La floraison rare et nauséabonde de l’Arum titan, dont la puanteur évoque celle d’un cadavre en décomposition, révèle une stratégie de pollinisation ingénieuse.
Via Hubert MESSMER
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Agrodoc Ouest
from Biodiversité - @ZEHUB on Twitter
onto SCIENCES DU VEGETAL September 24, 2025 10:46 AM
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La floraison rare et nauséabonde de l’Arum titan, dont la puanteur évoque celle d’un cadavre en décomposition, révèle une stratégie de pollinisation ingénieuse.
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L’introduction d’espèces allochtones peut se faire naturellement (capacité intrinsèque de dissémination…), mais plus sûrement par l’homme lui-même, du fait de ses migrations qui ont commencé il y a environ douze mille ans. Ainsi l’agriculture s’est-elle étendue de petites régions d’origine à de vastes zones, voire à des continents entiers, en l’espace de quelques milliers d’années. Aujourd’hui, près de 80 % de nos aliments d’origine végétale ne sont pas originaires de France métropolitaine.
Agrodoc Ouest's insight:
VILLENEUVE, François, 2025. Bioagresseurs invasifs : contrôle et gestion. Jardins de France [en ligne]. 2025. N° 677. [Consulté le 16 décembre 2025]. Disponible à l’adresse : https://www.jardinsdefrance.org/bioagresseurs-invasifs-controle-et-gestion/
La Journée Régionale Santé des Végétaux se déroulera à Carcassonne le 4 février 2026. Organisation en partenariat avec FREDON France et FREDON Occitanie
Agrodoc Ouest's insight:
Pour le programme et les inscriptions c'est par ICI
Dans une revue publiée dans Trends in Plant Science, Mathilde Fagard de l’Institut Jean-Pierre Bourgin - Sciences du Végétal - IJPB (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Versailles) et Marco Zarattini de l’U. libre de Bruxelles, font le point sur l’impact des stress associés au changement climatique sur l’immunité des plantes. En effet, les changements climatiques mondiaux prévus exposeront les plantes à des conditions environnementales difficiles, ce qui augmente les risques d’épidémies et menace les écosystèmes ainsi que la sécurité alimentaire.
Contrairement aux animaux qui disposent d’une immunité acquise, l’immunité innée est le seul mécanisme de défense dont disposent les plantes. Ce système repose sur des récepteurs extra- et intracellulaires qui médient d’une part l’immunité de type PTI/DTI déclenchée par des motifs microbiens conservés, appelés PAMPS, ou des molécules issues de la dégradation des tissus végétaux, appelés DAMPS, et d’autre part l’immunité déclenchée par des effecteurs (ETI). Dans cette revue, les chercheurs discutent de la manière dont les changements environnementaux modifient la dynamique d’expression des récepteurs extracellulaires, compromettant l’activation de l’immunité végétale de type PTI/DTI, et ainsi la protection des cultures.
Les connaissances concernant les interactions entre une sélection de stress abiotiques (sécheresse, chaleur, froid) et la signalisation immunitaire sont décrites. L’article décrit également le rôle de deux grandes familles de facteurs de transcription liés aux stress abiotiques, les facteurs de réponse au stress thermique et à la déshydratation (DREB/CBF), qui interagissent avec la signalisation immunitaire lors des réponses d’acclimatation aux stress.
-> Contact : mathilde.fagard@inrae.fr Via Life Sciences UPSaclay
Invenio a profité de sa journée « bilan et perspectives », le 14 novembre dernier, à l’Inrae de Cestas, pour présenter les avancées de plusieurs de ses travaux de recherche liés à des techniques ou leviers de protection des plantes.
"Les nouvelles techniques de manipulation génétique des plantes suscitent l’engouement chez les promoteurs de la biofortification. Une approche censée lutter contre certaines formes de malnutrition qui ne fait pas l’unanimité..."
Summary Flower-sourced assembly of seed microbiota remains an understudied ecological process. Here, we investigated the floral transmission pathway for bacterial acquisition by developing seeds of watermelon ( Citrullus lanatus ). Comparison of stigma- and seed-associated bacterial communities from field-grown C. lanatus revealed significant overlap: up to 40% of the bacterial diversity that was detected in seed was also found on stigmas. In a field pollinator exclusion experiment, honeybee visitation to flower stigmas had no significant effect on bacterial community composition in seeds. Among a collection of bacterial isolates from stigmas and seeds in the field, more than half (57%) were able to transmit to seeds after inoculation onto stigmas under laboratory conditions. Interestingly, for most bacterial strains, fruit set rates increased after floral inoculation, and in some cases even in the absence of transmission to the seed. We also found that bacterial isolates from watermelon stigmas and seeds had variable (i.e. positive or negative) effects on seed germination and seedling emergence. Our findings highlight the contribution of floral transmission to seed microbiota assembly and its consequences for plant fitness.
En ville, lors des canicules, quelles plantes sont nos meilleures alliées pour créer des îlots de fraîcheur ? Dans cette vidéo diffusée avec « CNRS Le Journal », un écologue teste prairies fleuries, espèces locales et herbes spontanées dans une cour d’école de Carcassonne. Qui résistera le mieux ?
Végéphyl méthodes d'expérimentation des produits phytopharmaceutiques Commission des essais biologiques mise à jour 2024
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Betteraves, noisettes, cerises : ces filières privées de pesticides néonicotinoïdes sont «fragilisées», mais des alternatives existent
Soutenue en juillet 2025 (vidéo), la thèse de M. Marteau-Bazouni (INRAE) s’intéresse à l’évolution des légumineuses à graines (soja, pois, féverole, lentille et pois chiche), face au changement climatique en Europe. Elle confirme la vulnérabilité
Publié en septembre 2025 dans la collection Écotopiques chez UGA Éditions, l’ouvrage intitulé Droit et systèmes alimentaires sains et durables consacre un chapitre à la proposition de règlement européen (juillet 2023) relatif aux nouvelles techniques génomiques (NTG) pour l’édition du génome des plantes.
Ce mémoire de stage s'inscrit dans le cadre d'une étude sur la lutte biologique intégrée dans les cultures de fraises, en mettant l'accent sur l'efficacité des auxiliaires de culture comme Orius laevigatus, Amblyseius swirskii, et Neoseiulus cucumeris. Face aux enjeux croissants liés à la réduction de l'utilisation des produits chimiques en agriculture, ce travail explore des méthodes alternatives pour la gestion des ravageurs, en particulier les thrips et les acariens tétranyques, qui menacent les rendements des cultures. Les essais réalisés ont permis d'évaluer l'impact du nourrissage des auxiliaires sur leur efficacité à contrôler les populations de ravageurs. Deux expérimentations principales ont été conduites : l'une sur l'effet du nourrissage d'Orius laevigatus avec des oeufs d'Artémia sur la dynamique des populations de thrips, et l'autre sur l'efficacité d'Amblyseius swirskii et Neoseiulus cucumeris lorsqu'ils sont nourris avec du pollen ou des proies vivantes. Les résultats montrent que le nourrissage d'Orius laevigatus a un effet significatif sur la réduction des larves de thrips, mais un impact limité sur les adultes. De plus, les modalités intégrant le nourrissage des acariens prédateurs avec du pollen ou des proies vivantes ont révélé une meilleure installation et une plus grande persistance de ces auxiliaires dans les cultures, contribuant ainsi à une lutte plus efficace contre les ravageurs.
La floraison rare et nauséabonde de l’Arum titan, dont la puanteur évoque celle d’un cadavre en décomposition, révèle une stratégie de pollinisation ingénieuse. Via Hubert MESSMER |
La fluorescence est un phénomène bien connu des scientifiques car il est facilement observable pour peu que l’on dispose d’une source lumineuse adéquate (généralement de haute fréquence, c’est-à-dire proche de l’ultraviolet – ou lumière noire) comme lumière d’excitation. On a, par exemple, présentes à l’esprit les couleurs fabuleuses des coraux qui sont remarquables par la fluorescence d’une protéine.
Agrodoc Ouest's insight:
CROUSILLES, Michel, 2025. Comment la fluorescence des plantes pourrait aider les scientifiques à prédire une sécheresse soudaine. Jardins de France [en ligne]. 2025. N° 677. [Consulté le 16 décembre 2025]. Disponible à l’adresse : https://www.jardinsdefrance.org/comment-la-fluorescence-des-plantes-pourrait-aider-les-scientifiques-a-predire-une-secheresse-soudaine/
La pomme, fruit le plus cultivé en France, est fortement touchée par le carpocapse (Cydia pomonella L.). Sa gestion repose encore largement sur les produits phytosanitaires, mais les objectifs d’Ecophyto 2030 incitent à explorer des alternatives comme le biocontrôle. Parmi elles, le virus de la granulose a montré un potentiel intéressant. Des travaux récents (Delpech, 2024) soulignent que la qualité de la pulvérisation conditionne son efficacité. Ce travail a visé à optimiser l’application du virus de la granulose par l’amélioration de la pulvérisation. Les résultats indiquent qu’une efficacité correcte (≈ 60 % de mortalité) est atteinte lorsque la couverture dépasse 55 % avec des gouttelettes de petite à moyenne taille. Les conditions climatiques influencent fortement ces performances : au-delà de 22-24 °C et avec une hygrométrie < 70 %, la couverture chute sous l’effet de l’évaporation et de la dérive. L’ajustement précis des pulvérisateurs (volume, pression, vitesse, débit) et l’usage d’outils de diagnostic accessibles comme les papiers hydro sensibles et l’application SmartSpray apparaissent essentiels pour décrire et améliorer la pulvérisation.
Dans le cadre des travaux du groupe de travail 2 de l’action COST « ROOT-BENEFIT » (CA22142) de la Coopération Européenne en Science et Technologie (CET), Florian Frugier de l’équipe SILEG au sein de l'IPS2 (CNRS/INRAE/UPSaclay/UEVE/UParis, Gif-sur-Yvette) a coordonné la rédaction d’une revue collaborative européenne, publiée dans Plant Communications, présentant l’état actuel des connaissances sur les mécanismes moléculaires contrôlant différentes interactions bénéfiques entre les racines des plantes et les micro-organismes, à savoir les endomycorhizes à arbuscules, la symbiose rhizobium-légumineuse, les ectomycorhizes, et les associations endophytes fongiques et bactériennes.
Cette revue met notamment en lumière les principaux mécanismes communs impliqués, ainsi que les lacunes dans nos connaissances, avec un focus plus spécifique sur les voies de signalisation nécessaires à la reconnaissance des micro-organismes comme étant bénéfiques, les voies métaboliques qui apportent des bénéfices nutritionnels à la plante, et les voies de régulation modulant l'établissement de la symbiose en fonction de la disponibilité en nutriments du sol et des besoins de la plante.
En résumant ces connaissances, cette revue vise à promouvoir l’évolution d’une agriculture actuellement basée sur une utilisation intensive d'engrais et de pesticides de synthèse vers l’utilisation de ces interactions bénéfiques plantes micro-organismes dans le cadre d’une agriculture durable.
-> Contact : florian.frugier@cnrs.fr Via Life Sciences UPSaclay
S’inspirer de ses semblables et changer ainsi ses habitudes, c’est quelque chose qui s’observe souvent pour tout type de comportement. C’est aussi un levier d’action non négligeable pour réduire les pesticides, quand les injonctions perçues comme « venant d’en haut » font parfois freiner des quatre fers les premiers concernés.
Alors que s’ouvre l’exposition « En voie d’illumination : Lumières de la Nature » au Jardin des Plantes de Paris, plongez dans le monde fascinant des champignons bioluminescents.
La loi Climat et résilience de 2021 a instauré la mise en place d’un affichage environnemental sur les produits alimentaires afin d’informer les consommateurs du coût environnemental de leurs achats. La construction de cet affichage a suscité un important travail méthodologique ouvert aux acteurs. Un bilan intermédiaire a souligné la difficulté à appréhender toutes les dimensions de la biodiversité. C’est dans ce cadre que les ministères en charge de la transition écologique, et de l’agriculture et de l’alimentation, ainsi que l’ADEME, ont sollicité INRAE et l’Ifremer courant 2022 pour mieux documenter ce volet biodiversité, en se focalisant sur les pratiques de production. Afin d’éclairer plus largement les politiques publiques, les pouvoirs publics ont choisi de s’appuyer sur les labels dont les cahiers des charges certifient des pratiques et parce que leur développement les place au cœur de nombreux débats sur les relations entre production et consommation durables. L’étude, intitulée « BiodivLabel », a été menée par un comité pluridisciplinaire d’experts scientifiques issus d’organismes publics de recherche et d’enseignement supérieur.
Loi Duplomb : des « solutions alternatives efficaces et opérationnelles » à l’acétamipride existent depuis des années, selon l’Anses
Alors que la crise environnementale ne cesse de s’aggraver, la façon de cultiver doit évoluer pour prendre en compte le manque d’eau et les épisodes de sécheresse. Il est devenu nécessaire d’adopter des méthodes de production alimentaire capables de résister au stress hydrique, ce qui oblige à trouver de nouvelles semences.
Edeka, importante chaîne allemande de supermarchés, travaille aux côtés des agriculteurs, en collaboration avec la communauté scientifique et l’organisation environnementale WWF, depuis dix ans. En effet, le World Wildlife Fund a voulu révolutionner le modèle conventionnel espagnol pour cultiver des oranges et des mandarines de manière plus durable, en réduisant progressivement l’empreinte écologique et en incitant les consommateurs à choisir ces produits.
Voici quatre ans que des scientifiques testent et étudient les alternatives aux néonicotinoïdes pour les cultures de betteraves. Les pistes de solutions sont nombreuses et complémentaires.
Découvrez comment les plantes utilisent les odeurs pour se défendre contre les insectes nuisibles et comment les scientifiques cherchent à exploiter ces messages invisibles pour développer de nouvelles méthodes de protection des cultures plus respectueuses de l’environnement.
Les chercheurs mettent au point des engrais biologiques qui réduisent la pollution, économisent l'énergie et pourraient réduire la dépendance de l'Europe à l'égard des importations russes. Une solution prometteuse : les algues cultivées à partir d'eaux usées. |
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