Les chercheurs parlent de « diversité cachée », désignant ainsi un nombre incalculable d’espèces. Il s’agit de microorganismes: levures, bactéries, champignons, qui ne sont visibles qu’au microscope, et d’invertébrés: insectes, araignées et vers de terre, qui contribuent tous dans une grande mesure aux écosystèmes dont dépend la production vivrière. Ils fécondent les cultures et les arbres, ils recyclent les éléments nutritifs dans les sols, ils font fermenter le pain et le fromage, ils aident les animaux à digérer le fourrage et, s’ils sont correctement gérés, ils peuvent constituer une protection naturelle contre les ennemis des plantes dans les champs. Les microorganismes et les invertébrés comprennent également des pathogènes et des vecteurs, des parasites et des ravageurs qui attaquent les plantes et les animaux et portent et propagent les maladies.
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Avec l’appui de la Commission des ressources génétiques pour l’alimentation et l’agriculture, la FAO élabore un plan stratégique général pour la gestion durable des microorganismes et des invertébrés, en s’appuyant sur les initiatives déjà en place. Dans le cadre du Programme de travail pluriannuel de la Commission, les efforts concertés consisteront d’abord à faire le point sur la variété des fonctions et services fournis par les microorganismes et les invertébrés pour une agriculture durable et la production d’aliments de qualité. Non seulement cette information fera-t-elle prendre conscience des valeurs de ce volet négligé de la biodiversité pour l’agriculture, mais elle créera aussi et renforcera des partenariats et facilitera l’utilisation par les pays d’instruments préparés par la FAO et les partenaires dans le but d’améliorer l’élaboration de politiques et de plans nationaux pour les micro-organismes et les invertébrés.
Via Bernadette Cassel
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→ http://www.fao.org/fileadmin/templates/nr/documents/CGRFA/factsheets_microorganism_fr.pdf