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January 23, 2025 6:27 AM
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Le néant pour horizon

Le néant pour horizon | Think outside the Box | Scoop.it
 
Nous avons été mal formés intellectuellement et cela depuis les bancs du collÚge jusqu'aux bancs de l'université. Nous sommes nés dans les années 70. Il m'a fallu des années, deux décennies exactement, beaucoup de travail, pour comprendre que l'humanisme abstrait était le marche pied de la globalisation qui détruit tout : la langue, la culture, l'idée de nation, notre pays, nos vies.
J'ai pensĂ©, entre autres Ă©tapes de cette lente prise de conscience, que la rĂ©action Ă  la globalisation pouvait ĂȘtre intellectuelle, qu'elle pouvait procĂ©der d'une critique individualiste. Je crois encore Ă©videmment Ă  cette force de l'individu hĂ©ritĂ©e des LumiĂšres, une force que j'ai toujours dĂ©fendue et Ă  laquelle je crois encore. Sapere aude, ose te servir (seul) de ta jugeote. Seul, lĂ  est le problĂšme. Cela ne suffit pas, cela ne suffit plus.
Nous sommes engagés dans un naufrage globalisé qui ne nous permet plus de surnager seuls. J'ai compris, à force d'études et de mises en perspectives, en observant le monde qui s'éclate sous nos yeux, que la petite phrase de Macron "Sky is the limit", la phrase d'un délirant drogué célibataire, en 2017, était en réalité le programme politique et culturel de notre disparition. Avec le néant pour horizon.
Macron est un con. L'affaire est entendue. Mais il y a des cons qui portent l'esprit du temps quand le temps n'est plus à la pensée. Macron est ce con-là. Un con décivilisationnel qui vous parle de "décivilisation". Un con qui ose tout.
Un faux pour le dire de façon synthétique en condensant le tout. Mais il dit et énonce le temps. Un con qui est multiple. Un idéal type de la connerie globalisée.
Notre menace fatale c'est la disparition par dilution, par exténuation. Une extermination soft.
J'ai longtemps pensĂ© - nous avons Ă©tĂ© formĂ© pour penser dans ce cadre-lĂ  - que la langue, la culture, l'idĂ©e de nation, notre pays et nos vies n'avaient pas tellement d'importance. Ce qui comptait c'Ă©tait surtout de ne pas dĂ©ranger la mise en bouillie globale de notre sensibilitĂ© et de notre raison. Il fallait ĂȘtre mondialiste, europĂ©en, penser global. Sans savoir pourquoi. Simplement pour ne pas dĂ©ranger le nouvel ordre qui se mettait en place. DisparaĂźtre en somme sans faire de bruit.
Je suis convaincu aujourd'hui que ces slogans n'ont aucune réalité, ce sont les drogues générationnelles qu'il fallait avaler pour accepter sans broncher, comme des zombies, notre propre disparition. Le gros problÚme, c'est qu'il ne suffit pas de dire que l'on défend la langue, la culture, l'idée de nation, notre pays, nos vies pour échapper à la zombification générale.
C'est plus compliqué que ça. Beaucoup plus compliqué. Progressistes contre réactionnaires ? Non, vivants contre morts et il n'y a pas de vie globale, de vie européenne ou de vie mondiale, ça c'est la mort. La vie est toujours située, fragile, limitée, cultivée, finie et collective.
Pourquoi sommes-nous en train de nous parler ? Ici, sur ces rĂ©seaux, dans ces mĂ©dias d'interstices, fragiles, menacĂ©s ? Pourquoi ? Posons-nous avec sincĂ©ritĂ© la question ? Que cherchons-nous au juste ? Des politiques honnĂȘtes ? Une nouvelle Ă©thique ? Une nouvelle sensibilitĂ© ?
Non, nous cherchons à ne pas disparaßtre dans leur bouillie globale. La bouillie des déjà morts, des drogués, des cokés, des faux. Nous cherchons à retrouver notre langue qui se perd, notre culture qui s'efface, l'idée d'une nation qui a eu une histoire, un pays que l'on aime, une vie que les zombies globalistes veulent nous prendre par vengeance, par ressentiment, par faiblesse.
"Il faut défendre les forts contre les faibles". Ce n'est pas de moi et cela se décline au pluriel.
#HelloQuitteX #MacronDemission #MacronZombie #BouillieUE #BretonZombification
 
 
 
 
 
 
 
Harold Bernat
 
 

Source sur 𝕏 : https://x.com/bernathoustra/status/1882140990896783819

 

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The sooner we change our paradigm and our lives will be better
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November 19, 2023 5:27 AM
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Prix de la laïcité 2023 - Discours de Mme la présidente du Jury Abnousse Shalmani

Abnousse Shalmani, prĂ©sidente du jury des Prix de la LaĂŻcitĂ© 2023 : "LaĂŻcitĂ©, ce mot qu’on doit dorĂ©navant dĂ©fendre alors qu’il nous dĂ©fendait" (Prix de la LaĂŻcitĂ©, 8 nov. 23)

Le Comité Laïcité République :
Site : http://www.laicite-republique.org/
Facebook : https://www.facebook.com/comitelaicit...
Twitter : https://twitter.com/comitelaicite

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December 5, 2025 12:14 PM
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Drones contre conscrits : l’Europe choisit le passé

Drones contre conscrits : l’Europe choisit le passé | Think outside the Box | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:
Manu Militari
 
Quand Emmanuel Macron n’est pas occupĂ© par l’une ou l’autre campagne de , il joue au Chef de GuĂšre Guerre, fanfaronne avec Zelensky ou – pourquoi pas ? – annonce une resucĂ©e de service militaire.
Cependant, Ă  bien regarder l’évolution gĂ©opolitique internationale, la mesure Ă©voquĂ©e par le chef de l’État français semble passablement anachronique. En effet, la guerre et les conflits actuels laissent de moins en moins de place aux humains et en accordent de plus en plus aux nouvelles technologies, automatisĂ©es et robotisĂ©es.
 
 
 
Ainsi, , les stratÚges russes constatent que les drones ont complÚtement changé la donne sur le champ de bataille.
Leur utilisation combinĂ©e Ă  l’intelligence artificielle offre des capacitĂ©s de reconnaissance phĂ©nomĂ©nales et permettent une excellente vision du champ de bataille. L’utilisation des essaims de drones est en outre une mĂ©thode opĂ©rationnelle redoutable contre les regroupements militaires ; les chars deviennent ainsi des cibles de choix pour ceux-ci.
De la mĂȘme façon, l’artillerie est aussi mise Ă  mal, tant le diffĂ©rentiel entre le prix des munitions traditionnelles de l’artillerie et le coĂ»t de ces drones est favorable aux seconds. Mieux encore : ces drones ont une portĂ©e de plus en plus importante, ce qui permet des attaques en profondeur et, contrairement Ă  l’artillerie traditionnelle, ne permettent pas de rĂ©vĂ©ler facilement (ou par balistique) le point de dĂ©part de la frappe. En outre, ces drones peuvent mĂȘme ĂȘtre contrĂŽlĂ© depuis un autre pays grĂące aux communications satellite. Dans de telles conditions, on comprend que les nouveaux soldats – qui sont essentiellement des contrĂŽleurs et pilotes de drones – peuvent infliger d’importants dommages tout en Ă©tant trĂšs loin des points chauds du terrain d’opĂ©ration, sans donc se mettre en danger.
On estime ainsi que en Ukraine sont désormais imputables à ces drones.
S’ajoutent Ă  ces constats les , qui permettent Ă  un unique opĂ©rateur de gĂ©rer un grand nombre de drones qui peuvent se coordonner entre eux et aller jusqu’à Ă©tablir des tactiques de dĂ©placement et de pĂ©nĂ©tration.
On comprend que les capacitĂ©s et fonctionnalitĂ©s liĂ©es Ă  ces drones et ces essaims vont se multiplier, d’autant plus qu’on l’a vu dans certaines opĂ©rations menĂ©es par les forces spĂ©ciales ukrainiennes, il est maintenant possible de faire rentrer discrĂštement les drones sur les territoires ennemis et y mener reconnaissance et collecte informationnelle de façon quasi-invisible

Sans surprise, qu’il s’agisse de l’Ukraine – avec l’énorme soutien technologique et logistique des États-Unis, au moins jusque fin 2024 – ou de la Russie, les deux belligĂ©rants investissent donc en masse dans ce domaine.
 
 
 
Bien que dĂ©jĂ  trĂšs fluctuante et adaptative, cette situation Ă©volue cependant de plus en plus rapidement, Ă  la faveur d’avancĂ©es technologiques sans arrĂȘt poussĂ©es par ce conflit. ParallĂšlement en effet, il suffit de regarder du cĂŽtĂ© de la robotisation « humanoĂŻde », avec par exemple les cĂ©lĂšbres robots de Boston Dynamics, pour comprendre qu’il est inĂ©vitable qu’on assistera rapidement, dans les annĂ©es Ă  venir, Ă  l’avĂšnement des « robots fantassins ».
On n’y est certes pas encore, mais tout les ingrĂ©dients sont dĂ©jĂ  prĂ©sents. Des milliards de dollars ne manqueront pas d’irriguer la recherche et le dĂ©veloppement en ce sens, l’intelligence artificielle embarquĂ©e complĂštera le tableau. L’avantage est Ă©vident : ces robots seront plus rapide Ă  produire et plus facilement sacrifiables et remplaçables que des humains, ce qui pourrait devenir un facteur dĂ©terminent notamment auprĂšs de l’opinion publique. Et au-delĂ , on doit s’attendre, dans la suite logique, Ă  voir apparaĂźtre des machines qui seront capables de prendre des dĂ©cisions de façon extrĂȘmement rapide – encore un avantage sur les humains – de maniĂšre indĂ©pendante, et avec des objectifs tactiques militaires.
Les dĂ©bats Ă©thiques promettent d’ĂȘtre intenses mais seront de toute façon rapidement Ă©touffĂ©s lorsqu’il s’agira de considĂ©rer l’alternative, le soldat traditionnel Ă©tant aussi un frĂšre, un pĂšre, un mari ou un enfant.
Dans un tel scĂ©nario, on comprend que l’Europe, encore engluĂ©e dans ses doctrines traditionnelles, reposant notamment sur des blindĂ©s et sur des fantassins humains, a – Ă  nouveau – une guerre de retard.
Actuellement, les États-Unis, la Chine et bien sĂ»r la Russie investissent Ă©normĂ©ment dans ces nouvelles technologies. Ils accumulent dĂ©jĂ  de l’avance – et pour la Russie, une avance testĂ©e sous le feu du combat, opĂ©rationnelle – dans le domaine par rapport au reste du monde.
MalgrĂ© tout, l’Europe ne s’empĂȘche pas de tenir des discours trĂšs militariste tout en n’ayant pas encore avoir vraiment pris la mesure du tournant technologique Ă  prendre. Le risque est de connaĂźtre une situation similaire Ă  celle que la France a connue en 1940, oĂč de mauvais choix stratĂ©giques – avec un modĂšle d’armĂ©e, reposant encore trop sur une leçon apprise lors de la prĂ©cĂ©dente Guerre Mondiale – avaient provoquĂ© une dĂ©faite face Ă  une armĂ©e allemande technologiquement plus au fait, et surtout apte Ă  s’adapter plus vite que l’armĂ©e française de l’époque.
Dans ce contexte, plutĂŽt qu’enchaĂźner les fanfaronnades politiques visant Ă  faire peur Ă  la population et les exhortations de matamore qui n’impressionnent rĂ©ellement personne, il devient urgent de se concentrer sur le dĂ©veloppement de ces nouvelles technologies et les chaĂźnes logistiques sous-jacentes : demain, la supĂ©rioritĂ© militaire pourrait se mesurer non Ă  la qualitĂ© des doctrines mais Ă  la rĂ©silience cyber-industrielle.
Or, une flotte de drones autonomes dont les micrologiciels, les batteries, les capteurs ou les IA embarquĂ©es sont produits hors du continent reste une vulnĂ©rabilitĂ© stratĂ©gique majeure – quelle que soit sa sophistication opĂ©rationnelle.
 
 
 
À l’évidence, les rĂ©cents conflits (Ukraine, Houtis en Mer Rouge, etc.) montrent que la tendance est Ă  la « dĂ©mocratisation » des conflits, oĂč les coĂ»ts marginaux des drones baissent tellement que des acteurs non-Ă©tatiques – milices voire entreprises privĂ©es – deviennent des concurrents viables aux armĂ©es nationales. Et logiquement, si la guerre devient une affaire de quelques milliers d’opĂ©rateurs hautement qualifiĂ©s pilotant des systĂšmes autonomes, l’investissement rationnel n’est pas dans la conscription de masse mais dans l’excellence technologique, la guerre cognitive et la rĂ©silience des infrastructures critiques face aux cyberattaques qui prĂ©cĂ©deront inĂ©vitablement tout conflit cinĂ©tique.
Dans ce cas, on comprend que le champ de bataille de demain n’est pas d’abord le ciel, mais plutĂŽt le spectre Ă©lectromagnĂ©tique : un brouillage efficace rend les drones inefficaces, voire permet de les capturer. DĂšs lors, l’autonomie locale – et donc, une IA embarquĂ©e – devient d’une importance capitale puisqu’il permet aux drones de continuer leur mission mĂȘme sans lien avec l’opĂ©rateur.
L’Europe (et la France notamment) se trouve face Ă  un dilemme stratĂ©gique qui dĂ©passe largement la question militaire : elle doit simultanĂ©ment rĂ©industrialiser, rattraper son retard technologique et repenser sa doctrine de dĂ©fense, alors mĂȘme que sa fragmentation politique entrave toute coordination efficace. La vĂ©ritable menace n’est pas tant une invasion conventionnelle que l’obsolescence programmĂ©e de son appareil militaire et, plus fondamentalement, l’érosion de sa souverainetĂ© technologique.
Dans ce contexte, les gesticulations martiales sonnent comme les derniers Ă©chos d’un monde rĂ©volu. La question n’est plus de savoir combien de soldats mobiliser, mais si l’Europe sera encore capable, dans une dĂ©cennie, de produire les technologies qui dĂ©finiront la puissance.
Sans rupture radicale, le Vieux Continent ne sera qu’un spectateur impuissant. L’enjeu n’est pas de rattraper un retard, mais d’éviter une marginalisation dĂ©finitive dans l’architecture de sĂ©curitĂ© du XXIe siĂšcle.
 
@_h16
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Scooped by Jacques Le Bris
September 11, 2025 3:57 AM
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La source de vos malheurs, c’est l’État.

Jacques Le Bris's insight:
Allez-vous enfin ouvrir les yeux et comprendre que la source de tous vos malheurs, ce n’est pas votre voisin, ni vos collĂšgues, ni mĂȘme “les gens” en gĂ©nĂ©ral. Non. La source de vos malheurs, c’est l’État. C’est lui, et uniquement lui.
Quand vous enterrez vos morts, il est lĂ  pour vous ponctionner.
Quand vous essayez de vous soigner, il vous bloque par ses normes et ses pénuries.
Quand vous voulez Ă©duquer vos enfants, il s’impose pour les formater.
Quand vous cherchez simplement Ă  manger, il gonfle artificiellement les prix par ses taxes.
Quand vous tentez de rĂ©cupĂ©rer l’eau de pluie, il vient vous l’interdire.
Quand vous essayez de créer votre autonomie en devenant entrepreneur, il vous écrase sous la paperasse, les charges et les contrÎles.
 
Bref : la racine de vos galùres, c’est bien l’État.
Pas les individus autour de vous. Tout ça, c’est de l’anecdotique. Le vrai poids qui vous oppresse, qui Ă©crase vos Ă©paules, c’est celui d’un État obĂšse, ventripotent, incapable de se contenir et qui se nourrit de votre dĂ©pendance.
 
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Scooped by Jacques Le Bris
September 11, 2025 3:16 AM
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Vous gobez tout, sans jamais percuter.

Jacques Le Bris's insight:

C’est marrant de voir à quel point vous gobez tout, sans jamais percuter.

On vous dit que les budgets militaires augmentent, vous imaginez dĂ©jĂ  des chars flambants neufs, des avions qui dĂ©collent pour protĂ©ger vos gosses, un pseudo retour Ă  la souverainetĂ©. La vĂ©ritĂ© ? Tout ce fric, c’est de la poudre aux yeux. DĂšs qu’il y a un conflit Ă  l’extĂ©rieur, hop, on balance l’oseille en “aide”, en “soutien”, en “coopĂ©ration internationale”. En gros, on paie pour que d’autres fassent la guerre Ă  notre place.

 

Et Ă©videmment qu’une partie disparaĂźt en chemin : rĂ©trocommissions, valises opaques, circuits financiers planquĂ©s, contrats bidons
 Personne ne sait oĂč ça part. Personne ne sait mĂȘme qui nous prĂȘte ce fric qu’on claque dĂ©jĂ . Mais vous, vous payez. Vous, vous vous faites tondre. Vos impĂŽts, votre sueur, votre force de travail, transformĂ©s en chĂšques cadeaux pour le grand Monopoly mondial.

 

L’État, c’est un broyeur.

Il vous appauvrit sciemment, Ă  vitesse accĂ©lĂ©rĂ©e, avec Macron en VRP de luxe de cette politique destructrice. Et le pire ? Vous dĂ©tournez votre colĂšre sur des broutilles : le voisin qui fraude, le collĂšgue qui fait la gueule, le passant qui ne dit pas bonjour. Pendant ce temps-lĂ , le vrai responsable, l’unique machine qui fabrique vos malheurs, c’est l’État. Et tant que vous refusez de le voir, vous restez complices de votre propre ruine.

 

 
 
 
 
 
 
ChienSurpris
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Scooped by Jacques Le Bris
June 30, 2025 2:08 PM
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Comment libérer les prisonniers du Médiavers

Beaucoup de gens me demandent : « Mais comment diable faire sortir les gens prisonniers du Médiavers, de ce monde totalement déconnecté de la réalité ? »

Vous savez, je n’ai pas de recette magique.

À vrai dire, j’ai toujours pensĂ© que la meilleure approche Ă©tait de nommer les choses, c’est-Ă -dire le concept. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cela que j’ai créé le concept du MĂ©diavers. En effet, je pense que nommer ce monde mĂ©diatique hors-sol est la premiĂšre Ă©tape pour que les gens qui y vivent sans le savoir puissent en sortir.

C’est par la prise de conscience d’une rĂ©alitĂ© que les individus pourront s’émanciper.

Et cette conscientisation passe, selon moi, par les mots et, par extension, par le concept. C’est pourquoi j’aime en crĂ©er.

En revanche, pour rĂ©pondre de maniĂšre plus concrĂšte Ă  la question « Mais comment diable faire sortir les gens du MĂ©diavers ? », je pense que l’exercice est difficile.

Pas impossible, mais difficile.

Vous savez, moi aussi, dans ma famille, j’ai des personnes qui n’ont toujours pas compris ce qui s’est passĂ© pendant le Covid, pire, qui n’ont pas envie de le comprendre (totalitarisme, gouvernance perverse, terrorisme d’État, injections de produits expĂ©rimentaux et nocifs
).

Moi aussi, dans ma famille, mĂȘme la plus proche, j’ai des personnes qui croient encore aux mensonges politico-mĂ©diatiques sur la guerre en Russie, sur l’écologie, et qui sont Ă  des annĂ©es-lumiĂšre de comprendre les enjeux et les divers dangers qui planent au-dessus de nos tĂȘtes en Europe.

 

Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il est impossible de leur expliquer les choses de maniùre trop brutale.

 

Je pense qu’une des meilleures solutions est d’y aller doucement – mĂȘme si je suis conscient que le temps manque et que c’est sur l’ignorance de la masse que les projets fous se rĂ©alisent.

Ce que je tente d’expliquer, c’est que vous, qui me lisez quotidiennement, avez vu le « puzzle ». Ainsi, vous ne pouvez pas le montrer Ă  des gens qui n’en ont mĂȘme pas vu cinq piĂšces.

J’insiste : vous avez regroupĂ© et assemblĂ© les piĂšces d’un grand puzzle Ă  mille piĂšces ; vous avez vu le projet.

Le montrer de but en blanc Ă  vos proches qui vivent dans le MĂ©diavers est, selon moi, non productif. Leur psychisme ne peut pas l’encaisser, et leur rĂ©action sera de vous considĂ©rer comme fous (complosophisme) ou de rire de votre analyse.

Non, vraiment, montrer le puzzle Ă  des gens qui n’en ont pas vu ne serait-ce que cinq piĂšces serait comparable Ă  demander Ă  un enfant de lire un livre avant mĂȘme de lui avoir enseignĂ© l’alphabet.

 

Ainsi, voici ma recommandation : contentez-vous de leur montrer des "piĂšces", et seulement des "piĂšces". Sans dĂ©battre, sans faire de liens, sans les expliquer. Juste leur montrer des piĂšces, c’est-Ă -dire des faits.

Par exemple, leur parler

d’une affaire de corruption cachĂ©e par les mĂ©dias,

d’un scandale de conflit d’intĂ©rĂȘts Ă©touffĂ©,

d’une dĂ©claration louche et inquiĂ©tante d’une Ă©lite,

d’une affaire de pĂ©docriminalitĂ© impliquant des personnes dans les hautes sphĂšres et dont les mĂ©dias ne parlent pas


 

Leur montrer ces piÚces quotidiennement, sans jamais le faire pour entamer une réflexion, sans jamais établir de liens avec une autre "piÚce" (un autre événement), sans jouer les sachants.

Juste leur communiquer une ou deux piĂšces par jour.

C’est une mĂ©thode que j’ai inventĂ©e et que j’utilise depuis quelques temps avec mes proches vivant dans le MĂ©diavers.

Je crois qu’elle porte ses fruits.

Chaque jour, je leur envoie deux ou trois piĂšces du gigantesque puzzle, et cela prĂ©pare leur psychisme Ă  accepter, en douceur, ce qu’il leur est pour l’heure impossible de regarder en face.

Évidemment, ce travail requiert un peu de tact, de la bienveillance et de la patience : c’est un travail de long terme.

 

La mĂ©thode opposĂ©e, celle qui consiste Ă  montrer le "puzzle" dans son ensemble, est inefficace car trop brutale. Elle a l’effet inverse : vos interlocuteurs vous considĂšrent comme totalement fous et s’enferment ainsi encore plus dans le MĂ©diavers.

 

 
 
 
 
 
Alexis Haupt
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June 3, 2025 5:06 AM
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TOUT CE QUE TOUCHE L'UE...

Jacques Le Bris's insight:
François Asselineau :
Paraphrasant ce que dit Trump sur Macron, les 33 ans écoulés depuis le traité de Maastricht nous permettent d'affirmer que TOUT CE QUE TOUCHE L'UE SE TRANSFORME EN M... !
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April 3, 2025 4:56 AM
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Les droits de douane (pour les nuls)

Les droits de douane (pour les nuls) | Think outside the Box | Scoop.it
#TRUMP Les droits de douane sont une conséquence naturelle du modÚle de l'entreprise plateforme par Charles Gave le 2 Avril 2025
Les « anciens » lecteurs se souviendront peut-ĂȘtre qu'au dĂ©but de Gavekal, nous avons consacrĂ© beaucoup de temps Ă  nos recherches sur une nouvelle forme de production apparue d'abord aux États-Unis, que nous avons appelĂ©e le modĂšle de l'entreprise « plate-forme ». Nous avons mĂȘme Ă©crit un livre Ă  ce sujet. (voir notre meilleur des mondes...) Voici le rĂ©sumĂ© de ce concept.
 
La R&D a lieu aux États-Unis, la production en Chine, les ventes dans le monde entier et les impĂŽts payĂ©s en Irlande.
Nous avons Ă©crit Ă  l'Ă©poque que cela rendrait la collecte des impĂŽts beaucoup plus difficile. Et c'est ce qui s'est passĂ©, de sorte que les dĂ©ficits s'envolent et que les impĂŽts devront ĂȘtre collectĂ©s d'une maniĂšre diffĂ©rente. Nous n'en sommes qu'au dĂ©but de la rĂ©volte du fisc.
A ce stade, permettez-moi de prĂ©senter un exemple caricatural de la raison pour laquelle ces difficultĂ©s ont dĂ» conduire Ă  une rĂ©introduction des droits de douane dans le monde entier et en particulier aux Etats-Unis. Je fais l'hypothĂšse qu'une entreprise amĂ©ricaine a dĂ©veloppĂ© un nouveau produit de consommation, tel qu'un tĂ©lĂ©phone, et que le coĂ»t de production de ce gadget est de 100 dollars par tĂ©lĂ©phone en Chine. Supposons en outre que le prix pour le consommateur amĂ©ricain soit de 1 000 dollars par tĂ©lĂ©phone, que le coĂ»t de distribution aux États-Unis soit de 50 dollars et que le coĂ»t de la recherche et du dĂ©veloppement soit de 50 dollars supplĂ©mentaires, ce qui donne un bĂ©nĂ©fice net de 800 dollars. Dans le monde ricardien, si le taux d'imposition sur les bĂ©nĂ©fices des entreprises est de 30 % aux États-Unis, le gouvernement amĂ©ricain recevrait 240 $ par tĂ©lĂ©phone et le PIB amĂ©ricain augmenterait de 800 $ moins la valeur de l'importation de 100 $ pour chaque tĂ©lĂ©phone vendu, et tout serait parfait dans le meilleur des mondes possibles. Permettez-moi d'introduire l'Irlande dans le tableau, avec une taxe de 4 % sur les bĂ©nĂ©fices des sociĂ©tĂ©s enregistrĂ©es dans le pays.
 
Voici ce qui va se passer.
L'entreprise amĂ©ricaine crĂ©era une sociĂ©tĂ© d'importation et d'exportation basĂ©e en Irlande qui importera le tĂ©lĂ©phone Ă  100 dollars et le revendra aux États-Unis Ă  900 dollars, laissant 100 dollars aux États-Unis pour couvrir les coĂ»ts de R&D et de distribution.
Le gouvernement américain ne reçoit rien.
L'Irlande reçoit 32 dollars pour ne rien faire et les actionnaires de l'entreprise reçoivent 900-32 dollars, soit 868 dollars. Le cours de l'action s'envole et les dirigeants reçoivent d'énormes stock-options qui garantissent que leurs petits-enfants n'auront jamais besoin de travailler.
La valeur qu'ils ont créée pour les États-Unis reste un mystĂšre et n'a pas grand-chose Ă  voir avec Riccardo.
Et tout cela est parfaitement lĂ©gal puisqu'il existe un traitĂ© visant Ă  Ă©viter la double imposition entre l'Irlande et les États-Unis, rendu nĂ©cessaire par le grand nombre d'Irlandais qui ont Ă©migrĂ© aux États-Unis, dont certains siĂšgent aujourd'hui au SĂ©nat ou Ă  la Chambre des reprĂ©sentants. S'il existe un traitĂ© qui ne peut ĂȘtre renĂ©gociĂ©, c'est bien celui-lĂ .
Le résultat net est qu'aucune valeur ne revient au gouvernement américain, les bénéfices étant partagés entre les actionnaires de la société américaine, le gouvernement irlandais et les travailleurs chinois.
 
Que pouvez-vous faire ? si vous ĂȘtes le gouvernement amĂ©ricain... ?
Pas grand-chose, si ce n'est imposer des droits de douane de 25 ou 30 % sur le prix auquel le produit entre aux États-Unis et rĂ©cupĂ©rer ainsi l'appel « habituel » du gouvernement Ă  sa livre de chair, qui servira Ă  payer le parapluie antifragile que les gouvernements de notre monde doivent offrir Ă  la population locale s'ils veulent rester au pouvoir. Ce sera la premiĂšre Ă©tape, et la suivante consistera Ă  convaincre la direction de l'entreprise amĂ©ricaine que l'intention est de rĂ©cupĂ©rer la majeure partie de la valeur ajoutĂ©e créée par la diffĂ©rence de prix entre la Chine et les États-Unis, en augmentant lentement et sĂ»rement les droits de douane sur ladite valeur ajoutĂ©e, et qu'une meilleure solution serait pour l'entreprise de trouver quelqu'un aux États-Unis qui fabriquerait le tĂ©lĂ©phone Ă  un prix compĂ©titif aprĂšs les droits de douane, aux États-Unis...
Et que peut faire l'entreprise américaine ? Pas grand-chose, si ce n'est absorber les droits de douane en réduisant sa marge bénéficiaire, ce qui sera une mauvaise nouvelle pour le percepteur irlandais... et pour les bénéfices de l'entreprise. Ainsi, dans ce cas particulier, le consommateur ne paiera pas plus cher son téléphone et paiera probablement moins d'impÎts, ce qui le placera dans une meilleure situation financiÚre qu'auparavant.
 
Et que peuvent faire les actionnaires des entreprises ?
Pas grand-chose, si ce n'est vendre leurs actions et acheter des terrains industriels dans la ceinture de rouille. La gratuité est terminée. Il n'y a pas de repas gratuit.
Et qu'en est-il de l'entreprise chinoise ? À qui va-t-elle vendre les tĂ©lĂ©phones ? Facile, elle vendra des tĂ©lĂ©phones trĂšs similaires directement au reste du monde au prix de 120 dollars, sans passer par l'entreprise amĂ©ricaine.
 
Mon propos, dans cet article peu sérieux, était de montrer que le mouvement de mondialisation, qui était une trÚs bonne idée, a conduit à un exercice massif d'optimisation fiscale au profit exclusif des « hommes du bateau », au détriment de ce que je pourrais appeler un pacte national sain. Et ce processus d'optimisation fiscale n'a pas créé beaucoup de richesse mais a transféré des quantités massives de richesse des moins riches vers les trÚs riches, réalisant exactement l'inverse de ce que Ricardo avait prévu.
Comme d'habitude, les hommes des arbres ont dĂ» se rĂ©volter pour attirer l'attention des hommes des bateaux, et je peux dire aux lecteurs que la rĂ©volte vient de commencer et qu'elle est loin d'ĂȘtre terminĂ©e.
La prochaine Ă©tape sera de s'attaquer aux entreprises qui ne vendent que du zĂ©ro et du un dans les ordinateurs. Elles ne seront pas taxĂ©es sur les « bĂ©nĂ©fices » qu'elles font localement (elles n'en font pas) mais sur les ventes qu'elles font en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis puisque la plupart de ces entreprises, de façon trĂšs surprenante, ne font de l'argent qu'en Irlande.
Une taxe de 5 Ă  10 % sur leurs ventes semblerait tout Ă  fait raisonnable.
 
La conclusion en matiĂšre d'investissement est simple : Si j'Ă©tais encore gestionnaire de portefeuille, je regarderais le taux d'imposition que les entreprises de mon portefeuille paient rĂ©ellement. J'Ă©viterais toutes les entreprises qui paient moins de 25 % et je vendrais toutes celles qui sont Ă  zĂ©ro. Elles ont l'air d'ĂȘtre des cibles faciles
 
 
 
 
 
 
 
 
Institut des Libertés
Jacques Le Bris's insight:

Source : https://x.com/IdLibertes/status/1907711780799000957

Image : POTUS https://x.com/WhiteHouse/status/1907533090559324204

 

 

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March 21, 2025 6:33 AM
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Nicolas, 35 ans, cherche une location de vacances

VoilĂ , mais pour Nicolas, 35 ans, mariĂ© et pĂšre de deux enfants (de 5 et 8 ans), le planning des vacances estivales ne s’arrĂȘte pas là : il faut Ă  prĂ©sent dĂ©terminer l’hĂ©bergement sur place.
C’est pour cela que ce dimanche, Nicolas occupe une (bonne) partie de son aprĂšs-midi pour plonger dans les dĂ©lices des locations d’étĂ©. Le budget est limitĂ©, et pour les 25 nuits de cette pĂ©riode, il va falloir jouer serrĂ©. L’esprit rĂȘveur, le pĂšre de famille se laisse cliquer sur un site internet de rĂ©servation d’hĂŽtel et le voilĂ  qui passe en revue les photos d’hĂŽtels cinq Ă©toiles de la rĂ©gion marseillaise.
Poussant un soupir, il revient bien vite Ă  la rĂ©alité : au contraire d’un Michael amĂ©ricain ou d’un Kevin suisse de la classe moyenne qui pourraient se permettre ce genre d’extras, notre Nicolas de la classe moyenne française doit calmement se rabattre sur les hĂŽtels moins chers. Cliquant dans les propositions progressivement plus abordables, il en dĂ©gote un qui semble correspondre Ă  peu prĂšs Ă  ses standards.
 
 
Sa vision se trouble un peu lorsque le total s’affiche avant de passer au paiement : si le prix par nuit (autour de 135 euros pour 4 personnes dans une grande chambre) est trĂšs correct, le total – 3390 euros – pique un peu. En outre, avec les 10% de TVA (Ă  288,54€) et la taxe de sĂ©jour (dont le total s’établit Ă  216€), cela fait tout de mĂȘme 14% de taxes. Ceci, sans compter les 16€ par jour de parking privĂ© disponible. 400 euros de plus mais Ă  Marseille, dans la rĂ©gion française , il vaut mieux faire attention oĂč on gare son vĂ©hicule.
Allons bon ! Peut-ĂȘtre un AirBnB permettra d’allĂ©ger un peu la facture finale ?
Une rapide recherche permet de trouver quelques propositions dont les prix s’étalent de 120€ la nuit Ă  plus de 200. Nicolas, qui continue de penser budget avant tout, se contente donc de prendre le tarif le plus Ă©conomique, le coĂ»t du trajet Nantes-Marseille l’ayant dĂ©jĂ  vaccinĂ©.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dans ce cas, les taxes reprĂ©sentent 300€ de TVA, 400€ de taxe de sĂ©jour dĂ©partementale ou rĂ©gionale selon le cas, 90€ de taxe de sĂ©jour municipale et dans le cas de Marseille, 30€ supplĂ©mentaires (collectĂ©e au profit de la ) pour un montant autour de 800€ soit plus d’un quart du prix total composĂ© par les taxes. À ces taxes directes, le propriĂ©taire aura aussi incorporĂ© dans le prix les taxes indirectes que sont la taxe d’habitation sur les meublĂ©s de tourisme, la taxe fonciĂšre et les potentielles (s’il fait au moins une fois des recettes de plus de 23.000€).
Ainsi, de taxes en cotisations, ce qui pourrait coĂ»ter 2000€ et satisfaire locataire et propriĂ©taire, explose largement les 3000€
 Et le budget de Nicolas.
DĂ©cidĂ©ment, le budget pour se loger une fois sur place est vraiment trop important. Quelques cheveux arrachĂ©s plus tard, la tĂȘte encore dans les mains, Nicolas rĂ©flĂ©chit. Pour relancer sa motivation, il dĂ©cide de chercher quelques informations sur sa destination de prĂ©dilection. Quelques belles images du sud lui mettront Ă  coup sĂ»r du baume au cƓur !
, , (?), ou encore , Nicolas oscille entre la crainte de ne pouvoir mener une sortie touristique sans devoir sortir le , et une franche perplexité en apprenant que sillonnent la ville.
 
 
Sapristi ! À lire cette litanie de faits divers, Nicolas en oublie presque qu’il paie des impĂŽts et des taxes pour assurer sĂ©curitĂ© et salubritĂ© des villes de France : Marseille ressemble davantage Ă  une ville du tiers-monde qu’à la troisiĂšme ville majeure d’un pays civilisé !
Peut-ĂȘtre trouvera-t-il une autre solution moins coĂ»teuse
 Le camping peut-ĂȘtre ?
Quelques recherches sur les campings aux alentours de Marseille lui permettent de dĂ©couvrir diffĂ©rentes options d’hĂ©bergement, plus loin de la ville, et pourquoi pas, plus accueillantes pour les enfants. NĂ©anmoins, encore une fois, les tarifs tendent Ă  souvent se rapprocher de ceux des hĂŽtels. Il y a bien quelques avantages en plus, tels que la proximitĂ© de la mer et le parking gratuit, mais plusieurs inconvĂ©nients Ă©galement, comme la proximitĂ© des voisins et l’ambiance colonie de vacances. Une seule constante persiste, indĂ©boulonnable : les taxes, qui renchĂ©rissent franchement le coĂ»t total.
En ne comptant que le coĂ»t du trajet et de l’hĂ©bergement, Nicolas fait un premier dĂ©compte. C’est plus de 4000€ en tout, et cela sans compter les attractions et potentielles visites, les repas, ou encore le coĂ»t des transports en commun si, dans un moment de folie, ils souhaitaient s’engouffrer dans un bus ou un mĂ©tro urbain local.
Et à chaque fois, que ce soit pour une location AirBnB, un camping ou pour un hîtel et comme pour le budget du trajet, l’État s’incruste partout et joue le rîle d’une cinquiùme personne à charge. Et plus ça va, plus cette personne additionnelle est gourmande

Nicolas de la classe moyenne doit se resoudre Ă  l’évidence : sauf Ă  renoncer Ă  ses vacances en famille, il va falloir casser la tirelire. Entre le tabassage fiscal permanent dont il est victime, et la taxation dĂ©lirante de tous les biens et services qu’il veut consommer pour lui et sa famille, partir en vacances Ă  4 relĂšve de nos jours de la gageure trĂšs coĂ»teuse et Nicolas se rend compte qu’il s’appauvrit d’annĂ©e en annĂ©e.
Devant les coĂ»ts induits, il comprend d’ailleurs nombre de ses amis, restĂ©s sans enfants. À ce rythme, non seulement les retraites ne seront pas payĂ©s, mais le secteur du tourisme va se limiter aux Ă©trangers dont le pouvoir d’achat, lui, ne se rĂ©trĂ©cit pas de mois en mois.
Nicolas, 35 ans, commence à comprendre que le systùme social actuel ressemble de plus en plus à une arnaque et que si l’on continue ainsi, ce pays est foutu.
 
h16
 
@_h16
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NDC : ainsi, ce pays est foutu.

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March 8, 2025 4:32 AM
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Hallucinant de connerie, d’aberration, d’irresponsabilité.

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Vrai coup de gueule aprĂšs avoir engueulĂ© des amis Ă©colos : comment ont-ils pu ĂȘtre assez bĂȘtes pour en faire - avec les #ZFE COMME DANS TANT D’AUTRES LOGIQUES PUNITIVES - pour faire de l’écologie un repoussoir, un projet de sĂ©grĂ©gation sociale, au lieu d’imaginer une Ă©cologie RESPECTUEUSE, estimable, D’ACTION ET NON D’INTERDICTION ? Humaine, rĂ©publicaine, morale. C’est hallucinant de connerie, d’aberration, d’irresponsabilitĂ©.
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March 7, 2025 2:29 AM
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Macron est vide, dépourvu d’intelligence, instable

Macron est vide, dépourvu d’intelligence, instable | Think outside the Box | Scoop.it

Beaucoup soutiennent que Macron est vide, dĂ©pourvu d’intelligence, instable, et qu’il n’est rien d’autre qu’un pion vite oubliĂ©.

Je partage l’avis sur son instabilitĂ© et son vide en tant que pion, mais je ne crois pas qu’on oubliera cet homme, ni aprĂšs son mandat, ni dans le siĂšcle Ă  venir.

Aussi incroyable que cela puisse paraĂźtre, Emmanuel Macron est entrĂ© dans l’histoire.

En effet, s’il ne fait aucun doute qu’il est l’un des pires prĂ©sidents de la Ve RĂ©publique, une question plus vaste demeure : Emmanuel Macron est-il le pire dirigeant de l’histoire de France ?

MĂȘme en remontant jusqu’à Clovis, il n’est pas si Ă©vident de trouver pire. Cette interrogation, loin d’ĂȘtre anodine, sera sans doute reprise par les historiens des dĂ©cennies et des siĂšcles Ă  venir. Je ne tiens pas ces propos dans une optique populiste. Non, vraiment, la personne dont je parle ne se contente pas de dĂ©truire la France ou de rĂ©vĂ©ler un fond exĂ©crable ; l’affaire est bien pire : mĂȘme sur la forme, elle provoque de l’urticaire.

Ce que je tente d’expliquer, c’est que non seulement cet homme mĂšne une politique dĂ©vastatrice Ă  tous les niveaux, non seulement son mandat a Ă©tĂ© synonyme d’une pĂ©riode de totalitarisme assumĂ©, dangereux et extraordinairement liberticide, non seulement il joue avec le feu au point de risquer une troisiĂšme guerre mondiale, mais en plus, mĂȘme lorsqu’il tente de se montrer bienveillant devant les camĂ©ras, cela sonne faux. On y dĂ©cĂšle alors une personnalitĂ© narcissique, arrogante et mĂ©prisante. Ce qui, il faut le reconnaĂźtre, relĂšve d’une sacrĂ©e performance.

Ainsi, conscient qu’il ne sera jamais un grand homme politique, Macron a peut-ĂȘtre obtenu ce qu’il cherchait : entrer dans l’histoire de France, et par extension dans l’Histoire tout court. Car oui, ce pion de l’oligarchie, aussi vide intĂ©rieurement, instable et mĂ©diocre communicant soit-il, ne sera jamais oubliĂ©.

Le nom de celui qui a dĂ©clarĂ© vouloir « emmerder les non-vaccinĂ©s » restera gravĂ© dans les mĂ©moires, tout comme celui des grands despotes. Deux choses sont certaines : d’une part, cet individu est extrĂȘmement dangereux ; d’autre part, il y aura un avant et un aprĂšs Macron.

@AlexisPhilo

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January 23, 2025 6:27 AM
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Le néant pour horizon

Le néant pour horizon | Think outside the Box | Scoop.it
 
Nous avons été mal formés intellectuellement et cela depuis les bancs du collÚge jusqu'aux bancs de l'université. Nous sommes nés dans les années 70. Il m'a fallu des années, deux décennies exactement, beaucoup de travail, pour comprendre que l'humanisme abstrait était le marche pied de la globalisation qui détruit tout : la langue, la culture, l'idée de nation, notre pays, nos vies.
J'ai pensĂ©, entre autres Ă©tapes de cette lente prise de conscience, que la rĂ©action Ă  la globalisation pouvait ĂȘtre intellectuelle, qu'elle pouvait procĂ©der d'une critique individualiste. Je crois encore Ă©videmment Ă  cette force de l'individu hĂ©ritĂ©e des LumiĂšres, une force que j'ai toujours dĂ©fendue et Ă  laquelle je crois encore. Sapere aude, ose te servir (seul) de ta jugeote. Seul, lĂ  est le problĂšme. Cela ne suffit pas, cela ne suffit plus.
Nous sommes engagés dans un naufrage globalisé qui ne nous permet plus de surnager seuls. J'ai compris, à force d'études et de mises en perspectives, en observant le monde qui s'éclate sous nos yeux, que la petite phrase de Macron "Sky is the limit", la phrase d'un délirant drogué célibataire, en 2017, était en réalité le programme politique et culturel de notre disparition. Avec le néant pour horizon.
Macron est un con. L'affaire est entendue. Mais il y a des cons qui portent l'esprit du temps quand le temps n'est plus à la pensée. Macron est ce con-là. Un con décivilisationnel qui vous parle de "décivilisation". Un con qui ose tout.
Un faux pour le dire de façon synthétique en condensant le tout. Mais il dit et énonce le temps. Un con qui est multiple. Un idéal type de la connerie globalisée.
Notre menace fatale c'est la disparition par dilution, par exténuation. Une extermination soft.
J'ai longtemps pensĂ© - nous avons Ă©tĂ© formĂ© pour penser dans ce cadre-lĂ  - que la langue, la culture, l'idĂ©e de nation, notre pays et nos vies n'avaient pas tellement d'importance. Ce qui comptait c'Ă©tait surtout de ne pas dĂ©ranger la mise en bouillie globale de notre sensibilitĂ© et de notre raison. Il fallait ĂȘtre mondialiste, europĂ©en, penser global. Sans savoir pourquoi. Simplement pour ne pas dĂ©ranger le nouvel ordre qui se mettait en place. DisparaĂźtre en somme sans faire de bruit.
Je suis convaincu aujourd'hui que ces slogans n'ont aucune réalité, ce sont les drogues générationnelles qu'il fallait avaler pour accepter sans broncher, comme des zombies, notre propre disparition. Le gros problÚme, c'est qu'il ne suffit pas de dire que l'on défend la langue, la culture, l'idée de nation, notre pays, nos vies pour échapper à la zombification générale.
C'est plus compliqué que ça. Beaucoup plus compliqué. Progressistes contre réactionnaires ? Non, vivants contre morts et il n'y a pas de vie globale, de vie européenne ou de vie mondiale, ça c'est la mort. La vie est toujours située, fragile, limitée, cultivée, finie et collective.
Pourquoi sommes-nous en train de nous parler ? Ici, sur ces rĂ©seaux, dans ces mĂ©dias d'interstices, fragiles, menacĂ©s ? Pourquoi ? Posons-nous avec sincĂ©ritĂ© la question ? Que cherchons-nous au juste ? Des politiques honnĂȘtes ? Une nouvelle Ă©thique ? Une nouvelle sensibilitĂ© ?
Non, nous cherchons à ne pas disparaßtre dans leur bouillie globale. La bouillie des déjà morts, des drogués, des cokés, des faux. Nous cherchons à retrouver notre langue qui se perd, notre culture qui s'efface, l'idée d'une nation qui a eu une histoire, un pays que l'on aime, une vie que les zombies globalistes veulent nous prendre par vengeance, par ressentiment, par faiblesse.
"Il faut défendre les forts contre les faibles". Ce n'est pas de moi et cela se décline au pluriel.
#HelloQuitteX #MacronDemission #MacronZombie #BouillieUE #BretonZombification
 
 
 
 
 
 
 
Harold Bernat
 
 

Source sur 𝕏 : https://x.com/bernathoustra/status/1882140990896783819

 

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January 16, 2025 11:11 AM
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Censure v Liberté d'expression

Jacques Le Bris's insight:
Jean-Dominique Michel

ZUCKERBERG BALANCE !

Le point commun entre lui, Breton, Biden, Pain, Brigitte, Ursula, Klaus, Gates, Google, la "presse", l'état profond, Big Pharma ?!?

Ils ne vous veulent pas du bien. Et ils n'aiment pas la vérité. Mais ils se démasquent, jour aprÚs jour, crapulerie aprÚs crapulerie...

 

 

NDC : Le point de vue suisse* sur la #guerre de l'#information qui rĂšgne en Occident et qui oppose :

#Censure totalitaire v #Liberté d'expression

 

* Pays réputé pour sa neutralité.

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January 7, 2025 7:15 AM
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Guide de lecture 2025

Guide de lecture 2025 | Think outside the Box | Scoop.it

Beaucoup lisent trĂšs mal la situation.

 

  • Les Etats-Unis dominent le monde depuis 1945.
  • Partout, ils font tomber des gouvernements qui ne leur plaisent pas.
  • Le nouveau patron, c'est Trump.
  • Celui qui l'a ramenĂ© sur le trĂŽne, c'est Musk.
  • Nous ne sommes plus en 2016 oĂč Trump Ă©tait totalement isolĂ©.
  • Trump aura beaucoup plus de pouvoir.
  • Il contrĂŽle le sĂ©nat, le congrĂšs et la cour suprĂȘme.
  • Une grande partie de la communautĂ© d'affaires le soutient.
  • Les mĂ©dias mainstream ont perdu leur monopole de l'information.
  • Musk contrĂŽle le principal hub d'information mondial.
  • Il y a des leaders populistes alignĂ©s sur ses positions sur chaque continent.
  • Les menaces de Musk ne sont pas des paroles en l'air.
  • Ils pourront faire sauter des gouvernements europĂ©ens.
  • Je ne dis pas que c'est bien.
  • La puissance n'est ni bonne ni mauvaise.
  • Elle est juste puissance.

 

Attachez vos ceintures.

 

Parti Mileiste Français

Jacques Le Bris's insight:

NDC : Je note à J-15 de son investiture, Trump fait tellement peur que Trudeau a démissionné au Canada...

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January 14, 3:54 AM
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Bikinis et statistiques : la nouvelle terreur des dirigeants

Bikinis et statistiques : la nouvelle terreur des dirigeants | Think outside the Box | Scoop.it
Horreur, catastrophe et heures les plus sombres : de dangereux internautes seraient en train de ficher les musulmans de France !
Quelle abomination ! Il semble en effet qu’un site se charge de recenser toutes les mosquĂ©es de France.
Ce site, c’est et cette cartographie vient de dĂ©clencher une vĂ©ritable crise d’hystĂ©rie dans les mĂ©dias

 
 
Ah, pardon, non, on m’explique que ce n’est pas de ce site dont il est question, mais de  ! Il s’agit d’une plateforme en ligne qui agrĂšge et visualise des donnĂ©es officielles sur les Ă©volutions dĂ©mographiques, sĂ©curitaires, migratoires et culturelles en France, en se concentrant sur cinq thĂšmes principaux (insĂ©curitĂ©, immigration, islamisation, dĂ©francisation et « wokisme »), avec des indices synthĂ©tiques, des cartes interactives et un flux d’incidents en temps rĂ©el.
Le site, liĂ© Ă  qui partage des statistiques locales similaires, vise Ă  informer sur l’état des lieux de la France Ă  travers des tableaux de bord et des sources comme l’INSEE ou .
La polémique éclate au début de ce mois suite , vantant une fonctionnalité permettant de localiser les centres pour migrants, les mosquées et les quartiers dits « émotifs » « sensibles » à proximité, présenté comme un outil pratique pour un déménagement.
de « ficher » les musulmans en raison de leur origine, de recourir Ă  des statistiques ethniques illĂ©gales et de mettre « des cibles dans le dos » des Français de confession musulmane, le site est perçu par ses dĂ©tracteurs comme un outil discriminatoire et islamophobe, recyclant des thĂšmes chers Ă  l’extrĂȘme droite tels que l’insĂ©curitĂ©, l’immigration, l’islamisation, la « dĂ©francisation » et le « wokisme », et, pire que tout, en s’appuyant sans vergogne sur des donnĂ©es publiques issues de sources officielles comme l’INSEE ou l’OFII. C’est un scandale !
ImmĂ©diatement, la presse prend le relai. , , et d’autres se fendent d’articles – Ă  charge – pour tenter de faire monter l’outrage et camoufler l’absence de diffĂ©rence entre ce site et les donnĂ©es publiques disponibles sur la , la ou le des villes de France.
 
 
Car voyez-vous, il y a la bonne information, celle qu’on peut trouver soi-mĂȘme sur les sites officiels, sur les sites dĂ©diĂ©s. C’est une information citoyenne et engagĂ©e qui permet de se faire une idĂ©e de l’endroit oĂč l’on vit, les lieux de culte etc. Et il y a la mauvaise information, qu’on peut trouver soi-mĂȘme sur les sites officiels ou dĂ©diĂ©s qui est scandaleusement rassemblĂ©e par des citoyens engagĂ©s afin de transmettre une idĂ©e de l’endroit oĂč l’on vit, des lieux de culte, etc.
Et ça, c’est scandaleux parce que c’est d’extrĂȘme-droite et c’est forcĂ©ment fasciste.
 
 
Parallùlement – et ce n’est pas sans lien – les plaintes contre X s’empilent.
Non, il ne s’agit pas d’une recrudescence de cette procĂ©dure pĂ©nale permettant Ă  une victime de signaler une infraction dont l’auteur est inconnu, mais de l’accumulation de gĂ©missements plus ou moins outrĂ©s contre la plateforme de Musk.
Depuis le rachat de Twitter par Musk pour en faire X, l’ensemble de l’intelligentsia occidentale s’est et agitĂ©e pour que cette plateforme Ă©crabouille consciencieusement la libertĂ© d’expression sous la bien-pensance, l’auto-censure et les thĂšmes gauchistes du moment. Au moment oĂč il fut clair qu’il n’en serait rien, tout ce que la classe jacassante comptait d’influenceurs s’est mobilisĂ© pour trouver des moyens de faire fermer X.
Bien Ă©videmment, les autoritĂ©s europĂ©ennes ne furent pas en reste et les passes d’armes entre l’ex-Commissaire Breton et Elon Musk ont rĂ©galĂ© de nombreux lecteurs, tant les fessĂ©es numĂ©riques infligĂ©es au premier par le second furent retentissantes (et mĂ©ritĂ©es). Comme les Ă©checs des dĂ©tracteurs de X Ă  faire fermer la plateforme s’accumulent, les prĂ©textes deviennent de plus en plus rocambolesques.
DerniĂšrement, ce sont plusieurs officiels gouvernementaux qui ont jugĂ© absolument scandaleuse la possibilitĂ© de produire, directement Ă  partir de la plateforme en question et en utilisant l’intelligence artificielle Grok, des images de personnes en bikini. Sans surprise, ces critiques sont venues des suspects habituels ; au Royaume-Uni, ce fut notamment le premier ministre Kier Starmer qui a estimĂ© que ces gĂ©nĂ©rations d’images Ă©tait absolument scandaleuses et les ont rapidement fusĂ© vers Musk que ce dernier a analysĂ© comme un nouveau prĂ©texte pour .
En France, ce fut notamment le cas de cette endive excitĂ©e de Jean-NoĂ«l Barrot. Nageant une fois encore dans cette confusion mentale Ă©paisse qui semble prĂ©sider Ă  toutes ses prises de paroles publiques, il a choisi de rappeler qu’il avait portĂ© une loi sur les « deepfakes Ă  caractĂšre sexuel » en incitant les victimes de ces photos en bikinis Ă  porter plainte aussi vite que possible, que diantre.
Dans la foulĂ©e, le ministĂšre de l’Économie – apparemment compĂ©tent pour Ă©piloguer sur l’intelligence artificielle et les bikinis – s’est aussi fendu d’une mentionnant des contenus illicites, jugeant sans doute – Ă  raison – que voir Jean-NoĂ«l Barrot en bikini constituait une forme assez barbare de torture.
 
 
Au passage, on devra noter le timing particuliĂšrement judicieux de ces demandes de censure puisqu’elles sont intervenues au moment mĂȘme oĂč tout internet fut coupĂ© en Iran, l’actualitĂ© ayant probablement un sens Ă©levĂ© de l’ironie.
Et ici, peu importe que ces images de personnes en bikini concernent aussi bien les femmes que les hommes, ou que ces derniĂšres ne contiennent pas, au terme de la loi, de caractĂšre sexuel, ni que ces contenus puissent ĂȘtre produits aussi bien sur X via Grok que sur Gemini de Google ou ChatGPT d’OpenAI : il apparaĂźt Ă©vident que les images de cĂ©lĂ©britĂ©s et de politiciens en bikini produites par X sont insupportables et justifient une Ă©paisse censure de toute la plateforme, le plus rapidement possible, alors que les mĂȘmes images produites par Gemini ou ChatGPT sont de simples contenus gĂ©nĂ©rĂ©s par l’intelligence artificielle et voilĂ  tout. Quand une IA gĂ©nĂšre des bikinis, c’est de l’innovation mais quand c’est celle de Musk, c’est un motif de dĂ©pĂŽt de plainte.
 
 
Et tant pour le site « OĂč Va Ma France » que pour ces histoires de bikinis, on retrouve les mĂȘmes mĂ©canismes de volontĂ© de censure basĂ©s sur des sentiments offusquĂ©s propulsĂ©s par toujours les mĂȘmes types de gauchistes qui veulent avant tout contrĂŽler le discours et les informations disponibles pour le peuple. Dans un monde oĂč l’information doit ĂȘtre Ă  la fois publique et politiquement filtrĂ©e, rendre visible ce qui dĂ©range devient un acte subversif.
Ces deux affaires rĂ©vĂšlent une vĂ©ritĂ© simple : ce n’est pas la nature de l’information qui pose problĂšme, mais qui la diffuse et comment. Des donnĂ©es publiques deviennent « dangereuses » quand elles sont trop facilement accessibles, des algorithmes d’IA deviennent « toxiques » quand ils ne sont pas entre les bonnes mains.
Le message est clair : l’information doit rester le privilùge de ceux qui savent ce qui est bon pour vous.

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@_h16

Jacques Le Bris's insight:

 

Source : https://x.com/_h16/status/2011345339186282820

 

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September 15, 2025 4:34 AM
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Charlie Kirk et l’effondrement démocratique

Charlie Kirk et l’effondrement démocratique | Think outside the Box | Scoop.it
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Sans le moindre doute, l’assassinat de Charlie Kirk montre une fois de plus que dĂ©shumaniser un adversaire conduit inĂ©luctablement Ă  user de la violence Ă  son encontre lorsque celui-ci refuse de se taire ou de disparaĂźtre. Ce n’est malheureusement pas la premiĂšre fois, ni certainement la derniĂšre, que le rappel de cette rĂ©alitĂ© sera fait.
Cependant, on lit ici ou là que cette rhétorique déshumanisante est un poison qui rongerait nos sociétés démocratiques.
Ce n’est qu’en partie vrai : refuser de voir l’humain dans celui qui tient des opinions diffĂ©rentes est effectivement une façon aussi toxique que rapide de transformer la relation en conflit et justifier la violence, mais non, cela ne ronge pas nos sociĂ©tĂ©s dĂ©mocratiques : Ă  proprement parler, il n’y a plus de dĂ©mocratie rĂ©elle actuellement en Occident.
Si cela ronge quelque chose, c’est malheureusement plus profond que la seule couche dĂ©mocratique des sociĂ©tĂ©s : cela a maintenant atteint toutes les strates, depuis les individus jusqu’aux partis politiques. On se dĂ©chire autant en famille que dans la rue ou sur des plateaux tĂ©lĂ©s pour des opinions diffĂ©rentes et ces derniĂšre se font chaque jour plus radicales, moins nuancĂ©es et moins aptes Ă  supporter l’amĂ©nagement, le compromis.
C’est d’ailleurs pour cela que ces sociĂ©tĂ©s occidentales se meurent assez visiblement.
 
 
GrĂące Ă  une application lente mais obstinĂ©e du dans la culture et l’éducation pour transformer la sociĂ©tĂ©, inexorablement, les universitĂ©s, les Ă©coles, les instituts de formation, les outils de production culturelle, les associations lucratives sans but ont tous ou presque Ă©tĂ© « capturĂ©s » par une caste issue des mĂȘmes formations intellectuelles, des mĂȘmes bords idĂ©ologiques de gauche, essentiellement marxistes ou au moins collectivistes, qui ont soigneusement, au cours des 50 derniĂšres annĂ©es, infiltrĂ© les postes Ă  responsabilitĂ© de la sociĂ©tĂ© actuelle, i.e. tous les mĂ©dias, la magistrature, partis politiques, les grosses associations avec pignon sur rue etc. en y cooptant leurs semblables.
C’est vrai en France, aux États-Unis, au Royaume-Uni, 
 bref, partout en Occident le schĂ©ma est le mĂȘme et se rĂ©pĂšte de façon singuliĂšre : Ă  chaque fois, on notera qu’arrivĂ©e aux postes clĂ©s, la caste se protĂšge en distribuant les postes, les subventions, les aides, les facilitĂ©s et les prĂ©bendes aux bonnes associations, Ă  la bonne presse, aux bonnes formations et institutions, aux bons individus (c’est-Ă -dire ceux qui vĂ©hiculent les messages qui leurs sont utiles). Les scandales sur les distributions de l’USAID aux États-Unis ou de l’AFD ou des subventions Ă  la presse en France montrent bien, outre l’évident capitalisme de connivence, la dĂ©rive non dĂ©mocratique maintenant en place.
ParallĂšlement, Ă  l’étage supranational, ces mĂȘmes individus n’ont eu de cesse de pousser des institutions aussi peu dĂ©mocratiques que possibles (ONU et institutions filles, OTAN, Union EuropĂ©enne, etc.) qui permettent, lĂ  encore, d’y coopter leurs amis idĂ©ologiques.
Quand on observe la trajectoire globale des sociĂ©tĂ©s occidentales sous cet effet, on ne peut qu’observer deux phĂ©nomĂšnes : d’une part le dĂ©placement des discours traditionnellement de droite vers le centre de l’échiquier et une poussĂ©e de la gauche vers l’extrĂȘme-gauche, et d’autre part la polarisation de plus en plus claire des individus.
Tout ceci est logique et se déroule en deux temps.
1- Une fois les mĂ©dias polarisĂ©s, il devient impossible d’exister sans tenir un discours qui y est autorisĂ©, i.e. de centre, de gauche ou d’extrĂȘme-gauche, mais certainement pas de droite conservatrice ou libĂ©rale.
C’est une censure subtile, mais elle s’illustre sans ambiguĂŻtĂ© par exemple (parmi d’autres) avec le refus des gens de gauche d’aller sur CNews, la seule chaĂźne vaguement de droite du PAF (et toutes les variations sur « on ne discute pas avec les nazis »). Elle s’illustre avec les dĂ©licieux plateaux d’intervenants d’émissions de dĂ©bat de sociĂ©tĂ© ou de politique oĂč on retrouve 4 ou 5 personnes issues de la gauche ou de l’extrĂȘme gauche, pour une de la droite ou de l’extrĂȘme-droite – quand il y en a une ! La contradiction sera Ă©ventuellement prĂ©sente, mais comme un gage, pas comme une rĂ©elle envie de montrer tous les points de vue Ă  Ă©galitĂ©. Du reste, pour la caste mĂ©diatique, c’est de bonne guerre : on ne donne pas la parole aux mĂ©chants, puis aux ennemis, puis Ă  Hitler, enfin voyons ! Il est intolĂ©rable de tolĂ©rer les intolĂ©rants, et le curseur dĂ©finissant ceux qui sont intolĂ©rants sont dans les seules mains des cooptĂ©s de la caste.
 
 
2- Cette situation pousse alors les partis Ă  adapter leur discours pour pouvoir ĂȘtre vus : petit-Ă -petit, mĂȘme les partis traditionnellement Ă  droite, libĂ©raux ou conservateurs se font plus Ă©tatistes et collectivistes, et se retrouvent systĂ©matiquement Ă  jouer en dĂ©fense pour Ă©viter les anathĂšmes, d’ailleurs largement relayĂ©s par des mĂ©dias qui sont favorables Ă  ceux qui les distribuent.
La diffĂ©rence entre les partis de gauche, du centre et de droite rĂ©trĂ©cit d’annĂ©es en annĂ©es. Le parcours Ă©conomique du Front puis Rassemblement national en France est une illustration parfaite de cette tendance lĂ©vogyre.
Le rĂ©sultat est sans appel : l’offre politique correspond de moins en moins puis plus du tout Ă  ce que demande le peuple et c’est assez visible tant dans les sondages d’opinion que dans l’instabilitĂ© politique, en France comme ailleurs. Il y a un fossĂ© de plus en plus large entre le peuple et cette frange qui dirige la politique, les mĂ©dias, la magistrature, les associations, etc. Cet Ă©cart explique Ă  la fois la radicalisation de l’expression sur les rares endroits oĂč elle est encore libre et le besoin de censure rabique qui s’est emparĂ© des institutions qui sentent le pouvoir s’échapper.
Aux États-Unis, l’arrivĂ©e du Trumpisme a largement accĂ©lĂ©rĂ© le retour de balancier vers une administration et un gouvernement plus en phase avec le peuple. On observe actuellement les soubresauts de plus en plus violents d’une gauche devenue presque folle qui sent l’abandon du peuple et des leviers de pouvoir qui vont avec, et dont on se doute qu’il aura des consĂ©quences fortes pour ceux qui vont aller trop loin : rapidement, les actes qui Ă©taient avant favorisĂ©s par l’establishment ne seront dorĂ©navant plus sans consĂ©quence d’autant qu’ils sont fermement opposĂ©s au nouvel establishment en place.
De façon intĂ©ressante, mentionnait un « effet domino » provoquĂ© par Trump, Milei ou Bukele arrivant au pouvoir. C’est exactement ce qu’on observe actuellement, avec une panique et des des diffĂ©rentes institutions de pouvoir pour ne rien lĂącher, une multiplication des pliages de la rĂ©alitĂ© par le mĂ©diaverse de plus en plus spectaculaire.
Pour la gauche, la dĂ©mocratie n’est valable que lorsqu’elle lui permet d’obtenir le pouvoir. Dans ce cadre, ce qui vient d’arriver aux États-Unis avec Charlie Kirk est donc un signal, celui que la gauche a compris qu’elle est en train de perdre le combat culturel et le combat politique et devient donc de plus en plus violente.
C’est aussi, paradoxalement, une preuve que le collectivisme, le marxisme et le fascisme reculent.
 
h16
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September 11, 2025 3:44 AM
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Journal d’Ancien Régime pratiquant le journalisme de cour 

Journal d’Ancien Régime pratiquant le journalisme de cour  | Think outside the Box | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

Dans un communiquĂ©, la CGT du groupe France TĂ©lĂ©visions accuse le JT de France 2 de s’ériger en porte-voix du pouvoir, au dĂ©triment de l’information pluraliste et du traitement Ă©quilibrĂ© de l’actualitĂ© sociale. Le CGT du groupe audiovisuel Ă©voque un journal « d’Ancien RĂ©gime pratiquant le journalisme de cour ». Le syndicat estime que la direction de l’#information a choisi de miser sur une ligne Ă©ditoriale « rĂ©actionnaire », sacrifiant la diversitĂ© des points de vue au profit d’un rĂ©cit centrĂ© sur l’ordre et l’autoritĂ©. À l’image de la nomination de SĂ©bastien #Lecornu au poste de 1er ministre qui est prĂ©sentĂ© comme une Ă©vidence politique, sans ouvrir le dĂ©bat sur les alternatives possibles ni rappeler l’impopularitĂ© du nouveau chef de gouvernement. Autre reproche : la couverture de la journĂ©e de mobilisation du #10septembre. Alors que, selon les sondages, une large partie des Français soutient le mouvement « Bloquons tout ! », la CGT reproche au 20h d’avoir « occultĂ© » les raisons profondes de la colĂšre populaire. Le JT a choisi de traiter cette actualitĂ© uniquement sous l’angle sĂ©curitaire et des perturbations Ă  venir, rĂ©duisant la mobilisation Ă  une question d’ordre public. Le syndicat dĂ©nonce par ailleurs la mise en avant du dispositif policier, dĂ©crit comme un « Ă©talage de moyens de #rĂ©pression », sans contextualisation sur les violences et mutilations subies par les manifestants ces derniĂšres annĂ©es. Pour la CGT, prĂ©senter les forces de l’ordre comme ayant « appris des gilets jaunes Ă  ĂȘtre plus efficaces », sans rappeler la gravitĂ© de la rĂ©pression passĂ©e, revient Ă  « tourner le dos Ă  une population qui dĂ©fend son droit Ă  manifester ». Le communiquĂ© critique Ă©galement le traitement rĂ©servĂ© aux #journalistes eux-mĂȘmes, soulignant l’absence de rappel sur les menaces qui pĂšsent sur leur sĂ©curitĂ© lorsqu’ils couvrent des manifestations. Selon le syndicat, France 2 n’a pas fait preuve de solidaritĂ© envers ses Ă©quipes exposĂ©es aux violences et a prĂ©fĂ©rĂ© adopter une posture de distance. Enfin, la CGT accuse le journal de #manipulation lorsqu’il Ă©tablit un lien entre le mouvement « Bloquons tout ! » et l’extrĂȘme droite, rĂ©duisant les revendications populaires Ă  des caricatures fiscales ou antiservices publics. Le texte conclut en dĂ©nonçant un « naufrage » du JT de France 2 accusĂ© de mĂ©priser les citoyens en quĂȘte d’information honnĂȘte et les journalistes qui y travaillent « dans l’adversitĂ© ».

 

 
 
 
 
 
 
 
BrĂšves de presse
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September 5, 2025 3:28 AM
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Etat es-tu en guerre contre moi ?

Jacques Le Bris's insight:

Tu ne me protĂšges pas quand je me fais agresser dans la rue.

Tu es du cÎté des squatteurs quand je tente de récupérer ma maison.

Tu m’obliges Ă  m’injecter des produits que tu sais ĂȘtre expĂ©rimentaux.

Tu tentes d’enseigner la sexualitĂ© Ă  mes enfants.

Tu veux leur expliquer qu’ils peuvent choisir leur genre, voire changer de sexe plus tard.

Tu ne mets aucune peine Ă  ceux qui agressent et violent.

Tes projets riment de plus en plus avec restriction des libertés et censure.

Tu ne me rates pas Ă  la moindre petite infraction inoffensives : stationnement, etc.

Tu dĂ©truis l’hĂŽpital, l’école et rĂ©duis les services publics.

Tu augmentes mes impĂŽts, mes factures, tu me taxes et me surtaxes.

Et mĂȘme quand je suis mort, tu prĂ©lĂšves une part exorbitante sur la maison que je lĂšgue Ă  mes enfants.

Mais dis-moi une chose, État : ne serais-tu pas en guerre contre moi en fait ?

 

Alexis Haupt Philosophie
 
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June 8, 2025 6:10 AM
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Il était une fois Michel...

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June 3, 2025 4:24 AM
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ZFE ou le mépris de caste.

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March 21, 2025 7:16 AM
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#france #europe #droit #environnement #transitionécologique… | Corinne Lepage

#france #europe #droit #environnement #transitionécologique… | Corinne Lepage | Think outside the Box | Scoop.it

Quelle place pour le droit dans la transition Ă©cologique ? Comment garantir que les enjeux environnementaux ne restent pas lettre morte face aux intĂ©rĂȘts Ă©conomiques et politiques ?

À travers cet entretien pour "Energie Ă  la Une", je reviens sur plus de 40 ans de combats juridiques, depuis la crĂ©ation du cabinet Huglo Lepage Avocats jusqu’aux grandes affaires qui ont marquĂ© l’évolution du droit de l’environnement en hashtag#France et en hashtag#Europe.

DĂšs 1978, avec Christian Huglo, nous avons fait du droit un moyen d’action pour dĂ©fendre l’environnement et contraindre les acteurs Ă©conomiques Ă  respecter leurs obligations. Pollution maritime, contentieux contre des industriels, reconnaissance du prĂ©judice Ă©cologique
 Autant de dĂ©cisions qui ont contribuĂ© Ă  structurer le droit public et environnemental.

Comme ministre de l’Environnement, j’ai portĂ© des rĂ©formes ambitieuses, mais aussi mesurĂ© l’ampleur des rĂ©sistances. Aujourd’hui encore, le combat continue : la transition Ă©nergĂ©tique et l’économie circulaire doivent ĂȘtre accĂ©lĂ©rĂ©es par des outils juridiques adaptĂ©s.

Le droit n’est pas une contrainte, c’est un moteur de la transition. Le coĂ»t de l’inaction est trop Ă©levĂ©, et il est urgent d’agir avec une approche humaniste et pragmatique, qui place l’écologie au cƓur de la justice sociale.

hashtag#Droit hashtag#Environnement hashtag#TransitionÉcologique hashtag#ÉnergiesRenouvelables hashtag#JusticeClimat

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March 11, 2025 9:42 AM
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Vive l'État de droit

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L'État de droit est-il en danger ? Malheureusement, la rĂ©ponse est positive.

Dans une double page publiĂ©e dans Le Monde du 8 mars, les plus hauts magistrats français, tant des juridictions judiciaires qu'administratives, lançaient une alerte sur les attaques rĂ©pĂ©tĂ©es contre les principes juridiques et les juges. Le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour de cassation soulignait ainsi : « Il ne faudrait pas dĂ©couvrir la valeur de l'État de droit une fois perdu. »

Il ne se passe en effet pas une semaine sans que l'institution judiciaire soit remise en cause, au motif qu'un jugement ne convient pas au politique et qu'il serait inadmissible qu'un juge puisse sanctionner une décision administrative. Or, c'est précisément son rÎle.

Sur quoi repose l'État de droit ?

L'État de droit repose avant tout sur une organisation des pouvoirs garantissant au juge son rĂŽle de contre-pouvoir, indispensable pour Ă©viter l'arbitraire et contraindre les autres pouvoirs Ă  respecter les principes fondamentaux.

L’exemple amĂ©ricain illustre aujourd’hui cruellement les consĂ©quences de l'absence de contre-pouvoirs efficaces, notamment avec la possibilitĂ© pour un prĂ©sident de licencier des milliers de fonctionnaires fĂ©dĂ©raux par simple dĂ©cision politique.

Cependant, si les principes constitutionnels et les droits fondamentaux sont immuables – ou du moins difficilement modifiables –, il n’en va pas de mĂȘme des lois, qui peuvent ĂȘtre changĂ©es par le lĂ©gislateur. Ainsi, la raison impĂ©rative d’intĂ©rĂȘt public majeur, qui dĂ©fraie la chronique aprĂšs le jugement du tribunal de Toulouse sur l’A69, a rĂ©cemment fait l’objet de modifications lĂ©gislatives pour accorder Ă  certaines infrastructures jugĂ©es vitales une prĂ©somption d'intĂ©rĂȘt public majeur.

Pourquoi cette remise en cause est-elle grave ?

L'État de droit garantit un ordre et un cadre juridique permettant d’assurer la stabilitĂ© de la sociĂ©tĂ©. À l’inverse, l'État de non-droit, c'est l'arbitraire total, la loi du plus fort, le mĂ©pris des principes fondamentaux qui fondent la dĂ©mocratie et la libertĂ©.

Sans rÚgles partagées et sanctionnées, c'est l'insécurité généralisée, tant pour les individus que pour les entreprises.

Dans la pĂ©riode particuliĂšrement troublĂ©e que nous traversons, oĂč la violence s’accroĂźt et oĂč l’angoisse se propage sous toutes ses formes, nous avons besoin de points d’ancrage solides. Cette colonne vertĂ©brale, bĂątie pour ĂȘtre rĂ©sistante et lĂ©gitime parce qu’acceptĂ©e par tous, porte un nom : l'État de droit.

 

Corinne Lepage

Avocat associé chez Huglo Lepage Avocats
 
Publié le 10 mars 2025 sur LinkedIn
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March 7, 2025 5:31 AM
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Vite ma guerre !

Jacques Le Bris's insight:
Bientît les applications vitales pour la survie de la nation : “Tous Anti Poutine”, et “Vite Ma Guerre” pour trouver le champ de bataille le plus prùs de chez vous !
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February 25, 2025 5:34 AM
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Macron, dans un fauteuil beaucoup trop grand pour lui.

Macron, dans un fauteuil beaucoup trop grand pour lui. | Think outside the Box | Scoop.it
Macron, dans un fauteuil beaucoup trop grand pour lui.
 
Trois ans de guerre en Ukraine, des millions de morts et de blessés, des milliers de beaux discours et de belles promesses, la destruction de notre compétitivité énergétique, le suicide de notre économie, de nos finances et de notre industrie, des milliers de faillites, une explosion de la pauvreté et de la précarité, pour en arriver à ce dramatique et honteux résultat. 
Les États-Unis triomphent et s'octroient, par la force et sans vergogne, des terres europĂ©ennes en s'arrangeant avec la Russie de Poutine devant des dirigeants europĂ©ens qui, Macron en tĂȘte, sont de traĂźtresses petites poupĂ©es ridicules. 
Aujourd'hui, il ne manquait à Macron qu'une laisse autour du cou pour parachever le dramatique tableau d'une France humiliée, à l'instar de toute l'Union européenne, par une indigne accumulation de faiblesses et de soumissions. 
Nous allons payer trĂšs cher et fort longtemps les consĂ©quences des dĂ©cisions prises par les larbins corrompus des États-Unis que sont Macron, Von der Leyen, Scholz et tous les autres. 
L'UE ne sert qu'Ă  une seule chose : faire souffrir et soumettre les peuples qu'elle est supposĂ©e dĂ©fendre en tuant les nations qui assuraient leur indĂ©pendance, leur libertĂ© et leur prospĂ©ritĂ©. AprĂšs trois annĂ©es de masquarades et de discours inflexibles, la girouette Macron n'arrĂȘte plus de tourner dans tous les sens pour satisfaire Donald qui gĂšre les dirigeants de l'UE comme un Ă©levage de Yorkshires. 
Dans un fauteuil beaucoup trop grand pour lui, Macron a, comme d'habitude, pris des poses grotesques pour tenter de masquer le vide avant de dĂ©clarer piteusement : "...je pense que ce que vient de dire Ă  l'instant le prĂ©sident Trump est trĂšs important c'est Ă  dire qu'il va rencontrer rapidement le prĂ©sident Zelinsky pour signer cet accord sur les minerais critiques et les terres rares et que c'est aussi un moyen d'avoir une implication amĂ©ricaine forte, les EuropĂ©ens sont prĂȘts Ă  prendre leur charge... " L'UE est un espace digne de la quatriĂšme dimension, une sociĂ©tĂ© dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, indigne, sans honneur qui telle une prostituĂ©e offre ses charmes Ă  son proxĂ©nĂšte amĂ©ricain. Ainsi, quand Poutine intervient en Ukraine pour prendre des terres il est comparĂ© Ă  Hitler mais quand Trump intervient en Ukraine pour prendre des minerais critiques et des terres rares il faudrait se rĂ©jouir car c'est "un moyen d'avoir une implication amĂ©ricaine" ! 
Dans ce paradis pour corrompus qui s'appelle l'UE, le personnel politique et mĂ©diatique europĂ©en met en garde 24/7 les opinions publiques sur les menaces militaires que ferait peser la Russie sur nos capitales mais trouve normal que les États-Unis puissent possĂšder 37 bases militaires et 100.000 soldats sur le sol europĂ©en et contrĂŽlent, via l'OTAN, toutes nos forces armĂ©es placĂ©es entiĂšrement sous leurs commandements ! 
J'aime profondĂ©ment la France et je suis sincĂšrement europĂ©en. VoilĂ  pourquoi je souhaite de tout mon cƓur le Frexit et la destruction de l'UE. 
L'UE est une organisation mafieuse, un Ă©levage de traĂźtres et de corrompus Ă  la solde des intĂ©rĂȘts amĂ©ricains. 
 
J'invite mes lecteurs Ă  ne pas ĂȘtre dupes, les liens qui nous unissent aux États-Unis sont rĂ©els et forts. Ils sont comparables Ă  ceux qui, dans le meilleur des cas, lient la laisse au cou du chien ou Ă  ceux qui, par temps pluvieux, relient la corde au cou du pendu. #Trump #Macron #Ukraine #UkraineWar
 
 
 
 
 
 
 
 
Stéphane POLI
 
@Stephane_Poli
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January 19, 2025 9:56 AM
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Rendez-vous dans 10 ans

Rendez-vous dans 10 ans | Think outside the Box | Scoop.it
J’ai commencĂ© dans ce mĂ©tier de fous en Janvier 1971 et bien des choses ont changĂ© depuis, en particulier ma capacitĂ© Ă  toucher mes doigts de pied sans plier les genoux.
Mais, une seule chose n’a jamais bougĂ©, la certitude que certains ont que dans 10 ans nous serons tous morts.
 
Je vous raconte.
 
· En 1969, je lis un livre de Paul Ehrlich, Ă©minent professeur Ă  l’UniversitĂ© de Stanford aux USA, qui m’explique que la croissance dĂ©mographique dans le monde mais surtout en Inde va surpasser les capacitĂ©s de notre planĂšte Ă  nous nourrir. A son avis d’expert, il est trop tard pour faire quoique ce soit, la moitiĂ© de la population du sous-continent va disparaĂźtre trĂšs rapidement. Il prĂ©voit donc le retour des grandes famines et nous assure que nous en avons au maximum pour
10 ans avant de mourir
 de faim. J’achĂšte des boites de sardines et du sucre a tout hasard. Et quarante ans plus tard, la population indienne a plus que doublĂ© et les signes de famine en Inde ne sont guĂšre visibles, ce qui ne gĂȘne en rien la carriĂšre du professeur qui a le record absolu d’interventions auprĂšs du CongrĂšs des USA oĂč il explique Ă  chaque fois que les marchĂ©s libres ne fonctionnent pas. Mais il a fait beaucoup d’argent avec ses livres annonçant que nous allions tous mourir dans 10 ans, l’un en 1968 et l’autre en 1979, ce qui montre une fois encore que le capitalisme n’est pas mauvais pour tout le monde surtout d'ailleurs pour ceux qui en disent du mal.
· De 1973 Ă  1978, grave crise du pĂ©trole qui passe de $ 3.50 /bb en 1971 Ă  $ 35 bb. Nous entrons dans une monstrueuse rĂ©cession inflationniste, les marchĂ©s des actions baissent entre 70 % et 90 %, le pessimisme rĂšgne en maĂźtre. Le Club de Rome domine le discours et nous dit de nous attendre au pire. Cela ne fait que commencer renchĂ©rissent les Malthusiens de service. Nous n’avons de rĂ©serves de pĂ©trole que pour 10 ans et donc, dans 10 ans, nous allons tous mourir de froid. Le baril, alors Ă  $ 33 va certainement passer Ă  $ 100 par barils' En 1983, les valeurs pĂ©troliĂšres reprĂ©sentaient 30% de la capitalisation Ă  New- York, la pĂ©nurie Ă©tait certaine. La consommation mondiale Ă©tait Ă  l’époque de 50 millions de barils par jour et donc les rĂ©serves de 50*365 millions de barils. HĂ©las (pour eux), en 1985, le prix du pĂ©trole s’écroule et passe de $ 33 /bb Ă  moins de $ 10/BB en quelques mois, les marchĂ©s des actions s’envolent et connaissent leur plus forte hausse de l’histoire de 1985 Ă  2000. Pour ceux que les chiffres intĂ©ressent, la consommation mondiale est aujourd’hui de 100 millions de barils par jour et les rĂ©serves estimĂ©es à 
10 ans de consommation. Et la capitalisation boursiĂšre des valeurs pĂ©troliĂšres reprĂ©sente 3 % de la capitalisation du marchĂ© de New-York (ce qui est aussi idiot que ce qui existait quand les valeurs pĂ©troliĂšres Ă©taient Ă  30 %)
· A peu prĂšs au mĂȘme moment, apparaĂźt un trou dans la couche d’ozone, et les spĂ©cialistes sont formels : les aĂ©rosols que nous utilisons Ă  la place de prendre des douches en sont la cause et il est Ă  peu prĂšs certain que sous dix ans nous allons tous mourir de cancers de la peau. Bon citoyen, je me remets Ă  la douche et jette mes dĂ©odorants et heureusement, puisque ce faisant j’ai certainement sauvĂ© la planĂšte.
· Au milieu des annĂ©es 90, apparaĂźt un autre danger : le monde se dĂ©sertifie car l’on abat les arbres partout pour installer des hommes Ă  la place des forĂȘts. Le poumon du monde, l’Amazonie, est en danger et dans les 10 ans Ă  venir, l’oxygĂšne va venir Ă  manquer, et nous allons tous mourir asphyxiĂ©es cette fois- ci. Et je ne mentionne pas les pluies acides qui elles aussi allaient dĂ©truire nos forĂȘts
dans les 10 annĂ©es qui suivaient et dont plus personne ne parle. Que le lecteur soit rassurĂ©, la surface couverte par la forĂȘt mondiale est en hausse de 17 % depuis 2000 et les arbres se portent fort bien grĂące aux excĂšs de CO2 dans l’atmosphĂšre qui, bien entendu, vont nous amener Ă  une mort certaine 
dans 10 ans, depuis trente ans au moins, mais cette fois ci nous allons mourir de chaud ou noyĂ©s. On doit remarquer l’extraordinaire diversitĂ© dans les façons dont nous allons trĂ©passer mais il me faut signaler que le dĂ©lai entre l’extinction certaine de la race humaine et aujourd’hui est toujours de 10 ans, ce qui ne me semble pas trĂšs sĂ©rieux HĂ©las, toutes ces Ăąneries ne sont rien par rapport Ă  la derniĂšre grande peur qui va finir de nous tuer, je veux parler bien sĂ»r du fameux rĂ©chauffement atmosphĂ©rique. Comme d’habitude, cela n’a guĂšre de fondement scientifique comme le montre fort bien le livre de Steve Koonin, « the science Is not settled », dont le titre en Français est « La part d’incertitude », ce qui est une trahison intellectuelle. Expliquer que nous ne savons pas tout n’est pas du tout la mĂȘme chose qu’expliquer que nous ne savons rien. On sent que l’éditeur français a voulu se protĂ©ger de l’accusation de climato scepticisme, dont chacun sait qu’en France qu’elle est mortelle si l’on veut passer Ă  la TĂ©lĂ©vision Publique. Koonin Ă©tait le responsable scientifique pour tout ce qui touchait Ă  l’écologie dans l’administration Obama. Il est surtout l’un des meilleurs spĂ©cialistes mondiaux de la construction de « modĂšles » mathĂ©matiques supposĂ©s expliquer la rĂ©alitĂ©. Il enseigne ces matiĂšres au Caltech et au MIT, sans doute les meilleures universitĂ©s au monde dans le domaine scientifique. Et dans son livre il explique tranquillement:
1. Qu’aucun des modĂšles prĂ©visionnels sur le climat ne vaut tripette.
2. Que les modĂšles Ă©conomiques prĂ©visionnels que l’on branche ensuite sur ces modĂšles climatiques sont encore bien pires
3.  Et que la conjonction des deux va nous amener Ă  un dĂ©sastre Ă©conomique sans prĂ©cĂ©dent, comme on commence Ă  le voir en Europe. Une question se pose Ă  ce point du raisonnement : mais pourquoi nos « élites « nous ont-elles embarquĂ©es dans cette folie ? La rĂ©ponse est simple : aucun d’entre eux ne croit en la DĂ©mocratie, et tous se perçoivent comme des technocrates omniscients. Et donc la sociĂ©tĂ© qu’ils aiment est une sociĂ©tĂ© qu’ils contrĂŽlent. Et des gens qui ont peur sont plus faciles Ă  contrĂŽler que des gens qui n’ont pas peur. Et pour contrĂŽler l’économie, la derniĂšre chose qu’ils ne contrĂŽlent pas, il leur faut contrĂŽler l’énergie. Comme je l’ai souvent expliquĂ© dans ces lignes, l’économie n’est que de l’énergie transformĂ©e. Et donc, bien Ă©videmment, si nos Ă©lites rĂ©ussissaient Ă  prendre le contrĂŽle de l’énergie, elles contrĂŽleraient ipso facto l’économie et donc la vie quotidienne de chacun d’entre nous. AprĂšs tout, ils ont dĂ©jĂ  pris le contrĂŽle de bien des choses. Que le lecteur veuille bien rĂ©flĂ©chir avec moi.
Qu’avons-nous constatĂ© depuis une trentaine d’annĂ©es, surtout en Europe ?
1. Une prise de contrĂŽle par des Ă©lites hors sol, « mes hommes des bateaux » de nos monnaies nationales avec la crĂ©ation de l’Euro.
2. Une perte de contrĂŽle totale de notre indĂ©pendance judiciaire avec l’émergence de « tribunaux » internationaux (CEDH, CEJ) qui n’ont aucune lĂ©gitimitĂ© dĂ©mocratique.
3. Une atteinte sans précédent à nos libertés fondamentales pendant le COVID
4. Un contrĂŽle quasiment total sur la Presse et les journalistes, qui dire Ă  l'un de mes amis en France : « Il y a deux sortes de journalistes en France, Ceux qui sont honnĂȘtes, et ceux qui ont un boulot »
5. Des tentatives constantes de créer une censure sur les réseaux, seul espace de liberté qui nous reste (Loi Breton)
6. Un rabaissement ironique des fronts bas et une mise Ă  l’écart politique de tous ceux qui aiment leur pays.
7. Le remplacement d’une population par une autre
8. Etc

Il est donc tout Ă  fait Ă©vident que depuis trente ans, les hommes des bateaux se sont attelĂ©s Ă  la tĂąche de dĂ©truire nos Nations suivant en cela les conseils de Jean Monnet. Imaginez qu’aprĂšs avoir pris le contrĂŽle de la monnaie, des tribunaux, de la vie politique, de la presse, des media
 ils arrivent Ă©galement Ă  prendre le contrĂŽle de l’énergie ? Eh bien, nous serions faits comme des rats.
Heureusement, ils viennent de connaĂźtre une dĂ©faite retentissante avec l’élection de Trump, qui sera en train d’ĂȘtre intronisĂ© le 47Ăšme PrĂ©sident des Etats Unis au moment oĂč vous lirez ces lignes. Monsieur Trump est celui qui a Ă©tĂ© choisi par les hommes des arbres amĂ©ricains pour les reprĂ©senter.
‘’ILS ‘’ ont TOUT essayĂ© pour le faire battre, y compris l’assassinat, mais ils ont piteusement Ă©chouĂ©. Le peuple amĂ©ricain ne s’est pas laissĂ© avoir cette fois-ci. Le but officiel du Donald est de dĂ©truire les centres de pouvoir des hommes des bateaux aux USA et partout dans le monde. S’il y arrive, nous pourrons nous libĂ©rer.
 
Bonne chance Ă  monsieur Trump, il en aura besoin et nous encore plus.
 
Charles Gave
 
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January 16, 2025 9:05 AM
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Médias : un rapide déplacement de la fenêtre d’Overton

Médias : un rapide déplacement de la fenêtre d’Overton | Think outside the Box | Scoop.it
 
 
 
L’annĂ©e 2025 n’est pas vieille mais elle donne dĂ©jĂ  des gages de changements rapides dans diffĂ©rents domaines, et pas des moindres. En l’espace de quelques jours, les mĂ©dias grands publics semblent pris d’une danse de Saint Guy, alternant entre leurs sujets de prĂ©dilection traitĂ©s avec leur habituelle mĂ©diocritĂ© et leur obligation d’aborder certains sujets nouveaux, rĂ©solument hors du champ du politiquement correct...
 
Certes, on pourrait arguer Ă  raison que ce mouvement ne date pas tout Ă  fait des premiers jours de janvier : certains noteront que la tendance devenait claire depuis l’élection officielle de Trump Ă  la Maison Blanche, en novembre dernier. NĂ©anmoins, l’accĂ©lĂ©ration du dĂ©placement de la fenĂȘtre d’Overton semble visible pour un nombre croissant d’observateurs.
Pour rappel,
la fenĂȘtre d’Overton
est ce concept qui permet de dĂ©signer les idĂ©es, opinions ou pratiques considĂ©rĂ©es comme acceptables par une sociĂ©tĂ©. Un dĂ©placement de cette fenĂȘtre revient Ă  dire que quelque chose qui Ă©tait prĂ©alablement du domaine de l’impensable passe doucement au radical, puis Ă©ventuellement Ă  acceptable, raisonnable voire suffisamment populaire pour devenir appliquĂ© effectivement.
 
 
En autorisant ou non certaines opinions dans la sphĂšre publique, en ouvrant le dĂ©bat sur certains sujets, on peut parvenir Ă  dĂ©placer cette fenĂȘtre et ce pour n’importe quel sujet, Ă  condition que les Ă©tapes ne soient pas brĂ»lĂ©es et que l’opinion publique soit correctement « travaillĂ©e » par les Ă©vĂ©nements, les informations disponibles.
Ce mĂ©canisme n’est ni bon ni mauvais en lui-mĂȘme, mais il participe de la formation des tendances sociĂ©tales et, une fois compris, est Ă©videmment utilisĂ© par les « faiseurs d’opinions », influenceurs et autres politiciens plus ou moins habiles avec leurs discours. En thĂ©orie, bien menĂ©, un dĂ©placement de cette fenĂȘtre d’Overton permettrait par exemple de 

Ces derniĂšres semaines, on a ainsi pu observer un intĂ©ressant glissement de cette fenĂȘtre (et pas vers le cannibalisme, hein, suivez un peu !) : le politiquement correct semble ne plus rĂ©pondre Ă  la mĂȘme dĂ©finition en ce dĂ©but d’annĂ©e 2025 que jusqu’à prĂ©sent.
Ainsi, il apparaĂźt que louanger le formidable travail des « fact checkeurs » et autres « dĂ©codeurs » de l’information ne soit plus tout Ă  fait Ă  la mode.
 
Il faut dire qu’au fur et Ă  mesure que les complots et les thĂ©ories labellisĂ©es « bidon » par ces derniers se rĂ©vĂ©laient exacts, leur superbe en avait pris un coup ces derniĂšres annĂ©es. Cependant, avec l’abandon rĂ©cent et officiel de ces derniers sur les rĂ©seaux de Zuckerberg (MĂ©ta Ă  savoir Facebook et Instagram essentiellement), la panique est palpable et visible chez nos « pourfendeurs de l’intox ». Leur essentialitĂ© et leur pertinence Ă©tant ici clairement ramenĂ©e Ă  zĂ©ro (ils vont ĂȘtre remplacĂ©s par des notes de communautĂ© et, assez probablement, par l’un ou l’autre moteur d’intelligence artificielle), les voilĂ  qui pour tenter d’expliquer Ă  quel point leur disparition signifie essentiellement une nouvelle apocalypse et la fin de la civilisation.
L’attaque de Zuckerberg sur le politiquement correct ne s’arrĂȘte pas lĂ , ce qui donne une bonne mesure du changement sociĂ©tal qui s’opĂšre outre-Atlantique avec l’arrivĂ©e prochaine de la seconde administration Trump : dans une annonce rĂ©cente, le patron de MĂ©ta a ainsi expliquĂ© (diversitĂ©, Ă©quitĂ© et inclusion) pour la gestion des ressources humaines de ses entreprises, rejoignant en cela de nombreuses autres compagnies – aussi bien amĂ©ricaines qu’europĂ©ennes, du reste – qui avaient fait les frais de ces mĂ©thodes catastrophiques de gestion des ressources humaines avec notamment une baisse de niveau assez dramatique dans certains secteurs (l’aĂ©ronautique en Ă©tant un exemple particuliĂšrement saignant).
 
 
La mue de Zuckerberg, qui doit bien plus Ă  un minimum d’auto-prĂ©servation personnelle qu’un changement fondamental de vision du monde, ne s’arrĂȘte pas lĂ  puisque lors d’un entretien accordĂ© il y a quelques jours Ă  Joe Rogan, il a clairement admis avoir Ă©tĂ© forcĂ© de saboter la libertĂ© d’expression sur Facebook au profit de l’administration Biden, en parfaite violation du Premier amendement Ă  la Constitution amĂ©ricaine, ce qui pourrait d’ailleurs lui valoir de fĂ©roces poursuites de l’administration suivante.
Peut-ĂȘtre sa pratique du MMA lui aura dĂ©clenchĂ© un salvateur retour de testostĂ©rone dans son flux sanguin ?
En tout cas, il marque ici un brusque dĂ©placement de la fenĂȘtre d’Overton puisqu’il permet de dĂ©placer favorablement le curseur sur les sujets de DEI, de censure et de libertĂ© d’expression.
ParallĂšlement, en Europe, les rĂ©cents Ă©changes entre Thierry Breton (qui n’est plus qu’un citoyen lambda) et Elon Musk (qui devient prochainement chargĂ© d’un ministĂšre au sein de l’administration Trump) illustrent une fois encore un dĂ©placement palpable de la fenĂȘtre d’Overton sur la quantitĂ© de bobards que les citoyens sont capables d’encaisser : il apparaĂźt en effet de plus en plus clair que Breton outrepasse largement ses attributions (il n’en a plus aucune) et ses opinions, loin de renforcer l’état de droit en Europe, minent durablement la confiance des citoyens europĂ©ens dans la capacitĂ© de leurs institutions Ă  rester neutre et offrir un espace rĂ©ellement dĂ©mocratique.
 
 
Il suffira, pour se convaincre de ce dernier point, de lire les commentaires – tant sous les publications mĂ©diatiques relatives aux sorties de Breton – que pour comprendre que l’ex-commissaire europĂ©en enchaĂźne les Ăąneries et les faux-pas trĂšs contre-productifs : s’il y a quelques mois, on pouvait encore croire naĂŻvement Ă  la relative neutralitĂ© des institutions europĂ©ennes en matiĂšre d’ingĂ©rences politiques Ă©trangĂšres, il n’en va plus du tout de mĂȘme ces derniers jours et ce changement doit en grande partie aux saillies de Breton.
Ce dĂ©placement de la fenĂȘtre d’Overton n’est mĂȘme pas limitĂ© Ă  ces espaces de dĂ©bats et ces sujets.
Plus proche de nous, en France, on peut ainsi constater que le dĂ©bat sur la façon dont sont gĂ©rĂ©s les retraites, les fonds qui y sont allouĂ©s, les Ă©ventuels privilĂšges des retraitĂ©s, bref, ces diffĂ©rents paramĂštres dĂ©boulent effectivement dans la sphĂšre publique oĂč ils avaient Ă©tĂ© tenus soigneusement Ă  l’écart.
LĂ  encore, un petit exemple illustre bien la tendance : s’interroger sur la pertinence de l’abattement fiscal de 10% dont bĂ©nĂ©ficient les retraitĂ©s sur leurs impĂŽts au motif de « frais professionnels » est maintenant possible. ne refuse plus d’imaginer que remettre en cause cet abattement n’est pas exactement synonyme du pire des fascisme : on est passĂ© d’impensable Ă  sinon acceptable, au moins radical.
De la mĂȘme façon, le rĂ©cent aplatissement diplomatique devant l’AlgĂ©rie (qui refuse de reprendre ses ressortissants toxiques et dont le discours vis-Ă -vis de la France ne laisse qu’assez peu de marge d’interprĂ©tation sur son aspect peu amĂšne) fut si humiliant que certains s’en sont suffisamment Ă©mu pour que quelques politiciens en vue s’emparent enfin du sujet, et notamment. Bien Ă©videmment, vu le calibre de ces tromblons, on peut trĂšs raisonnablement douter que ces gesticulations se traduiront d’une quelconque façon, mais lĂ  encore, on note le passage d’un discours gĂ©nĂ©ral de fermetĂ© d’impensable Ă  radical.
Non vraiment, la fenĂȘtre d’Overton se dĂ©place assez clairement et, Ă  l’analyse, on se rend compte que ce dĂ©placement doit essentiellement Ă  la disparition rapide des barriĂšres de la censure (voire de l’auto-censure), la perte complĂšte de crĂ©dibilitĂ© (puis de financement) des fact-checkeurs, la chute manifeste des audiences et des frĂ©quentations des mĂ©dias traditionnels et la possibilitĂ© grandissante d’exprimer les opinions alternatives sur les rĂ©seaux sociaux.
Il apparaĂźt Ă  la suite de ces Ă©lĂ©ments qu’en rĂ©alitĂ©, l’hĂ©gĂ©monie de la gauche dans le discours public tenait surtout Ă  leur mainmise des mĂ©dias et des rĂ©seaux sociaux. Une fois cette emprise mĂȘme lĂ©gĂšrement moins forte, la gauche actuelle apparaĂźt pour ce qu’elle est : complĂštement dĂ©connectĂ©e et fondamentalement vicieuse.
L’annĂ©e 2025 est jeune, mais si elle continue sur cette tendance, elle promet d’ĂȘtre fructueuse.
 
H16
 
Publié le 15 janvier 2025
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Charles Gave, fondateur de l’Institut des libertĂ©s, auteur et investisseur est de retour Ă  Contact pour jeter un coup d'Ɠil rĂ©trospectif sur l’annĂ©e 2024.

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