L'Orient-Le Jour. « La trypanosomiase humaine africaine (THA) – ou la maladie du sommeil – représente depuis une longue date un fléau pour les populations africaines subsahariennes. Si elle n'est pas soignée, cette maladie parasitaire est souvent mortelle. Mais le traitement est complexe, son administration nécessitant un personnel médical jouissant de compétences bien particulières. Un personnel qui fait défaut dans les régions infectées. Le parasite vecteur de l'infection – Trypanosoma brucei gambiense en Afrique centrale et en Afrique de l'Ouest, et T. b. rhodiense en Afrique de l'Est – est transmis par la piqûre de la mouche tsé-tsé (Glossina morsitans morsitans). »
[Image] « Serap Aksoy, professeure d’épidémiologie à la Yale School of Public School, est coéditrice en chef de la revue en ligne "PloS Neglected Tropical Diseases". »
Continent sciences par Stéphane Deligoeorges. France Culture.
« Les innovations inspirées des araignées ou des insectes terrestres, sont de plus en plus nombreuses. Ainsi, beaucoup des plus récentes découvertes technologiques, robotiques et bioniques sont inspirées des animaux. [...] »
"Une vidéo réalisée et diffusée par la BBC présente la façon dont un champignon du genre Ophiocordyceps infecte des fourmis et les transforme en zombie afin de pouvoir disperser ses spores."
Par Alterre Bourgogne. YouTube. « François Letourneux, UICN - Se réconcilier avec la nature »
« L'omniprésence de l'Homme est à l'origine de la crise de la biodiversité et de la remise en cause des grands équilibres naturels. Notre réconciliation avec les autres formes du vivant est une nécessité pour tous car nous ne survivrons pas sans les produits la nature (pour nous nourrir, nous soigner, nous loger, nous chauffer, nous habiller...) et les services qu'elle nous rend (épuration des eaux, lutte contre l'érosion des sols, pollinisation, etc.) »
Musée canadien de la nature. « Robert (Bob) Anderson, Ph. D., parle de la bioluminescence chez les insectes et des observations qu'il a faites sur ce phénomène de lumière émise dans la noirceur pendant son travail sur le terrain. »
En anglais avec sous-titres en français.
Bob est un entomologiste et un expert en coléoptères au Musée canadien de la nature. http://nature.ca
Les abeilles sont en danger. On en parle beaucoup depuis quelques années, et la situation est alarmante pour ces insectes dont le rôle dans la...
« Crédit photo :La nouvelle amie des abeilles ? Une araignée de type Atrax robustus, dont le poison pourrait être utilisé dans de nouveaux pesticides épargnant les abeilles (Ianmacm/Wikimedia Commons) »
Des yeux de mouche aux ruches d’abeilles, les structures géométriques des cristaux se retrouvent partout dans la nature. Comment l’expliquer ? La question taraude de nombreux mathématiciens, dont Mathieu Lewin, qui nous éclaire sur ce sujet intrigant.
Il y a une semaine, le C@fé des Sciences a été visiter l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), un établissement public indépendant. Vous retrouverez un topo de notre visite sur le blog de Sirtin.
Par Michel de Pracontal. Carnets de labo. Blog Médiapart. « Samedi-sciences (132) »
« Le grillon champêtre du Pacifique (Teleogryllus oceanicus) chante, comme les autres grillons, en frottant ses élytres, lesquelles sont dotées de structures en relief, analogues à un plectrum et à une râpe comportant des dents. Le frottement de l’un sur l’autre produit une stridulation qui peut porter à une cinquantaine de mètres. Le grillon mâle stridule pour attirer les femelles, mais aussi pour éloigner ses rivaux. »
[...]
"Les grillons champêtres muets ont été découverts initialement, il y a une décennie, par Marlene Zuk et ses collègues de l’université de Californie Riverside (Zuk a aussi participé à la nouvelle étude). En 2003, l’équipe californienne a observé que plus de 90% des grillons champêtres mâles de l’île de Kauai ne stridulaient pas. L’espèce s’est implantée sur l’île hawaïenne à la fin du XXe siècle, à peu près en même temps qu’une mouche parasite, Ormia ochracea.
Le chant du grillon séduit la femelle, mais il permet aussi à la mouche de localiser le chanteur et de pondre ses larves sur son corps. Les larves pénètres dans le corps du grillon et le tuent. D’où l’avantage du silence : un grillon muet est plus difficile à repérer. Marlene Zuk et ses collègues ont découvert que la très grande majorité des grillons mâles de Kauai avaient des élytres lisses, ne produisant pas de stridulation. Les grillons aux élytres lisses étaient effectivement protégés contre les mouches : sur 121 individus disséqués, un seul hébergeait les larves parasites. A l’inverse, 30% des grillons qui avaient encore des élytres normaux étaient infestés par les larves.
Mais les grillons silencieux sont privés d’un atout majeur pour séduire les femelles. Comment se reproduisent-ils ?"
GAMOUR : Gestion Agroécologique des MOUches des légumes à la Réunion. Cirad. « Programme : Les mouches des légumes : généralités »
Systématique
« L'appellation "mouches des légumes" désigne à La Réunion les espèces qui attaquent les cultures maraîchères (tomates et cucurbitacées diverses principalement). Le terme est inexact puisque ces cultures sont en fait des fruits, c'est à dire l'organe de la plante qui porte les graines.
Ces "mouches des légumes", comme celles qui provoquent des dégâts en arboriculture, appartiennent donc à la grande famille des mouches des fruits, les Tephritidae. Cette famille compte environ 3 000 espèces différentes dont une centaine causent des problèmes économique pour l'Homme.
Sur cette centaine, huit sont présente à La Réunion : quatre s'attaquent à l'arboriculture (les "mouches des fruits") et quatre au maraîchage (les "mouches des légumes").
Les quatre mouches posant des problèmes économiques en maraîchage sont la mouche de la tomate Neoceratitis cyanescens et les trois mouches des cucurbitacées qui sont le sujet principal du programme Gamour : la mouche du melon Bactrocera cucurbitae, la mouche éthiopienne des cucurbitacées Dacus ciliatuset la mouche des cucurbitacées de l'Océan Indien Dacus demmerezi. »
OPIE-Insectes. Insectes : les sommaires. « Les Processionnaires - 2e partie : La Processionnaire du chêne (par Alain Fraval) »
« L’hiver a passé et les chenilles de la Processionnaire du pin ont quitté les nids pour entamer leurs longs cortèges, en vue de la nymphose, au terme desquels elles s’enfouiront (voir Insectes n°147, p. 35-39). Bientôt, à l’apparition des feuilles, une autre représentante de la famille des Thaumétopoéidés, la Processionnaire du chêne, va se manifester. Outre les dégâts qu’il peut causer à ses hôtes, cet insecte doit nous inciter à la prudence du fait de son pouvoir urticant. »
[Image] « Nid de Processionnaire du chêne - Cliché H. Guyot »
The Conversation. « Sound of silence: crickets rapidly evolved to hide from deadly flies »
« Crickets are nothing if not noisy, but populations on two Hawaiian islands have embraced silence by rapidly losing sound-producing wing structures to avoid infestation by deadly fly larvae. »
A quoi ressemble un pollen? Et une tête de fourmi? Impossible à dire car l’œil humain ne peut pas voir des objets dont la taille est inférieure à 0,2 mm. Heureusement, les progrès technologiques nous permettent de contempler ce monde, notamment grâce à la microscopie électronique à...
Par Pierre Barthélémy. Passeur de sciences. « La sélection scientifique de la semaine (numéro 124) »
« [...]
- Quand une araignée dessine une fiente d'oiseau sur sa toile. (en anglais)
- Puisqu'on parle d'arachnides, un pesticide à base de venin d'araignée pourrait être une solution de remplacement aux néonicotinoïdes soupçonnés de tuer les abeilles.
- Des grillons se taisent pour ne plus être repérés par des parasites. (en anglais)
« A Cyclosa ginnaga spider perched amid its silk web decoration looks strangely like the result of a bird relieved itself in the forest understory. (Photo: Min-Hui Liu) »]
Les poissons n'existent pas. « Article rédigé à quatre mains par Battle et Boris »
[...]
« [...] On n’est pas les premiers à se poser la question, loin de là : le Guardian écrit un article là-dessus que nous allons nous empresser de commenter, pour ceux qui ne lisent pas l’anglais. Dans cet article, le journaliste se demande également à quoi peuvent bien servir les taxonomistes à la société… et puis il réfléchit à différentes choses concernant l’agronomie, par exemple : si on ne peut pas identifier correctement les insectes ravageurs, les champignons, ou autres mangeurs de plantes, comment peut on lutter contre eux et préserver nos cultures ? Si on ne fait que conserver ce qu’on connait déjà, sans chercher à connaitre les nouvelles espèces présentes dans la nature, comment trouver la prochaine molécule qui nous permettra de venir à bout du cancer définitivement ? Comment améliorer nos cultures et les rendre moins polluantes en remplaçant les engrais par des interactions entre la faune du sol et les végétaux, si on ne comprend pas toutes ces interactions ? »
CIRAD. « Alors que les premières invasions de criquets frappent cette année l’Afrique orientale, des chercheurs du Cirad remettent en cause nombre d’hypothèses portant sur le criquet solitaire. Les résultats issus d’une étude génétique d’envergure menée en collaboration avec de nombreux partenaires africains sont surprenants et novateurs. Dans sa phase solitaire, on le croyait sédentaire. Il parcourt au contraire des kilomètres. On supposait ses populations fragiles. Elles sont pourtant parfaitement adaptées à leur environnement et présentent une capacité de recolonisation élevée et une diversité génétique à la fois forte et durable. Les populations solitaires, qui se déplacent rapidement, peuvent alors découvrir très vite les zones devenant favorables à la reproduction. Ces résultats modifient radicalement la vision que l’on avait des populations de criquets pèlerins solitaires. Ils permettront de renforcer la stratégie de surveillance et de prévention des invasions. »
Des araignées d'Asie du Sud Est imitent des fientes d'oiseau pour dissuader des guêpes et des fourmis de les dévorer. C'est l'hypothèse qu'ont testée des chercheurs dans la forêt taïwanaise de Wu-Shy-Keng.
Internet et les fourmis fonctionnent de la même manière. En 2012, une étude réalisée par des chercheurs de Stanford mettait en évidence un point commun entre les deux. Le protocole de collecte de nourriture des insectes est comparable au Transmission Control Protocol sur internet (TCP). ...
La nouvelle version du Journal du CNRS, désormais en ligne, a été saluée lors de son lancement le 3 mars dernier : voilà un webzine de haute volée, avec une approche éditoriale et une conception technique et graphique à la pointe.
Par Taupo. Strange Stuff And Funky Things. « C’est la 3ème année que pour moi, le mois de mai est synonyme de cavalcades dans la forêt de Fontainebleau et les pelouses du domaine de Chamarande. Chaque année en effet, j’emmène des étudiants se confronter à la véritable nature plutôt que de la discuter sur les bancs de la Fac. »
[...]
[Image] « Autre araignée qui tente de se camoufler, cette Tetragnathe étirée (Tetragnatha extensa) qui étend en effet ses longues pattes antérieures pour… mieux se dissimuler? Pour le coup, ça m’évoque plutôt la technique des gamins qui recouvrent leurs yeux de leurs mains pour se cacher… »
Neutraliser plutôt que tuer les agents pathogènes, tel est l'objectif de l'agroécologie, comme nous le raconte avec conviction l'ingénieur agronome Marc Dufumier.
Guru Med. « En matière de mimétisme pratiqué par les insectes pour leurrer ou effrayer leurs prédateurs, le Guru, s’il ne se trompe pas, s’était arrêté à la chenille qui portait un masque d’Halloween. Ce dernier exemple de technique de survie, parmi beaucoup d’autres, était déjà assez impressionnant. Mais avec la chenille Hemeroplanes décrite ici, nous ne pouvons que nous prosterner devant le miraculeux travail de l’évolution. Pour elle, la survie en tant que chenille signifie se déguiser en serpent ! »
« Les Hemeroplanes appartiennent à la famille Sphingidae et elles sont trouvées dans de nombreuses régions d’Amérique du Sud, en Afrique et en Amérique centrale. En y regardant de plus près, ce qu’on aura pu prendre pour un reptile se révèle anormalement court, et tandis que sa face supérieure semble assez indéfinissable, la chenille Hemeroplanes a la capacité de revêtir son déguisement de serpent au moment où elle se sent en danger. »
To get content containing either thought or leadership enter:
To get content containing both thought and leadership enter:
To get content containing the expression thought leadership enter:
You can enter several keywords and you can refine them whenever you want. Our suggestion engine uses more signals but entering a few keywords here will rapidly give you great content to curate.
Une précision apportée par Gérad Duvallet via Twitter,
07:33 - 11 juin 2014 :
« En Afrique de l'Ouest la THA est transmise par Glossines du groupe palpalis et non morsitans. »