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Jacques Le Bris
onto Think outside the Box January 14, 3:54 AM
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Abnousse Shalmani, présidente du jury des Prix de la Laïcité 2023 : "Laïcité, ce mot qu’on doit dorénavant défendre alors qu’il nous défendait" (Prix de la Laïcité, 8 nov. 23)
Jacques Le Bris's insight:
Manu Militari Quand Emmanuel Macron n’est pas occupé par l’une ou l’autre campagne de , il joue au Chef de Guère Guerre, fanfaronne avec Zelensky ou – pourquoi pas ? – annonce une resucée de service militaire. Cependant, à bien regarder l’évolution géopolitique internationale, la mesure évoquée par le chef de l’État français semble passablement anachronique. En effet, la guerre et les conflits actuels laissent de moins en moins de place aux humains et en accordent de plus en plus aux nouvelles technologies, automatisées et robotisées. Ainsi, , les stratèges russes constatent que les drones ont complètement changé la donne sur le champ de bataille. Leur utilisation combinée à l’intelligence artificielle offre des capacités de reconnaissance phénoménales et permettent une excellente vision du champ de bataille. L’utilisation des essaims de drones est en outre une méthode opérationnelle redoutable contre les regroupements militaires ; les chars deviennent ainsi des cibles de choix pour ceux-ci. De la même façon, l’artillerie est aussi mise à mal, tant le différentiel entre le prix des munitions traditionnelles de l’artillerie et le coût de ces drones est favorable aux seconds. Mieux encore : ces drones ont une portée de plus en plus importante, ce qui permet des attaques en profondeur et, contrairement à l’artillerie traditionnelle, ne permettent pas de révéler facilement (ou par balistique) le point de départ de la frappe. En outre, ces drones peuvent même être contrôlé depuis un autre pays grâce aux communications satellite. Dans de telles conditions, on comprend que les nouveaux soldats – qui sont essentiellement des contrôleurs et pilotes de drones – peuvent infliger d’importants dommages tout en étant très loin des points chauds du terrain d’opération, sans donc se mettre en danger. On estime ainsi que en Ukraine sont désormais imputables à ces drones. S’ajoutent à ces constats les , qui permettent à un unique opérateur de gérer un grand nombre de drones qui peuvent se coordonner entre eux et aller jusqu’à établir des tactiques de déplacement et de pénétration. On comprend que les capacités et fonctionnalités liées à ces drones et ces essaims vont se multiplier, d’autant plus qu’on l’a vu dans certaines opérations menées par les forces spéciales ukrainiennes, il est maintenant possible de faire rentrer discrètement les drones sur les territoires ennemis et y mener reconnaissance et collecte informationnelle de façon quasi-invisible… Sans surprise, qu’il s’agisse de l’Ukraine – avec l’énorme soutien technologique et logistique des États-Unis, au moins jusque fin 2024 – ou de la Russie, les deux belligérants investissent donc en masse dans ce domaine. Bien que déjà très fluctuante et adaptative, cette situation évolue cependant de plus en plus rapidement, à la faveur d’avancées technologiques sans arrêt poussées par ce conflit. Parallèlement en effet, il suffit de regarder du côté de la robotisation « humanoïde », avec par exemple les célèbres robots de Boston Dynamics, pour comprendre qu’il est inévitable qu’on assistera rapidement, dans les années à venir, à l’avènement des « robots fantassins ». On n’y est certes pas encore, mais tout les ingrédients sont déjà présents. Des milliards de dollars ne manqueront pas d’irriguer la recherche et le développement en ce sens, l’intelligence artificielle embarquée complètera le tableau. L’avantage est évident : ces robots seront plus rapide à produire et plus facilement sacrifiables et remplaçables que des humains, ce qui pourrait devenir un facteur déterminent notamment auprès de l’opinion publique. Et au-delà, on doit s’attendre, dans la suite logique, à voir apparaître des machines qui seront capables de prendre des décisions de façon extrêmement rapide – encore un avantage sur les humains – de manière indépendante, et avec des objectifs tactiques militaires. Les débats éthiques promettent d’être intenses mais seront de toute façon rapidement étouffés lorsqu’il s’agira de considérer l’alternative, le soldat traditionnel étant aussi un frère, un père, un mari ou un enfant. Dans un tel scénario, on comprend que l’Europe, encore engluée dans ses doctrines traditionnelles, reposant notamment sur des blindés et sur des fantassins humains, a – à nouveau – une guerre de retard. Actuellement, les États-Unis, la Chine et bien sûr la Russie investissent énormément dans ces nouvelles technologies. Ils accumulent déjà de l’avance – et pour la Russie, une avance testée sous le feu du combat, opérationnelle – dans le domaine par rapport au reste du monde. Malgré tout, l’Europe ne s’empêche pas de tenir des discours très militariste tout en n’ayant pas encore avoir vraiment pris la mesure du tournant technologique à prendre. Le risque est de connaître une situation similaire à celle que la France a connue en 1940, où de mauvais choix stratégiques – avec un modèle d’armée, reposant encore trop sur une leçon apprise lors de la précédente Guerre Mondiale – avaient provoqué une défaite face à une armée allemande technologiquement plus au fait, et surtout apte à s’adapter plus vite que l’armée française de l’époque. Dans ce contexte, plutôt qu’enchaîner les fanfaronnades politiques visant à faire peur à la population et les exhortations de matamore qui n’impressionnent réellement personne, il devient urgent de se concentrer sur le développement de ces nouvelles technologies et les chaînes logistiques sous-jacentes : demain, la supériorité militaire pourrait se mesurer non à la qualité des doctrines mais à la résilience cyber-industrielle. Or, une flotte de drones autonomes dont les micrologiciels, les batteries, les capteurs ou les IA embarquées sont produits hors du continent reste une vulnérabilité stratégique majeure – quelle que soit sa sophistication opérationnelle. À l’évidence, les récents conflits (Ukraine, Houtis en Mer Rouge, etc.) montrent que la tendance est à la « démocratisation » des conflits, où les coûts marginaux des drones baissent tellement que des acteurs non-étatiques – milices voire entreprises privées – deviennent des concurrents viables aux armées nationales. Et logiquement, si la guerre devient une affaire de quelques milliers d’opérateurs hautement qualifiés pilotant des systèmes autonomes, l’investissement rationnel n’est pas dans la conscription de masse mais dans l’excellence technologique, la guerre cognitive et la résilience des infrastructures critiques face aux cyberattaques qui précéderont inévitablement tout conflit cinétique. Dans ce cas, on comprend que le champ de bataille de demain n’est pas d’abord le ciel, mais plutôt le spectre électromagnétique : un brouillage efficace rend les drones inefficaces, voire permet de les capturer. Dès lors, l’autonomie locale – et donc, une IA embarquée – devient d’une importance capitale puisqu’il permet aux drones de continuer leur mission même sans lien avec l’opérateur. L’Europe (et la France notamment) se trouve face à un dilemme stratégique qui dépasse largement la question militaire : elle doit simultanément réindustrialiser, rattraper son retard technologique et repenser sa doctrine de défense, alors même que sa fragmentation politique entrave toute coordination efficace. La véritable menace n’est pas tant une invasion conventionnelle que l’obsolescence programmée de son appareil militaire et, plus fondamentalement, l’érosion de sa souveraineté technologique. Dans ce contexte, les gesticulations martiales sonnent comme les derniers échos d’un monde révolu. La question n’est plus de savoir combien de soldats mobiliser, mais si l’Europe sera encore capable, dans une décennie, de produire les technologies qui définiront la puissance. Sans rupture radicale, le Vieux Continent ne sera qu’un spectateur impuissant. L’enjeu n’est pas de rattraper un retard, mais d’éviter une marginalisation définitive dans l’architecture de sécurité du XXIe siècle. @_h16
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Jacques Le Bris's insight:
Allez-vous enfin ouvrir les yeux et comprendre que la source de tous vos malheurs, ce n’est pas votre voisin, ni vos collègues, ni même “les gens” en général. Non. La source de vos malheurs, c’est l’État. C’est lui, et uniquement lui. Quand vous enterrez vos morts, il est là pour vous ponctionner. Quand vous essayez de vous soigner, il vous bloque par ses normes et ses pénuries. Quand vous voulez éduquer vos enfants, il s’impose pour les formater. Quand vous cherchez simplement à manger, il gonfle artificiellement les prix par ses taxes. Quand vous tentez de récupérer l’eau de pluie, il vient vous l’interdire. Quand vous essayez de créer votre autonomie en devenant entrepreneur, il vous écrase sous la paperasse, les charges et les contrôles. Bref : la racine de vos galères, c’est bien l’État. Pas les individus autour de vous. Tout ça, c’est de l’anecdotique. Le vrai poids qui vous oppresse, qui écrase vos épaules, c’est celui d’un État obèse, ventripotent, incapable de se contenir et qui se nourrit de votre dépendance.
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Jacques Le Bris's insight:
C’est marrant de voir à quel point vous gobez tout, sans jamais percuter. On vous dit que les budgets militaires augmentent, vous imaginez déjà des chars flambants neufs, des avions qui décollent pour protéger vos gosses, un pseudo retour à la souveraineté. La vérité ? Tout ce fric, c’est de la poudre aux yeux. Dès qu’il y a un conflit à l’extérieur, hop, on balance l’oseille en “aide”, en “soutien”, en “coopération internationale”. En gros, on paie pour que d’autres fassent la guerre à notre place.
Et évidemment qu’une partie disparaît en chemin : rétrocommissions, valises opaques, circuits financiers planqués, contrats bidons… Personne ne sait où ça part. Personne ne sait même qui nous prête ce fric qu’on claque déjà. Mais vous, vous payez. Vous, vous vous faites tondre. Vos impôts, votre sueur, votre force de travail, transformés en chèques cadeaux pour le grand Monopoly mondial.
L’État, c’est un broyeur. Il vous appauvrit sciemment, à vitesse accélérée, avec Macron en VRP de luxe de cette politique destructrice. Et le pire ? Vous détournez votre colère sur des broutilles : le voisin qui fraude, le collègue qui fait la gueule, le passant qui ne dit pas bonjour. Pendant ce temps-là, le vrai responsable, l’unique machine qui fabrique vos malheurs, c’est l’État. Et tant que vous refusez de le voir, vous restez complices de votre propre ruine.
ChienSurpris
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Beaucoup de gens me demandent : « Mais comment diable faire sortir les gens prisonniers du Médiavers, de ce monde totalement déconnecté de la réalité ? » Vous savez, je n’ai pas de recette magique. À vrai dire, j’ai toujours pensé que la meilleure approche était de nommer les choses, c’est-à-dire le concept. C’est précisément pour cela que j’ai créé le concept du Médiavers. En effet, je pense que nommer ce monde médiatique hors-sol est la première étape pour que les gens qui y vivent sans le savoir puissent en sortir. C’est par la prise de conscience d’une réalité que les individus pourront s’émanciper. Et cette conscientisation passe, selon moi, par les mots et, par extension, par le concept. C’est pourquoi j’aime en créer. En revanche, pour répondre de manière plus concrète à la question « Mais comment diable faire sortir les gens du Médiavers ? », je pense que l’exercice est difficile. Pas impossible, mais difficile. Vous savez, moi aussi, dans ma famille, j’ai des personnes qui n’ont toujours pas compris ce qui s’est passé pendant le Covid, pire, qui n’ont pas envie de le comprendre (totalitarisme, gouvernance perverse, terrorisme d’État, injections de produits expérimentaux et nocifs…). Moi aussi, dans ma famille, même la plus proche, j’ai des personnes qui croient encore aux mensonges politico-médiatiques sur la guerre en Russie, sur l’écologie, et qui sont à des années-lumière de comprendre les enjeux et les divers dangers qui planent au-dessus de nos têtes en Europe.
Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il est impossible de leur expliquer les choses de manière trop brutale.
Je pense qu’une des meilleures solutions est d’y aller doucement – même si je suis conscient que le temps manque et que c’est sur l’ignorance de la masse que les projets fous se réalisent. Ce que je tente d’expliquer, c’est que vous, qui me lisez quotidiennement, avez vu le « puzzle ». Ainsi, vous ne pouvez pas le montrer à des gens qui n’en ont même pas vu cinq pièces. J’insiste : vous avez regroupé et assemblé les pièces d’un grand puzzle à mille pièces ; vous avez vu le projet. Le montrer de but en blanc à vos proches qui vivent dans le Médiavers est, selon moi, non productif. Leur psychisme ne peut pas l’encaisser, et leur réaction sera de vous considérer comme fous (complosophisme) ou de rire de votre analyse. Non, vraiment, montrer le puzzle à des gens qui n’en ont pas vu ne serait-ce que cinq pièces serait comparable à demander à un enfant de lire un livre avant même de lui avoir enseigné l’alphabet.
Ainsi, voici ma recommandation : contentez-vous de leur montrer des "pièces", et seulement des "pièces". Sans débattre, sans faire de liens, sans les expliquer. Juste leur montrer des pièces, c’est-à-dire des faits. Par exemple, leur parler d’une affaire de corruption cachée par les médias, d’un scandale de conflit d’intérêts étouffé, d’une déclaration louche et inquiétante d’une élite, d’une affaire de pédocriminalité impliquant des personnes dans les hautes sphères et dont les médias ne parlent pas…
Leur montrer ces pièces quotidiennement, sans jamais le faire pour entamer une réflexion, sans jamais établir de liens avec une autre "pièce" (un autre événement), sans jouer les sachants. Juste leur communiquer une ou deux pièces par jour. C’est une méthode que j’ai inventée et que j’utilise depuis quelques temps avec mes proches vivant dans le Médiavers. Je crois qu’elle porte ses fruits. Chaque jour, je leur envoie deux ou trois pièces du gigantesque puzzle, et cela prépare leur psychisme à accepter, en douceur, ce qu’il leur est pour l’heure impossible de regarder en face. Évidemment, ce travail requiert un peu de tact, de la bienveillance et de la patience : c’est un travail de long terme.
La méthode opposée, celle qui consiste à montrer le "puzzle" dans son ensemble, est inefficace car trop brutale. Elle a l’effet inverse : vos interlocuteurs vous considèrent comme totalement fous et s’enferment ainsi encore plus dans le Médiavers.
Alexis Haupt
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Jacques Le Bris's insight:
François Asselineau : Paraphrasant ce que dit Trump sur Macron, les 33 ans écoulés depuis le traité de Maastricht nous permettent d'affirmer que TOUT CE QUE TOUCHE L'UE SE TRANSFORME EN M... !
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Jacques Le Bris
March 21, 2025 6:33 AM
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— h16 (@_h16) March 21, 2025
NDC : ainsi, ce pays est foutu.
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Jacques Le Bris
March 8, 2025 4:32 AM
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Vrai coup de gueule après avoir engueulé des amis écolos : comment ont-ils pu être assez bêtes pour en faire - avec les #ZFE COMME DANS TANT D’AUTRES LOGIQUES PUNITIVES - pour faire de l’écologie un repoussoir, un projet de ségrégation sociale, au lieu d’imaginer une écologie… pic.twitter.com/GCOL9zOmUq
— Alexandre Jardin (@AlexandreJardin) March 5, 2025
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Jacques Le Bris
March 7, 2025 2:29 AM
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Beaucoup soutiennent que Macron est vide, dépourvu d’intelligence, instable, et qu’il n’est rien d’autre qu’un pion vite oublié.
Je partage l’avis sur son instabilité et son vide en tant que pion, mais je ne crois pas qu’on oubliera cet homme, ni après son mandat, ni dans le siècle à venir.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, Emmanuel Macron est entré dans l’histoire.
En effet, s’il ne fait aucun doute qu’il est l’un des pires présidents de la Ve République, une question plus vaste demeure : Emmanuel Macron est-il le pire dirigeant de l’histoire de France ?
Même en remontant jusqu’à Clovis, il n’est pas si évident de trouver pire. Cette interrogation, loin d’être anodine, sera sans doute reprise par les historiens des décennies et des siècles à venir. Je ne tiens pas ces propos dans une optique populiste. Non, vraiment, la personne dont je parle ne se contente pas de détruire la France ou de révéler un fond exécrable ; l’affaire est bien pire : même sur la forme, elle provoque de l’urticaire.
Ce que je tente d’expliquer, c’est que non seulement cet homme mène une politique dévastatrice à tous les niveaux, non seulement son mandat a été synonyme d’une période de totalitarisme assumé, dangereux et extraordinairement liberticide, non seulement il joue avec le feu au point de risquer une troisième guerre mondiale, mais en plus, même lorsqu’il tente de se montrer bienveillant devant les caméras, cela sonne faux. On y décèle alors une personnalité narcissique, arrogante et méprisante. Ce qui, il faut le reconnaître, relève d’une sacrée performance.
Ainsi, conscient qu’il ne sera jamais un grand homme politique, Macron a peut-être obtenu ce qu’il cherchait : entrer dans l’histoire de France, et par extension dans l’Histoire tout court. Car oui, ce pion de l’oligarchie, aussi vide intérieurement, instable et médiocre communicant soit-il, ne sera jamais oublié.
Le nom de celui qui a déclaré vouloir « emmerder les non-vaccinés » restera gravé dans les mémoires, tout comme celui des grands despotes. Deux choses sont certaines : d’une part, cet individu est extrêmement dangereux ; d’autre part, il y aura un avant et un après Macron.
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Jacques Le Bris
January 23, 2025 6:27 AM
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Source sur 𝕏 : https://x.com/bernathoustra/status/1882140990896783819
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Jacques Le Bris
January 16, 2025 11:11 AM
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ZUCKERBERG BALANCE !
— Jean-Dominique Michel (@MichelJeanDomi1) January 15, 2025
Le point commun entre lui, Breton, Biden, Pain, Brigitte, Ursula, Klaus, Gates, Google, la "presse", l'état profond, Big Pharma ?!?
Ils ne vous veulent pas du bien.
Et ils n'aiment pas la vérité.
Mais ils se démasquent, jour après jour, crapulerie après… pic.twitter.com/MIqttd7rV4
ZUCKERBERG BALANCE !
Le point commun entre lui, Breton, Biden, Pain, Brigitte, Ursula, Klaus, Gates, Google, la "presse", l'état profond, Big Pharma ?!?
Ils ne vous veulent pas du bien. Et ils n'aiment pas la vérité. Mais ils se démasquent, jour après jour, crapulerie après crapulerie...
NDC : Le point de vue suisse* sur la #guerre de l'#information qui règne en Occident et qui oppose :
#Censure totalitaire v #Liberté d'expression
* Pays réputé pour sa neutralité.
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Jacques Le Bris
January 7, 2025 7:15 AM
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Beaucoup lisent très mal la situation.
Attachez vos ceintures.
NDC : Je note à J-15 de son investiture, Trump fait tellement peur que Trudeau a démissionné au Canada...
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Jacques Le Bris
January 14, 3:54 AM
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Jacques Le Bris
September 15, 2025 4:34 AM
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Jacques Le Bris
September 11, 2025 3:44 AM
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Dans un communiqué, la CGT du groupe France Télévisions accuse le JT de France 2 de s’ériger en porte-voix du pouvoir, au détriment de l’information pluraliste et du traitement équilibré de l’actualité sociale. Le CGT du groupe audiovisuel évoque un journal « d’Ancien Régime pratiquant le journalisme de cour ». Le syndicat estime que la direction de l’#information a choisi de miser sur une ligne éditoriale « réactionnaire », sacrifiant la diversité des points de vue au profit d’un récit centré sur l’ordre et l’autorité. À l’image de la nomination de Sébastien #Lecornu au poste de 1er ministre qui est présenté comme une évidence politique, sans ouvrir le débat sur les alternatives possibles ni rappeler l’impopularité du nouveau chef de gouvernement. Autre reproche : la couverture de la journée de mobilisation du #10septembre. Alors que, selon les sondages, une large partie des Français soutient le mouvement « Bloquons tout ! », la CGT reproche au 20h d’avoir « occulté » les raisons profondes de la colère populaire. Le JT a choisi de traiter cette actualité uniquement sous l’angle sécuritaire et des perturbations à venir, réduisant la mobilisation à une question d’ordre public. Le syndicat dénonce par ailleurs la mise en avant du dispositif policier, décrit comme un « étalage de moyens de #répression », sans contextualisation sur les violences et mutilations subies par les manifestants ces dernières années. Pour la CGT, présenter les forces de l’ordre comme ayant « appris des gilets jaunes à être plus efficaces », sans rappeler la gravité de la répression passée, revient à « tourner le dos à une population qui défend son droit à manifester ». Le communiqué critique également le traitement réservé aux #journalistes eux-mêmes, soulignant l’absence de rappel sur les menaces qui pèsent sur leur sécurité lorsqu’ils couvrent des manifestations. Selon le syndicat, France 2 n’a pas fait preuve de solidarité envers ses équipes exposées aux violences et a préféré adopter une posture de distance. Enfin, la CGT accuse le journal de #manipulation lorsqu’il établit un lien entre le mouvement « Bloquons tout ! » et l’extrême droite, réduisant les revendications populaires à des caricatures fiscales ou antiservices publics. Le texte conclut en dénonçant un « naufrage » du JT de France 2 accusé de mépriser les citoyens en quête d’information honnête et les journalistes qui y travaillent « dans l’adversité ».
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Jacques Le Bris
September 5, 2025 3:28 AM
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Tu ne me protèges pas quand je me fais agresser dans la rue.
— Alexis Haupt Philosophie (@AlexisPhilo) September 4, 2025
Tu es du côté des squatteurs quand je tente de récupérer ma maison.
Tu m’obliges à m’injecter des produits que tu sais être expérimentaux.
Tu tentes d’enseigner la sexualité à mes enfants.
Tu veux leur expliquer qu’ils…
Tu ne me protèges pas quand je me fais agresser dans la rue.
Tu es du côté des squatteurs quand je tente de récupérer ma maison.
Tu m’obliges à m’injecter des produits que tu sais être expérimentaux.
Tu tentes d’enseigner la sexualité à mes enfants.
Tu veux leur expliquer qu’ils peuvent choisir leur genre, voire changer de sexe plus tard.
Tu ne mets aucune peine à ceux qui agressent et violent.
Tes projets riment de plus en plus avec restriction des libertés et censure.
Tu ne me rates pas à la moindre petite infraction inoffensives : stationnement, etc.
Tu détruis l’hôpital, l’école et réduis les services publics.
Tu augmentes mes impôts, mes factures, tu me taxes et me surtaxes.
Et même quand je suis mort, tu prélèves une part exorbitante sur la maison que je lègue à mes enfants.
Mais dis-moi une chose, État : ne serais-tu pas en guerre contre moi en fait ?
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Jacques Le Bris
June 8, 2025 6:10 AM
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Il était une fois Michel. Un menuisier à la retraite, dans une petite ville de province. Michel, c'était la France du travail bien fait. Toute sa vie, il avait poncé, ajusté, assemblé, avec la fierté de l'artisan qui laisse une trace solide. Son chef-d'œuvre, ce n'était pas une… pic.twitter.com/etJHKjfYQs
— Parrhésiaste - Frédéric Bascuñana #PIC⚜️ (@parrhesiaste_fr) June 7, 2025
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Jacques Le Bris
June 3, 2025 4:24 AM
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�ZFE ou le mépris de caste.
— Philippe (49) (@Educ_suspendu) June 2, 2025
Retour LUNAIRE sur l'entretien entre @AlexandreJardin et @AgnesRunacher.
▫️ Étude d'impact économique ou sociologique dérisoire avant la mise en œuvre des ZFE.
▫ Atteinte à la dignité des citoyens modestes tout à fait secondaire.#gueux pic.twitter.com/aFxkN9oSQy
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Jacques Le Bris
March 21, 2025 7:16 AM
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Quelle place pour le droit dans la transition écologique ? Comment garantir que les enjeux environnementaux ne restent pas lettre morte face aux intérêts économiques et politiques ?
À travers cet entretien pour "Energie à la Une", je reviens sur plus de 40 ans de combats juridiques, depuis la création du cabinet Huglo Lepage Avocats jusqu’aux grandes affaires qui ont marqué l’évolution du droit de l’environnement en hashtag#France et en hashtag#Europe.
Dès 1978, avec Christian Huglo, nous avons fait du droit un moyen d’action pour défendre l’environnement et contraindre les acteurs économiques à respecter leurs obligations. Pollution maritime, contentieux contre des industriels, reconnaissance du préjudice écologique… Autant de décisions qui ont contribué à structurer le droit public et environnemental.
Comme ministre de l’Environnement, j’ai porté des réformes ambitieuses, mais aussi mesuré l’ampleur des résistances. Aujourd’hui encore, le combat continue : la transition énergétique et l’économie circulaire doivent être accélérées par des outils juridiques adaptés.
Le droit n’est pas une contrainte, c’est un moteur de la transition. Le coût de l’inaction est trop élevé, et il est urgent d’agir avec une approche humaniste et pragmatique, qui place l’écologie au cœur de la justice sociale.
hashtag#Droit hashtag#Environnement hashtag#TransitionÉcologique hashtag#ÉnergiesRenouvelables hashtag#JusticeClimat
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Jacques Le Bris
March 11, 2025 9:42 AM
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Dans une double page publiée dans Le Monde du 8 mars, les plus hauts magistrats français, tant des juridictions judiciaires qu'administratives, lançaient une alerte sur les attaques répétées contre les principes juridiques et les juges. Le procureur général près la Cour de cassation soulignait ainsi : « Il ne faudrait pas découvrir la valeur de l'État de droit une fois perdu. »
Il ne se passe en effet pas une semaine sans que l'institution judiciaire soit remise en cause, au motif qu'un jugement ne convient pas au politique et qu'il serait inadmissible qu'un juge puisse sanctionner une décision administrative. Or, c'est précisément son rôle.
L'État de droit repose avant tout sur une organisation des pouvoirs garantissant au juge son rôle de contre-pouvoir, indispensable pour éviter l'arbitraire et contraindre les autres pouvoirs à respecter les principes fondamentaux.
L’exemple américain illustre aujourd’hui cruellement les conséquences de l'absence de contre-pouvoirs efficaces, notamment avec la possibilité pour un président de licencier des milliers de fonctionnaires fédéraux par simple décision politique.
Cependant, si les principes constitutionnels et les droits fondamentaux sont immuables – ou du moins difficilement modifiables –, il n’en va pas de même des lois, qui peuvent être changées par le législateur. Ainsi, la raison impérative d’intérêt public majeur, qui défraie la chronique après le jugement du tribunal de Toulouse sur l’A69, a récemment fait l’objet de modifications législatives pour accorder à certaines infrastructures jugées vitales une présomption d'intérêt public majeur.
L'État de droit garantit un ordre et un cadre juridique permettant d’assurer la stabilité de la société. À l’inverse, l'État de non-droit, c'est l'arbitraire total, la loi du plus fort, le mépris des principes fondamentaux qui fondent la démocratie et la liberté.
Sans règles partagées et sanctionnées, c'est l'insécurité généralisée, tant pour les individus que pour les entreprises.
Dans la période particulièrement troublée que nous traversons, où la violence s’accroît et où l’angoisse se propage sous toutes ses formes, nous avons besoin de points d’ancrage solides. Cette colonne vertébrale, bâtie pour être résistante et légitime parce qu’acceptée par tous, porte un nom : l'État de droit.
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Jacques Le Bris
March 7, 2025 5:31 AM
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Bientôt les applications vitales pour la survie de la nation : “Tous Anti Poutine”, et “Vite Ma Guerre” pour trouver le champ de bataille le plus près de chez vous ! �� pic.twitter.com/UhWlXvtUn4
— Karine Dubernet (@KarineDubernet) March 7, 2025
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Jacques Le Bris
February 25, 2025 5:34 AM
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Jacques Le Bris
January 19, 2025 9:56 AM
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Jacques Le Bris
January 16, 2025 9:05 AM
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NDC : Cliquez sur l'image pour avoir la source de cet article sur 𝕏.
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Jacques Le Bris
December 26, 2024 11:47 AM
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Les Américains pourraient-ils perdre le contrôle de leur propre monnaie ?
Donald Trump et son équipe hors norme vont-ils casser Washington et la manière de gouverner ailleurs en Occident ? Le chaos est-il à nos portes ?
« L’histoire de l’humanité depuis le début du capitalisme, c’est à peu près 70 ans de stabilité, 30 ans de merdier. On est bien rentré dans les 30 ans de chaos. Et c’est là où on se marre le plus, pour les gens qui aiment la liberté. Il est simplement l’expression de gens qui trouvent que l’État s’est imposé d’une façon tellement insupportable qu’ils préfèrent le voir disparaître et retrouver leur liberté que de rester avec les contraintes précédentes. »
Charles Gave, fondateur de l’Institut des libertés, auteur et investisseur est de retour à Contact pour jeter un coup d'œil rétrospectif sur l’année 2024.
Liens officiels :
https://www.facebook.com/stephanbureaucontact/
https://contactmedias.com/
https://linktr.ee/contactlepodcast
https://www.instagram.com/contact.lepodcast/
00:00 - Intro
01:00 - La souveraineté pour un citoyen, c’est l’argent.
12:45 - Retour sur l’année financière de 2024.
18:35 - Le dollar contrôlé par la Chine.
23:05 - La criminalisation de la parole.
39:43 - « 70 ans de stabilité, 30 ans de merdier. »
47:00 - Le nouveau gouvernement Trump : tout changer en 100 jours.
58:35 - Y a-t-il encore des principes en politique ?
1:03:01 - « Une société où tout le monde est toujours d’accord, c’est une société qui crève »
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Source : https://x.com/_h16/status/2011345339186282820