe de 3 à 13° en butée, et ceci en une minute.
Vers 2h11'40, le commandant de bord entre dans le cockpit, et se trouve face à une situation assez déconcertante : les vitesses sont invalides, et l'alarme de décrochage s'arrête. En fait, quand la vitesse est inférieure à 60 noeuds, l'alarme est inhibée, programmée ainsi car cette vitesse correspond au déplacement de l'avion au sol, où un décrochage est exclu... De quoi désorienter un équipage déjà en forte situation de stress.
Mais l'avion, avec une incidence de 40°, décroche et descend, ailes à plat, à une vitesse verticale de 10 000 pieds/minute. Les actions des deux pilotes - moteurs au ralenti, actions à piquer - sont sans effet notable, et l'incidence reste supérieure à 35°.
Deuxième séquence : les configurations qui auraient pu être tentées
Jusqu'à quel moment était-il possible de récupérer l'avion ? Au moins 10 000 pieds (plus de 3 000 mètres) seraient nécessaires pour remettre en vol un avion de cette masse, qui se trouve à 40° d'incidence. Mais il faut s'exprimer au conditionnel, car ce genre de configuration n'est pas prévue par les essais en vol, qui s'arrêtent à l'approche du décrochage. De même, le comportement d'un simulateur, après le décrochage, sort-il du domaine de vol pour lequel il a été programmé.
Examinons maintenant différentes configurations qui auraient pu être retenues. Le "reset" du simulateur prend quelques secondes. Notre équipage se retrouve au début du scénario, lors de la perte de l'affichage des vitesses. L'objectif, dans une telle situation, est avant tout de stabiliser l'avion, puis d'identifier la panne. Le traitement de celle-ci, en dehors des items d'urgence connus par coeur, s'effectue à l'aide des check-lists qui s'affichent à l'écran ou, quand celles-ci concernent les calculateurs, avec la documentation papier.
Cas n°1 : l'équipage ne touche à rien. Les automatismes se désengagent. La poussée des réacteurs reste réglée sur la dernière sélection, de l'ordre de 85 %. Sur l'horizon artificiel, 2°5 s'affiche. L'avion ne monte pas. La vitesse, vérifiée après coup, reste stable. Mais cette hypothèse reste théorique. Des turbulences ont pu déstabiliser l'avion, exigeant des corrections en roulis ou en tangage.
Cas n°2 : l'équipage cabre et affiche 5°. C'est une valeur extrême parmi celles autorisées à cette altitude, mais on observe que l'avion monte bien à 1 500 pieds/minute. La vitesse diminue doucement. L'alarme "Stall" ne sonne pas. Mais cela ne peut être prolongé trop longtemps.
Cas n°3 : l'équipage applique la procédure "vitesses douteuses" en jouant sur la poussée et sur l'assiette. La manette des gaz est avancée vers la position "TOGA" de poussée maximale, tandis que l'assiette est réglée sur 3°. L'avion vole normalement.
Les données contenues dans les enregistreurs de vol montrent très précisément comment s'est déroulé le crash de l'AF447, et permettent d'identifier les conséquences de l'action à cabrer du PF. Mais elles ne permettent pas de comprendre pourquoi cette action sur le manche a été effectuée. Le BEA va produire vendredi prochain un troisième rapport d'étape sur les faits. Il est encore trop tôt pour attendre une analyse qui permette d'émettre des recommandations à la communauté aéronautique pour qu'un tel accident ne se reproduise.
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Scooped by Jacques Le Bris
July 27, 2011 7:40 AM
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Les Palestiniens demanderont au Conseil de sécurité d'entrer à l'ONU

Les Palestiniens demanderont au Conseil de sécurité d'entrer à l'ONU | Think outside the Box | Scoop.it
Les Palestiniens présenteront devant le Conseil de sécurité leur demande d'adhésion d'un Etat de Palestine à l'ONU, a annoncé mercredi le président Mahmoud Abbas lors d'une réunion du Conseil central de l'OLP à Ramallah (Cisjordanie).


- monde - Actualités sur orange.fr :

"Nous allons au Conseil de sécurité, via une requête au secrétaire général des Nations unies, pour obtenir une adhésion à part entière à l'ONU et la reconnaissance de la Palestine sur les frontières de 1967", a-t-il déclaré au début de la réunion de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine).
"Nous devons aller aux Nations unies sans faire la moindre erreur", a estimé le président palestinien, rappelant qu'une réunion sur la rédaction de la requête à l'ONU était prévue le 4 août à Doha avec des experts de la Ligue arabe.
"Nous ne voulons pas de confrontation avec les Américains", a-t-il assuré, en référence à l'intention des Etats-Unis d'opposer leur veto au Conseil de sécurité.
"L'ONU n'est pas une alternative aux négociations" de paix avec Israël, a réaffirmé M. Abbas.
Selon lui, "122 Etats reconnaissent l'Etat de Palestine sur les frontières de 1967".
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Scooped by Jacques Le Bris
July 26, 2011 2:53 AM
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JULIE ♥ ADORE: In progress

JULIE ♥ ADORE: In progress | Think outside the Box | Scoop.it
Enfin du nouveau dans l'informatique, l'objet de nos fantasmes et surtout de nos cauchemars, Julie Adore invente l'informatique du futur : l'informatique douillette.
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Scooped by Jacques Le Bris
July 19, 2011 6:58 PM
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La maison à 500 Euros

La maison à 500 Euros | Think outside the Box | Scoop.it

Après avoir lancé sur le marchéil y a deux ans la voiture la moins chère du monde à moins de 2000 euros, Tata, le géant de l'industrie indien réitère l'expérience, mais cette fois-ci dans le domaine de l'immobilier

Une maison à 500 euros ! Encore moins cher que la voiture !
Cette maison en kit de 20 mètres carrés se monte en une semaine.
Une maison complète, avec portes, fenêtres et toit, et les murs intérieurs sont recouverts de jute ou de fibre de coco. Bien sûr , il y est aussi proposé une version luxe de 30 m2 avec panneau solaire et véranda... pour quelques roupies de plus !
Tata espère vendre son produit au gouvernement indien pour le logement des plus démunis mais aussi à des particuliers.

La voiture hyper low cost n'avaient pas été un succès en raison des délais de fabrication et de "problèmes de sécurité"... espérons qu'il n'en sera pas de même avec la maison à 500 euros !


Au fait, on en est où nous, avec notre maison à 100 000 € ?
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Scooped by Jacques Le Bris
July 14, 2011 5:41 PM
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Pauvres, venez à notre secours !

La moitié de la population mondiale, soit près de 3 milliards de gens, doit se loger, se nourrir, se soigner et s’instruire avec moins de deux dollars par jour.
Chaque jour, 100 000 personnes meurent de faim sur la terre. Toutes les 7 secondes, un enfant meurt de faim.
En France, en 2006, 4, 216 millions de personnes (soit 13, 2 % de la population). En 2007 (8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté) (chiffres INSEE) Dans le même temps les riches sont de plus en plus nombreux et deviennent plus riches de jour en jour. Les inégalités se creusent inexorablement. La spéculation est reine, même, sinon surtout en période de crise. Les bénéfices des grands patrons et des banquiers se sont envolés et continuent de s’envoler. Ces faux pauvres ont pourtant du mal à s’acquitter scrupuleusement de leurs impôts. La défiscalisation et les niches fiscales sont leurs terrains de jeux financiers favoris. La saga Bettencourt (parmi d’autres) a illustré avec éclat ces dérives.
Dans le monde les millionnaires en dollars sont au nombre de 24 millions (étude du Crédit suisse). La France est au 3e rang mondial. Les Etats-Unis restent en tête avec 413 milliardaires. La région Asie Pacifique en compte 332 contre 234 l’année précédente. La Russie est passée de 60 à 101 et la Chine de 69 à 115 (étude d’une banque suisse). Les gouvernements européens et américains et le FMI se mobilisent et se précipitent au secours des pays en difficulté souvent suite à de hasardeuses fantaisies spéculatives. (Irlande, Grèce) Seulement, les gouvernements et le FMI se trompent de pauvres : ils se précipitent pour aider, pour sauver non pas les peuples : les vrais miséreux, les vrais pauvres, mais les banques (pauvres parmi les pauvres). Ils aident ceux qui grâce aux cadeaux fiscaux et à des politiques favorisant les revenus du patrimoine, se sont enrichis en toute légalité et ont spéculé avec cynisme en toute inconscience.
Les sommes attribuées sont faramineuses : 128 milliards pour les banques allemandes et américaines, 139 milliards pour les banques irlandaises et leurs prêteurs Ces sommes ont essentiellement été prélevées sur ceux qui payent ponctuellement leurs impôts sans privilèges particuliers.
Les riches ont du mal à casser leurs tirelires pourtant abondamment garnies.
D’autant plus que les gouvernements ne sont pas prêts à diminuer leurs salaires ou à vendre leurs voitures de luxe.
Il y a des limites quand même ! Il ne faut pas rêver ! Pouvoir et richesse constituent un club d’amis qui ne sont pas prêts à se faire du mal. Au besoin, les riches se mettent à l’abri dans les paradis fiscaux. Avec de l’imagination, de l’entregent et des conseils juridiques avisés, ils exploitent toutes les failles du système.
1789 comme la devise de la République ne sont plus que de lointains souvenirs. Il ne reste plus aux pauvres (les vrais) que de rêver à un nouveau 1789 et à une réhabilitation et une renaissance de notre magnifique devise : Liberté, Egalité et Fraternité.
Espérons et agissons…….
Mobilisons nos politiques. Un contribuable heureux de payer ses impôts.

René Junker
http://www.clicanoo.re/11-actualites/26-courrier-des-lecteurs/290182-pauvres-venez-a-notre-secours.html
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Scooped by Jacques Le Bris
July 13, 2011 12:48 PM
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BOOK : La révolution technologique (sous-titrage en français)

vidéo originale : leerestademoda.com...

[Note du Curateur] Cette vidéo fait le buzz aujourd'hui, mais demain ce sera une relique pour expliquer aux élèves comment utiliser cet outil de la connaissance... Le sous-titrage n'est pas fondamentalement utile tant le message est universel et facilement compréhensible.
J Berhocoïrigoin's comment, July 13, 2011 3:00 PM
Super video, éclaté de rire, cette découverte est géniale, dire qu'elle est à la portée de toute main, et ne pas l'utiliser !
Jacques Le Bris's comment, July 13, 2011 4:50 PM
C'est cela qui est fabuleux ; une fois qu'on t'a présenté le truc, tu as l'impression d'avoir toujours vécu avec. Et pourtant, il a bien fallu l'inventer.
Scooped by Jacques Le Bris
July 13, 2011 7:21 AM
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Problème technique boursier: des indices européens, dont le CAC 40, indisponibles

Problème technique boursier: des indices européens, dont le CAC 40, indisponibles | Think outside the Box | Scoop.it
« Les moutons enragés :
Ce n’est pas la première fois qu’un tel « souci technique » apparait mais l’explication est très simple, plus que simplissime même, pour éviter un crash d’une ampleur biblique, on arrête les machines, on bloque les cours, seul moyen d’éviter la funeste dégringolade, c’est le premier point.
Le second point, c’est le fait que les JT en aient parlé, le sujet est donc devenu inévitable, preuve de la gravité de la situation, nous assistons à la fin d’un système économique, profitez du point de vue le feu d’artifice va être mémorable !

"PARIS – La cotation du CAC 40 à Paris n’était plus disponible depuis 09H56 (07H56 GMT), en raison de problèmes techniques, dont NYSE Euronext tente de déterminer les causes, a indiqué mardi à l’AFP l’opérateur boursier.

Ce problème concernait également l’AEX aux Pays-Bas, le Bel20 à Bruxelles et le PSI20 (BIEN PSI20) au Portugal, des indices gérés par NYSE Euronext, qui précise toutefois que les valeurs ne sont pas bloquées et que les échanges se poursuivent normalement.

Il intervient en plein dégringolade des marchés financiers, notamment des valeurs bancaires, depuis le début de matinée en raison de la crise de la dette dans la zone euro.

C’est un problème de rediffusion qui empêche la communication aux marchés du calcul des indices, a expliqué une porte-parole de l’opérateur.

Les négociations se passent sur tous les titres. Il n’y a aucune suspension de valeur, a-t-elle ajouté.

NYSE Euronext ne communique aucune heure de reprise de diffusion des indices et travaille à déterminer les raisons de l’incident technique afin de reprendre la rediffusion au plus vite.

Au moment de l’incident, le CAC 40 perdait 2,36%, soit 89,81 points, à 3.717,70 points. L’AEX à La Haye lâchait 2,08% à 329,15 points, le Bel20 à Bruxelles 2,61% à 2.401,80 points et le PSI20 à Lisbonne 3,09% à 6.633,74 points.

Source: AFP"


[Note du Curateur] Procédé classique ; la température ne vous sied guère, cassez le thermomètre !
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Scooped by Jacques Le Bris
July 10, 2011 5:21 AM
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Discours de Jean-Luc Mélenchon - on Dailymotion

Mercredi 29 juin, Jean-Luc Mélenchon organise son premier meeting en tant que candidat du Front de Gauche.

Rappel: Jean-Luc Mélenchon a été désigné candidat officiel du Front de gauche le 5 juin dernier. Les militants du Parti communiste, du Parti de gauche (dont il est co-président) et de la Gauche unitaire l’ont élu à 60% des voix.
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Scooped by Jacques Le Bris
July 6, 2011 4:54 AM
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Les erreurs des manifs d’automne : des slogans sans ambition

Les erreurs des manifs d’automne : des slogans sans ambition | Think outside the Box | Scoop.it
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Quel gâchis ! Ils descendent dans la rue par millions pour deux ans de retraite, pour être mieux traités en tant que salariés et pour que rien ne change. Ils demandent ni plus ni moins que les privilégiés d’aujourd’hui, ceux qui les asservissent, restent les privilégiés de demain, et soient juste un peu plus gentils avec eux.

Ils descendent dans la rue avec en tête un attirail idéologique qui date du XIXe siècle. Ils me font penser aux esclaves qui, il y a bien longtemps, demandaient des repas plus copieux mais ne remettaient pas en cause leur statut d’esclave, encore moins le statut d’esclavagiste.

La redistribution des richesses : un concept insuffisant

La gauche est dans un état de catatonie intellectuelle sidérant. Nous avons en fait deux camps qui s’opposent dont il est difficile de savoir lequel est le plus conservateur. Pourtant les idées progressistes existent et commencent à être plutôt bien argumentées.

1. Il ne faut pas descendre dans la rue pour demander deux ans de retraite en plus mais pour le droit de ne pas travailler à tout âge de la vie.
2. Il ne faut pas descendre dans la rue pour défendre le salariat mais pour exiger sa réinvention, un saut qui serait au moins aussi important que l’abandon de l’esclavage.

Avez-vous entendu clamer ce genre de choses ? On parle de redistribuer les richesses ? De prendre aux riches ? On reste dans la pure logique marxiste. Mais les hommes n’ont pas cessé de penser depuis.

Dans un petit essai qui s’adresse dans sa version actuelle aux matheux et aux économistes, La théorie relative de la monnaie, Stéphane Laborde nous fournit un attirail intellectuel qui peut nous aider à voir la société suivant une nouvelle perspective qu’Olivier Auber qualifie de numérique.

La conséquence : nous devons descendre par millions dans les rues pour exiger l’instauration du dividende universel. Ce combat sera international et non seulement franco-français (ce qui prouve l’inanité du mouvement actuel).

Le dividende universel est une somme d’argent versée tous les mois à chacun des habitants d’une zone économique. Une fois que vous le touchez, vous pouvez prendre votre retraite quand vous le voulez car vous recevez de quoi vous loger et vous nourrir.

En tant que salarié, vous n’êtes plus en situation perpétuelle de danger. Vous avez le pouvoir de dire merde à vos employeurs comme Noam le proclame dans La tune dans le caniveau.

Si on vous propose un travail dégradant, vous pouvez le refuser. Du coup, tous les petits boulots aujourd’hui mal payés et néanmoins nécessaires devraient être grandement revalorisés. En parallèle, les boulots plus prestigieux que tout le monde accepte avec plaisir seront dévalorisés.

La fabrication d’argent : bug central de la société

Nous voyons comment l’instauration du dividende universel changerait les rapports de force dans la société. Le salarié devient maître de sa vie. Le patron, dont il ne s’agit pas de remettre en cause l’existence, perdrait au passage son fouet. Il pourrait toujours proposer de belles carottes, car tout salaire s’ajoute au dividende universel, mais il n’aurait plus à sa disposition ses anciens moyens de pression. En face de lui se dresseraient enfin des hommes et des femmes libres.

Entendez-vous parler du dividende universel dans les cortèges de manifestants ? Non, on clame des slogans qui auraient pu être écrits il y a deux siècles. Personne ne remet en question un des bugs centraux de nos sociétés : le pouvoir de créer de l’argent ex nihilo, un pouvoir que les banquiers s’arrogent et dont ils abusent continuellement, injectant chaque année dans l’économie environ 5 % de masse monétaire en plus.

Pendant que vous avez travaillé, ils ont fabriqué l’argent pour vous payer. Nous avons le devoir de nous élever contre ce privilège dévolu à quelques milliers de personnes de par le monde comme jadis nos ancêtres se sont élevés contre la noblesse de robe, contre les esclavagistes, contre les hommes qui asservissaient leurs femmes.

Il ne s’agit pas de prendre l’argent des riches ou d’instaurer de nouvelles taxes, mais d’interdire cette petite magouille financière qui aujourd’hui régit l’économie. Utopique. Impossible. Croyez-vous que si des millions de personnes descendaient en même temps dans les rues de toutes les villes occidentales les hommes politiques resteraient sourds à leurs cris ? Non, car cette fois le combat sera légitime. Les manifestants ne seront plus seulement dans la contestation mais aussi dans la proposition.

Ils exigeront que les 5 % d’argent injecté annuellement dans l’économie le soient par chacun de nous. Plutôt que quelques nobles fabriquent la monnaie de manière centralisée et opaque, nous la fabriquerons tous de manière distribuée et décentralisée. Chaque mois nous verrons notre compte crédité d’une fraction des 5 % (la somme totale divisée par le nombre d’habitants). C’est ainsi que sera financé le dividende universel, en supprimant un simple privilège dont ne bénéficient qu’une poignée d’êtres humains.

Ces privilégiés se défendront-ils jusqu’à la mort ? Oui, au début. Il y a aura des pots cassés. Je ne vois pas comment cela pourrait être évité. Je vois mal les argentiers nous remettre de but en blanc les clés de leurs imprimeries à fausse monnaie. Mais devant la pression sociale, devant la prise de conscience généralisée de ce mécanisme tout simple de la création monétaire, ils n’auront d’autres choix que de s’incliner, comme tous les privilégiés se sont inclinés au fil des luttes sociales.
Ils pourront bien sûr se réinventer. Il n’est pas question de supprimer les banques mais de les ramener à un état où elles ne peuvent en gros prêter que l’argent dont elles disposent effectivement. Elles conserveront leur rôle de financement. Elles devront amasser de l’argent et le réinvestir dans des entreprises, mais elles ne gagneront qu’une part des bénéfices réels. Il y aura toujours des pauvres et des riches dans cette société. Mais les pauvres seront plus riches, les riches plus pauvres.

Une génération pour changer la donne

Alors moi aussi je descendrai dans la rue pour me battre contre un des fléaux de notre société. Aujourd’hui une fabuleuse envie de changement est dilapidée à mauvais escient. Nous devons avoir l’ambition de réclamer ce qui a priori semble utopique. On tentera de nous discréditer au nom de cette utopie alors que nous ne voulons que couper un simple privilège.
Quand est-ce que la prise de conscience sera suffisamment étendue pour atteindre le point de bascule ? Je n’en sais rien mais un texte comme celui de Stéphane Laborde devrait donner des éléments de réflexion à toute une génération d’économistes et d’intellectuels. Nous allons nous armer pour répondre à toutes les objections.

Quand est-ce qu’un peu partout dans le monde les leaders politiques s’empareront de cette idée ? Peut-être jamais. Un leader politique se trouve au sommet de la structure pyramidale de son parti. C’est un puissant parmi les siens. Les puissants du monde financier ne sont jamais éloignés de lui, ne serait-ce que pour financer ses campagnes. Ils ont bien compris que peu importait qui était au pouvoir du moment que leur privilège n’était pas questionné. Mettons les manifestants d’aujourd’hui au pouvoir, ces manifestants privés d’idées neuves, nous les verrons vite imiter ceux qu’ils veulent déloger.

Cette situation est-elle dramatique ? Je crois au contraire que c’est une grande chance. Le mouvement social français de ces dernières semaines montre que la force revendicatrice sourd de toute part. Les partis et les syndicats fixent les dates des manifestations mais ils ne sont pas au contrôle. Le mouvement émerge des citoyens en état de révolte. C’est une manifestation primitive du Cinquième pouvoir.

Le problème étant de remettre en cause une des structures pyramidales qui régit notre société, celle de la finance, il est logique que l’opposition s’organise de manière plus diffuse, c’est-à-dire en réseau. Et ce n’est pas pour rien si Stéphane Laborde exige la libération du code de la monnaie. Il préconise que tout le monde ait accès au code de la création monétaire tout comme Richard Stallman préconise le libre accès au code des programmes informatiques.
Leurs combats sont parallèles et rejoignent ma propre opposition aux structures pyramidales qui n’ont plus de sens et ne font que compliquer la société, en grippant les rouages et nous mettant en incapacité de réagir à la complexification du monde. Nous touchons au nœud de nos problèmes. Nombre des anciennes structures de pouvoir, par exemple celle des banquiers ou celle des éditeurs de codes mais aussi des éditeurs de connaissances ou de culture, sont une entrave au développement de l’intelligence collective, intelligence plus que jamais nécessaire lorsque notre monde fait face à des problèmes globaux.

PS : À l’initiative de Geneviève Morand, j’aurai le plaisir de passer à Genève la journée du 9 novembre en compagnie de Richard Stallman et Stéphane Laborde. De 10 h à 17 h, nous serons à La Muse pour un brainstorming ouvert au public. À 18 h, nous donnerons une conférence à l’Université de Genève.
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July 31, 2011 8:41 AM
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Les secrets de l'économiseur de carburant

Les secrets de l'économiseur de carburant | Think outside the Box | Scoop.it
- Creation-entreprise.fr :

L’entrepreneur normand Jean-Pierre Leloutre a créé l’Ecomodule, un système simple qui permet de limiter la consommation de carburant. Une invention qui lui a valu le grand prix du concours Lépine.

Voilà une solution promise à un bel avenir en ces temps où la hausse des prix de l’énergie semble irrémédiable. L’Ecomodule, conçu par Jean-Pierre Leloutre, normand d’origine, se présente comme un petit boîtier, tout juste un peu plus gros en dimension qu’un téléphone portable, si bien qu’on peut l’installer sur le moteur d’une automobile.
Où ? A l’entrée du carburateur ou du système d’injection, précisément. Pour les véhicules diesel, il faut le fixer sur la tête d’injecteur.
Inspiré d’une technique utilisée pendant la deuxième guerre mondiale, l’écomodule exploite, grâce à un aimant très puissant, la densité du flux magnétique pour optimiser le rendement d’un moteur et limiter sa consommation de carburant.
En mars dernier, Jean-Pierre Leloutre, avait fait la lumière sur les propriétés physiques de son invention dans un article publié par Le Parisien : « Certains champs magnétiques conditionnent le carburant de façon à provoquer un mélange plus rapide et plus homogène avec l'oxygène de l'air » expliquait-il, les moteurs ont ainsi une meilleure combustion, donc un rendement plus efficace. A performance égale, on consomme moins ».
Fabriqué par une société de Basse-Normandie, l'écomodule, vendu à moins de 150 €, est déjà utilisé par des entreprises souhaitant limiter leur budget carburant en ces temps de flambée : c’est ainsi le cas de Carrefour ou d’Intermarché.
Pour info, le boîtier est adaptable sur les véhicules deux-roues.

[Note du Curateur] Ce système est sans garantie du Curateur, soit SGDC ;-)
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July 31, 2011 8:19 AM
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et si on se jouait un petit air...liquide!

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Boris Vian en a rêvé, Jean-Pierre et Jean René Huitema l'ont réalisé.


www.lepopulaire.fr - Limoges - LIMOGES - Invention :

Boris Vian en a rêvé, Jean-Pierre et Jean René Huitema l'ont réalisé. Mis en service en 2004, le "Bottle box" n'est autre que le pianocktail, décrit par l'écrivain dans "L'écume des jours".
Le 29 mars 2004, Jean-Pierre Huitema présente dans un bar de Limoges le "Bottle Box". En exclusivité pour notre journal, l'inventeur et son fils, explique les caractéristiques de cet instrument inédit. L'idée originale séduit beaucoup de monde. Les promesses sont nombreuses.
Les uns, se disant intimes de Patrick Sébastien s'engagent à parler du projet à la star du petit écran, d'autres se disant propriétaires d'un très beau carnet d'adresse en font leur affaire. A les écouter, le "Bottle Box" n'a aucun souci à se faire. Son avenir est assuré. Sept ans plus tard, Jean-Pierre Huitema et son fils Jean-René sont à la recherche la parole perdue.
L'histoire avait pourtant bien commencé. En 1975, Jean-Pierre Huitema lit "L'écume des jours" de Boris Vian. Il est complètement séduit par cette idée de "Pianocktail", instrument mythique qui crée une passerelle entre goût et son. Ecouter de la musique festive au piano en buvant des cocktails improvisés en voilà une bonne idée. Dans la tête de l'écrivain, chaque note est reliée à un tube.
Son enfoncement provoque un goutte à goutte du liquide. Le mélange se fait à vue, permettant à l'interprète de doser visuellement son cocktail. Au départ, Jean-Pierre Huitema songe à construire un piano mécanique dont le système serait construit à base de contacteurs électriques. Mais son fils Jean-René titulaire d'un bac en génie mécanique et d'un BTS, a planché deux ans sur la réalisation d'un système très éléboré. Il propose à son père un montage electronique qui se montre vite efficace.
Très vite, le piano rêvé devient réalité. En 2004, il effectue ses premiers pas dans les bars Limougeauds. D'une longueur de 2,60 m, d'une hauteur de 1,60 m avec les bouteilles, l'instrument séduit par son audace et son originalité et son esthétisme. Le bois de chêne qui le revêt, fait bon effet. Vingt bouteilles sont installées. Des électro-vannes réglées au préalable, permettent aus boissons de s'écouler. Au bout de 110 notes musicales, le cocktail est terminé. Reste à lui trouver une couleur. Il ne faut pas que la "Polonaise" de Chopin ressemble à la "Lettre à Elise" de Beethoven.
S'il y a 20 cocktails de programmés, il n'est pas interdit d'en commander un autre plus personnel. Les amateurs de jazz ou de rock peuvent en effet trinquer avec les amateurs de musique classique. Quelques mois après sa création le Bottle Box" s'offre une petite escapade à Paris, au pavillon Cambon-Capucines qui appartient aux traiteurs Potel et Chabot, au salon "Event" à Deauville et à Saint-Julien en Genevois. L'accueil est à chaque fois chaleureux. Jean-Pierre Huitema tente d'attirer l'attention des stars.
Seul Jean Ferrat, auteur et interprète de "Pauvre Boris", chanson dédiée à Boris Vian, lui fait part de son admiration. Côté designers; Cyrille Putman, fils du galeriste Jacques Putman et de la célèbre décoratrice André Putman, est décidé à faire vivre ce projet. Mais depuis sept ans le "Bottle Box" somnole.
Couvert de poussière et un peu terni par l'obscurité il a un peu perdu de son vernis. Mais le mécanisme est intact. Jean-Pierre et Jean René aimeraient le relancer, lui donner une nouvelle chance. Certains pianistes régionaux, dont Pat Giraud, se sont faits les doigts sur cet instrument. Jean-Pierre et Jean René Huitema ont très envie de commercialiser ce piano. Si chaque cocktail est vendu 8 euros, l'achat de l'instrument sera rentabilisé au bout d'un an.
Jean-François Julien
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July 29, 2011 11:36 AM
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Nous serons tous un jour des salariés seniors... au chômage !

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AgoraVox constitue l'une des premières initiatives européennes de journalisme citoyen à grande échelle complètement gratuite.

Crédit photo Le Point

- AgoraVox le média citoyen :

Quelques semaines après que Medef et UMP aient proposé de supprimer la durée légale du temps de travail, les chiffres du chômage sont tombés et ils sont très mauvais, surtout pour les seniors qui voient l'emploi s'éloigner de plus en plus !
Il faut se faire une raison : le gouvernement a prouvé son impuissance à trouver des solutions pour endiguer le chômage qui frappe de plus en plus de français. En effet, malgré les incantations et les satisfecits du mois de mars, fin juin 2011, 4 103 700 personnes étaient inscrites à Pôle Emploi (catégories A, B, C)
Incantations comme celle de Laurent Wauquiez, alors en charge de l'emploi qui se félicitait de la : « Mobilisation des branches professionnelles sur l'emploi des seniors »
« Pour la première fois ça bouge (...) On a envoyé un message clair aux entreprises. Elles disent OK, on a compris, c'est pas facile pour nous on va essayer de faire bouger les choses. Notre but c'est de deshooter notre pays à ce quoi il s'est trop habitué : Mettre les seniors dehors ! On ne gère pas la politique de l'emploi en mettant les seniors dehors (...) »

Et quel est le bilan de ce « deshootage » ?
« (...) les seniors sans travail de catégorie A sont de plus en plus nombreux. Les plus de 50 ans étaient 544 300 en juin 2011, soit une progression de 2% en un mois et de 13% en un an. Si l'on réunit les trois catégories A, B et C, le nombre de chômeurs seniors s'élève à 797 800, soit un accroissement mensuel de 1,5% et annuel de 14,3%. Les femmes de plus de 50 ans au chômage (413 600) restent plus nombreuses que les hommes (384 200). Quant à la durée moyenne d'inscription sur les listes de Pôle Emploi des sortants (catégorie A, B et C), elle augmente aussi chez les seniors en juin, de 14 jours pour s'établir à 413 jours, contre 265 jours pour les personnes entre 25 et 49 ans et 142 jours pour les moins de 25 ans. Sur un an, la durée d'inscription des plus de 50 ans augmente de 72 jours, contre 30 jours pour ceux âgés de 25 à 49 ans et 14 jours pour les moins de 25 ans (...) » - Tout sur la Retraite
Car, le fameux texte auquel Laurent Wauquiez faisait référence est une imposture en termes d'emploi des seniors au chômage puisqu'il indiquait : « (...) L’entreprise A a un effectif de 47 salariés constaté au 31 décembre 2009. Elle n’est pas redevable de la pénalité tout au long de l’année 2010. Fin décembre 2010, son effectif s’établit à 51 salariés. Elle est redevable de la pénalité à compter du 1er janvier 2011, si elle n’a pas établi un plan d’action ou conclu un accord, ou si la branche à laquelle elle appartient n’a pas conclu un accord validé et étendu (...) »
Et dans le cas ou des accords ont été conclus, sur quoi ont-ils porté ?
Il suffit de lire le bilan de mai 2010 établi par Intelligence RH qui indique : « (...) Dans leur majorité, les textes signés ne citent que trois domaines d’action avec des objectifs chiffrés, en cohérence avec la loi. Parmi ces domaines d’action, le recrutement des salariés âgés est le moins souvent retenu. Par ordre décroissant, les domaines d’action les plus fréquemment retenus sont les suivants :
Développement des compétences et des qualifications et accès à la formation (retenu dans 64 accords)
Transmission des savoirs et des compétences et développement du tutorat (retenu dans 64 accords)
Anticipation de l’évolution des carrières professionnelles (retenu dans 63 accords) Amélioration des conditions de travail et prévention des situations de pénibilité (retenu dans 44 accords) Aménagement des fins de carrière et de la transition entre activité et retraite (retenu dans 43 accords) et
Recrutement des salariés âgés (retenu dans 19 accords) »
Alors, soyons clair : Les entreprises avec la bénédiction du gouvernement après avoir usé et abusé des plans sociaux et de la rupture conventionnelle ne veulent plus embaucher de seniors. Et ce ne sont pas les formations alibis, les exonérations de charges sociales ou les primes à l'embauche qui changeront les choses.
Alors, qu'attendent le Président de la République et Xavier Bertrand pour convoquer les organisations d'employeurs pour leur demander d'appliquer ce que le Medef affirmait en 2008 : « Le MEDEF s’engage pleinement à tout faire pour augmenter le taux d’emploi des seniors dans le secteur privé (...) » Puis en 2009 : « (...) L’emploi et le maintien dans l’emploi des seniors font partie des objectifs prioritaires (...) Rompre avec la culture de la sortie précoce d’activité est une nécessité, ne serait-ce que pour faire face aux enjeux démographiques et préserver les régimes de retraite (...) Pour y parvenir, une véritable révolution des esprits a été ébauchée et doit se poursuivre (...) »
Mais probablement qu'ils ne le feront pas dans la mesure où ils continuent à vivre sur une planète où : « (...) la vérité, c'est que plus il y a de gens qui travaillent, plus on crée de richesses, plus il y a de croissance et plus il y a de travail pour tout le monde (...) » Comme le déclarait Nicolas Sarkozy en 2008 !
Néanmoins, hier matin, sur Europe1, Xavier Bertrand, entre deux voyages militants, a plaidé pour ... la patience et ... les heures supplémentaires défiscalisées ! Et oui, avec 4 103 700 personnes inscrites à Pôle Emploi, il y en a encore qui essayent de nous vendre le « travailler plus pour gagner plus » !
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July 28, 2011 9:19 AM
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Des athées contre la croix du 11-Septembre

Des athées contre la croix du 11-Septembre | Think outside the Box | Scoop.it
Photo: Une croix à Ground Zero / Samuel Li via Wikimedia Commons

| Slate :

Alors que le mémorial du 11-Septembre est censé être prêt pour septembre 2011, 10 ans après la destruction des tours jumelles du World Trade Center dans un attentat qui a tué des milliers de gens, un groupe athée vient d'intenter une action civile pour empêcher qu'une croix soit exposée dans le musée du mémorial.
La croix, faite de deux poutres en acier du World Trade Center, a été retrouvée telle quelle dans les débris de Ground Zero. Pour les Athées Américains, elle n'est qu'une «des milliers de charnières en forme de T dans l'infrastructure du World Trade Center», élevée au rang d'icône chrétienne:
«Elle a été bénie par de soi-disant hommes saints et présentée comme un rappel que leur dieu, qui ne s'est pas dérangé pour arrêter les terroristes musulmans ou pour empêcher que 3.000 personnes soient tuées en son nom, s'est soucié de nous seulement assez pour nous octroyer un débris qui ressemble à une croix.»
Les Athées Américains s'opposent à ce qu'elle soit exposée parce qu'elle serait alors le seul article religieux disposant de ce traitement spécial, poursuivant dans leur communiqué:
«Cette croix fait maintenant partie du mémorial officiel du World Trade Center. Aucune autre religion ou philosophie ne sera honorée. Il n'y aura qu'une icône chrétienne, au milieu de NOTRE mémorial.»
Pour le groupe athée, le mémorial devrait laisser ses fidèles et ceux d'autres religions inclure leurs symboles.
Le président du mémorial estime quant à lui que la mission du musée est de raconter l'histoire des attentats à travers des objets comme la croix:
«Ce vestige métallique est devenu un symbole de réconfort spirituel pour les milliers de secouristes et autres personnes qui ont peiné à Ground Zero, ainsi que pour des gens partout dans le monde. Dans cette exposition historique, la croix fait partie de notre engagement à rapporter les authentiques souvenirs physiques qui racontent l'histoire du 11-Septembre d'une façon incomparable.»
Des organisateurs du musée ont dit au Christian Post que la croix haute de 5 mètres avait été découverte par Frank Silecchia, un ouvrier du bâtiment, après l'attentat du 11-Septembre.
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July 27, 2011 3:55 PM
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Downgrade Day: What It Will Look Like

Downgrade Day: What It Will Look Like | Think outside the Box | Scoop.it
This is the front page of the New York Times, Oct. 30, 1929, the day the stock market crashed. (AP Photo)

The economic impact should the U.S. lose its coveted Aaa credit rating will likely be swift and severe.

The once-unthinkable is now looking more like all-but-inevitable: the United States is probably going to lose its top-notch credit rating.
And make no mistake: the economic impact should the country be stripped of its coveted triple-A rating will be swift and severe. Stocks and bonds will likely tumble and interest rates will jump higher.
There will be no lag time between the downgrade announcement and when the shock waves begin to be felt.
“It starts instantaneously,” said Greg McBride, senior financial analyst at Bankrate.com. “You won’t be able to grab a cup of coffee before the selloff gets underway.”
All of the big three credit rating firms – Standard & Poor’s, Moody’s Investor Services and Fitch – are threatening to downgrade U.S. debt if Congress fails to address the massive debt load and budget deficits that imperil this country’s long-term financial stability.
With the bickering in Washington, D.C., reaching a fever pitch this week there is growing sentiment that a downgrade is imminent.
Initially, the ratings firms tied their threats to the growing potential for a government default if the U.S. debt limit isn’t raised by Aug. 2. But the endless arguing and seeming lack of direction among political leaders is widely believed to have increased the chances for a downgrade, separate from the risk of default.
McBride said the broad ripple effect would be felt immediately. “It would unsettle financial markets and it won’t be limited to bonds markets,” he said.
In a nutshell, here’s how it would play out. U.S. Treasury bonds have historically been viewed as the safest of all investments. If the U.S. credit rating is downgraded, U.S. issued debt in the form of Treasury bonds would instantly be considered riskier and thus less valuable.
At the same time, the downgrade would make it more expensive for the U.S. to issue debt because the Treasury will have to pay a higher interest rate to those investors who purchase the bonds.
And the downgrade wouldn’t only affect U.S. Treasury bonds. It would affect an array of bonds directly linked to the U.S. government, including state and municipal bonds, and even some corporate debt issued by banks that hold a lot of government securities.
The moment it becomes more expensive for the U.S. to issue debt via higher interest rates it will also become more expensive for those other government entities to issue debt.
Here’s how the big investment firm BlackRock (BLK) explained it: “It is important to note that Treasuries serve as the risk-free rate upon which all valuation models are used to build on other premiums, such as liquidity, volatility, credit quality, etc… Once the risk-free concept is dulled, the implications for modeling other 'riskier' assets becomes significantly more difficult, and consequently financial markets become much more inefficient for virtually all issuing entities.”
Also affected would be bond mutual funds, money market funds and pension funds, all of which are frequently subject to requirements that they hold only the highest quality debt, which often means triple-A-rated government bonds.
If those entities are forced to sell off their holdings of U.S. debt because it’s been downgraded below triple-A it could trigger “a significant global sell off in everything,” said McBride.
Commodity markets would also be impacted. Higher interest rates would further crimp economic growth, pushing commodities prices lower.
“The initial 24 to 48 hours would see a wave of fear and uncertainty and money will come out of commodities,” said Darin Newsom, senior analyst at Telvent DTN in Omaha, Neb.
Gold, often considered the ultimate safe haven during difficult times, would be a likely target for a lot of that money, Newsom predicted.
Gold, which hit a new record high of $1,625 an ounce on Wednesday, has been soaring to new highs almost daily as the global economy has lagged and Washington remains at a stalemate.
“I would be personally offended as a U.S. citizen that we’ve let our house get so far out of kilter that it would necessitate a downgrade. However, I do think the fact of the matter is we’re gonna get one if not now then later at some point,” said Peter Kenny, managing director at investment firm Knight Capital Group in Jersey City, N.J.
But Kenny believes the stock markets have already priced in a downgrade. Besides, corporate earnings have been boffo for months, and that isn’t going to be affected by a downgrade, he said.
“Markets are driven by earnings,” Kenny said, “and we’ve gotten those in spades.
Leonard Lardaro, an economics professor at the University of Rhode Island, said the ratings agencies will likely use the utmost caution before downgrading the U.S. credit rating.
“I really think that the rating agencies will be looking over their shoulders before they do a downgrade,” he said.
In the first place, the rating agencies poised to make this momentous decision are the same firms that performed so badly in rating subprime mortgages during the run-up to the housing bubble last decade. With that track record, which of the firms wants to be the first to downgrade the U.S.?
“Do you want to be the one who pulls the trigger?” Lardaro asked rhetorically. “I think they’ve got to be very careful.”
Some perspective is needed, according to Lardaro. For instance, everyone agrees the U.S. is deeply in debt and the politicians in Washington are paralyzed. Still, Lardaro asked “is the U.S. less credit-worthy than either France or Canada? I think were as credit worthy if not more so.”
Given that premise, Lardaro took a counterintuitive view of a downgrade. If a U.S. downgrade spreads across the globe rocking markets worldwide, everyone else’s debt will look even worse than U.S. debt. (Europe’s hardly in better shape than the U.S. right now.) Consequently, investors might view U.S. Treasuries as attractive despite the downgrade.
“It wouldn’t be that we’re beautiful, but we would be less ugly than some of the other alternatives,” said Lardaro.
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July 26, 2011 2:58 AM
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Elle vit sans utiliser d'argent depuis 15 ans

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Une Allemande de 69 ans a fait le choix de délaisser son argent pour privilégier une vie plus...


Une Allemande de 69 ans a fait le choix de délaisser son argent pour privilégier une vie plus simple. Elle mène son existence entre échanges de biens et de services pour être heureuse et débarrassée de ce qui n’est pas essentiel.
C’est en Allemagne que vit Heidemarie Schwermer, une femme de 69 ans qui a mis de côté l’argent pour mener l’existence qu’elle souhaitait, rapporte OddityCentral. Son histoire commence il y a 22 ans lorsqu’elle déménage avec ses deux enfants à Dortmund en Allemagne. Enseignante, elle sortait à l’époque d’un mariage difficile. Elle a alors été frappée par le nombre de personnes vivant dans la rue, et a décidé d’agir à sa manière en ouvrant une boutique de troc, appelée "Gib und Nimm" ("Donner et prendre").
Là, chacun était à même d’échanger toutes sortes de services ou de biens contre ce dont il avait besoin sur le moment. De vieux vêtements pouvaient être changés contre une tâche de plomberie ou inversement. Les sans-abris n’ont pas été les plus intéressés par le système, mais de nombreux chômeurs ou retraités ont pris d’assaut la "boutique". L’établissement est rapidement devenu un phénomène dans la ville et a amené Heidemarie à s’interroger sur sa propre existence.
Une prise de conscience
Elle a rapidement réalisé qu’elle possédait bien plus que le nécessaire, et qu’elle ne s’épanouissait pas dans son métier. Elle a changé d'emploi pour devenir plongeuse pour 10 Deutchmarks de l’heure (environ 5,11 euros). Malgré l’incompréhension de ses proches vis-à-vis de cet emploi en regard de ses études, elle se sentait bien ainsi. En 1995, elle a pris conscience qu’elle ne dépensait presque rien et que tout ce dont elle avait besoin semblait se présenter à elle naturellement. C’est ainsi qu’en 1996 elle a pris la plus grande décision de sa vie, à savoir vivre sans argent. Ses enfants ayant déménagé, elle a revendu son appartement et a décidé de vivre de façon nomade, en échangeant les biens et services selon ses besoins. Ce qui devait être une expérience de douze mois est devenu le mode de vie de Heidemarie depuis aujourd’hui 15 ans.
Se débarrasser du superflu
Heidemarie vit ainsi selon le principe de l’échange et du troc. Elle est parfaitement heureuse et épanouie ainsi. Dans le reportage intitulé "Vivre sans argent", elle explique que l’argent éloigne de l’essentiel, et que se débarrasser du superflu permet un mode de vie plus sain et heureux. Elle a écrit deux livres sur sa condition et a demandé à ce que les recettes soient reversées à des œuvres de charité pour faire le bonheur d’autres personnes. Elle-même se contente de son rythme sain et simple. Tous ses biens tiennent dans une valise et elle ne possède que 200 euros en "cas de besoin". Elle ne bénéficie d’aucune aide sociale, ne voulant pas être accusée de "profiter du système". Sa santé repose sur son potentiel d’auto-guérison...
Découvrez la bande-annonce du documentaire "Vivre sans argent" sur Gentside.
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Scooped by Jacques Le Bris
July 22, 2011 3:02 AM
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Humans, Neanderthals got it on

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A reconstructed Neanderthal skeleton, right, and a modern human skeleton, on display at the Museum of Natural History in New York. Frank Franklin II/AP

- Technology & Science - CBC News:

New research provides more evidence that humans and Neanderthals interbred thousands of years ago. And that could've given humans an evolutionary advantage.
A new study adds more evidence to the theory that humans and Neanderthals interbred thousands of years ago. The study found that many humans outside of Africa share DNA with the long-extinct species.
An international team of researchers has found that a small part of the human X chromosome, which originates from Neanderthals, is present in about nine per cent of individuals from outside of Africa.
"Somewhere very early on, there was an encounter between Neanderthals and humans," Dr. Damian Labuda of the pediatrics department of the University of Montreal said.
Labuda led a team of international scientists who compared chromosomal DNA from 6,000 individuals from around the world to the Neanderthal genome.
They found that many people from across all continents except for sub-Saharan Africa shared a piece of DNA called a haplotype with Neanderthals.
Labuda says this haplotype was most likely introduced to the human genome when modern humans were making their way out of Africa and settling in other parts of the planet.
He estimates "intimate contact" between humans and Neanderthals took place in the Middle East 50,000 to 70,000 years ago.
Neanderthals first appeared around 400,000 years ago and went extinct about 30,000 years ago. Scientists have always wondered whether the physically stronger Neanderthals ever intermixed with humans.
But Labuda say thanks to recent advances in understanding the Neanderthal genome, we now know the answer.
Recent breakthroughs
Back in 1999 Labuda's team identified a haplotype in the human X chromosome that seemed different.
"We had this piece of DNA which from the beginning looked bizarre," Labuda said.
He speculated that this haplotype dubbed the "Neanderthal signature" was evidence of the two species mixing.
"It was just a finding observation," he said, "we couldn't prove much about it."
It wasn't until another team of scientists mapped the Neanderthal genome that he was able to test his theory.
In 2010 a team of scientists led by Ed Green, of the University of California, Santa Cruz, was able to extract enough DNA from fossils to have one copy of 60 per cent of the entire Neanderthal genome.
Soon after, Labuda and his team got to work.
More research
More research and analysis is needed to fully understand the role of Neanderthal genes in human evolution. But Labuda says intermixing may have provided an evolutionary advantage to humans by adding to our genetic variability.
"More variability means more chances to survive and adapt," he says.
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July 16, 2011 3:33 PM
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"Une bande organisée de spéculateurs cherche à faire tomber les pays de la zone euro"

"Une bande organisée de spéculateurs cherche à faire tomber les pays de la zone euro" | Think outside the Box | Scoop.it
Edouard Tétreau, associé-gérant de Mediafin, conseil en stratégie, professeur à HEC, estime que le moment est venu de mettre les spéculateurs hors d'état de nuire.

Les écarts de taux entre l'Allemagne et l'Italie sont à des niveaux historiques. Pourquoi les marchés financiers s'attaquent-ils à ce pays ?

D'abord, ce ne sont pas "les marchés financiers", mais une bande organisée de spéculateurs, mobiles, bien armés et à ce jour anonymes, qui cherchent à faire tomber les pays de la zone euro les uns après les autres. Grâce aux efforts de la BCE et de l'Eurogroupe, cette bande a, à ce jour, raté son coup. Elle a même perdu de l'argent sur la Grèce qui n'a pas fait défaut, contrairement à ce que certaines agences de ratings, étonnamment complices, voudraient nous faire croire.
Aujourd'hui, cette bande s'attaque à l'Italie, l'Espagne. Demain, ce sera au tour de la France. Le moment est venu de mettre ces spéculateurs hors d'état de nuire.

N'est-il pas un peu facile de désigner toujours les spéculateurs ?

Ce qui est facile, c'est de ne pas nommer les choses et de laisser faire. A l'heure actuelle, certains fonds d'investissements et établissements bancaires, américains, britanniques mais aussi européens - c'est un comble - ont un intérêt financier à mettre des pays européens en faillite. Ils le font en achetant des CDS sur les dettes européennes, en vendant des titres à découvert, en alimentant le marché de rumeurs, qui font les choux gras et les gros titres d'une certaine presse financière.
La première mesure des autorités de marché et des dirigeants politiques doit être, au nom de la transparence des marchés, de forcer l'identification de ces spéculateurs.
Quels fonds ont intérêt à faire tomber l'Europe ?
Quels établissements arment ces fonds avec des prêts, ou des titres - parfois à leur insu ?
Après avoir rendu public ce listing, il faut -vite- se donner les moyens de blacklister ces institutions.
Au nom de quel masochisme devrait-on continuer de les laisser opérer sur le marché européen ?
Nous sommes actuellement dans une guerre financière qui ne dit pas son nom. Elle réclame des mesures à la hauteur des enjeux.

En résumé : une institution prise en flagrant délit d'attaque sur les dettes souveraines européennes doit se voir interdire l'accès aux marchéseuropéens. Ni plus, ni moins.
Dans cette guerre, je suis pour le moins perplexe face à la myopie des marchés financiers, qui tirent quotidiennement sur la zone euro, oubliant que deux Etats souverains ont des finances publiques au moins aussi délabrées que la Grèce :
la Grande-Bretagne (un déficit correspondant à 9% du PIB)
et les Etats-Unis, qui pourraient faire défaut dans quinze jours sur leur dette, et qui ne savent pas s'ils vont faire 1.500 ou 1.700 milliards de dollars de déficits en 2011.
La timidité des américaines agences de notation sur le sujet est aussi curieuse que leurs triple A sur les subprimes de 2008...

Qu'attendent les responsables politiques européens pour réagir ?

Je ne sais pas. C'est maintenant que ça se passe. Cet automne, il sera trop tard.
Trois actions doivent être entreprises :
1. Dans les prochains jours, le listing et le "blacklisting" des institutions spéculant contre la zone euro.
2. Une initiative franco-allemande sur les marchés, par exemple un achat massif de dettes souveraines espagnoles et italiennes. Nos amis allemands le savent : si ces pays font défaut, leurs banques sautent. La solidarité européenne est aussi une bonne politique nationale.
3. Avant le 2 août prochain, date à laquelle les Etats-Unis auront atteint leur plafond de dette autorisé par la loi, nomination d'un ministre européen des finances ayant pour mission première la mutualisation des dettes nationales européennes.

C'est l'heure de vérité de l'Europe : soit chacun se replie sur son pré carré national, et tout le monde est perdant ; soit nous sortons de la crise par le haut, avec une union fédérale budgétaire et fiscale, et donc politique.

Tout cela nécessite du temps ?

S'il a fallu quelques heures pour décider une opération militaire en Lybie, on peut se donner quelques jours pour endiguer la spéculation, et quelques semaines pour unir les forces des Trésors allemand, français, italien, espagnol. Après, nous aurons le temps de passer aux choses sérieuses : la remise en ordre de nos finances publiques, à commencer par la France ; la responsabilisation de l'Allemagne face à son engagement européen, notamment en termes de défense ; et la constitution des Etats-Unis d'Europe.

(*) Par ailleurs, fondateur du site :
http://www.etatsunisdeuropoe.com
et auteur de "Quand le dollar nous tue" (Editions Grasset)
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July 14, 2011 7:15 AM
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Un Néerlandais mort depuis sept semaines devant son ordinateur

Un Néerlandais mort depuis sept semaines devant son ordinateur | Think outside the Box | Scoop.it
- RTBF Etcetera :

Un homme de 63 ans, originaire de Groningue, a été retrouvé mort devant son ordinateur sept semaines après son décès, a confirmé la police de cette ville du nord des Pays-Bas mardi.

Le sexagénaire a été retrouvé lundi après que des connaissances, avec qui il entretenait de nombreux contacts via les réseaux sociaux, se sont inquiétées de ne plus avoir de nouvelles de lui.

Inquiètes, ces deux femmes ont fait appel une connaissance habitant Groningue, qui s'est rendue chez l'homme en question et l'a retrouvé mort devant son ordinateur. L'homme est décédé de mort naturelle, selon la police.

[Note du Curateur] Jadis avoir une belle mort c'était en dormant dans son lit. Désormais, c'est en réseautant devant son ordi.
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July 13, 2011 12:39 PM
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Pourquoi la France doit changer de modèle économique

Avec un déficit commercial qui pourrait dépasser 70 milliards d'euros en 2011, une balance courante négative de 45 milliards et une dette publique qui atteindra 85 % du PIB, la France est en zone d'alerte rouge.
Soi-disant à l'abri dans la zone euro, nos gouvernements successifs ont stimulé la demande plutôt que l'offre. Ils ne se sont pas préoccupés des équilibres extérieurs. La grande distribution a fait baisser les prix en important toujours davantage.
A coup d'avantages fiscaux, on a misé sur les services à la personne, la restauration et la réparation du logement plutôt que sur l'industrie et les services à forte valeur ajoutée. Mais la crise a servi de révélateur.
Nos déficits proviennent fondamentalement d'une carence de PME innovantes et performantes. Certes, nous avons une flotte importante de grandes multinationales en excellente santé. Mais avec la crise, elles ont très logiquement accéléré leur redéploiement hors de France.
A l'autre bout du spectre, nous avons beaucoup de très petites entreprises. Le pouvoir a d'ailleurs renforcé l'armada des activités minuscules et précaires avec le statut d'autoentrepreneur.
En conséquence, la France des entreprises ressemble plus que jamais à un sablier, très étroit au milieu. Notre tissu de PME, déjà bien usé, s'est encore rétréci avec la crise. C'est pourtant vers ces PME que devraient se concentrer les efforts pour rétablir à long terme nos équilibres.
A gauche comme à droite, des économistes ont compris que nous avons besoin d'une thérapie de choc pour stimuler la croissance par l'offre. Ce n'est pas simple et cela exige un vrai courage politique. Un choc de l'offre nécessite une véritable stratégie. Il faut alléger d'urgence tous les obstacles sociaux, fiscaux, administratifs, financiers qui découragent la croissance des entreprises à forte valeur ajoutée.
Les seuils sociaux ne doivent plus être une frontière au développement. Il faut stigmatiser le comportement abusif des grands services achats envers leurs fournisseurs. Surtout, après des décennies de politiques laxistes qui ont privilégié le soutien à la consommation, les services à bas salaires, le clientélisme, les rentes, le pouvoir de négociation et la fiscalité des sociétés les plus puissantes, la France doit changer de modèle économique. Il lui faut rebasculer dans une stratégie de l'offre orientée vers les PME à forte valeur ajoutée.
Pour se débarrasser durablement des déficits, il ne suffit pas de proposer moins cher. Il faut aussi offrir mieux. Et d'abord sortir du modèle en sablier.

Laurent Faibis est président de l'institut d'études économiques Xerfi
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July 12, 2011 12:28 PM
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#FR2012 mon indicateur infaillible mais perfectible @JMFLB

#FR2012 mon indicateur infaillible mais perfectible @JMFLB | Think outside the Box | Scoop.it
Bonjour,
Nous subissons journellement les sondages tous aussi douteux les uns que les autres.
N'ayant aucun intérêt dans cette élection, ni aucun goût pour elle, je vous propose en toute indépendance de suivre un indicateur qui est infaillible puisqu'il est largement représentatif de la population par le grand nombre d'individus complètement libres de leurs actes dont il tient compte systématiquement.
L'indicateur est d'une simplicité biblique, il s'agit du nombre de "Suiveurs" des Candidats à cette élection présidentielle sur le média social Twitter.
Il est certes perfectible, en ajoutant avec votre aide les candidats nouveaux, ou anciens, qui ne figureraient pas encore sur cette liste.
Quant aux Candidats qui ne seraient pas encore présents officiellement sur Twitter, ils se mettent d'eux-mêmes hors course, car la Démocratie sera 2.0 ou ne sera plus !
En fonction du succès que rencontrera cette initiative en termes de visite, je publierai d'ici l'échéance finale et sur une base mensuelle l'évolution de cette course à l'Elysée.

Si vous êtes vous-mêmes une Twitta ou un Twitto vous pouvez créer votre propre liste ou vous abonner à la mienne Abonnement à cette liste
http://twitter.com/#!/JMFLB/fr2012/members

En espérant que, cette fois, le meilleur gagne au lieu du plus tordu, j'attends vos commentaires pour améliorer et mettre à jour cette liste.
Cordialement
Jacques le Bris
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July 6, 2011 5:59 AM
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Lettre morte ou simplement posthume ?

Lettre morte ou simplement posthume ? | Think outside the Box | Scoop.it
Michèle de Somer et son fils, Eddy. | MAXPPP

Le Post :

Elle supplie Nicolas Sarkozy de prendre soin de son fils Eddy, tétraplégique
Dans une lettre envoyée après son décès, Michèle demande au président de s'occuper de son fils , à défaut de lui donner "le droit de mourir".

"Quand vous lirez cette lettre, je serai morte". C'est ainsi que commence la lettre posthume de Michèle de Somer, adressée à Nicolas Sarkozy, révélée par RTL.

Décédée d'un cancer du poumon vendredi, elle supplie le président de prendre soin de son fils, tétraplégique suite à un accident de deux-roues en 2001, raconte Le Parisien dans son édition de mercredi.

"Monsieur Sarkozy, je vous demande de vous occuper d'Eddy, de lui trouver une structure d'accueil spécialisée qui saura lui rendre la vie moins cruelle", écrit-elle.

"Le droit pour Eddy de mourir"

Ce n'est pas la première fois que Michèle de Somer adresse une lettre au président de la République. Elle lui avait déjà demandé, en 2004, le droit de mourir pour son fils.

A ce moment, le débat sur l'euthanasie est relancé par l'affaire Vincent Humbert... qui était aussi le voisin de chambre d'Eddy.

Michèle avait déjà contacté Jacques Chirac en 2001, juste après l'accident. "À cette époque, sachant très bien que la vie de mon fils était foutue, qu'il resterait à jamais une plante verte, j'avais écrit à votre prédécesseur, Monsieur Jacques Chirac, pour lui demander le droit pour Eddy de mourir", rappelle-t-elle dans la lettre.
Elle précise, en majuscule, : "Un droit qui lui a été refusé".

Michèle de Somer explique avoir souvent eu l'idée de passer à l'acte, pour qu'Eddy ne souffre plus et pour tenir la promesse de son père, mort deux ans après l'accident.

Mais elle n'a jamais eu la force, et demande donc au président de placer son fils dans "une structure d'accueil spécialisé qui saura lui rendre la vie moins cruelle" afin de ne pas laisser ce fardeau à ses deux autres enfants.

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