Think outside the Box
42.7K views | +0 today
Follow
Think outside the Box
The sooner we change our paradigm and our lives will be better
Your new post is loading...
Your new post is loading...

Popular Tags

Scooped by Jacques Le Bris
December 1, 2024 11:34 AM
Scoop.it!

J'Accuse...version augmentée ! Lettre aux Français.

J'Accuse...version augmentée ! Lettre aux Français. | Think outside the Box | Scoop.it

Le 7 novembre, je publiais dans un édito une lettre aux Français sous forme d'un J'Accuse version moderne envers tous ceux qui ont œuvré à ce que la France devienne terre d'incendies (sanitaires, sociaux, financiers, etc.) allumés par ceux-là même qui ensuite prétendent les éteindre.  Ayant échangé avec de nombreuses personnes au sujet de son contenu, en voici la version augmentée de l'intelligence collective si chère au journalisme participatif et collaboratif décrit dans le Manifeste de France-Soir.
 

J’Accuse augmenté, lettre aux Français 

 

J'accuse les représentants de la Nation de trahir la confiance et le mandat du peuple français en votant des lois qu’ils ne s’appliquent pas à eux-mêmes (passe sanitaire) ; d’avoir voté des lois sur l’obligation vaccinale des soignants et d’autres professions, en ne respectant pas les données de la science ou se rangeant à des accords de groupe. Je les accuse aussi de ne pas s’être élevés contre l’envoi massif d’armes et de fonds en Ukraine sans contrôle du Parlement, et de ne pas s'être élevés non plus contre la mise en place d’un Conseil de défense, une entité qui a consacré l’obscurantisme de décisions sanitaires qui auraient dû faire l’objet d’une totale transparence. En outre, je les accuse de ne pas avoir exercé en temps et en heure le contrôle parlementaire, exigé par leurs fonctions, sur les dépenses et les engagements inconsidérés des gouvernements Macron, contraires à l’intérêt de la Nation et grévant l'avenir de nos enfants.

 

J'accuse le Conseil constitutionnel de valider les lois qu'il sait contraires à la Constitution et aux intérêts des Français.

 

J’accuse le ministère de la Santé et l’État de privilégier une économie de la maladie profitant aux grandes industries déjà globalisées au détriment de la santé de la population. Les prescriptions abusives de médicaments représentent ainsi aujourd’hui la principale cause de mortalité en Occident. Pas plus en France qu’aux États-Unis n’avons-nous de politique de santé digne de ce nom qui fasse de la bonne santé des Français une priorité.

 

Ensuite, j'accuse le ministre de la Santé d'avoir mené la plus grande escroquerie sanitaire, économique et sociale de l'Histoire moderne, permettant ainsi la perte de chance de nombreux patients, en n’ayant pas suivi les données de la science et les travaux de l’IHU méditerranée (financé par les impôts des Français) sur l’efficacité des traitements précoces.  Enfin, j'accuse également le ministère de la Santé d'avoir promu une thérapie génique expérimentale sans avoir la totalité des études. « Tous vaccinés, tous protégés ! » était un slogan mensonger. Toute affirmation sur l'efficacité et la non-dangerosité de cette thérapie expérimentale aurait dû être accompagnée de réserves, et sa validité aurait dû être vérifiée, comme l’exige la déontologie des journalistes.

 

J'accuse en cela le Conseil d'État de manquement à ses devoirs en n'ayant pas censuré d'initiative ce slogan. Et, j'accuse le Conseil d'État de protéger l'État, plutôt que de protéger les citoyens contre les décisions de l'État qui sont manifestement contraires à la loi, et celles qui donnent la part belle à des données contraires à celles de la science.

 

J'accuse la Cour de justice de la République d’avoir protégé les déclarations fausses et fallacieuses du ministre de la Santé sur l’efficacité vaccinale et l’absence d’effets secondaires.

 

J'accuse le directeur général de la santé et le Conseil scientifique d'avoir hautement participé aux mensonges et à cette escroquerie en ne contribuant pas à éclairer les Français sur les réels choix scientifiques. Ceci ayant d’autant plus été démontré dans les RKI files en Allemagne.

 

J'accuse le conseil de l'ordre des médecins d'avoir coopéré à cette escroquerie, en faisant régner la peur et la terreur parmi les médecins qui soignaient. J'accuse le Conseil de l'ordre des Médecins et celui des pharmaciens d'avoir contraint les médecins et pharmaciens à violer leurs serments, leur éthique, leur déontologie en faisant usage de méthodes coercitives pour les empêcher de prodiguer les soins nécessaires à leurs patients, en les empêchant de recevoir leurs patients et de les opérer s'ils n'étaient pas vaccinés, avec un produit en phase expérimentale. D'avoir contribué à bannir de leur rang tous médecins et pharmaciens, qui fidèles à leurs engagements et vocations, ont soigné ou informé les patients en vertu des serments et des conventions internationales.   

 

J'accuse l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé d'avoir contribué à la perte de chance des patients, en ne donnant pas une autorisation temporaire d’utilisation de l’hydroxychloroquine telle que cela lui fut demandé par l’IHU méditerranée, ou une autorisation sur l’ivermectine, et d’avoir à l'inverse fourni une autorisation temporaire sur les thérapies géniques, en absence d’études fondamentales sur la toxicité de ces produits (absence des données sur la bio distribution, la génotoxicité et l’immunotoxicité). Et, j'accuse également l'ANSM d’avoir minimisé l’importance des effets secondaires et de ne pas avoir tout mis en œuvre pour obtenir (rétention d’information) les informations sur les données de mortalité des décès, toutes causes, avec statut vaccinal et par classe d’âge, ce qui aurait permis de démontrer sans faille les assertions des politiques.

 

J’accuse ceux qui ont privé les français des médicaments peu onéreux, non toxiques et efficaces en phase précoce de la maladie (comme l’hydroxychloroquine, l’azithromycine et l’ivermectine), ce qui les a empêchés de recevoir des soins très bon marché, indispensables, et faciles à mettre en place, et ce qui, par conséquence, a provoqué indirectement la mort de bon nombre de nos concitoyens. Une quantité qu’il s’agira d’estimer de façon fiable dans une troisième mi-temps, qui elle, devra être judiciaire, puisque certains médecins ont été jusqu’à faussement estimer une mortalité associée à l’hydroxychloroquine (étude rétractée).

 

J’accuse de nombreux leaders d’opinion, souvent professeurs de CHU, d’avoir tenté de discréditer, caricaturer un des scientifiques les plus reconnus dans le monde en matière de maladies infectieuses : le Professeur Raoult et ses collègues de l’IHU méditerranée, alors que leurs détracteurs qui n’ont en rien contribué à la science lors de l’épidémie de COVID-19, péroraient sur les plateaux de télévision sans contradicteur. En outre, souvent, ces mêmes médecins, leaders d’opinion, ont essayé par tous les moyens de promouvoir le « Remdesivir », très cher et toxique, absolument non utilisable même en phase précoce, seule phase où le traitement antiviral présente un intérêt.

 

J’accuse moult médecins et professeurs de médecine de venir distiller leurs opinions plutôt que les données de la science sur les plateaux de télévision, sans déclarer leurs conflits d’intérêt (revenus versés par Big Pharma. À partir de douze, on a un foyer épidémique de conflits d’intérêt ?)

 

J’accuse nombre de médecins d’avoir failli à leur mission, en premier lieu, dans l’esprit et le respect du serment d’Hippocrate : celle de soigner.

 

J’accuse une partie de la communauté scientifique, d’avoir voulu discréditer l’hydroxychloroquine et autres traitements précoces ; très certainement en raison de conflits d’intérêt avec le lobby pharmaceutique en concevant des études scientifiques biaisées évaluant l’hydroxychloroquine chez des patients déjà hospitalisés, donc à un stade de prise en charge souvent trop tardif ; des études administrant des doses toxiques (étude anglaise Recovery), et n’associant pas (pour la plupart d’entre elles) l’azithromycine et un timing approprié de soins accompagnés de comédications, comme les anti-coagulants et la dexaméthasone.

 

J’accuse les promoteurs des études «DISCOVERY » et «HYCOVID » d’avoir voulu effacer l’efficacité de ce médicament et de s’être empressés d’arrêter ou de suspendre le bras hydroxychloroquine. En effet, au 30 juin 2020, le bras hydroxychloroquine a été arrêté, alors que le ratio de risque donnait une évaluation positive en faveur de l’hydroxychloroquine, pas encore statistiquement significative, certes, mais si l’essai avait été poursuivi pour atteindre les 620 patients par bras comme initialement prévu, on aurait pu obtenir un résultat significatif consacrant l'efficacité du traitement.

 

J’accuse nombre de journaux scientifiques de publier l’impubliable. La meilleure preuve de malhonnêteté est l’immense scandale des articles publiés, puis rétractés (art.1, art.2, art 3), en particulier dans « The Lancet  et autres revues. Car il faut savoir qu'un éditeur a tout pouvoir pour accepter ou rejeter un article indépendamment, de le faire passer par le système de revue par les pairs, voire éventuellement sans tenir compte de leur avis.

 

J’accuse une association française bien connue d'avoir propagé cette rumeur totalement fausse de la toxicité de l’hydroxychloroquine en instrumentalisant un rapport de pharmacovigilance sans regarder le fait qu’il n’y avait pas de signaux de toxicité dans d’autres pays.

 

J’accuse ceux qui ont menti et proféré tout et son contraire, tout au long de l’épidémie, d’avoir engendré des pertes de chance de patients et le désarroi dans de nombreuses familles. Lisons à cet effet les édifiants livres du professeur Perronne « Quelles erreurs n’ont-ils pas commises ? » et « Décidément, ils n’ont toujours rien compris ! » Rappelons simplement les recommandations sur les tests et les masques, qui furent successivement inutiles, puis utiles, au fur et à mesure qu’ils devenaient disponibles. Notons la tromperie sur les indicateurs évaluant la saturation du nombre de lits de réanimation, autour d’une confusion entre lits de réanimation, lits de réanimation et de soins intensifs, et peut-être lits de soins continus, sans que la différence ait été clairement stipulée (Nouvelle incohérence de Santé Publique France et du ministre de la Santé ou bien erreur volontaire).

 

J'accuse le Garde de Sceaux de sévérité indue envers les faibles, et de laxisme coupable devant les puissants, notamment en ce qui concerne les ministres et membres de la représentation nationale, pour leurs affaires de mœurs ou de stupéfiants.

 

J'accuse l'ordre des avocats de s'être montré un auxiliaire de cette justice partisane.

 

J'accuse les magistrats d’avoir contribué à violer l’indépendance de la justice, en ayant une approche protectrice, voire partisane ou politique, des décisions qu'ils ont prises en ce sens. Une application du droit à géométrie variable et à ajustements constants.

 

J'accuse le ministre de l'Économie d'avoir creusé la dette de façon abyssale, qui plus est non pas pour aider au destin de la France, mais pour lui nuire au plus haut point, en offrant une dette de plus en plus importante, sans limitation, sur les vivants et sur les enfants à naître.

 

J'accuse la Cour des comptes de toujours tirer la sonnette d'alarme trop tard, et pour les milliards d'euros qu'elle coûte aux Français chaque année... pour rien.

 

J'accuse le ministre de l'Intérieur de violences létales totalement injustifiées contre les Gilets Jaunes, les pompiers, les infirmières, les retraités, etc., qui manifestaient pacifiquement pour leurs droits, et je l'accuse aussi pour son défaut de réponse aux questions qui lui ont été posées par l'O.N.U. à ce sujet.

 

J'accuse le ministre des Affaires sociales de masquer les affaires de mœurs et de pédophilie qui gangrènent ses services de terrain.

 

J'accuse le ministre de l'Éducation nationale de contribuer à affaiblir le niveau d'éducation des enfants, en utilisant le plus petit commun dénominateur pour établir le niveau mettant au rebut la méritocratie prônée pendant si longtemps par l’institution qu’est l’Éducation nationale. Et, je l'accuse également d'inciter les enfants à la débauche au travers de programmes ciblant notamment l’éducation sexuelle et des sujets dépravants, totalement inappropriés pour leur très jeune âge. Ceci entraine un appauvrissement intellectuel et du rayonnement du modèle français, l'éducation étant un traitement précoce contre la pauvreté et foyer de découvertes, de progrès et de croissance. 

 

J'accuse le ministre de la Recherche et de l'enseignement supérieur de dérives sectaires entrainant la perte de chance de patients et la prise de risque à d’autres personnes qui ne sont pas à risque (notamment les jeunes qui n’avaient pas de risque avec la Covid). Je l’accuse aussi de ne pas avoir pris la défense des scientifiques de l’IHU devant le harcèlement incessant subi durant les quatre dernières années avec de nombreuses inversions accusatoires et une instrumentalisation de la science.

 

J’accuse le ministre de l’Agriculture de rendre la vie impossible à nos agriculteurs, de les précipiter dans la précarité ou la faillite en sacrifiant les priorités que sont l'intérêt des Français et la sécurité de la Nation au profit d'une idéologie mondialiste qui nous éloigne des valeurs de la France et du préambule de la Constitution qu'est la Déclaration des droits de l'Homme. Cela entrainant des risques majeurs par la perte de notre autosuffisance alimentaire et de la destruction de l’économie agricole, de la culture et de la socialité rurales.  Cela fait aussi prendre des risques de santé publique aux Français avec une nourriture moins saine ou ayant des standards de qualité inférieurs ainsi que par la pollution de la nourriture, des sols, de l’air et de l’eau.

 

J'accuse les partis politiques de pactes avec le gouvernement, pour servir leurs intérêts personnels, au préjudice de la France et des Français.

 

J'accuse le ministre de la Culture de détournement coupable et d'affaiblissement, à la fois drastique et méthodique, de la culture française, et surtout de partialité dans les attributions des certificats de médias ainsi que les aides aux médias. À ce titre d'ailleurs , « j'accuse » (avec humour) France-Soir d'avoir pris le temps de publier et de prendre des risques sur tous ces sujets, en essayant de défendre l'éthique et la déontologie du journalisme « quoiqu'il en coûte », conformément au devoir premier du journaliste.

 

J'accuse les médias asservis à l'oligarchie financière internationale et les médias subventionnés à milliards, de mentir aux Français et d'essayer d’exercer une emprise totalitaire sur le peuple, en tentant d’annihiler le débat contradictoire, qualifiant notamment toute pensée différente de « complotisme », usant de sarcasmes tout en évitant soigneusement les arguments rationnels et référencés. (3)

 

J’accuse les commissaires européens de détournement de pouvoir dans le cadre de l’approbation des inoculâts covid-19, sur des informations incomplètes, mettant ainsi en danger les populations des États membres. Et, par là même, j'accuse la Cour de justice de l'Union européenne de protéger ces décisions en ne rendant pas transparents ces contrats.

 

J’accuse le ministère des Armées d’avoir contribué à mettre en danger la défense nationale en imposant la vaccination obligatoire des militaires alors que de trop nombreux effets secondaires étaient déplorés au sein même des Armées et qu’ils n’étaient pas à risque de par l’âge des soldats.

 

J’accuse le médecin de l’Élysée d’avoir trahi la promesse de transparence du président Macron sur son état de santé, en ne produisant pas de bulletin de santé de celui-ci, tel que le président en avait pris l’engagement.

 

J'accuse le Premier Ministre et le ministre des Affaires étrangères d'avoir violé la Constitution en envoyant des armes en Ukraine sans l'accord du Parlement.

J’accuse en outre le gouvernement Macron de co-belligerance envers la Russie, mettant ainsi le peuple français en danger de guerre, alors que l’adhésion à l’ONU fait que la propagande de guerre est interdite, ainsi que de vouloir mutualiser l’arme de dissuasion nucléaire, ce qui place la France en défaut de ses obligations par rapport à son adhésion à l’ONU.

 

J’accuse le gouvernement de trahison envers la Nation et le Peuple français, en contribuant à faire rétrograder la liberté d’expression et les libertés fondamentales en France, et en pactisant avec une ou des puissances étrangères, pour entraîner la France dans une crise économique, sanitaire et d’identité sans pareille dans toute son Histoire dans un non-respect du préambule de la Constitution qu’est la Déclaration des Droits de l’Homme.

 

J’accuse le président de la République de vouloir enfreindre la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’État en voulant délivrer un discours politique à l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame lors de sa réouverture. Ce qu’aucun roi de France n’a jamais fait, et qui est proscrit par l’article 35-1 de la loi de 1905.

 

Et, enfin, j'accuse le président de la République d'être le chef d'orchestre de ce requiem et de ne pas agir dans le sens de l'intérêt général de la France et des Français. D'avoir mis la République en Marche, délibérément dans le sens totalement opposé à l’intérêt national.

 

Devant ces constats et avec seulement 3 % des Français qui pensent qu'il mène le pays dans la bonne direction, le devoir devrait l’appeler à remettre sa démission au bon sens du peuple français, ce qu'ont déjà fait certains grands de ce monde. Et à défaut, d'effectuer une série de référendums sur la direction à donner à la France et à en respecter leurs résultats.

 

NOTA : cette version augmentée est publiée suite à de nombreux échanges avec des lecteurs afin d'apporter quelques éléments qui avaient échappé à la version publiée le 7 novembre 2024. L'intelligence collective permet toujours de s'améliorer, tel que France-Soir en a fait le pari dans son manifeste publié le 1ᵉʳ mai 2020 (pour télécharger le manifeste)   

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
November 21, 2024 6:30 AM
Scoop.it!

Censure

Jacques Le Bris's insight:

Retrouver l'interview censuré ici

https://www.swisstransfer.com/d/2e3076a8-2a2e-4854-9593-b29990c9c704

 

La Censure en France :

L'Interview Kelly-Raoult Effacé de #CNews

L'interview @christine_kelly avec le professeur @raoult_didier

le 14 novembre à 19 heures FACE A L'INFO video supprimée de la chaîne @CNEWS

 

Dans le monde réel, il est invraisemblable qu'un média censure une personnalité, qu'elle soit aimée ou détestée, sans que cette action soit délibérée de la part de la chaîne. La censure est toujours le résultat d'une décision consciente, motivée par des considérations politiques, économiques, ou éthiques, mais jamais accidentelle ou involontaire.

 

N'hésitez pas à reposter la vidéo, j'ai ajouté le lien pour le téléchargement https://swisstransfer.com/d/2e3076a8-2a2e-4854-9593-b29990c9c704

 

Pr. Didier #raoult : Francis Fukuyama a écrit : « Finalement, les hommes politiques sont de plus en plus bêtes, de plus en plus médiocres. » Il a formulé cette observation en 1990. Cela fait écho à ce que Philip K. Dick évoque dans son roman de science-fiction Simulacres (1964), où il parle de marionnettes.

Avec @EmmanuelMacron, on a parfois l'impression qu'il s'agit de plus que de simples marionnettes.

 

C. Kelly : Si l'on regarde les sondages, beaucoup de Français pensent cela.

Pr. Didier #raoult : Il écrit aussi : "On ne verra jamais un type comme Trump prendre le pouvoir aux États-Unis." Et là, vous avez pour la première fois deux milliardaires qui se mouillent les manches. Ce ne sont pas des gens qui font cela pour trouver un travail ou pour gagner de l'argent ; ils n'ont pas besoin d'argent.

Ce sont donc des personnes qui ont connu une réussite personnelle exceptionnelle et qui prennent le bateau parce qu'ils pensent que le bateau coule.

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
November 20, 2024 10:35 AM
Scoop.it!

DISCOURS DE JAVIER MILEI À LA SESSION II DU SOMMET DES DIRIGEANTS DU G20

Jacques Le Bris's insight:

Chers membres de cette assemblée,

Les organismes et forums internationaux qui forment aujourd'hui la communauté internationale ont été créés avec l'esprit que toutes les nations impliquées pourraient se réunir pour coopérer de manière volontaire, en tant qu'égales et autonomes, pour, entre autres, protéger les droits fondamentaux des individus. Cela est gravé dans le marbre à l'article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui stipule que "tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits". Cependant, aujourd'hui, près de 70 ans après l'inauguration de ce système de coopération internationale auquel nous, les présents, ainsi que le reste des nations du monde participons, il est temps de reconnaître que ce modèle est en crise, car depuis longtemps, il a manqué à son objectif initial. Premièrement, parce que nous avons échoué à remplir le mandat de coopération internationale volontaire entre égaux. Aujourd'hui, ce qui régit la communauté internationale est un système d'imposition, et non de coopération symétrique et autonome.

Deuxièmement, et plus important encore, parce que bon nombre des politiques promues avec insistance par la communauté internationale violent les droits les plus fondamentaux des citoyens du monde, à savoir le droit à la vie, à la liberté et à la propriété privée. En pensant au thème de cette exposition, je crois que le concept de "gouvernance mondiale" est devenu l'étiquette de cet échec. Car aujourd'hui, bien que certains n'osent pas le dire à voix haute, nous sommes nombreux au sein de la communauté internationale à considérer que "gouvernance mondiale" est synonyme d'impositions de toutes sortes à nos nations et à nos citoyens. Cela va des barrières à la production et au commerce, aux mandats de censure de la libre expression, en passant par des impositions culturelles et des conditionnements à l'accès au marché du crédit. Le problème, c'est que ces décisions ne sont pas des accords entre parties, mais des exigences, car ceux qui osent avoir un point de vue différent sont réprimandés.

Pour nous, le consensus repose toujours sur un désaccord sain et un débat vigoureux. Mais aujourd'hui, le désaccord scandalise, et le débat n'est ni vigoureux ni sain. Il n'y a pas d'égalité souveraine qui le permette, et, en conséquence, le régime international devient un corset qui nous étouffe. La preuve en est que, dans divers domaines, nous avons été accusés de promouvoir des discours de haine, d'être antidémocratiques ou de constituer un danger pour les droits de l'homme, simplement pour avoir une opinion dissidente.

Cela signifie que les mécanismes de gouvernance mondiale n'offrent pas un canal de dialogue entre semblables. Ils offrent seulement deux choix :

soumission ou rébellion.

 

Eh bien, plutôt que d'être esclaves, nous préférons la rébellion.

C'est pourquoi je vais profiter de cette occasion pour clarifier la position de cette administration sur certaines revendications de la soi-disant "gouvernance mondiale".

S'il s'agit de restreindre la liberté d'opinion, ne comptez pas sur nous. S'il s'agit de transgresser le droit de propriété des individus par des impôts et des réglementations, ne comptez pas sur nous.

S'il s'agit de limiter le droit des pays à exploiter librement leurs ressources naturelles, ne comptez pas sur nous.

S'il s'agit d'inventer des privilèges de sexe, de race, de classe ou de toute minorité et de nier le principe d'égalité devant la loi, ne comptez pas sur nous.

S'il s'agit d'imposer une intervention étatique accrue dans l'économie, ne comptez pas sur nous.

 

Nous croyons que la coopération internationale peut être bénéfique pour tous, oui, mais pour cela, il est indispensable de respecter la souveraineté des nations et les droits individuels de leurs citoyens.

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
November 9, 2024 6:28 AM
Scoop.it!

35 ans après la chute du mur de Berlin...

Jour pour jour, 35 ans après la chute du mur de Berlin et 54 ans après la mort du grand Charles, Elon Musk rappelle par ce post sur X que Donald Trump va faire tomber le mur de la désinformation...

 

Traduction proposée par Jean-Dominique Michel de l'allocution prononcée par Donald Trump en décembre 2022

 

"Si nous n'avons pas la liberté d'expression, alors nous n'avons tout simplement pas un pays libre. C'est aussi simple que cela. Si l'on permet à ce droit le plus fondamental de disparaître, alors le reste de nos droits et de nos libertés tomberont. Comme des dominos. L'un après l'autre, ils tomberont.
C'est pourquoi j'annonce aujourd'hui mon plan pour briser le régime de censure de la gauche et récupérer le droit à la liberté d'expression pour tous les Américains. Et récupérer est un mot très important dans ce cas, parce qu'ils l'ont enlevé.
Au cours de ces dernières semaines, des rapports sensationnels ont confirmé qu'un groupe sinistre de bureaucrates de l'État profond, de tyrans de la Silicon Valley, d'activistes de gauche et de médias corporatifs dépravés ont conspiré pour manipuler et réduire au silence le peuple américain.
Ils ont collaboré pour supprimer des informations vitales sur des sujets aussi variés que les élections ou la santé publique. Le cartel de la censure doit être démantelé et détruit, et ce immédiatement. Voici mon plan
.
Premièrement : dans les heures qui suivront mon investiture, je signerai un décret interdisant à tout ministère ou organisme fédéral de s'associer à une organisation, une entreprise ou une personne pour censurer, limiter, catégoriser ou empêcher les citoyens américains de s'exprimer légalement.
J'interdirai ensuite l'utilisation de fonds fédéraux pour qualifier des discours nationaux de fausses informations ou de désinformation, et j'entamerai le processus d'identification et de licenciement de tous les fonctionnaires fédéraux qui se sont livrés à la censure nationale, directement ou indirectement, qu'il s'agisse du ministère de la sécurité intérieure, du ministère de la santé et des services sociaux, du FBI ou du ministère de la justice. Peu importe qui ils sont.
 
Deuxièmement : j'ordonnerai au ministère de la Justice d'enquêter sur toutes les parties impliquées dans le nouveau régime de censure en ligne, qui est absolument destructeur et terrible, et de poursuivre de manière agressive tous les délits identifiés. Il s'agit notamment d'éventuelles violations de la loi fédérale sur les droits civils, des lois sur le financement des campagnes électorales, de la loi fédérale sur les élections, de la loi sur les valeurs mobilières et des lois antitrust, du Hatch Act, et d'une multitude d'autres infractions pénales, civiles, réglementaires et constitutionnelles potentielles.
Pour contribuer à ces efforts, j'invite les républicains de la Chambre à envoyer immédiatement des lettres de préservation, et nous devons le faire dès maintenant, à l'administration Biden, à la campagne Biden et à tous les géants technologiques de la Silicon Valley pour leur ordonner de ne pas détruire les preuves de la censure.
 
Troisièmement : dès mon investiture en tant que président, je demanderai au Congrès de m'envoyer un projet de loi révisant l'article 230 afin que les grandes plateformes en ligne ne se mêlent plus de censure. Dorénavant, les plateformes numériques ne pourront bénéficier de l'immunité prévue à l'article 230 que si elles respectent des normes strictes en matière de neutralité, de transparence, d'équité et de non-discrimination. Nous devrions exiger de ces plateformes qu'elles redoublent d'efforts pour supprimer les contenus illicites, tels que l'exploitation des enfants et la promotion du terrorisme, tout en réduisant considérablement leur pouvoir de restreindre arbitrairement les discours licites.
 
Quatrièmement : nous devons démanteler toute l'industrie de la censure toxique qui a vu le jour sous le faux prétexte de s'attaquer à ce qu'on appelle la désinformation. Le gouvernement fédéral doit immédiatement cesser de financer toutes les organisations à but non lucratif et tous les programmes universitaires qui soutiennent ce projet autoritaire.
Si l'on découvre qu'une université américaine s'est engagée dans des activités de censure ou d'ingérence électorale par le passé, par exemple en signalant des contenus de médias sociaux en vue de leur suppression ou de leur mise sur liste noire, ces universités devraient perdre les fonds fédéraux alloués à la recherche et les prêts étudiants fédéraux pour une période de cinq ans, voire plus. Nous devrions également adopter de nouvelles lois prévoyant des sanctions pénales claires pour les bureaucrates fédéraux qui s'associent à des entités privées pour contourner la Constitution et priver les Américains de leurs droits garantis par le premier, le quatrième et le cinquième amendement. En d'autres termes, les priver de leur vote.
Et une fois que vous avez perdu ces élections, et une fois que vous avez perdu vos frontières comme nous l'avons fait, vous n'avez plus de pays. En outre, pour résoudre le problème de l'infiltration des grandes plateformes par des légions d'anciens membres de l'État profond et de fonctionnaires des services de renseignement, il faudrait instaurer une période de réflexion de sept ans avant qu'un employé du FBI, de la CIA, de la NSA, du DNI, du DHS ou du DoD ne soit autorisé à prendre un emploi dans une entreprise possédant de grandes quantités de données d'utilisateurs américains.
 
Cinquièmement : le temps est enfin venu pour le Congrès d'adopter une charte des droits numériques. Celle-ci devrait inclure le droit à une procédure régulière en matière numérique. En d'autres termes, les fonctionnaires devraient avoir besoin d'une décision de justice pour supprimer des contenus en ligne, et non pas envoyer des demandes d'information comme celles que le FBI a adressées à Twitter. En outre, lorsque des utilisateurs de grandes plateformes en ligne voient leur contenu ou leur compte supprimé, bloqué, interdit ou soumis à d'autres restrictions, quel que soit le nom qu'ils utilisent, ils devraient avoir le droit d'être informés de ce qui se passe, d'obtenir une explication précise des raisons de cette décision et de faire appel dans les délais impartis. En outre, tous les utilisateurs âgés de plus de 18 ans devraient avoir le droit de se soustraire entièrement à la modération et à la curation des contenus et de recevoir un flux d'informations non manipulé s'ils le souhaitent.
 
La lutte pour la liberté d'expression est une question de victoire ou de mort pour l'Amérique et pour la survie de la civilisation occidentale elle-même. Lorsque je serai président, tout ce système pourri de censure et de contrôle de l'information sera arraché au système dans son ensemble. Il ne restera plus rien. En rétablissant la liberté d'expression, nous commencerons à récupérer notre démocratie et à sauver notre nation.
 
Merci et que Dieu bénisse l'Amérique !"
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
October 17, 2024 4:56 AM
Scoop.it!

La macronie est gérée par un ramassis de pervers

Une caste de pervers au pouvoir a remplacé l'Etat par un système de cooptation.

La sidération est leur arme.

 

https://youtu.be/f3SaA8wAD60?si=LbWp4Hqsq_FAHgyQ

 

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
October 14, 2024 5:15 AM
Scoop.it!

C'est quand qu'on se réveille ?

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
September 29, 2024 2:58 AM
Scoop.it!

C'est tellement merveilleux

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
September 28, 2024 3:31 AM
Scoop.it!

LFI & EELV, dangers mortels pour notre démocratie

LFI & EELV, dangers mortels pour notre démocratie | Think outside the Box | Scoop.it
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
July 6, 2024 4:13 AM
Scoop.it!

Un Algérien fier de l'Algérie, c'est normal Un Breton fier de la Bretagne,…

Un Algérien fier de l'Algérie, c'est normal Un Breton fier de la Bretagne,… | Think outside the Box | Scoop.it

Un Algérien fier de l'Algérie, c'est normal
Un Breton fier de la Bretagne, c'est normal
Un Camerounais fier du Cameroun, c'est normal
Un Danois fier de son pays, c'est normal
Un Égyptien fier de son pays, c'est normal
Un Guinéen fier de son pays, c'est normal
Un Haïtien fier de son pays, c'est normal
Un Italien fier de son pays, c'est normal
Un Jamaïcain fier de son pays, c'est normal
Un Kényan fier de son pays, c'est normal
Un Libanais fier de son pays, c'est normal
Un Malaisien fier de son pays, c'est normal
Un Nigérien fier de son pays, c'est normal
Un Ouzbek fier de son pays, c'est normal
Un Pakistanais fier de son pays, c'est normal
Un Qatari fier de son pays, c'est normal
Un Russe fier de son pays, c'est normal
Un Suisse fier de son pays, c'est normal
Un Tchadien fier de son pays, c'est normal
Un Ukrainien fier de son pays, c'est normal
Un Vénézuélien fier de son pays, c'est normal
Un Yéménite fier de son pays, c'est normal
Un Zimbabwéen fier de son pays, c'est normal

Cherchez l'erreur dans la liste.

Il n'y a pas de F.

Pourtant, j'aurai pu écrire "Un Français fier de son pays, c'est normal".

Mais il semble que le seul moment où un Français peut être fier de son pays, c'est quand il gagne au Foot.

Pourtant la France, ce n'est pas que du Foot.

La France c'est une industrie, une économie, une ouverture sur le monde, du social, la santé publique, des aides sociales, un art de vivre, une gastronomie, du sport de haut niveau, ou encore un rêve pour beaucoup...

La France c'est aussi des impôts et actuellement une démocratie qui ne plait pas à tous.

Sauf que l'on est justement en démocratie pour vivre ensemble.
Si le résultat ne vous plait pas : engagez-vous !

De son côté, Kylian Mbappé espère être « encore fier de porter » le maillot de l'équipe de France le 7 juillet.

Pour moi, Kylian a le droit de s'exprimer à titre personnel, mais il n'osera jamais abandonner son maillot

Qu'en pensez-vous ?

 

Tanguy FRANÇOIS

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
May 1, 2024 6:10 AM
Scoop.it!

Comment mettre une cible

Jacques Le Bris's insight:

Comment mettre une cible dans le dos d’une personne, d’une entreprise ou d’un pays : guide rapide, en vue des révisions du grand O, à l’attention de ceux qui ont pris l’option «fabrique de la Haine» à #SciencesPoParis

  1. Inventez un récit absurde à son sujet.
  2. Lancez-vous dans l'humiliation sur les réseaux.
  3. Disqualifiez-la sans scrupule en utilisant des mots chocs comme "génocide", "Israël", "apartheid", "colonie", "sioniste" « raciste » « la police tue ».
  4. Étiquetez-la comme étant d'extrême droite ou traître, en utilisant des critères totalement farfelus comme la couleur de ses chaussettes, son signe astrologique ou sa préférence pour le beurre de cacahuète crunchy. À défaut, prenez sa couleur de peau ou sa religion au regard de ses idées.
  5. Réduisez-le à un personnage en carton, une imposture.
  6. Recrutez des amis pas très futés pour relayer votre supercherie. Ils seront ravis de se sentir importants, ayant enfin une ambition dans leur vie, celle de devenir commissaire politique.(Attention cette option très prisée n’apparaît pas dans parcours sup !)
  7. Limitez ses prises de parole, en la décrivant comme un personnage infréquentable et clivant. Le mot « clivant » est important. Elle qui se voulait lien et pont réparateur, vous la ferez frontière et tranchée.
  8. Ayez un slogan clair et surtout facile à retenir, du style « from the river to the sea »
  9. N’hésitez pas à insulter sur les réseaux sociaux, « ordures » « vermines » ont fait leurs preuves au cours du XXème siècle.

 

Conclusion : En suivant ces étapes, même si vous avez grandi en pensant que les licornes existent et que les extraterrestres contrôlent le marché du sucre, vous pouvez vous faire vibrer en vivant la vie d’un Thomas Sankara, d’un Robespierre ou d’une Rosa Parks qui s’opposent aux régimes affreux dans lequel vous êtes. Peut-être aurez-vous la possibilité d’inciter les autres à faire de même, même si cela implique de terroriser certaines vies. Mais, devenir leader du jour au lendemain oblige à quelques concessions.

 

Rachel KHAN®️ (@KhanNRachel)

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
April 18, 2024 6:11 AM
Scoop.it!

Déni national

Jacques Le Bris's insight:

Alexis Haupt :

"Il faut quand même prendre conscience d'une chose : étant donné que les médias de connivence ne parlent pas de l'arrestation de Marc Doyer, si X n'existait pas, personne ou presque personne n'aurait été au courant, dans la journée, qu'un homme a été arrêté ce matin à son domicile par des policiers en arme, pour finalement rien.

C'est-à-dire pour l'intimider.

Bref, cette histoire nous enseigne deux choses importantes :

1) X est le plus grand frein au Médiavers. Et de très loin. C'est pour cela qu'ils voudraient le contrôler comme c'était le cas avant le rachat de Musk.

2) Plus qu'un site de réinformation, X est aussi, par les temps qui courent, un outil pour se protéger des abus de pouvoir en cela qu'il permet aux victimes et autres opposants politiques de dénoncer publiquement et en temps réel ces abus.

Dit autrement, il n'est pas exagéré de dire qu'en l'état, le site d'Elon Musk est entré dans l'histoire : vous verrez, dans les mois et années à venir, de nombreux abus de pouvoir et autres répressions policières seront dénoncés en temps réel ici.

Ce qui représente tout de même un frein à l'autoritarisme ambiant, lequel est conscient que tout finira par se savoir rapidement ici."

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
March 11, 2024 7:25 AM
Scoop.it!

Apartheid de genre

Jacques Le Bris's insight:

Imaginez que vous êtes une femme...

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
February 27, 2024 11:57 AM
Scoop.it!

Qui veut mourir à cause du délire d’un tyran ?

Qui veut mourir à cause du délire d’un tyran ? | Think outside the Box | Scoop.it

La France, qui se réclame de la démocratie et ne se prive jamais de donner des leçons par la voix de ses dirigeants, est surtout et avant tout un état de droit. -en théorie-

Or, le 24 février 2022, début de la guerre entre l’Ukraine et la Russie, l’Ukraine n’est pas un pays de l’Union Européenne, ni un membre de l’OTAN et n’a aucun accord de défense avec la France. Celle-là n’a pas non plus d’intérêts vitaux en Ukraine. Il eut été pertinent de se poser la question de savoir si la France devait intervenir. Mais le choix politique fait par le Président de la République d’aider l’Ukraine n’est pas le sujet de ce papier.

En revanche, la question de la légalité de notre engagement se pose.

Tout d’abord, ce choix politique n’a pas été suivi d’un choix législatif et judiciaire.

Par l’article 411-3 du code pénal révisé par l’Ordonnance du 19-11-2000, nous nous interdisons de livrer des moyens militaires au détriment de la défense nationale.

Par la Résolution du 30 novembre 2022 (303 voix sur 399 votants), l’Assemblée Nationale réaffirma son soutien à l’Ukraine par le double biais de l’U.E. (article 12) et celui du gouvernement (article 20).

Si en toute rigueur ces deux dispositions ne sont pas contradictoires, dans les faits, le prélèvement de matériels militaires dans certaines unités constitue une infraction qui révèle la caution sinon la complicité des votants, le législateur laissant enfreindre la loi qu’il a lui-même rédigée.

De fait il y a bien illégalité gravissime à enfreindre la loi délibérément. Surtout pour un législateur !

Puis, l’accord de sécurité signé à Paris le 16 février dernier entre, non pas la France et l’Ukraine, mais entre les présidents respectifs, témoigne d’un degré supplémentaire dans l’illégalité.

Notons les réactions immédiates de, d’une part, Messieurs Nicolas DUPONT-AIGNAN et Alain HUPERT qui s’insurgeaient qu’eux seuls sur 952 parlementaires aient réagi face à cette initiative personnelle sans consultation de la représentation nationale, ainsi que la déclaration publique conjointe de Messieurs Hubert VEDRINE et Jean-Pierre CHEVENEMENT qui réclamaient un débat sur le fond en en saisissant le Parlement ; soient deux signaux clairs que cette initiative outrepassait sinon violait l’état de Droit.

De nos droits.

Cet accord quasi personnel entre deux hommes n’a aucune valeur juridique. Il n’a fait l’objet d’aucune consultation comme l’article 53 de la constitution l’eût exigé, ni d’une loi assortie d’un décret d’application et bien sûr… d’aucune publication dans le Journal Officiel.

En clair, cet accord n’est pas seulement illégal mais purement « a-légal ». Un vide juridique.

Sans écarter une basse manœuvre de notre Président pour tromper son visiteur, fort improbable d’ailleurs, ce texte a quand même des conséquences potentielles gravissimes que nous allons voir. Ensuite, ayant proclamé « qu’il ne fallait pas laisser gagner la Russie », le Président MACRON a fait état d’une « européisation de notre dissuasion nucléaire » (déclaration VEDRINE-CHEVENEMENT) lors de son voyage en Suède, plaçant ainsi la France, déjà considérée comme cobelligérante par la Russie, en position de cible numéro Un dans le cas d’un conflit direct entre l’OTAN et la Russie.

Enfin, le 26 février dernier, le chef de l’état, peut-être par le réflexe de ceux qui pour tenter de retrouver une popularité qui leur échappe désignent un ennemi extérieur, a franchi un degré de plus vers la guerre en déclarant possible l’envoi de troupes occidentales face à la Russie.

Alors, veut-il la guerre ? Est-ce seulement une gesticulation imprudente mais dangereuse ? Dans son article L 4122-1 du code de la Défense, il est stipulé qu’un militaire n’est pas obligé et a même le devoir de ne pas obéir à un ordre manifestement illégal, ce qui est avéré ici, de par le vide juridique montré plus haut.

 

L’accord du 16 février précise expressément prendre effet à compter de la date de la signature (!).

Le Président a-t-il, peut-il et va-t-il donner des ordres pour sa concrétisation ?

Quoi qu’il en soit et de notre point de vue ce texte apporte et doit poser un réel problème de conscience aux militaires.

Si les échelons subalternes, le nez dans le guidon, comme souvent ne voient pas forcément la gravité autant que le caractère ubuesque de la situation, les hauts échelons de la hiérarchie ne peuvent l’ignorer et la ligne rouge à ne pas franchir ne peut que les inciter à appeler le chef des armées à la raison.

Toujours très légalistes, ils ne peuvent que constater l’état de droit ici bafoué.

Ils le doivent ! Pourquoi ? Un jour viendra où certains de nos gouvernants et hauts responsables auront à rendre des comptes au peuple qui selon l’article 3 de notre Constitution détient seul la souveraineté nationale confiée le temps limité de leur mandat à ses représentants, non pour être trahi mais pour avoir une gouvernance conforme à ses vœux et surtout intérêts.

 

Posons-nous tous, d’urgence, la double question solennelle suivante :

Qui veut mourir en et/ou pour l’Ukraine ?

Qui veut mourir à cause du délire d’un tyran ?

 

 

Le 27 février 2024.

Général (2S) André COUSTOU.

Président d'honneur de

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
December 1, 2024 10:33 AM
Scoop.it!

J'accuse de Xavier Azalbert dit par Jean-Dominique Michel

Jacques Le Bris's insight:

Requiem Macronique

J’Accuse, lettre aux Français 

 

J'accuse les représentants de la Nation de trahir la confiance et le mandat du peuple français en votant des lois qu’ils ne s’appliquent pas à eux-mêmes (passe sanitaire) ; d’avoir voté des lois sur l’obligation vaccinale des soignants et d’autres professions, en ne respectant pas les données de la science ou se rangeant à des accords de groupe. Je les accuse aussi de ne pas s’être élevés contre l’envoi massif d’armes et de fonds en Ukraine sans contrôle du Parlement, et de ne pas s'être élevés non plus contre la mise en place d’un Conseil de défense, une entité qui a consacré l’obscurantisme de décisions sanitaires qui auraient dû faire l’objet d’une totale transparence. En outre, je les accuse de ne pas avoir exercé en temps et en heure le contrôle parlementaire, exigé par leurs fonctions, sur les dépenses et les engagements inconsidérés des gouvernements Macron, contraires à l’intérêt de la Nation et grévant l'avenir de nos enfants.

 

J'accuse le Conseil constitutionnel de valider les lois qu'il sait contraires à la Constitution et aux intérêts des Français.

 

J'accuse le ministre de la Santé d'avoir mené la plus grande escroquerie sanitaire, économique et sociale de l'Histoire moderne, permettant ainsi la perte de chance de nombreux patients, en n’ayant pas suivi les données de la science et les travaux de l’IHU méditerranée (financé par les impôts des Français) sur l’efficacité des traitements précoces. Et, j'accuse également le ministère de la Santé d'avoir promu une thérapie génique expérimentale sans avoir la totalité des études. « Tous vaccinés, tous protégés ! » était un slogan mensonger. Toute affirmation sur l'efficacité et la non-dangerosité de cette thérapie expérimentale aurait dû être accompagnée de réserves, et sa validité aurait dû être vérifiée, comme l’exige la déontologie des journalistes.

 

J'accuse en cela le Conseil d'État de manquement à ses devoirs en n'ayant pas censuré d'initiative ce slogan. Et, j'accuse le Conseil d'État de protéger l'État, plutôt que de protéger les citoyens contre les décisions de l'État qui sont manifestement contraires à la loi, et celles qui donnent la part belle à des données contraires à celles de la science.

 

J'accuse la Cour de justice de la République d’avoir protégé les déclarations fausses et fallacieuses du ministre de la Santé sur l’efficacité vaccinale et l’absence d’effets secondaires.

 

J'accuse le directeur général de la santé et le Conseil scientifique d'avoir hautement participé aux mensonges et à cette escroquerie en ne contribuant pas à éclairer les Français sur les réels choix scientifiques. Ceci a d’autant plus été montré dans les RKI files en Allemagne.

 

J'accuse le conseil de l'ordre des médecins d'avoir coopéré à cette escroquerie, en faisant régner la peur et la terreur parmi les médecins qui soignaient.

 

J'accuse l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé d'avoir contribué à la perte de chance des patients, en ne donnant pas une autorisation temporaire d’utilisation de l’hydroxychloroquine telle que cela lui fut demandé par l’IHU méditerranée, ou une autorisation sur l’ivermectine, et d’avoir à l'inverse fourni une autorisation temporaire sur les thérapies géniques, en absence d’études fondamentales sur la toxicité de ces produits (absence des données sur la bio distribution, la génotoxicité et l’immunotoxicité). Et, j'accuse également l'ANSM d’avoir minimisé l’importance des effets secondaires et de ne pas avoir tout mis en œuvre pour obtenir (rétention d’information) les informations sur les données de mortalité des décès, toutes causes, avec statut vaccinal et par classe d’âge, ce qui aurait permis de démontrer sans faille les assertions des politiques.

 

J’accuse ceux qui ont privé les français des médicaments peu onéreux, non toxiques et efficaces en phase précoce de la maladie (comme l’hydroxychloroquine, l’azithromycine et l’ivermectine), ce qui les a empêchés de recevoir des soins très bon marché, indispensables, et faciles à mettre en place, et ce qui, par conséquence, a provoqué indirectement la mort de bon nombre de nos concitoyens. Une quantité qu’il s’agira d’estimer de façon fiable dans une troisième mi-temps, qui elle, devra être judiciaire, puisque certains médecins ont été jusqu’à faussement estimer une mortalité associée à l’hydroxychloroquine (étude rétractée).

 

J’accuse beaucoup de leaders d’opinion, souvent professeurs de CHU, d’avoir tenté de discréditer, caricaturer un des scientifiques les plus reconnus dans le monde en matière de maladies infectieuses : le Professeur Raoult et ses collègues de l’IHU méditerranée, alors que leurs détracteurs qui n’ont en rien contribué à la science lors de l’épidémie de COVID-19, péroraient sur les plateaux de télévision sans contradicteur. En outre, souvent, ces mêmes médecins, leaders d’opinion, ont essayé par tous les moyens de promouvoir le « Remdesivir », très cher et toxique, absolument non utilisable même en phase précoce, seule phase où le traitement antiviral présente un intérêt.

 

J’accuse moult médecins et professeurs de médecine de venir distiller leurs opinions plutôt que les données de la science sur les plateaux de télévision, sans déclarer leurs conflits d’intérêt (revenus versés par Big Pharma. À partir de douze, on a un foyer épidémique de conflits d’intérêts ?)

 

J’accuse nombre de médecins d’avoir failli à leur mission, en premier lieu dans l’esprit et le respect du serment d’Hippocrate : celle de soigner.

 

J’accuse une partie de la communauté scientifique, d’avoir voulu discréditer l’hydroxychloroquine et autres traitements précoces ; très certainement en raison de conflits d’intérêt avec le lobby pharmaceutique en concevant des études scientifiques biaisées évaluant l’hydroxychloroquine chez des patients déjà hospitalisés, donc à un stade de prise en charge souvent trop tardif ; des études administrant des doses toxiques (étude anglaise Recovery), et n’associant pas (pour la plupart d’entre elles) l’azithromycine et un timing approprié de soins accompagnés de comédications, comme les anti-coagulants et la dexaméthasone.

 

J’accuse les promoteurs des études «DISCOVERY » et «HYCOVID » d’avoir voulu effacer l’efficacité de ce médicament et de s’être empressés d’arrêter ou de suspendre le bras hydroxychloroquine. En effet, au 30 juin 2020, le bras hydroxychloroquine a été arrêté, alors que le ratio de risque donnait une évaluation positive en faveur de l’hydroxychloroquine, pas encore statistiquement significative, certes, mais si l’essai avait été poursuivi pour atteindre les 620 patients par bras comme initialement prévu, on aurait pu obtenir un résultat significatif consacrant l'efficacité du traitement.

 

J’accuse nombre de journaux scientifiques de publier l’impubliable. La meilleure preuve de malhonnêteté est l’immense scandale des articles publiés, puis rétractés (art.1, art.2, art 3), en particulier dans « The Lancet  et autres revues. Car il faut savoir qu'un éditeur a tout pouvoir pour accepter ou rejeter un article indépendamment, de le faire passer par le système de revue par les pairs, voire éventuellement sans tenir compte de leur avis.

 

J’accuse une association française bien connue d'avoir propagé cette rumeur totalement fausse de la toxicité de l’hydroxychloroquine en instrumentalisant un rapport de pharmacovigilance sans regarder le fait qu’il n’y avait pas de signaux de toxicité dans d’autres pays.

 

J’accuse ceux qui ont menti et proféré tout et son contraire, tout au long de l’épidémie, d’avoir engendré des pertes de chance de patients et le désarroi dans de nombreuses familles. Lisons à cet effet les édifiants livres du professeur Perronne « Quelles erreurs n’ont-ils pas commises ? » et « Décidément, ils n’ont toujours rien compris ! » Rappelons simplement les recommandations sur les tests et les masques, qui furent successivement inutiles, puis utiles, au fur et à mesure qu’ils devenaient disponibles. Notons la tromperie sur les indicateurs évaluant la saturation du nombre de lits de réanimation, autour d’une confusion entre lits de réanimation, lits de réanimation et de soins intensifs, et peut-être lits de soins continus, sans que la différence ait été clairement stipulée (Nouvelle incohérence de Santé Publique France et du ministre de la Santé ou bien erreur volontaire).

 

J'accuse le Garde de Sceaux de sévérité indue envers les faibles, et de laxisme coupable devant les puissants, notamment en ce qui concerne les ministres et membres de la représentation nationale, pour leurs affaires de mœurs ou de stupéfiants.

 

J'accuse l'ordre des avocats de s'être montré un auxiliaire de cette justice partisane.

 

J'accuse les magistrats d’avoir contribué à violer l’indépendance de la justice, en ayant une approche protectrice, voire partisane ou politique, des décisions qu'ils ont prises en ce sens. Une application du droit à géométrie variable et à ajustements constants.

 

J'accuse le ministre de l'Économie d'avoir creusé la dette de façon abyssale, qui plus est non pas pour aider au destin de la France, mais pour lui nuire au plus haut point, en offrant une dette de plus en plus importante, sans limitation, sur les vivants et sur les enfants à naître.

 

J'accuse la Cour des comptes de toujours tirer la sonnette d'alarme trop tard, et pour les milliards d'euros qu'elle coûte aux Français chaque année... pour rien.

 

J'accuse le ministre de l'Intérieur de violences létales totalement injustifiées contre les Gilets Jaunes, les pompiers, les infirmières, les retraités, etc., qui manifestaient pacifiquement pour leurs droits, et je l'accuse aussi pour son défaut de réponse aux questions qui lui ont été posées par l'O.N.U. à ce sujet.

 

J'accuse le ministre des Affaires sociales de masquer les affaires de mœurs et de pédophilie qui gangrènent ses services de terrain.

 

J'accuse le ministre de l'Éducation nationale de contribuer à affaiblir le niveau d'éducation des enfants, en utilisant le plus petit commun dénominateur pour établir le niveau mettant au rebut la méritocratie prônée pendant si longtemps par l’institution qu’est l’Éducation nationale. Et, je l'accuse également d'inciter les enfants à la débauche au travers de programmes ciblant notamment l’éducation sexuelle et des sujets dépravants, totalement inappropriés pour leur très jeune âge.

 

J'accuse le ministre de la Recherche et de l'enseignement supérieur de dérives sectaires entrainant la perte de chance de patients et la prise de risque à d’autres personnes qui ne sont pas à risque (notamment les jeunes qui n’avaient pas de risque avec la Covid). Je l’accuse aussi de ne pas avoir pris la défense des scientifiques de l’IHU devant le harcèlement incessant subi durant les quatre dernières années avec de nombreuses inversions accusatoires et une instrumentalisation de la science.

 

J'accuse les partis politiques de pactes avec le gouvernement, pour servir leurs intérêts personnels, au préjudice de la France et des Français.

 

J'accuse le ministre de la Culture de détournement coupable et d'affaiblissement, à la fois drastique et méthodique, de la culture française, et surtout de partialité dans les attributions des certificats de médias ainsi que les aides aux médias. À ce titre d'ailleurs , « j'accuse » (avec humour) France-Soir d'avoir pris le temps de publier et de prendre des risques sur tous ces sujets, en essayant de défendre l'éthique et la déontologie du journalisme « quoiqu'il en coûte », conformément au devoir premier du journaliste.

 

J'accuse les médias asservis à l'oligarchie financière internationale et les médias subventionnés à milliards, de mentir aux Français et essayer d’exercer une emprise totalitaire sur le peuple, en tentant d’annihiler le débat contradictoire, qualifiant notamment toute pensée différente de « complotisme », usant de sarcasmes tout en évitant soigneusement les arguments rationnels et référencés. (3)

 

J’accuse les commissaires européens de détournement de pouvoir dans le cadre de l’approbation des inoculâts covid-19, sur des informations incomplètes, mettant ainsi en danger les populations des États membres. Et, par là même, j'accuse la Cour de justice de l'Union européenne de protéger ces décisions en ne rendant pas transparents ces contrats.

 

J’accuse le ministère des Armées d’avoir contribué à mettre en danger la défense nationale en imposant la vaccination obligatoire des militaires alors que de trop nombreux effets secondaires étaient déplorés au sein même des Armées et qu’ils n’étaient pas à risque de par l’âge des soldats.

 

J’accuse le médecin de l’Élysée d’avoir trahi la promesse de transparence du président Macron sur son état de santé, en ne produisant pas de bulletin de santé de celui-ci, tel que le président en avait pris l’engagement.

 

J'accuse le Premier Ministre et le ministre des Affaires étrangères d'avoir violé la Constitution en envoyant des armes en Ukraine sans l'accord du Parlement. J’accuse en outre le gouvernement Macron de co-belligerance envers la Russie, mettant ainsi le peuple français en danger de guerre, alors que l’adhésion à l’ONU fait que la propagande de guerre est interdite, ainsi que de vouloir mutualiser l’arme de dissuasion nucléaire, ce qui place la France en défaut de ses obligations par rapport à son adhésion à l’ONU.

 

J’accuse le gouvernement de trahison envers la Nation et le Peuple français, en contribuant à faire rétrograder la liberté d’expression et les libertés fondamentales en France, et en pactisant avec une ou des puissances étrangères, pour entraîner la France dans une crise économique, sanitaire et d’identité sans pareille dans toute son Histoire dans un non-respect du préambule de la Constitution qu’est la Déclaration des Droits de l’Homme.

 

J’accuse le président de la République de vouloir enfreindre la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’Etat en voulant délivrer un discours politique à l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame lors de sa réouverture. Ce qu’aucun roi de France n’a fait, et qui est proscrit par l’article 35-1 de la loi de 1905.

 

Et, enfin, j'accuse le président de la République d'être le chef d'orchestre de ce requiem et de ne pas agir dans le sens de l'intérêt général de la France et des Français. D'avoir mis la République en Marche, délibérément dans le sens totalement opposé à l’intérêt national.

Devant ces constats et avec seulement 3 % des Français qui pensent qu'il mène le pays dans la bonne direction, le devoir devrait l’appeler à remettre sa démission au bon sens du peuple français, ce qu'ont déjà fait certains grands de ce monde.  À défaut, à effectuer une série de référendums sur la direction à donner à la France et à en respecter leurs résultats

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
November 21, 2024 4:51 AM
Scoop.it!

Ils quittent X parce qu'ils ne peuvent pas imposer leur censure

Rejoignez cette chaîne pour bénéficier d'avantages exclusifs :
https://www.youtube.com/channel/UCA3dZqGawAvJO6Lexbj8EGg/join

➡️ Soutenez le Monde Moderne : patreon.com/lemondemoderne

➡️ Notre site web : lemondemoderne.media
➡️ Sur X : @leMondeModerne_
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
November 11, 2024 3:55 AM
Scoop.it!

Trump, les BRICS et le canard boiteux - La semaine de Naïm

Spectacle à Paris et en tournée : https://www.naim.art/

Abonnez-vous à ma chaîne pour recevoir mes nouvelles vidéos, et suivez-moi sur mes réseaux :
➡Facebook : https://www.facebook.com/naimakalamine/
➡Twitter : https://twitter.com/Naim_Lamine
➡Instagram : https://www.instagram.com/naim.lamine/
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
November 2, 2024 5:19 AM
Scoop.it!

Pétition · Lettre ouverte aux féministes françaises - France ·

Pétition · Lettre ouverte aux féministes françaises - France · | Think outside the Box | Scoop.it

Lettre ouverte aux féministes françaises

Chères féministes françaises,

Je suis Henda Ayari, la première femme à avoir déposé plainte contre Tariq Ramadan en octobre 2017. Je m’adresse à vous aujourd’hui pour dénoncer une hypocrisie qui gangrène le mouvement auquel vous appartenez. Mon expérience m’a ouvert les yeux sur une réalité troublante : le traitement différencié réservé aux victimes en fonction de l’identité de leurs agresseurs.

Depuis l’affaire Weinstein et le mouvement de libération de la parole des femmes en 2017, mon histoire a été l’une des plus médiatisées en France. Pourtant, j’ai constaté que certaines voix féministes, si promptes à intervenir lorsque l’agresseur est une figure du monde artistique comme Gérard Depardieu, sont restées étrangement silencieuses lorsque le nom de Ramadan a été évoqué. Cette indifférence est d’autant plus choquante que plusieurs femmes, dont moi, ont déposé plainte pour viol. Rappelons que Tariq Ramadan a été récemment condamné en appel en Suisse pour viol. Il est donc officiellement un violeur.

Je soutiens la démarche des victimes courageuses qui ont dénoncé les agissements de Gérard Depardieu, les accusations portées contre lui reposent sur des faits d’attouchements, d’agressions sexuelles et de viols. Bien que ces comportements soient graves et méritent sanctions, il est essentiel de souligner que Gérard Depardieu n’a pas été condamné pour viol contrairement à Tariq Ramadan. 
La différence de traitement entre ces deux affaires est frappante. Alors que Depardieu subit une véritable chasse à l’homme médiatique, Ramadan, lui, bénéficie clairement depuis 7 ans, d’une forme de clémence. Les féministes étaient bien silencieuses au moment où nous avions besoin de leur soutien.

Il existe un deux poids, deux mesures dans la façon dont certaines féministes choisissent leurs combats. Le fait que mon agresseur soit musulman semble justifier une prudence, un désir d’éviter de « taper dessus ». Pourquoi ? Parce qu’il est associé à une identité qui rend certains réticents à parler de violence ou d’abus, par peur d’être accusés de racisme ou de stigmatisation. Cela est profondément injuste et révoltant !

De la même manière, les femmes afghanes et les femmes juives, qui ont également été victimes de violences atroces, n’ont pas reçu le soutien qu’elles méritent de la part des organisations féministes françaises. Ces dernières, principalement dirigées par des gauchistes, semblent avoir pris en otage la cause des femmes, choisissant de privilégier certaines luttes en fonction de leur confort idéologique. Pourquoi ce silence sur le sort de ces femmes qui souffrent ? Qui sont les vrais racistes ici ? Ceux qui ignorent la souffrance d’un groupe en raison de leur origine ou de leur religion, ou ceux qui défendent réellement les droits de toutes les femmes, sans distinction ?

Cette inégalité de traitement est inacceptable. Mon vécu mérite le même respect et la même attention que n’importe quelle autre victime. Pourquoi devrais-je accepter que ma souffrance soit minimisée parce qu’elle ne cadre pas avec le discours « convenable » de certains ? Ce silence est inacceptable et doit cesser. Le féminisme doit être un combat pour toutes les victimes, sans exception ni réserve !

Je me sens trahie par un mouvement qui, sous couvert de défendre les femmes, semble choisir ses luttes en fonction de la popularité ou du confort qu’elles peuvent offrir. Nous ne devons pas être soutenues à moitié ou en fonction de l’identité de notre agresseur. Je refuse d’être une victime de « second rang » et je ne veux pas d’un soutien sélectif qui ne défend pas réellement la cause des femmes.

Aujourd’hui, je tire la sonnette d’alarme. Les voix de celles qui ont souffert doivent être entendues, peu importe l’identité de leurs agresseurs. Arrêtons de privilégier certaines victimes au détriment d’autres.

C’est un principe fondamental : toutes les femmes doivent être soutenues, peu importe l’identité de leurs bourreaux.

Je vous demande de réfléchir profondément à votre posture et à vos actions. Si vous souhaitez vraiment défendre les droits des femmes, il est temps d’agir avec cohérence et équité. Les injustices que vous perpétuez, sous couvert de lutte féministe, sont inacceptables et nuisent à notre cause. Le vrai féminisme ne doit pas se contenter de dénoncer certaines violences tout en en occultant d’autres. Si vous ne pouvez pas défendre toutes les victimes avec la même ferveur, alors il est temps de reconsidérer votre engagement.

Pour ma part, je me considère comme féministe et je n’ai aucune limite lorsque je soutiens des femmes. Je ne regarde pas leur culture, leur religion ou leur choix politique. C’est cela, le vrai féminisme. Le féminisme que vous prônez doit être authentique et inclusif, et non sélectif ou opportuniste. Sinon, il ne mérite pas d’être appelé féminisme.

 

Henda Ayari
Première femme à avoir porté plainte pour viol contre Tariq Ramadan

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
October 14, 2024 5:21 AM
Scoop.it!

Cessons de payer !

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
September 29, 2024 3:26 AM
Scoop.it!

C'est la fin !

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
September 29, 2024 2:42 AM
Scoop.it!

Cette Gauche alliée objective des organisations totalitaires

Cette Gauche alliée objective des organisations totalitaires | Think outside the Box | Scoop.it
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
July 12, 2024 5:24 AM
Scoop.it!

Un bon schéma...

Un bon schéma... | Think outside the Box | Scoop.it

On ne peut mieux résumer la situation politique de la France après la dissolution de l'Assemblée Nationale par Emmanuel Macron.

La Vème République n'a pas été pensée pour gérer le tripartisme.

Nous sommes dans une situation de blocage des institutions qui va durer un certain temps.

Jacques Le Bris's insight:

Il est probable que le PR reprenne la main en agitant l'article 16, ceci après avoir perdu 2 fois :

les européennes et les législatives...

 

Je note que Jupiter a voulu jouir pleinement des Jeux Olympiques (26 juillet 2024 – 11 août 2024) et des Jeux Paralympiques (28 août 2024 – 8 septembre 2024) avant de s'intéresser en tant que Chef de l'état de la marche de son pays.

Après de nombreuses gesticulations qui n'avaient pour but que de tenter d'effacer de la mémoire collective son immense bourde (la dissolution) et la catastrophe économique concoctée par notre Mozart de la Finance, il a finalement nommé un Premier Ministre le 5 septembre.

Michel Barnier a quant à lui nommé son gouvernement le 21 septembre...

 

Pendant tout ce temps tous les dossiers urgents pour l'intérêt général ont été suspendus ! Bonjour les dégâts !

Quelle inconséquence au sommet de l'état !

 

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
May 14, 2024 5:54 AM
Scoop.it!

Contre l'Europe anglophone d'Ursula von der Leyen !

Contre l'Europe anglophone d'Ursula von der Leyen ! | Think outside the Box | Scoop.it

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, écrase et piétine la diversité des langues européennes par son anglomanie, son américanomanie, son anglolâtrie !

L’éviction du français en tant que langue de travail de la Commission européenne a été magistralement mise en lumière le 6 mai dernier par Ursula von der Leyen, elle-même, qui, invitée à l'Élysée par le président Macron dans le cadre de la visite du président chinois Xi Jinping à Paris, n'a parlé qu'en anglais lors des échanges qu'elle a eus avec les deux Présidents.

 

Et bien sûr, cette volonté de ne pas parler allemand, sa langue maternelle, ni le français qu'elle parle couramment, est voulue puisque cette dame a décidé que la langue de l'UE serait celle de Pfizer, la langue de ses amis étatsuniens.

Ainsi, pendant toute la réunion qui a duré plus de deux heures, Ursula von der Leyen a parlé en anglais à chacune de ses interventions, et Macron était plus fier d'enlever son oreillette pour faire voir qu'il n'avait pas besoin de traducteur pour la comprendre, que de lui demander d'avoir la politesse d'éviter de parler l'anglo-américain puisque ni elle ni lui ni le président chinois ne sont anglophones.

Cette imposition de l'anglais à l'Élysée par une personne dont la langue maternelle n'est pas l'anglais et, qui, de surcroit, parle couramment le français, est un véritable camouflet, une honte, un scandale. Et évidemment, personne des médias ou de la classe politique n'a protesté contre cette anglomanie imposée… Imagine-t-on pareille humiliation avec le général de Gaulle ? Certainement pas.

Cerise sur le gâteau : Ursula von der Leyen est intervenue aussi en anglais au sein de la Représentation en France de la Commission européenne, c’est-à-dire devant un public largement composé de Français. 

Encore une humiliation !

 

 

L'UE sous protectorat !

 

Évidemment, aucun média en France ne s'est fait l’écho de ce scandale. Car la France, tout comme l’Union européenne, est devenue une simple colonie des États-Unis d’Amérique, comme l’a brillamment montré l’universitaire Charles-Xavier Durand dans son ouvrage intitulé « Une colonie ordinaire du XXIe siècle » :

https://www.decitre.fr/livres/une-colonie-ordinaire-du-xxie-siecle-9782875250483.html

À la question, êtes-vous sûr qu’Ursula von der Leyen parle français, nous répondons que oui, et elle le parle même très bien :

https://www.youtube.com/watch?v=gyp93w1d3I4

C’est pour cela qu’elle a pu décrocher le poste de présidente de la Commission européenne. Ensuite, elle a éliminé le français en tant que langue de travail de la Commission, comme l'a dit le  journaliste Jean Quatremer dans un message sur le réseau X.

C’est aussi ce qu’a fait l’Allemand Klaus-Heiner Lehne à la Cour des comptes européenne, sise à Luxembourg, comme le montre un autre commentaire du journaliste Jean Quatremer :

Sources : https://twitter.com/quatremer/status/1451519304365711362?lang=fr

https://twitter.com/quatremer/status/1452542548652789762?lang=fr

Daniel De Poli - 67400 Illkirch

Courriel : daniel.depoli(chez)netc.fr

 

 

Communiqué de presse de l'Afrav pour les élections européennes

 

Merci de diffuser ce communiqué le plus largement possible !

Mesdames, Messieurs,

S'il y a bien une question qui ne sera pas abordée durant la campagne des élections européennes, c'est bien celle de la langue. 

Et cette question ne sera pas abordée, car l'imposition de l'anglais (et en premier lieu dans nos écoles), imposition à laquelle nous assistons depuis au moins trois décennies, doit se faire d'une façon non déclarée, en catimini, en sous-marin, par doses homéopathiques pour que les peuples d'Europe ne s'aperçoivent pas du subterfuge et soient mis, au bout de quelques temps, devant le fait accompli : l'anglais est partout, alors cette langue doit être la langue officielle de l'UE, la langue commune des Européens. Puis, bien sûr, elle deviendra par la force des choses leur langue tout court, car, après tout, pourquoi continuer à apprendre les langues nationales puisqu'elles sont devenues inutiles pour vivre et travailler, comme le sont devenues les langues (régionales) de nos aïeux ?

L’éviction du français en tant que langue de travail de la Commission européenne a été magistralement mise en lumière le 6 mai dernier par Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, qui, invitée à l'Élysée par le président Macron dans le cadre de la visite du président chinois Xi Jinping à Paris, n'a parlé qu'en anglais lors des échanges qu'elle a eus avec les deux présidents.

Cerise sur le gâteau : Ursula von der Leyen est intervenue aussi en anglais au sein de la Représentation en France de la Commission européenne, c’est-à-dire devant un public largement composé de Français.

Qui a autorisé Mme Von der Leyen à s'exprimer, au nom de l'Union européenne, dans la langue de Pfizer, la langue de ses amis étatsuniens qui veulent nous vacciner à l'angliche pour mieux nous soumettre ?

 

Face à ce constat on ne peut plus alarmant sur l'emprise de l'anglo-américain sur l'Europe, une emprise qui nous met de fait sous la dépendance étatsunienne tant idéologique, militaire,  culturelle que politique, nous demandons aux politiciennes et aux politiciens de tout bord de réagir instamment :

- en déclarant que l'anglais, suite au Brexit, ne fera plus partie des langues de travail au sein de l'Union européenne.

- que suite à ce départ deux grandes langues européennes le remplaceront : l'espagnol et l'italien. Ce qui fera qu'il y aura désormais 4 langues de travail au sein de l'Union européenne : l'allemand, l'espagnol, le français et l'italien.

- que pour faciliter les traductions dans les 24 langues officielles de l'UE, le français sera pris comme langue pivot.

- qu'il sera décidé que dans toutes les écoles des classes primaires de l'UE sera mise en place une initiation aux langues étrangères afin d’ouvrir l'esprit des élèves aux langues en général, sur les langues du monde, sur les divers alphabets, sur les différentes façons de transcrire la pensée, etc. Les grands groupes linguistiques seront étudiés, mais on parlera également des langues dites « exotiques », régionales et minoritaires, ainsi que de l’espéranto, langue facile à apprendre et construite pour mettre tout le monde sur un même pied d’égalité pour la communication internationale. 

 - À l'entrée au lycée, en 6e, pour éviter la ruée sur la langue des Étatsuniens, on enseignera désormais deux langues étrangères en généralisant les classes bilangues, c'est-à-dire des classes où l'on apprend non pas une langue étrangère mais deux (LV1 + LV1).

Parce que nous ne sommes pas des peuples colonisés, parce que la richesse de l'Europe réside dans la diversité de ses langues et de ses cultures, parce que, comme disait  l'universitaire et écrivain, Umberto Eco, la langue de l'Europe c'est la traduction, et parce que nous n'avons pas à connaître systématiquement la langue qui se parle du côté de Washington pour vivre, étudier et travailler, alors tous ensemble nous disons « NON » à la politique du tout-anglais actuellement menée par Mme Von der Leyen et Cie, et nous voulons faire le nécessaire pour que vive la devise de l'Europe « Unis dans la diversité ».

Ce faisant, Mesdames et Messieurs les politiciens, nous vous demandons instamment de nous défendre en défendant nos langues, et le français en premier puisque nous faisons partie de la grande famille des Francophones, et en cela nous vous prions d'inclure dans vos programmes politiques pour la France et pour l'Europe ce combat-là, ce combat qui peut se résumer par le slogan « US language go home !* ».

Haut les cœurs !

* La langue des Étatsuniens ne doit pas devenir la 2e langue de France ni la langue officielle et de travail de l'UE.

Régis Ravat,

Président de l'Afrav

 

Pour la petite histoire :

Suite à une publicité de la Commission européenne qui mettait en exergue l'anglais au détriment du français ce qui contrevient à la loi n° 94-665 du 4 août 1994, loi dite Toubon et ce qui contrevient également à divers textes européens sur les langues de l'Union, nous avons porté plainte auprès du Parlement européen. 

Sans réponse de celui-ci, nous avons déposé notre dossier auprès de la Médiatrice européenne. 

Aurons-nous une réponse ?  - Mystère et boule de gomme !

 

Plainte déposée auprès du Parlement européen 

- Plainte soumise à la médiatrice européenne 

- Ça commence mal, l'accusé de réception envoyé par la médiatrice européenne est en anglais

- Grâce à Google, nous avons traduit en français l'accusé de réception

 

 

 

 

 




Publié par Régis RAVAT le 09 mai 2024

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
April 29, 2024 5:28 AM
Scoop.it!

Réalité du grand remplacement

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
April 12, 2024 4:01 AM
Scoop.it!

La classe dirigeante nous ment

Jacques Le Bris's insight:

Notre classe dirigeante ment,

nous ment

et se ment à elle-même,

au point de laisser libre cours à l'oppression islamique au lieu de défendre bec et ongles la #Laïcité.

Bref, la clé de voute de notre édifice civilisationnel vient de lâcher.

Bonjour, les dégâts !!

No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
March 10, 2024 7:20 AM
Scoop.it!

Edito de la semaine : Trop de mise en scène du mauvais acteur de l'Elysée

⚡️Rejoignez notre chaîne pour bénéficier d'avantages exclusifs : https://shorturl.at/ptNS3

➡️ gardons le contact : https://tally.so/r/w5xGxN
➡️ Soutenez le Monde Moderne : patreon.com/lemondemoderne

➡️ Notre site web : lemondemoderne.media
➡️ Sur Facebook : facebook.com/lemondemodernemedia
➡️ Sur X : @leMondeModerne_
No comment yet.