 Your new post is loading...
En 2022‑23, on dénombre 2 935 000 étudiants dans l’enseignement supérieur, soit 9 fois plus qu'en 1960. Aujourd'hui, plus de cinq étudiants sur dix sont inscrits à l'université. Depuis 20 ans, la croissance a notamment été portée par l’enseignement privé et, depuis 5 ans, par les étudiants en mobilité internationale.
En 2024, les collectivités territoriales ont consacré 1,5 milliard d’euros (Md€) au financement de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR), en augmentation de 74 M€ par rapport à 2023.
Les projections d’effectifs scolaires présentées dans ce document s’inscrivent dans un contexte démographique marqué par une baisse des naissances amorcées depuis 2010 et accentuée au cours des dernières années.
L'Apec lance une nouvelle série d'études "Perspectives", qui apporte une vision grand angle sur les évolutions du marché de l'emploi cadre. Le premier numéro identifie les facteurs de transformation qui pourraient structurer l'évolution des pratiques de recrutement des cadres à l'horizon 2035.
La Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) publie chaque année les indicateurs de résultats (taux de réussite, taux d'accès, taux de mentions) par collège, les IVAC, et par lycée, les IVAL. Ces données par établissement sont accessibles à tous.
Cet article quantifie la surreprésentation des étudiants d’origine aristocratique dans les grandes écoles les plus prestigieuses. Il s’appuie sur un échantillon de 269 917 étudiants de dix grandes écoles entre 1911 et 2015 et mobilise des indicateurs d’ascendance aristocratique fondés sur le nom de famille. Les individus d’ascendance noble ont, sur la période récente, entre six et neuf fois plus de chances d’intégrer l’une de ces dix grandes écoles que le reste de la population, contre onze à quinze fois au début du XXᵉ siècle.
L’Apec publie son analyse annuelle qui identifie les métiers « poids lourds » du marché de l’emploi cadre et les « Formule 1 », métiers émergents en forte croissance. Cette 5ème édition du hors série sur les métiers cadres porteurs s'appuie sur les offres d'emploi cadre publiées sur apec.fr entre 2022 et 2025.
À la rentrée 2025, les choix d’enseignements de spécialité des élèves de première et de terminale générales restent très proches de ceux observés à la rentrée précédente.
Mardi 10 février 2026, le Défenseur des droits publie une étude sur les trajectoires et expériences professionnelles de descendants d’immigrés diplômés de l’enseignement supérieur, qui met en évidence des situations de déclassement professionnel, mais aussi de discriminations, racisme et sexisme ressentis à différents moments de leur parcours. Intitulée « Trajectoires et expériences professionnelles des descendants d'immigrés diplômés du supérieur selon le genre et l'origine. Approche par méthodes mixtes. », cette étude a été conduite par les chercheuses Yaël Brinbaum (LISE–CNRS-Cnam) et Ingrid Tucci (LEST–CNRS-Aix-Marseille-Université).
Les sections de technicien supérieur (STS) et assimilés accueillent 221 600 étudiants sous statut scolaire à la rentrée 2025, un effectif en hausse de 1,8 % par rapport à la rentrée précédente.
Un quart des candidats sur Parcoursup ont formulé au moins un vœux en apprentissage, ils proviennent plus souvent de la filière professionnelle, de réorientation ou de reprise d’études.
Cette étude propose la première évaluation causale à grande échelle des effets d’une réorientation post-bac sur les parcours d’études et l’obtention d’un diplôme du supérieur, en s’appuyant sur des données administratives exhaustives.
En faisant le pari du droit à l’emploi pour les personnes les plus éloignées du marché du travail, l’expérimentation Territoires zéro chômeur de longue durée innove dans sa phase de lancement par de nouvelles pratiques de mobilisation et d’accompagnement. Mais à mesure que l’expérimentation et les entreprises à but d’emploi se structurent, les places se raréfient et les exigences économiques s’imposent. Une tension émerge entre logique sociale et logique économique qui conduit à faire évoluer l’accompagnement proposé.
|
Cet article analyse l’effet de l’origine sociale et territoriale sur les choix de mobilité géographique des jeunes. L’objectif est d’évaluer dans quelle mesure les dynamiques économiques locales influencent la mobilité à l’entrée dans l’enseignement supérieur et à l’entrée sur le marché du travail, et de voir si cet effet varie selon l’origine sociale. Nous mobilisons l’enquête Génération 2017 du Céreq pour caractériser les trajectoires individuelles de mobilité, complétée par les enquêtes Emploi de l’Insee pour décrire le contexte local d’emploi. Les résultats montrent qu’une conjoncture économique locale favorable, mesurée par un indice captant les chocs de demande de travail, freine la mobilité post-baccalauréat, mais n’a que peu voire pas d’effet repérable au moment de l’insertion professionnelle. Ces effets sont modulés par l’origine sociale : les jeunes ayant au moins un parent cadre sont un peu plus réactifs aux conditions économiques locales à l’entrée sur le marché du travail.
Restauration, livraison, revente en ligne ou emplois familiaux, petits boulots déclarés ou informels : loin d'être homogène, le travail lycéen relève d'une véritable mosaïque sociale et économique. Si ses causes peuvent varier selon les profils et contextes familiaux, ses effets sur les parcours scolaires et biographiques peuvent être corrélés à ses conditions d’exercice, voire à son mode d’appréhension par l’institution scolaire. Pourtant, ce phénomène reste mal connu et souvent minimisé par la communauté éducative, qui n’en prend connaissance que lorsque la fatigue, l’absentéisme ou la chute des résultats le rendent visible. Ce Céreq Bref livre les premiers résultats d’une enquête exploratoire et qualitative, qui met en lumière un aspect de la vie lycéenne encore peu visible dans les établissements.
Les candidats ont pu déposer leurs candidatures sur la plateforme Mon Master du 17 février au 17 mars, en faisant leur choix au sein de l’offre de formation conduisant au diplôme national de master pour la rentrée 2026. La phase de candidature de cette quatrième campagne a été marquée par plusieurs évolutions.
En 2023, les entreprises ont réalisé 40,6 Md€ de dépenses intérieures de recherche et de développement expérimental (DIRDE) en France.
À la session 2024, 23 700 candidats sont admis aux différents concours enseignants organisés par le ministère chargé de l’éducation nationale, dont 85 % dans l’enseignement public. La voie externe est la principale voie de recrutement par concours avec 8 admis sur 10. La majorité des admis aux concours externes du public sont des étudiants. Leur part varie néanmoins selon les académies dans le premier degré et selon le concours et la discipline dans le second degré. Les femmes sont largement majoritaires parmi les admis.
Mardi 17 février 2026 après-midi, la mission flash sur Parcoursup a présenté ses conclusions devant la commission des affaires culturelles et de l'éducation.
À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace présente l'édition 2026 de la brochure "Vers l'égalité femmes-hommes ? Chiffres-clés".
En 2025, 744 000 candidats se sont présentés au baccalauréat lors des sessions de juin ou de septembre.
Le CDI n’est plus un gage automatique de stabilité : depuis 2020, de nombreux jeunes quittent plus souvent un CDI après leurs premières années de vie active, selon les données des enquêtes Génération. Le secteur d’activité joue un rôle clé : certains offrent des parcours de stabilisation malgré des interruptions de CDI, quand d’autres exposent davantage à des ruptures subies et des sorties durables du marché du travail. Entre stabilité et précarité, se dessine une carte sectorielle des débuts de carrière.
Les classes préparatoires aux grandes écoles accueillent 87 100 étudiants à la rentrée 2025, soit un effectif stable cette année, après une forte hausse à la rentrée 2024.
Dans un contexte de renouvellement des effectifs de la fonction publique, la question de son attractivité auprès des jeunes générations devient centrale. L’enquête Génération 2017 met en lumière des parcours professionnels vers le secteur public marqués par leur diversité et leur construction progressive. Elle révèle également que l’orientation vers le public ou le privé se joue le plus souvent très tôt, dès la fin des études. Un constat qui souligne l’enjeu, pour les employeurs publics, de renforcer leurs actions de sensibilisation auprès des jeunes. Les résultats de l’enquête Génération 2021, attendus pour la fin de l’année 2026, devraient venir confirmer ces tendances.
À l’occasion de l’Assemblée générale qui s’est tenue le mardi 20 janvier 2026 à l’École nationale supérieure d’Arts et Métiers, Campus France a publié le rapport d’activité 2025 du Forum Campus France.
|
Économie et statistique / Economics and Statistics, n° 548 - 2025 | Insee