Après quelques rappels fondamentaux s'appuyant sur diverses enquêtes (comme l'étude Quatre Vents citée ci-dessus), l'ouvrage entreprend de convaincre les rétifs avec un chapitre consacré au recrutement à l'heure des médias sociaux. Au fil d'études et de témoignages, les auteurs mettent en avant l'importance de la e-réputation dans le recrutement, tant du point de vue du recruteur que du candidat. Peu adapté à un recrutement de masse, le « recrutement 2.0 » est plutôt destiné à une sorte de « recrutement par approche directe » peu coûteux. Il y a cependant de véritables différences d'approches selon l'âge du recruteur et la taille de l'entreprise.
Les chapitres suivants détaillent une approche pragmatique pour gérer sa e-réputation et sa politique de marque personnelle (personal branding). Les auteurs n'oublient pas d'aborder la question du droit à l'oubli et de la réaction à des informations déplaisantes qui peuvent ternir une e-réputation, y compris sur le strict plan réglementaire.
L'ouvrage est construit de manière très structurée. N'y cherchez pas Victor Hugo mais plutôt une suite de fiches pratiques, de nombreuses listes d'actions ou d'idées à retenir.
Des encadrés rapportent des anecdotes (les mésaventures de l'avocat Mark S. Zuckerberg, le tweet qui a coûté un poste chez Cisco à Connor Riley, la campagne de Barack Obama...) qui illustrent bien le propos. Enfin, quelques dessins humoristiques en disent plus que de longs discours.
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