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September 20, 2023 8:14 AM
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May 12, 8:08 AM
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Du « Publish or Perish » au « Visible or Vanish » ? Quelle place pour les altmetrics dans l’évaluation de la recherche ?
6 mai 2026 CeRIS - Institut Pasteur
Depuis plusieurs années maintenant, les altmetrics sont souvent présentés comme des indicateurs qui remplaceront un jour les indicateurs bibliométriques historiques. Une revue de littérature conduite par trois chercheurs de l’Universidad de Las Américas en Équateur fait le point sur ce qu’il en est aujourd’hui....
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May 12, 7:57 AM
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"La revue PLOS Biology clarifie ses exigences en matière de partage de code :
En février dernier, les éditeurs de la revue PLOS Biology ont publié un éditorial expliquant les raisons pour lesquelles ils mettent en place une nouvelle politique obligatoire de partage du code.
Ils partent du constat que la grande majorité des recherches en biologie s’appuient sur du code : il peut s’agir de l’élément central du projet, de code utilisé pour le nettoyage, l’analyse, ou la visualisation des données, ou encore de petits scripts permettant d’exécuter des progiciels prêts à l’emploi. Dans tous les cas, il y a de fortes chances pour que les articles contiennent du code....."
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April 28, 10:44 AM
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Enquête sur les APC payés par les établissements : une dépense totale qui baisse, mais une hausse du coût moyen par article
21 AVRIL 2026
CERIS - INSTITUT PASTEUR
Le bilan de l’enquête annuelle du consortium Couperin sur les frais de publication dépensés par les établissements de recherche français en 2024 a été publié en mars 2025. Cette enquête porte principalement sur les frais de publication d’articles en accès ouvert (Article Processing Charges, ou APC), mais également sur les frais liés à la publication d’ouvrages ou de chapitres d’ouvrages (Book/Chapter Processing Charges) ainsi que sur d’autres frais de publication.
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April 28, 4:50 AM
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Connaissez-vous la communauté de ScreenIT (anciennement l’Automated Screening Working Group) ? Depuis 2020, ce collectif de chercheur·se·s et d’informaticien·ne·s développe des outils visant à améliorer la rigueur et la reproductibilité de la recherche scientifique. Ce travail a débuté face à l’avalanche de papiers prépubliés sur bioRxiv et medRxiv concernant la pandémie de COVID-19....."
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April 24, 10:27 AM
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"Développée par l’Inist, l’extension Click & Read a franchi le cap des 80 établissements partenaires (universités, grandes écoles, organismes de recherche) de l’ESR. Cette progression témoigne du succès de cet outil conçu pour simplifier l’accès à l’information scientifique.
Disponible sous forme d’extension de navigateur, Click & Read permet d’accéder directement au texte intégral d’un article depuis les pages web consultées (sites d’éditeurs, bases de données, moteurs de recherche…). Elle détecte automatiquement les identifiants documentaires (DOI, PMID…) et affiche un bouton d’accès dès qu’une version du document est disponible. L’utilisateur peut ainsi ouvrir l’article en un clic, sans avoir à multiplier les recherches ou à naviguer entre différentes plateformes...."
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April 24, 9:55 AM
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Sorbonne Université publie ses trois textes fondateurs pour la science ouverte. Elle s’engage afin de garantir une science responsable, permettre un meilleur partage des données et faciliter leur réutilisation. Retrouvez sa charte pour le libre accès aux publications, sa politique d’ouverture des données de la recherche et sa politique de valorisation des actions pour la science ouverte dans l’évaluation interne de la recherche
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March 31, 5:29 AM
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It’s that time of year again – c’est le moment de l’année où les jeunes chercheur·se·s attendent avec impatience (et parfois avec crainte) les résultats des concours CNRS, INRAE, et INSERM. Nous constatons tous·tes l’importance de nos publications dans ces évaluations, mais existe-il aussi une place pour notre engagement dans la science ouverte ?
Face à la « crise de la reproductibilité scientifique » souvent évoquée comme conséquence de la pression à publier beaucoup et vite, Sarah Cohen-Boulakia, professeure et bio-informaticienne à l’université Paris-Saclay, suggère d’inclure la reproductibilité de nos résultats comme critère d’évaluation, surtout dans les domaines bio-informatiques. Ayant déjà vécu la frustration de ne pas pouvoir utiliser des outils ou des données publiés (protocoles incompréhensibles et sans annotations, dépendances d’outils obsolètes, liens morts, etc.) même avant d’essayer de reproduire leurs résultats, j’aime beaucoup cette idée.
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February 17, 8:01 AM
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IA et aide à la révision – beaucoup de buzz, mais quel intérêt pour les chercheur·se·s ? Cette pratique nous mènera-t-elle vers une science plus ouverte, ou vers un processus de révision encore plus opaque ?
Des rapports d’évaluation par les pairs (peer reviewing) plus pertinents, équitables, et transparents, c’est ce que promettent Niv Samuel Mastboim et Oded Rechavi, les créateurs de l’outil « q.e.d. ». Il s’agit d’une IA qui génère pour vous un rapport d’évaluation sur la base de votre manuscrit. Mastboim et Rechavi imaginent un monde dans lequel nous ferions d’abord réviser nos articles par cet outil, puis nous partagerions le rapport d’évaluation de façon transparente avec la communauté. Nous soumettrions ensuite nos articles aux journaux, qui les accepteraient en se basant sur ces rapports et nos corrections. Un jour, nous pourrions même tout faire en libre accès, en publiant nous-mêmes nos articles accompagnés de leurs rapports q.e.d., à la manière d’eLife.
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February 17, 7:44 AM
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En décembre dernier, trois chercheurs – Kyle Siler, Philippe Vincent-Lamarre et Vincent Larivière – ont publié une étude sur le serveur de préprint SocArXiv, dont l’objectif était de cartographier les pratiques de publication dans les revues scientifiques douteuses à l’échelle mondiale. Leur étude révèle que les chercheurs des pays en développement publient proportionnellement plus chez les éditeurs prédateurs, mais que ce sont les pays riches qui alimentent financièrement ce marché.
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January 20, 8:22 AM
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Le projet européen PathOS (Open Science Impact Pathways), qui s’est achevé fin août 2025, avait pour objectif de collecter des preuves concrètes de l’impact de la science ouverte. Le projet a publié une série de livrables dont un article de Science Insider reprend les principales conclusions.
L’équipe du projet PathOS a d’abord exploré la littérature scientifique et publié trois scoping reviews (études de la portée) sur l’impact académique, sociétal et économique de la science ouverte.
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January 6, 4:15 AM
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Qui dit recherche dit science ouverte, c’est désormais incontournable. Mais comment s’y retrouver entre obligation, recommandation et conviction ? Et si nous regardions du côté des vidéos ?
Que vous soyez chercheuse ou chercheur, doctorante ou doctorant, professionnelle ou professionnel de l’information scientifique, les vidéos peuvent vous aider à sensibiliser, à informer ou à faire adopter les bonnes pratiques de science ouverte au sein de votre institution ou de votre laboratoire.
Les formats très variés qu’offrent ce média en font un support adaptable à toutes les situations, comme par exemple : une capsule de 3 minutes à diffuser pendant une formation ou avant un journal club, un tutoriel à consulter pendant un trajet, un témoignage inspirant à proposer pour ouvrir une réunion de laboratoire.
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January 6, 3:35 AM
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C’est un grand privilège que de pouvoir dire merci à une institution publique et de saluer une décision qui va dans le sens de ce que nous avons longtemps défendu, sans toujours être suivis. A maintes reprises, Cybergeo a alerté sur les manœuvres des très grands éditeurs internationaux, en dénonçant leur système, tout aussi incomplet et nocif pour les scientifiques que celui que Jonathan Nossifer avait déconstruit dans son film Mondovino pour les petits producteurs viticoles : Clarivate Analytics et Elsevier avaient réussi à imposer un système de production qui leur rapporte des marges bénéficiaires de plus de 35% par an en ne rémunérant pas les évaluateurs de la science, et à convaincre les consommateurs de la science d’utiliser le classement des meilleurs crus réalisés par leurs soins après avoir détourné de leur fonction initiale, destinée à l’information des scientifiques, les bases de données du WOS et de Scopus, pour produire force rankings des revues et autres paramètres de scientométrie censés mesurer la performance des chercheurs. Les conséquences dramatiques de ces pratiques sont connues : inflation du nombre des revues et des articles, course effrénée au nombre de publications, saucissonnage des résultats de recherche, impact sur l’orientation de la politique scientifique, pertes de temps et de qualité des évaluations.
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May 12, 10:43 AM
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Évaluation individuelle des chercheurs : entre aspirations et réalité, une enquête allemande sur le terrain
7 mai 2026 CeRIS - Institut Pasteur
Une enquête menée en 2025 auprès de 1 145 chercheurs de l’association Helmholtz, le plus grand organisme de recherche allemand, a mis en lumière une divergence entre les critères sur lesquels ils s’attendent à être évalués lors d’un recrutement ou d’une promotion et ceux qu’ils estiment appropriés pour évaluer leurs performances.
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May 12, 8:05 AM
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" En 2010, face à l’accélération croissante de la recherche et à la pression exercée sur les chercheurs pour produire rapidement des résultats, deux appels en faveur d’une Slow Science sont lancés : l’un par des chercheurs berlinois, et l’autre par Joël Candau, anthropologue à l’Université de Nice. Ce dernier appel a été signé par 4 600 chercheurs dans le monde.
Les principes fondamentaux de la slow science (par opposition à la fast science) sont les suivants :
Respecter le temps long de la recherche : encourager une science qui prend le temps d’élaborer des idées novatrices, de développer des hypothèses solides, d’analyser des données en profondeur et de produire des résultats significatifs.
Valoriser la qualité plutôt que la quantité : privilégier une recherche rigoureuse et bien documentée, plutôt que la production rapide d’un grand nombre de publications.
Favoriser l’interdisciplinarité et la collaboration : encourager le dialogue entre disciplines et la collaboration entre chercheurs, sans pression concurrentielle susceptible d’entraver le progrès scientifique..."
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April 29, 8:15 AM
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Quels impacts de l’IA générative sur les données de la recherche ? Va-t-elle permettre de décupler les possibilités de découvertes scientifiques en accélérant le traitement des données, ou bien risque-t-elle plutôt de fragiliser la confiance en la science ? Les trois interventions explorent les champs des possibles sous l’angle de différentes disciplines.
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April 28, 10:29 AM
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2025 a été une année charnière pour les portails institutionnels. Trois établissements qui géraient des archives ouvertes en local ont engagé une transition vers HAL et font de leur portail leur seul entrepôt institutionnel. Obsolescence technique, coûts financiers, dynamique nationale motivent en général les décisions. Depuis la création de HAL, d’autres établissements ont déjà fait ce choix. À l’occasion des 25 ans de HAL, flash back sur ces stratégies de mutualisation.
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April 24, 10:43 AM
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La maison d’édition Copie Gauche sous licence CC-By-SA lance le 4e recueil de la collection C’était Mieux Demain, des récits d’anticipation écologistes centrés autour d’un optimisme lucide. Les cinq nouvelles de ce recueil tournent autour de la thématique des Sciences, de leur manipulation et de la hiérarchisation artificielle des différents domaines de recherche. Comme toujours, 25 % des droits d’auteurs sont destinés aux artistes.
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April 24, 10:16 AM
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Depuis plusieurs années maintenant, on cherche à améliorer l’évaluation des chercheurs en limitant l’utilisation d’indicateurs quantitatifs régulièrement décriés. Le CV narratif fait partie des éléments de réponse et certains financeurs ou organismes de recherche commencent à l’utiliser, comme par exemple le CNRS, l’université de Lorraine, UK Research and Innovation, le Fonds national suisse, le Fonds national de la recherche du Luxembourg ou le Fonds de recherche du Québec.
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April 24, 9:50 AM
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ÉDITION SCIENTIFIQUE À L'ÈRE DE L'OPEN ACCESS
Livre blanc sur les résultats négatifs : des résultats considérés comme importants par les chercheurs mais encore peu publiés dans des revues
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March 30, 6:32 AM
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Comment fonctionne vraiment l’édition scientifique ? Modèles économiques, poids des grands éditeurs, fraudes, évaluation des articles, open access, voie diamant : cette Grande Conversation, l'émission de The Conversation et CanalChat en partenariat avec l'Académie des sciences, propose de lever le voile sur un univers méconnu du grand public, mais décisif pour l’avenir de la recherche.
Les chercheurs produisent les articles, évaluent souvent bénévolement ceux de leurs pairs et contribuent à la mise en forme des publications. Pourtant, la diffusion de ces travaux est contrôlée par des éditeurs commerciaux. Avec la montée de l’open access, un nouveau modèle s’est imposé : les APC, les frais de publication que les chercheurs ou leurs institutions doivent payer pour rendre leurs articles accessibles.
Résultat : le système combine désormais deux logiques payantes. Les institutions continuent de payer des abonnements, tout en finançant de plus en plus les APC. En France, ces frais de pourraient dépasser 50 millions d’ici 2030. À cela s’ajoutent près de 90 millions d’euros d’abonnements aux revues. Économiquement insoutenable…
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Agrodoc Ouest
February 17, 7:50 AM
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"Les sciences et recherches participatives se définissent de la façon suivante dans la Charte des sciences et recherches participatives publiée en 2017 : elles sont « des formes de production de connaissances scientifiques auxquelles participent, avec des chercheurs, des acteurs de la société civile, à titre individuel ou collectif, de façon active et délibérée » (nous vous expliquons plus en détail ce que c’est ici).
Pour s’engager dans la recherche participative, deux voies sont possibles : en tant que chercheur et en tant que participant à la recherche...."
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January 20, 8:26 AM
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En novembre 2025, le Cirad a mis à jour l'une de ses fiches pratiques intitulée "Savoir lire un contrat d'édition pour défendre ses droits" sur le site CoopIST. Cette fiche très complète présente 16 points d'attention essentiels à considérer avant toute signature d'un contrat d'édition.
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January 6, 4:35 AM
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Lorsque l’on parle de science ouverte, on pense généralement aux publications en accès libre, aux dépôts de données ou aux logiciels partagés. Ces éléments sont, sans aucun doute, fondamentaux pour démocratiser la connaissance. Pourtant, il existe une composante essentielle dont on parle beaucoup moins et qui, paradoxalement, conditionne directement la possibilité même de faire de la science : les outils.
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January 6, 4:14 AM
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Le projet RNeST constitue l’un des chantiers structurants pour permettre la circulation des données entre les systèmes d’information d’établissements. A partir du Cadre de référence des structures de la recherche, la conception du registre RNeST, appelé à devenir le Registre national des structures de recherche, en continuité et en évolution du RNSR, vient de s’achever. (…) »
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January 6, 3:28 AM
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Le CNRS a annoncé fièrement qu’il s’émancipait du Web of Science (WoS), présenté comme une base bibliométrique oppressive alimentant la frénésie des indicateurs, des classements et autres fantasmes managériaux de “performance scientifique” (lire ici). On se débarrasse donc d’un outil coûteux et qui symbolise des dérives réelles. À vrai dire, je ne sais pas qui, au CNRS, a réellement pris cette décision. Ce n’est probablement pas son président Antoine Petit, dont l’appétit pour les indicateurs mériterait un ERC Advanced.
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